<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" > <channel><title>Commentaires sur : De nouvelles méthodes pour produire et financer, par Corinne Lepage</title> <atom:link href="http://www.pauljorion.com/blog/?feed=rss2&#038;p=7695" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695</link> <description>« Big Brother mangera son chapeau ! » (Lisztfr)</description> <lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 14:49:45 +0000</lastBuildDate> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator> <item><title>Par : Bernard.Z</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-59703</link> <dc:creator>Bernard.Z</dc:creator> <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 08:13:19 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-59703</guid> <description>&quot;les y a qu a faut k on désolé mais il faut que cela cesse&quot;mais alors comment? Des exemples d&#039;interventionnisme malheureux il y en a des tas dans la vie politique en France. Il y a deux cas: Ou on subventionne pour maintenir l&#039;emploi et c&#039;est le contribuable qui paye. Ou on exonère d&#039;impôts des entreprises sous prétexte de créer d&#039;éventuels emplois (ex:TVA dans restauration) dans ce cas c&#039;est encore l&#039;imbécile de contribuable que je suis qui paye son tribut à la dette qui se creuse à la place des exonérés qui profitent de l&#039;effet d&#039;aubaine. En effet certains ont tout à y gagner.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;les y a qu a faut k on désolé mais il faut que cela cesse&nbsp;&raquo;mais alors comment?<br /> Des exemples d&#8217;interventionnisme malheureux il y en a des tas dans la vie politique en France.<br /> Il y a deux cas:<br /> Ou on subventionne pour maintenir l&#8217;emploi et c&#8217;est le contribuable qui paye.<br /> Ou on exonère d&#8217;impôts des entreprises sous prétexte de créer d&#8217;éventuels emplois (ex:TVA dans restauration) dans ce cas c&#8217;est encore l&#8217;imbécile de contribuable que je suis qui paye son tribut à la dette qui se creuse à la place des exonérés qui profitent de l&#8217;effet d&#8217;aubaine.<br /> En effet certains ont tout à y gagner.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Kristen</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-58255</link> <dc:creator>Kristen</dc:creator> <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 22:40:00 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-58255</guid> <description>Je suis affolé de lire une enième speudo solutions miracles qui sauveraient notre économie.....pourtant je voudrais juste rappeller qu il existent des structures avec des gens honnêtes et compétant mais au ordre de politik inculte et je pèse mots... les y a qu a  faut k on désolé mais il faut que cela cesse.... lorsque je vois comment on s acharne à vouloir sauver Heuliez alors que cette entreprise est morte...et oui cela n est pas très politikement correct mais la crise n a parachever la situation calamiteuse  dans laquelle e était de cette société.. et la liste est longue de ces interventionisme  politique au nom d interet  de petits seigneurs régionaux...et non de la raison d état.... que l Etat joue le role qui doit être le sien o profit de tous et non celui de groupes d interets.... Nous aurons tous à y gagner....</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Je suis affolé de lire une enième speudo solutions miracles qui sauveraient notre économie&#8230;..pourtant je voudrais juste rappeller qu il existent des structures avec des gens honnêtes et compétant mais au ordre de politik inculte et je pèse mots&#8230;<br /> les y a qu a  faut k on désolé mais il faut que cela cesse&#8230;. lorsque je vois comment on s acharne à vouloir sauver Heuliez alors que cette entreprise est morte&#8230;et oui cela n est pas très politikement correct mais la crise n a parachever la situation calamiteuse  dans laquelle e était de cette société..<br /> et la liste est longue de ces interventionisme  politique au nom d interet  de petits seigneurs régionaux&#8230;et non de la raison d état&#8230;.<br /> que l Etat joue le role qui doit être le sien o profit de tous et non celui de groupes d interets&#8230;.<br /> Nous aurons tous à y gagner&#8230;.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Fab</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-56268</link> <dc:creator>Fab</dc:creator> <pubDate>Fri, 12 Feb 2010 17:27:09 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-56268</guid> <description>Jérémie,J&#039;espère qu&#039;elle prendra le temps de vous répondre.&lt;a href=&quot;http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55169&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Un point que vous soulevez, dont j&#039;avais parlé...et qui est resté sans réponse...&lt;/a&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Jérémie,</p><p>J&#8217;espère qu&#8217;elle prendra le temps de vous répondre.</p><p><a href="http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55169" rel="nofollow">Un point que vous soulevez, dont j&#8217;avais parlé&#8230;et qui est resté sans réponse&#8230;</a></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Jérémie</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-56150</link> <dc:creator>Jérémie</dc:creator> <pubDate>Fri, 12 Feb 2010 11:35:57 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-56150</guid> <description>Et à travers aussi mes propres fautes d&#039;ortographes ou de langage puissiez vous bien aussi en souffrir autant que moi .</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Et à travers aussi mes propres fautes d&#8217;ortographes ou de langage puissiez vous bien aussi en souffrir autant que moi .</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Jérémie</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-56148</link> <dc:creator>Jérémie</dc:creator> <pubDate>Fri, 12 Feb 2010 11:26:49 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-56148</guid> <description>Madame Lepage,Que pensez-vous des mesures de plus en plus dures mises en place à l&#039;égard des personnes sans emploi, pire même surtout en période de crise, pourquoi vous n&#039;en dites rien à l&#039;antenne, dans les médias, comme tant d&#039;autres de personnes de la haute finance ou pas, serait-ce encore parce que ces mesures de plus en plus infernales ne vous touchent et ne vous tourmentent pas encore réellement vous et vos proches à l&#039;esprit comme dans votre Ame ?Oui cela pourrait peut-être expliquer pourquoi vous préférer d&#039;abord réfléchir à de nos nouvelles méthodes pour produire et financer, décidément j&#039;ai vraiment l&#039;impression que beaucoup de gens de nos jours préfèrent encore parler que de ceci d&#039;abord, mais ça peut se comprendre avec une telle mentalité actuelle dans notre monde ...Évidemment cette situation et qui touche d&#039;abord douloureusement les gens, les autres, et d&#039;autres encore en plus, vous impose surtout de revenir aussi aux fondamentaux en ce qui concerne le rôle du politique et à s’interroger sur ce que pourrait réellement faire les sociétés civiles ou des gens comme vous afin que les gens en soient déjà beaucoup moins touchés, ne soient pas non plus toujours éternellement spectatrices et indifférentes à cette grande descente aux enfers et pas seulement annoncée, pour le monde, mais déjà bien vécue en premier par beaucoup de personnes dans leur chair comme leur Ame croyez moi, si vous êtes vraiment bien en mesure de réellement comprendre cela à travers votre position d&#039;élu, régional ou politique, j&#039;ose encore l&#039;espérer pour nos sociétés déjà si mal en points ...Sur le rôle du politique vous y compris, quand bien même vous auriez eu approche plus écolo ou pas de la politique, force est de constater aussi que des gens comme vous, hélas ne se conduisent pas toujours non plus de manière plus différente à l&#039;égard d&#039;un certain public de personnes, surtout à l&#039;égard de gens comme moi, ou d&#039;autres croyez moi, oui je vous assure les réformes en profondeur n’ont toujours pas été réellement engagées, pour moins nous faire du mal au quotidien faute d&#039;emploi ou d&#039;argent, à moins bien sur comme d&#039;autres que vous ne préfériez d&#039;abord parler et vous préoccuper que des problèmes de la finance mondiale, et cela jour après jour si seulement cela pouvait suffire  pour tant de gens, en fait sans réels avocats ou défenseurs au quotidien, oui je ne crois pas que vouloir changer d&#039;abord et par exemple les méthodes de rémunération, encadrer les agences de notation, réglementer voire interdire les ventes à découvert, que les gens d&#039;en bas en soient aussi automatiquement plus bénéficiaires, c&#039;est-à-dire d&#039;être traités un peu moins durement et bêtement par le politique mondial de nos jours vous ne croyez pas.Et oui cette faiblesse très coupable de la part du politique aussi et pas seulement que des Etats, &quot; Oh mais vous savez c&#039;est par ce qu&#039;il nous est pas encore possible d&#039;agir plus collectivement &quot; Je vous cite:&quot;ne sont non seulement plus en mesure d’agir sauf collectivement, car ils dépendent des banques pour leur dette, mais encore sont victimes des spéculations auxquelles les banques renflouées contribuent au moins indirectement (voir l’exemple de la Grèce)&quot;Ben voyons évidemment à force de penser toujours comme le collectif, je me demande si le collectif et cela même en période de croise nous aide vraiment bien toujours à penser plus différent que le collectif et à votre propre niveau personnel, et en réalité à l&#039;égard des personnes les plus durement touchées par la crise, c&#039;est pourquoi je savais bien l&#039;autre jour, que vous vous donnez même pas la peine non seulement de me répondre, mais encore de faire simplement un tout petit geste matériel à mon égard, non c&#039;était bien sur encore trop vous demander.Alors le sujet du jour ce n&#039;est bien sur plus du tout le mien, ma vie, ma souffrance, ma douleur, mon propre témoignage de vie, non il est de savoir avant tout et comment, comment nous alllons aujourd’hui à supposer que nos états aient encore la volonté politique de le faire, de pouvoir réellement agir contre le méchant ou la bétise.Bref, bla, bla, bla, enfin vous connaissez le même petit refrain habituel venant souvent de la plupart du politique, et oui Mme Lepage malgré tout le respect que je vous porte et votre intelligence, je me demande si vous valez vraiment beaucoup mieux que ces gens là, je peux bien sur me tromper j&#039;ose encore l&#039;espérer pour vous, comme pour la société, évidemment cette question est particulièrement beaucoup moins posée de nos jours en Europe qui accumule tant les difficultés.Or, vous savez il n&#039;y a pas plus que des gens ayant une très grande orientation libérale qui oublie parfois de mieux en compte certaines choses, et oui Mme Lepage à part les financiers, les banquiers, je m&#039;interroge parfois aussi sur le rôle de gens comme vous dans une société, restent les citoyens qui, après avoir assisté au hold-up du siècle, constatent bien également autre chose de plus, croyez moi, c&#039;est-à-dire de se voir encore toujours autant oubliés, stigmatisés, maltraités, pire même maintenant dans le public et forte période de crise mondiale, oui je trouve que c&#039;est vraiment de mieux en mieux à voir de jours, vous ne trouvez pas, mais c&#039;est normal Madame c&#039;est par ce que vous n&#039;avez peut-être pas encore réellement connu et subit cela dans votre vie. Oui puissiez-vous toujours en réchapper de ces enfers surtout avec autant de gens qui en font même maintenant une profession de foi, quelle grande exploitation éhontée et marchande de plus quand même de l&#039;homme moderne par l&#039;homme moderne.A si c&#039;est vrai j&#039;allais oublié, vous parlez quand même un peu dans votre billet, des contribuables et aussi de la montée très importante du chômage et des personnes en fin de droit, la mise en cause de ce qui reste de la protection sociale, bien sur vous n&#039;irez pas plus loin que ça, et comme tant d&#039;autres préférant encore penser et se conduire comme vous, leur même propos quotidien se résumera alors toujours à ceci :&quot;Il est donc impératif de trouver de nouvelles méthodes pour produire et financer qui reposent sur le bottom-up et la décentralisation, sur les mécanismes coopératifs et mutualistes. C’est dans cette logique que j’avais, voici 15 jours, sur ce même blog lancé un débat sur les banques. Je pense qu’il devrait continuer. Le thème de la décentralisation est fondamental car il permet d’inverser le sens de la pyramide et de se réapproprier sa vie et ses choix pour sortir de la torpeur dans laquelle la situation anxiogène dans laquelle nous vivons, nous plonge. &quot;Oui merci encore à des gens comme vous Mme Lepage j&#039;en souffre déjà beaucoup moins dans ma vie, comme dans mon quotidien, amen je vous le dis avec mes salutations les plus sincères et franches à votre égard, si bien sur j&#039;en suis encore en vivant demain pour le témoigner faute de mieux.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Madame Lepage,</p><p>Que pensez-vous des mesures de plus en plus dures mises en place à l&#8217;égard des personnes sans emploi, pire même surtout en période de crise, pourquoi vous n&#8217;en dites rien à l&#8217;antenne, dans les médias, comme tant d&#8217;autres de personnes de la haute finance ou pas, serait-ce encore parce que ces mesures de plus en plus infernales ne vous touchent et ne vous tourmentent pas encore réellement vous et vos proches à l&#8217;esprit comme dans votre Ame ?</p><p>Oui cela pourrait peut-être expliquer pourquoi vous préférer d&#8217;abord réfléchir à de nos nouvelles méthodes pour produire et financer, décidément j&#8217;ai vraiment l&#8217;impression que beaucoup de gens de nos jours préfèrent encore parler que de ceci d&#8217;abord, mais ça peut se comprendre avec une telle mentalité actuelle dans notre monde &#8230;</p><p>Évidemment cette situation et qui touche d&#8217;abord douloureusement les gens, les autres, et d&#8217;autres encore en plus, vous impose surtout de revenir aussi aux fondamentaux en ce qui concerne le rôle du politique et à s’interroger sur ce que pourrait réellement faire les sociétés civiles ou des gens comme vous afin que les gens en soient déjà beaucoup moins touchés, ne soient pas non plus toujours éternellement spectatrices et indifférentes à cette grande descente aux enfers et pas seulement annoncée, pour le monde, mais déjà bien vécue en premier par beaucoup de personnes dans leur chair comme leur Ame croyez moi, si vous êtes vraiment bien en mesure de réellement comprendre cela à travers votre position d&#8217;élu, régional ou politique, j&#8217;ose encore l&#8217;espérer pour nos sociétés déjà si mal en points &#8230;</p><p>Sur le rôle du politique vous y compris, quand bien même vous auriez eu approche plus écolo ou pas de la politique, force est de constater aussi que des gens comme vous, hélas ne se conduisent pas toujours non plus de manière plus différente à l&#8217;égard d&#8217;un certain public de personnes, surtout à l&#8217;égard de gens comme moi, ou d&#8217;autres croyez moi, oui je vous assure les réformes en profondeur n’ont toujours pas été réellement engagées, pour moins nous faire du mal au quotidien faute d&#8217;emploi ou d&#8217;argent, à moins bien sur comme d&#8217;autres que vous ne préfériez d&#8217;abord parler et vous préoccuper que des problèmes de la finance mondiale, et cela jour après jour si seulement cela pouvait suffire  pour tant de gens, en fait sans réels avocats ou défenseurs au quotidien, oui je ne crois pas que vouloir changer d&#8217;abord et par exemple les méthodes de rémunération, encadrer les agences de notation, réglementer voire interdire les ventes à découvert, que les gens d&#8217;en bas en soient aussi automatiquement plus bénéficiaires, c&#8217;est-à-dire d&#8217;être traités un peu moins durement et bêtement par le politique mondial de nos jours vous ne croyez pas.</p><p>Et oui cette faiblesse très coupable de la part du politique aussi et pas seulement que des Etats, &nbsp;&raquo; Oh mais vous savez c&#8217;est par ce qu&#8217;il nous est pas encore possible d&#8217;agir plus collectivement &nbsp;&raquo; Je vous cite:</p><p>&laquo;&nbsp;ne sont non seulement plus en mesure d’agir sauf collectivement, car ils dépendent des banques pour leur dette, mais encore sont victimes des spéculations auxquelles les banques renflouées contribuent au moins indirectement (voir l’exemple de la Grèce)&nbsp;&raquo;</p><p>Ben voyons évidemment à force de penser toujours comme le collectif, je me demande si le collectif et cela même en période de croise nous aide vraiment bien toujours à penser plus différent que le collectif et à votre propre niveau personnel, et en réalité à l&#8217;égard des personnes les plus durement touchées par la crise, c&#8217;est pourquoi je savais bien l&#8217;autre jour, que vous vous donnez même pas la peine non seulement de me répondre, mais encore de faire simplement un tout petit geste matériel à mon égard, non c&#8217;était bien sur encore trop vous demander.</p><p>Alors le sujet du jour ce n&#8217;est bien sur plus du tout le mien, ma vie, ma souffrance, ma douleur, mon propre témoignage de vie, non il est de savoir avant tout et comment, comment nous alllons aujourd’hui à supposer que nos états aient encore la volonté politique de le faire, de pouvoir réellement agir contre le méchant ou la bétise.</p><p>Bref, bla, bla, bla, enfin vous connaissez le même petit refrain habituel venant souvent de la plupart du politique, et oui Mme Lepage malgré tout le respect que je vous porte et votre intelligence, je me demande si vous valez vraiment beaucoup mieux que ces gens là, je peux bien sur me tromper j&#8217;ose encore l&#8217;espérer pour vous, comme pour la société, évidemment cette question est particulièrement beaucoup moins posée de nos jours en Europe qui accumule tant les difficultés.</p><p>Or, vous savez il n&#8217;y a pas plus que des gens ayant une très grande orientation libérale qui oublie parfois de mieux en compte certaines choses, et oui Mme Lepage à part les financiers, les banquiers, je m&#8217;interroge parfois aussi sur le rôle de gens comme vous dans une société, restent les citoyens qui, après avoir assisté au hold-up du siècle, constatent bien également autre chose de plus, croyez moi, c&#8217;est-à-dire de se voir encore toujours autant oubliés, stigmatisés, maltraités, pire même maintenant dans le public et forte période de crise mondiale, oui je trouve que c&#8217;est vraiment de mieux en mieux à voir de jours, vous ne trouvez pas, mais c&#8217;est normal Madame c&#8217;est par ce que vous n&#8217;avez peut-être pas encore réellement connu et subit cela dans votre vie. Oui puissiez-vous toujours en réchapper de ces enfers surtout avec autant de gens qui en font même maintenant une profession de foi, quelle grande exploitation éhontée et marchande de plus quand même de l&#8217;homme moderne par l&#8217;homme moderne.</p><p>A si c&#8217;est vrai j&#8217;allais oublié, vous parlez quand même un peu dans votre billet, des contribuables et aussi de la montée très importante du chômage et des personnes en fin de droit, la mise en cause de ce qui reste de la protection sociale, bien sur vous n&#8217;irez pas plus loin que ça, et comme tant d&#8217;autres préférant encore penser et se conduire comme vous, leur même propos quotidien se résumera alors toujours à ceci :</p><p>&laquo;&nbsp;Il est donc impératif de trouver de nouvelles méthodes pour produire et financer qui reposent sur le bottom-up et la décentralisation, sur les mécanismes coopératifs et mutualistes. C’est dans cette logique que j’avais, voici 15 jours, sur ce même blog lancé un débat sur les banques. Je pense qu’il devrait continuer. Le thème de la décentralisation est fondamental car il permet d’inverser le sens de la pyramide et de se réapproprier sa vie et ses choix pour sortir de la torpeur dans laquelle la situation anxiogène dans laquelle nous vivons, nous plonge. &nbsp;&raquo;</p><p>Oui merci encore à des gens comme vous Mme Lepage j&#8217;en souffre déjà beaucoup moins dans ma vie, comme dans mon quotidien, amen je vous le dis avec mes salutations les plus sincères et franches à votre égard, si bien sur j&#8217;en suis encore en vivant demain pour le témoigner faute de mieux.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : taotaquin</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-56071</link> <dc:creator>taotaquin</dc:creator> <pubDate>Fri, 12 Feb 2010 08:31:20 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-56071</guid> <description>Madame Lepage, que pensez-vous de ce genre de projet ?http://le-revenu-de-base.blogspot.com/Cordialementao</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Madame Lepage, que pensez-vous de ce genre de projet ?</p><p><a href="http://le-revenu-de-base.blogspot.com/" rel="nofollow">http://le-revenu-de-base.blogspot.com/</a></p><p>Cordialementao</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Clemence Daerdenne</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55960</link> <dc:creator>Clemence Daerdenne</dc:creator> <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 19:50:47 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55960</guid> <description>@liervol au moins pour l&#039;affaire Appolonia , on est d&#039;accord. c&#039;est deja un début ! :=)</description> <content:encoded><![CDATA[<p>@liervol<br /> au moins pour l&#8217;affaire Appolonia , on est d&#8217;accord. c&#8217;est deja un début !<br /> :=)</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Jean-Luc</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55956</link> <dc:creator>Jean-Luc</dc:creator> <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 19:42:14 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55956</guid> <description>@ Bernard.Z Merci d&#039;avoir poursuivi cet échange (mon texte était vraiment trop long).Plusieurs degrés dans la vérité et dans la réalité, vous avez raison. Et les vérités et réalités &quot;populaires&quot; sont à discuter comme les autres, encore faut-il y prêter l&#039;oreille.S&#039;il faut savoir miser sur la composante claire du genre humain, Stiglitz a raison de rappeler sa composante sombre. Le bien et le mal sont nos deux composantes. Nous avons appris à lutter contre le mal. Hélas, nous n&#039;avons jamais appris à lutter contre le bien. Pourtant, le Bien pur, sans l&#039;équilibre du mal, s&#039;appelle la barbarie. Avez-vous lu &quot;L&#039;empire du Bien&quot; de Philippe Muray, que je citais? La barbarie de nos hommes politiques modernes y est décortiquée. La barbarie de ceux qui, croyant nous délivrer du Mal, sont tombés du côté du Bien. L&#039;humanité avance sur un fil, le mal d&#039;un côté, le bien de l&#039;autre. Comment ne pas tomber? Vaste programme en effet.Vous vous demandez ce qu&#039;on doit faire contre les politiques qui nous enfument. Rire je crois. Utiliser à chaque fois l&#039;humour. Devant le désespoir qui nous gagne, utilisons la &quot;politesse du désespoir&quot; de Boris Vian. Ce rire aurait dû nous prendre tous à la lecture du billet de Corinne Lepage, tout en haut de cette page.Philippe Murray encore, pour finir: &quot;Le monde n&#039;est livré aux robots déconstructeurs et à tous les gâteux du néo-progressisme qui déroulent au kilomètre leur langue de bois accablante que pour décourager même de s&#039;en moquer. Il le faut pourtant. Cette moquerie est la seule critique que l&#039;on puisse opposer à ce qui n&#039;est pas une pensée mais un radotage de crétins sans doute tout étonnés qu&#039;on les laisse parler depuis si longtemps et qui s&#039;arrêteraient peut-être si chacune de leurs propositions était accueillie par un éclat de rire. Elles ne le sont jamais. Il convient qu&#039;elles le soient. (...) il n&#039;y a rien, mais vraiment rien à respecter, ni les jours ni les nuits, ni les matins ni les soirs, ni le projet de Constitution européenne, ni la néo-justice rendue par des juges hystériques ou paniqués, ni la festivisation générale de l&#039;humanité, ni la maternisation démente élevée sur les débris de la différence des sexes, ni la vigilance des vigilants, ni la fin de la politique, ni la renaissance du politique, ni l&#039;éminente dignité des homosexuels, ni celle des femmes, ni la parole des enfants, ni l&#039;éclatante indignité des fumeurs. Et que, finalement, tout cela est le seul Mal que l&#039;on ait à abattre parce qu&#039;il est né du sein du Bien enragé. La fin de l&#039;Histoire est une conspiration contre la liberté menée par tous les monstres de l&#039;avancisme, par tous les thuriféraires du présent, par tous les rossignols du carnage modernant. La fin de l&#039;Histoire est un vandalisme qu&#039;il ne faut plus arrêter de vandaliser. La fin de l&#039;Histoire est une fiction sinistre dont il faut écrire le roman drôle. Il n&#039;y a pas encore de rire après l&#039;Histoire. Il faut qu&#039;il n&#039;y ait plus que ça.&quot; (Décembre 2004. Préface à &quot;Festivus Festivus&quot;)</description> <content:encoded><![CDATA[<p>@ Bernard.Z<br /> Merci d&#8217;avoir poursuivi cet échange (mon texte était vraiment trop long).</p><p>Plusieurs degrés dans la vérité et dans la réalité, vous avez raison. Et les vérités et réalités &laquo;&nbsp;populaires&nbsp;&raquo; sont à discuter comme les autres, encore faut-il y prêter l&#8217;oreille.</p><p>S&#8217;il faut savoir miser sur la composante claire du genre humain, Stiglitz a raison de rappeler sa composante sombre.<br /> Le bien et le mal sont nos deux composantes. Nous avons appris à lutter contre le mal. Hélas, nous n&#8217;avons jamais appris à lutter contre le bien. Pourtant, le Bien pur, sans l&#8217;équilibre du mal, s&#8217;appelle la barbarie.<br /> Avez-vous lu &laquo;&nbsp;L&#8217;empire du Bien&nbsp;&raquo; de Philippe Muray, que je citais? La barbarie de nos hommes politiques modernes y est décortiquée. La barbarie de ceux qui, croyant nous délivrer du Mal, sont tombés du côté du Bien.<br /> L&#8217;humanité avance sur un fil, le mal d&#8217;un côté, le bien de l&#8217;autre. Comment ne pas tomber? Vaste programme en effet.</p><p>Vous vous demandez ce qu&#8217;on doit faire contre les politiques qui nous enfument. Rire je crois. Utiliser à chaque fois l&#8217;humour. Devant le désespoir qui nous gagne, utilisons la &laquo;&nbsp;politesse du désespoir&nbsp;&raquo; de Boris Vian.<br /> Ce rire aurait dû nous prendre tous à la lecture du billet de Corinne Lepage, tout en haut de cette page.</p><p>Philippe Murray encore, pour finir:<br /> &laquo;&nbsp;Le monde n&#8217;est livré aux robots déconstructeurs et à tous les gâteux du néo-progressisme qui déroulent au kilomètre leur langue de bois accablante que pour décourager même de s&#8217;en moquer. Il le faut pourtant. Cette moquerie est la seule critique que l&#8217;on puisse opposer à ce qui n&#8217;est pas une pensée mais un radotage de crétins sans doute tout étonnés qu&#8217;on les laisse parler depuis si longtemps et qui s&#8217;arrêteraient peut-être si chacune de leurs propositions était accueillie par un éclat de rire. Elles ne le sont jamais. Il convient qu&#8217;elles le soient.<br /> (&#8230;) il n&#8217;y a rien, mais vraiment rien à respecter, ni les jours ni les nuits, ni les matins ni les soirs, ni le projet de Constitution européenne, ni la néo-justice rendue par des juges hystériques ou paniqués, ni la festivisation générale de l&#8217;humanité, ni la maternisation démente élevée sur les débris de la différence des sexes, ni la vigilance des vigilants, ni la fin de la politique, ni la renaissance du politique, ni l&#8217;éminente dignité des homosexuels, ni celle des femmes, ni la parole des enfants, ni l&#8217;éclatante indignité des fumeurs. Et que, finalement, tout cela est le seul Mal que l&#8217;on ait à abattre parce qu&#8217;il est né du sein du Bien enragé. La fin de l&#8217;Histoire est une conspiration contre la liberté menée par tous les monstres de l&#8217;avancisme, par tous les thuriféraires du présent, par tous les rossignols du carnage modernant. La fin de l&#8217;Histoire est un vandalisme qu&#8217;il ne faut plus arrêter de vandaliser. La fin de l&#8217;Histoire est une fiction sinistre dont il faut écrire le roman drôle.<br /> Il n&#8217;y a pas encore de rire après l&#8217;Histoire. Il faut qu&#8217;il n&#8217;y ait plus que ça.&nbsp;&raquo;<br /> (Décembre 2004. Préface à &laquo;&nbsp;Festivus Festivus&nbsp;&raquo;)</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Bernard.Z</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55904</link> <dc:creator>Bernard.Z</dc:creator> <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 16:33:20 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55904</guid> <description>@ Jean- Luc D’accord avec votre comparaison entre « le populisme » et « le bon sens » je n’avais pas fait une analyse aussi puissante. Mais alors que doit-on faire vis-à-vis des politiques qui nous enfument. Vous citez fort justement « la rouerie langagière » du ministre qui débattait avec Mr Jorion et de Closets il ne cessait de s’abriter derrière l’expression :« cela ne marche pas tout à fait comme cela » une façon de communiquer pour infantiliser l’interlocuteur. Mais il y a plusieurs degrés dans la vérité, tout autant que dans la réalité.Quand le même ministre se pavane dans la posture de justicier financier, en faisant semblant de chercher les contribuables tricheurs en Suisse, il ne peut ignorer qu’ils se trouvent ailleurs comme le patron de la Redoute qui vogue sur un yacht immatriculé aux iles Caïmans. Mais voilà ce dernier est passé par la case Fouquets ce qui hiérarchise la délinquance financière. Ceci étant dit, Joseph Stiglitz dans son livre « un autre monde »décrit la corruption comme une composante naturelle du genre humain. Si l’on considère qu’elle se manifeste dans tous les systèmes qu’ils soient démocratiques ou non, il appartient au politique de la juguler et certainement au citoyen de la dénoncer. Vaste programme.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>@ Jean- Luc<br /> D’accord avec votre comparaison entre « le populisme » et « le bon sens » je n’avais pas fait une analyse aussi puissante. Mais alors que doit-on faire vis-à-vis des politiques qui nous enfument. Vous citez fort justement « la rouerie langagière » du ministre qui débattait avec Mr Jorion et de Closets il ne cessait de s’abriter derrière l’expression :« cela ne marche pas tout à fait comme cela » une façon de communiquer pour infantiliser l’interlocuteur.<br /> Mais il y a plusieurs degrés dans la vérité, tout autant que dans la réalité.Quand le même ministre se pavane dans la posture de justicier financier, en faisant semblant de chercher les contribuables tricheurs en Suisse, il ne peut ignorer qu’ils se trouvent ailleurs comme le patron de la Redoute qui vogue sur un yacht immatriculé aux iles Caïmans. Mais voilà ce dernier est passé par la case Fouquets ce qui hiérarchise la délinquance financière.<br /> Ceci étant dit, Joseph Stiglitz dans son livre « un autre monde »décrit la corruption comme une composante naturelle du genre humain. Si l’on considère qu’elle se manifeste dans tous les systèmes qu’ils soient démocratiques ou non, il appartient au politique de la juguler et certainement au citoyen de la dénoncer. Vaste programme.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Toute Neuve</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55873</link> <dc:creator>Toute Neuve</dc:creator> <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 13:35:45 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55873</guid> <description>Madame Lepage, votre Président raconte n&#039;importe quoi.. parce qu&#039;il n&#039;a pas compris que la seule solution est de faire sauter l&#039;interdiction à la Banque Centrale de financer les besoins de trésorerie et de se faire transférer la dette&lt;blockquote&gt; Estimant que la France pourrait avoir les mêmes problèmes financiers que la Grèce, le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou a de nouveau dénoncé jeudi le poids de la dette dans les finances de la France.A la question de savoir si la France pourrait connaître dans un horizon rapproché les problèmes que subit la Grèce, le président du MoDem a acquiescé: &quot;Avec gravité, avec inquiétude, je réponds oui&quot;, a-t-il répété sur RTL, alors que le Conseil européen se réunit ce jeudi à Bruxelles pour se pencher sur le lourd déficit de la Grèce, également fragilisée par la spéculation boursière.La Grèce est endettée, mais &quot;la France l&#039;est énormément&quot;, a souligné M. Bayrou. &quot;La Cour des Comptes dit: &#039;D&#039;ici deux à trois ans, on peut être non plus à 40 milliards mais à 90 milliards d&#039;euros pour payer les intérêts de la dette&#039;. Ça signifie qu&#039;il faudrait le double de l&#039;impôt sur le revenu des Français&quot;, qui s&#039;établit aujourd&#039;hui à &quot;40 milliards d&#039;euros&quot;, a affirmé le centriste. &quot;Est-ce que vous imaginez ce que ce prélèvement représente sur la vitalité du pays et sur son travail?&quot;, s&#039;est-il alarmé.&quot;Les responsables politiques, en France, qui adoptent l&#039;attitude qui était celle des responsables politiques grecs, il y a encore trois mois ou quatre mois, en disant que ce n&#039;était pas grave, que ça s&#039;arrangerait, ceux-là, à mon sens, ne rendent pas service au pays&quot;, a-t-il accusé. AP&lt;/blockquote&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Madame Lepage, votre Président raconte n&#8217;importe quoi.. parce qu&#8217;il n&#8217;a pas compris que la seule solution est de faire sauter l&#8217;interdiction à la Banque Centrale de financer les besoins de trésorerie et de se faire transférer la dette</p><blockquote><p> Estimant que la France pourrait avoir les mêmes problèmes financiers que la Grèce, le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou a de nouveau dénoncé jeudi le poids de la dette dans les finances de la France.</p><p>A la question de savoir si la France pourrait connaître dans un horizon rapproché les problèmes que subit la Grèce, le président du MoDem a acquiescé: &laquo;&nbsp;Avec gravité, avec inquiétude, je réponds oui&nbsp;&raquo;, a-t-il répété sur RTL, alors que le Conseil européen se réunit ce jeudi à Bruxelles pour se pencher sur le lourd déficit de la Grèce, également fragilisée par la spéculation boursière.</p><p>La Grèce est endettée, mais &laquo;&nbsp;la France l&#8217;est énormément&nbsp;&raquo;, a souligné M. Bayrou. &laquo;&nbsp;La Cour des Comptes dit: &#8216;D&#8217;ici deux à trois ans, on peut être non plus à 40 milliards mais à 90 milliards d&#8217;euros pour payer les intérêts de la dette&#8217;. Ça signifie qu&#8217;il faudrait le double de l&#8217;impôt sur le revenu des Français&nbsp;&raquo;, qui s&#8217;établit aujourd&#8217;hui à &laquo;&nbsp;40 milliards d&#8217;euros&nbsp;&raquo;, a affirmé le centriste. &laquo;&nbsp;Est-ce que vous imaginez ce que ce prélèvement représente sur la vitalité du pays et sur son travail?&nbsp;&raquo;, s&#8217;est-il alarmé.</p><p>&laquo;&nbsp;Les responsables politiques, en France, qui adoptent l&#8217;attitude qui était celle des responsables politiques grecs, il y a encore trois mois ou quatre mois, en disant que ce n&#8217;était pas grave, que ça s&#8217;arrangerait, ceux-là, à mon sens, ne rendent pas service au pays&nbsp;&raquo;, a-t-il accusé. AP</p></blockquote> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Clemence Daerdenne</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55759</link> <dc:creator>Clemence Daerdenne</dc:creator> <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 20:05:00 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55759</guid> <description>@Paul Nous sommes d&#039;accord sur  le fait que la loi symbolique et/ou réelle est indispensable pour la socialisation. le tabou de l&#039;inceste est LA loi primordiale et fondamentale et la maniére dont elle est interiorisée est complexe, singulier et conditionne notre rapport au lien et au monde.on pourrait echanger sur les concepts psy. De Lacan avec son nom du pére , le desir du desir de la mere, la forclusion, le phallus , et sa triade symbolique-reel-imaginaire, ou  de Dolto avec sa castration symboligéne et son image inconsciente du corps,  du grand Freud et de son oedipe, de sa theorie de la sexualité, de la castration, de l&#039;envie du pénis, de son surmoi ou de la grande Mélanie Klein et de sa position depressive, son envie et gratitude et ses defenses maniaques, son oedipe et son surmoi precoce..C&#039;est à dire à tous les concepts de la psychanalyse qui parlent de la defusion, de la confrontation à la loi,  de l&#039;oedipe, du tabou de l&#039;inceste, de l&#039;acces au symbolique.même si notre hote est feru de psychanalyse plutot lacanienne, si j&#039;ai bien compris, on ne va pas disserté ICI de tels concepts. Par contre,  je serai ravie de poursuivre la discussion avec vous mais plutot &quot;hors antenne&quot;  , si cela vous interesse , demandez mon mail à Paul Jorion ( je lui donne mon accord) :=)</description> <content:encoded><![CDATA[<p>@Paul<br /> Nous sommes d&#8217;accord sur  le fait que la loi symbolique et/ou réelle est indispensable pour la socialisation. le tabou de l&#8217;inceste est LA loi primordiale et fondamentale et la maniére dont elle est interiorisée est complexe, singulier et conditionne notre rapport au lien et au monde.</p><p>on pourrait echanger sur les concepts psy. De Lacan avec son nom du pére , le desir du desir de la mere, la forclusion, le phallus , et sa triade symbolique-reel-imaginaire, ou  de Dolto avec sa castration symboligéne et son image inconsciente du corps,  du grand Freud et de son oedipe, de sa theorie de la sexualité, de la castration, de l&#8217;envie du pénis, de son surmoi ou de la grande Mélanie Klein et de sa position depressive, son envie et gratitude et ses defenses maniaques, son oedipe et son surmoi precoce..</p><p>C&#8217;est à dire à tous les concepts de la psychanalyse qui parlent de la defusion, de la confrontation à la loi,  de l&#8217;oedipe, du tabou de l&#8217;inceste, de l&#8217;acces au symbolique.</p><p>même si notre hote est feru de psychanalyse plutot lacanienne, si j&#8217;ai bien compris, on ne va pas disserté ICI de tels concepts. Par contre,  je serai ravie de poursuivre la discussion avec vous mais plutot &laquo;&nbsp;hors antenne&nbsp;&raquo;  , si cela vous interesse , demandez mon mail à Paul Jorion ( je lui donne mon accord)<br /> :=)</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Alotar</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55748</link> <dc:creator>Alotar</dc:creator> <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 19:13:36 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55748</guid> <description>N&#039;empêche que la monnaie fondante reste une idée à creuser, dont seulement la concrétisation peut poser surtout un problème. Mais chaque nuit, les banques  pourraient calculer une sorte d&#039;intérêt à défalquer de chaque compte et reverser les sommes obtenues ainsi en paiement de la dette publique.Note : cela suppose un contrôle des banques et une certaine transparence des comptes.Le but ou le sens de la monnaie fondante reste valable. Mais sa mise en œuvre peut prendre une direction détournée.Il faudrait un système qui, au lieu de ratisser large et indifféremment, neutralise les effets cumulatifs dus au fait que les calculs de pourcentage et d&#039;intérêts n&#039;intègrent jamais dans leurs paramètres le montant sur lequel ils s&#039;appliquent. Il faudrait un  taux d&#039;intérêt automatiquement variable suivant le montant sur lequel il s&#039;applique.Cela concernerait uniquement les comptes courants. Chaque nuit un intérêt négatif proportionnel serait calculé et retiré de chaque compte. Le taux de cet intérêt serait calculé en fonction du montant total du compte, c&#039;est-à-dire qu&#039;au final l&#039;intérêt serait proportionnellement plus élevé pour un compte avec une grosse somme que pour un compte avec une petite somme. Donc si on a 2000 sur son compte, il y aurait, proportionnellement parlant, plus d&#039;intérêt retiré que si on a seulement 100.Exemple (fantaisiste, n&#039;étant pas mathématicien) :- si on a 2000€ (2000/100)/100 = 0,2 2000 - 0,2% = 1996€- si on a 100€ (100/100)/100 = 0,01 100 - 0,01% = 99,99€On voit que l&#039;intérêt est proportionnel à la base (de calcul de l&#039;intérêt). 0,2% est à 0,01% comme 2000 est à 100, c&#039;est-à-dire 20 fois plus.Sans proportionnalité on aurait eu le même taux d&#039;intérêt dans les 2 cas.C&#039;est un exemple. Sans doute qu&#039;il faudrait ici utiliser des logarithmes ou des indices de ce genre, à variation exponentielle ou géométrique plutôt qu&#039;arithmétique, je ne me souviens de rien de toute façon.Cela se ferait automatiquement chaque nuit sur les ordinateurs des banques. Les sommes ainsi obtenues serviraient à rembourser la dette de l&#039;État - étant entendu qu&#039;il faudrait d&#039;abord arrêter de l&#039;augmenter et ensuite rembourser au minimum chaque jour l&#039;intérêt du jour plus quelque chose.Il ne faudrait rien changer aux pièces et billets, vu qu&#039;ils sont peu nombreux.Dans la mise au point du calcul de cet intérêt négatif, on tiendrait compte de divers paramètres, outre le montant du compte, qui interviendrait donc lui-même dans le calcul  du chiffre de l&#039;intérêt négatif (sa proportion), il y aurait aussi : la dette publique totale; le nombre d&#039;habitants. Ces paramètres supplémentaires, qui seraient d&#039;ailleurs variables puisque évoluant dans le temps vu que l&#039;objectif est la diminution de la dette, interviendraient dans le calcul de l&#039;intérêt négatif proportionnel, comme une sorte d&#039;intérêt de départ ou de fourchette sur lequel baser le calcul de l&#039;intérêt négatif proportionnel ou intérêt social.Évidemment ce système s&#039;en prendrait tout d&#039;abord aux salariés… Mais puisque le but est de rembourser la dette, au final cela sert aussi à neutraliser l&#039;accumulation aux mains de ceux qui prêtent à l&#039;État ce qu&#039;ils ont accumulé en trop. Et il y a aussi le fait que nombre de salariés sont des salariés de l&#039;État et donc leurs salaires sont de la dette.Mais un tel principe (de taux ajusté ou proportionnel à la base) pourrait également s&#039;appliquer aux taxations, par exemple la TVA. et à tous les autres revenus ou bonus.On a souvent fait remarquer que c&#039;est l&#039;accumulation, en faisant bouchon ou pompe aspirante, qui assèche le système économique ou financier. Donc ce sont les mécanismes cumulatifs qu&#039;il faut combattre, et cela sans tabou, car ces effets existent aussi au niveau des salaires.Vous allez manifester pour une augmentation de 5%. Si vous gagnez 1000€, pour 50€ en plus. Votre chef qui gagne 3000€, obtiendra 150€. Autrement dit 3 fois plus que vous, alors qu&#039;il gagne déjà 3 fois plus que vous. Dans ce cas-ci, il vaudrait mieux aussi employer une augmentation à taux proportionnel, mais en sens inverse : au moins vous gagnez, au plus le taux de l&#039;augmentation sera proportionnellement élevé, et au plus vous gagnez, au moins vous serez proportionnellement augmenté.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>N&#8217;empêche que la monnaie fondante reste une idée à creuser, dont seulement la concrétisation peut poser surtout un problème. Mais chaque nuit, les banques  pourraient calculer une sorte d&#8217;intérêt à défalquer de chaque compte et reverser les sommes obtenues ainsi en paiement de la dette publique.</p><p>Note : cela suppose un contrôle des banques et une certaine transparence des comptes.</p><p>Le but ou le sens de la monnaie fondante reste valable. Mais sa mise en œuvre peut prendre une direction détournée.</p><p>Il faudrait un système qui, au lieu de ratisser large et indifféremment, neutralise les effets cumulatifs dus au fait que les calculs de pourcentage et d&#8217;intérêts n&#8217;intègrent jamais dans leurs paramètres le montant sur lequel ils s&#8217;appliquent. Il faudrait un  taux d&#8217;intérêt automatiquement variable suivant le montant sur lequel il s&#8217;applique.</p><p>Cela concernerait uniquement les comptes courants. Chaque nuit un intérêt négatif proportionnel serait calculé et retiré de chaque compte. Le taux de cet intérêt serait calculé en fonction du montant total du compte, c&#8217;est-à-dire qu&#8217;au final l&#8217;intérêt serait proportionnellement plus élevé pour un compte avec une grosse somme que pour un compte avec une petite somme. Donc si on a 2000 sur son compte, il y aurait, proportionnellement parlant, plus d&#8217;intérêt retiré que si on a seulement 100.</p><p>Exemple (fantaisiste, n&#8217;étant pas mathématicien) :</p><p>- si on a 2000€<br /> (2000/100)/100 = 0,2<br /> 2000 &#8211; 0,2% = 1996€</p><p>- si on a 100€<br /> (100/100)/100 = 0,01<br /> 100 &#8211; 0,01% = 99,99€</p><p>On voit que l&#8217;intérêt est proportionnel à la base (de calcul de l&#8217;intérêt). 0,2% est à 0,01% comme 2000 est à 100, c&#8217;est-à-dire 20 fois plus.</p><p>Sans proportionnalité on aurait eu le même taux d&#8217;intérêt dans les 2 cas.</p><p>C&#8217;est un exemple. Sans doute qu&#8217;il faudrait ici utiliser des logarithmes ou des indices de ce genre, à variation exponentielle ou géométrique plutôt qu&#8217;arithmétique, je ne me souviens de rien de toute façon.</p><p>Cela se ferait automatiquement chaque nuit sur les ordinateurs des banques. Les sommes ainsi obtenues serviraient à rembourser la dette de l&#8217;État &#8211; étant entendu qu&#8217;il faudrait d&#8217;abord arrêter de l&#8217;augmenter et ensuite rembourser au minimum chaque jour l&#8217;intérêt du jour plus quelque chose.</p><p>Il ne faudrait rien changer aux pièces et billets, vu qu&#8217;ils sont peu nombreux.</p><p>Dans la mise au point du calcul de cet intérêt négatif, on tiendrait compte de divers paramètres, outre le montant du compte, qui interviendrait donc lui-même dans le calcul  du chiffre de l&#8217;intérêt négatif (sa proportion), il y aurait aussi : la dette publique totale; le nombre d&#8217;habitants. Ces paramètres supplémentaires, qui seraient d&#8217;ailleurs variables puisque évoluant dans le temps vu que l&#8217;objectif est la diminution de la dette, interviendraient dans le calcul de l&#8217;intérêt négatif proportionnel, comme une sorte d&#8217;intérêt de départ ou de fourchette sur lequel baser le calcul de l&#8217;intérêt négatif proportionnel ou intérêt social.</p><p>Évidemment ce système s&#8217;en prendrait tout d&#8217;abord aux salariés… Mais puisque le but est de rembourser la dette, au final cela sert aussi à neutraliser l&#8217;accumulation aux mains de ceux qui prêtent à l&#8217;État ce qu&#8217;ils ont accumulé en trop. Et il y a aussi le fait que nombre de salariés sont des salariés de l&#8217;État et donc leurs salaires sont de la dette.</p><p>Mais un tel principe (de taux ajusté ou proportionnel à la base) pourrait également s&#8217;appliquer aux taxations, par exemple la TVA. et à tous les autres revenus ou bonus.</p><p>On a souvent fait remarquer que c&#8217;est l&#8217;accumulation, en faisant bouchon ou pompe aspirante, qui assèche le système économique ou financier. Donc ce sont les mécanismes cumulatifs qu&#8217;il faut combattre, et cela sans tabou, car ces effets existent aussi au niveau des salaires.</p><p>Vous allez manifester pour une augmentation de 5%. Si vous gagnez 1000€, pour 50€ en plus. Votre chef qui gagne 3000€, obtiendra 150€. Autrement dit 3 fois plus que vous, alors qu&#8217;il gagne déjà 3 fois plus que vous. Dans ce cas-ci, il vaudrait mieux aussi employer une augmentation à taux proportionnel, mais en sens inverse : au moins vous gagnez, au plus le taux de l&#8217;augmentation sera proportionnellement élevé, et au plus vous gagnez, au moins vous serez proportionnellement augmenté.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Jean-Luce Morlie</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55730</link> <dc:creator>Jean-Luce Morlie</dc:creator> <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 16:58:05 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55730</guid> <description>Alors que l’économie sociale réclame sa reconnaissance comme secteur numériquement significatif, comment expliquer qu’en trente ans d’action intensive, ces « acteurs » n’aient aucunement réussi à accroître, ne fut-ce que d’un peu, la qualification sociale de leur clientèle. Pourquoi ne pas les avoir ouverts à la compréhension des mécanismes de leur exclusion, et pourquoi n’ont-ils pu accéder aux outils qui leur auraient permis d’agir par eux-mêmes et collectivement sur les causes du sort qui leur est construit ?Ne serait-ce pas le moment de poser  - ouvertement et bien fort -  la question du déficit démocratique dans &quot;l&#039;économie sociale&quot;? Cela fait trente années que ça dure ! Et il faut toujours n’en dire qu’un mot …quand on a l’occasion de pouvoir le dire.&lt;blockquote&gt;Louis Favreau : J&#039;aimerais dire un mot sur un autre enjeu politique à l&#039; « interne », si l&#039;on veut, et qui concerne le pouvoir des différents acteurs de l&#039;économie sociale. Dans ce secteur comme dans tous les autres de la grande famille du « communautaire », il faut quitter les lunettes roses de la bonne cause sociale. Ce secteur est fortement devenu un monde de professionnels et assez souvent d&#039;abord une grosse question de sous, de concurrence entre organisations et de compétition entre dispositifs. Il y a les problèmes d&#039;hégémonie et de concurrence, de centralisation, de gains politiques, mais aussi de pertes. On peut penser au déficit démocratique de certaines organisations.Texte paru dans la Revue Développement social, Volume 8, no. 1, édition de juin 2007 &lt;/blockquote&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l’économie sociale réclame sa reconnaissance comme secteur numériquement significatif, comment expliquer qu’en trente ans d’action intensive, ces « acteurs » n’aient aucunement réussi à accroître, ne fut-ce que d’un peu, la qualification sociale de leur clientèle. Pourquoi ne pas les avoir ouverts à la compréhension des mécanismes de leur exclusion, et pourquoi n’ont-ils pu accéder aux outils qui leur auraient permis d’agir par eux-mêmes et collectivement sur les causes du sort qui leur est construit ?</p><p>Ne serait-ce pas le moment de poser  &#8211; ouvertement et bien fort &#8211;  la question du déficit démocratique dans &laquo;&nbsp;l&#8217;économie sociale&nbsp;&raquo;? Cela fait trente années que ça dure ! Et il faut toujours n’en dire qu’un mot …quand on a l’occasion de pouvoir le dire.</p><blockquote><p>Louis Favreau : J&#8217;aimerais dire un mot sur un autre enjeu politique à l&#8217; « interne », si l&#8217;on veut, et qui concerne le pouvoir des différents acteurs de l&#8217;économie sociale. Dans ce secteur comme dans tous les autres de la grande famille du « communautaire », il faut quitter les lunettes roses de la bonne cause sociale. Ce secteur est fortement devenu un monde de professionnels et assez souvent d&#8217;abord une grosse question de sous, de concurrence entre organisations et de compétition entre dispositifs. Il y a les problèmes d&#8217;hégémonie et de concurrence, de centralisation, de gains politiques, mais aussi de pertes. On peut penser au déficit démocratique de certaines organisations.</p><p>Texte paru dans la Revue Développement social, Volume 8, no. 1, édition de juin 2007</p></blockquote> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Jean-Luc</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55723</link> <dc:creator>Jean-Luc</dc:creator> <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 15:43:10 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55723</guid> <description>@ tousBruno vient de nous glisser un texte intéressant sur l&#039;Economie Sociale et Solidaire (ESS). Tout en haut des commentaires de cette page, en cinquième place (10 février 2010 à 14:55), vous avez vu? (c&#039;est parfois un labyrinthe pour s&#039;y retrouver dans nos échanges!)Encore une piste concrète.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>@ tous</p><p>Bruno vient de nous glisser un texte intéressant sur l&#8217;Economie Sociale et Solidaire (ESS). Tout en haut des commentaires de cette page, en cinquième place (10 février 2010 à 14:55), vous avez vu?<br /> (c&#8217;est parfois un labyrinthe pour s&#8217;y retrouver dans nos échanges!)</p><p>Encore une piste concrète.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : bruno</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55700</link> <dc:creator>bruno</dc:creator> <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 13:55:55 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55700</guid> <description>Régionales : l’économie sociale et solidaire s’invite dans le débat Ce secteur de l’économie -dont on parle trop peu- représente une part non négligeable de l’économie nationale, de l’ordre de 7 à 13% selon les régions, en nombre d’établissements et d’emplois. Il connaît une forte dynamique de croissance.L’ESS regroupe l’ensemble des coopératives, mutuelles, associations qui ont pour finalité de produire des biens et des services de qualité dans une logique sociale hors de toute contrainte actionnariale.Leur existence est d’autant plus méritoire que la tendance lourde de la gestion libérale c’est de vouloir maîtriser et dominer toute l’économie comme on le constate avec la privatisation des services publics mais aussi avec la concurrence directe des grands groupes d’assurances privés auxquels le pouvoir a lâché la bride pour s’emparer du secteur de la santé et de la protection sociale.Avec la privatisation du secteur bancaire, les banques du secteur mutualiste (Banque Populaire, Crédit agricole, Crédit Mutuel…) ont glissé dangereusement vers des pratiques spéculatives tournant le dos à leur vocation initiale, avec les résultats que l’on sait.Dans ce contexte peu favorable, l’ESS fait mieux que résister : elle se développe à mesure que l’idée progresse que l’économie doit avoir d’abord une dimension humaine et sociale que la philosophie du tout marchand et de la rentabilité à court terme ne prend pas en compte, par delà les discours moralisateurs.Et l’idée progresse aussi par l’exemple que donnent toutes ces entreprises, mutuelles, associations qui n’ont d’autre but que de répondre à des besoins sociaux s’inscrivant dans un développement durable et écologique, visant à pérenniser l’emploi par une saine gestion. Les bénéfices étant réinvestis dans la structure sous forme de salaires, d’investissements, d’innovation…Cela dans un environnement financier hostile. La maîtrise de la monnaie et du crédit, de l’utilisation de l’argent public, restant la clé du développement de toute l’économie.L’ESS, un atout pour les régionsA l’approche des élections régionales, tout un ensemble de structures relevant de l’ESS viennent de lancer un appel aux candidats en vue de les sensibiliser à l’importance de ce qu’elles représentent et au rôle que peuvent jouer les régions, à travers les commandes publiques, pour stimuler ce secteur porteur d’avenir.« Ancrée localement, peu délocalisable, porteuse de proximité et de solidarités, l’ESS contribue à une économie territoriale plus humaniste mais aussi plus attractive. Sa prise en compte et son intégration dans l’ensemble des politiques régionales est aujourd’hui indispensable pour faire des territoires le cœur de l’économie réelle. L’ESS, force économique et sociale, ouvre par l’exemple la voie à un développement régional plus solidaire, à une sortie de crise par le haut. »L’appel fait un certain nombre de propositions très précises visant à inspirer les programmes et leur mise en œuvre, telles que :-le recensement des entreprises menacées de fermetures en vue de faciliter la reprise par les salariés, avec accompagnement financier et technique.-un plan de soutien au développement des associations d’utilité sociale et de professionnalisation des services à la personne.-des plans de développement de filières solidaires (logement, environnement, culture, énergies, santé, transports, éducation…) et de consommation (bio, équitable, durable).-l’accompagnement des formations adaptées à ces filières.-les pôles d’innovation sociale en direction notamment des populations durement touchées par la crise.-le renforcement des Fonds régionaux d’investissement solidaires pour ces initiatives en s’appuyant sur le Fonds pour l’entrepreneuriat social et solidaire de 100 M d’Euros prévu au Grand emprunt.Les aides publiques aux entreprises devant être conditionnées à des critères sociaux, notamment en termes d’emplois et de formation, ainsi qu’écologiques.L’ESS veut être mieux intégrée aux politiques économiques des régions, en être pleinement partie prenante.Elle en appelle à la volonté politique des élus pour s’engager à aller dans ce sens, élargir en conséquence les conventions Etat-Région, reconsidérer leur financement, prendre de nouvelles dispositions législatives pour rendre effectives les propositions émises, jusqu’à la mise en place d’indicateurs mesurant l’impact économique, social et écologique de ce secteur dans chaque région et en faire un bilan annuel.L’ESS a besoin de la prise de conscience et de la mobilisation citoyenne autour de ces objectifs, pour parvenir « à un dialogue territorial renouvelé associant la Région et les autres collectivités, les organisations représentatives de l’ESS, les TPE-PME socialement responsables, les syndicats et les autres acteurs de la société civile. »Les initiateurs de l’appel attendent plus que des réponse formelles des différentes listes avant les élections, toutes pourraient à moindre frais signer, d’autant plus facilement qu’ils auraient peu de chances d’être élus, comme on l’a vu avec la charte de Nicolas Hulot : qui ne veut pas sauver la planète ? Qui pourrait être opposé au concept d’économie sociale et solidaire ?Ils ne bouderont pas leur plaisir si des listes s’en emparent pendant la campagne, au demeurant extrêmement courte. Ils préfèrent prendre date pour…le lendemain des élections et rencontrer les acteurs qui auront en charge de diriger et de siéger dans les instances régionales.René FredonLISTE DES ORGANISATIONS SIGNATAIRES DE L’APPELAP2E (Agir pour une Economie Equitable), APEAS (Agence Provençale de l’Economie Alternative et Solidaire), AVISE (Agence de Valorisation des Initiatives Socio-économiques), BIOCOOP, CEGES (Conseil des Entreprises, Employeurs &amp; Groupements de l’Economie Sociale), Chantier-Ecole (Réseau régional des acteurs de l’insertion), CNCRES (Conseil National des Chambres Régionales de l’Economie Sociale), CNEI (Comité National des Entreprises d’Insertion), CNLRQ (Comité National de Liaison des Régies de Quartier), COORACE (Coordination des Organismes d’Aide aux Chômeurs par l’Emploi), CPCA (Confédération Permanente des Coordinations Associatives), ENVIE, FNARS (Fédération Nationale des Ateliers de Réinsertion Sociale), France Active, Habitat &amp; Humanisme, Le Marché Citoyen, MES (Mouvement pour l’Economie Solidaire), MOUVES (Mouvement des entrepreneurs sociaux), Plateforme du commerce équitable, PROJET SOL (Monnaie solidaire), NEF (Nouvelle Economie Fraternelle), RTES (Réseau des Territoires pour l’Economie Solidaire), UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles), UNIOPSS (Union Nationale Interfédérale des Oeuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux).j&#039;avais ecrit &quot;passons de 5% à 80% d&#039;entreprises sa à but non lucratif&quot; erreur de ma part,apriori entre 7% et 13%,donc plutot au alentour de 10%</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Régionales : l’économie sociale et solidaire s’invite dans le débat<br /> Ce secteur de l’économie -dont on parle trop peu- représente une part non négligeable de l’économie nationale, de l’ordre de 7 à 13% selon les régions, en nombre d’établissements et d’emplois. Il connaît une forte dynamique de croissance.</p><p>L’ESS regroupe l’ensemble des coopératives, mutuelles, associations qui ont pour finalité de produire des biens et des services de qualité dans une logique sociale hors de toute contrainte actionnariale.</p><p>Leur existence est d’autant plus méritoire que la tendance lourde de la gestion libérale c’est de vouloir maîtriser et dominer toute l’économie comme on le constate avec la privatisation des services publics mais aussi avec la concurrence directe des grands groupes d’assurances privés auxquels le pouvoir a lâché la bride pour s’emparer du secteur de la santé et de la protection sociale.</p><p>Avec la privatisation du secteur bancaire, les banques du secteur mutualiste (Banque Populaire, Crédit agricole, Crédit Mutuel…) ont glissé dangereusement vers des pratiques spéculatives tournant le dos à leur vocation initiale, avec les résultats que l’on sait.</p><p>Dans ce contexte peu favorable, l’ESS fait mieux que résister : elle se développe à mesure que l’idée progresse que l’économie doit avoir d’abord une dimension humaine et sociale que la philosophie du tout marchand et de la rentabilité à court terme ne prend pas en compte, par delà les discours moralisateurs.</p><p>Et l’idée progresse aussi par l’exemple que donnent toutes ces entreprises, mutuelles, associations qui n’ont d’autre but que de répondre à des besoins sociaux s’inscrivant dans un développement durable et écologique, visant à pérenniser l’emploi par une saine gestion. Les bénéfices étant réinvestis dans la structure sous forme de salaires, d’investissements, d’innovation…</p><p>Cela dans un environnement financier hostile. La maîtrise de la monnaie et du crédit, de l’utilisation de l’argent public, restant la clé du développement de toute l’économie.</p><p>L’ESS, un atout pour les régions</p><p>A l’approche des élections régionales, tout un ensemble de structures relevant de l’ESS viennent de lancer un appel aux candidats en vue de les sensibiliser à l’importance de ce qu’elles représentent et au rôle que peuvent jouer les régions, à travers les commandes publiques, pour stimuler ce secteur porteur d’avenir.</p><p>« Ancrée localement, peu délocalisable, porteuse de proximité et de solidarités, l’ESS contribue à une économie territoriale plus humaniste mais aussi plus attractive. Sa prise en compte et son intégration dans l’ensemble des politiques régionales est aujourd’hui indispensable pour faire des territoires le cœur de l’économie réelle. L’ESS, force économique et sociale, ouvre par l’exemple la voie à un développement régional plus solidaire, à une sortie de crise par le haut. »</p><p>L’appel fait un certain nombre de propositions très précises visant à inspirer les programmes et leur mise en œuvre, telles que :</p><p>-le recensement des entreprises menacées de fermetures en vue de faciliter la reprise par les salariés, avec accompagnement financier et technique.</p><p>-un plan de soutien au développement des associations d’utilité sociale et de professionnalisation des services à la personne.</p><p>-des plans de développement de filières solidaires (logement, environnement, culture, énergies, santé, transports, éducation…) et de consommation (bio, équitable, durable).</p><p>-l’accompagnement des formations adaptées à ces filières.</p><p>-les pôles d’innovation sociale en direction notamment des populations durement touchées par la crise.</p><p>-le renforcement des Fonds régionaux d’investissement solidaires pour ces initiatives en s’appuyant sur le Fonds pour l’entrepreneuriat social et solidaire de 100 M d’Euros prévu au Grand emprunt.</p><p>Les aides publiques aux entreprises devant être conditionnées à des critères sociaux, notamment en termes d’emplois et de formation, ainsi qu’écologiques.</p><p>L’ESS veut être mieux intégrée aux politiques économiques des régions, en être pleinement partie prenante.</p><p>Elle en appelle à la volonté politique des élus pour s’engager à aller dans ce sens, élargir en conséquence les conventions Etat-Région, reconsidérer leur financement, prendre de nouvelles dispositions législatives pour rendre effectives les propositions émises, jusqu’à la mise en place d’indicateurs mesurant l’impact économique, social et écologique de ce secteur dans chaque région et en faire un bilan annuel.</p><p>L’ESS a besoin de la prise de conscience et de la mobilisation citoyenne autour de ces objectifs, pour parvenir « à un dialogue territorial renouvelé associant la Région et les autres collectivités, les organisations représentatives de l’ESS, les TPE-PME socialement responsables, les syndicats et les autres acteurs de la société civile. »</p><p>Les initiateurs de l’appel attendent plus que des réponse formelles des différentes listes avant les élections, toutes pourraient à moindre frais signer, d’autant plus facilement qu’ils auraient peu de chances d’être élus, comme on l’a vu avec la charte de Nicolas Hulot : qui ne veut pas sauver la planète ? Qui pourrait être opposé au concept d’économie sociale et solidaire ?</p><p>Ils ne bouderont pas leur plaisir si des listes s’en emparent pendant la campagne, au demeurant extrêmement courte. Ils préfèrent prendre date pour…le lendemain des élections et rencontrer les acteurs qui auront en charge de diriger et de siéger dans les instances régionales.</p><p>René Fredon</p><p>LISTE DES ORGANISATIONS SIGNATAIRES DE L’APPEL</p><p>AP2E (Agir pour une Economie Equitable), APEAS (Agence Provençale de l’Economie Alternative et Solidaire), AVISE (Agence de Valorisation des Initiatives Socio-économiques), BIOCOOP, CEGES (Conseil des Entreprises, Employeurs &amp; Groupements de l’Economie Sociale), Chantier-Ecole (Réseau régional des acteurs de l’insertion), CNCRES (Conseil National des Chambres Régionales de l’Economie Sociale), CNEI (Comité National des Entreprises d’Insertion), CNLRQ (Comité National de Liaison des Régies de Quartier), COORACE (Coordination des Organismes d’Aide aux Chômeurs par l’Emploi), CPCA (Confédération Permanente des Coordinations Associatives), ENVIE, FNARS (Fédération Nationale des Ateliers de Réinsertion Sociale), France Active, Habitat &amp; Humanisme, Le Marché Citoyen, MES (Mouvement pour l’Economie Solidaire), MOUVES (Mouvement des entrepreneurs sociaux), Plateforme du commerce équitable, PROJET SOL (Monnaie solidaire), NEF (Nouvelle Economie Fraternelle), RTES (Réseau des Territoires pour l’Economie Solidaire), UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles), UNIOPSS (Union Nationale Interfédérale des Oeuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux).</p><p>j&#8217;avais ecrit &laquo;&nbsp;passons de 5% à 80% d&#8217;entreprises sa à but non lucratif&nbsp;&raquo;<br /> erreur de ma part,apriori entre 7% et 13%,donc plutot au alentour de 10%</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : bruno</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55684</link> <dc:creator>bruno</dc:creator> <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 11:44:16 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55684</guid> <description>LE NOUVEAU MEXIQUE AUX BANQUES: &quot;GO TO HELL&quot; ! du 10 au 14 février 2010 : Lors d&#039;un vote mémomorable, les mini-députés de l&#039;Etat du Nouveau Mexique ont voté par 65 voix pour et 0 contre (!) le retrait de tous les fonds publics déposés dans les banques classiques. Il n&#039;était venu à l&#039;idée de personne, avant, ne serait-ce que d&#039;organiser un vote pour savoir si on mettait l&#039;argent à la banque !!! Mais en 2010 oui, c&#039;est vous dire à quel point les banques sont flinguées de toutes parts, incapables de faire leur travail basic à part vous en faire perdre. La seule chose qu&#039;elles savent très bien faire, c&#039;est de vous nettoyer de vos économies au profit de leur bonus et de leur conseil d&#039;administration...&quot;The bill enables a possible switch of 2-5 billion dollars of state funds into CUs and small banks. If enacted, the municipal funds bill, in the works since last year and still subject to a Senate vote, would represent a setback to large national banks, like Bank of America and Wells Fargo, which have had a lock on such funds. The altered view of New Mexico lawmakers in favoring local control of state funds, officials said, follows national mention of the New Mexico effort in the Move Your Money campaign of New York pundit Arianna Huffington in her online Huffington Post columns&quot;. Lire le Credit Union Times, merci au Huffington Post. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2010comme quoi,quand on veut,on peut</description> <content:encoded><![CDATA[<p>LE NOUVEAU MEXIQUE AUX BANQUES: &laquo;&nbsp;GO TO HELL&nbsp;&raquo; !<br /> du 10 au 14 février 2010 : Lors d&#8217;un vote mémomorable, les mini-députés de l&#8217;Etat du Nouveau Mexique ont voté par 65 voix pour et 0 contre (!) le retrait de tous les fonds publics déposés dans les banques classiques. Il n&#8217;était venu à l&#8217;idée de personne, avant, ne serait-ce que d&#8217;organiser un vote pour savoir si on mettait l&#8217;argent à la banque !!! Mais en 2010 oui, c&#8217;est vous dire à quel point les banques sont flinguées de toutes parts, incapables de faire leur travail basic à part vous en faire perdre. La seule chose qu&#8217;elles savent très bien faire, c&#8217;est de vous nettoyer de vos économies au profit de leur bonus et de leur conseil d&#8217;administration&#8230;&nbsp;&raquo;The bill enables a possible switch of 2-5 billion dollars of state funds into CUs and small banks. If enacted, the municipal funds bill, in the works since last year and still subject to a Senate vote, would represent a setback to large national banks, like Bank of America and Wells Fargo, which have had a lock on such funds. The altered view of New Mexico lawmakers in favoring local control of state funds, officials said, follows national mention of the New Mexico effort in the Move Your Money campaign of New York pundit Arianna Huffington in her online Huffington Post columns&nbsp;&raquo;. Lire le Credit Union Times, merci au Huffington Post. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © <a href="http://www.jovanovic.com" rel="nofollow">http://www.jovanovic.com</a> 2008-2010</p><p>comme quoi,quand on veut,on peut</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Jean-Luc</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55564</link> <dc:creator>Jean-Luc</dc:creator> <pubDate>Tue, 09 Feb 2010 18:05:23 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55564</guid> <description>@Bernard.Z Si vous saviez à quel point je suis d&#039;accord avec vous. Je vous crois, quant à votre connaissance du milieu ouvrier. Il suffit de vous lire, vous avez fait les mêmes constatations que moi: foot, loto, tiercé, et désintérêt de la politique. C&#039;est dans les conclusions que nous divergeons un peu.Lorsque vous dites que les classes populaires applaudissent au populisme qui passe pour du bon sens, je dirai qu&#039;elles applaudissent au bon sens, qui passe pour du populisme.Ne parlons pas du populisme, que Jorion a traité dernièrement, et dont le sujet à entraîné de nombreux commentaires. Parlons du bon sens.J&#039;ai été troublé d&#039;entendre, dimanche en huit sur France-Info lors de sa chronique dominicale, Michel Serres s&#039;en prendre au bon sens. Sans même essayer en fin de chronique de lui trouver quelques vertus, il s&#039;est employé à démontrer que le bon sens avait toujours été contre la vérité. Le bon sens voulait que la Terre soit plate, que le soleil lui tourne autour; le bon sens veut que nous ayons cinq doigts à la main, etc. La vérité est que la Terre est ronde, qu&#039;elle tourne autour du soleil, et qu&#039;en mode binaire nous avons 0, 1, 0, 1, ... doigts à chaque main. Je ne soupçonne Michel Serres d&#039;aucune arrières pensées. Cependant il est vrai qu&#039;il fait partie des modernes, de ceux qui mettent en équations le monde moderne tel qu&#039;il est. C&#039;est d&#039;ailleurs ce qu&#039;on lui demande sur France-Info, qui, comme toutes les chaînes du groupe Radio-France, est un porte-voix du modernisme modernant. Il met son jésuitisme au service du moderne, car c&#039;est le moderne qui paie aujourd&#039;hui. Pourquoi pas.J&#039;ai donc été troublé, mais pas tant que ça. Les attaques contre le bon sens résultent  d&#039;une logique implacable. Paul Jorion parlerait d&#039;une logique sans dessein, pour éloigner tout de suite toute idée de volonté délibérée du système (toute idée de complot). Michel Serres a raison de rappeler que les penseurs des Lumières ont écrit souvent contre le bon sens, et il le fallait. Le bon sens n&#039;est pas la seule vérité. Cependant le bébé a été jeté avec l&#039;eau du bain lorsque les penseurs libéraux, puis les penseurs du libéralisme, ont considéré que la religion du Progrès, progrès social et économique, devrait à tout jamais lutter contre le bon sens, synonyme d&#039;obscurantisme régressif, jusqu&#039;à son éradication. Heureusement le bon sens a de la ressource. Tapi dans des recoins caché, à l&#039;abris du moderne, il entretient la petite flamme de l&#039;humanité.Voilà ce que Michel Serres a oublié de dire en fin de chronique: le bon sens, c&#039;est aussi de l&#039;humanité. De l&#039;humanité complexe, avec ses erreurs et ses vérités. Le libéralisme économique a besoin de faire oublier les vérités humaines (que le don et la charité existent, ainsi que le pardon et la pitié, que l&#039;homme n&#039;est pas un loup pour l&#039;homme, etc.), il a besoin de nous persuader que l&#039;homme est un être fait de ses seuls intérêts privés, et qu&#039;il n&#039;existe pas de morale commune. La somme des intérêts privés devant nous amener au Nirvana d&#039;une société idéale.C&#039;est ce bon sens (common sense en anglais) que George Orwell a étudié longuement. Il en a déduit son concept de &quot;Common decency&quot;, qui était pour lui une manière d&#039;approcher la condition de coexistence des hommes.Cette common decency est très souvent pratiqué sans le savoir par les milieux populaires. Les milieux populaires sont les premières victimes du libéralisme économique. Si ils avaient les mots pour le dire, ils nous raconteraient combien ce libéralisme économique, cette somme des intérêts privés, entraîne la guerre de tous contre tous. Comment se fait-il que ses populations, qui sont envoyées en premières lignes par toutes les expérimentation libérales, ne s&#039;entretuent pas? Comment se fait-il que le brassage subit par ces populations (brassage ethnique et culturels) ne débouche pas plus souvent sur des faits divers? Comment se fait-il que la chasse actuelle à la culture musulmane, ou que la chasse au &quot;français de souche&quot; ne se termine pas chaque semaine en bataille rangée dans les halls d&#039;immeubles où ces personnes cohabitent? Les milieux populaires ont toujours eu bien du mérite, eux qui ont résisté à toutes les expériences sociales depuis la nuit des temps. Si ils ont résisté, si les tensions sociales ne sont pas plus violentes aujourd&#039;hui dans les milieux populaires, c&#039;est justement parce que le bon sens, et la &quot;common decency&quot;, leur sont encore consubstantiels.Les classes moyennes au contraire, par cette peur du &quot;déclassement social&quot; qui commence à être étudié, rejettent de plus en plus le bon sens, par désir de se rapprocher de la super classe. Jacques Attali est un des hérauts de ces classes moyennes. Le nomadisme, le cosmopolitisme, le rejet de la morale et la primauté donnée aux désirs sont des signes distinctifs de la super classe. La super class ne connaît pas de common decency, elle connaît son intérêt. Cette super classe a les moyens du nomadisme cher à Attali (en langage Attali on dit &quot;nomade&quot;, en langage populaire on dit &quot;émigrant&quot; ou &quot;délocalisé&quot;). Cette super classe n&#039;est jamais gênée par le cosmopolitisme, l&#039;argent aplanissant merveilleusement les frontières culturelles. Cette super classe serait très embêté si une quelconque morale venait troubler ses affaires. Et enfin, si l&#039;assouvissement des désirs est aussi affaire de moyens, il donne surtout une raison d&#039;exister à cette super classe qui ne sait même plus comment on plante un clou. Voilà pourquoi la classe moyenne, par cette peur du déclassement et son désir inconscient d&#039;être comme ceux d&#039;&quot;en haut&quot;, se trouve être la classe chargée par le système (structure sans dessein, je le rappelle à ceux qui voudraient y voir du complotiste) de détruire la morale et le bon sens. Voilà pourquoi Radio-France, le réseau de radios de cette classe moyenne, encourage, inconsciemment, Michel Serres à faire la peau du bon sens. Voilà pourquoi les combats de cette classe moyenne ne sont pas des combats sociaux (cette classe moyenne est la première à dire que les classes sociales n&#039;existent pas), mais des combats &quot;sociétaux&quot;. Combat pour l&#039;Homoparentalité par exemple, ou pour le droit à toutes les différences et contre toutes les discriminations. Ces droits &quot;sociétaux&quot; sont ceux que s&#039;octroient les membres de la super classe sans le demander à personne. Si les braves gens de la classe moyenne les font graver dans la loi, c&#039;est encore mieux pour eux. C&#039;est ce rôle inconscient de destruction de toute morale, pour le plus grand bénéfice de la super classe, qui a amené l&#039;année dernière cette classe moyenne à des sommets grotesques de &quot;cathophobie&quot;. La chasse à Benoît XVI a dû combler d&#039;aise les maîtres de ce monde. Et personne ne sera surpris de constater que la classe moyenne est la première à habiller le bon sens avec les habits salis du populisme (vous serez d&#039;accord avec moi Bernard.Z, &quot;populiste&quot; n&#039;est pas un qualificatif qu&#039;on entend fréquemment en usine, alors qu&#039;il traîne régulièrement chez Libé ou au Figaro, deux des journaux de la classe moyenne).Je fais trop long, pardon. Voilà pourquoi je pense qu&#039;il est important que l&#039;on comprenne que le bon sens est un trésor à préserver. Voilà pourquoi il ne faudrait jamais plus le salir avec le populisme, puisqu&#039;hélas le populisme est définitivement sali. Nous devons bien comprendre que cette &quot;common decency&quot; chère à Orwell est peut-être un des derniers remparts à la victoire de la super classe. Un barrage contre le Pacifique, mais qui résiste encore.Pourquoi ce désintérêt pour la politique dans les milieux populaires? Relisez le billet de Corinne Lepage ci-dessus. Vous croyez peut-être y voir de la morale. On y trouve des mots qui plaisent à nos oreilles: &quot;citoyens (...) victimes des spéculateurs&quot;, &quot;hold-up du siècle&quot;, &quot;dans les poches des contribuables&quot;, &quot;mise en cause de la protection sociale&quot;, ... Relisez encore: &quot;réformes en profondeur&quot;, &quot;changer les règles du jeu&quot;, &quot;nouvelle régulation&quot;, &quot;changer les méthodes&quot;, &quot;encadrer&quot;, &quot;réglementer voire interdire&quot;, &quot;trouver de nouvelles méthodes pour produire et financer&quot;, ...&quot;se réapproprier sa vie&quot;. Des règles et des lois pour se &quot;réapproprier sa vie&quot;. On connaît. Mitterrand nous a déjà chanté sa petite chanson &quot;changer la vie&quot;. Nationaliser et déréglementer en même temps c&#039;était son truc, pour être bien sûr que ça ne marche pas. Aujourd&#039;hui voilà qu&#039;on nous parle de réglementer à nouveau, mais en dénationalisant bien sûr. Quand vous dites dans les milieux populaires: &quot;vous allez vous réapproprier votre vie&quot;, on sait très bien que ce sont des mots de voleurs. Delanoë voulait aussi que les parisiens se &quot;réapproprient&quot; Paris. Vous les avez vus les vieux parisiens? Expropriés. Madame Lepage ne connaît que les règles et la loi, c&#039;est son métier. Dans les milieux populaires on connaît le bon sens. Demandez leur. Ils savent quoi faire pour sortir du merdier. Les lois et les règles sont déjà là, pas besoin d&#039;en rajouter. L&#039;&quot;envie de pénal&quot;, la maladie de notre société dont parlait Philippe Murray, c&#039;est un truc de classes moyennes. Les classes populaires ont une grosse &quot;envie de peinard&quot; et ont des idées pour y arriver.En attendant certains croient encore trouver un peu d&#039;espoir au FN, après l&#039;avoir chercher au PC. Quand le PC a baissé la garde, pour rejoindre le camp des modernes, les classes populaires sont allé chez Le Pen, qui n&#039;a eu qu&#039;à reprendre les thèmes abandonnés par le PC. Mais on voit bien que du monde s&#039;est perdu en route. Perdu pour tout le monde. Deux tiers des citoyens manqueront bientôt à l&#039;appel, mais on continue par convenance à appeler ça la démocratie. J&#039;entends des gens dire: &quot;si c&#039;est pour que les classes populaires votent pour Le Pen, autant qu&#039;elles restent chez elles&quot;. Et d&#039;autres: &quot;Pour que les classes populaires ne votent plus Le Pen il faut faire de la pédagogie&quot;. Vive la démocratie.Quand on a plus envie de se faire balader, quand la politique n&#039;est que le jeu de savoir qui vous embobinera avec les prochaines réformes, on pose le bulletin de vote. Et on va chercher un bulletin de loto. Là pour le coup il y a une chance de gagner, alors que de mémoire de classe populaire les gars des usines n&#039;ont pas souvent gagné.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>@Bernard.Z<br /> Si vous saviez à quel point je suis d&#8217;accord avec vous.<br /> Je vous crois, quant à votre connaissance du milieu ouvrier. Il suffit de vous lire, vous avez fait les mêmes constatations que moi: foot, loto, tiercé, et désintérêt de la politique.<br /> C&#8217;est dans les conclusions que nous divergeons un peu.</p><p>Lorsque vous dites que les classes populaires applaudissent au populisme qui passe pour du bon sens, je dirai qu&#8217;elles applaudissent au bon sens, qui passe pour du populisme.</p><p>Ne parlons pas du populisme, que Jorion a traité dernièrement, et dont le sujet à entraîné de nombreux commentaires.<br /> Parlons du bon sens.</p><p>J&#8217;ai été troublé d&#8217;entendre, dimanche en huit sur France-Info lors de sa chronique dominicale, Michel Serres s&#8217;en prendre au bon sens. Sans même essayer en fin de chronique de lui trouver quelques vertus, il s&#8217;est employé à démontrer que le bon sens avait toujours été contre la vérité. Le bon sens voulait que la Terre soit plate, que le soleil lui tourne autour; le bon sens veut que nous ayons cinq doigts à la main, etc. La vérité est que la Terre est ronde, qu&#8217;elle tourne autour du soleil, et qu&#8217;en mode binaire nous avons 0, 1, 0, 1, &#8230; doigts à chaque main.<br /> Je ne soupçonne Michel Serres d&#8217;aucune arrières pensées. Cependant il est vrai qu&#8217;il fait partie des modernes, de ceux qui mettent en équations le monde moderne tel qu&#8217;il est. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qu&#8217;on lui demande sur France-Info, qui, comme toutes les chaînes du groupe Radio-France, est un porte-voix du modernisme modernant. Il met son jésuitisme au service du moderne, car c&#8217;est le moderne qui paie aujourd&#8217;hui. Pourquoi pas.</p><p>J&#8217;ai donc été troublé, mais pas tant que ça.<br /> Les attaques contre le bon sens résultent  d&#8217;une logique implacable. Paul Jorion parlerait d&#8217;une logique sans dessein, pour éloigner tout de suite toute idée de volonté délibérée du système (toute idée de complot).<br /> Michel Serres a raison de rappeler que les penseurs des Lumières ont écrit souvent contre le bon sens, et il le fallait. Le bon sens n&#8217;est pas la seule vérité. Cependant le bébé a été jeté avec l&#8217;eau du bain lorsque les penseurs libéraux, puis les penseurs du libéralisme, ont considéré que la religion du Progrès, progrès social et économique, devrait à tout jamais lutter contre le bon sens, synonyme d&#8217;obscurantisme régressif, jusqu&#8217;à son éradication.<br /> Heureusement le bon sens a de la ressource. Tapi dans des recoins caché, à l&#8217;abris du moderne, il entretient la petite flamme de l&#8217;humanité.</p><p>Voilà ce que Michel Serres a oublié de dire en fin de chronique: le bon sens, c&#8217;est aussi de l&#8217;humanité. De l&#8217;humanité complexe, avec ses erreurs et ses vérités.<br /> Le libéralisme économique a besoin de faire oublier les vérités humaines (que le don et la charité existent, ainsi que le pardon et la pitié, que l&#8217;homme n&#8217;est pas un loup pour l&#8217;homme, etc.), il a besoin de nous persuader que l&#8217;homme est un être fait de ses seuls intérêts privés, et qu&#8217;il n&#8217;existe pas de morale commune. La somme des intérêts privés devant nous amener au Nirvana d&#8217;une société idéale.</p><p>C&#8217;est ce bon sens (common sense en anglais) que George Orwell a étudié longuement. Il en a déduit son concept de &laquo;&nbsp;Common decency&nbsp;&raquo;, qui était pour lui une manière d&#8217;approcher la condition de coexistence des hommes.</p><p>Cette common decency est très souvent pratiqué sans le savoir par les milieux populaires. Les milieux populaires sont les premières victimes du libéralisme économique. Si ils avaient les mots pour le dire, ils nous raconteraient combien ce libéralisme économique, cette somme des intérêts privés, entraîne la guerre de tous contre tous.<br /> Comment se fait-il que ses populations, qui sont envoyées en premières lignes par toutes les expérimentation libérales, ne s&#8217;entretuent pas? Comment se fait-il que le brassage subit par ces populations (brassage ethnique et culturels) ne débouche pas plus souvent sur des faits divers? Comment se fait-il que la chasse actuelle à la culture musulmane, ou que la chasse au &laquo;&nbsp;français de souche&nbsp;&raquo; ne se termine pas chaque semaine en bataille rangée dans les halls d&#8217;immeubles où ces personnes cohabitent?<br /> Les milieux populaires ont toujours eu bien du mérite, eux qui ont résisté à toutes les expériences sociales depuis la nuit des temps. Si ils ont résisté, si les tensions sociales ne sont pas plus violentes aujourd&#8217;hui dans les milieux populaires, c&#8217;est justement parce que le bon sens, et la &laquo;&nbsp;common decency&nbsp;&raquo;, leur sont encore consubstantiels.</p><p>Les classes moyennes au contraire, par cette peur du &laquo;&nbsp;déclassement social&nbsp;&raquo; qui commence à être étudié, rejettent de plus en plus le bon sens, par désir de se rapprocher de la super classe. Jacques Attali est un des hérauts de ces classes moyennes. Le nomadisme, le cosmopolitisme, le rejet de la morale et la primauté donnée aux désirs sont des signes distinctifs de la super classe. La super class ne connaît pas de common decency, elle connaît son intérêt.<br /> Cette super classe a les moyens du nomadisme cher à Attali (en langage Attali on dit &laquo;&nbsp;nomade&nbsp;&raquo;, en langage populaire on dit &laquo;&nbsp;émigrant&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;délocalisé&nbsp;&raquo;). Cette super classe n&#8217;est jamais gênée par le cosmopolitisme, l&#8217;argent aplanissant merveilleusement les frontières culturelles. Cette super classe serait très embêté si une quelconque morale venait troubler ses affaires. Et enfin, si l&#8217;assouvissement des désirs est aussi affaire de moyens, il donne surtout une raison d&#8217;exister à cette super classe qui ne sait même plus comment on plante un clou.<br /> Voilà pourquoi la classe moyenne, par cette peur du déclassement et son désir inconscient d&#8217;être comme ceux d&#8217;&nbsp;&raquo;en haut&nbsp;&raquo;, se trouve être la classe chargée par le système (structure sans dessein, je le rappelle à ceux qui voudraient y voir du complotiste) de détruire la morale et le bon sens.<br /> Voilà pourquoi Radio-France, le réseau de radios de cette classe moyenne, encourage, inconsciemment, Michel Serres à faire la peau du bon sens.<br /> Voilà pourquoi les combats de cette classe moyenne ne sont pas des combats sociaux (cette classe moyenne est la première à dire que les classes sociales n&#8217;existent pas), mais des combats &laquo;&nbsp;sociétaux&nbsp;&raquo;. Combat pour l&#8217;Homoparentalité par exemple, ou pour le droit à toutes les différences et contre toutes les discriminations. Ces droits &laquo;&nbsp;sociétaux&nbsp;&raquo; sont ceux que s&#8217;octroient les membres de la super classe sans le demander à personne. Si les braves gens de la classe moyenne les font graver dans la loi, c&#8217;est encore mieux pour eux.<br /> C&#8217;est ce rôle inconscient de destruction de toute morale, pour le plus grand bénéfice de la super classe, qui a amené l&#8217;année dernière cette classe moyenne à des sommets grotesques de &laquo;&nbsp;cathophobie&nbsp;&raquo;. La chasse à Benoît XVI a dû combler d&#8217;aise les maîtres de ce monde.<br /> Et personne ne sera surpris de constater que la classe moyenne est la première à habiller le bon sens avec les habits salis du populisme (vous serez d&#8217;accord avec moi Bernard.Z, &laquo;&nbsp;populiste&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas un qualificatif qu&#8217;on entend fréquemment en usine, alors qu&#8217;il traîne régulièrement chez Libé ou au Figaro, deux des journaux de la classe moyenne).</p><p>Je fais trop long, pardon.<br /> Voilà pourquoi je pense qu&#8217;il est important que l&#8217;on comprenne que le bon sens est un trésor à préserver. Voilà pourquoi il ne faudrait jamais plus le salir avec le populisme, puisqu&#8217;hélas le populisme est définitivement sali.<br /> Nous devons bien comprendre que cette &laquo;&nbsp;common decency&nbsp;&raquo; chère à Orwell est peut-être un des derniers remparts à la victoire de la super classe. Un barrage contre le Pacifique, mais qui résiste encore.</p><p>Pourquoi ce désintérêt pour la politique dans les milieux populaires?<br /> Relisez le billet de Corinne Lepage ci-dessus.<br /> Vous croyez peut-être y voir de la morale. On y trouve des mots qui plaisent à nos oreilles: &laquo;&nbsp;citoyens (&#8230;) victimes des spéculateurs&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;hold-up du siècle&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;dans les poches des contribuables&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;mise en cause de la protection sociale&nbsp;&raquo;, &#8230;<br /> Relisez encore: &laquo;&nbsp;réformes en profondeur&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;changer les règles du jeu&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;nouvelle régulation&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;changer les méthodes&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;encadrer&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;réglementer voire interdire&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;trouver de nouvelles méthodes pour produire et financer&nbsp;&raquo;, &#8230;&nbsp;&raquo;se réapproprier sa vie&nbsp;&raquo;.<br /> Des règles et des lois pour se &laquo;&nbsp;réapproprier sa vie&nbsp;&raquo;. On connaît. Mitterrand nous a déjà chanté sa petite chanson &laquo;&nbsp;changer la vie&nbsp;&raquo;. Nationaliser et déréglementer en même temps c&#8217;était son truc, pour être bien sûr que ça ne marche pas. Aujourd&#8217;hui voilà qu&#8217;on nous parle de réglementer à nouveau, mais en dénationalisant bien sûr.<br /> Quand vous dites dans les milieux populaires: &laquo;&nbsp;vous allez vous réapproprier votre vie&nbsp;&raquo;, on sait très bien que ce sont des mots de voleurs.<br /> Delanoë voulait aussi que les parisiens se &laquo;&nbsp;réapproprient&nbsp;&raquo; Paris. Vous les avez vus les vieux parisiens? Expropriés.<br /> Madame Lepage ne connaît que les règles et la loi, c&#8217;est son métier.<br /> Dans les milieux populaires on connaît le bon sens. Demandez leur. Ils savent quoi faire pour sortir du merdier. Les lois et les règles sont déjà là, pas besoin d&#8217;en rajouter. L&#8217;&nbsp;&raquo;envie de pénal&nbsp;&raquo;, la maladie de notre société dont parlait Philippe Murray, c&#8217;est un truc de classes moyennes. Les classes populaires ont une grosse &laquo;&nbsp;envie de peinard&nbsp;&raquo; et ont des idées pour y arriver.</p><p>En attendant certains croient encore trouver un peu d&#8217;espoir au FN, après l&#8217;avoir chercher au PC. Quand le PC a baissé la garde, pour rejoindre le camp des modernes, les classes populaires sont allé chez Le Pen, qui n&#8217;a eu qu&#8217;à reprendre les thèmes abandonnés par le PC. Mais on voit bien que du monde s&#8217;est perdu en route. Perdu pour tout le monde. Deux tiers des citoyens manqueront bientôt à l&#8217;appel, mais on continue par convenance à appeler ça la démocratie.<br /> J&#8217;entends des gens dire: &laquo;&nbsp;si c&#8217;est pour que les classes populaires votent pour Le Pen, autant qu&#8217;elles restent chez elles&nbsp;&raquo;.<br /> Et d&#8217;autres: &laquo;&nbsp;Pour que les classes populaires ne votent plus Le Pen il faut faire de la pédagogie&nbsp;&raquo;.<br /> Vive la démocratie.</p><p>Quand on a plus envie de se faire balader, quand la politique n&#8217;est que le jeu de savoir qui vous embobinera avec les prochaines réformes, on pose le bulletin de vote. Et on va chercher un bulletin de loto. Là pour le coup il y a une chance de gagner, alors que de mémoire de classe populaire les gars des usines n&#8217;ont pas souvent gagné.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Jean-Luce Morlie</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55503</link> <dc:creator>Jean-Luce Morlie</dc:creator> <pubDate>Tue, 09 Feb 2010 13:41:01 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55503</guid> <description>lepage dit : 6 février 2010 à 18:46&lt;blockquote&gt; Car souvent les mots sont employés pour dire le contraire de ce que l’on fait, ce qui finit par rendre la société folle et déboussolée &lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;« (Les Cubains ) voyaient dans l’or le fétiche des Espagnols… et le jetaient à la mer… pour sauver les hommes ».K. Marx. &lt;/blockquote&gt;Madame,Sans rejeter  l&#039;éventualité d&#039;un tribunal d&#039;opinion comme nouvelle voie d’action, vous évoquez en parallèle  la dissolution du sens par les médias. Si je vous entends bien, plutôt qu’une mise en scène médiatique d’un tribunal d’opinion, vous préféreriez user  des procédures de la « vraie » justice et mettre en accusation les trafics d&#039;influence ayant induit le hold-up du siècle sur la dette publique. Par ailleurs, c’est de cet engagement  politique dans un procès  attaquant  d&#039;autres politiques  que vous  attendriez un retour de la confiance des électeurs envers les politiques.  Je ne doute pas de votre écoeurement sincère et de votre volonté d’en découdre, mais disposons-nous d’instrument juridique permettant de mettre en cause la légalité de la dette publique récemment engendrée ? Si oui, il faudrait foncer, aller sans tarder au rapport de force direct.  À l’inverse, comme je le crois, si la justice ne dispose pas des instruments lui permettant d’entériner juridiquement la  différence entre argent et  reconnaissance de dette, alors il ne faudrait pas « ne rien faire » , éviter de la mettre en échec, pour lui conserver, malgré tout, un reste de croyance dans sa part de  pouvoir « fétiche », illusoire.L’idée est  simple : le fétichiste attribue toutes les puissances du monde à un petit bout de bois « incongru pour l’occidental» mais l’autochtone, qui s’y connaît, reconnaît immédiatement sa pratique.  Plus généralement, le fétichiste  croit à la vérité de ses propres représentations.  Un tribunal « réel » serait fétichiste par rapport à l’argent, il ne pourrait  juger que par la raison commune de l’argent, laquelle, Paul l’a montré, se révèle radicalement fausse. Autant essayer d’expliquer à un sorcier qu’il triche …malgré lui.Ce hold-up du siècle demande pourtant à être jugé, comme le fut la guerre du Vietnam par le tribunal Russel-Sartre.Au fond, nous nous fichons de savoir par quel trafic d’influence ! Ce qui nous intéresse c’est une nouvelle présentation publique des bilans comptables. Concernant la France, quelles Banques ont reçu de l’argent de l’État afin de couvrir des reconnaissances de dettes qu’elles avaient engendrée sans pour les payer,et pour quel montant ? Qui a bénéficié de ce sauvetage de « reconnaissance de dette » par du « bel et bon argent » : les actionnaires ? Les détenteurs de comptes à vue  (au-delà de la limite que l’état pouvait garantir au commun des mortels ) - chiffrons - ! Qui dans l’opération a perdu sa maison et qui a ramassé de quoi en acheter une seconde? Et pour payer la dette, combien de familles et pour combien d’années ne seront pas en mesure d’en acheter une ou de payer les études des enfants ? Et c’est quoi « st’embrouille » :  selon le 20 H, un jour les banques ont remboursés et le lendemain l’État est à sec …</description> <content:encoded><![CDATA[<p>lepage dit :<br /> 6 février 2010 à 18:46</p><blockquote><p> Car souvent les mots sont employés pour dire le contraire de ce que l’on fait, ce qui finit par rendre la société folle et déboussolée</p></blockquote><blockquote><p>« (Les Cubains ) voyaient dans l’or le fétiche des Espagnols… et le jetaient à la mer… pour sauver les hommes ».</p><p>K. Marx.</p></blockquote><p>Madame,</p><p>Sans rejeter  l&#8217;éventualité d&#8217;un tribunal d&#8217;opinion comme nouvelle voie d’action, vous évoquez en parallèle  la dissolution du sens par les médias. Si je vous entends bien, plutôt qu’une mise en scène médiatique d’un tribunal d’opinion, vous préféreriez user  des procédures de la « vraie » justice et mettre en accusation les trafics d&#8217;influence ayant induit le hold-up du siècle sur la dette publique. Par ailleurs, c’est de cet engagement  politique dans un procès  attaquant  d&#8217;autres politiques  que vous  attendriez un retour de la confiance des électeurs envers les politiques.  Je ne doute pas de votre écoeurement sincère et de votre volonté d’en découdre, mais disposons-nous d’instrument juridique permettant de mettre en cause la légalité de la dette publique récemment engendrée ? Si oui, il faudrait foncer, aller sans tarder au rapport de force direct.  À l’inverse, comme je le crois, si la justice ne dispose pas des instruments lui permettant d’entériner juridiquement la  différence entre argent et  reconnaissance de dette, alors il ne faudrait pas « ne rien faire » , éviter de la mettre en échec, pour lui conserver, malgré tout, un reste de croyance dans sa part de  pouvoir « fétiche », illusoire.</p><p>L’idée est  simple : le fétichiste attribue toutes les puissances du monde à un petit bout de bois « incongru pour l’occidental» mais l’autochtone, qui s’y connaît, reconnaît immédiatement sa pratique.  Plus généralement, le fétichiste  croit à la vérité de ses propres représentations.  Un tribunal « réel » serait fétichiste par rapport à l’argent, il ne pourrait  juger que par la raison commune de l’argent, laquelle, Paul l’a montré, se révèle radicalement fausse. Autant essayer d’expliquer à un sorcier qu’il triche …malgré lui.</p><p>Ce hold-up du siècle demande pourtant à être jugé, comme le fut la guerre du Vietnam par le tribunal Russel-Sartre.</p><p>Au fond, nous nous fichons de savoir par quel trafic d’influence ! Ce qui nous intéresse c’est une nouvelle présentation publique des bilans comptables. Concernant la France, quelles Banques ont reçu de l’argent de l’État afin de couvrir des reconnaissances de dettes qu’elles avaient engendrée sans pour les payer,et pour quel montant ? Qui a bénéficié de ce sauvetage de « reconnaissance de dette » par du « bel et bon argent » : les actionnaires ? Les détenteurs de comptes à vue  (au-delà de la limite que l’état pouvait garantir au commun des mortels ) &#8211; chiffrons &#8211; ! Qui dans l’opération a perdu sa maison et qui a ramassé de quoi en acheter une seconde? Et pour payer la dette, combien de familles et pour combien d’années ne seront pas en mesure d’en acheter une ou de payer les études des enfants ? Et c’est quoi « st’embrouille » :  selon le 20 H, un jour les banques ont remboursés et le lendemain l’État est à sec …</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Bernard.Z</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55472</link> <dc:creator>Bernard.Z</dc:creator> <pubDate>Tue, 09 Feb 2010 11:08:03 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55472</guid> <description>@Jean-Luc &quot;Dans le vestiaire des usines&quot; vous n&#039;y avez sans doute jamais été, le débat porte sur le dernier résultat de l&#039;OM, du PSG ou l&#039;arrivée du dernier tercé.Si la politique ne vous intéresse plus, il y a bien longtemps qu&#039;on s&#039;en désintéresse &quot;dans les vestiaires des usines&quot; et bien longtemps qu&#039;on a abandonné ses droits de citoyen ou qu&#039;on les confie à le Pen. A défaut des rumeurs de bistrot on écoute parfois Bourdin avec les &quot;Beauf&quot; de la même espèce et on applaudit le populisme qui passe pour du bon sens. C&#039;est cela le désamour de la politique dans les classes populaires. (J&#039;ai travaillé en équipe et fréquenté les vestiaires du matin et du soir)</description> <content:encoded><![CDATA[<p>@Jean-Luc<br /> &laquo;&nbsp;Dans le vestiaire des usines&nbsp;&raquo; vous n&#8217;y avez sans doute jamais été, le débat porte sur le dernier résultat de l&#8217;OM, du PSG ou l&#8217;arrivée du dernier tercé.Si la politique ne vous intéresse plus, il y a bien longtemps qu&#8217;on s&#8217;en désintéresse &laquo;&nbsp;dans les vestiaires des usines&nbsp;&raquo; et bien longtemps qu&#8217;on a abandonné ses droits de citoyen ou qu&#8217;on les confie à le Pen.<br /> A défaut des rumeurs de bistrot on écoute parfois Bourdin avec les &laquo;&nbsp;Beauf&nbsp;&raquo; de la même espèce et on applaudit le populisme qui passe pour du bon sens.<br /> C&#8217;est cela le désamour de la politique dans les classes populaires.<br /> (J&#8217;ai travaillé en équipe et fréquenté les vestiaires du matin et du soir)</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Philippe de Saint Naz</title><link>http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55437</link> <dc:creator>Philippe de Saint Naz</dc:creator> <pubDate>Tue, 09 Feb 2010 07:48:55 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.pauljorion.com/blog/?p=7695#comment-55437</guid> <description>@Tigue et DaerdenneJe pense que personne ici ne pense que les services publics sont inutiles, sont à éliminer, à forcément privatiser, etc, etc.Par contre, que beaucoup de gens sur ce blog soient traversés par l&#039;idée que le management des services de l&#039;Etat, à la schlag, à l&#039;intimidation, à la carotte et au bâton, n&#039;est certainement pas le meilleur moyen d&#039;améliorer leur productivité, me semble une quasi-évidence</description> <content:encoded><![CDATA[<p>@Tigue et Daerdenne</p><p>Je pense que personne ici ne pense que les services publics sont inutiles, sont à éliminer, à forcément privatiser, etc, etc.</p><p>Par contre, que beaucoup de gens sur ce blog soient traversés par l&#8217;idée que le management des services de l&#8217;Etat, à la schlag, à l&#8217;intimidation, à la carotte et au bâton, n&#8217;est certainement pas le meilleur moyen d&#8217;améliorer leur productivité, me semble une quasi-évidence</p> ]]></content:encoded> </item> </channel> </rss>
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