Monopoly, par Emmanuel Rousseaux

Billet invité.

Bonjour Monsieur Jorion,

Tout à l’heure j’écoutais votre interview sur Ecorama, toujours très intéressante, et qui m’a fait penser à un jeu que nous avons probablement tous pratiqué : le Monopoly. Oui, ce jeu sympathique qui laisse des souvenirs d’enfance plutôt joyeux… mais si on y pense ? Le principe est très simple : au départ, chacun dispose d’un petit pactole, le même. Puis à tour de rôle, vient le lancer de dés. Il faut acheter des terrains le plus vite possible ; puis construire, des maisons, plus de maisons, et, summum, des hôtels. Avec un brin de chance, un concurrent tombera sur un de vos hôtels, et alors là, jackpot ! Le cours de la partie donnait lieu à quelques transactions entre joueurs : je t’échange 2 jaunes contre 1 verte (la rue Foch, par exemple, ou encore mieux, la rue de la Paix). Et ainsi de suite…. Sauf que : souvenez-vous, un moment le jeu s’emballe ; beaucoup d’hôtels, et à chaque coup ou presque, c’est la tuile… Petit à petit, des participants sont ruinés, puis éliminés. Ultime solution : on va pouvoir hypothéquer pour survivre ; voire dans certains cas, on s’arrangera pour adapter les règles du jeu et permettre à certains joueurs d’emprunter de l’argent à la banque, histoire de prolonger encore un peu plus la partie. Mais, bon, on s’en souvient tous, c’est la fin et rapidement, le jeu s’arrête, tous ruinés, sauf un ? Encore une partie ?

Nota bene : « Le Monopoly est un jeu de société américain édité par Hasbro. Le but du jeu consiste à ruiner ses concurrents par des opérations immobilières. Il symbolise les aspects apparents et spectaculaires du capitalisme, les fortunes se faisant et se défaisant au fil des coups de dés. Ce jeu de société est mondialement connu, et il en existe de multiples versions….. (wikipedia) »

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