Le train-train de l’indécence ordinaire, par Roberto Boulant

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

En ce jour de grève où des fainéants travaillant à la SNCF vont prendre en otage ceux et celles qui ne sont rien et qui hantent nos quais de gare, il est du devoir de tout citoyen d’expliquer la pensée subtile des demi-dieux qui nous gouvernent.

Vous vous demandez encore, vous qui n’avez jamais eu l’ambition de devenir milliardaire ou de posséder une Rolex, pourquoi il vous est si difficile d’obtenir une augmentation ou pourquoi votre évaluation annuelle relève de la séance d’autocritique et de l’interrogatoire de police réunis ? La réponse est pourtant évidente, c’est tout simplement parce que vous n’avez pas de TA-LENT !

Alors au lieu de foutre le bordel, prenez donc exemple sur notre ministre des Armées, Mme Florence Parly. Cette véritable socialiste, Secrétaire d’État au budget sous le gouvernement de Lionel Jospin, n’a pas hésité une seule seconde à renoncer à sa brillante reconversion à la SNCF où elle était directrice générale en charge de la branche Voyageurs, pour s’engager corps et âme au service du redressement national dans le gouvernement de M. Macron.

Car enfin, il nous faut bien réaliser le sacrifice ! Voilà une femme si brillante et qui a tellement apporté à son entreprise, que d’après ses propres déclarations à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (365.961 euros pour les huit derniers mois de l’année 2016 et 315.418 euros pour les cinq premiers mois de 2017), elle a su obtenir de son employeur une augmentation moyenne de + 17.338 euros… par mois ! Pour les gens en tee-shirt qui nous lisent, précisons qu’il s’agit là de salaires nets et que seule la décence nous empêche de mentionner les quelques dizaines de milliers d’euros supplémentaires perçus à la même époque en tant qu’administratrice du groupe Altran et de Zodiac Aerospace.

Des sommes finalement fort modestes au vu de la formidable expérience d’une personne ayant aussi siégé chez Eurostar, BPI France Participations, BPI France Investissement, Air France, Servair, VSC Groupe, Sodexo, Mexico Cargo Handling, Fram, EY ou bien encore Arep.

Non décidément, nos armées ignorent la chance qu’elles ont d’avoir une personne d’une telle qualité comme ministre. Déjà peut-on l’imaginer lors du prochain hommage dans la cour d’honneur des Invalides, debout devant les cercueils de ceux qui suivant la formule usitée auront fait le sacrifice suprême, se tenant raide comme un doigt tendu bien haut vers le ciel, symbole républicain de toutes nos valeurs partagées.

Alors bien sûr, il existera toujours des aigris pour ne pas prendre la mesure de tels talents et de l’ampleur de leur vision pour la France. Des fainéants et autres illettrés – la politesse m’empêchant d’utiliser le terme de parasites -, incapables de comprendre l’absolue nécessité qu’il y a à baisser le montant des APL ou de supprimer l’Impôt sur la Fortune.

Heureusement la Providence est bonne fille, et si l’inscription dans la loi ordinaire de l’état d’urgence ne servira pas à grand-chose dans la lutte contre le terrorisme islamiste, au moins servira-t-elle à surveiller et à punir toutes celles et tous ceux qui seraient tentés de s’opposer à la marche inexorable de notre modernité triomphante.

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207 réflexions au sujet de « Le train-train de l’indécence ordinaire, par Roberto Boulant »

    1. à Hervey,10-oct.2017
      Devrait ruisseler….Mais certes ne ruisselle pas(pas où il le faudrait en tout cas)!.Cette théorie du ruissellement est d’ailleurs tout à fait erronée comme le claironne notre tout récemment notre
      Ministre actuel de l’Economie.(bac + 19 dit-on…) Mais ce Ministre se contredit: »sa » politique » fait l’hypothèse que
      cette théorie du ruissellement est exacte.!C’est donc,en soutenant une chose et son contraire prendre vraiment

      les gens pour des crétins.Que nos « responsables » veuillent évacuer de leur cerveaux ce qui y « déconne »,
      à commencer par ce genre d’incohérence avérée.Il est
      ensuite nécessaire que ces « responsables » veuillent bien se détourner
      d’ une forme plus que larvée et hélas assez généralisée
      de pillage organisé,à travers d’émoluments extravagants,de prébendes diverses et variées et, last but not least,de dividendes trop somptueux pour être
      honnêtes.Quant à la « théorie » du « management » dont
      certains semblent se gausser,il apparaît que nos dirigeants publics et privés n’en connaissent qu’une
      interprétation qui,à court terme les »arrange ».Ils n’ont
      rien compris aux dégâts considérables que peut générer
      dans une quelconque Organisation de tels écarts de
      rémunérations,sans strictement aucune justification,ne
      serait-ce qu’en perte d' »efficacité »,ce dont ils pensent
      avoir la préoccupation.En conclusion,ce sont toutes les
      idées stupides qui sont A DEGAGER.Et,si des femmes et des hommes les portent,soit ils doivent en changer,soit
      ils convient qu’ils soient eux-mêmes dégagés.

  1. Et encore, vous êtes gentils, vous avez oublié ceux qui sont alcoolos… dans le Nord.
    Si l’on est rien, fainéant, illettré, alcoolo, sans dents et que l’on manifeste aujourd’hui, il faut bien reconnaître que nos élites puissent etre interloquées. Que veulent ces personnes et comment les satisfaire vu les problèmes qu’elles cumulent ?
    Déjà qu’elle sont prises en charge sur nos impôts…

    Quant à vos remarques déplacées sur notre ministre des armées, vous ne savez pas ce que c’est que d’être en responsabilité et préférez jeter vos immondes paroles sur un site fréquenté par des personnes… infrequentables à l’esprit perturbé par la consommation de substances altérant les facultés cognitives.

    Assez perdu de temps, je vous laisse, mon chauffeur m’attend pour déjeuner au R..Z avec des personnes instruites, éduquées et talentueuses. Les forces vives de notre nation.

    Cet après-midi je vais profiter de la suppression de l’ISF sur les produits financiers afin de m’acheter une Rolex avec mon ami Jacques S. J’ai perdu la précédente tombée au fond de l’ocean alors que nous naviguions sur le yacht de notre ami Vincent B. C’est vrai que si à 50 ans l’on ne possède pas de Rolex, on n’a pas réussi sa vie.

    Difficile à faire comprendre ces simples vérités à ces sans-dents, alcoolos, fainéants, illettrés…

    Triste France.
    Tiens bon Manu, nous avons voté pour toi, avons participé à ton financement, nous t’attendons pour un café gourmand à la fin du repas.
    Tu nous raconteras les manifestations. Vu la météo, ils vont tomber malades. Heureusement que tu as remis le jour de carence. Ce n’est pas à la sécurité sociale de payer pour le coup de froid qu’ils se sont volontairement infligé.
    Allez, j’y vais, mon chauffeur s’impatiente. Bon appetit.

  2. Madame Parly a perçu durant les cinq premiers mois de 2017 une moyenne de 63 083 € par mois. Utilisant la règle du grand patron et exemple du capitalisme américain Henry Ford, comme quoi la personne la mieux payée dans une entreprise ne doit pas recevoir davantage que 40 fois le salaire de celle qui l’est le moins, il s’ensuit que le SMIC net devrait être de 63 083 / 40 = 1577 € par mois. Or il est aujourd’hui de 1140 €, ce qui laisse de la marge.

    Ceci à supposer naturellement que Madame Parly ait été la mieux payée à la SNCF ce qui est douteux, sans parler d’autres entreprises où des patrons peuvent être payés jusqu’à plusieurs dizaines de millions d’euros par an.

    Zut, on s’en sort pas avec tout ça… Finalement, on va oublier Ford, c’est une vieille barbe après tout, et il faut être moderne, les vieilles barbes ça fait ch..r.

    1. Il me semble que Piketty explique que dans l’échelle des SALAIRES français, les hauts salaires sont de 8X le salaire MOYEN (ou médian ?). Même quand les revenus ont été tous multipliés par cinq durant les 30 glorieuses (+/- 1945-75), l’écart est resté le même.
      Malheureusement, il ne dit rien du salaire minimum (qui n’intéresse pas le fiscaliste, car il est dessous le minimum touché par la fiscalité en France).
      Mais la loi de Ford est elle vérifiée dans la réalité ? Et où en trouver la réponse à cette question ?

  3. Coucou,

    quand on decouvre de tels revenus, on est abasourdi; je suis abasourdi.
    Qu’un artiste, qu’un joueur de foot , (aussi un artiste) , puisse gagner de telles sommes, d’accord, c’est ponctuel, cela depend de la masse de la quantite,

    mais la , je ne comprends pas. ou se situe le talent exceptionnel de mme parly qui justifie ces revenus ?

    I am sur le cul

    Mr du jonchay, a vous !

    Bonne journée

    Stéphane

    1. Aussi élevés aient été les revenus de Madame Parly, et nettement au-delà de la règle définie par Henry Ford, il faut être bien conscient qu’il n’y a rien là d’extrême, si on le compare aux revenus des patrons de grandes entreprises. A cette aune, Madame Parly sauf son respect fait carrément mendiante, pour tout dire.

      Pour un certain nombre de gens en réalité, quelques centaines de milliers d’euros par an de revenus ce n’est vraiment rien. Si vous comprenez l’anglais :

      « I am talking about LIQUID »
      https://www.youtube.com/watch?v=f3xQfOSDT6g
      Et ce film date d’il y a trente ans. Et il n’y a pas que la finance, attention.

  4. Les fonctionnaires ( fonctions publique, hospitalière et territoriale ) rendent divers services aux citoyens français. Éducation, santé, culture, sécurité, défense, justice, gestion de proximité… ). Ils sont rémunérés par les impôts et les cotisations que nous versons. Ce système repose sur la solidarité des personnes en bonne santé avec les malades, des riches avec les pauvres, des forts avec les faibles…
    On peut concevoir que l’organisation de ce système peut être améliorée à condition que les fonctionnaires et les usagers puissent en débattre et proposer des réformes acceptées au terme d’un large consensus.
    Néanmoins, comme on nous le suggère, serait-il plutôt préférable de confier une partie des tâches actuellement remplies par des fonctionnaires à des entreprises privées au prétexte que leurs coûts seraient moindres ?
    Mais auparavant j’aimerais que l’on répondre à cette première question : pourquoi et comment une tâche de première nécessité effectuée par un fonctionnaire reviendrait-elle plus cher que la même tâche confiée à un salarié du privé ?
    Et seconde question, dans l’hypothèse où l’on choisirait de confier une partie de l’éducation, de la santé, de la sécurité, de la défense etc… à des entreprise privées, qui paierait, alors ?
    Chacun sait que c’est parce que nos dépenses collectives sont mutualisées, que leur financement repose sur la solidarité que la plupart d’entre nous peut en bénéficier. Et que dans un contexte pérenne de diminution des rémunérations beaucoup de personnes seraient empêchées de se soigner, de se cultiver, de se protéger et n’aurait pas accès à une éducation de qualité.
    La réalité est prosaïque : les riches, les nababs, aidés de leurs séides, ne veulent pas payer pour les pauvres à qui ils ont déclaré une guerre impitoyable. Ils ne veulent pas partager des ressources dont ils savent bien qu’elles sont en constante diminution sur une planète surpeuplée.

  5. Dans le même ordre d’idée ou presque… si magnifiquement exposée avec le « cynisme » de « bon aloi » qu’il convient de ne pas rendre non plus « extrémiste »… j’écrivais en toute « fainéantise » cela (sur le compte FB de Pierro Sanslalune…) le 03 de ce mois, à propos d’un autre personnage de ce gouvernement et d’une autre argutie, à mettre à leur actif… (ou passif…?)…

    « Christophe Castaner était l’invité du journaleux Elkabbach ce matin sur CNews.

    Non Mr le porteur de « bonnes nouvelles » de « la pensée complexe de Macron », vos « réformes structurelles » faites à coup « d’ordonnances » et votre budget 2018 (« réforme fiscale qui fait dire que « Les plus riches bénéficieront d’une hausse de revenus 18 fois plus importante que les plus pauvres » note Oxfam) ne sont pas « l’équivalent d’un treizième mois pour les salaires » stagnant « au SMIC , dont devront se contenter ces salariés-es, employés-es… « d’ici la fin du quinquennat »..

    Au « mieux », « l’argent en plus » que peuvent espérer obtenir les travailleurs-euses pauvres, précaires, à ce faible niveau de revenu, sera une hypothèque du salaire différé, de l’intérêt général, à condition que les hausses de dépenses contraintes, assurances privées (mutuelles, etc) et autres impôts locaux, n’explosent pas comme c’est le cas… C’est donc la même hypothèque qu’est faite que lorsque plus d’1,7 planète et ses ressources renouvelables, sont épuisées par le consumérisme des le 02 août, pour cette année (et plus tôt encore les années à venir), et que ce sont les plus 8 riches milliardaires du monde qui en profitent pour posséder encore plus que ce que la moitié de l’espèce humaine peine à gagner pour survivre…

    Au pire, ce « gain de pouvoir d’achat » d’ici la fin du quinquennat, est un pari, « unilatérale », pris sur le fait que ces travailleurs-euses pauvres, précaires, discriminés-es à l’embauche, chômeurs-euses nouvellement embauchés-es… les plus exposés-es à la mal bouffe, à certaines sources de pollutions, au mal logement et manque de logements sociaux (et/ou aux risques croissants des conséquences des dérèglements climatiques, « crises des réfugiés-es… », « guerres asymétriques » et ventes d’armement patriotiques à tous les camps, à la « compétitivité » de la croissance démographique, et à la « raison d’Etat d’urgence permanent » etc) n’auront pas besoin de soins médicaux conséquents, dus à la dangereuse pénibilité de leur activité économique (voire Lidl…), ou autres… et de services publics de la santé, suffisamment équipés en moyen et personnel, pour avoir anticipé toutes les pathologies (psychologiques, musculo-squelettiques, etc) des « promesses des futures activités… »… A moins qu’elles, ces pathologies, et ses critères d’invalidités professionnelles, incapacitantes, handicapantes, ne rentrent pas dans une catégorie prises en charge… par ce que la « réforme » de la médecine du travail, du conseil des prud’hommes, de l’inspection du travail, ne surveillent plus., n’ont plus comme prérogative.. ?

    Au pire, c’est un pari que ce même public des plus fatigué, exploité, dénigré, n’aura qu’à « prier » « Jupiter »…pour arriver en « bonne santé » à la retraite, mais surtout pour profiter de la baisse drastique de ses droits à prestation, de la solidarité intergénérationnelle d’un vivre ensemble, comme il n’aura pas pu… lui… cotiser à une assurance privée, à un régime spécial (Wauquiez et ses congénères par exemple. Voire les négociations secrètes d’accords de privatisations des services publics dits TISA…)… A moins qu’il « espère » en toute crédulité, naïveté, que ses enfants… en manque d’éducation, d’instruction et d’avenir quand la concurrence déjà déloyale va s’aggraver avec des droits et protections sociales alignés au « moins disant », et des compétiteurs robotisés, automatisés, que ses enfants donc auront une meilleurs « destinée » que lui pour s’occuper de ses vieux os, classifiés comme « l’or gris » par des institutions publiques, et privées de la gérontologie… ?

    Au pire, c’est le même pari pris que cet électorat précarisé, paupérisé, maintes fois trahie, stigmatisé, abstentionniste en majorité (votant fhaine en minorité)… et aux temps de cerveaux disponibles qu’à « l’inculture politique », « économique », etc, devra être convaincu et croire aussi religieusement que férocement, qu’il n’aura pas d’autre « destinée » dans les inégalités et injustices qu’il va subir de manière croissante, que de ne pas en vouloir aux politiques… à « l’UE », à la « CE », etc… de ne pas le protéger contre les « aléas moraux » des « marchés » de l’emploi précarisé, « ubérisé » et « ordinisisé », du chômage toute catégorie, des licenciements boursiers, des « restructurations », de la « compétitivité », des cracks financiers (subprimes, etc) etc, lorsque les dettes publiques illégitimes, illégales pour parties, la guerre des monnaies, et « économique » auront atteint leurs apothéoses combinées et auront explosé les plafonds… ? Le terme « d’inégalités de destins » fut employé par Mr. Macron alors Ministre… à l’époque, pour qualifier les cas de « NON RECOURS » (le non redistribution d’aides sociales aux ayants droit)…

    A moins que les négociations passées et actuelles avec les syndicats, sur fond de « dialogue social »… au sujet de la justification de passer par « ordonnances » les « réformes structurelles » de l’assurance chômage, des retraites, de la SC, de la formation, etc, soient gardées aussi secrètes que d’autres négociations d’accords de privatisation du tout, du type TTIP, CETA etc, juste pour ne pas écorner la « croyance féroce » en la mystification de « l’élitisme et de la méritocratie » publique/privée, à tel point entachée de soupçons de conflits d’intérêts, clientélisme, carriérisme, favoritisme, affairisme, corruption, comme sont suspects le verrou de Bercy, les fraudes aux cotisations sociales patronales, à la TVA et de « l’immorale optimisation », toutes impunies et creusant d’autant les déficits publics, s’attaquant avec violence au modèle social, qu’en plus de l’abstention incarnant un grave problème de « représentativité » de cet électorat, ce soit la légitimité de ce gouvernement de cette majorité qui n’arrive pas au bout du quinquennat… ?

    Non Mr. Ce « treizième mois » n’est en rien ce que sous-entend le sens employé plus communément et souvent en entreprise, et dans les « grandes firmes ». Les droits et protections sociales du vivre ensemble de l’intérêt général, ceux et celles en moins qui vont constituer l’avance en « gain de pouvoir d’achat » pour le public paupérisé, ne sont pas des vulgaires variables d’ajustement d’un bilan comptable, d’une start-up ou autres multinationales, comme la gestion de la démocratie et d’une République ne sera jamais comparable à celle d’une entreprise du CAC40… Non Mr… Aucune « novlangue » ne saura trouver « grâce », et maquiller le fait que l’idéologie d’une pensée qui complexifie les tensions sociales, « sociétales », géopolitiques, et, en « même temps » qu’elle les nourrit, alimente l’insupportabilité et l’injustice des disruptions, et autres rapports de forces si déséquilibrés, déstabilisés, aucun élément de langage de cette idéologie ne pourra « externaliser » l’aspect négatif de sa démagogie (« apolitique », du « ni-ni » et « et-et », technocratiques », etc), d’un populisme fascisant en col blanc ne pouvant exister, paraître plus « vertueux », que face à celui en col bleu…  »

    Pierre Juillot.

  6. « Pourquoi et comment une tâche de première nécessité effectuée par un fonctionnaire reviendrait-elle plus cher que la même tâche confiée à un salarié du privé ? »

    Au regard du passé et notamment des sociétés de chemin de fer anglaises, la démarche est simple :
    1- privatisation d’un service publique = vente au privé de la masse salariale + infrastructures
    2-augmentation des tarifs + diminution de la masse salariale + laisser vieillir les infrastructures = dégagement de marges substantielles pour nourrir les actionnaires.
    3- « accident grave des voyageurs » où l’on constate que les infrastructures ne sont plus entretenues = l’émotivité de l’opinion publique étant ce qu’elle est, le gouvernement se doit de reprendre les choses en mains (en bourses), il renationalise et réembauche des fonctionnaires sur les deniers publics, jusqu’à la prochaine privatisation.

    L’important étant qu’à chaque tour de cycle, ou de valse (1-2-3; 1-2-3;…) des plus-values viennent régulièrement abreuver les actionnaires.

    Au passage, on aura allègrement tapé publiquement sur le dos des fonctionnaires pour dire qu’ils coutent trop cher et n’en foutent pas une…

  7. Au passage les employés de la SNCF et de RFF ne sont pas des fonctionnaires au sens des trois fonctions publiques ( FP Etat , FP territoriale , FP Hospitalière ) .

    Les militaires professionnels , si , et d’ailleurs si la Ministre voulait dévier les critiques en ouvrant un nouveau front , elle pourrait orienter vers l’éternel conflit passionnel entre militaires ( dont les grilles indiciaires sont celle de la FPE ) et fonctionnaires civils , conflit nourri au café du commerce des différences de primes de risques , de durée de service avant possibilité de prendre sa retraite, d’avantages en nature , de chauffeurs de fonctions pour les gradés suffisamment étoilés .

    Bref toutes choses aussi cruciales et vaines que le salaire exorbitant des dirigeants de grandes entreprises , dont j’imagine cependant que , contrairement à certains , ils paient leurs impôts . N’est pas Neymar ou autres artistes « suisses » qui veut .

    1. Artistes , ou présentateurs ou autres vedettes du petits écran , dont les revenus annuels ( avant impôts là aussi ) vont parfois chatouiller les 90 millions d’euros dans l’enthousiasme général des téléspectateurs .

      1. Je préfère utiliser mon temps de cerveau disponible 🙂 à lire le blog de PJ plutôt que de regarder la télé.

      2. Moi aussi , même si la donation annuelle me coûte plus cher que la redevance télé , bien que François Leclerc soit plus dans mes prix que les animateurs de variétés !

  8. En 36 comme en 68 ce ne sont pas des grèves qui ont permis des acquis sociaux mais bien des grèves « générales » . . . tant que nos concitoyens ne décideront pas que les enjeux de la lois travail et des autres « réformes » en cours et à venir en valent le cout, il y a fort à craindre qu’ils n’obtiendront pas grand chose. Même réflexion pour les « directions » syndicales et partis ou mouvements qui participent ou organisent ces dernières manifestations et grèves.

    1. @ RV.

      Et bien , heureux de voir que le métier commence à rentrer !

      Mais dans cette dénonciation soft des « directions » du mouvement ouvrier, manque un volet essentiel: La Concertation.

      Lorsque les Martinez et les Mailly se rendent à l’Elysée envisager la suite du programme des réformes libérales de Macron alors même que l’encre des ordonnances est à peine sèche, c’est un peu comme si le premier sinistre espagnol Rajoy acceptait de s’engager dans des négociations avec les indépendantistes catalans.

      Heureusement que là bas il y a le roi qui veille et qui a dit « non ! », on ne discute pas, on ne se concerte pas, on ne participe pas à une politique qu’on dit vouloir combattre. On ne négocie pas !

      Nous chez-nous il n’y a plus de roi, de par la grâce de la grande révolution française, c’est donc au peuple, voir au petit peuple, les sans culottes, d’être les souverains suzerains de la marche et de l’intégrité du pays.

      Alors voilà, nous avons une fine couche de pourris, qui au sommet, paralysent nos partis politiques et nos syndicats, les font fonctionner au service du pouvoir. Là est l’urgence, là est la tache du moment:

      Il faux faire tomber les masques !

      Ce n’est pas à Bastille où République qu’il faut que les militants d’extrême gauche aillent se promener, il faut qu’ils invitent les sans culottes à les suivre et à organiser des sitting aux sièges des confédérations ouvrières: a Montreuil et à Montparnasse :

      Bas les masques: dehors les faux syndicalistes ennemis des travailleurs. Congrès extraordinaires pour l’unité, pour des nouvelles directions syndicales, pour une orientation de combat; lutte des classes !

  9. On aurait bien envie de crier « dégagez » mais certains tenant du dégagisme ne sont pas exempt de manque de probité (j’anticipe sur Vigneron)

    1. Le talent bien sûr !
      Le management n’a que ça à la bouche ces derniers temps, et même les livres d’école. Allez expliquer ce qu’est le talent … c’est pratique, ça ne veut rien dire et ça rapporte gros visiblement.
      Au revoir Le Boterf, Bertrand Schwartz et tous les observateurs de la compétence !

  10. Oui oui. L’indignation habituelle.

    Et à la prochaine élection, ce blog écartera à nouveau d’un revers de la main désinvolte – ou injurieux, c’est selon les commentateurs – toute perspective, aussi infime soit-elle, d’infléchissement un tant soit peu dans le bon sens, pour se rallier, à nouveau, au candidat social-libéral (1% de social, 99% de libéral), le seul propre sur lui.

    Air connu.

    1. @ Didier
      C’est effectivement une possibilité tout à fait sérieuse. En tout cas d’accord avec votre commentaire, l’arme de l’injure a été abondement utilisée pour écarter toute autre option.

    2. @Didier
      … »toute perspective, aussi infime soit-elle, d’infléchissement un tant soit peu dans le bon sens »…
      Vous en mettez des bémols. Z’êtes pas si sûr, c’est ça ?
      C’est comme pour beaucoup alors …
      A croire que c’est le doute qui a élu Macron.

      1. Docteur ès fauculterie et Zgrégé en démorvage-dans-le-mouchoir-d’autrui en plus.
        La raison en était un plagiat éhonté ; cache toi et mouche toi donc dans tes belles mains de plagiaire.

      2. Ah tien, ta position a encore changé ! Ce n’est plus après 10 h de transpirations téléphoniques nocturnes mais ce matin au saut du lit que le texte a été écrit.

        Et si tu maitrisais à minima l’espagnol tu pourrais te rendre compte que si les textes se ressemblent, c’est qu’ils sont traduits l’un de l’autre (cf. mon courriel où je le dis à Paul !)

        Ah mais oui bien sûr, suis-je bête, tu le sais bien tout ça ! C’est uniquement pour essayer de relancer maladroitement ta petite entreprise de démolition.

        Et à part ça ? Toujours pas d’excuses à l’horizon pour les ABPJ ou même une toute petite liste d’oukases comportant les titres que nous ne sommes pas assez grands pour lire ?

        La fatigue sans doute ?

      3. La seule chose intéressante ici, c’est le lien vers la version en espagnol du texte que tu as copié-collé ce matin.
        Donne-nous l’adresse de ta version en espagnol, et on arrête les frais. Ou bien dis nous que t’as juste copié le texte en français, et que pour te justifier t’as inventé cette histoire de traduction depuis l’espagnol, et on arrête aussi les frais.

        Ta diversion, ça marche quand les gens se rendent pas compte que tu fais diversion. Dans le cas présent, ça donne juste l’impression de les prendre pour des cons 😉

      4. Pourquoi vouloir arrêter les frais Julien ? C’est très bien que ceux qui ne te connaissaient pas encore te découvrent.
        Alors ta liste que j’attends depuis avril, tu comptes l’écrire ce soir en faisant du rameur d’appartement ?

    3. Cher insulteur et tutoyeur anonyme, l’historique et les explications se trouvent sur les ABPJ.

      Mais il ne faut pas vous en vouloir, vous ne pouviez pas savoir. L’action s’est déroulée après que vos vilaines manières vous aient couté l’expulsion des ABPJ.

      1. Non, pas « après que mes vilaines manières m’aient couté l’expulsion des ABPJ » mais bien « après que mes vilaines manières m’eurent coûté l’expulsion des ABPJ »… et d’en tirer gloriole si ce n’est gloire, ne vous déplaise, pas tous les jours qu’on se sent aussi intensément marxien en acte (« I don’t care to belong to any club that will have me as a member » et « no one is completely unhappy at the failure of his best friend » –
        especially if you’re yourself your only friend.)
        Vilainement vôtre.

      2. À propos de réécrire l’histoire, j’attends toujours depuis avril ou mai que suite à ton caca nerveux interdisant aux ABPJ de lire certains journaux (comme s’ils n’étaient pas des adultes capables de se distancier d’un texte, de son contexte et de son auteur), tu nous fournisses enfin la liste des lectures permises.

        À propos-bis, tu comptes t’excuser auprès de Paul – toi qui n’écris jamais le moindre billet et qui ne sait participer aux débats que sur le mode de l’insulte et de la calomnie -, d’avoir détruit les ABPJ ?

      3. Roberto, tu peux lire tous les sites conspirationnistes, faux-nez russes, antisémites, etc. que tu veux. Juste pas polluer ni le blog, ni les ABPJ avec ces élucubrations.

        Bon et sinon, notre lien vers le site avec le texte en espagnol, ou bien tu vas encore nous promener pendant 2 jours le temps de le créer toi-même ? 😉

      4. Demande à Guénolé, M’dam JeL’EM et M’dam Lordon, Boulant, « iels »savent ce qui est permis, « elleux ». Iels ont même conférencé en université d’été dégagiste avec qui fait référence depuis cet été chez FI pour ce qui concerne la presse libre non dégageable, OB of course.

      5. Il nous faut cette liste Julien, il faut que tu nous apprennes du haut de ta sagesse quels sont les sites conspirationnistes et quels sont les sites que nous pouvons regarder avec ta permission.

        Depuis avril, tu as quand même eu le temps de la faire cette liste non ?

        Et si non, toujours pas d’excuses à Paul pour avoir si bien torpillé les ABPJ ?

      6. Toujours à noyer le poisson Roberto, et toujours pas de lien vers ton site source avec le texte en espagnol. Les gens vont finir par croire que tu es un menteur, que tu as pris tout ce temps pour faire la traduction toi-même vers l’espagnol et que tu essaies juste de faire diversion de nouveau. Je ne peux pas y croire un seul instant : ce serait tellement pathétique d’avoir foutu en l’air 10h de ton précieux temps pour couvrir un mensonge.

        Et pour la petite histoire que tu aimes te raconter, les ABPJ ont existé un sacré bout de temps (pour la petite histoire, c’est d’ailleurs ton serviteur qui a créé les deux groupes ABPJ sous la houlette de Paul) avant que toi et ton compère Soubeyrand n’y débarquiez. Et figure-toi que ça fonctionnait plutôt pas mal (oh bien sûr, il y avait quelques prises de bec, mais rien de la magnitude d’entrisme conspi-russo-méluchiste-propagandiste que l’on y a vu ces derniers mois). Il me semble même me souvenir que la ligne de ton petit groupe a été mise en minorité par le chef même des lieux…

        C’est pas toi Roberto, c’est le monde !

      7. Cher tutoyeur anonyme, j’espère simplement pour vous que vous appartenez au club des 1% qui vont profiter à plein de la casse sociale de M Macron.

        Si non, c’est effectivement au discours de la Servitude volontaire que vous répondez.

      8. Julien tu as déjà insulté la plupart des ABPJ en les traitants de menteurs ou de rouge-brun (comprendre nazis !), tu as également utilisé l’arme de la calomnie en laissant supposer que certains d’entre eux pouvaient être antisémites et homophobes.
        Et voilà que ta rage t’aveugle à nouveau comme aux meilleures heures des élections, au point de te faire perdre toute cohérence. Tu me dis savoir que je suis bilingue tout en m’accusant d’avoir passé 10 heures à traduire un texte de deux pages… C’est du grand n’importe quoi.

        Bref, pour ta gouverne apprend que chez les anciens ABPJ, les avis sont partagés à ton égard : certain pensent que tu es une sorte d’ayatollah aveuglé par quelques obscures croyances qui te font te croire supérieur à tous et qui t’autorisent à faire régner la terreur (très réussi d’ailleurs, les ABPJ sont morts de chez mort), d’autres dont je fais partie pensent tout simplement que tu n’es, comment dire ? qu’un petit homme.

        PS : il n’y a pas eu de mise en minorité, car tes insultes ont simplement empêché tout débat et dégouté un maximum de gens ! Le syndrome du bébé qui veut casser son beau jouet qui lui échappe ? Bobo à son petit égo ?

      9. Julien tu as déjà insulté la plupart des ABPJ en les traitants de menteurs ou de rouge-brun

        Vous êtes 4 ou 5 sur les environ 80 ABPJ passés ou présents à qui j’en ai mis plein la gueule, à raison. Ça fait pas exactement « la plupart », ça fait 6,25 % (mais qui balançaient 90 % des commentaires dans les discussions, pour occuper le terrain). Je ne retire ni un mot, ni une ligne. Bien au contraire : plutôt fier d’avoir soulevé le lièvre très tôt.

      10. Et pour cause CloClo! Il doit en exister des centaines de versions, copiées et recopiées dans toutes les langues. Mais seul Julien Alexandre est habilité à dire celles qui sont vraies !

        C’est à ce genre de détails qui échappent aux communs des mortels que l’on reconnait la vraie intelligence. Respect !

      11. Et pour cause CloClo! Il doit en exister des centaines de versions, copiées et recopiées dans toutes les langues.

        Exact ! Et on attend donc le lien vers la version qui t’as servi pour ta « traduction » en français. Si t’as fait un copier-coller de ton lien ce matin pour le mettre ici en commentaire, ça devrait pas trop être compliqué à retrouver.

      12. On attend ? Tu parles de toi à la troisième personne maintenant ?
        J’ai répondu à ta demande d’hier soir (sans compter celles d’hier dans la journée qui t’on laissé sans voix), maintenant c’est à mon tour M le Procureur: il me faut la liste que je demande depuis avril, celle des titres que les ABPJ n’ont pas le droit de lire.

      13. Bla bla bla. Lien por favor ?

        Cf. commentaire de CloClo :

        Bon Roberto, Julien a plein de défauts et certainement un peu psycho rigide sur certains trucs, et qui ne l’est pas, moi même mais bon ce n’est pas le sujet, mais une chose à faire qui est assez simple en revanche c’est de coller le lien vers la version espagnole qui t’as servie de source.

        C’est ce qui est demandé depuis hier… tic tac tic tac

      14. Et depuis avril je te demande la liste des journaux que sont autorisés à lire les ABPJ.
        Et surtout, nous attendons tous (en tout cas, beaucoup) des excuses pour ton comportement et tes insultes !
        Tic-tac,Tic-tac M le Commissaire Politique.

      15. J’ai pas lu les 3 pavés de bla bla qui doivent tournent en rond, mais à première vue, toujours pas de lien vers la version originale en espagnol copiée-collée ce matin. On va finir par croire qu’elle n’existe pas à force, même avec toute la bonne volonté du monde.

        Mais c’est bien sûr : le texte était arrivé dans un courriel secret envoyé par des personnes dont l’identité pourrait être compromise ! Ah, on l’avait pas vu venir ! Y avait aussi : « malheureusement, l’original en espagnol, je l’ai eu dans un livre tiré à un seul exemplaire ».

        Allez, c’est bon, je crois qu’on a bien compris maintenant.

      16. Et non, le courriel n’a rien de secret, comme je l’ai expliqué à CloClo, ce sont uniquement les noms des gens qui le sont.
        Mais on discute, on discute et toujours pas le moindre début de commencement de liste des journaux interdits sur les ABPJ.

        Pourtant la demande date d’avril me semble-t-il. Nous prendriez-vous pour des imbéciles M le Commissaire politique ?

        Oui, je crois que nous avons tous compris, effectivement.

      17. J’ai la liste des sites rouge-bruns affectionnés par les rouge-bruns de ton genre, mais elle m’a été envoyée dans un courriel crypté secret par des grands chapeaux à plume du Pentagone, donc malheureusement je ne peux pas la divulguer.

        De dieu, ça rivalise de malchance décidément !

        Tu nous aurais sorti ton courriel pipeau hier, on en serait pas là, y aurait eu bénéfice du doute. Mais nous sortir l’identité secrète d’interlocuteurs qui font suivre des blagues à deux balles comme excuse au bout de deux jours…

      18. La seule liste que tu as en tête c’est celle de tous les gens qui ne partagent pas ton avis et qu’il convient donc d’agonir d’injures et de calomnies.

        Mais ce fil restera un très bon souvenir pour moi. Tu as été obligé de montrer hier ton vrai visage, celui de la calomnie, devant l’évidence des preuves sur les ABPJ et le courriel adressé à Paul et que j’avais gardé.

        Ça s’appelle manger son chapeau camarade Commissaire Politique, et toutes les insultes du monde n’y changeront rien !

      19. La seule liste que tu as en tête c’est celle de tous les gens qui ne partagent pas ton avis et qu’il convient donc d’agonir d’injures et de calomnies.

        Et bien ! Comme il y en a beaucoup – des gens dont je ne partage pas l’avis – je dois avoir une sacrée mémoire.
        Plus prosaïquement, j’ai une connaissance assez fine des mouvements entristes, confusionnistes et rouge-bruns pour les repérer à mille lieues. Et toi, je t’ai vu venir dès le premier jour !

        “On peut tromper une personne mille fois. On peut tromper mille personne une fois. Mais on ne peut pas tromper mille personnes, mille fois.”

        (j’ai mis des guillemets et je précise que je ne suis pas l’auteur de cette citation, je l’ai juste traduite du pakistanais depuis un courriel archivé sur le darkweb et partagé par un cousin de Shahid Khaqan Abbasi dont je ne peux révéler l’identité secrète pour des raisons évidentes)

      20. Si j’étais le seul camarade commissaire politique, tes accusations pourraient s’entendre. Le problème c’est que tu as chassé définitivement par tes insultes beaucoup d’ABPJ.

        Deux solutions donc :
        – soit Paul a le chic pour inviter des nazis sur les ABPJ,
        – soit tu es un petit ayatollah plein de morgue qui se pense au-dessus des autres.

        Je laisse les lecteurs du blog se faire leur propre idée.

      21. Tu as raison Julien, il n’y a que les imbéciles pour douter.

        Et il est bien vrai que les ABPJ étaient un nid de nazis.

        Bravo donc camarade commissaire politique, ta contribution si ce n’est à la destruction totale des ABPJ, du moins à leur affaiblissement durable, est une œuvre dont tu peux être fier !

      22. 4 pieds nickelés rouge-brun égarés en moins, une destruction totale ? Un affaiblissement durable ? C’est pas très respectueux pour les 60 ABPJ restants tout ça !

        Un rouge-brun vous manque et tout est dépeuplé 😉

      23. Un pieu mensonge pour calmer ta conscience ? Tu sais bien que la plupart des ABPJ n’interviennent quasiment pas. Certains n’ont même jamais posté le moindre commentaire.

        Donc le nombre ne fait rien à l’affaire, les seuls qui comptent dans une réflexion censée être commune sont les participants…, qui ont manifestement décidé de participer sous d’autres cieux.

        Et parmi ceux qui sont partis, dégoutés par ta brutalité et tes insultes, il n’y a que toi dans tes délires pour y voir des nazis !!!

    4. Je ne m’adresse naturellement pas aux procureurs en herbe, mais aux lecteurs de ce blog.
      Le texte de Speed-Pizza (que je trouve vraiment très drôle, lisez-le !) est la traduction d’un texte espagnol comme je le précise dans ma réponse (en gras) à Paul Jorion, suite à sa demande où il écrit Excellent ! Ça ne peut rester entre nous !

      Voici donc la copie du courriel envoyé à Paul le 15/04/2015 à 22h04 :

      RE: Paul Jorion a commenté l’/le/la billet « « L’opinion de la majorité a un impact proche de zéro sur les décisions qui sont prises » » sur Les Amis du Blog de Paul Jorion
      Avec un peu de chance, tous les ABPJ seront autorisés à partager la même cellule à Guantanamo…

      PS: je ne connais pas le ou les auteurs de ce texte. Je me suis contenté de le traduire et de le mettre au goût du jour.

      —–Message d’origine—–
      De : Les Amis du Blog de Paul Jorion [mailto:mail@lesamisdublogdepauljorion]
      Envoyé : mercredi 15 avril 2015 21:58
      À : roberto.boulant@free.fr
      Objet : Paul Jorion a commenté l’/le/la billet « « L’opinion de la majorité a un impact proche de zéro sur les décisions qui sont prises » » sur Les Amis du Blog de Paul Jorion

      Paul Jorion a commenté son/sa billet « « L’opinion de la majorité a un impact proche de zéro sur les décisions qui sont prises » » sur Les Amis du Blog de Paul Jorion

      ————
      Excellent ! Ça ne peut rester entre nous !
      ————

      Naturellement, sur présentation de la carte de la Stasi, du FSB ou de la CIA, je peux faire suivre l’original de ce courriel.

      1. Tu l’as traduit aussi bien en français que celui qui l’avait écrit… en français, en 2003 (vu que le mème – c’est comme cela qu’il convient de l’appeler – circule depuis cette époque là dans des mailing listes, ce qui a laissé le temps à plein d’écrivains en herbe de le Macé-Scaroniser au point que plus personne ne sait qui en est l’auteur). C’est que la traduction espagnole devait être très bonne.

      2. Il est possible de vérifier sur le traducteur Français/Non-comprenants de Google ce que signifie la phrase PS: je ne connais pas le ou les auteurs de ce texte. Je me suis contenté de le traduire et de le mettre au goût du jour.

        Quant à en déduire que le texte date de 2003 parce que c’est à cette date qu’il est apparu sur les mailing-list en France, heu… comment dire ? Une telle certitude mérite le respect.

      3. Est-ce que j’ai tout bien compris ? Déballez-moi tout – le courriel et le reste –, ça m’amuse. J’ai ma carte de lecteur.

        Alors comme ça Boulant aurait copié l’original en le faisant passer, en gras à l’attention exclusive du propriétaire de la publication et pas des lecteurs, pour une traduction, qu’il prétend avoir enrichie pour « mettre au goût du jour » ? Tout ça sans prendre une assiette de spaghetti dans la gueule ? Et en publiant encore, ultérieurement (des billets d’une indignation tout aussi médiocrement convenue, incidemment) ? C’est même pas piteux, c’est retors.

        Si au moins c’était pour du fric… mais non, même pas, pour du nombril 2.0.

      4. On a beau dire, il est bon à rien et bon à tout le Boulant, expert pompeux et pompeur inégalé quoique modeste, ok, mais où il est indubitablement unique, irremplaçable, c’est dans le rôle de l’avocat de sa défense. En même temps c’est par nécessité, qui sinon (oui, je sais mais non, pas Maître Vergès, l’est mort le bougre) ? Il en faut bien un pour faire le sale travail et quoi de plus admirable que de Se sacrifier Soi-même, RB, à cette humble tâche, que de faire vraiment de nécessité vertu.

      5. @ schizosophie

        Pas visé dites-vous ?
        Après avoir écrit : « Tout ça sans prendre une assiette de spaghetti dans la gueule ? Et en publiant encore, ultérieurement (des billets d’une indignation tout aussi médiocrement convenue, incidemment) ? C’est même pas piteux, c’est retors. Si au moins c’était pour du fric… mais non, même pas, pour du nombril 2.0. »

        Non, vous avez bel et bien visé dans le but de salir. Mais comme le courriel gardé, la chronologie et les six pages de commentaires sur le fil des ABPJ en attestent, ce qu’a été obligé de reconnaitre Julien Alexandre, vous avez en définitif bel et bien raté.

    5. @ schizosophie
      Caramba, encore raté !

      Il ne s’agissait pas à l’origine d’un billet destiné à être publié sur le blog, mais d’un simple commentaire posté sur un fil de discussion des ABPJ.

      Je n’ai donc jamais présenté ce commentaire comme un billet ni n’ai jamais demandé qu’il soit publié, et en plus j’ai écrit noir sur blanc que je n’en étais pas l’auteur (cf. le mail).

      C’est bon ? Je peux boire dans l’onde fraiche sans me faire dévorer par le grand méchant loup ?

    6. Pas le début d’un argument, juste des attaques ad’hominem douillettement caché derrière son anonymat…
      Maintenant cher insulteur masqué, je vous répète que si la ligne éditoriale du blog vous déplait, ça n’est pas à moi qu’il faut vous adresser.

      Le plus simple bien sûr étant que vous produisiez vos propres billets pour exposer vos idées. Hum ?

      1. Pasque tu t’imagines mériter un argument en plus ?
        Mais tu l’as sous les yeux l’argument, banane, regarde toi juste dans la glace.

      2. « Mais tu l’as sous les yeux l’argument, banane, regarde toi juste dans la glace. »

        Effectivement ma proposition de vous faire écrire des billets pour le blog ne tient pas la route. La marche est un peu trop haute.

        Entrainez-vous d’abord à publier dans la gazette des CM2 « Pipi-caca-popot ».

      3. Porter des accusations mensongères et nier les démentis par la preuve, tout en continuant à débiter d’autres accusations ? Une tactique trop simplette M le Procureur, il va vous falloir descendre de votre piédestal.

        Donc oui ou non, ce texte était-il un commentaire qui n’était pas destiné à être publié ?

        Oui ou non, le mail ci-dessus est-il un vrai ?

        Il suffit de répondre par oui ou non dans les deux cas, ça ne devrait pas être trop difficile.
        Une fois vos réponses enfin connues, nous pourrons continuer.

      4. Réponse 1 : j’en sais rien, et j’ai bien la flemme d’aller chercher sur ABPJ. Bénéfice du doute. Rappelons le principe tout de même sur ABPJ : toute réflexion qui y est publiée à vocation à être publiée sur le blog.

        Réponse 2 : je suis pas certificateur de mail, j’étais pas destinataire et je vais pas pirater la boîte de Paul pour vérifier. Bénéfice du doute aussi.

        Es bueno ? ¿Algo más? El texto en español!

      5. Joli botté en touche Julien !

        – Pour la réponse un, tu n’as pas la flemme, tu sais que c’est vrai. Simplement ça ne cadre pas avec ta petite entreprise de démolition, ce qui s’appelle tout simplement de la malhonnêteté intellectuelle.
        – Bénéfice du doute pour la réponse deux ? Si je te fais suivre le courriel, tu t’engages à dire publiquement ici, que oui il était écrit noir sur blanc que je n’étais pas l’auteur du texte ?

      6. 1/ Voila, j’ai pris 5 minutes pour retrouver le billet et le commentaire sur ABPJ. C’est un commentaire citant le texte in extenso sans qu’il soit précisé qu’il s’agit d’une reprise d’un texte d’un autre. Il n’y a aucun commentaire sur cette file ABPJ précisant que tu n’en es pas l’auteur. Un ABPJ te suggère le lendemain deux modifications que tu as intégré à ton commentaire, que tu as donc édité au moins une fois le surlendemain. Paul suggère de le publier sur le blog et il n’y a pas d’objection.

        Paul Jorion 15 avril 2015 at 21:57
        Excellent ! Ça ne peut rester entre nous !

        ABPJ anonymisé > 16 avril 2015 at 23:14
        🙂 !

        « On n’est jamais excusable d’être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu’on l’est ; et le plus irréparable des vices est de faire le mal par bêtise » Baudelaire, La fausse monnaie

        P.S. Tu pourrais sous-entendre vers la fin que la standardiste est un robot! PS2 La mention « -Client » et « -Standardiste » peut être supprimée à partir de la troisième réplique.

        Roberto Boulant 17 avril 2015 at 8:32
        Yakademander 🙂

        2/ T’embêtes pas, c’est écrit noir sur blanc dans ton copier/coller de courriel, je le jure.

        Ceci étant posé, peut-on avoir le texte original en espagnol ? Gracias !

      7. Bien, nous avançons, au forceps, mais nous avançons.

        Tu confirmes donc (certes du bout des lèvres), qu’il ne s’agit pas d’un texte que j’ai proposé en billet, mais bel et bien d’un commentaire.

        Tu as donc fait la moitié du chemin. Il ne te reste plus qu’à accepter que je te fasse suivre le courriel stipulant que je n’en suis pas l’auteur, et à en faire la confirmation ici même.

        Une fois ce deuxième point régler, tordant ainsi définitivement le cou aux calomnies et aux calomniateurs, je publie ici même le texte en espagnol.

        ? Vale ?

      8. Eh bien ! Il n’aura finalement fallu que quelques heures pour te faire avouer que 1- je n’ai jamais présenté ce texte comme un texte à publier et que 2- je n’ai jamais prétendu en être l’auteur.

        Nous sommes donc bien d’accord, ceux qui prétendent le contraire sont des menteurs et des calomniateurs !

        Je publie le texte en espagnol, juste pour le plaisir d’enfoncer le clou.

      9. « C’est écrit à l’encre invisible ? »
        Que nenni, mais après t’avoir enfin fait avouer ta mauvaise foi, à minuit passé, je suis allé me coucher !

        Somos en enero del 2009.
        Existen siempre riesgos variados, pero gracias a la nueva ley de seguridad interior, el cruce de los archivos es finalmente autorizado y permite, para nuestro bien estar y nuestra felicidad y seguridad de tener la visualización de las informaciones en tiempo real,
        Esto es a lo que podría parecerse un encargo de pizza de aquí a unos cuantos meses.
        – Operador: “Speed-Pizza, hola. “
        – Cliente: “ Hola, quisiera encargar por favor.”
        – Operador; “Si, ¿Puedo tener su NIN por favor Señor?”
        – Cliente: “Mi Número de identificación Nacional, si un momento, aquí esta, es el 6102049998-45-54610”
        – Operador: “Me presento, soy Habiba Ben Said. Gracias Señor Jacques Lavoie. A ver, vamos actualizar su hoja. ¿Sus señas son bien el 666 avenida Alliot-Marie a Bayona, y su número de teléfono es el 05 59 49 17 23. Su número profesional de la sociedad Durand es el 05 59 25 55 41 y su número de móvil el 06 06 05 05 01. ¿Está bien Señor Lavoie?
        – Cliente: (con timidez) “Si !!”
        – Operador: “Veo que llama de otro número que corresponde al domicilio de la Señorita Isabelle Denoix, que es también su asistente técnica. Sabiendo que son las once y media de la noche y que está usted de RTT, no podremos conseguir de llevar la pizza a casa de la Señorita Denoix que si nos mandáis un XMS de su móvil especificando el código siguiente, AZ25/JkPp+88”.
        – Cliente: “Bien, lo voy a conseguir, ¿pero de donde tiene todas estas informaciones?”
        – Operador: “Estamos conectados con el archivo Edwige, Señor Lavoie.”
        – Cliente: (Suspiro) “¡Ah bueno!… Me gustaría dos de vuestras pizzas especiales mexicanas.”
        – Operador: “No pienso que sea una buena idea, Señor Lavoie”
        – Cliente: “¿Cómo es eso???…”
        – Operador: “Su seguro de asistencia médica os prohíbe eslijir algo de tan peligroso para su salud, según su libreta medical, usted sufre de hipertensión y de un nivel de colesterol más alto que las valores contractualizadas. Y según, la señorita Denoix fue tratada hace tres meses con medicamentos para las almorranas, lo que hace que la pimienta no es nada de recomendable. Si el encargo es mantenido, el seguro le puede aplicar una prima suplementaria”.
        – Cliente: “¡Aie! ¿Qué me propone ya?
        – Operador: “Puede probar nuestra pizza ligera con yogur de soja. Soy segura que le gustara mucho”.
        – Cliente: “¿Y porque se cree que a mí me va gustar esta pizza?..”
        – Operador: “Habéis consultado las “recetas de golosinas al soja” en la biblioteca de su comité de empresa la semana pasada, Señor Aguilera, y la Señorita Denoix hiso, antes de ayer, una búsqueda en el internet, utilizando el motor http://www.moogle.es/ palabra clave « soja » y “alimentación”. Por lo tanto mi sugerencia.”
        – Cliente: “Muy bien. Darme dos, para familia”.
        – Operador: “Por lo visto esta tratado actualmente con Dipronex y la Señorita Lomo se toma desde hace dos meses Ziprovac con una dosis de tres al día y que la pizza tiene, según las legislación, 150mg de Phenylseptin por cada 100g de pasta, hay un riesgo menor de náuseas si coméis el modelo familiar en menos de 7 minutos. La legislación nos prohíbe la entrega. Pero consigo el fuego verde para la entrega inmediata del modelo mini.”
        – Cliente: “Si, si, ok, vale para el modelo mini. Te doy mi número de tarjeta de crédito”.
        – Operador: “Lo siento Señor, pero tengo miedo que tiene que pagar en efectivo. El sueldo de su tarjeta Visa supera al límite y dejé usted su American Express a su trabajo. Lo que indica el Credicard-Satellis-Tracer”.
        – Cliente: “Buscare efectivo al cajero automático antes que llegue el repartidor”.
        – Operador: “Tan poco no funcionara Señor Aguilera, se has pasado el límite de retiro de la semana”.
        – Cliente: “¿Pero? ¡A otro perro con ese hueso! ¡Conténtese con enviar a las pizzas! Tendré efectivo! ¿Cuánto tiempo cojera?
        – Operador: Según el aviso de los controles de calidad, llegaran aproximadamente dentro de 45 minutos. Si tiene prisa, puede usted ganar 10 minutos viniendo buscarlas, pero llevar las pizzas en scooter es a lo menos acrobático.
        – Cliente: “Qué diablos ¿Cómo sabéis que tengo un scooter?”
        – Operador: “Su Peugeot 407 está en el taller de l’Avenir, pero su scooter está en buen estado porque paso la ITV ayer y que se encuentra ahora aparcado delante el domicilio de la Señorita Denoix. Por otra parte llamo su atención por los riesgos con su límite de alcohol al conducir. De hecho a pagado cuatro cócteles « afroblack » en el “Tropicalbar” hace de eso 45 minutos. Teniendo en cuenta la composición de este cóctel y de sus características morfológicas, ni usted ni la Señorita Denoix sois en capacidad de conducir. Arriesgáis que os retengan el carnet inmediatamente”.
        – Cliente: “@#%/$@&?#!…!!”
        – Operador: “Os consejo de quedarse Cortés Señor Lavoie. Le informo que nuestro estándar está dotado con un sistema en línea contra los insultos que se pondrá en marcha con las segundas serie de insultos. Os informo que la queja se hace inmediatamente y automáticamente. Y os recuerdo que fue ya condenado en julio 2006 por violencia verbal con la policía.
        – Cliente: (callado)
        – Operador: “¿Otra cosa Señor Lavoie?”
        – Cliente: “No, nada más. Oh si, no olvidaros el Coca gratis con las pizzas, en acuerdo con vuestra publicidad”.
        – Operador: “Lo siento Señor Lavoie, pero nuestra certificación calidad nos impide proponer sodas gratis a personas con sobrepeso. Sin embargo como compensación, os puedo conseguir 15% de rebaja con el contracto Jurishelp, el contracto de protección y de asistencia jurídica de Speed insurance. Cual contracto cubre, particularmente, los gastos anexos de divorcios. Le podría ser muy útil, considerando que es usted casado con la Señora Claire Lavoie, nacida Girard, desde el 15/02/2008 y considerando su presencia muy tarde donde la Señorita Denoix, y también la compra hace una hora a la farmacia del Centro de una caja de preservativos et de una botellita de lubricante de uso íntimo. De manera promocional, voy hacer poner un cupón de 5 EUR de reducción para sus próximas compras de preservativos cambiable donde Speed-Parapharma. Sin embargo evitar por favor las prácticas susceptibles de irritar a las almorranas de la Señorita Denoix, para la cual Speed-Parapharma se descarga de toda responsabilidad. Buenas noches Señor y gracias de haber llamado a Speed-Pizza”.

      10. T’as pas le lien vers le texte plutôt qu’un copier-coller depuis Word ? Je te demande ça pour faire taire certains ABPJ qui m’écrivent en rigolant que t’as fait diversion pendant 7 heures et passer en plus la nuit à craquer ton forfait téléphonique à appeler une bonne copine en Espagne pour traduire du français vers l’espagnol pour pouvoir te justifier. Les gens sont méchants…

        Mais puisqu’il faut tordre le coup à tous ces mensonges !

      11. Et si je n’avais pas gardé des courriels de 2015, tu serais tranquillement en train de me calomnier comme tu en as l’habitude.
        Dommage pour toi, tu as le mail, tu peux lire ce qui est resté posté sur les ABPJ, et tu as maintenant le texte !

        Et pour couper court à ta nouvelle calomnie « et passer en plus la nuit à craquer ton forfait téléphonique à appeler une bonne copine en Espagne pour traduire du français vers l’espagnol pour pouvoir te justifier », sache que je parle couramment l’espagnol.

        Calomniateur et de mauvaise foi, honte à toi Julien Alexandre !

      12. Moi je fais ça pour te rendre service Roberto. Force est de constater que tu n’as pas convaincu grand monde avec ta « traduction » d’un texte introuvable en espagnol mais présent en un clic aux quatre coins du net dans sa version française, qui ressemble fort à ta version.

        Il te suffit de donner le lien vers le texte espagnol que tu as traduit, plutôt que de faire ton calimėro.

        Et pour couper court à ta nouvelle calomnie « et passer en plus la nuit à craquer ton forfait téléphonique à appeler une bonne copine en Espagne pour traduire du français vers l’espagnol pour pouvoir te justifier », sache que je parle couramment l’espagnol.

        Alors de un, ce n’est pas de moi mais de deux ABPJ distincts. Et de deux, perso je ne doute pas que tu aies pu traduire ce texte toi-même en espagnol, car je sais que tu le parles parfaitement.

      13. Julien, tu n’as tout de même pas la prétention de pouvoir te pavaner dans ton rôle de Procureur en te contentant de porter sans cesse de nouvelles accusations ?

        Et pour rajouter le ridicule à ta mauvaise foi, prétends-tu maintenant que tu n’as jamais écrit « et passer en plus la nuit à craquer ton forfait téléphonique à appeler une bonne copine en Espagne pour traduire du français vers l’espagnol pour pouvoir te justifier » ?

        Ou bien prétends-tu n’être qu’un petit télégraphiste qui recopie ce qu’on lui souffle dans l’oreille ?

        Lamentable dans les deux cas.

        La seule chose dont tu peux légitimement te vanter, c’est d’avoir à coup d’oukases, d’insultes et de calomnies, détruit les ABPJ. Entre ceux qui ne te supportant plus se sont mis en retrait et ceux qui ont carrément quitté la plateforme, c’est bien simple, il n’y a plus personne !

        Un grand bravo !

      14. Arrête Julien, je t’en prie, lâche cette proie, ça devient cruel et je sens presque naitre en moi ce triste affect que d’aucuns nomment commisération. Épargne nous ça.

      15. Mais non voyons cher anonyme, Julien est un grand garçon, il n’a pas besoin de vous pour se défendre. Si ?

      16. Salut los amigos,

        En préambule, merci d’apporter tous et toutes la démonstration parfaite qu’on n’est absolument toutes et tous qu’une bande de looser indécrottable, et moi ça me ravit comme le petit jésus.

        Ceci étant dit, vous ne savez plus vous servir de Google les gars ? Comme par exemple coller un bout de phrase entre guillemets dans le genre « “Mi Número de identificación Nacional, si un momento, aquí esta, es el 6102049998-45-54610” »?
        Parce que sinon, y a un bail que vous auriez trouvé une version en espagnol du texte incriminé… Comme je suis beau saigneur :

        https://www.elotrolado.net/hilo_odisea-al-pedir-una-pizza-en-el-2016-muy-bueno_314388

        Ca date au moins de 2004.

        Bisous les pervers narcissiques manipulateurs de tous bords, vous me faites chaud au coeur, parfois j’ai peur d’être le seul connard du blog ! 😀

      17. CloClo, c’est trouvé depuis belle lurette la version en espagnol… Mais apparemment Roberto, il l’avait pas trouvé dans Google hier soir (pas faute de lui avoir laissé le temps pourtant), parce que le texte qu’il a vraisemblablement pondu en espagnol dans la nuit, ben il a rien à voir avec la version qui existe en ligne et dont tu donnes le lien. Et y a aucun texte en ligne en espagnol qui correspond à la version qu’il a mise ci-dessus, qui est une traduction littérale de la version française disponible. Conclusion limpide : traduction du français vers l’espagnol pour pouvoir justifier le mensonge servi au taulier…

        La classe quoi !

      18. Muchas gracias CloClo !

        En fait pour rajouter une couche au désastre, ou plutôt un léger nappage d’aveuglement, je me souviens avoir écrit que je voyais les ABPJ comme étant un club cosy où des gentlemen discutaient agréablement un verre à la main (ou quelque chose d’approchant).

        C’était il y a longtemps, quelques mois avant les présidentielles 😀

      19. Pourquoi n’ai-je pas trouvé la version en ligne M le Commissaire du Peuple ? Mais tout simplement parce que je ne l’ai pas cherché. Aucun besoin puisque tout est sur les ABPJ ainsi que sur le courriel adressé à Paul.

        Traduction limpide : l’avantage de ne pas avoir de cohérence est que l’on peut faire comme Julien Alexandre, être obligé de reconnaitre le soir que le texte n’était qu’un commentaire et que le courriel était très clair quant à son origine, et recommencer tranquillement l’entreprise de démolition par le mensonge et la calomnie le lendemain, comme si de rien n’était. Pourquoi se gêner ?

        Et toujours pas la moindre excuse à l’horizon pour avoir torpillé les ABPJ.

        Proprement lamentable n’est-il pas ?

      20. Pourquoi n’ai-je pas trouvé la version en ligne M le Commissaire du Peuple ? Mais tout simplement parce que je ne l’ai pas cherché.

        Allons donc ! Et où as-tu trouvé la version espagnole que tu nous as pondue ce matin au saut du lit alors ? Parce que sur les ABPJ, c’est en français qu’il est le texte pompé, pas en espagnol.
        Elle doit bien venir de quelque part ta version espagnole, ou bien c’est le père noël qui l’a déposée dans tes chaussons au pied du lit ce matin ?

        Attention aux courbatures avec la rame…

      21. Euh Julien, je sais que sans les emoticons c’est dur de faire passer une sensation ou un sentiment, mais c’était euh une blague quoi Pizza bidule ou machin.

        Bon Roberto, Julien a plein de défauts et certainement un peu psycho rigide sur certains trucs, et qui ne l’est pas, moi même mais bon ce n’est pas le sujet, mais une chose à faire qui est assez simple en revanche c’est de coller le lien vers la version espagnole qui t’as servie de source. En même temps, je ne suis pas de la Police, alors tu feras bien comme tu veux, tout ça n’est pas très important.

      22. C’est tout simple CloClo, je récapitule: 1-je publie la blague sur les ABPJ en commentaire d’un fil, sans intention donc de demander sa publication. 2 – Il y a des échanges avec Paul (dont mon courriel précisant que je n’étais pas l’auteur) et d’autres ABPJ qui aboutissent à la publication puis au retrait du texte. 3 – 2ans1/2 plus tard, je réponds (à Didier je crois) sur ce fil que oui les insultes ont étaient utilisées pour faire respecter la ligne du blog (tout sauf JLM) et que oui, il est fort possible qu’après cinq ans d’indignations, le même schéma se reproduise. Entendons-nous bien, ce n’est pas la position du blog qui me gêne, et de fait JLM était loin d’être un candidat parfait, mais la méthode utilisée sur les ABPJ pour empêcher tout débat. Il nous a été impossible de parler du programme de la FI, de ses qualités et de ses défauts sans qu’aussitôt Julien Alexandre n’intervienne en traitant de nazis (rouge-brun) tous ceux qui voulaient débattre.
        C’est donc à partir de ma réponse à Didier que premièrement « Vigneron » et ensuite Julien Alexandre ont ressorti cette histoire (qui est quand même très drôle), pour essayer de m’expulser du blog.
        Tout cela n’est donc qu’un prétexte.
        Si vous avez suivi, vous avez vu le mal que Julien Alexandre a eu pour admettre qu’il ne s’agissait pas d’un billet et que j’avais bien prévenu Paul de l’origine (inconnue) de la blague. Voyant qu’il ne parviendrait pas à ses fins (vers minuit passé quand même !), il m’a demandé le texte en espagnol, que j’ai publié tôt ce matin.
        Et bien sûr, re-belotte et re-demande de justification. La tactique classique du méchant flic : noyer la victime sous les questions, ne pas tenir compte des réponses, et recommencer sans cesse jusqu’à la rupture.
        La blague en espagnol m’a été envoyée par courriel. Que faire pour satisfaire votre demande sans que les noms de l’expéditeur et de ceux et celles qui sont en copie n’apparaissent ? (vous aurez deviné que je considère Julien Alexandre et son complice « Vigneron » comme des gens assez dangereux prêts à se servir du moindre prétexte pour causer du tort à autrui). Faire un copié-collé sur Word en faisant sauter les noms pour m’entendre répondre qu’il s’agit d’un faux écrit dans la nuit ?
        Et encore heureux que j’ai conservé les courriels adressés à Paul, sinon je n’aurais pas pu me justifier des calomnies de Julien Alexandre !
        Non merci, perte de temps inutile. D’autant plus, et les ABPJ avec qui je suis en contact en sont bien d’accord, qu’il s’agit uniquement d’un prétexte pour expulser tous ceux qui n‘entrent pas dans la ligne décidée par Julien Alexandre.
        Sauf qu’il s’agit bien sûr du blog de Paul Jorion et que seul lui est en droit de me faire quitter son blog s’il le désire.
        Pour le reste, le mal est vraiment très profond et je suis attristé de la manière dont les ABPJ ont sciemment (mais peut-être inconsciemment) été torpillés par Julien Alexandre.

      23. On rêve, Môôssieur Boulant passe une plombe ou deux à traduire un texte espagnol qui n’est qu’une satire connue de tout un chacun depuis des lunes, en à peu près tous les idiomes, puis le publie en commentaire sur les ABPJ, voie royale vers la publication sur le blog, mais attention ! tout cela sans nulle intention de le voir publié sur le blog, encore moins comme une nouvelle de ses époustouflantes œuvres originales, pardine sardine.
        Jorion décide de le publier sur le blog, avec le Môôssieur Boutant comme seul auteur ni mention du « texte original » en langue idem.
        Simple oubli de Jorion ?
        Admettons.
        Comme quelques autres je « découvre » le nouvel opus de Môôssieur Boulant et forcément je reconnais la vieille histoire de la pizza numérique.
        Je m’attends à voir apparaître un rectificatif de « l’auteur » ou d’un modérateur/administrateur du Blog.
        Que dalle.
        Je balance direct un commentaire sur le blog pour dénoncer la supercherie avec un lien vers le même texte avec quelques variantes de détail (noms et dates essentiellement).
        Le « billet de Môôssieur Boutant » est jeté aux oubliettes du Blog Jorion dans la foulée sans autre forme de procès. Je ne saurais dire s’il y eut cause à effet entre mon post et le nettoyage de blog mais c’est comme ça que j’ai observé la séquence, sans épilogue d’ailleurs, le billet est resté visible une petite poignée d’heure et puis pffft ! on oublie.
        Et qu’est-ce qu’a à dire le Môôssieur Boutant aujourd’hui (il n’avait pas dénié répondre aux multiples allusions directes à cet épisode glorieux que je m’étais fait une mauvaise joie de lui faire depuis lors) ?
        Ben qu’il n’a fait que traduire, par simple divertissement mais avec son ardeur, son efficacité et sa maestria habituelles un obscur texte espagnol, connu de lui seul, pêché probablement sur un obscur, très « agauche » et très hétérodoxe site d’hacktivistes du darknet castillan, site auquel il n’a manifestement plus accès, barré qu’il y est peut-être désormais, vendu qu’il y apparaît sans doute aux médias mainstream type Blog Jorion, après n’y avoir été pour eux qu’un infiltré au rabais.
        Y’a pas, c’est un pro le Môôssieur Boulant, un pro du rabais, du plagiat, de la manip piteuse, du parasitage consciencieux, de l’auto-défense vaine et surtout, surtout, du mensonge.
        Il est démasqué, donc c’est pas un pro ?
        Depuis combien de temps ils vous bourre le mou, le Môôssieur Boulant ?
        Ah ouais kâmême, tant que ça…
        C’est pas du bon boulot de Boulant ça ? Toutes ces années d’enfumage et d’enfilage ?
        Huh ?

      24. Eh bien ! Plus d’une vingtaine de lignes pour que l’insulteur masqué crache tout son venin. Bravo, quelle contenance !

        Mais comme tout a déjà été écrit en long et en détail, ma réponse sera courte.

        Ne faut-il pas être un brin vicieux pour garder par devers soi une copie d’un billet pendant 2 ans ½ en espérant pouvoir un jour essayer en tirer vengeance ?

        Vous devez avoir une vie intérieure très riche.

      25. De quoi tu causes Boulant ? Quelle copie ? Tu t’imagines que je garde des copies de quoi que ce soit, de « textes de » Môôssieur Boulant en particulier, ou des mails ou des dossiers d’accusation bien classés ?
        Non Chou, c’est juste que la problématique quant à ton activité sur le BJ comme (apparemment) sur les ABPJ et tes façons de faire me semblaient parfaitement résumées au moment de cette malencontreuse publication, et le sont plus encore par sa révélatrice réémergence et la présente passe d’armes qui en résulte présentement.
        Je n’avais donc certes pas oublié le bizarre l’affaire, que tu voulais laisser pendante, et me réjouis du très normal incident présent, incident présent qui a un nom : « payer la note », tardivement mais avec intérêts, frais et accessoires.

      26. Votre enthousiasme force le respect cher inconnu tutoyeur, mais vous n’arriverez pas à transformer ce billet en « affaire ».
        – Contrairement à vos assertions mensongères, ce n’est pas moi qui ai décidé de publier. Il s’agissait d’un commentaire sur les six pages de commentaires d’un fil ABPJ (et en entame, était-il encore précisé ‘pour se détendre’).
        – Contrairement à vos assertions mensongères (bis), je n’en ai jamais réclamé la paternité.

        Au fait, toujours pas le moindre petit billet en vue de votre part ?

      27. Des billets ? Surtout pas, pas cette prétention, j’suis qu’un troll mon pauv’ Môôssieur, un clown, sans conscience politique, un asservi volontaire, un traître à sa classe, un valet zélé des oppresseurs ou un vrai onepercenter, va savoir, ça dépend du vent, mais pour vous desservir toujours.
        Et puis j’aurais trop peur de voir mes « oeuvres » échouer malencontreusement sur Le Grand Soir ou autre décharge publique rougeo-brunâtre bien connue et mal famée. Mais j’extrapole, ça n’arrive pas aux contributeurs lambda du BJ, il est vrai, sauf exception, au plus illustre d’entre eux, n’est-ce pas Môôssieur ?

      28. Il est certain que vous avez choisi soigneusement la position la plus douillette qui soit: sniper en charentaise assis sur votre canapé et tirant sur tout ce qui bouge.

        Je me souviens encore sur le trombinoscope des ABPJ, votre photo inexistante, votre identité non révélée et au-dessous, votre lieu d’habitation : Pyongyang…

        Un tel courage force le respect.

      29. « Je me souviens encore sur le trombinoscope des ABPJ, votre photo inexistante, votre identité non révélée et au-dessous, votre lieu d’habitation : Pyongyang… »

        vigneron est le nez rouge d’un intervenant du blog lui très officiel. Double personnalité sur le net, voilà un sujet très répandu ! 😀

        Oh Toulouse ! https://www.youtube.com/watch?v=ZI2uZPV4fEo

      30. Nope, Vigneron a bien été membre des ABPJ, sous son véritable nom, connu de tous les ABPJ de la première heure. Y a que Boulant pour croire que les ABPj se sont toujours limités à lui et ses copains national-bolchévistes. Comme le courant national-bolchéviste n’a jamais été (et n’est toujours pas et ne sera vraisemblablement jamais) la ligne majoritaire ni sur le blog, ni sur les ABPJ, il n’arrive pas à appréhender les conséquences de son activisme non stop avec ses copains (et il arrive visiblement pas à faire la différence entre rouge-brun et nazi).

      31. Ton délire de ligne majoritaire est bien représentatif de ta manière de considérer les ABPJ comme un champ de bataille à conquérir en détruisant tous ceux qui ne se soumettent pas.
        Donc ni activisme ni même commencement de discussion, juste une impossibilité totale de s’exprimer si l’on n’est pas sur la ligne du camarade commissaire politique.

        Si tu tiens absolument à ton concept de ligne Alexandre, regarde celle de fuite. Je ne suis sur les ABPJ que depuis 2ans ½ environ, mais l’accélération de la constante cosmologique y est spectaculaire !

      32. juste une impossibilité totale de s’exprimer

        Dixit le type qui a occupé l’espace jusqu’à produire 90 % des commentaires sur les ABPJ avec ses copains ! Vaut mieux entendre ça que d’être aveugle comme dirait l’autre…

      33. Je te confirme sans problème ton aveuglement Julien Alexandre. Les commentaires des ABPJ de ces derniers mois sont remplis de tes insultes et calomnies ad nauseam.

        Tu as donc vaillamment combattu les nazis et par la même occasion, tu as aussi vaillamment stérilisé toute possibilité de débat.

        Encore bravo !

      34. Non, ce qui est lamentable, c’est de traduire en espagnol un texte en français pour justifier un mensonge.
        Qualifier un rouge-brun de rouge-brun, c’est une description factuelle.

      35. Insulter les gens derrière son écran est d’une grande lâcheté.
        Les calomnier y rajoute la honte.
        Résultat de tes vilainies morales : les ABPJ sont quasiment morts.
        Double honte sur toi donc.

      36. Les ABPJ sont morts parce qu’on t’accuse à raison de mythonner ? Ce sont les amis du blog de Paul Jorion, pas de Roberto Boulant 😉

        Aux dernières nouvelles, z’avez pas eu besoin de moi pour vous en foutre plein la gueule avec Eninel sur les ABPJ récemment ? Ou bien c’était ma faute aussi ? 😉
        Les ABPJ vont très bien, c’est pas parce que tu répètes ton discours performatif que tu vas transformer ta frustration en réalité.

      37. Non les ABPJ sont morts parce que tu as décidé que tu étais le seul qui avait le droit de s’exprimer. La pédagogie par l’insulte et la calomnie en quelque sorte. Excellent moyen de faire le vide et de casser le travail de Paul en interdisant ce qui devrait être l’essence même des ABPJ, le débat. C’est une attitude absolument honteuse effectivement.

        « Aux dernières nouvelles, z’avez pas eu besoin de moi pour vous en foutre plein la gueule avec Eninel sur les ABPJ récemment ? »
        Aux dernières nouvelles, je ne me suis mis sur la gueule avec personne sur les ABPJ comme tu le dis dans ton style si élégant. Alors au lieu d’insinuer, prends ton courage à deux mains et essaye de nous donner des faits précis. Hm ?

        Ah ? Tu veux savoir ce qu’est un fait précis ? Simple ! Tu affirmes que les ABPJ vont très bien. Un nouveau mensonge facilement démontable en citant le nombre de commentaires postés depuis lundi dernier, le 9 octobre donc : 15 ! (dont un seul posté aujourd’hui !)

        Tu vois, là j’ai le droit de te traiter de menteur sans que cela puisse être considéré comme une insulte. Parce que la preuve est là, sous les yeux de tout le monde.

      38. L’expérience de groupes de discussion apprend qu’il y a des hauts et des bas, des cycles d’activité, qui correspondent à des cycles d’actualité ou de mobilisation sur des projets.
        Ça t’éviterait de nous rabattre les oreilles sur la « mort des ABPJ » qui ne correspond en réalité qu’à ta frustration de ne pouvoir y déverser ton confusionnisme rouge-brun sans y faire face à la contradiction.
        T’as pas des « traductions » à faire ce soir ?

      39. L’expérience de groupe prouve surtout que l’existence du groupe est nécessaire à son fonctionnement. Et les anciens ABPJ m’ont bien confirmé qu’ils n’avaient jamais vu un tel désert.
        Et sans nazis en plus !

      40. Enimel est un ABPJ ? Nan, sérieux ? Alors là les zamis, vous me trouez ! Ah ces révolutionnaires actuels quelle magnifique pantalonnade.

        Moi, comme je suis un vrai combattant, je suis chez 30 millions d’Amis et seulement parce que mon hamster m’a parrainé.

        Dites donc, on pourrait avoir la liste des ABPJ si c’est pas un secret d’Etat ? Je capte mieux le pourquoi du comment des petites allusions incompréhensible dans certains commentaires puisque issues de l’entre soi.

        Pour vigneron, je suis certain du profil de complaisance sous faux pavillon, trop de coïncidences et de similitudes avec qui tu sais.

      41. Pour vigneron, je suis certain du profil de complaisance sous faux pavillon, trop de coïncidences et de similitudes avec qui tu sais.

        Non, garanti sur facture !

        La liste des ABPJ n’est pas et ne sera pas publique, car tous les intervenants y participent avec leur véritable patronyme et pas sous pseudonyme.

      42. Ah bon et c’est un risque de donner sa véritable identité si on est un ABPJ ? On vit décidément dans un monde dangereux.

        Mais je ne pensais pas à l’identité des gens, seulement de leur pseudo ici, comme ça pour planter le décor. M’enfin quelque part m’en fous un peu en fait, moi même je ne suis pas CloClo mais un gars qui se fait passer pour CloClo.

        Pour la facture, je peux t’en imprimer autant que tu en veux.

      43. Aucun risque. Simple respect de la volonté de certains de rester anonymes. Quant aux pseudos, il y a beaucoup d’ABPJ qui n’interviennent jamais sur le blog. Pour ceux qui le font, il suffit de regarder les noms des signataires de billets : la vaste majorité sont membres des ABPJ.

      44. C’était un courriel personnel, avec des noms de personnes qui ne participent ni aux ABPJ, ni au blog.
        Mais tout cela n’est qu’un prétexte. J’ai passé ma journée d’hier jusqu’à 00h15 pour faire admettre à Julien, en le mettant devant le fait accompli que oui il s’agissait d’un simple commentaire et que oui, j’avais prévenu que je n’étais pas à l‘origine de l’histoire.
        Partant de là et ne sachant plus comment faire pour me virer, il a décidé d’attaquer sous un autre angle en insinuant que le texte en espagnol n’existait pas.
        Texte que j’ai mis en ligne ce matin.
        Résultat. Nouveau changement d’angle d’attaque : j’ai passé la nuit à écrire le texte.
        Etc, etc.
        Naturellement, à aucun moment personne ne se demande pourquoi je me serais cassé la tête à inventer une histoire de traduction pour un texte que je signalais comme n’étant pas de moi. Il me suffisait de ne rien dire.
        Le plus grave, c’est que si je n’avais pas gardé un courriel datant d’avril 2015 (!), je n’aurais eu aucun moyen de prouver ma bonne foi face aux calomnies de Julien…

      45. Naturellement, à aucun moment personne ne se demande pourquoi je me serais cassé la tête à inventer une histoire de traduction pour un texte que je signalais comme n’étant pas de moi

        Et non, personne, vu que personne ne croit ton histoire de traduction. Sinon on se serait demandé qui serait assez tarte pour traduire vers le français… un texte qui existe déjà dans une multitude de versions en français.

        T’attaques pas à la pierre de Rosette, c’est déjà fait aussi !

      46. La réponse s’adressait à CloClo pas à l’insulteur en chef. Mais pour préciser la chose pour les non-comprenants, j’aurais pu simplement écrire à Paul : voici le texte remis au gout du jour. Point.

        En parlant de texte, as-tu commencé à écrire la liste des journaux interdits aux ABPJ et demandée depuis avril ?

      47. Mais pour préciser la chose pour les non-comprenants, j’aurais pu simplement écrire à Paul : voici le texte remis au gout du jour. Point.

        Sauf que tu l’as pas fait, parce que tu sais qu’on publie pas des plagiaires. Par contre tu sais qu’on publie des traductions de texte (ie. des traductions originales, c’est-à-dire qui n’existent pas dans la langue de destination). Alors t’as inventé ton histoire de traduction depuis l’espagnol pour que Paul le laisse en ligne. Malheureusement, les méchants empêcheurs de pipeauter en rond sont arrivés… et le plagiat mis au goût de rien du tout a jarté.

        En parlant de texte, as-tu commencé à écrire la liste des journaux interdits aux ABPJ et demandée depuis avril ?

        Faudrait savoir, tu nous as répété 182 fois qu’ils étaient « morts » les ABPJ. J’parle pas aux morts, moi !

        Et puis honnêtement, j’ai pas le temps de faire dans la satisfaction de requête de diversion, je suis occupé à traduire « A tale of two cities », pour que les francophones puissent découvrir ce livre jamais traduit en français (à ma connaissance hein, enfin c’est ce que m’a dit mon ami secret au Pentagone qui m’a fait suivre le PDF par mail).

      48. « Sauf que tu l’as pas fait, parce que tu sais qu’on publie pas des plagiaires. »

        Et en quoi je vous prie un texte en espagnol n’est pas un plagiat alors que sa traduction française le serait ? (ou l’inverse ?)

        Si ça n’est pas de la mauvaise foi caractérisée ! Tu rajoutes à la honte, le ridicule Julien…

        Sinon oui, je te confirme qu’avec 15 commentaires en une semaine, les ABPJ sont morts.

      49. Un texte présenté comme une traduction n’est pas un plagiat. Toi, t’as rien traduit en français, tu t’es contenté de recopier le texte français qui pullulait sur internet et tu as prétendu l’avoir traduit de l’espagnol. D’où le dégagement vers la corbeille de ton billet.

        Quant aux ABPJ, il y a déjà eu des semaines entières sans aucune publication, et puis d’un coup, une activité frénétique. Alors tes sentences de « mort » à répétition, comment dire…

      50. « Un texte présenté comme une traduction n’est pas un plagiat »

        D’accord, donc un texte français présenté sans ambiguïté comme étant écrit par d’autres est un plagiat ?
        Tu prends les gens pour des imbéciles Julien !

        Et si non, ton léger trou d’air chez les ABPJ dure depuis… le mois de juin !
        Tu prends, vraiment, les gens pour des imbéciles Julien !

      51. D’accord, donc un texte français présenté sans ambiguïté comme étant écrit par d’autres est un plagiat ?

        Non, pas un « texte français », tu nous as vendu une « traduction en français depuis l’espagnol ». Une traduction du texte d’un autre auteur n’est pas un plagiat, du moment qu’il s’agit d’une traduction originale présentée comme telle et que le traducteur ne s’attribue pas la paternité du texte. Quand Anne Rabinovitch traduit Kazuo Ishiguro, ça ne vient à l’idée de personne de la traiter de plagiaire. Par contre, si je recopie mot pour mot la traduction de Anne Rabinovitch et que je prétend que c’est moi qui l’ait traduit, c’est un plagiat. T’as compris là, ou tu veux un powerpoint ?

        Toi, t’as rien traduit de l’espagnol vers le français, t’as juste copié-collé un texte déjà en français, quasi mot pour mot, et pour te justifier après coup parce qu’il a été mis en ligne (car tu ne précisais pas ne pas en être l’auteur sur ABPJ), t’as inventé ton histoire de traduction en espérant que le billet resterait en ligne. Comme le disait Schizosophie, si à la limite c’était pour du fric et pas juste de l’égotrip…

      52. « Non, pas un « texte français », tu nous as vendu une « traduction en français depuis l’espagnol ».

        Deux mensonges en une petite phrase tenant sur une ligne ! Qui dit mieux ?

        1 – Rien n’a été vendu, puisqu’il s’agissait d’un commentaire parmi d’autres, sur les 6 pages de commentaires de ce fil.
        Donc, de deux choses l’une : soit il existe une preuve actant « l’acte de vente » et je suis un vilain plagiaire, soit elle n’existe pas et c’est Julien Alexandre qui est un vilain menteur.

        2 – Rien de plus faux également que de prétendre que j’ai affirmé dans le courriel adressé à Paul qu’il s’agissait d’une traduction en français depuis l’espagnol. C’est uniquement sur ce fil que j’ai précisé qu’il s’agissait d’un texte espagnol, mon courriel précisant uniquement que « je ne connais pas le ou les auteurs de ce texte. Je me suis contenté de le traduire et de le mettre au goût du jour. »

        Petit détail sans intérêt ? Sauf qu’il démontre comment procède le calomniateur, par petites ‘erreurs’ qui peu à peu tordent la réalité dans le sens désiré.

        Bref, calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. Même si la réalité des écrits prouvent que mon commentaire a été publié sans que je ne demande rien à personne, et avec la mention explicite que je n’en étais pas l’auteur.

        Enfin trois petites précisions, mais d’importances, aux lecteurs de ce blog :

        – J’ai derrière moi une petite centaine de billets produits sur le blog de Paul Jorion en un peu plus de deux ans. La preuve il me semble, que je n’ai nul besoin de plagier qui que ce soit pour être publié.

        – De même, je suis un participant régulier aux ABPJ (sur les 15 malheureux commentaires de la semaine dernière, 7 sont de moi), et je tiens à faire vivre le débat sur cette plateforme. Ce qui veut dire, même avec une petite trentaine de mois de présence, que je pense avoir la légitimité pour dénoncer le travail de démolition dont elle est victime.

        – Enfin il faut le savoir, la plupart de mes billets sont écrits à la demande de Paul Jorion, lorsqu’il trouve qu’un de mes commentaires est susceptible d’être développé et d’intéresser les lecteurs. Pas vraiment la démarche proactive de quelqu’un à la recherche, pour reprendre le dernier néologisme à la mode, d’un égotrip.

        Bref, vous l’aurez deviné, je pense apporter ma contribution à ce que j’estimais (et que j’espère voir redevenir) une œuvre d’intelligence collective.

        Malheureusement Julien Alexandre est lui dans une démarche totalement inverse : celle de la mise au pas des ABPJ, avec expulsion de tous ceux qui ne partagent pas ses idées par l’utilisation systématique de l’insulte et de la calomnie.

        Le meilleur moyen de définitivement tout gâcher.

      53. Bon dieu, mais t’es vraiment trop … Y a bien que toi pour comprendre « vendu » au sens littéral de transaction financière !!! Faut dormir parce que ça devient du n’importe quoi de compétition.

        Idem avec ton histoire de « j’ai pas dit que c’était traduit de l’espagnol à Paul ». Mais ça va pas bien dans ta tête, c’est toi même qui l’a écrit noir sur blanc ici même que tu prétendais l’avoir traduit de l’espagnol, on s’en fout da savoir si tu l’as dit à Paul il y a deux ans où il y a 5 minutes, tu l’as dit et écrit que c’était traduit de l’espagnol. Et c’est du pipeau.

        Tu vois, plus tu lâches de gros pavés pour te justifier, plus on voit ta technique de confusionnisme à l’œuvre : pinaillage incessant et habituel pour pas perdre la face, forfait complet de coupage de cheveux en quatre pour embrouiller ton monde et te faire passer pour une victime, recherche efreinée de la petite bête en détournant le sens des phrases, etc.

        Toi traduit rien du tout, toi plagié texte français, et nous vidé ton plagiat. Le reste ne sont que tes gesticulations pathétiques.

      54. Il y a juste une petite différence, ô trois fois rien, entre tes commentaires et les miens, c’est que tout ce que j’affirme peut-être vérifié sur le site des ABPJ et à la lecture des courriels, alors que toi tu procèdes uniquement en accusant… sans aucune preuve, en utilisant l’arme de la calomnie.

        Dernier exemple tout frais de ce matin, lorsque tu affirmes péremptoirement que « j’ai vendu », non pas sous forme sonnantes et trébuchantes, tout le monde aura compris merci, mais sous forme « d’entrisme » un texte à Paul. Or, qu’ai-je répété à longueur de colonnes depuis avant-hier ? Quelque chose d’extrêmement simple et facilement vérifiable : il n’y a pas eu de « vente », il s’agissait d’un simple commentaire noyé au milieu de six pages d’interventions des ABPJ.

        Donc, et je m’adresse aux lecteurs du blog, le problème de fond, lorsque l’on garde sous la main (pendant 2ans1/2 quand même) un simple commentaire pour s’en servir comme arme et essayer d’en faire un énorme scandale, c’est que l’on n’a pas affaires à des « amis » du blog de Paul Jorion, mais à de simples flics qui remplissent méticuleusement des fiches pour pouvoir tordre des bras ou expulser tous ceux qui n’entrent pas dans la ligne.

        Une méthode que l’on pourrait baptiser du nom de grands amis de la démocratie, la méthode « Fouché » ou la méthode « John Edgard Hoover » par exemple.

        Voilà de quoi se meurent les ABPJ.

      55. Renversement de la charge de la preuve votre honneur : c’est bien celui qui prétend avoir traduit qui doit apporter la preuve de sa traduction. Tu n’as pas été capable de produire de lien vers ta source, et tu as inventé cette histoire de courriel et – ô comme c’est pratique – ce courriel là et juste celui-là, ben tu peux pas le produire pour prouver qu’il y a bien une source.

        Le minimum d’honnêteté aurait été d’écrire à Paul qu’il ne fallait pas le laisser en ligne, car tu avais simplement pompé un texte en français. Mais non, toi tu balances juste un post scriptum comme quoi tu ne connais pas les auteurs, mais que tu l’as « traduit et mis au goût du jour », pour justifier que ça puisse rester en billet, comme si tu avais fourni la moindre contribution.

      56. En entame, @ CloClo et 2Casa, entièrement d’accord avec vos derniers commentaires (hélas !)

        Bien, revenons-en à nos flics et décryptons la méthode :

        Première étape : tout enregistrer et tout conserver. On ne sait pas aujourd’hui à quoi ça pourrait servir, mais demain sait-on jamais ? si un importun se présente, on pourra aller fouiller dans les archives pour lui coller un scandale sur le dos. Précisons que la nature du scandale n’a aucune importance, une simple case non cochée dans les six pages d’un formulaire rempli il y X années suffisant à vous condamner au bagne.

        Deuxième étape : placer le désigné coupable dans la roue du hamster, là où il devra sans cesse courir pour se justifier, mais sans avancer d’un centimètre, jusqu’à épuisement complet.

        Troisième étape : (la plus délicieuse pour les gourmets) Insulter et calomnier, et surtout, là est le point central, ne JAMAIS reconnaître comme telles les preuves apportées par le désigné coupable. Si la victime résiste, laissez tomber provisoirement l’accusation et portez-la à nouveau le lendemain.

        Pour plus de clarté, un exemple :

        – Salopard, tu as posté un plagiat !
        – Heu non, M’sieur l’agent, c’était un simple commentaire qui n’était pas destiné à être publié, voici le lien.
        – Salopard, tu n’as pas dit que le texte n’était pas de toi !
        – Heu non, M’sieur l’agent, c’est écrit dans le courriel que voici.
        – Salopard, tu n’as pas le texte originel en espagnol !
        – Heu si M’sieur l’agent, le voici.
        – Salopard, tu ne veux pas nous fournir la preuve du courriel original !
        – Heu non, M’sieur l’agent, vous êtes vraiment un sale individu et les noms et adresses mails de mes amis ne vous concernent pas.

        Et voilou, coupable ! Il suffit juste de pousser, les doigts de pieds en éventail, jusqu’à ce que le désigné coupable ne puisse plus fournir de preuves. Magique, non ?

        Naturellement le cycle de lavage du hamster doit être recommencé autant de fois que nécessaire.

        Conclusion ? Viendez, viendez les ABPJ ! Tout ce que vous écrivez pourra être retenu contre vous et vous valoir injures, calomnies, plaies et bosses, dans une, deux, trois, etc, années !

        Des volontaires ? Ah bin curieusement, non !

        Tous vos applaudissements à Julien Alexandre je vous prie Messieurs-Dames ! Hip, hip, hip, hourra !

      57. De mémoire, t’es bien le seul ABPJ dont il a fallu retirer un billet invité. Les autres dorment donc tranquilles (puisque, je te cite, « ils sont morts »).

        Et si tout ceci a pu au moins servir à éviter que le blog soit piégé une nouvelle fois, c’est tout bénéf.

      58. Mais M’sieur l’agent, vous avez la preuve que ce n’était pas un billet invité mais un simple commentaire…

        Si non, plus sérieusement, le compteur des ABPJ est toujours bloqué sur 15 commentaires en une semaine.

      59. Il y a sur le blog des centaines de billets invités qui n’étaient « que » des commentaires. C’est d’ailleurs comme cela qu’un certain François Leclerc a rejoint le blog. Mais il traduisait pas de l’espagnol des mails introuvables.

      60. Troisième étape M’sieur le Commissaire politique : « ne JAMAIS reconnaître comme telles les preuves apportées par le désigné coupable. Si la victime résiste, laissez tomber provisoirement l’accusation et portez-la à nouveau le lendemain. »

        Donc il existe bel et bien un courriel en date du mois d’avril 2015 où il est stipulé clairement que le texte n’est pas de moi.

        Sinon, une bonne nouvelle Julien, les ABPJ bougent encore. Il y a eu un nouveau commentaire ce matin ! Nous en sommes donc au montant pharamineux de, oui !, 16 commentaires sur 1 semaine !

      61. Nouveau mensonge M’sieur le commissaire politique, ce courriel fait partie des échanges qui ont eu lieu alors, il n’a pas été envoyé séparément.

        Mais si je puis me permettre, M’sieur le commissaire politique, commencez d’abord par écrire une centaine de papiers comme je l’ai fait pour le blog, vous serez ensuite à la hauteur pour discuter.

        Sinon, compteur toujours bloqué à 16 sur les ABPJ…

      62. Si c’est pour écrire des torchons populistes ad hominem comme celui sur lequel on commente actuellement, t’es gentil mais j’préfère garder ma dignité intacte et mon indignation bien placée.

      63. Mortecouille ! On ne connaîtra donc jamais le vrai nom de Paul Jorion…

        Mais si bien sûr, tout le monde sait bien qu’il s’agît de François Leclerc. Tout comme Vigneron et moi ne sommes qu’une seule et même personne (schizophrène tout de même, parce qu’il y en a un qui écrit fichtrement bien, et puis… ben moi) !

      64. « Tout comme Vigneron et moi ne sommes qu’une seule et même personne »

        Si tu le dis Julien, moi je veux bien te croire, mais t’as une preuve de ça à produire au moins ?

      65. Si tu le dis Julien, moi je veux bien te croire, mais t’as une preuve de ça à produire au moins ?

        Absolument CloClo, un courriel – que je ne peux évidemment pas reproduire car mes interlocuteurs sont secrets – qui précise que nous ne sommes qu’une seule et même personne, sauf lui.

      66. Oui je comprends, tout est secret je constate ici, de chaque côté, moi même je ne suis pas très transparent je dois avouer.

        Sinon, vous étiez en vacances ensemble fin Août avec vigneron ? Y s’est couché tard lui cette semaine là, et la journée il bronzait sans connexion internet.

    7. Vilainement vôtre…

      Inutile de vous flageller, l’élégance de l’orthographe est plus facile à acquérir que celle de l’âme. Courage !

      1. Avant d’aller plus loin M le Procureur et de devoir vous fournir les tickets de caisse de mes sous-vêtements, il convient de faire un point :

        – L’historique prouvant qu’il s’agissait d’un simple commentaire et non d’une proposition de billet est-il sur les ABPJ, oui ou non ?

        – Le mail adressé à Paul dit-il explicitement que le texte n’est pas de moi, oui ou non ?

      2. Tiens donc, rappeler l’historique et conclure en disant que c’est Paul qui décide de ce qui doit être publié ou non, est une accusation ?

        Tout le monde aura compris qu’il s’agit là d’une diversion (faiblarde) pour ne pas répondre aux deux questions posées M le Procureur.

      3. Carambouille. Pas visé donc pas raté. Simplement tombé dessus.
        Mézenfin Boulant…
        Que ce fut un commentaire devenu billet ou non, qu’il fût déposé sur ce blog ou dans l’abbéPJ (nuance qu’il m’est impossible, quoique que rude lecteur de la première chose, de différencier ces instances telle que vous les nommez, et au surplus mangeant mes spaghetti ailleurs), cela ne change rien à l’affaire.
        Vous avez esbroufé l’Jorion qui ne l’a vu venir qu’après eksémèmepoursakilorénikélbillet.

        Cf. quel mail ? Quel gras ? Quelle langue? Plus d’eau fraîche, pas de loup, la honte, tout simplement. Et ça dure…

    1. « …passer du carbone au silicium »

      En fait, c’est la thèse de Yuval Noah Harari qui promet comme possible voire probable l’évolution vers l’intelligence artificielle (silicium) venant remplacer la vie carbonée !
      Harari souligne que ces progrès accentueront les inégalités (nous revoilà dans le sujet de Roberto Boulant ;-)… ); il illustre cela par l’incompatibilité entre « Liberté » et « Égalité »; il se fonde sur l’impact du langage qui a permis l’accélération de l’évolution, de la coopération grâce aux histoires, mythes que l’on de raconte…

      J’ai tendance à penser qu’il oublie le choix permis par le langage: celui, soit de collaborer avec « Fraternité » avec ses semblables (et le vivant, plus généralement), soit de « terrasser » les plus faibles.

      Peut-être même que langage et conscience sont consubstantiels ?
      à langage évolué correspond une conscience évoluée… et une responsabilité proportionnelle ???…

      1. Dans ce sens, l’anecdote faisant l’objet du billet de Roberto Boulant est au sens propre, « un détail de l’histoire ».

      1. Que du bon ?
        On a déjà une phase transitoire avec les prothèses en silicone…
        et puis, quand-même, c’est bien dans la Silicon Valley que travaillent les plus grands chercheurs et/mais aussi les fans de « Dataïsme », plus collecteurs que collectionneurs, pour vendre n’importe quoi à n’importe qui…

  11. Il faut lire une bonne partie du début de l’article pour s’assurer qu’il s’agit bien du deuxième degré.
    Or l’entame est nette : « En ce jour de grève où des fainéants travaillant à la SNCF vont prendre en otage ceux et celles qui ne sont rien et qui hantent nos quais de gare », une assertion qui court en filigrane de la plupart des médias et de l’opinion paresseuse.
    J’aurais aimé un départ avec moins d’ambiguité. PAr exemple, tenez :
    « Bien évidemment, chaque jour des millions de travailleurs s’épuisent au travail en étant pris en otage dans les pinces du contrat de travail imposé par les exploitants et sous la surveillance des petits chefs qui hantent nos lieux de travail. Pour ces gens-là la grève est incompréhensible…. Etc…
    Cordialement.

  12. Bon, j’ai été voir l’objet de la controverse:
    http://teobois.tumblr.com/post/116490535265/vive-la-nouvelle-loi-sur-le-renseignement-par
    aimablement fourni par vigneron…

    C’est donc une petite histoire, un idée pour faire sourire…
    et il y aurait « plagiat ».
    Sur le coup, l’exposé de Paul Jorion ce vendredi, paragraphe deux, souligne que les idées ne peuvent faire l’objet de « propriété » encore moins de brevet… Essayer d’aller à l’INPI en leur disant que vous avez une idée à breveter :-)))
    « idée = patrimoine de l’humanité ! » (sic)
    Noter cependant que vous parviendrez à faire breveter une machine à mouvement perpétuel ou une machine à rendement sur-unitaire: il suffit de bien (faire) rédiger le brevet :-)))
    Aucun doute d’ailleurs que des esprits inventifs ont déjà déposé les technologies rendant possible dans un futur proche (= déjà le présent, cf le temps qu’il fait de ce vendredi) le business entourant la livraison de pizzas :-)))

  13. Art. L. 121-1. L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son oeuvre.
    Ce droit est attaché à sa personne.
    Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible.
    Il est transmissible à cause de mort aux héritiers de l’auteur.
    L’exercice peut être conféré à un tiers en vertu de dispositions testamentaires.
    Art. L. 121-2. L’auteur a seul le droit de divulguer son oeuvre. Sous réserve des dispositions de l’article L. 132-24, il détermine le procédé de divulgation et fixe les conditions de celle-ci.
    Après sa mort, le droit de divulgation de ses oeuvres posthumes est exercé leur vie durant par le ou les exécuteurs testamentaires désignés par l’auteur. A leur défaut, ou après leur décès, et sauf volonté contraire de l’auteur, ce droit est exercé dans l’ordre suivant : par les descendants, par
    le conjoint contre lequel n’existe pas un jugement passé en force de chose jugée de séparation de corps ou qui n’a pas contracté un nouveau mariage, par les héritiers autres que les descendants qui recueillent tout ou partie de la succession et par les légataires universels ou donataires de l’universalité des biens à venir.
    Ce droit peut s’exercer même après l’expiration du droit exclusif d’exploitation déterminé à l’article L. 123-1.

    Passez donc un avis de recherche sur l’auteur…

    Par contre j’ai déjà démontré qu’il existe deux standardistes sur ce blog…

    Quand aux insultes l’édit d’Ambroise du 19 mars 1563 défendit à chacun l’injure. Il ne semble plus appliqué.
    Pour renouveler le lexique je propose aux consommateurs par ordre alphabétique :

    « Abuseur de dames, asnier de Satan, avaledieu, avalletripes, barbottemesse, bédier, bête, bigot, bouche de pape, briandaux, brigant, cacaturiant, cacolique, cacothelique, cafard, cagot, canaillerie, cafard, chattemitte, christaudin, clapier, clergeon, colampadiste, confessionnaire, coquin, cornegaux, cornu, croquemesse, cul du diable, dagot, eidgnots, eidguenots,eignuenot, engresseur, falourdier, flagitieux, forgedieu, fribour, fripon, galafre, goullard, guillebedoins,heux que naux, huc nos,huguenoderie, huguenauds, huguenaulx, huguenodie, galafre, huguenotaille, humecalice, humesouppier, hypocrite, jean le noir, lechecalice, loup, luthérian, luthérique, luthériste, maquereaux, messart, messateur, missotier, papegai, papegot, papelard, papillon, parpaillot, patte-pelue, paillard, prestrot, porteurs de rogatons, puant, rasé, romaniste, sacrificule, sattelite de Satan, svingliste, sacramentaire, sectaire, séducteur, sent la vache à Colas, sophiste, sorbonique, soufflecalice, suppost du diable, suppostz de l’antechrist, theodobesien, tondu, troussemesse, usuriers, vermine ».

    1. Roberto Boulant 14 octobre 2017 à 23 h 08 min

      « si je n’avais pas gardé un courriel datant d’avril 2015 (!), je n’aurais eu aucun moyen de prouver ma bonne foi »

      Vous avez bien raison, « toujours garder des traces écrites »…un prof de compta radotait ça dans son enseignement fin des 60’. Il disait que ça permettait de prouver… Sans doute que les standardistes diront qu’il était rouge, ou brun ou…j’ajoute : n’hésitez pas à enregistrer aussi, pour les gens qui vous diront qu’ils n’ont jamais dit ceci ou cela. C’est imparable, mais ça mène toujours à une rupture de soi-disant dialogue…

      1. « Le soi-disant dialogue ». C’est tout à fait ça !

        Vous avez le droit d’être d’accord avec le chef et surtout de faire très attention à ce que vous écrivez, car si les lignes rouges existent, elles ne sont pas visibles ! Vous apprenez leurs existences par les insultes…

        Je me souviens avec émotion de ma première fois sur les ABPJ : Nihiliste ! (avec un s, nous étions trois ou quatre à avoir franchi la ligne rouge sans ne nous apercevoir de rien).

  14. Pendant ce temps-là à Vera Cruz

    Alors que les Trotskystes, les anarcho-syndicalistes, les anarchistes, les maoistes, les staliniens, les léninistes, les situationnistes, les cégétistes (débraguettés ou pas), les mélenchonistes, les socialistes, les socio-démocrates, les démocrates-sociaux, les associationnistes, les socialistes utopistes, les vrais, les faux, les purs, les durs, les mous aussi, avec ou sans longs cous, les rouges, les bruns, les roses, les verts, tétrapilectomisent (je précise, le terme n’est pas de moi !) tous en cercle sur la luthomiction (même remarque), alors que, pendant ce temps-là, donc, l’Internationale du Pognon qui n’a besoin d’être d’accord sur rien sauf sur comment faire cracher du pognon au prolo par tous les moyens possibles de l’exploitation et crasher la planète itou, se fend la poire et trinque aux ferments de la division ! C’est comment qu’on dit déjà ?

    « Diviser pour régner » ?

    Je crois que ma plus grande interrogation restera celle-là : comment est-il possible qu’une classe sociale largement majoritaire (salariés-employés-ouvriers-chomeurs-précaires-classemoyennézinférieurs-etc) puisse ne jamais se mettre d’accord sur l’objectif de conquête du pouvoir en mettant de côté les subtilités toutes scolastiques de leurs analyses afin d’enrayer définitivement les dérives auxquelles on assiste à l’heure actuelle et menées, au mieux, dans le strict intérêt de 1 à 20% de la population ?

    Franchement, ça me scie…

    1. « tétrapilectomisent (je précise, le terme n’est pas de moi !) »

      Plagiaire !

      Sinon, je suis tout aussi scié que toi, mais étendu au genre humain en entier. Faut le dire, on ne peut pas se piffrer de manière récurrente jusque dans nos rapports les plus intimes et avec nos plus proches, jusqu’à soi-même parfois ! Nous sommes tous des crétins disait Umberto, mais le savoir trop jeune n’est pas une bonne idée. Les Hommes sont petits, mesquins et moches, et c’est bien ce qui fait leur charme ou qui donne des envies de meurtres ! 😀

      Le lieu ici est plaisant, riche et varié, profitons en. La bêtise avec enluminure, style et vocabulaire soutenus, est plus belle, même si ça reste de la bêtise hein mon 2casa, ne nous y trompons pas.

    2. @ 2casa.

      Il manque « communiste » dans ta liste:

      « Alors que les Trotskystes, les anarcho-syndicalistes, les anarchistes, les maoistes, les staliniens, les léninistes, les situationnistes, les cégétistes (débraguettés ou pas), les mélenchonistes, les socialistes, les socio-démocrates, les démocrates-sociaux, les associationnistes, les socialistes utopistes, les vrais, les faux, les purs, les durs, les mous aussi, avec ou sans longs cous, les rouges, les bruns, les roses, les verts, tétrapilectomisent… »

      C’est un oubli, ou chez toi révélateur d’un traumatisme refoulé ?

      1. Cher Eninel,

        Je me doutais, en me relisant plus tard, que tu relèverais l’oubli. J’ai mis du « rouge » quand même, du léniniste, j’aurais pu ajouter du marxiste encore ! Mais tout cela n’est-il pas significatif ?

        Au-delà de ça, peut-être l’oubli aura-t-il ici un sens qui m’échappe ? Tonton Sigmund nous le dira. Pas l’impression d’un traumatisme particulier en ce qui me concerne. Mais va savoir !

        Quoiqu’il en soit tu es la preuve vivante qu’ils peuvent être totalement intégrés dans la longue liste des querelleurs byzantins ! 🙂

        Et il est inutile de te lancer dans une longue tirade, dont tu as le secret, sur la nécessaire unité par delà les subtiles différences qui agitent tout ce petit monde, c’est bien trop compliqué pour moi… Y’a du bon et du moins bon chez tous ces gens, je m’interrogeais déjà il y a dix ans sur mes sensibilités qui s’étalent tout le long de ce spectre et ma religion n’est toujours pas faite, si je puis dire !

        Tiens d’ailleurs pourquoi une majuscule à « Trotskystes » et pas ailleurs ?! Etrange, non ? Signe ? Symbole ? Entrisme ?! Je le disais faut arrêter la tétrapilectomie, on veut tous la même chose : une société plus juste où les gens peuvent vivre dignement du fruit de leur travail dans un environnement sain et propice aux développement des générations futures. Basta ! Le reste n’est qu’accessoire… Alors maintenant comment on fait ? (Et si y’en a des qui nous les brisent, pfffffuit en Sibérie !)

      2. Cher Eninel,

        après un petit jeu d’associations libres il m’est revenu que plus jeune j’étais abonné à Pif Gadget, est-ce que ça compte comme traumatisme refoulé ?

      3. 2casa.

        Nous sommes bien sur un traumatisme refoulé:

        « pfffffuit en Sibérie ! »

        Sans doute trop de Trotskystes morts dans les camps.
        Staline a sans doute tué plus de communistes que tout les autres réunis, mais je peux te certifier qu’il n’a pas réussi à tuer l’idée.

        là est l’essentiel. L’un tombe, un autre se relève et poursuit le combat.

      4. @ 2casa.

        « Pif Gadget, est-ce que ça compte comme traumatisme refoulé ? »

        Evidemment, et je souffre du même traumatisme, puisque une certaine jeunesse française a pu profiter de cette excellente publication (avec Pilote) qui fait, n’en doutons pas ce que nous sommes aujourd’hui.

        le meilleur leg du stalinisme en France.

        Les rigolus et les tristus, les optimistes et les pessimistes, les révolutionnaires et les nihilistes, les rouges et les verts, la lutte des classes expliquée de manière subliminale aux mioches des prolos.

        Génial comme traumatisme fécond non ?

        Je plains la jeunesse d’aujourd’hui qui ne connait pas Rahan !

      5. Au final, je me demande si ce qui est le plus à déplorer ce n’est pas l’absence de second degré chez le camarade Eninel ?

        Si cela pouvait être seulement arithmétique, ce serait si simple (au fait, c’est pour ça le « socialisme scientifique » ?) !

        Mais oui l’application malheureuse de certaines idées peut tuer ou conduire au totalitarisme, cela ne discrédite pas pour autant ni les idées, ni ceux qui les défendent. Toutes mes excuses, donc, camarade, pour cet oubli malencontreux. Si seulement tu savais mon inculture en ces domaines !

      6. @ 2Casa

        « …l’application malheureuse de certaines idées peut tuer ou conduire au totalitarisme … »

        Tu veux sans doute parler du libéralisme je suppose. Alors retire le conditionnel, inéluctablement cette idéologie nous mène tout droit au désastre.

        « …Au final, je me demande si ce qui est le plus à déplorer ce n’est pas l’absence de second degré chez le camarade Eninel ?… »

        On va pouvoir juger du tien, en fonction de ta réponse !

      7. Plus que probable que l’absence d’encadrement politique de l’économie conduise inéluctablement aux dérives que je signalais dans mon premier post. Aucun souci avec ça, la la liberté du renard dans le poulailler ne me semble pas être la bonne solution pour réguler justement les rapports de force.

        Pas besoin de Biafine ce coup-ci !

        Tu sais, camarade, on est certainement d’accord sur beaucoup de constats. Me reste le goût des libertés individuelles, que j’aimerais voir préservées. Sans doute trop le fruit d’une époque et l’équilibre est subtil entre l’individu et le citoyen.

        « Juste mesure en toute chose », précepte bien difficile à suivre !

        https://www.youtube.com/watch?v=nmC4R37wAW4

      8. @ 2Casa.
        « …Tu sais, camarade, on est certainement d’accord sur beaucoup de constats… »

        Tu sais, avec Paul on est presque pote, et pourtant le diable se cache dans le détail !

        Et toi, au delà de ton goût pour tes libertés individuelles: »…que (tu) aimerais voir préservées… », quelle originalité, par ta réponse tu nous prouves qu’il te faut travailler un peu ton humour au second degrés.

        Au fait , Pif, tu saisissais le troisième degrés avec Pif … Pifou ?

      9. Eninel,

        Il me semble, au ton de tes réponses successives, que ma remarque a pu être désobligeante et je te prie de m’en excuser. Reprenons sur de nouvelles bases si tu veux bien. Difficile de faire l’humour par écrit, ce n’était pas dans mes objectifs d’être blessant. Encore désolé. Je veillerais à l’avenir à mettre les émoticons nécessaires suppléant les bourrades amicales dans le dos et le sourire qui accompagne les vannes !

      10. @ 2Casa.
        « …Il me semble, au ton de tes réponses successives, que ma remarque a pu être désobligeante et je te prie de m’en excuser. Reprenons sur de nouvelles bases si tu veux bien… »

        Et bien tu viens de te faire un nouveau camarade, et sur cette nouvelle base que tu me proposes, on va voir à concentrer le tir sur ces crétins de nihilistes cloclaustrophobes:

        « … Le lieu ici est plaisant, riche et varié, profitons en… »

        Parce que tu sais très bien comme moi qu’il y a deux types de bonhommes: ceux qui résistent, et ceux qui profitent !

        Bonne journée camarade 2Casa.

    3. Mon bon 2Casa, je te disais de ne pas t’y laisser tromper. Admire le spécimen tiré du formol, c’en est presque touchant.

      J’en profite pour préciser que le dernier billet d’humeur du Commandante en chef, sur la pointe du RAS me semble essentiel, et il a l’âge pour pouvoir l’affirmer bien haut. Il fut un temps où il en produisait pas mal du même tonneau, surtout à ses débuts. Je crois que c’est ce que je préférais.

  15. Et ben ! C’est la guerre sur le Blog ! On défouraille la grosse quincaillerie et flingue à tout va. On veut ébouzer tout azimut. Et c’est des acharnés de la sulfateuse les gonzes. Des têtus, vraiment pas prêts à remiser leur bavarde. Même que vigneron s’est épanché en longueur plus que d’ordinaire dans un scriboullis façon curieux. On cause, on déballe, on s’écharpe, on se charge, on règle les comptes et ça fait du boucan bicose la pression avait eu le temps de grimper bicose on cause pas de toutes les bonnes choses depuis trop longtemps, cela causant que le schmilblick avance pas !

    En effet, ici, sur ce blog, on ne parle toujours pas d’énergie à tous les étages et on ne cherche pas à proposer un nouveau modèle économique pour remplacer « radicalement » le modèle actuel. Un modèle réellement nouveau, dans lequel on ferait AVEC les Lois de la Physique et surtout pas CONTRE comme cela a toujours été le cas jusqu’à présent dans nos économies.
    Soyez désormais imaginatifs(ives), inovant(e)s, audacieux(cieuses), alors que vous avez été sublimes dans votre diagnostic du Monde. Maintenant que vous avez diagnostiqué, il vous faut proposer le traitement et il ne faut pas que ce dernier soit à base de vieux médoc contrefaits. Il faut du neuf !
    En tant qu’ancien membre des ABPJ dans sa version 1.0 (pour faire moderne), pas invité pour la version 2.0 (mais je ne m’en offusque pas le moins du monde puisque je sais ne pas être à un niveau de culture suffisant pour suivre le rythme), je m’intéresse à l’embrouille en cours.
    Depuis 2008, j’ai été content de voir Paul évoluer dans ses opinions sur le pétrole et la décroissance car il a su entendre et tirer profit – pour le bienfait de tous, j’insiste là-dessus – des discours très hétérodoxes de certains cassandres casse-pieds qui les brisent toujours menus. Pour Paul, il ne reste plus qu’à se bien détacher des points de vue par trop scientistes concernant l’avenir des robots et ignorer les rigolos qui pensent pouvoir aller CONQUÉRIR l’espace alors qu’il nous est juste possible de l’explorer à proximité et de seulement l’observer dans le lointain, ressources naturelles, distances et Lois de la Physique obligeant.

    Je regrette de ne plus avoir le plaisir de lire PeakOil 2008 et blob.
    Mais je suis toujours content de lire vigneron. Et pour lever les doutes de certains quant à sa personne, j’affirme qu’il est unique.
    En outre, en privé, il est charmant ; bien que je sois presque certain qu’il est capable d’envoyer une bordée de croiseur assassine, ici sur le blog, tout en servant, « en même temps » – c’est un marcheur, faut le flatter – le thé à une vieille dame souffrante ou défendre, de toutes ses forces, un orphelin victime d’un destin généré par l’économie des Humains ; cela faisant qu’il est peut-être bien deux personnes en une seule finalement.

    1. « je sais ne pas être à un niveau de culture suffisant pour suivre le rythme .. »
      Alors là, mon cher écodouble, tu me feras pas avaler cette couleuvre !
      Le rythme, on s’en fout, c’est la qualité qui compte. J’échangerais volontiers ta place contre la mienne si je le pouvais. 🙂
      Non, tu as une excellente culture scientifique, et même plus, tu t’exprimes clairement, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral, je peux en témoigner, et, que demande le peuple, tu es un être pacifique, amoureux de la nature, et bourré d’humour. Bon, maintenant, tu peux aller te cacher sous la table !
      J’invite donc quiconque ne connaîtrait pas écodouble à se rendre sur son site, où il a écrit récemment un excellent billet. Il y propose en particulier l’invention d’un nouveau métier, le métier de naturier (ou naturière). Un idée simple, mais qui résume parfaitement ce qu’il faudrait faire maintenant, tout de suite, au niveau local. Je précise que Ecodouble, d’un point de vue professionnel dispose de toutes les compétences pour exercer ce métier, si toutefois l’environnement politique et économique était favorable, ce qui n’est hélas pas le cas. Inutile de dire qu’il ne fait pas cette proposition pour sa pomme, et encore moins pour la gloriole, je suis bien certain qu’il serait ravi qu’on lui pique son idée et que demain les naturiers et la naturières se multiplient comme les petits pains.
      Paul a évoqué à de nombreuses reprises la nécessité de la remise en état de la planète. Eh bien, ce métier est la traduction pratique de cette idée. Qu’est-ce qu’on attend ?!

      PS. Bien entendu, comme le dit lui-même édodouble dans son texte, il faut un nouveau cadre général comme l’a bien défini Jorion, sans quoi, au niveau local, on ira pas bien loin.

      1. Alors là, mon cher écodouble, tu me feras pas avaler cette couleuvre !

        Ça c’est sûr. J’ai souvenir d’un projet malheureusement avorté, faute d’éditeur, où nous avions compilé avec Paul 83 textes de 25 auteurs les plus prolifiques (et pertinents) du blog, sous le titre « États d’urgence. 83 vérités bonnes à dire par 25 auteurs », et je me souviens parfaitement du texte « Que faire ? » signé Ecodouble, précis synthétique exposant le modus operandi pour opérer la transition qu’il appelle de ses voeux.

      2. Qu’est-ce qu’on attend ?!

        Comprendre comment fonctionne un sol en relation avec les plantes et l’atmosphère.
        Plus on en sait, plus il en reste à apprendre

    2. Ceci dit, cher Julien, on a besoin aussi de Roberto 😉
      Et de toi aussi bien entendu. 🙂
      J’ai de l’estime pour vous deux.

      Vous êtes des êtres de raison, il n’y a donc pas de raison que vous ne trouviez pas un modus vivendi, pourquoi pas autour d’une bière, ou d’un thé ! que sais-je ?! Comme l’ont dit d’autres, si nous ne nous sommes pas capables, au moins ici, de nous supporter, qu’en est-il pour notre pauvre planète ! Il me semble que nous sommes tous sur ce blog épris de justice, seuls les moyens pour parvenir à un monde meilleur divergent parfois, et c’est précisément la raison d’être de ce blog, il me semble, que de tracer de nouvelles voies susceptibles de réunir le plus grand nombre. Mais pour cela il faut beaucoup échanger, débattre, s’engueuler même parfois, pour avancer de quelques pas ….

      Bon, je sais, dans l’immédiat, ça va être très difficile de trouver un terrain d’entente, d’effacer l’ardoise.

      Je voudrais dire tout de même que dans ce que j’ai lu il y a un peu d’exagération, Roberto, de mon point de vue n’a pas fait d’entrisme rouge-brun.
      Il a c’est vrai beaucoup soutenu la candidature de Mélenchon, mais c’était d’abord pour une raison bien précise, à savoir parce qu’il pensait que seule une constituante — que précisément proposait Mélenchon, permettrait de modifier la donne. j’en sais quelque chose, il n’arrêtait pas de me seriner cet argument. Mais sur ce plan, il n’est jamais parvenu à me convaincre, pourtant il avait mis le paquet, toujours en tout bien tout honneur je précise. 🙂 Bref, Roberto est quelqu’un de coriace, comme tu l’es d’ailleurs aussi ! 🙂
      Bref, il me semblerait abusif de présenter Roberto comme étant un militant acharné de la cause mélenchiste, bien au contraire, il partage beaucoup de nos réticences, idem, entre parenthèses pour Philippe Soubeyrand puisque son nom a été cité.

      D’autre part, à propos de cette période particulière des élections présidentielles lors de laquelle les esprits se sont un peu échauffés sur les ABPJ (mais aussi sur le blog ouvert), il faut rappeler que Paul lui-même avait écrit un billet pour nous inciter à écrire des billets en rafale pour peser sur ces élections, y amener nos idées. Et effectivement il y a eu un certain nombre de billets, les uns pro-Mélenchon, d’autres non. Alors, ce que je voudrais dire, c’est que c’était la règle du genre que chacun s’exprime en faveur de tel ou tel candidat, exception faite de Lepen bien entendu. A ce moment là personne ne s’est demandé s’il fallait proscrire Mélenchon et les billets qui allaient dans son sens. Et puis, bon an mal an, un débat a eu lieu sur le blog, et c’est à mon avis tout ce qui devrait compter, tous les arguments ont été mis sur la table, aux ABPJ, et sur le blog ouvert.
      Je l’avoue, j’ai voté in extremis pour Mélenchon, après l’avoir beaucoup critiqué, et je le regrette ce vote, surtout après son non appel en faveur du candidat présent face à Lepen au second tour. Je l’ai dit et redit sur le blog et les ABPJ, certaines des positions de Mélenchon sont pour moi inacceptables. Notamment à propos de Poutine. J’ai eu la faiblesse de minimiser ces positions pour ne plus considérer que ses idées authentiquement de gauche qui s’opposaient au candidat Macron, lequel il est vrai, du moins sur le papier, était pro-européen (Mélenchon beaucoup moins), ce qui rendait le choix encore plus difficile. Toi, Julien, par contre, tu es resté sur ta position en défaveur de Mélenchon, et je dois dire que de mon point de vue tu as vu juste sur le personnage depuis un bon moment, c’est à dire plusieurs années. Bref, tout ça pour restituer le contexte — et j’espère relativiser certains jugements dans cette querelle qui a certains égard me semble être une tempête dans un verre d’eau.

    3. En tant qu’ancien membre des ABPJ dans sa version 1.0 (pour faire moderne), pas invité pour la version 2.0 (mais je ne m’en offusque pas le moins du monde puisque je sais ne pas être à un niveau de culture suffisant pour suivre le rythme), je m’intéresse à l’embrouille en cours.

      écodouble, on en a discuté avec Paul : il y a eu un bug. Tu étais bien sûr la liste. Malheureux oubli réparé, si tu veux bien répondre positivement à la nouvelle invitation envoyée ce soir.

  16. C’est pas marrant.
    C’est même triste.
    Polémique minable.
    On dirait que ça se calme, tant mieux.

    Attention: aucun des mots n’est de moi. Je les ai tous piqués à un autre, ou à d’autres. Il en va de même avec les phrases, si élégantes, je le reconnais au temps mis pour écrire ceci: trop, à les chercher et copier. Donc aucune n’est de moi. Toutes ont été pompées ailleurs et je ne dirai pas à qui je les ai prises. Jamais.
    Perdant, under-dog: mes frères.

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