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	<title>Commentaires sur : Lueur d&#8217;espoir ?</title>
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	<description>Anthropologie - Economie - Sciences cognitives - Philosophie - Etc.</description>
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		<title>Par : Bizz</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-7024</link>
		<dc:creator>Bizz</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2008 17:18:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-7024</guid>
		<description>L&#039;education, l&#039;esprit critique, l&#039;interet pour la société, la memoire ce sont des choses qui permettent d&#039;ecouter ce qui se dit, d&#039;analyser par soi meme, d&#039;eviter d&#039;etre manipulé, d&#039;etre desinformé et d&#039;être détourné de sujets compliqués et pas toujours passionnants. Ca demande des efforts mais ceux ci sont moins durs lorsqu&#039;ils sont fait progressivement et commencés tres tot. 
Par exemple, s&#039;interesser aux elections presidentielles 3 mois avant ca ne sert pratiquement à rien vu que n&#039;importe quel candidat pourra raconter le contraire de ce qu&#039;il a fait auparavant sans que nous le sachions. En 2012, pour ce qui est de l&#039;election principale francaise, se souviendra t-on que notre president avait proposé des subprimes à la francaise et qu&#039;une crise a eu lieu à cause de cela ? mettre en relation de vouloir rendre tout le monde proprétaire alors que l&#039;endettement de ceux auxquels est adressé ce message publicitaire-electoral est en accroissement, c&#039;est une betise qui a deja été dite ailleurs. Faire disparaitre les illusions qui nous sont adressées n&#039;est pas simple c&#039;est certain !
Je concois tres bien que c&#039;est difficile, plus ou moins difficile, plus ou moins futile dans sa vie, que ca n&#039;apporte pas forcement de joie, que ca gache le plaisir de &quot;decouvrir&quot; des problemes... mais chacun est responsable d&#039;une partie de la société. En se desinteressant, en se laissant desisnteresser, en laissant le &quot;système&quot; desintérésser les gens, mettre un bulletin dans une urne devient un geste alétoire, conditionné et sans aucun sens de la responsabilité de celui-ci.

Appartenir à un parti, un syndicat, une association ... sont autant de moyens de reflechir (de faciliter la comprehension) dans un sens commun sans etre obligé d&#039;adhérer totalement à toutes les idées. Etre &quot;enrolé&quot; dans un groupe est un terme fort qui dénigre un engagement, une adhesion qui n&#039;est pas contrainte et illimitée mais volontaire et temporaire ! Dénigrer l&#039;intérêt de ces mouvements a conduit à une perte de connaissances politique, syndicale, associative et à une difficulté plus grande pour déterminer son degré d&#039;accord avec les grandes tendances des mouvements démocratiques.
Ce blog de M.Jaurion dit des choses qui me semblent très justes mais un seul avis n&#039;est pas suffisant pour se faire une idée &quot;complète&quot;. C&#039;est la meme ouverture d&#039;esprit qu&#039;il faut avoir dans un parti, un syndicat,... ou meme en dehors !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;education, l&#8217;esprit critique, l&#8217;interet pour la société, la memoire ce sont des choses qui permettent d&#8217;ecouter ce qui se dit, d&#8217;analyser par soi meme, d&#8217;eviter d&#8217;etre manipulé, d&#8217;etre desinformé et d&#8217;être détourné de sujets compliqués et pas toujours passionnants. Ca demande des efforts mais ceux ci sont moins durs lorsqu&#8217;ils sont fait progressivement et commencés tres tot.<br />
Par exemple, s&#8217;interesser aux elections presidentielles 3 mois avant ca ne sert pratiquement à rien vu que n&#8217;importe quel candidat pourra raconter le contraire de ce qu&#8217;il a fait auparavant sans que nous le sachions. En 2012, pour ce qui est de l&#8217;election principale francaise, se souviendra t-on que notre president avait proposé des subprimes à la francaise et qu&#8217;une crise a eu lieu à cause de cela ? mettre en relation de vouloir rendre tout le monde proprétaire alors que l&#8217;endettement de ceux auxquels est adressé ce message publicitaire-electoral est en accroissement, c&#8217;est une betise qui a deja été dite ailleurs. Faire disparaitre les illusions qui nous sont adressées n&#8217;est pas simple c&#8217;est certain !<br />
Je concois tres bien que c&#8217;est difficile, plus ou moins difficile, plus ou moins futile dans sa vie, que ca n&#8217;apporte pas forcement de joie, que ca gache le plaisir de &laquo;&nbsp;decouvrir&nbsp;&raquo; des problemes&#8230; mais chacun est responsable d&#8217;une partie de la société. En se desinteressant, en se laissant desisnteresser, en laissant le &laquo;&nbsp;système&nbsp;&raquo; desintérésser les gens, mettre un bulletin dans une urne devient un geste alétoire, conditionné et sans aucun sens de la responsabilité de celui-ci.</p>
<p>Appartenir à un parti, un syndicat, une association &#8230; sont autant de moyens de reflechir (de faciliter la comprehension) dans un sens commun sans etre obligé d&#8217;adhérer totalement à toutes les idées. Etre &laquo;&nbsp;enrolé&nbsp;&raquo; dans un groupe est un terme fort qui dénigre un engagement, une adhesion qui n&#8217;est pas contrainte et illimitée mais volontaire et temporaire ! Dénigrer l&#8217;intérêt de ces mouvements a conduit à une perte de connaissances politique, syndicale, associative et à une difficulté plus grande pour déterminer son degré d&#8217;accord avec les grandes tendances des mouvements démocratiques.<br />
Ce blog de M.Jaurion dit des choses qui me semblent très justes mais un seul avis n&#8217;est pas suffisant pour se faire une idée &laquo;&nbsp;complète&nbsp;&raquo;. C&#8217;est la meme ouverture d&#8217;esprit qu&#8217;il faut avoir dans un parti, un syndicat,&#8230; ou meme en dehors !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Rumbo</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-7022</link>
		<dc:creator>Rumbo</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2008 16:50:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-7022</guid>
		<description>Catherine dit:
22 septembre 14h44

&quot;&quot;S’ils n’utilisent pas leur bon sens, et qu’ils compliquent les choses à foison, c’est qu’il y a tout intérêt à ce qu’il en soit ainsi, n’est-ce-pas?

J’ai bien essayé de m’y mettre à cette difficile tâche de comprendre ce monde si particulier, mais vraiment , tout est fait pour nous en dissuader, pourtant j’en ai le désir mais d’ici à ce que ça réalise vraiment, je pense qu’il se passera encore du temps, alors imaginez ce que ça peut être pour le quidam sans volonté particulière de le comprendre.

Le nom est déjà rédhibitoire, enfin, pour moi!

C’est associé à prise de tête, ennui, et je sais que ce sera un long chemin de Damas….et pourtant c’est le nerf de la guerre , c’est essentiel d’en avoir une idée précise, beaucoup de choses peuvent se dénouer là, on ne peut nous avoir à l’esbrouffe, sous les graphiques, et les pluies diluviennes de chiffres qui nous noient, mais ça requiert vraiment une forte détermination.&quot;&quot;

N&#039;ayez aucun scrupule vis à vis du monde de l&#039; &quot;économie&quot; et de la &quot;finance&quot;. Parfois, si ce n&#039;est souvent, l&#039;ignorance est plus proche de la vérité que des montagnes de savoirs. La technique peut paraître compliquée, et elle l&#039;est souvent, n&#039;est pas physisien ou biologiste (etc) qui veut. Simplement n&#039;importe quel savoir &quot;technicien&quot; est sensé ne pas tricher avec la réalité qui l&#039;occupe. Le seul fait de découvrir des bribes de compréhension (au moins de cette réalité-là physique ou biologique, etc) comble le physicien, ou le biologiste (etc). Il y a là une démarche, en principe, entièrement positive (1). Mais ici, la physique ou la biologie, etc, sont des matières qui ont la - réalité - naturelle pour objet. Tandis que le système financier sort entièrement des cerveaux des hommes, et non de la nature, ou de Dieu, ou plutôt de la nature et Dieu à la fois. 

Retenez bien que vous avez autant d&#039; &quot;autorité&quot; pour penser que le système financier doit fonctionner selon la vérité, tout comme un moteur fonctionne selon toutes les - lois vraies - découvertes à ce jour, par les inventeurs et les metteurs au pont des moteurs, donc jusqu&#039;au moteur d&#039;aujourd&#039;hui (et comme ceux de demain) qui comporte toutes les expériences perfectionnées et accumulées depuis le premier moteur. Dans le système financier cela ne se présente pas comme ça, mais on ne le dit pas, et on l&#039;explique encore moins. Le perfectionnement technique dans le système financier est seulement au service de l&#039; - outil -, et non pas pour le but originaire de l&#039;outil, c&#039;est à dire rendre service pour éviter les corvées, par exemple, comme les machines. 
Résultat la production des biens ne correspond pas à leur distribution mise sous scellés par les détournements financiers parfaitement injustifiés et voleurs.
 
L&#039;ACTUALITÉ FINANCIÈRE PARLE D&#039;ELLE-MÊME. Avant que ce soit une actualité guerrière ainsi que le passé nous l&#039;a si souvent montré et démontré???... Sommes nous donc incapables de répété autre chose que ce passé?

Vous pouvez lire ceci (lien qui suit) du pédaguogue hors pair Louis EVEN. Il n&#039;y a que des chapitres très courts et particulièrement accessibles au public. C&#039;est un rappel du rôle de l&#039;argent, son &#039;pourquoi&#039; ou sa raison d&#039;être, à retenir en priorité sur le &#039;comment&#039;, c&#039;est à dire comment fonctionne l&#039;argent, car les compétences qui abondent peuvent être mises au service de la Justice au lieu des profiteurs. Ici, par exemple, Paul Jorion est irremlaçable. Il y a dans cet ouvrage de Louis EVEN une dimension religieuse, mais pour qui ne désir pas y faire référence, ce travail, vraiment archi facile à lire, peut être abordé et lu pour lui-même et pour soi-même. Certains qui ont lu Louis EVEN se sont écriés après: &quot;j&#039;en ai plus et mieux appris avec Louis EVEN qu&#039;à l&#039;université!&quot;. Voir: 

http://michaeljournal.org/signe.HTM#table%20des%20matieres.htm


Catherine dit aussi:
&quot;&quot;Je remets, je remets toujours!

Comment pourrions-nous agréger des forces alternatives sans nous enrôler dans un parti politique ou un syndicat pour contrebalancer ce mouvement et aller vers ce que vous nous proposez?

La pression citoyenne pourrait-elle se faire entendre?&quot;&quot;

Ne pas mélanger l&#039;objet des syndicats et des partis politiques avec ce qui est ORGANIQUE. Un système financier juste ne peut être qu&#039;ORGANIQUE. C&#039;est à dire en amont de la politique. Les syndicats peuvent faire avoir quelques petits sous en plus. Mais, c&#039;est une évidence ces petits sous sont vite léssivés par l&#039;inflation, les coûts et prix de revients supplémentaires, les impôts indirects et directs injustifiés et iniques, démontrant seulement que le pays auquel nous &quot;appartenons&quot; n&#039;a plus de souveraineté, etc.
Il faut garder les choix que vous avez, donc rester autant que faire se peut libre avec eux en les gardant ou en les refusant, et considérer que le système financier qui nous détermine tant et tant est seulement une affaire d&#039;hommes, d&#039;humains. Vous avez voix au chapitre comme tout le monde, à plus forte raison si vous faites partie de la société civiles productrice et ainsi avez votre simple et irremplaçable droit au sens positif de la vie, sens qui comporte vos  vrais revenus, sans rien verser à un système de &#039;maîtres chanteurs&#039; qui faussent toute la vie.

(1) aux exigences financières près (et aussi militaires), éloignant souvent les sujets que nous sommes du but noble de la science, - science - dont l&#039;étymologie veut dire: Sagesse. En Espagnol, c&#039;est le même mot qui désigne le Sage et le Savant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Catherine dit:<br />
22 septembre 14h44</p>
<p>&laquo;&nbsp;&nbsp;&raquo;S’ils n’utilisent pas leur bon sens, et qu’ils compliquent les choses à foison, c’est qu’il y a tout intérêt à ce qu’il en soit ainsi, n’est-ce-pas?</p>
<p>J’ai bien essayé de m’y mettre à cette difficile tâche de comprendre ce monde si particulier, mais vraiment , tout est fait pour nous en dissuader, pourtant j’en ai le désir mais d’ici à ce que ça réalise vraiment, je pense qu’il se passera encore du temps, alors imaginez ce que ça peut être pour le quidam sans volonté particulière de le comprendre.</p>
<p>Le nom est déjà rédhibitoire, enfin, pour moi!</p>
<p>C’est associé à prise de tête, ennui, et je sais que ce sera un long chemin de Damas….et pourtant c’est le nerf de la guerre , c’est essentiel d’en avoir une idée précise, beaucoup de choses peuvent se dénouer là, on ne peut nous avoir à l’esbrouffe, sous les graphiques, et les pluies diluviennes de chiffres qui nous noient, mais ça requiert vraiment une forte détermination.&nbsp;&raquo;"</p>
<p>N&#8217;ayez aucun scrupule vis à vis du monde de l&#8217; &laquo;&nbsp;économie&nbsp;&raquo; et de la &laquo;&nbsp;finance&nbsp;&raquo;. Parfois, si ce n&#8217;est souvent, l&#8217;ignorance est plus proche de la vérité que des montagnes de savoirs. La technique peut paraître compliquée, et elle l&#8217;est souvent, n&#8217;est pas physisien ou biologiste (etc) qui veut. Simplement n&#8217;importe quel savoir &laquo;&nbsp;technicien&nbsp;&raquo; est sensé ne pas tricher avec la réalité qui l&#8217;occupe. Le seul fait de découvrir des bribes de compréhension (au moins de cette réalité-là physique ou biologique, etc) comble le physicien, ou le biologiste (etc). Il y a là une démarche, en principe, entièrement positive (1). Mais ici, la physique ou la biologie, etc, sont des matières qui ont la &#8211; réalité &#8211; naturelle pour objet. Tandis que le système financier sort entièrement des cerveaux des hommes, et non de la nature, ou de Dieu, ou plutôt de la nature et Dieu à la fois. </p>
<p>Retenez bien que vous avez autant d&#8217; &laquo;&nbsp;autorité&nbsp;&raquo; pour penser que le système financier doit fonctionner selon la vérité, tout comme un moteur fonctionne selon toutes les &#8211; lois vraies &#8211; découvertes à ce jour, par les inventeurs et les metteurs au pont des moteurs, donc jusqu&#8217;au moteur d&#8217;aujourd&#8217;hui (et comme ceux de demain) qui comporte toutes les expériences perfectionnées et accumulées depuis le premier moteur. Dans le système financier cela ne se présente pas comme ça, mais on ne le dit pas, et on l&#8217;explique encore moins. Le perfectionnement technique dans le système financier est seulement au service de l&#8217; &#8211; outil -, et non pas pour le but originaire de l&#8217;outil, c&#8217;est à dire rendre service pour éviter les corvées, par exemple, comme les machines.<br />
Résultat la production des biens ne correspond pas à leur distribution mise sous scellés par les détournements financiers parfaitement injustifiés et voleurs.</p>
<p>L&#8217;ACTUALITÉ FINANCIÈRE PARLE D&#8217;ELLE-MÊME. Avant que ce soit une actualité guerrière ainsi que le passé nous l&#8217;a si souvent montré et démontré???&#8230; Sommes nous donc incapables de répété autre chose que ce passé?</p>
<p>Vous pouvez lire ceci (lien qui suit) du pédaguogue hors pair Louis EVEN. Il n&#8217;y a que des chapitres très courts et particulièrement accessibles au public. C&#8217;est un rappel du rôle de l&#8217;argent, son &#8216;pourquoi&#8217; ou sa raison d&#8217;être, à retenir en priorité sur le &#8216;comment&#8217;, c&#8217;est à dire comment fonctionne l&#8217;argent, car les compétences qui abondent peuvent être mises au service de la Justice au lieu des profiteurs. Ici, par exemple, Paul Jorion est irremlaçable. Il y a dans cet ouvrage de Louis EVEN une dimension religieuse, mais pour qui ne désir pas y faire référence, ce travail, vraiment archi facile à lire, peut être abordé et lu pour lui-même et pour soi-même. Certains qui ont lu Louis EVEN se sont écriés après: &laquo;&nbsp;j&#8217;en ai plus et mieux appris avec Louis EVEN qu&#8217;à l&#8217;université!&nbsp;&raquo;. Voir: </p>
<p><a href="http://michaeljournal.org/signe.HTM#table%20des%20matieres.htm" rel="nofollow">http://michaeljournal.org/signe.HTM#table%20des%20matieres.htm</a></p>
<p>Catherine dit aussi:<br />
&laquo;&nbsp;&nbsp;&raquo;Je remets, je remets toujours!</p>
<p>Comment pourrions-nous agréger des forces alternatives sans nous enrôler dans un parti politique ou un syndicat pour contrebalancer ce mouvement et aller vers ce que vous nous proposez?</p>
<p>La pression citoyenne pourrait-elle se faire entendre?&nbsp;&raquo;"</p>
<p>Ne pas mélanger l&#8217;objet des syndicats et des partis politiques avec ce qui est ORGANIQUE. Un système financier juste ne peut être qu&#8217;ORGANIQUE. C&#8217;est à dire en amont de la politique. Les syndicats peuvent faire avoir quelques petits sous en plus. Mais, c&#8217;est une évidence ces petits sous sont vite léssivés par l&#8217;inflation, les coûts et prix de revients supplémentaires, les impôts indirects et directs injustifiés et iniques, démontrant seulement que le pays auquel nous &laquo;&nbsp;appartenons&nbsp;&raquo; n&#8217;a plus de souveraineté, etc.<br />
Il faut garder les choix que vous avez, donc rester autant que faire se peut libre avec eux en les gardant ou en les refusant, et considérer que le système financier qui nous détermine tant et tant est seulement une affaire d&#8217;hommes, d&#8217;humains. Vous avez voix au chapitre comme tout le monde, à plus forte raison si vous faites partie de la société civiles productrice et ainsi avez votre simple et irremplaçable droit au sens positif de la vie, sens qui comporte vos  vrais revenus, sans rien verser à un système de &#8216;maîtres chanteurs&#8217; qui faussent toute la vie.</p>
<p>(1) aux exigences financières près (et aussi militaires), éloignant souvent les sujets que nous sommes du but noble de la science, &#8211; science &#8211; dont l&#8217;étymologie veut dire: Sagesse. En Espagnol, c&#8217;est le même mot qui désigne le Sage et le Savant.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : catherine</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-7007</link>
		<dc:creator>catherine</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2008 13:44:13 +0000</pubDate>
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		<description>Rumbo, 

Décidément, à vous lire, tout semble clair et limpide.

Les &quot;économétres distingués&quot; semblent juste manquer de bon sens encore une fois, et c&#039;est lui qu&#039;il faut convoquer à mon avis.

S&#039;ils n&#039;utilisent pas leur bon sens, et qu&#039;ils compliquent les choses à foison, c&#039;est qu&#039;il y a tout intérêt à ce qu&#039;il en soit ainsi, n&#039;est-ce-pas?

J&#039;ai bien essayé de m&#039;y mettre à cette difficile tâche de comprendre ce monde si particulier, mais vraiment, tout est fait pour nous en dissuader, pourtant j&#039;en ai le désir mais d&#039;ici à ce que ça réalise vraiment, je pense qu&#039;il se passera encore du temps, alors imaginez ce que ça peut être pour le quidam sans volonté particulière de le comprendre.

Le nom est déjà rédhibitoire, enfin, pour moi!

C&#039;est associé à prise de tête, ennui, et je sais que ce sera un long chemin de Damas.... et pourtant c&#039;est le nerf de la guerre , c&#039;est essentiel d&#039;en avoir une idée précise, beaucoup de choses peuvent se dénouer là, on ne peut nous avoir à l&#039;esbrouffe, sous les graphiques, et les pluies diluviennes de chiffres qui nous noient, mais ça requiert vraiment une forte détermination.

Je remets, je remets toujours !


Comment pourrions-nous agréger des forces alternatives sans nous enrôler dans un parti politique ou un syndicat pour contrebalancer ce mouvement et aller vers ce que vous nous proposez ?

La pression citoyenne pourrait-elle se faire entendre? 

Y croire relève parfois d&#039;un pur acte de foi, je continue à mon niveau, modestement pour d&#039;autres problèmatiques, mais c&#039;est un mouvement ondulant, et ça gondole fort je peux vous l&#039;assurer.

L&#039;économie ne me semble pas devoir faire l&#039;objet d&#039;autant de complications, tout ce qu&#039;on présente d&#039;elle nous ferait plutôt fuir, et rien que cette tendance me fait m&#039;interroger, ça concerne tout le monde car ça vient justifier l&#039;essentiel des mesures drastiques que nous subissons et pourtant ça n&#039;intéresse qu&#039;un petit carré d&#039;initiés, si l&#039;on a ce désir de nous en éloigner, ça doit sans doute nous dire quelque chose.

Merci à Monsieur Jorion d&#039;entreprendre notre éducation, mais je suis une élève rétive, en vieillissant c&#039;est encore pire!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Rumbo, </p>
<p>Décidément, à vous lire, tout semble clair et limpide.</p>
<p>Les &laquo;&nbsp;économétres distingués&nbsp;&raquo; semblent juste manquer de bon sens encore une fois, et c&#8217;est lui qu&#8217;il faut convoquer à mon avis.</p>
<p>S&#8217;ils n&#8217;utilisent pas leur bon sens, et qu&#8217;ils compliquent les choses à foison, c&#8217;est qu&#8217;il y a tout intérêt à ce qu&#8217;il en soit ainsi, n&#8217;est-ce-pas?</p>
<p>J&#8217;ai bien essayé de m&#8217;y mettre à cette difficile tâche de comprendre ce monde si particulier, mais vraiment, tout est fait pour nous en dissuader, pourtant j&#8217;en ai le désir mais d&#8217;ici à ce que ça réalise vraiment, je pense qu&#8217;il se passera encore du temps, alors imaginez ce que ça peut être pour le quidam sans volonté particulière de le comprendre.</p>
<p>Le nom est déjà rédhibitoire, enfin, pour moi!</p>
<p>C&#8217;est associé à prise de tête, ennui, et je sais que ce sera un long chemin de Damas&#8230;. et pourtant c&#8217;est le nerf de la guerre , c&#8217;est essentiel d&#8217;en avoir une idée précise, beaucoup de choses peuvent se dénouer là, on ne peut nous avoir à l&#8217;esbrouffe, sous les graphiques, et les pluies diluviennes de chiffres qui nous noient, mais ça requiert vraiment une forte détermination.</p>
<p>Je remets, je remets toujours !</p>
<p>Comment pourrions-nous agréger des forces alternatives sans nous enrôler dans un parti politique ou un syndicat pour contrebalancer ce mouvement et aller vers ce que vous nous proposez ?</p>
<p>La pression citoyenne pourrait-elle se faire entendre? </p>
<p>Y croire relève parfois d&#8217;un pur acte de foi, je continue à mon niveau, modestement pour d&#8217;autres problèmatiques, mais c&#8217;est un mouvement ondulant, et ça gondole fort je peux vous l&#8217;assurer.</p>
<p>L&#8217;économie ne me semble pas devoir faire l&#8217;objet d&#8217;autant de complications, tout ce qu&#8217;on présente d&#8217;elle nous ferait plutôt fuir, et rien que cette tendance me fait m&#8217;interroger, ça concerne tout le monde car ça vient justifier l&#8217;essentiel des mesures drastiques que nous subissons et pourtant ça n&#8217;intéresse qu&#8217;un petit carré d&#8217;initiés, si l&#8217;on a ce désir de nous en éloigner, ça doit sans doute nous dire quelque chose.</p>
<p>Merci à Monsieur Jorion d&#8217;entreprendre notre éducation, mais je suis une élève rétive, en vieillissant c&#8217;est encore pire!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Rumbo</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6994</link>
		<dc:creator>Rumbo</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2008 09:16:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6994</guid>
		<description>La lueur d&#039;espoir durable viendrait par les dispositions précises indiquées ci-dessous par Denis GAUCI, président de l&#039;Association pour les Droits Économiques et Démocratiques, ADED. Car, entre autres, c&#039;est une - situation à la japonaise - mais à l&#039;échelle mondiale qui se profile à l&#039;horizon...

À lire très attentivement.

Et ADED . BP 83 – 93891 Livry-Gargan
Courriel: droitsecodem@orange.fr   -   Site: http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/  

Bulletin de


LIAISON

N° 39   Troisième trimestre 2008………………………………………………………………………….

Pourquoi 100%

	Si notre association demande pour les banques le respect d’un taux de couverture de 100% c’est qu’il s’agit de la seule mesure qui interdirait aux banques de mettre la monnaie en circulation par le crédit et rendrait pratiquement toute crise financière impossible. Mais entre les profits abondants et immédiats réalisés par l’émission à travers le crédit et la sécurité apportée par la couverture intégrale (100%) le monde de la finance a choisi la première solution, d’autant plus qu’en cas de crise grave les vannes des banques centrales s’ouvrent en grand et les centaines de milliards de dollars ou d’euros coulent à flots pour soutenir les banques en perdition.

	Pour être clair, il nous faut rappeler que la monnaie est constituée des comptes à vue et des pièces et billets détenus par les agents économiques (hors banque). Les dépôts sur les comptes à vue sont disponibles immédiatement et peuvent être débités par chèques.

	Le taux de couverture est le rapport entre les liquidités immédiatement disponibles détenues par la banque et le total des dépôts à vue. En bonne logique ces liquidités étant alimentées essentiellement par les dépôts à vue le rapport devrait être égal à 1 ou 100%. Pourtant il n’en est rien. En effet, le banquier s’accorde le droit de prélever sur ces liquidités gratuites (puisque les comptes à vue ne sont pas rémunérés) pour accorder de nouveaux crédits faisant apparaître de la monnaie nouvelle porteuse d’intérêts. Le prélèvement étant de l’ordre de 80 à 90 %, le taux de couverture varie de 10 à 20 %.

	On comprend aisément que si obligation était faite aux banques de respecter un taux de couverture de 100 % elles ne pourraient faire ce prélèvement ni créer de monnaie. Cette mesure est absolument indispensable pour que le pilotage de la création monétaire soit totalement maîtrisé par la banque de France. Dans le passé, avant 1974, la création monétaire conjointe par la banque centrale et le réseau des banques privées a été à l’origine d’une inflation mal maîtrisée. Le coupable a été désigné, c’était la banque de France qui faisait marcher la ‘planche à billets’. Et pourtant depuis l’année 2000 l’accroissement monétaire moyen a été de 8,5 %/an, c’est à dire nettement supérieur à tous les autres indicateurs économiques. Si l’inflation est moindre, c’est que, suprême raffinement, la monnaie excédentaire ne va pas dans la poche des citoyens, mais vers la spéculation via les banques.

	Lorsqu’une banque utilise un dépôt à terme pour accorder un crédit, le déposant perd la disponibilité de son argent, celle-ci est transférée à l’emprunteur. Il n’y a pas de création monétaire, le banquier est bien dans son rôle d’ intermédiaire financier. Par contre lorsque la banque utilise un dépôt à vue pour accorder un crédit, celui-ci reste disponible pour le déposant initial et le devient aussi pour l’emprunteur. L’ouverture du compte de l’emprunteur recensé dans la masse monétaire correspond bien à une création monétaire.

	La création monétaire à travers le crédit par l’utilisation des dépôts à vue nous contraint à emprunter  environ  85 %  ( le taux  de  couverture  moyen  étant  de  15%) de la masse monétaire soit 600 x 0,85 = 510 milliards impossibles à rembourser puisqu’il est exclus de réduire d’autant la masse monétaire. Par ailleurs les Français se voient imposer une dette publique (due aux déficits budgétaires et au cumul des intérêts) de 1200 milliards. Au total ils ont à subir un endettement parfaitement contestable de 1200 + 510 = 1710 milliards. Au regard de l’ampleur de la dette et de l’impossibilité de la rembourser, voici venir le temps des crises, à moins d’imposer aux banques une couverture à 100% des dépôts à vue et de rendre sa capacité d’émission à la banque de France.			
D.G.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La lueur d&#8217;espoir durable viendrait par les dispositions précises indiquées ci-dessous par Denis GAUCI, président de l&#8217;Association pour les Droits Économiques et Démocratiques, ADED. Car, entre autres, c&#8217;est une &#8211; situation à la japonaise &#8211; mais à l&#8217;échelle mondiale qui se profile à l&#8217;horizon&#8230;</p>
<p>À lire très attentivement.</p>
<p>Et ADED . BP 83 – 93891 Livry-Gargan<br />
Courriel: <a href="mailto:droitsecodem@orange.fr">droitsecodem@orange.fr</a>   &#8211;   Site: <a href="http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/" rel="nofollow">http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/</a>  </p>
<p>Bulletin de</p>
<p>LIAISON</p>
<p>N° 39   Troisième trimestre 2008………………………………………………………………………….</p>
<p>Pourquoi 100%</p>
<p>	Si notre association demande pour les banques le respect d’un taux de couverture de 100% c’est qu’il s’agit de la seule mesure qui interdirait aux banques de mettre la monnaie en circulation par le crédit et rendrait pratiquement toute crise financière impossible. Mais entre les profits abondants et immédiats réalisés par l’émission à travers le crédit et la sécurité apportée par la couverture intégrale (100%) le monde de la finance a choisi la première solution, d’autant plus qu’en cas de crise grave les vannes des banques centrales s’ouvrent en grand et les centaines de milliards de dollars ou d’euros coulent à flots pour soutenir les banques en perdition.</p>
<p>	Pour être clair, il nous faut rappeler que la monnaie est constituée des comptes à vue et des pièces et billets détenus par les agents économiques (hors banque). Les dépôts sur les comptes à vue sont disponibles immédiatement et peuvent être débités par chèques.</p>
<p>	Le taux de couverture est le rapport entre les liquidités immédiatement disponibles détenues par la banque et le total des dépôts à vue. En bonne logique ces liquidités étant alimentées essentiellement par les dépôts à vue le rapport devrait être égal à 1 ou 100%. Pourtant il n’en est rien. En effet, le banquier s’accorde le droit de prélever sur ces liquidités gratuites (puisque les comptes à vue ne sont pas rémunérés) pour accorder de nouveaux crédits faisant apparaître de la monnaie nouvelle porteuse d’intérêts. Le prélèvement étant de l’ordre de 80 à 90 %, le taux de couverture varie de 10 à 20 %.</p>
<p>	On comprend aisément que si obligation était faite aux banques de respecter un taux de couverture de 100 % elles ne pourraient faire ce prélèvement ni créer de monnaie. Cette mesure est absolument indispensable pour que le pilotage de la création monétaire soit totalement maîtrisé par la banque de France. Dans le passé, avant 1974, la création monétaire conjointe par la banque centrale et le réseau des banques privées a été à l’origine d’une inflation mal maîtrisée. Le coupable a été désigné, c’était la banque de France qui faisait marcher la ‘planche à billets’. Et pourtant depuis l’année 2000 l’accroissement monétaire moyen a été de 8,5 %/an, c’est à dire nettement supérieur à tous les autres indicateurs économiques. Si l’inflation est moindre, c’est que, suprême raffinement, la monnaie excédentaire ne va pas dans la poche des citoyens, mais vers la spéculation via les banques.</p>
<p>	Lorsqu’une banque utilise un dépôt à terme pour accorder un crédit, le déposant perd la disponibilité de son argent, celle-ci est transférée à l’emprunteur. Il n’y a pas de création monétaire, le banquier est bien dans son rôle d’ intermédiaire financier. Par contre lorsque la banque utilise un dépôt à vue pour accorder un crédit, celui-ci reste disponible pour le déposant initial et le devient aussi pour l’emprunteur. L’ouverture du compte de l’emprunteur recensé dans la masse monétaire correspond bien à une création monétaire.</p>
<p>	La création monétaire à travers le crédit par l’utilisation des dépôts à vue nous contraint à emprunter  environ  85 %  ( le taux  de  couverture  moyen  étant  de  15%) de la masse monétaire soit 600 x 0,85 = 510 milliards impossibles à rembourser puisqu’il est exclus de réduire d’autant la masse monétaire. Par ailleurs les Français se voient imposer une dette publique (due aux déficits budgétaires et au cumul des intérêts) de 1200 milliards. Au total ils ont à subir un endettement parfaitement contestable de 1200 + 510 = 1710 milliards. Au regard de l’ampleur de la dette et de l’impossibilité de la rembourser, voici venir le temps des crises, à moins d’imposer aux banques une couverture à 100% des dépôts à vue et de rendre sa capacité d’émission à la banque de France.<br />
D.G.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bizz</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6959</link>
		<dc:creator>Bizz</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 21:58:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6959</guid>
		<description>Les subprimes semblent simplement l&#039;apogée de l&#039;appauvrissement du (petit) peuple américain, le symbole que le crédit commun n&#039;était plus suffisant car prenant en compte la capacité de remboursement raisonnable. 

Notre cher président avait dans son programme proposé des subprimes à la française, histoire de rendre tout le monde propriétaire et de créer de la croissance ... ceci après avoir incité les français à utiliser leur épargne pourtant placée de manière très rentable (participation).

Épuiser les crédits puis faire des prêts aux conditions plus souples c&#039;est le modèle pour s&#039;approcher du mur ...

Ceci en exacerbant le désir des plus pauvres de devenir propriétaires.

Dans une société qui sans cesse suscite les désirs (et donc implique de dépenser), il est vrai que les gens limitent aussi un peu d&#039;eux mêmes leurs capacités... mais la question est, plus qu&#039;avant ou non ?
C&#039;est le crédit classique qui a permis aux gens d&#039;accéder à la propriété, les subprimes un peu aussi sans doute (à quel cout ?) mais ont certainement fait beaucoup plus d&#039;illusions. Si on considère que le crédit est issu du capitalisme alors on peut dire que le capitalisme a permis l&#039;accession de beaucoup de gens à la propriété.   

Pour ce qui est du risque pris par d&#039;autres pour financer des crédits, en règle générale, le système de vérification de solvabilité associé aux assurances obligatoires et à des taux assurants une marge prend des risques modérés... 

Prendre des risques lorsque l&#039;emprunteur est insolvable c&#039;est de l&#039;inconscience car cela ne repose pas sur un modèle de probabilité mathématique cohérent. Si ca marche, ca tient du miracle et le bénéfice est très important car les taux sont tres forts... mais répéter le miracle en même temps pour tous les emprunteurs, c&#039;est impossible, la preuve par l&#039;exemple !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les subprimes semblent simplement l&#8217;apogée de l&#8217;appauvrissement du (petit) peuple américain, le symbole que le crédit commun n&#8217;était plus suffisant car prenant en compte la capacité de remboursement raisonnable. </p>
<p>Notre cher président avait dans son programme proposé des subprimes à la française, histoire de rendre tout le monde propriétaire et de créer de la croissance &#8230; ceci après avoir incité les français à utiliser leur épargne pourtant placée de manière très rentable (participation).</p>
<p>Épuiser les crédits puis faire des prêts aux conditions plus souples c&#8217;est le modèle pour s&#8217;approcher du mur &#8230;</p>
<p>Ceci en exacerbant le désir des plus pauvres de devenir propriétaires.</p>
<p>Dans une société qui sans cesse suscite les désirs (et donc implique de dépenser), il est vrai que les gens limitent aussi un peu d&#8217;eux mêmes leurs capacités&#8230; mais la question est, plus qu&#8217;avant ou non ?<br />
C&#8217;est le crédit classique qui a permis aux gens d&#8217;accéder à la propriété, les subprimes un peu aussi sans doute (à quel cout ?) mais ont certainement fait beaucoup plus d&#8217;illusions. Si on considère que le crédit est issu du capitalisme alors on peut dire que le capitalisme a permis l&#8217;accession de beaucoup de gens à la propriété.   </p>
<p>Pour ce qui est du risque pris par d&#8217;autres pour financer des crédits, en règle générale, le système de vérification de solvabilité associé aux assurances obligatoires et à des taux assurants une marge prend des risques modérés&#8230; </p>
<p>Prendre des risques lorsque l&#8217;emprunteur est insolvable c&#8217;est de l&#8217;inconscience car cela ne repose pas sur un modèle de probabilité mathématique cohérent. Si ca marche, ca tient du miracle et le bénéfice est très important car les taux sont tres forts&#8230; mais répéter le miracle en même temps pour tous les emprunteurs, c&#8217;est impossible, la preuve par l&#8217;exemple !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : guillaume</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6958</link>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 21:21:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6958</guid>
		<description>Bonsoir

Paul, vous évoquiez:

&quot;j’avance que quand les États–Unis auront atteint dans la crise le degré de catastrophe que je prévoyais, ils ne seront pas tentés par la voie totalitaire mais adopteront la social-démocratie.&quot;

Comme l&#039;Histoire Américaine n&#039;est pas connue de tous les Français, un petit rappel pour que chacun comprenne que Paul ait des raisons de se poser cette question : le &quot;Business Plot&quot; (également complot de Putch contre la Maison Blanche) 

Il s&#039;agit d&#039;un complot politique, un coup d&#039;État, que certains riches hommes d&#039;affaires ainsi que des sociétés ont projeté en 1933 visant à renverser Président des États-Unis Franklin D. Roosevelt.  Il a été révélé au public en 1934, par le retraité du Corps des Marines major général Smedley Butler qui témoigne au Congrès, à la commission &quot;McCormack-Dickstein&quot;. Dans son témoignage, Butler a affirmé qu&#039;un groupe d&#039;hommes l&#039;a approché dans le cadre d&#039;un complot visant à renverser Roosevelt dans un coup d&#039;Etat militaire. Dans leur rapport final, le comité du Congrès a appuyé les allégations de Butler (existence de l&#039;intrigue, cf en dessous), mais aucune poursuite ou d&#039;autres enquêtes ont suivi, et la question a été le plus souvent oubliée.

&quot;In the last few weeks of the committee&#039;s official life it received evidence showing that certain persons had made an attempt to establish a fascist government in this country...There is no question that these attempts were discussed, were planned, and might have been placed in execution when and if the financial backers deemed it expedient.&quot;

http://en.wikipedia.org/wiki/Business_Plot

Pour ceux que ça choque, pas de panique, de nombreux Français ne connaissent pas non plus l&#039;Histoire Française :
Merci au passage à Etienne Chouard :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/chouard/video/x6q3ou_la-cause-de-nos-probleme-de-giscard_news

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/lacroix/video/xztbh_le-choix-de-la-defaite_events
http://www.dailymotion.com/relevance/search/lacroix/video/x5njza_le-choix-de-la-defaite-annie-lacroi_news

Qu&#039;on ne dise pas que les pouvoirs financiers sont trop affaiblis aujourd&#039;hui pour remettre le couvert, ils étaient sensés l&#039;être dans les années 30... 

Si je pouvais être aussi optimiste que vous Paul...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir</p>
<p>Paul, vous évoquiez:</p>
<p>&laquo;&nbsp;j’avance que quand les États–Unis auront atteint dans la crise le degré de catastrophe que je prévoyais, ils ne seront pas tentés par la voie totalitaire mais adopteront la social-démocratie.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Comme l&#8217;Histoire Américaine n&#8217;est pas connue de tous les Français, un petit rappel pour que chacun comprenne que Paul ait des raisons de se poser cette question : le &laquo;&nbsp;Business Plot&nbsp;&raquo; (également complot de Putch contre la Maison Blanche) </p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un complot politique, un coup d&#8217;État, que certains riches hommes d&#8217;affaires ainsi que des sociétés ont projeté en 1933 visant à renverser Président des États-Unis Franklin D. Roosevelt.  Il a été révélé au public en 1934, par le retraité du Corps des Marines major général Smedley Butler qui témoigne au Congrès, à la commission &laquo;&nbsp;McCormack-Dickstein&nbsp;&raquo;. Dans son témoignage, Butler a affirmé qu&#8217;un groupe d&#8217;hommes l&#8217;a approché dans le cadre d&#8217;un complot visant à renverser Roosevelt dans un coup d&#8217;Etat militaire. Dans leur rapport final, le comité du Congrès a appuyé les allégations de Butler (existence de l&#8217;intrigue, cf en dessous), mais aucune poursuite ou d&#8217;autres enquêtes ont suivi, et la question a été le plus souvent oubliée.</p>
<p>&laquo;&nbsp;In the last few weeks of the committee&#8217;s official life it received evidence showing that certain persons had made an attempt to establish a fascist government in this country&#8230;There is no question that these attempts were discussed, were planned, and might have been placed in execution when and if the financial backers deemed it expedient.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Business_Plot" rel="nofollow">http://en.wikipedia.org/wiki/Business_Plot</a></p>
<p>Pour ceux que ça choque, pas de panique, de nombreux Français ne connaissent pas non plus l&#8217;Histoire Française :<br />
Merci au passage à Etienne Chouard :<br />
<a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/chouard/video/x6q3ou_la-cause-de-nos-probleme-de-giscard_news" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/relevance/search/chouard/video/x6q3ou_la-cause-de-nos-probleme-de-giscard_news</a></p>
<p>Pour ceux qui souhaitent en savoir plus :<br />
<a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/lacroix/video/xztbh_le-choix-de-la-defaite_events" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/relevance/search/lacroix/video/xztbh_le-choix-de-la-defaite_events</a><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/lacroix/video/x5njza_le-choix-de-la-defaite-annie-lacroi_news" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/relevance/search/lacroix/video/x5njza_le-choix-de-la-defaite-annie-lacroi_news</a></p>
<p>Qu&#8217;on ne dise pas que les pouvoirs financiers sont trop affaiblis aujourd&#8217;hui pour remettre le couvert, ils étaient sensés l&#8217;être dans les années 30&#8230; </p>
<p>Si je pouvais être aussi optimiste que vous Paul&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : daniel DRESSE</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6941</link>
		<dc:creator>daniel DRESSE</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 14:15:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6941</guid>
		<description>« Les logements sociaux sont-ils une meilleure solution ? » et pourquoi pas ? Que savez-vous des logements sociaux plus que moi par exemple, qui y a passé les vingt premières années de ma vie, dans les années cinquante soixante. 

Ce n’était certes pas le paradis mais pas un enfer non plus (celui romancé des « petits enfants du siècle » de Christiane Rochefort). L’hétérogénéité sociale y était encore très forte, puissamment contenue par l’espoir collectif de faire avec le gris du présent pour mieux accéder à un avenir meilleur. 
Mais pourquoi donc, quand je reviens dans ces endroits aujourd’hui, ai-je l’impression de traverser des camps dévastés ?
 
Je n’en accuse ni « le capitalisme » ni « l’économie », j’ai passé l’âge de m’en prendre à des moulins à vent et la pureté intentionnelle du mouvement de leurs ailes n’est pas un problème qui me passionne non plus.

Tout comme vous, je mets en cause la responsabilité des politiques mais, nuances de taille :
- Parce qu’ils ont appliqué une certaine politique
- Cela dans le cadre d’une certaine forme de capitalisme (il y en a eu d’autres vous savez)
- Avec la volonté d’appliquer certaines formes de théories économiques
- Et avec le concours enthousiaste et intéressé des prêcheurs de service tels qu’il en prolifère dans les médias.

Tout ceci forme un tout cohérent et je ne vois pas comment vous pourriez séparer les hommes des concepts qui inspirent leur organisation et leur action.

Comme il vient lui-même de vous suggérer de le faire, je vous invite donc à lire les deux livres –surtout le premier- que Paul Jorion a écrits sur le sujet (« Vers la crise du capitalisme américain » et « L’implosion »). Vous serez comblé d’y trouver une analyse précise et complète, tant sur les plans purement économique qu’anthropologique (l’aspect qui m’a personnellement le plus intéressé) de la POLITIQUE DU LOGEMENT DE L’ADMINISTRATION AMERICAINE qui a conduit au désastre des « subprimes ».

Vous serez sans doute chagriné d’apprendre que les préoccupations qui animaient cette politique n’avaient pas grand-chose à voir avec la philanthropie, vous qui affirmez d’aplomb que 300 000 défavorisés (je laisse de côté le terme « hispano-africain » je ne connais pas cet androïde) sont devenus propriétaires grâce « au risque que certains ont pris » (ah, les braves gens !). D’ailleurs, dans le chiffre avancé, vous avez sans doute oublié de défalquer ceux qui depuis ont repris la route dans leur guimbarde et tous les accrocs aux nouilles qui sont en instance de le faire.

On en revient toujours au même point. Ce qui nous différencie est d’ordre purement politique, ce qui implique tout le reste. Quelle que soit la configuration politique qui s’installera aux Etats-Unis et en Europe dans un avenir proche (de toute façon toutes les forces traditionnelles seront dépassées), je crois que le consensus béat qui a régné ces trente dernières années n’est plus à l’ordre du jour.
Je dis cela sans animosité mais sans naïveté non plus. Permettez-moi de ne pas être naïf en vous lisant. Que vous dire d’autre ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Les logements sociaux sont-ils une meilleure solution ? » et pourquoi pas ? Que savez-vous des logements sociaux plus que moi par exemple, qui y a passé les vingt premières années de ma vie, dans les années cinquante soixante. </p>
<p>Ce n’était certes pas le paradis mais pas un enfer non plus (celui romancé des « petits enfants du siècle » de Christiane Rochefort). L’hétérogénéité sociale y était encore très forte, puissamment contenue par l’espoir collectif de faire avec le gris du présent pour mieux accéder à un avenir meilleur.<br />
Mais pourquoi donc, quand je reviens dans ces endroits aujourd’hui, ai-je l’impression de traverser des camps dévastés ?</p>
<p>Je n’en accuse ni « le capitalisme » ni « l’économie », j’ai passé l’âge de m’en prendre à des moulins à vent et la pureté intentionnelle du mouvement de leurs ailes n’est pas un problème qui me passionne non plus.</p>
<p>Tout comme vous, je mets en cause la responsabilité des politiques mais, nuances de taille :<br />
- Parce qu’ils ont appliqué une certaine politique<br />
- Cela dans le cadre d’une certaine forme de capitalisme (il y en a eu d’autres vous savez)<br />
- Avec la volonté d’appliquer certaines formes de théories économiques<br />
- Et avec le concours enthousiaste et intéressé des prêcheurs de service tels qu’il en prolifère dans les médias.</p>
<p>Tout ceci forme un tout cohérent et je ne vois pas comment vous pourriez séparer les hommes des concepts qui inspirent leur organisation et leur action.</p>
<p>Comme il vient lui-même de vous suggérer de le faire, je vous invite donc à lire les deux livres –surtout le premier- que Paul Jorion a écrits sur le sujet (« Vers la crise du capitalisme américain » et « L’implosion »). Vous serez comblé d’y trouver une analyse précise et complète, tant sur les plans purement économique qu’anthropologique (l’aspect qui m’a personnellement le plus intéressé) de la POLITIQUE DU LOGEMENT DE L’ADMINISTRATION AMERICAINE qui a conduit au désastre des « subprimes ».</p>
<p>Vous serez sans doute chagriné d’apprendre que les préoccupations qui animaient cette politique n’avaient pas grand-chose à voir avec la philanthropie, vous qui affirmez d’aplomb que 300 000 défavorisés (je laisse de côté le terme « hispano-africain » je ne connais pas cet androïde) sont devenus propriétaires grâce « au risque que certains ont pris » (ah, les braves gens !). D’ailleurs, dans le chiffre avancé, vous avez sans doute oublié de défalquer ceux qui depuis ont repris la route dans leur guimbarde et tous les accrocs aux nouilles qui sont en instance de le faire.</p>
<p>On en revient toujours au même point. Ce qui nous différencie est d’ordre purement politique, ce qui implique tout le reste. Quelle que soit la configuration politique qui s’installera aux Etats-Unis et en Europe dans un avenir proche (de toute façon toutes les forces traditionnelles seront dépassées), je crois que le consensus béat qui a régné ces trente dernières années n’est plus à l’ordre du jour.<br />
Je dis cela sans animosité mais sans naïveté non plus. Permettez-moi de ne pas être naïf en vous lisant. Que vous dire d’autre ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Paul Jorion</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6939</link>
		<dc:creator>Paul Jorion</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 13:58:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6939</guid>
		<description>@ Xavier 

Pas complet sur Fannie et Freddie ? Je leur ai consacré, à ce jour, ici et dans mes livres, certainement plus d&#039;une centaine de pages.

Je ne me suis encore jamais plaint du « coût pour le contribuable américain » : je ne le connais pas. Jusqu&#039;ici, les diverses « nationalisations » semblent effectivement plutôt une bonne affaire pour le Trésor. Ce que j&#039;ai écrit dans mon billet d&#039;hier, c&#039;est « Nous disposons d’un tout petit répit, d’ici qu’on comprenne exactement si le peuple américain prend sa revanche sur les spéculateurs ou si les spéculateurs l’emporteront une fois de plus. »</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Xavier </p>
<p>Pas complet sur Fannie et Freddie ? Je leur ai consacré, à ce jour, ici et dans mes livres, certainement plus d&#8217;une centaine de pages.</p>
<p>Je ne me suis encore jamais plaint du « coût pour le contribuable américain » : je ne le connais pas. Jusqu&#8217;ici, les diverses « nationalisations » semblent effectivement plutôt une bonne affaire pour le Trésor. Ce que j&#8217;ai écrit dans mon billet d&#8217;hier, c&#8217;est « Nous disposons d’un tout petit répit, d’ici qu’on comprenne exactement si le peuple américain prend sa revanche sur les spéculateurs ou si les spéculateurs l’emporteront une fois de plus. »</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : bob</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6935</link>
		<dc:creator>bob</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 13:22:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6935</guid>
		<description>je souhaitais ajouter :

Les ultra-libéraux sont de dangereux anti-capitalistes qu&#039;il faut pourchasser, juger et condamner, comme l&#039;avait fait Eliot Spitzer, procureur de New York.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je souhaitais ajouter :</p>
<p>Les ultra-libéraux sont de dangereux anti-capitalistes qu&#8217;il faut pourchasser, juger et condamner, comme l&#8217;avait fait Eliot Spitzer, procureur de New York.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : bob</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6933</link>
		<dc:creator>bob</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 13:16:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6933</guid>
		<description>Les Subprimes ont bon dos pour expliquer les raisons de l&#039;effondrement de la spéculation qui a lieu depuis 25 ans.

Depuis 25 ans, les actionnaires ont voulu que leurs actions grimpent de 15% par an, et bien ils l&#039;ont eu a peu de chose prés : 1500% d&#039;augmentation pour le Dow et le Set P depuis 25 ans soit 12 % par an.

Le probléme, c&#039;est que les entreprises américaines correctement gérées croissent de 5% par an (ce qui est déja beaucoup).

Il y a donc depuis 25 ans, 7% de croissance inexpliquée par l&#039;investissement productif innovant.
Le capitalisme qui investi habituellement dans l&#039;innovation n&#039;est pas la cause de cette crise.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les Subprimes ont bon dos pour expliquer les raisons de l&#8217;effondrement de la spéculation qui a lieu depuis 25 ans.</p>
<p>Depuis 25 ans, les actionnaires ont voulu que leurs actions grimpent de 15% par an, et bien ils l&#8217;ont eu a peu de chose prés : 1500% d&#8217;augmentation pour le Dow et le Set P depuis 25 ans soit 12 % par an.</p>
<p>Le probléme, c&#8217;est que les entreprises américaines correctement gérées croissent de 5% par an (ce qui est déja beaucoup).</p>
<p>Il y a donc depuis 25 ans, 7% de croissance inexpliquée par l&#8217;investissement productif innovant.<br />
Le capitalisme qui investi habituellement dans l&#8217;innovation n&#8217;est pas la cause de cette crise.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : vladimir</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6930</link>
		<dc:creator>vladimir</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 11:45:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6930</guid>
		<description>“aux 3.000.000 d’américains qui sont devenus propriétaires grâce au risque que certains ont pris,”

Ils ne sont pas encore devenus proprietaires, ils sont juste candidats a condition de payer l’integralité des credits  pendant les prochaines années pleines d’incertitude.

Si le systeme capitaliste est devenu incontrolable l’humanité d’en bas n’a pas a payer les pots cassés ; elle a le droit de vivre et de s’epanouir en paix et ce droit lui est contesté.

L’inconnu etant devenu notre lot commun nous avons le droit et le devoir de chercher des solutions par nous meme,puisque le reste a faillit.:

&lt;a href=&quot;http://www.dedefensa.org/article-la_crise_a_tue_le_diktat_20_09_2008.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;La crise a tué le diktat&lt;/a&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>“aux 3.000.000 d’américains qui sont devenus propriétaires grâce au risque que certains ont pris,”</p>
<p>Ils ne sont pas encore devenus proprietaires, ils sont juste candidats a condition de payer l’integralité des credits  pendant les prochaines années pleines d’incertitude.</p>
<p>Si le systeme capitaliste est devenu incontrolable l’humanité d’en bas n’a pas a payer les pots cassés ; elle a le droit de vivre et de s’epanouir en paix et ce droit lui est contesté.</p>
<p>L’inconnu etant devenu notre lot commun nous avons le droit et le devoir de chercher des solutions par nous meme,puisque le reste a faillit.:</p>
<p><a href="http://www.dedefensa.org/article-la_crise_a_tue_le_diktat_20_09_2008.html" rel="nofollow">La crise a tué le diktat</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : A-J Holbecq</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6929</link>
		<dc:creator>A-J Holbecq</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 11:28:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6929</guid>
		<description>Pour sourire un peu : &quot; Adoptez un banquier ou les délices du SubprimeThon  &quot;
http://www.bakchich.info/article5041.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sourire un peu : &nbsp;&raquo; Adoptez un banquier ou les délices du SubprimeThon  &nbsp;&raquo;<br />
<a href="http://www.bakchich.info/article5041.html" rel="nofollow">http://www.bakchich.info/article5041.html</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Xavier</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6926</link>
		<dc:creator>Xavier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 10:03:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6926</guid>
		<description>Votre analyse serait complète si elle rappelait de Fannie Mae et Freddie Mac était en fait des &quot;Governement Sponsored Enterprise &quot; et qu&#039;elles étaient sous la houlette du &quot;Département américain du logement&quot;.

Le problème en économie est qu&#039;il est difficile d&#039;isoler un élément des autres. 

Quelle a été l&#039;influence de l&#039;Etat américain? Quelle a été la responsabilité des politiques qui voulaient que les hispano africains et autres &quot;défavorisés&quot; accèdent à la propriété? Quelle a été la part de responsabilité des médias? (Lehman Brothers avait encore 30 milliards d&#039;actifs nets, mais plus personne ne voulait lui prêter de l&#039;argent, donc faillite).

Il est donc un peu facile de tout mettre sur le &quot;capitalisme&quot;. Allez dire aux 3.000.000 d&#039;américains qui sont devenus propriétaires grâce au risque que certains ont pris, que la capitalisme est mauvais. Les logements sociaux sont-ils une meilleure solution?

Enfin quant au coût pour le contribuable américain, rappelons tout de même que le prêt à AIG a été consenti au taux &quot;amical&quot; de 14 % et que les sommes investies dans Fannie Mae et Freddie Mac sont assorties d&#039;un dividende privilégié de 10%.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre analyse serait complète si elle rappelait de Fannie Mae et Freddie Mac était en fait des &laquo;&nbsp;Governement Sponsored Enterprise &nbsp;&raquo; et qu&#8217;elles étaient sous la houlette du &laquo;&nbsp;Département américain du logement&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le problème en économie est qu&#8217;il est difficile d&#8217;isoler un élément des autres. </p>
<p>Quelle a été l&#8217;influence de l&#8217;Etat américain? Quelle a été la responsabilité des politiques qui voulaient que les hispano africains et autres &laquo;&nbsp;défavorisés&nbsp;&raquo; accèdent à la propriété? Quelle a été la part de responsabilité des médias? (Lehman Brothers avait encore 30 milliards d&#8217;actifs nets, mais plus personne ne voulait lui prêter de l&#8217;argent, donc faillite).</p>
<p>Il est donc un peu facile de tout mettre sur le &laquo;&nbsp;capitalisme&nbsp;&raquo;. Allez dire aux 3.000.000 d&#8217;américains qui sont devenus propriétaires grâce au risque que certains ont pris, que la capitalisme est mauvais. Les logements sociaux sont-ils une meilleure solution?</p>
<p>Enfin quant au coût pour le contribuable américain, rappelons tout de même que le prêt à AIG a été consenti au taux &laquo;&nbsp;amical&nbsp;&raquo; de 14 % et que les sommes investies dans Fannie Mae et Freddie Mac sont assorties d&#8217;un dividende privilégié de 10%.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : vladimir</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6923</link>
		<dc:creator>vladimir</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 07:20:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6923</guid>
		<description>Bonjour a tous,

pour moi le montant du trou reel est dans l’etat actuel des imbrications financieres introuvable.

L’affaire du Credit Lyonnais CDR a montré que l’addition totale n’est pas close encore aujourd’hui.

Certes la fourchette est variable selon tous les analystes,mais pour moi ce n’est l’important.

Meme l’estimation basse d’Abadie d’il y a un mois vient d’etre pulverisée par Bush qui annonce deja 7OO milliards,alors que des senateurs democrates penchent entre 1200 et plus. 

L’information des agences de presse etant la plus fiable car destinée en priorité a la finance mondiale :

Le plan de sauvetage US va plafonner le rachat d&#039;actifs à risque

&lt;a href=&quot;http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRDEC06170320080920&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;samedi 20 septembre 2008 19h15&lt;/a&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour a tous,</p>
<p>pour moi le montant du trou reel est dans l’etat actuel des imbrications financieres introuvable.</p>
<p>L’affaire du Credit Lyonnais CDR a montré que l’addition totale n’est pas close encore aujourd’hui.</p>
<p>Certes la fourchette est variable selon tous les analystes,mais pour moi ce n’est l’important.</p>
<p>Meme l’estimation basse d’Abadie d’il y a un mois vient d’etre pulverisée par Bush qui annonce deja 7OO milliards,alors que des senateurs democrates penchent entre 1200 et plus. </p>
<p>L’information des agences de presse etant la plus fiable car destinée en priorité a la finance mondiale :</p>
<p>Le plan de sauvetage US va plafonner le rachat d&#8217;actifs à risque</p>
<p><a href="http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRDEC06170320080920" rel="nofollow">samedi 20 septembre 2008 19h15</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Daniel Dresse</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6917</link>
		<dc:creator>Daniel Dresse</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 00:18:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6917</guid>
		<description>Vu... et tant mieux. Je suis de toute façon plus à l&#039;aise avec vos concepts ! Pour paraphraser Lacan sur la guérison (du blues) les chiffres viennent de surcroît... Merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vu&#8230; et tant mieux. Je suis de toute façon plus à l&#8217;aise avec vos concepts ! Pour paraphraser Lacan sur la guérison (du blues) les chiffres viennent de surcroît&#8230; Merci.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Paul Jorion</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6911</link>
		<dc:creator>Paul Jorion</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2008 22:55:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6911</guid>
		<description>« Définitivement secondaire » : le calcul du risque couru sur un swap de taux d&#039;intérêt peut être extrapolé aux swaps de change, mais pas aux &lt;i&gt;futures&lt;/i&gt;, qui portent sur des différences de prix, de même pour les options. Les &lt;i&gt;Credit–Default Swaps&lt;/i&gt; sont encore une toute autre affaire. On ne peut pas calculer un risque que font courir les « dérivés » en tant que tels : le prix de toutes les actions cotées en bourse peut tomber à zéro, faut-il introduire ce chiffre dans le calcul du risque que font courir les options sur actions ? A la limite, pourquoi pas, mais qu&#039;est-ce que l&#039;on prouverait ?  

Démontrer que les paris sur les variations de prix sont une très mauvaise chose doit se faire conceptuellement (les arguments ne manquent pas dans mes billets !) : les chiffres sensationnalistes à coup de trillions de dollars n&#039;apportent rien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Définitivement secondaire » : le calcul du risque couru sur un swap de taux d&#8217;intérêt peut être extrapolé aux swaps de change, mais pas aux <i>futures</i>, qui portent sur des différences de prix, de même pour les options. Les <i>Credit–Default Swaps</i> sont encore une toute autre affaire. On ne peut pas calculer un risque que font courir les « dérivés » en tant que tels : le prix de toutes les actions cotées en bourse peut tomber à zéro, faut-il introduire ce chiffre dans le calcul du risque que font courir les options sur actions ? A la limite, pourquoi pas, mais qu&#8217;est-ce que l&#8217;on prouverait ?  </p>
<p>Démontrer que les paris sur les variations de prix sont une très mauvaise chose doit se faire conceptuellement (les arguments ne manquent pas dans mes billets !) : les chiffres sensationnalistes à coup de trillions de dollars n&#8217;apportent rien.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Daniel Dresse</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6910</link>
		<dc:creator>Daniel Dresse</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2008 22:38:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6910</guid>
		<description>Je reprends (le blues revient, je me lance dans les calculs) les chiffres de Jacky du 18 septembre et que vous aviez replacés dans une perspective plus raisonnable. 

Lui avançait un montant total des produits dérivés de 600 000 milliards de dollars. Vous-mêmes indiquiez que ce chiffre –peu significatif- portait sur le « notionnel » -soit la base de calcul- et qu’il fallait ne prendre en considération que le différentiel taux fixes taux variables, soit une exposition minimale de 0.5 % et maximale de 3 % (j’espère ne pas trahir votre démonstration). 

Je vais donc prendre l’hypothèse absurde –le marasme général et absolu- que le chiffre avancé par Jacky ne concernerait que des produits viciés. L’on aurait donc des pertes globales oscillant entre un montant de 3000 milliards de dollars (hypothèse désastreuse la plus basse) et 18 182 milliards de dollars (hypothèse apocalyptique la plus haute). Tout le problème est donc de déterminer quelle est la part réellement douteuse de ces produits dérivés. Je n’aurai pas la naïveté de vous demander (&gt;@ Julien Alexandre) si vous avez des chiffres précis à avancer là-dessus. Est-il simplement possible d’envisager, pour les pertes potentielles liées à ce type de produit, un ordre de grandeur ? L’équivalent de ce qui a été déjà occasionné depuis le début de la crise financière ? Beaucoup moins ? Beaucoup plus ?

Je pose ces questions car je pensais aux chiffres lancés par Abadie sur son blog en lisant vos billets. Lui  part d’un PIB annuel des USA de 13929 milliards de $ et de 10000 milliards de $ de crédit hypothécaire, au sein desquels il estime à 3000 milliards de $ les crédits à haut risque. Sans aborder la question encore plus complexe des effets indirects, il arrive à une masse de pertes de l’ordre de 500 milliards de $ étalés sur trois ans.

Que penser de tous ces chiffres, au milieu desquels, pour un béotien, il semble qu’il soit plus difficile de se repérer que dans la forêt guyanaise sans boussole ? Faut-il alors se résigner à considérer ce genre de chiffrage comme définitivement secondaire, tant leur ordre de grandeur, dans tous les cas, décroche de celui de l’économie réelle ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je reprends (le blues revient, je me lance dans les calculs) les chiffres de Jacky du 18 septembre et que vous aviez replacés dans une perspective plus raisonnable. </p>
<p>Lui avançait un montant total des produits dérivés de 600 000 milliards de dollars. Vous-mêmes indiquiez que ce chiffre –peu significatif- portait sur le « notionnel » -soit la base de calcul- et qu’il fallait ne prendre en considération que le différentiel taux fixes taux variables, soit une exposition minimale de 0.5 % et maximale de 3 % (j’espère ne pas trahir votre démonstration). </p>
<p>Je vais donc prendre l’hypothèse absurde –le marasme général et absolu- que le chiffre avancé par Jacky ne concernerait que des produits viciés. L’on aurait donc des pertes globales oscillant entre un montant de 3000 milliards de dollars (hypothèse désastreuse la plus basse) et 18 182 milliards de dollars (hypothèse apocalyptique la plus haute). Tout le problème est donc de déterminer quelle est la part réellement douteuse de ces produits dérivés. Je n’aurai pas la naïveté de vous demander (&gt;@ Julien Alexandre) si vous avez des chiffres précis à avancer là-dessus. Est-il simplement possible d’envisager, pour les pertes potentielles liées à ce type de produit, un ordre de grandeur ? L’équivalent de ce qui a été déjà occasionné depuis le début de la crise financière ? Beaucoup moins ? Beaucoup plus ?</p>
<p>Je pose ces questions car je pensais aux chiffres lancés par Abadie sur son blog en lisant vos billets. Lui  part d’un PIB annuel des USA de 13929 milliards de $ et de 10000 milliards de $ de crédit hypothécaire, au sein desquels il estime à 3000 milliards de $ les crédits à haut risque. Sans aborder la question encore plus complexe des effets indirects, il arrive à une masse de pertes de l’ordre de 500 milliards de $ étalés sur trois ans.</p>
<p>Que penser de tous ces chiffres, au milieu desquels, pour un béotien, il semble qu’il soit plus difficile de se repérer que dans la forêt guyanaise sans boussole ? Faut-il alors se résigner à considérer ce genre de chiffrage comme définitivement secondaire, tant leur ordre de grandeur, dans tous les cas, décroche de celui de l’économie réelle ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Paul Jorion</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6905</link>
		<dc:creator>Paul Jorion</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2008 18:40:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6905</guid>
		<description>Je viens d&#039;envoyer un message à Ellen Brown : ses articles sont intéressants mais en faisant des erreurs &quot;sensationnalistes&quot; de ce genre, elle s&#039;enlève toute crédibilité.

« Réduire d&#039;un facteur de 20 ? ». Retournez à &lt;a href=&quot;http://www.pauljorion.com/blog/?p=763#comment-6751&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;mon exemple&lt;/a&gt; : risque effectif 0,5 % = facteur 200 ; risque maximum 3 % : facteur 33.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens d&#8217;envoyer un message à Ellen Brown : ses articles sont intéressants mais en faisant des erreurs &laquo;&nbsp;sensationnalistes&nbsp;&raquo; de ce genre, elle s&#8217;enlève toute crédibilité.</p>
<p>« Réduire d&#8217;un facteur de 20 ? ». Retournez à <a href="http://www.pauljorion.com/blog/?p=763#comment-6751" rel="nofollow">mon exemple</a> : risque effectif 0,5 % = facteur 200 ; risque maximum 3 % : facteur 33.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Julien Alexandre</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6904</link>
		<dc:creator>Julien Alexandre</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2008 18:09:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6904</guid>
		<description>@ O : vous avez parfaitement raison, il s&#039;agît bien de chiffres notionnels, qui n&#039;ont donc pas grand chose à voir avec l&#039;exposition réelle. Cette dernière est difficile à évaluer : réduire d&#039;un facteur 200 ? Peut-être plus ?
Coluche aurait dit : &quot;c&#039;est pas possible que tout ne vaille plus rien&quot;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ O : vous avez parfaitement raison, il s&#8217;agît bien de chiffres notionnels, qui n&#8217;ont donc pas grand chose à voir avec l&#8217;exposition réelle. Cette dernière est difficile à évaluer : réduire d&#8217;un facteur 200 ? Peut-être plus ?<br />
Coluche aurait dit : &laquo;&nbsp;c&#8217;est pas possible que tout ne vaille plus rien&nbsp;&raquo;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : o</title>
		<link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6903</link>
		<dc:creator>o</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2008 18:04:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=766#comment-6903</guid>
		<description>@ Vladimir :

Je vous remercie pour l’article d’Ellen Brown concernant les risques que font peser les produits dérivés sur les marchés financiers. 

Je suis loin d’être un spécialiste de la finance de marché, mais j’ai tout de même l’impression que dans la quasi-totalité des média, les chiffres avancés relatifs aux marchés des produits dérivés ne concernent pas l’exposition réelle des intervenants mais les notionnels. On se retrouve ainsi avec des montants faramineux qui exagèrent très fortement les risques induits par les dérivés. 

Qu’en pensez-vous ? Mon raisonnement est-il correct ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Vladimir :</p>
<p>Je vous remercie pour l’article d’Ellen Brown concernant les risques que font peser les produits dérivés sur les marchés financiers. </p>
<p>Je suis loin d’être un spécialiste de la finance de marché, mais j’ai tout de même l’impression que dans la quasi-totalité des média, les chiffres avancés relatifs aux marchés des produits dérivés ne concernent pas l’exposition réelle des intervenants mais les notionnels. On se retrouve ainsi avec des montants faramineux qui exagèrent très fortement les risques induits par les dérivés. </p>
<p>Qu’en pensez-vous ? Mon raisonnement est-il correct ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
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