Mauvais temps pour les boutiquiers !

L’axe majeur de la contre-révolution ultralibérale des années 1970 fut que l’on devait gérer un État – et un État-Providence en particulier – non pas comme une institution ayant à cœur le bonheur de tous, mais comme une boutique où l’on compte ses sous sans se préoccuper de rien d’autre. Le père de Margaret Thatcher, souvenez-vous, était épicier.

La chose est passée comme une lettre à la poste, les sociaux-démocrates s’étant souvent révélés des marchands de soupe pires encore dans leurs comportements que leurs confrères issus du monde des affaires.

Mais la présidence Trump nous démontre dans toute sa splendeur ce qu’est un État géré par un authentique boutiquier se préoccupant uniquement de son tiroir-caisse, aux dépens de toute générosité et d’aspiration à la qualité de la vie.

Espérons que le haut-le-cœur que cela provoque en nous, nous dégoûtera une fois pour toutes de l’État géré comme une boutique et nous réconciliera une fois pour toutes avec le souci du bien-être général.

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68 réflexions au sujet de « Mauvais temps pour les boutiquiers ! »

  1. Est-ce bien une question de personne ?
    Alain Suppiot a bien expliqué qu’il s’agit surtout de la gouvernance par les nombres – lesquelles se passent aisément des hommes pour laisser place aux algos

    1. Oui, mais les nombres (surtout les sondages) avaient encore besoin d’un visage pour que les électeurs puissent se détourner, à l’aide de leur moteur émotif stimulé par la vue de la tignasse peroxydée, de leur intérêt propre.

  2. Je signe.
    Mais il ne faut pas oublier que les gens croyent toujours à nouveau à un messie, ou à un nouveau gouvernement qui changera enfin tout en bien (« le changement c’est maintenant »), ou à une théorie économique, qui pourtant n’est autre chose qu’un autre mirage, de la poudre de perlimpinpin, mais qui est vendue comme évangile conduisant au bonheur généralisé. C’est l’impression que me fait Draghi de la BCE: il applique ses théories inadaptées aux problèmes qui sont posés, mais la réalité attend déjà derrière la porte.
    J’ai retrouvé récemment chez un libraire des ouvrages de Gustave Le Bon (pas le bouquin qui traite la psychologie des foules, il a publié tant d’autres); je trouve que rien n’a changé depuis, il est toujours d’actualité.
    Quant à Maggie Thatcher (je l’ai rencontré personnellement à l’époque), il y a beaucoup à dire. Une femme dévorée par l’ambition, prête à tout ou presque pour y arriver, froide et calculatrice, mais dotée d’une réalisme décapant. Elle a su exploiter les faiblesses de la gauche pour assurer ensuite la victoire du capital.

  3. J’étais à Wall Street ce matin à l’ouverture et j’écoutais un peu ce qui se disait. Un phrase a vraiment retenue mon attention. Je vous la restitue exactement comme je l’ai entendue. J’ai entendu quelqu’un conseiller à quelqu’un d’autre : « Sell Trump, Buy Jorion ! »

  4. Il y a toujours eu des socialistes et même des marxistes, cad révolutionnaires, aux Etats-Unis. Mais certains affirment qu’on assiste à une nouvelle prise de conscience. Avant Trump, mais que Trump ne peut qu’aider à accélérer…
    Un sondage de mai dernier de l’Université de Havard conclue que les jeunes adultes ( 18- 29), ne soutiennent plus le capitalisme, et que 42 % le soutiennent. Plus intéressant encore, 33 % soutiennent le socialisme (marge d’erreur annoncée 2,4 %).
    Il faudrait sans doute trouver d’autres sondages, analyser le moment et le contexte, et surtout le sens de ces deux mots pour les jeunes états-uniens. Qui s’y met ?

  5. Chaque année ils sont là à dire qu’il manque x milliards pour clôturer leur budget ; ils ne savent même pas compter.
    Alors comme des rats ils vont faire les poches du citoyen. Chaque année le même cirque. Des menaces contre les pauvres (traduisez allocataires sociaux de préférence) en veux tu en voila. Chaque année des nouvelles menaces. Un jour, il n’y a très longtemps ils ont envoyé des experts dans un paradis fiscal ; plus aucunes nouvelles depuis les mecs ont sans doute étés jetés aux requins quelque part là-bas dans les îles.
    Mais pour faire les beaux devant les caméras avec leur beau costume et leur cravate en soie (autrefois on aurait dit comme à Paris), vous pouvez compter sur eux, ils sont toujours là.
    Et de toutes façons les boutiquiers qui eux au moins savaient compter ont disparus remplacés par les hyper-marchés où là aussi, les patrons savent compter et le personnel être sous payé (avant c’était la femme du boutiquier qui travaillait gratos pour lui sa vie durant mais les temps ont changés).

  6. La noyade, eaux glacées du calcul égoïste, spéculation sur l’inconnu, sur soi, la boutique ferme ses portes et il est toujours temps de cirer les pompes du concierge politique maison en attendant que les géniaux Trouvetou de la Silicone Valley trouvent le moyen de décoller d’ici. L’enfer est pavé de bonnes intentions alors en marche pour le paradis. Le bien-être est souci, qu’est-ce c’est? La paix, et la marche aussi, un acte de paix: tournoyer à pied ou à cheval autour de la mer Méditerranée…

  7. L’axe majeur de la contre-révolution ultralibérale des années 1970 fut que l’on devait gérer un État – et un État-Providence en particulier – non pas comme une institution ayant à cœur le bonheur de tous, mais comme une boutique où l’on compte ses sous sans se préoccuper de rien d’autre. Le père de Margaret Thatcher, souvenez-vous, était épicier.

    Peut-être mais l’axe majeur de la 1ère campagne Thatcher concoctée par Saatchi & Saatchi c’était autre chose et ça a fait bingo :
    « Labour Isn’t Working »
    http://www.open.edu/openlearn/sites/www.open.edu.openlearn/files/ole_images/labour_isnt_working_inline.jpg

    1. merci Charles, Jean-marc B est toujours intéressant. J’oublie trop souvent d’aller les lire. Il est très décrié sur Mdp, mais suscite l’enthousiasme en dehors. Il reproduit aussi des billets de notre ami Leclerc.

  8. ces pauvres boutiquiers en quoi ont-ils démérité pour qu’ils soient réduits à une telle vilénie ?

    – Ici, entre la Bastille et le canal Saint-Martin, le petit boutiquier avaricieux mais chimérique, la tête penchée sur son livre de caisse, recommence vingt fois ses additions et s’acharne à retrouver une erreur de dix centimes avant d’aller porter cent mille francs à une entreprise qu’il ne connaît absolument que par les placards de publicité… Bernanos, La Grande peur des Bien-Pensants, 1931

    – Tout ceci pour que l’être ne se tasse pas trop sur lui-même, ne finisse pas en boutiquier avare, en vieillard débauché. G. Bataille, L’Expérience intérieure, 1943

    et côté épicier ?

    – Personne à l’esprit étroit, vulgaire, sans goût artistique.

    – C’est une vérité pure qui aura bien du mal à s’établir dans les caboches épicières et utilitaires de nos contemporains (Flaub., Corresp.,1876)

    le tout bien adapté, tiré du CNRTL

    comme quoi nos politiques manquent de culture !

  9. Oui enfin, je ne suis pas certain si la question essentielle ne serait pas plutôt de dire et crier qu’une démocratie ne peut en aucun cas être dirigée par des milliardaires. Sans même parler de Trump, 80% (à la louche) des sénateurs et membres du congrès sont millionnaires. L’arnaque, l’usurpation, l’ignominie sont là est nulle part ailleurs.

    Et chez nous, des startupeurs ignorants ont pris la télé-commande de notre république.

    En finir avec les riches et les ignares pour que le monde aille mieux.

    Aille mieux… on est en phase terminale, 400 ppm de CO2 allègrement franchit, + 8cm d’élévation du niveau des mers en 25 ans, des prévisions démographiques qui annoncent une population mondiale de 12 milliards de zombies en 2100 sans qu’aucune institution mondiale ne veuille imposer l’enfant unique… comment croire encore qu’il est possible de réparer les dégâts ?

    Je ne parle même pas de l’agriculture et de la biodiversité, des océans qui crèvent lentement mais surement, du nucléaire…

    Pas un jour que je me lève sans la tristesse de voir ce monde mourir.

    1. cOUCOU,

      Moi, ce que je regrette, c’est de ne pas percevoir les couleurs, les contrastes, embrasser la beauté du monde: je suis daltonien.

      J’admire l’extraordianaire ingéniosité des hommes depuis la dernière glaciation,

      Je suis ebahie par la vie tumultueuse , proliférante, extra-ordinaire..

      « les enfants , c’est la vie  » comme disait le bagnard..

      J’ai chaussé les bonnes lunettes ce matin

      Bonne journée

      STéphane

      1. Vous me faites trop rire.
        Tout est là, l’homme voit le monde à travers ses lunettes, malheureuses lunettes.
        Essayez de rester lucide, le monde est tel qu’il est, ni bon ni mauvais, mourant et vivant.
        Survivez triste ou heureux,
        Pleurez et riez
        Changez ce qui vous dérange,
        ou ne changez rien mais soyez certains que ça continuera de changer sans vous.

        Kdo
        https://youtu.be/bn5TNqjuHiU

      2. Être triste ou heureux de ce qui se passe,
        souvent des justifications pour ne rien branler qui tient la route ici-bas.
        Pardon pour la vulgarité.

    2. Le plus connu, le plus flamboyant de nos sénateurs/députés millionnaires est pourtant bien un Insoumis et leur pire ennemi pourtant, non ? Boutiquier ?

      1. à vigneron,11 août,8h29
        Vraiment,vous faites une fixation sur ce fameux sénateur,devenu député de Marseille.Est-ce grave
        docteur?Voudrez-vous bien vous résigner à entamer
        une période de soins?
        A mon humble avis,il n’y a pas moyen d’être libre si
        l’on n’est pas suffisamment insoumis.Et ce n’est pas une affaire de boutiquier.

    3. « démographiques qui annoncent une population mondiale de 12 milliards de zombies en 2100 sans qu’aucune institution mondiale ne veuille imposer l’enfant unique… comment croire encore qu’il est possible de réparer les dégâts ?  »

      Pourquoi eux et pas vous ?

    4. Joko, sentez-vous moins seul, je suis exactement dans le même état d’esprit que vous (et pour les mêmes raisons; en particulier l’effondrement du vivant -je veux parler de la nature sauvage, ou de ce qu’il en reste-). Même le blog de Paul Jorion (lui qui parvient -semble-t-il- à être encore optimiste) n’arrive pas à me consoler. Je n’envie vraiment pas nos enfants, encore moins nos petits-enfants.
      De Profundis!

      1. « J’veux mourir malheureux pour ne rien regretter » Nul doute qu’on sera servi. Rien de plus facile que de voir le bon côté des choses 😉

    5. @ joko dit : 11 août 2017 à 7 h 04 min

      « Pas un jour que je me lève sans la tristesse de voir ce monde mourir. »

      Il faut vous y faire puisque tout évolue dans l’univers quels que soient les organismes, les organisations et autres entités vivantes considérées. C’est la lutte pour la survie des unes au détriment des autres, en vertu de l’évolution, des lois de la physique et de la biophysique qui opéreront jusqu’à la fin des temps, la fin de vie des mondes.

      1. Vous n’avez rien compris à l’évolution où il n’est point question de lutte pour la survie mais de succés reproductif et de perpétuation de l’espéce.

      2. Petit boutiquier au darwinisme mal compris, à donner la honte à Darwin.
        Je ne comprend pas cette soumission aux lois des bactéries. Quoique, elles pratiquent la coopération quand les temps deviennent trop durs. Et comme Paul le rappelait, elles peuplent notre système digestif -jusqu’à 10% de notre poids- sans elles et leur aide, notre vie serait difficile… Les fourmis, abeilles ou termites? même pas.
        Vraiment, le darwinisme de petit boutiquier n’est qu’une resucée mal comprise, mais politiquement orientée.

        Un titre de Charlie, je crois: « c’est malheureux d’être aimé par des c…s. »

  10. Friedman, Hayek serait des boutiquiers !
    La théorie économique: idéologie de l’imposture.

    Dire que le chomage de masse existait déjà dans les années 70.
    Décidement ce monde est d’un immobilisme congelant.

  11. Tant que le peuple de souris élira des gouvernements de chats… Comme l’a si bien dit Tommy Douglas…

      1. Mais rassure toi cloclo, t’es bien placé sur le coup, avec Jorion et Williamson, incapable de te prononcer.

      2. Qu’est ce que tu racontes vigneron ? Jorion a fait ses choix, fait ses choix et continuera à le faire, plutôt intelligemment d’ailleurs, comme moi même d’ailleurs plutôt bêtement d’ailleurs.

        Simplement les tiens ne sont pas les miens, disons pas toujours, et surtout pas cette manière, chez toi, totalement inepte d’enfermer le raisonnement dans des trucs au fond carrément stupides qui est souvent ta marque de fabrique, bien emballée, pour qui te suit ici depuis longtemps.

        L’opposition binaire machin contre bidule, système contre système moi ça ne me parle pas du tout petit père. Y a d’autres options, d’autres façon d’aborder la chose, par exemple choisir, je sais pas moi, l’abbé Pierre tiens pourquoi pas ! Allez vieille barrique bonnes vacances.

      3. Oui oui, c’est ça c’est ça, « je refuse de choisir entre Blair et Maduro ou entre Obama et Putin ou entre Macron et le Pen », merveille de la « complexité ».

      4. vigneron, du haut de ta grandeur, tu verras au loin, en scrutant bien entre la fumée qui t’entoure, que le choix n’est pas entre Blair et Maduro, Obama et Poutine. Ce qui n’a strictement aucun sens mais relève du sophisme le plus ridicule avec intimidations et gémonies à peine cachées.

        Au mieux l’analogie Macron / Lepen, éventuellement, dans laquelle je n’ai pas choisi, m’en fou de ces deux blaireaux, donc je disais, dans ce cas le pendant était, par exemple ici comme en 2013 entre Henrique Capriles Radonski et Maduro. Je te laisse choisir ton camp, mon pillou, brun pourri ou rouge cramé, c’est ton truc ça, discriminer dans le vent, comme quand t’étais à l’école primaire dans la cours de récréation.

      5. Ce n’est pas de la confusion, sectaire de la pensée de droite libérale, c’est de la précision comme tu le fais toi même en donnant les résultats de l’élection législative suivante. Et pour la forme, juste pour toi, c’est cadeau, le « pendant » d’une élection présidentielle, est une autre présidentielle, mais je ne suis un puriste sectaire.

        Mais en fait, tu aurais du t’en douter un peu, ce n’était pas le résultat qui était important dans mon commentaire, c’est la lecture de la fiche wiki du sieur Henrique, fallait faire une petite recherche c’est vrai, le gars est très intéressant pour sur.

        Moi je ne choisi pas entre Henrique el ladron, ancien membre du TFP et Maduro el loco. Toi oui, et on sait qui par affinité annoncée ! Cqfd.

  12. Le boutiquier en chef risque de mettre le feu à tout le centre commercial (la Terre!) parce qu’un petit morveux lui fait la nique….
    Nous risquons de bien profiter des retombées, au propre comme au figuré ?!

  13. Une « qualité » du genre humain aura été de ne pas se laisser abattre face à quelques murs inconnus: on a pu appeler progrès la majorité des solutions à ces problèmes.
    Mais le moment est venu où il se révèle de véritables limites à nos bricolages qui deviennent alors de plus en plus dangereux, pour tous. Pas besoin de s’intoxiquer aux oeufs de batterie industrielle, traités aux insecticides pour le vivre : il n’est pas possible de maintenir des élevages aussi denses aussi longtemps sans « tricher » : il y a des limites à l’épuisement de ces acteurs, limites des hommes, du matériel, des animaux, des bactéries qui les accompagnent,…
    Reconnaître enfin les limites du système politique et financier, et des écosystèmes naturels permettrait-il l’absurdité croissante de ces délires ? C’est bien ce qui est en cours mais on peut craindre que le coût en soit maximisé plutôt que minoré.
    « Elu(e)s », ils se prennent vraiment pour des demi-dieux et nous les laissons faire combien de temps ? Jusqu’à la prochaine ? La pathologie est bien dans ce délire difficile à endiguer;

    1. Tout le raisonnement de la sphère économico politique est basée sur la théorie économique qui n’a jamais pris en compte la finitude des ressources (dans sa dimension académique dominante).

      L’exemple du développement durable qui est une idiotie sans nom annonée jusqu’à plus soif nous conduira non à la fin de l’espéce mais plus probablement à une forte réduction génocidaire de la population mondiale.

      1. à François,11 août,17h11
        Les deux paragraphes semblent contradictoires.On aimerait y voir plus clair.Quelle est la pensée exprimée?

    2. Euh, j’me rappelle qu’on traitait le poulailler contre les poux rouges, bon ok à la cendre de bois, mais bon y’en avait de ces merdes dans l’poulailler d’la mamie…

      1. Et manifestement y’en à aussi plein les élevages bio hollandais puisque certains se sont fait avoir comme les p’tits copains conventionnels par les deux petits margoulins avec leur jus à l’eucalyptus/menthol +++…

  14. Surtout quand on voit, là aussi, qui tient la boutique ie qui sont les principaux créanciers…

    Le Venezuela sous la menace du défaut de paiement
    Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 14/08/2017 à 07:30 Publié le 14/08/2017 à 07:25

    « Rembourser la dette en pétrole
    Les plus gros créanciers du Venezuela sont la Chine et la Russie, dont l’exposition combinée est d’environ 50 milliards de dollars. La Chine a prêté quelque 60 milliards au Venezuela entre 2007 et 2014, un montant devant être remboursé en pétrole, alors vendu à 100 dollars le baril. Mais depuis les cours du brut ont chuté, passant depuis 2015 sous les 50 dollars, et le Venezuela peine à fournir la production nécessaire. Discrètement, Pékin a donc coupé le crédit. La Chine a déjà récupéré un peu de l’argent prêté mais Caracas doit encore en rembourser « une grande partie », observe Francisco Monaldi, de l’Université Rice au Texas (Etats-Unis) et de l’école de commerce IESA à Caracas. Le Venezuela « envoie 400 millions de barils de brut par an à la Chine pour payer la dette, et c’est moins que ce qu’il devrait payer, car les Chinois lui ont donné une période de grâce en raison des prix bas du pétrole », explique-t-il à l’AFP. »
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/08/14/97002-20170814FILWWW00021-le-venezuela-sous-la-menace-du-defaut-de-paiement.php

    1. Moralité le Vénézuela de Maduro met un point d’honneur à régler sa dette au détriment de sa population, selon le vieille adage qu’un crédit vous engage et doit être remboursé, maxime cher à notre ami vigneron. De quoi se plaint le peuple hein ?

      1. à CloClo et vigneron,14 août 2017,12h38

        Si toute dette doit être remboursée selon l’avis de
        vigneron(c’est ce qu’estime CloClo),la question à laquelle
        vigneron doit répondre est la suivante:comment va-t-on
        « rembourser » la DETTE ECOLOGIQUE ?.Pas la peine,
        vigneron,de tourner autour du pot ,et de botter en touche avec des blagues plus ou moins vaseuses.

      2. Moralité, le Paradis Inspirant Bolivarien est une descente aux enfers quasi unique dans l’histoire moderne. Dépendants plus que jamais des $ US, dépendants en plus du bon vouloir de Pékin, dépendants au surplus des oukazes de Putin et Sechin/Rosneft et néanmoins en faillite certaine.
        Et je t’épargne les dépendances accessoires aux bons Samaritains Castro, Khamenei ou Kim Jong-un…

      3. La dette écologique ?
        Désolé, j’connais pas ce truc qui transforme des milliards de tonnes d’émissions excédentaires de GES en millions d’hectares de forêt manquants.

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