L’inventaire de demain
Suffit-il de constater qu’un système a fait son temps pour que sa relève s’impose et qu’un autre système prenne sa place ? Pas si simple ! Par quel processus passe-t-on alors de l’un à l’autre ? L’histoire nous apporte à ce sujet des éléments de réflexion – car le capitalisme n’a pas toujours existé – mais pas les réponses que nous cherchons. Impliquant que nous réfléchissions un peu à l’aveuglette, nous projetant dans l’inconnu afin d’innover et concevoir l’inédit. A comprendre à la fois quel pas en avant il faudrait accomplir et vers quelle société celui-ci nous mènerait, car les deux démarches sont étroitement liés. Parvenant enfin à décrire le nouveau système qui devrait être substitué à l’actuel. Alors qu’une tentative, dénommée socialisme et dans laquelle beaucoup d’espoirs ont été en leur temps mis, a tourné court. Nous faisant trébucher.
Vu où nous en sommes, les tentatives d’aménagement du système n’ont pas fait la preuve de leur efficience, ce qui semblerait démontrer qu’il faut penser plus radicalement. Toute nouvelle évaluation doit cependant être « globale », intégrant des données économiques, sociales, culturelles et ce qui est nouveau environnementales. Enfin, le principe de l’élargissement le plus achevé de la démocratie (le pouvoir du peuple, selon les Grecs) parait devoir nous guider. Est-ce là le socle d’où il est nécessaire de partir ?
Sans toutefois nous cantonner au seul monde des idées – même si elles ont leur intérêt – alors que dans notre société apparaissent et se développent, de manières plus ou moins marginales et explicites, des pratiques sociales qui préfigurent les contours de celle qui pourrait lui succéder. Car, si nous savons une seule chose du passage d’un système à un autre, c’est qu’il est toujours marqué par des transitions, sans exclure les ruptures. Comme si le nouveau système s’annonçait, cherchait à se frayer un passage, à faire école pour s’imposer (car le précédent n’entend pas céder comme cela la place).
L’objectif proposé est de mettre une fois encore à profit ce blog, afin de susciter une nouvelle collaboration. De toutes celles et tous ceux qui s’y retrouvent, apportant déjà ou non leurs commentaires, afin de débuter une collection d’un genre particulier. Un simple inventaire des idées ou des pratiques qui pourraient contribuer, une fois regroupées, à dessiner l’esquisse d’une société alternative, cette utopie d’hier qui désormais pourrait être qualifiée d’utopie réaliste. D’entamer collectivement, sans hiérarchie et sans mise en forme prématurée, une « tentative d’épuisement », comme a écrit Georges Perec, de ce qui est à notre disposition, autour de nous, et témoigne de la transition dans laquelle nous sommes en réalité engagés. Sans en avoir toujours bien conscience, car lorsque l’on est dans le vent, on ne le sent pas. Sans garantie non plus qu’elle aille à son terme.
Des points d’étape seront certainement nécessaires, nous verrons bien.
Voilà quelle pourrait être la marche à suivre : chaque signalement destiné à élargir la collection pourrait prendre la forme d’une adresse renvoyant à une page disponible sur Internet, accompagné d’une brève description de son objet, ainsi que d’un éventuel commentaire.
François Leclerc,
25 novembre 2009.
Dans toute leur diversité et dans le désordre, au fil de premières idées :
* Le grand projet, entré en application, de Nicholas Negroponte (MIT) : One Laptop per Child (un ordinateur portable par enfant):
http://fr.wikipedia.org/wiki/One_Laptop_per_Child
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/10/17/en-uruguay-des-ordinateurs-gratuits-a-l-ecole-pour-integrer-les-enfants-pauvres_1255217_3222.html
* Le réseau des épiceries solidaires en France :
http://www.epiceries-solidaires.org/
* La notion de bien public en économie :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_public
* La transgression, modèle économique pour les pauvres :
http://cafe-geo.net/article.php3?id_article=872&var_recherche=ol%E9oduc
* les logiciels libres :
http://www.framasoft.net/article3338.html
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! L’ « Inventaire de demain » existe depuis plus de 30 ans !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
THE ULTIMATE WHOLE EARTH CATALOG (U.S) suivi de CO-EVOLUTION QUARTERLY (éd.californian)
et leur pendant francophone: les CATALOGUES DES RESSOURCES (aux éd. alternatives & parallèles…)
Une Révolution sur papier d’avant internet (cherchez les liens…) qui mérite assurément sa place ici.
l economie distributive,
A la jonction du libéralisme et de l’intérêt collectif, l’Économie Distributive, Économie Équilibrée et Évolutive, véritable alternative au capitalisme, est la pierre angulaire de la sortie de la crise économique et financière. Elle comporte le minimum nécessaire de changements à opérer aujourd’hui. Elle offre un cadre évolutif où les problèmes écologiques, sociaux, culturels, éducatifs… peuvent enfin se résoudre dans la sérénité.
Utopique au premier abord, elle est en fait plus facile à mettre en oeuvre que n’importe quelle programme de droite ou de gauche.
Quid de l’incitation à produire? Y a t’il des références sur internet?
On peut lire l’appel à la métamorphose du monde d’Edgard Morin ,P Gonod et Paskua sur le net
La pensée complexe d’E Morin peut être de grand secours pour imaginer un autre monde
http://www.paskua.net/Manifeste%20pour%20la%20Metamorphose%20du%20Monde.html
On peut lire ici la conclusion de son dernier ouvrage « Vers l’Abîme »
http://www.prospective-projet-politique.eu/accueil/MorinAbymeConclusion.pdf
Les terriens disposent d’autant de lieux de réunion qu’ils peuvent souhaiter donc… On se réunis, on fixe des objectifs de développement. Certains plus dynamiques, plus créatifs, gagneront plus d’argent. Fixons comme règle commune la responsabilité…Je gagne peu, j’ai moins d’enfants, je consomme moins mais… J’ai le droit de vivre là ou je suis né, près des miens, dans mon biotope. Si je crée plus, gagne plus, je jouis d’un vrai confort et même du luxe mais ce n’est pas une rente dynastique et éternelle. J’ai le droit d’aider ceux que j’aime dans une certaine mesure.
Tout cela est compatible avec une dose de libéralisme. Les grands programmes, la recherche de pointe, l’instruction, sont l’apanage des états qui investissent beaucoup d’argent sur du très long terme. L’enrichissement est permis s’il est réalisé dans les règles. Pas d’objection ?
Pour le reste nous avons eu de sages accords commerciaux et financiers qui de part le passé ont pas trop mal fonctionné. Il suffisait de ne pas tout foutre en l’air même s’il était possible de les améliorer. Maintenant qu’on a bien identifiés les fauteurs de trouble, on doit pouvoir enfin leur mettre un fil à la patte.
Comme il existe des bonheurs simples, il existe également des choix simples pour les conforter. Prévoyez une bonne paire de couilles, rien de plus.
pourquoi des couilles ?
Le spermatozoïde est le bandit à l’état pur.
Cioran
Une autre façon de concevoir le logement et l’urbanisme:
un immeuble écologique conçu par ses habitants, dont ils sont, collectivement, les propriétaires, et qu’ils gèrent démocratiquement, sans spéculation ni but lucratif.
http://www.village-vertical.org/
et aussi Venise, ville sans voitures. Ne pourrait-on pas calquer la circulation en ville sur le schéma vénitien. Grandes artères réservées aux transports en commun et aux véhicules des résidents tout en privilégiant le vélo. Des ilots totalement piétonniers. Avantage: réactivation du commerce de proximité et d’une vie plus communautaire, solidarité nécessaire…
Le seul ecoquartier qui fonctionne en France se situ à Strasbourg (donc plus vraiment en France).
http://www.ecoquartier-strasbourg.net/index.php/participation-citoyenne.html
Il est habité et a été édifier sur la volonté d’une pognée de jeunes couples aux revenus substantiels.
Toutes ces initiatives sont séduisantes et certainement applicables dans un territoire ou un pays à la population et au nivaux sociale et culturel homogène (Europe du Nord). Il suffit d’ouvrir les yeux sur notre pays pour comprendre n’a aucune chance de fonctionner largement ici. J’y voit surtout un début d’apartheid d’une élite, une bourgeoisie qui veut vivre entre elle (pléonasme).
Jeune architecte, à la différence de mes professeurs ou de la propagande générale, je me demande plutôt comment va pouvoir se loger, au sein d’une architecture décente , une population française dont la paupérisation me semble inéluctable.
Mr leclerc,
je trouve qu’il y a exploiter à partir des logiciels libres, notamment cette habitude qu’à l’homme d’améliorer les outils dont il a besoin, et cette autre habitude de donner son nouvel outil à ses copains sans rien leur demander en contrepartie, qu’il peut prendre si on l’y oblige… et si on l’y habitue
Par contre le constat que la transgression est le seul modèle économique pour les pays pauvres, ne m’amène à penser qu’à une chose, dans le cadre de votre utopie, c’est qu’Il faut interdire les pauvres, ce qui ne me semble pas être … realiste
@ Frédéric : Strasbourg est en France et l’habitat groupé ne coûte pas forcément plus cher qu’un autre projet immobilier.
Je viens de lire cet article dont je ne connais pas l´auteure:
http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/07/11/une-politique-de-rigueur-s-impose-toujours-a-la-gauche_1732242_3246.html
Ca me parait bien résumer la contradiction de la gauche au pouvoir…
* Association pour le maintien d’une agriculture paysane ,partenariat consommateurs avec fermes locales.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_pour_le_maintien_d'une_agriculture_paysanne
* Le cumul des mandats.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cumul_des_mandats
* Un état laïc.
http://fr.wikipedia.org/wiki/La%C3%AFcit%C3%A9
* Société coopérative de production.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_coop%C3%A9rative_de_production
* L’apprentissage simultané de plusieurs langues apparentées.
http://logatome.eu/publicat/Orsay2000.pdf
Mouvement pour la terre et l’humanisme de Pierre Rabhi
http://www.colibris-lemouvement.org/
Site du SOCIÉTALISME et de l’ÉCOSOCIÉTALISME:
http://wiki.societal.org/tiki-index.php
Mon problème, c’est que, généralement, un nouveau système s’impose sans que l’on ait nécessairement fait appel à une idéologie dont la théorie et l’application ont été pensées auparavant (comme Lénine qui s’est basé sur Marx). Je pourrais vous décrire une société qui paraît idéale à mes yeux, mais pas nécessairement réaliste pour l’époque actuelle ! Je pourrais aussi vous donner mon opinion, à partir des éléments dont nous disposons, sur le genre de société vers laquelle nous allons évoluer. Et en fin compte, je pourrais aussi essayer d’influencer nos dirigeants en proposant des mesures réalistes et acceptables pour se rapprocher de ma société idéale… De plus, trouver un système unique au niveau mondial, continental et national me semble impossible, étant donné les aspirations et cultures propres à chaque peuple.
* Le droit au logement.
http://www.droitaulogement.org/Charte-de-Droit-au-Logement.html
* L’échelle des revenus, revenu universel
http://www.actuchomage.org/Les-dossiers/propositions-pour-un-revenu-universel.html
Utopies réalisables:
http://www.lyber-eclat.net/lyber/friedman/utopies.html
Dame nature nous donne généreusement, quelques uns l’exploitent au détriment de tous.
Donnons un prix à la nature, des biens récoltés ou d’exploitation minière X par le prix, la masse d’argent crée
servant à alimenter une allocation universelle.
http://www.allocationuniverselle.com
Chacun se devant de préserver cette nature généreuse.
L’allocation universelle étant versée à tous, de la naissance à la mort, serait la garantie d’un lien social très fort, la
fin de l’argent roi, ou tous les coups sont permis pour dépouiller son voisin.
L’allocation permettrai de sauvegarder les besoins essentiels de tout être humain, le superflu serait acquis par son
travail rémunéré.
se préparer à vivre sans pétrole :
http://www.autarcies.com/
on n’a jamais vécu avec le pétrole
c’est tout à fait faisable
« le principe de l’élargissement le plus achevé de la démocratie (le pouvoir du peuple, selon les Grecs) parait devoir nous guider. Est-ce là le socle d’où il est nécessaire de partir ? » La réponse est mille fois oui. Voir ceci, que certains connaissent sans doute déjà:
Des députés tirés au sort. proposition iconoclaste pour des citoyens légisalteurs
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/messages_recus/HCD_deputestiresausort.pdf
une réflexion sur une « nouvelle » éthique du travail, en lien avec les notions de bien commun: voir ce résumé des travaux de Pekka Himanen, philosophe finlandais: L’Ethique Hacker: http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=114
On peut aussi, de façon complémentaire, se renseigner sur la notion de creative common: une redéfinition de la propriété (intellectuelle) privée: http://fr.wikipedia.org/wiki/Creative_Commons
la seule solution a mon avis passe par la démocratie, je considère qu’il n’existe aucune démocratie sur terre, des embryons de démocratie tout au plus, il est évident que des élus tirés au sort seraient beaucoup plus représentatifs des citoyens, mais aujourd’hui on peut aller beaucoup plus loin, des débats de fonds dans tous les médias, des synthèses, des propositions, et enfin le vote du citoyen, tout cela est possible aujourd’hui, on gére bien sont compte bancaire par internet, on peut bien voter également….cela suppose qu’on l’exige tous ensemble….il faut croire au citoyen
* La renaissance spirituelle et morale
(analyser sans concession les phénomènes modernes suivants : le capitalisme, ainsi que le colonialisme)
* La compartimentation des économies
(afin d’empêcher toute nouvelle crise globale)
* Une politique étrangère plus généreuse
(favoriser les transferts de technologie ; transparence des ingérences françaises à l’étranger)
* Une justice fondée sur la Rectitude
(favoriser la rédemption plutôt que la punition ; transférer les effectifs de police sous le contrôle direct des juges ; améliorer la rapidité de traitement des dossiers)
* Une responsabilisation des pouvoirs décisionnaires
* Une réorientation de l’appareil industriel
(relocalisation des usines et des centres de recherche ; adaptation de ce même appareil industriel selon la politique énergétique suivie)
Bis repetita, une bonne illustration de la finance, ça passe toujours pas :
http://www.2m40.com/
lol
Changer de banque, quitter la Banque Populaire : mettre tous mes sous et mes économies à la Nef ou au crédit coopératif ?
http://www.credit-cooperatif.coop/
http://www.lanef.com/
j’hésite encore entre l’une ou l’autre…
http://www.finansol.org/
Le Crédit coopératif n’est-il pas une filiale des Banques Populaires ?!?
Le Crédit Coopératif fait bien parti du groupe Banque Populaire. Pas La Nef. Elle a un partenariat avec le Crédit Coopératif pour l’hébergement et la gestion des comptes courants uniquement (comptes chèque et livret A), mais plus pour très longtemps. Je vous invite à aller voir du côté du projet de Banque Éthique Européenne que La Nef monte avec Fiare et Banca Etica, ses équivalents espagnol et italien.
Un pays ouvert à tous ceux, je dis bien tous ceux qui voudront y passer ou s’y installer, un pays d’accueil, une terre d’asile, comme avant.
Comme avant quand?
Qui décide? Un dictateur? Le peuple « souverain »? Dans ce cas pourquoi est-il contre?
Vive Jacques Coeur. Les autres comptent pour du beurre.
Du Capitalisme financier à un Capitalisme humain?
http://boursomissions.fr jette un pavé dans la mare du marché du travail. Certains diront qu’il est vecteur de plus grande précarité, d’autres qu’il est une réponse innovante à la crise et l’esquisse d’une alternative au capitalisme financier. Qu’en pensez-vous?
Les émissions radiophoniques de M. Daniel Mermet, leurs coriaces reporters
et les Auditeurs modestes et géniaux :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/
Ah oui, c’est un vrai plaisir, les repaires aussi.
Oublier les repères ? ah non, et surtout les Repaires de Bienveilleurs !
pour faire simple :
– ou « ils » arrivent à instaurer ce nouvel ordre mondial dont même notre président à parler :
c’est un chaos forcé.
– ou le château de cartes échappe à tout contrôle et s’écroule plus ou moins vite :
c’est un chaos spontané.
d’où mon lien vers un site sur « l’autarcie » ( à 21:12 )
mais je préfère le terme « d’autonomie collective » ( et locale évidemment )
Un électron libre gravite toujours autour de quelquechose, mais il a la particularité (la propriété) d’être libre, et d’aller où il veut.
* De l’intelligence collective globale
http://wiki.thetransitioner.org/Français
Écologie politique ?
le site se présente ainsi:
« Ce site est simplement un outil de travail qui donne un certain nombre de références, de textes, de coordonnées et de pages web pour trouver ou retrouver l’information pratique et théorique utile à la construction de la civilisation de demain. »
http://www.jutier.net/
Ça ressemble à cette section du blog.
» Enfin, le principe de l’élargissement le plus achevé de la démocratie (le pouvoir du peuple, selon les Grecs) parait devoir nous guider. Est-ce là le socle d’où il est nécessaire de partir ? »
Non, non, pouvoir du peuple sur qui sur quoi ? y’a des problemes pratiques et logiques là dedans.
Si, Si ! C’est en marchant qu’on apprend à marcher.
+ Période transitoire : démocratie directe au niveau communal + , aux autres niveaux de pouvoir, adjonction du référendum d’initiative populaire.
+ réquisits indispensables en période transitoire:
- au niveau communal : création d’un véritable lieu public de rencontre, de débat et de prise de décision;
- aux autres niveaux de pouvoir ; levée de tout secret d’Etat et mise à la disposition du public, de manière claire et complète, de toute information pertinente sur les sujets soumis à la délibération des élus.
La mise en oeuvre de ces premières et modestes propositions ne présente aucune difficulté insurmontable, de quelque ordre qu’elle soit.
Beaucoup de nos problèmes dont celui de la « crise » – qui pour les Européens est en vérité une « dépression définitive » – viennent du fait que des décisions sont prises selon ce que veut une minorité et ne respectent donc pas la règle fondamentale de la démocratie car dans le système politique actuel les politiques sont élus, ensuite ils prennent des décisions, écrivent des lois, signent les traités internationaux, engagent des dépenses que des générations futures devront rembourser etc., sans vérifier si la majorité de la population est d’accord avec chacun de leurs actes, et même souvent en sachant que la majorité de la population n’est certainement pas d’accord avec certains de leurs actes.
L’article « Où est la démocratie ? »
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ou-est-la-democratie-53001
rejoint les observations faites par « André dit : 25 novembre 2009 à 06:48 »
et plus loin ci-dessous par « Loredana dit : 25 novembre 2009 à 12:06 », c’est à dire
la démocratie véritable – c’est à dire l’organisation politique où chaque décision est conforme à ce que veut la majorité des citoyens qui se sentent concernés – cette véritable démocratie n’est pas un idéal utopique mais est un fait transposable et diffusable dans le monde.
La démocratie véritable est donc une solution pour demain. Quand à la manière de procéder, comment commencer la transition, « André » donne ci-dessus de bonnes indications.
Désolée, je sais pas mettre de liens !
Mais je suis pour :
-l’interdiction des paris sur les prix : pas de spéculation
-l’interdiction des taux d’intérêts sur l’argent : on ne peut pas faire de l’argent avec de l’argent
-une économie à l’échelle humaine : pas d’immenses entreprises internationales
-une agriculture qui permette à chaque pays ou région de nourrir ses habitants avec des circuits courts et respectueuse de la terre et de l’eau
- une allocation universelle qui permettrait à chacun, non pas de fainéanter, mais de trouver sa voie, d’avoir une véritable emprise sur son destin et ainsi de participer au bien être de tous
Vous faites un « copier » du lien choisi (dans la fenêtre de votre navigateur, si vous êtes sur la page que vous voulez indiquer), puis ensuite un « coller » sur la page où vous souhaitez la voir figurer, après l’avoir affichée. Copier/coller se font avec la souris (« clic » droit).
Dans l’esprit de la recherche actuelle de Paul « Comment dissocier revenus (nécessaires pour la consommation) et travail, sans créer un système à deux vitesses encore pire que le système actuel ? »
La notion de revenu universel a déjà été indiqué dans cet inventaire, voici simplement un lien supplémentaire sur des travaux menés de manière mondiale (s’il vous plaît !). A l’origine, ce site s’appelait Basic Income European Network pour devenir Basic Income Earth Network (j’aime bien cette évolution
)
Basic Income Earth Network
Je tiens à préciser que j’adhère à cet axe de recherche car il va dans le bon sens, mais je n’adhère pas (ou pas encore, je n’ai pas de certitudes établies) à l’affirmation : « revenus (nécessaires pour la consommation) ».
Je ne suis plus convaincu que nous ayons un besoin impératif de l’argent pour fonctionner tous ensemble sur cette planète. Je ne parle pas de retour au troc, je parle plus de notion du type OpenSource (à l’esprit originel, pas celui récupéré par les firmes) où les personnes intéressées par des sujets produisent (par plaisir) et le mettent à disposition gratuitement et sans contrepartie (autre que de respecter l’esprit du mode de production de ce produit, comme par exemple ne pas le vendre ensuite à d’autres ! ).
Une devise d’un monde non marchand : si je ne sais pas, je demande et si je sais, je partage.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15505
la domination des banquiers au coeur des états
Une invitation à d’autant mieux garder les pieds sur Terre :
http://www.obspm.fr/obsparis.fr.shtml
Lui rendre visite, ainsi qu’à ses Populations :
http://www.habitatnomade.com/
Ma contribution sous forme de « programme de gouvernement » en 7 volets :
1. Le partage des revenus et des profits
2. La « moralisation » du système financier
3. Les services publiques ressuscités
4. L’économie d’utilité publique
5. Éthique de l’économie
6. Des relations internationales assainies
7. Petit état des lieux en guise de conclusion
PS : ce « petit programme » a également été publié sur Rue89.
Les livres d’Isabelle Stengers :
- »La sorcellerie capitaliste, pratique de désenvoutement »
- »Au temps des catastrophes, resister a la barbarie du monde qui vient »
Deux outils très intelligents pour la déconstruction-construction de processus.
Rien ne sera viable et durable demain, si la démographie n’est pas mondialement contrôlée.
La solution raisonnable (théorique jusqu’à présent) serait un taux de démographie mondialement régulé inférieur à 2 jusqu’à une valeur optimum.
Nous connaissons et redoutons fortement les autres solutions déraisonnables d’usage courant.
Sur cette base, d’excellentes idées évoquées, notamment, dans ce blog pourraient être mises en oeuvre.
En bref, croissance exponentielle ou décroissance linéaire ?
lire un peu sur la « transition démographique », le passage d’un taux de mortalité et natalité élévé à un taux de mortalité et natalité bas
(pour ex : dans la génération de mes arrières-grands-parents, les femmes avaient et des quatre, et des six enfants, aujourd’hui on en est loin, peut être en moyenne même pas deux
les antibiotiques n’existaient pas, l’espérance de vie, la morbidité et la mortalité n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui)
La démographie mondiale est comme un immense paquebot qui met 250 ans pour arriver au port (1800-2050) avec à l’arrivée NEUF fois plus de passagers qu’au départ, de un milliard à 9 milliards, la baisse du taux de mortalité précédant celle du taux de la fécondité. La démographie « contrôlée » (moins de 2,1 enfants par femme?) est déjà celle de la moitié de la population mondiale. Un autre tiers a moins de trois enfants par femme et un sixième plus de trois enfants. L’accélération de la transition de la fécondité dépend principalement du développement socio-éducatif.
Les acteurs du marché innovent pour sortir de sa dictature. Réflexions et expérimentations sur cette transformation.
http://www.xewow.com
l’Espéranto, langue anti-impérialiste par exellence :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Esp%C3%A9ranto
voir aussi le Manifeste de Prague :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Manifeste_de_Prague_(esp%C3%A9ranto)
Esperanto Langue Internationale Equitable Neutre et Facile , le LIEN Facile, en moyenne dix fois plus rapide à apprendre qu’une langue impériale.Il permet d’apprendre plus vite les autres langues.
De plus la traduction semi automatique par la langue pont esperanto est beaucoup plus fiable. Il faudrait quelques milliers de dollars mais on préfère consacrer plusieurs milliards de $ à la langue pont impériale du moment avec un résultat coûts-avantages catastrophique. Jusqu’au jour où les 95% de non anglophones de naissance prendront conscience de leur force.
Pour s’informer
wikipedia article esperanto
Pour apprendre
http://fr.lernu.net/index.php
L’esperanto est une INTER-langue.
Les langues indo-européennes sont parlées par plus de 50% de l’humanité. Depuis quatre siècles ce sont des langues indo-européennes qui ont servi de langue internationale dominante: français puis anglais. Mais ces langues nationales sont bourrées de difficultés, d’irrégularités qui sont contre-productives pour l’usage démocratique d’une langue internationale.
L’esperanto ne se compose que de mots invariables. Les racines sont compréhensibles des locuteurs de langue romane (français, espagnol…) à 93%, de langue germanique (anglais, allemand…) à 90%, et de langue slave à 43%. La structure (mots composés formés d’éléments invariables) est régulière et comparable à celle des langues agglutinantes (turc, japonais…) ou isolantes (chinois, vietnamien…).
Tolstoï écrivit à la fin de sa vie: » L’esperanto est si facile à apprendre, que ayant reçu une grammaire, un dictionnaire et des articles en cette langue, j’ai pu arriver au bout de DEUX petites HEURES à lire couramment la langue. Les sacrifices que fera tout homme de notre monde européen , en consacrant quelques temps à son étude, sont tellement petits, et les résultats qui peuvent en découler tellement immenses qu’on ne peut pas se refuser à faire cet essai. »
Une socialisation du crédit (Lordon): http://blog.mondediplo.net/2009-01-05-Pour-un-systeme-socialise-du-credit
Une monnaie 100 % « nationalisée » (totalement émise par la Banque Centrale):
- http://monnaie.wikispaces.com/
- http://www.jamesrobertson.com/ (en anglais)
Je rajoute:
Modèles économiques alternatifs : http://alterseco.wikispaces.com/
C’est drôle. Avant, on traversait l’océan pour réaliser l’utopie du Nouveau Monde. Aujourd’hui, on en discute tranquillement derrière son ordinateur. La nouvelle frontière, c’est d’en parler !
J’apprécie cette idée de l’inventaire de demain, peut-être eut il été judicieux de créer des catégories, je sais facile à dire…
Par exemple je persiste à dire que la crise économique est la cause de la crise financière et non la conséquence, en d’autres termes on soigne la finance alors que c’est l’économie qui est touchée…
Ce faisant, article sur le monde narrant le devenir de l’ISLANDE qui me semble être une bonne vision de ce qui nous attend demain…
D’une certaine manière le déversement de billets au dessus de l’économie mondiale aura le même effet que la faillite de ce petit pays, en d’autres termes, la vie actuelle en Islande correspond aux 1ères années de la crise finale qui nous attend…reste que ce sera une étape vers sans doute quelque chose de plus perturbant encore lorsque la décroissance de la fourniture de pétrole apparaitra au grand jour…
Quant à savoir si nous passerons du capitalisme à un autre stade, sincèrement nous resterons dans un capitalisme qui sera sans doute encore plus brutal que celui que nous connaissons aujourd’hui…
L’homme a découvert le commerce il y a bien longtemps, dès le moment où le stade de survie a été dépassé, la monnaie a permis le commerce, le capitalisme était né, il est inhérent au commerce, quant au communisme, qu’a t il de différent du capitalisme, juste le changement des hommes qui contrôlent en fait, d’un côté ceux qui possèdent le capital, de l’autre ceux qui possèdent le pouvoir, dans les deux cas, le pouvoir est bien réuni dans les mains d’une caste, il suffit de voir l’évolution de l’URSS, le pouvoir politique a permi la transmission du capital du pays aux mains de la caste au pouvoir dite communiste …
La question de l’inventaire peut dont être multiple, évolution de la transmission du pouvoir de contrôle de l’homme sur l’homme, évolution de la vie de la société, évolution de la vie, on le voit pour l’ISLANDE, ils sont passés en peu de temps, de la dépense débridée à la dépense raisonnée, de l’abondance à la gestion de la pénurie…
Et merci de cette évolution importante de ce blog, commencer à penser à demain est ce me semble une excellente idée…
http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/11/24/les-islandais-s-adaptent-au-dur-regime-d-apres-crise_1271310_1101386.html
Je ne peux que vous renvoyer à Georges Perec, qui a écrit un petit livre très espiègle sur toutes les manières de ranger sa bibliothèque. Il s’appelle « Penser/Classer ». Pour revenir à notre sujet, épuisons un peu l’inventaire, nous verrons ensuite ce qu’il faut en penser !
@Bourdon
En effet, la question de la gouvernance est de mon point de vue un axe essentiel dans nos réflexions. N’étant pas anarchiste, j’ai la faiblesse de penser qu’il convient de trouver des modes d’organisation et par extension de gouvernance conformes aux intérêts de l’humanité dans son ensemble.
Je rajoute « Réformes des institutions financières et monétaires »
http://tinyurl.com/ycgu9ox
http://www.alliance21.org/2003/sommaire_fr.php3
un sujet qui me semble digne de réflexion, et qui est trop souvent oublié, est ce que depuis au moins 30 ans s’appelle la « crise de la démocratie représentative »: nos institutions représentent quoi, qui? comment? la souveraineté déléguée est perdue, le peuple ne l’a plus, et le « demos » ne choisit que ses maitres (Sarkosy en est un exemple parfait). Le suffrage universel ne sert finalement qu’à mobiliser des masses d’indifférents qui votent ceux qu’ils voient plus souvent à la télé, avec le même mécanisme qui fait que la pub, ça marche: ça passe à la télé.
Faut il encore rappeler que trop de nos dirigeants (mondialement) font exactement la même chose que les dictatures totalitaires des années 30: prendre le pouvoir par des moyens légaux, vider de sens les institutions, manipuler l’information, abrutir par la propagande sur la base de slogans fondés sur des valeurs socialement reconnus et habilement exploités?
or, aujourd’hui on a le moyen physique, pratique, de dépasser cette « représentativité » qui ne représente que des masses essentiellement manipulables: la democratie directe, l’isonomie des grècques (et de Hannh Arendt) : internet.
Il est possible aujourd’hui d’imaginer un système qui se passe de représentation, où les lois élaborées par un parlement (qui ne serait plus qu’une assemblée de technocrates) seraient votées par le peuple même, qui reprendrait ses droits politiques entièrement, chaque lois, donc inévitablement chacun serait contraint de choisir « quelle » lois voter, selon ses propres intérêts et compétences (personne ne peut se permettre de s’occuper de toutes les lois qui servent au fonctionnement d’un état moderne) sans déléguer rien à personne, en intervenant en tant que sujet d’un intérêt légitime (comme on dit juridiquement), ce qui serait la garantie d’un voté éclairé.
En parade a cette democratie directe « ils » (les autres) y travailent aussi pour un internet alternatif (manu militari). Il y a même la tempete solaire prevue pour 2012.
Felicitations pour votre commentaire.
Gheorghe
SCOP société coopérative de production : des entreprise démocratiques
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_coop%C3%A9rative_de_production
Très bonne initiative !
Des liens et des propositions, encore mieux !
Alors j’y vais de mes propositions… sans lien parce que je n’en ai pas trouvé (un peu cherché quand même) !
Non seulement des propositions mais aussi des principes, par exemple :
Donner la priorité à la production et à la consommation locales durables dans la vie quotidienne.
Donner la priorité aux services publics, assurés par des organismes à but non lucratif.
Supprimer tout appel à des capitaux financiers à but lucratif pour les budgets publics, la sécurité sociale, la prévoyance et les services publics.
Si nous étudions l’évolution économique et sociale de l’Europe occidentale, et de mon pays (la Belgique) en particulier, on constate que l’on est passé d’une société agraire à une société industrielle pour évoluer ensuite vers une société de services (l’époque actuelle). En effet, à cause de la désindustrialisation de ces dernières décennies, pratiquement toute la production industrielle (mais aussi une partie de l’agriculture) est passée vers les pays Bric dont nous sommes devenus dépendants. La main d’œuvre « libérée » par la désindustrialisation se retrouve dans des sociétés de services et de loisirs, comme le marketing, le consulting , les lobbies, la télévision, le sport… ainsi que dans des commissions, agences(ASBL) et institutions politisées dont le travail (réunions)consiste surtout à parler, discuter et polémiquer sur des sujets tels que la politique, le climat, la religion, la pollution…. Une grande partie de nos universitaires ont trouvé un travail souvent bien payé par l’État dans ces différents domaines. Bien que ce genre d’activités puisse être considéré comme « utile », il faut avouer que sa plus-value d’un point vue économique reste limitée (disons que cela augmente surtout la consommation) !… Pendant longtemps, une entente a existé avec des pays comme la Chine : vous industrialisez notre pays, nous vous vendons nos produits à bas prix et nous achetons des titres (bons du trésor,… en dollar, euro…) pour équilibrer la balance « commerciale « (financière). Par ce système, nous dépendons aussi financièrement d’eux. Un des problèmes de « l’Occident », c’est qu’à part des produits hautement stratégiques et de haute technologie, nous n’avons plus tellement de produits à échanger avec les pays BRIC pour équilibrer notre balance commerciale. Nous avons pu, jusqu’il y a un an, sauver la situation (du moins c’est ce que nous avons cru) en spéculant (« trading ») via les banques. Malheureusement, la bulle a éclaté, et nous avons sauvegardé de justesse notre « système financier », du moins temporairement… Pour l’Occident, il est en effet primordial de « contrôler » les flux financiers ainsi que commerce international pour survivre, puisque nous sommes essentiellement une société de consommation (de services) et n’avons pratiquement plus de ressources ni d’industrie. C’est pour cela qu’au niveau stratégique, nous sommes obligés de rester « dominants »pour éviter le désastre total… Donc, notre futur va dépendre en grande partie de ce qui ce passe en Iraq, Afghanistan, Pakistan, Arabie Saoudite …, ainsi que de nos relations avec la Chine, la Russie…, mais également de la situation et de la stabilité « politique » à l’intérieur de ces pays…. Ceux qui prétendent que l’on peut tous vivre autrement , par exemple en déménageant dans une petite ferme, en mangeant du bio et en consommant un minimum, vantent un rêve inaccessible pour une majorité de gens, notamment pour les citadins pauvres qui arrivent à peine à payer leur loyer…
Comme chacun de vous, j’ai aussi quelques idées (pistes) pour éviter (retarder) la catastrophe économique, notamment pour mon pays (la Belgique), mais je doute très fort d’être jamais entendu par qui que ce soit, et encore moins d’avoir une quelconque influence….Je me contente donc de rester spectateur, et grâce aux sources d’informations comme ce blog, je serai au premier rang pour suivre la représentation… Un changement de système (régime) a déjà eu lieu, et je ne crois pas que l’on se dirige vers plus de démocratie !…
Mon pronostic pour la suite des événements est toujours le même qu’il y a quelques mois : comme dans le cas des tremblements de terre, nous allons vivre quelques répliques. A court terme, la crise va continuer, le chômage va augmenter, le pouvoir d’achat et la consommation vont baisser, et nous allons aussi assister à une inflation significative (notamment des matières premières) en 2010.Un glissement vers le fond, un peu semblable à la fin de l’URSS… Mais je crois qu’à moyen terme (10-20 ans), il existe une chance que l’on s’en sorte, à moins (comme souvent) qu’un événement majeur imprévu ait lieu…
J’ajoute ceci pour l’inventaire de demain.
Actuellement, une grande partie du commerce est pratiquement à l’arrêt .Cette situation ne peut pas perdurer même si la Bourse est en hausse (de manière artificielle). Il est temps de réindustrialiser nos pays, d’arrêter le chômage et de laisser les pays BRIC (qui ont maintenant les capacités industrielles) vendre leurs produits sur leurs marchés intérieurs .Il faut arrêter d’exploiter la main d’œuvre dans les pays BRIC qui nous font une concurrence déloyale à cause d’une sécurité sociale quasi inexistante chez eux. Actuellement le commerce international ne profite qu’aux multinationales, mais est aussi un désastre écologique à cause du transport (pétrole, co2..) La désindustrialisation va continuer en France, Grande Bretagne, Italie….et vous allez voir, ça sera bientôt aussi le cas en Allemagne tant que nous ne protégeons pas nos marchés. Il faut instaurer le protectionnisme au niveau européen avant qu’il ne soit trop tard (une désindustrialisation totale de l’Europe) vis-à-vis des pays BRIC (pas les USA pour éviter les erreurs du passé..) jusqu’au moment où les systèmes de sécurité sociales seront concordants et ceci pour le bien de leurs peuples ainsi que les nôtres.
Pourquoi y a-t-il des révolutions dans les pays arabes et pas en Europe ou aux USA, malgré la crise économique ? Ceci est lié à la mondialisation, l’immigration et le nomadisme qui, au sein de notre société, ont créé différentes communautés avec des intérêts divergents, contrairement aux pays arabes où une population plutôt homogène, cad une majorité d’autochtones, se sont fixé un but commun : remplacer le dictateur ! Les immigrés établis en différentes communautés représentent d’autres avantages pour le néolibéralisme, notamment une pression sur les salaires (ils sont une concurrence pour les autochtones)… Autre avantage pour le néolibéralisme : en cas de « problèmes » (refus du système néolibéral), l’ « extérieur » peut intervenir pour remplacer les dirigeants (autochtones) de la population (autochtone) par un néolibéral, représentant la population immigrée, p.ex. : en Côte d’Ivoire….
La mondialisation, l’immigration le multiculturalisme, le nomadisme..des valeurs « nobles » sont donc essentielles et instrumentalisés pour le maintien d’un capitalisme néolibéral et le comble, c’est que les néolibéraux peuvent faire passer pour des extrémistes de droite ou de gauche tous ceux qui veulent arrêter cette instrumentalisation !…
La même chose s’est passée au niveau européen : si vous n’êtes pas pour l’Europe néolibérale, vous êtes nécessairement un extrémiste (gauche-droite) anti-européen !…
Il est évident que réaliser, comme certains le proposent (Paul Jorion, …) de grandes réformes économiques (d’une façon pacifique) comme une nationalisation des banques, un arrêt des paris sur les fluctuations des prix, une augmentation des salaires ou un arrêt des délocalisations au niveau de toute l’Europe est pratiquement impossible. Ce genre de réforme est seulement possible dans un seul ou quelques pays, à condition qu’ils soient – d’un point de vue économique ou stratégique – indépendants, ce qui n’est plus le cas en Europe (c’est pour cela que les néolibéraux sont tellement en faveur de « l’Europe » et de la mondialisation »)…
Contrairement à ce que certains semblent croire, le capitalisme ne va pas faire faillite à cause de la « dette » : en effet, il suffit d’une création monétaire (quantitative easing) par la banque centrale, éventuellement couplée avec un accord sur la hauteur de la dévaluation de la monnaie avec le G20 pour éviter une faillite (les autres nations exigent bien sûr l’austérité des pays endettés, mais – à cause de l’interconnectivité des différentes économies (la mondialisation) – ils n’ont aucun intérêt qu’un de leurs membres (G20) fasse faillite. Cette austérité imposée (comme exemple) ne touche de toute façon que les pauvres et les classes moyennes…
On peut conclure que le capitalisme a encore quelques bonnes années devant lui… le système est très résistant, mais une révolution (ou même une guerre) dans tout un continent (par effet « boule de neige ») n’est malheureusement plus à exclure en Europe ou aux USA, vu la dégradation économique et sociale des classes moyennes et des pauvres à laquelle nous allons assister dans les années à venir….pour le protectionnisme ou une réindustrialisassions dans le pays européens « pauvres », il est malheureusement déjà trop tard….
C’est « l’économie » qui détermine l’idéologie,la politique ou plutôt, comme je le pense, c’est la politique,l’idéologie qui choisit , détermine « l’économie. »…alors, si on veut changer le « système »profondément, c’est sur la politique qu’il faut agir….
NB:Pratiquement toutes les formes d’économie ont été essayées ou décrites dans le passé.
Nous pouvons constater que l’épicentre de la crise se déplace de plus en plus de l’économie vers l’idéologie, la politique (USA,UE…), ce qui est – en fin de compte – une bonne chose si on veut résoudre le fond du problème… Nous n’allons pas assister à un effondrement ou un « double dip » le 2,3….août (les protagonistes – marchés, FED…- se sont préparés à une telle éventualité, surtout après l’expérience de 2008)… Pour ma part, j’ai toujours cru et je crois toujours à une lente descente aux enfers pour les polulations occidentales.Après l’été, quand les effets de l’austérité, chômage, etc. se feront de plus en plus sentir par les populations, en combinaison d’une dégradation de la situation financière (banques, pays..) sans précédent, cela risque d’être très chaud. Au niveau social, on pourrait s’attendre à un climat insurrectionnel en automne dans certains pays… Au niveau économique, on ira peut-être vers une remise en question du dollar comme monnaie de référence et de l’euro comme monnaie unique de l’U.E., ainsi que vers une augmentation du prix des commodities.
Quand je relis tout ce que j’ai écrit ici et ailleurs depuis des années ….je ne peux que constater, comme Paul Jorion, qu’avoir raison (au niveau économique et politique..) ne suffit pas ….ça flatte mon ego, mais ça me laisse un goût amer, un goût d’impuissance…ce que Paul Jorion et beaucoup de commentateurs ont écrit et prédit restera probablement valable pour longtemps, et il est bien de constater que la majorité de la population pense aujourd’hui plus au moins pareil ….aujourd’hui pour un changement, c’est à la majorité de bouger …on peut dire notamment grâce à ce blog que tout a été dit et écrit à propos de cette « crise »….encore merci à Paul.
NB : Je n’ai plus rien à ajouter à l’inventaire….
Le philosophe Bernard Stiegler et son association Ars Industrialis offrent un certain nombre de concepts utiles pour appréhender notre société industrielle en mutation qui voit l’émergence d’un nouveau modèle avec Internet : le réseau Internet autant dans sa structure que pour son fonctionnement offre un exemple caractéristique de milieu technique associé qui bat en brèche le modèle fordiste où s’établit une relation asymétrique entre producteur et consommateur.
Cela signifie que ce modèle émergent qui existe déjà à travers internet pourrait être généralisé à l’ensemble de notre société industrielle ; aucune barrière infranchissable n’existe en ce domaine, y compris pour la production-distribution de l’énergie.
Pour les humains que nous sommes avec nos désirs, nos affects, nous passerions alors d’une société de la consommation à une société de contributeurs, ou d’amateurs, dans le sens noble du terme. On pourra ne pas être d’accord avec certaines inflexions des propositions du philosophe, voire même avec ses postulats, mais au moins sa réflexion — critique — sur la technique mérite qu’on s’y arrête car celle-ci, très informée, peut nous aider à comprendre, pour mieux critiquer certaines évolutions en cours qui nous mènent non pas à une société post-industrielle, mais nettement à une société hyperindustrielle, notamment au travers des objets communiquants et autres puces RFID, voire puces sous-cutanés, qui risquent de faire de nos corps les extensions d’un système des objets débouchant sur une inter-objectivité, là où il faudrait plus de sujet(s). Or, pour qu’il y ait une économie politique il faut des sujets.
@Pierre-Yves D
les travaux de Pekka Himanen (http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=114) sont un peu dans le même genre de problématique: le passage à une société de contributeurs. Lui part de l’étude de la communauté des hackers et notamment de la communauté qui s’est formé autour de Linux. Lui évoque ces contributeurs comme des sujets. Ce qui l’intéresse c’est bien sûr de nouveau modèle économique mais aussi la remise en cause de toute l’éthique protestante du travail. Ce qu’il explique c’est, en allant vite, que la nouvelle éthique du travail n’est plus fondée sur le désir (comme l’avait décrit Locke et ses épigones anglo-saxons) et notamment le désir d’accumulation de richesses, mais sur le désir de reconnaissance du reste de la communauté. Le contributeur vit pour le regard des autres, par pour mériter un salaire. Le contributeur travaille de façon passionnée, tout le temps, mais sans que jamais le travail soit au centre de sa vie. C’est une approche toute différente de la vie et du travail qui tranche radicalement avec le désir d’accumulation de richesses qui a prévalu depuis 30 ans. C’est un exemple des nouvelles approches qu’on a vu se développer autour de l’internet mais quant à dire qu’elle est directement transposable dans la vie, c’est autre chose. Adopter telle éthique conduit en tous les cas à réfléchir en parallèle à l’idée de revenu minimum garanti.
Pour Stiegler, auriez un livre précis à recommander?
Les chevaux en suisse ont maintenant tous leurs puces RFID;
Le « basic income earth network », initié par Philippe Van Parijs et auquel André Gorz a finalement adhéré à la fin de sa vie.
http://www.basicincome.org/bien/
Une manière originale d’organiser une société privée florissante:
http://en.wikipedia.org/wiki/Ricardo_Semler
Bonne nouvelle!
Le prix des engrais chimiques baisse.
J’y vois la preuve de la désaffection de plus en plus grande des agriculteurs envers ce type de produit.
Une histoire édifiante:
http://www.article11.info/spip/spip.php?article618
La sécu, un questionnaire:
http://lh2.cawi.fr/cgi-bin/cawi/Q/1905/1905.pl
Se réapproprier la monnaie et le système bancaire pour l’économie « locale » comme l’illustre cet article
http://www.bastamag.net/spip.php?article729
Cet article fait directement référence aux SEL (système d’échange locaux)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d'%C3%A9change_local
De là une question que je me pose : ne faut il pas alors supprimer « le droit » à la libre circulation des capitaux ?
A l’heure où les états sont figés dans l’immobilisme législatif à cause d’une peur panique d’une « fuite » des capitaux, fuite qui n’a de sens que pour des états dépendant qui auraient besoin de ces capitaux, comme si la simple consommation intérieure de pays-continents (Europe, USA, …) ne suffisait pas à permettre d’établir une économie prospère et qu’un apport extérieur était indispensable, comme si cet apport était créé ex-nihilo. Il y a apport indispensable dans une autre devise que s’il y a des emprunts à payer dans cette devise, est ce que dans ce contexte il ne faut pas interdir les emprunts des états dans une autre devise que la leur ? (Je ne suis pas économiste de l’indulgence svp !)
Autre idée qui dérive d’une lecture de l’article de PJ dans le monde les 22-23/11/09 ( http://www.pauljorion.com/blog/?p=5154 ), je n’ai pas d’ouvrage ni de site en support à cette idée/question : est ce que les banques centrales indépendantes du pouvoir politique et qui refusent de diffuser certaines données internes comme les bénéficiaires d’argent public ne signe pas la fin du contrôle démocratique des institutions car si ces organismes n’ont aucun compte à rendre en dehors de leur structure interne, qui va établir que l’argent est bien utilisé, qu’il n’est pas détourné et qu’il ne finance pas directement, par exemple, une guerre privée ?
Il y a quelque temps, j’ai lu le livre « Enterrez-moi debout ! : L’odyssée des Tziganes » écrit par Isabel Fonseca, cela n’a pas grand rapport avec notre sujet si ce n’est que sous un aspect, l’auteure explique que selon son expérience les Tziganes ne comprennent fondamentalement pas le travail salarié, ils comprennent la vente de marchandise où la vente d’un objet (acheté ailleur et transporté ou fabriqué par leurs soins) rapporte de l’argent, mais ils ne comprennent pas vraiment la vente de temps dans les conditions d’un contrat de travail où une personne devient subordonnée à quelqu’un ou a une entreprise.
De là, je me pose depuis longtemps la question de savoir si cette relation de subordination est saine ou non, en effet, par la définition de cette relation, le travailleur DOIT mettre de coté ses propres valeurs pour mettre en oeuvre les valeurs de l’entreprise, qu’il y a croit ou non, il en devient en quelque sorte le gardien et le défenseur, y compris si elles sont en contradiction totale avec ses valeurs personnelles. Cela pose la question d’une forme de « complicité » du travailleur avec ce que fait son entreprise (et ce qu’elle lui fait faire) et lui donne la latitude de se mettre à l’abri de l’application du réglement, à ceci pret que ce fut, toutes proportions gardées, l’argument de Rudolf Hoess (http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudolf_H%C3%B6%C3%9F) pour justifier ses actes, nous sommes fort éloigné de cela quand on parle de la caissière du supermarché du coin, par contre quand on évoque l’ingénieur qui part en Birmanie pour travailler sur les installations pétrolières d’une société très connue on s’en rapproche un peu plus.
Sur les relations entre le travail et les travailleurs, lire le « manifeste contre le travail » qui, quand on passe au dessus du discours sur « le grand méchant capitalisme » et la rétorique qui y est apparenté, pose des questions interessantes sur notre relation au travail tant au niveau des individus que pour la société dans son ensemble.
http://infokiosques.net/spip.php?article=27
@ Runn 25 novembre 2009 à 17:03
Le écrits de David Ellerman sur la « firme démocratique » vous intéresseront sans doute.
http://www.ellerman.org/Davids-Stuff/The-Firm/Firm%20T&P.htm
Une de ses obbservations est la suivante. La plupart des firmes dans nos sociétés sont « capitalistes »: les « propriétaires » de la firme sont les détenteurs du capital et « louent » le travail des employés. Mais l’autre solution « coopérative » est tout aussi praticable: les « propriétaires » de la firme sont les travailleurs et ils louent de l’argent aux détenteurs du capital. Il se fait que dans nos sociétés la toute grande majorité des entreprises privées sont de la première sorte. Pourquoi?
Il présente également un argument qui tend à montrer que la firme capitaliste est quasi contradictoire d’un point de vue légal. Cet argument est similaire à la raison pour laquelle la défense de Rudolph Hoess ne tient pas. L’argument de D. Ellerman est qu’un individu reste légalement responsable des actes qu’il pose, même sous contrat de travail salarié. Cela suggère donc que les travailleurs sont également propriétaire de la production de la firme dans laquelle ils travaillent.
Et si l’on disait tout simplement :
Donner la priorité à tout ce qui fonctionne sans appel au marché privé des capitaux ?
Donner la priorité aux services publics à but non lucratif ?
Donner la priorité à la production et à la consommation locales, durables et à but non lucratif ?
Ce ne serait pas une révolution… le système reste ouvert, mais chacun est impliqué et il faut modifier quelques lois pour rendre ces priorités actives…
@ Mathieu
Le mot « capital » dans votre commentaire est utilisé deux fois avec un sens différent chaque fois…
Dans le système capitaliste, le capital engagé n’appartient pas à ceux qui produisent et c’est un capital-crédit qui ne se reconstitue réellement qu’au fur et à mesure de la vente de la production…
Dans le deuxième sens, c’est un capital-épargne qui existe réellement antérieurement à la production.
Il est difficile de changer cela, comme si le mode de production capitaliste pouvait être autre qu’il n’est…
Oh ! une mine d’or ! Je rajoute quelques pièces que j’estime de valeur ( en espérant qu’elles ne feront pas doublon héhé)
Selon le système économique est responsable en grande partie des problèmes décrits dans ce blog :
http://french-revolution-2.blog.fr/2009/09/10/cancer-la-catastrophe-partie-1-etat-des-lieux-6895783/
C’est d’ailleurs grâce à ce blog que j’ai découvert le Site de Paul Jorion. Il mérite d’être parcouru, les sujets y sont forts interessant et bien traités.
Ensuite des solutions envisageable à ces problèmes environnementaux, parce que ce qui m’intéresse le plus dans l’économie c’est l’homme et la nature.
Il y a des choses à protéger de l’avidité de certaines compagnies prédatrices :
http://www.kokopelli.asso.fr/
l’association de preservation des graines de plantes anciennes ou menacées.
Les « grands semanciers » font voter des lois qui menacent directement la biodiversité.
et pour finir une solution au possible au problème de l’energie, même si ce n’est qu’une partie de la réponse à un vaste problème :
http://www.eden-enr.org/
La création d’energie ou plutot le recyclage de déchet en énergie.
Ce n’est pas que de l’économie, mais je n’ai pas l’impression d’être hors sujet ?
Bonsoir Mr LECLERC et tous , toutes !
Suite lecture de votre billet, je propose ceci :
- 1/ Pas d’utopie d’hier … Pas d’utopie réaliste ! Cela ne sert à rien ! Perte de temps, d’energie individuelle et collective, et malheureusement ( compte tenu du système dans lequel nous vivons) d’argent .
- 2/ Je procèderai en nous sollicitant pour élaborer 2 « inventaires »:
A/ Inventaire des sujets, dossiers au sein du système actuel.
B/ Inventaire pour accélérer la chute du système actuel. (Aspects stratégiques, tactiques, operationnels)
C/ Inventaire de l’après chute et/ ou autrement dénommé » LE SUIVANT »! ( Aspects stratégiques, tactiques opérationnels).
- 3/ Quels sont nos adversaires? Comment raisonnent ‘ils? (Fonctions ? Pouvoirs? Moyens… à notre encontre ….?)
- 4/ Des réponses apportées par 3, Nous pouvons entreprendre de définir une méthodologie, avec la définition des paramètres fixes et variables à prendre en compte. … Et delà , entreprendre ce qui se trouve en point n° 2/ A et B. Je précise que A et B sont interdépendants, non cumulatif, pas forcément complémentaires ( voir au cas par cas!).
- 5/ » SE SERVIR DES FORCES DE L’ADVERSAIRE POUR EN FAIRE DES FAIBLESSES »…. Beaucoup plus aisé , dès lors que 3 est complet … exhaustif. Je prendrai un simple exemple. Si la masse dominante de mes adversaires sont des entrepreneurs, je raisonnerai comme un entrepreneur en utilisant 2 outils : le 1 er existant et un autre issu du point n°4. A savoir le PCG ( Plan Comptable General ) et la méthodologie définie ( avec ses propres outils … Bien entendu).
Maintenant concrètement :
Pour ce qui est de l’inventaire en point N°2 – C , je dirai ceci :
- Redéfinir l’organisation, les missions de la SAFER.
- supprimer la possibilité d’extension de propriété pour toute personne ( physique et morale) disposant de 100 ha, à l’instant T.
- Recouvrer notre autonomie de production alimentaire en local.
- Le trytique suivant, comme priorité des priorité : « SE NOURRIR, SE VETIR, SE LOGER » en local, et en circuits courts ( suppression de tous les intermédiaires possibles).
- Mutation d’une politique sociale de la famille , à une politique sociétale.
- Passage d’une vision de l’aménagement du territoire en 2 D , à une vision et concrétisation en 3 D ( sous-sol et aérien… Bien entendu). Stopper le développement anthropique horizontal est impératif, et recycler l’existant , de même que construire sur l’existant est un devoir.
Bonne soirée !
Interdire les brevets logiciels http://stopsoftwarepatents.eu/ et les brevets en règle générale
supprimer le statut de « personnes morales » pour les entreprises. Ce statut les déresponsabilisent, les transforment en organismes aveugles recherchant uniquement la maximisation de leurs profits. Un constat expliqué dans le film The Corporation.
http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Corporation#Une_personne_.C2.AB_morale_.C2.BB .
Le moteur STIRLING
Et ensuite, au choix :
Une politique démographique totalitaire ou la conquête spatiale
Une politique écologique (au sens large=gestion des ressources) totalitaire ou l’exode
Qu’on le veuille ou non la ruche a atteint sa limite, il faut donc essaimer ou décroitre (jusqu’a 0 lorsque l’on a épuisé les ressources).
L’utopie est de croire qu’on peut faire marche arrière.
On peut toujours déconstruire la société et lubrifier les rouages (excellente initiative d’ailleurs) mais on ne peut résoudre l’équation Ressources/population qu’en jouant sur une des deux variables et si on joue sur la population c’en est fini des droits de l’homme (rappelons ici qu’ils ont été rédigés sans la conscience d’une limite aux libertés individuelle due aux limites imposées par la planète)
Mais attention : il existe un seuil de ressources au dessous duquel l’essaimage n’est plus possible, l’avons nous déjà franchi??? On ne sait même pas ou aller!!!… On sait juste que c’est très très loin et que donc il faudra énormément de ressources pour y aller. Conclusion : au travail, vite!!!! La totalité de la croissance devrait être focalisé dans cette direction! c’est la seule bulle qui puisse apporter autre chose que la ruine. Au rythme actuel de la démographie il nous reste au mieux 100 ou 200 ans pour trouver et rallier en masse une ou plusieurs planètes habitables et/ou exploitables (sic!). L’avantage c’est qu’on a jamais été aussi nombreux pour s’attaquer a une aussi immense tache….
Bonne soirée
http://www.legrandsoir.info/Par-quoi-remplacer-le-capitalisme.html
programme du Conseil National de la Résistance :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_du_Conseil_national_de_la_R%C3%A9sistance
programme du CNR … promu au niveau européen.
Oui !
En intégrant une solidarité collective (cotisation salariale) pour financer les investissements utiles à la collectivité, ce qui permettrait de définir les investissements publics dans le cadre d’un plan incitatif, démocratiquement discuté.
En intégrant la volonté de considérer les cycles de production complets, transformant les déchets en matières premières, avec leurs conséquences environnementales.
Il me semble essentiel que l’on débouche quelque part sur un parti ou mouvement pour demain dont les objectifs seraient à la fois de l’action socio-économique locale, de la réflexion et de la communication prospective , de l’action politique.
De l’action socio-économique locale pour construire et impulser déjà localement des expériences de transition : amap, sel, structures autogérées, coopératives, structures culturelles participatives, auto-constructions écologiques…
De la réflexion et de la communication prospective pour imaginer une organisation future et les étapes de transition essentielles et indispensables, et pour impulser une conscience d’espèce planétaire. Notre impact sur la biosphère est devenu si disproportionné que nous ne pouvons plus nous satisfaire de nous comporter comme des fourmis aveugles sous peine de nuire gravement à notre propre espèce entre autres. Cela passe nécessairement par un contrôle strict et responsable de notre démographie et de notre empreinte écologique.
De l’action politique comme voie d’accès aux responsabilités citoyennes par les voies les moins chaotiques- mais les plus sournoises et corrompues- que sont les élections mais en ne cessant de dénoncer et réclamer la totale indépendance de la presse et des médias par rapport au pouvoir économique actuel. Il faudrait exiger- dès maintenant- une charte de déontologie pour tous les journalistes d’information- charte à laquelle on pourrait réfléchir sur ce blog.
Pour une réflexion sur les enjeux climat-énergie on peut lire:
http://pagesperso-orange.fr/coordination07/energie/energie-climat.htm
Deux sites incontournables concernant l’énergie : http://www.withouthotair.com/ David Mackay
et le climat + énergie : http://www.manicore.com/
Je rajoute à mon billet après avoir lu celui de Dup qu’il n’est envisagé aucune contrainte-si ce n’est dans l’allocation équitable des ressources. Sinon, de la responsabilité, de l’éthique et surtout de l’EDUCATION et du lien social
Bonne soirée
Tout un horizon de connaissances :
http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/college/index.htm
Et puis:
http://www.diffusion.ens.fr/
Oui, évidemment, merci Claude Animo, et puis encore ; avanti la musica et les conférences passionnantes :
http://www.cdmc.asso.fr/en/home
plutôt comme ça, c’est aussi bien :
http://www.cdmc.asso.fr/fr/home
Demain…
Il faudrait que chacun propage le message, que les médias s’y mettent : la crise est économique ! Il est grand temps que tout le monde le sache afin qu’ils ne l’oublient pas !
Il faut que l’homme prenne conscience que la crise est économique ! Ça c’est de la prise de conscience !
Et puis demain, pour ne rien perdre de notre industriosité, il faudra que l’on continue à proclamer le message haut et fort. Je propose qu’au plus tôt les gouvernements adoptent une loi qui imposera l’écoute d’un tel message, « La vie c’est l’économie. L’économie c’est la vie », dès la vie intra-utérine, et ce un nombre de fois suffisant -qui sera déterminé par les scientifiques et par l’expérience- pour que l’individu ne l’oublie jamais.
Ça c’est de l’idée innovante !
Appliquer les principes du logiciel libre à l’économie : Le projet Oekonux
http://www.oekonux.org/
Le 4e pouvoir (l’information) doit être aussi indépendant que les trois autres (exécutif, législatif, judiciaire).
Propositions :
1/ Rendre unique et publique la régie publicitaire et répartir les recettes en fonction des lectorats/audimats de chaque support.
2/ Transformer chaque support en coopérative d’intérêt collectif qui ne peut recevoir de financement privé à but lucratif.
Un petit article fort énervant, il y a peu de temps, les prix du lait étaient au plus bas, ils sont maintenant au plus haut…
Dans ce monde où tant d’intelligence existe, tant de moyens d’informations règnent en maître, comment expliquer un tel retournement d’un marché en si peu de temps…si ce n’est bien évidemment penser que la désinformation est permanente… ou alors que l’intelligence nous a définitivement quitté…
Juste dire au passage aux agriculteurs de se refaire une santé peut-être et aux grandes surfaces de ne pas ré-augmenter trop vite le prix de la bouteille de lait…
http://www.lesechos.fr/info/agro/020235881013-les-prix-du-beurre-et-de-la-poudre-de-lait-ecreme-remontent-en-fleche.htm
Pour ceux qui doutent comme moi de l’état de lucidité de Paul Krugman, les travaux de George Akerlof: Animal Spirits
Akerlof, George A. et Robert J. Shiller. 2009. Les esprits animaux : comment les forces psychologiques ménent la finance et l’économie Pearson
L’inventaire de demain …… est-ce bien utile si l’avenir comme le présent est à la servitude ?
En ces temps de remise en question, je ne peux m’empêcher de relire encore le « Discours de la servitude volontaire » d’Etienne de La Boëtie écrit vers 1546, dont je me répète souvent cette phrase :
« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres »
http://fr.wikisource.org/wiki/Discours_de_la_servitude_volontaire
Repris ici pour sa puissance symbolique
(Qu’y a t’il de plus évanescent que des nuages … pourtant ils forgent les montagnes. Les rêves, l’imagination scientifique ont aussi la plus grande efficacité sur la réalité. Libérez votre imagination !)
« Quand les nuages déplacent les montagnes » http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=7249
La théorie des nuages: http://leslettresdelaurelineamanieux.blogspot.com/2009/09/stephane-audeguy-et-la-pluralite-des.html
Pour M. François Leclerc
Connaissez-vous aussi un logiciel qui permette de penser/classer des sauvegardes – faites à partir de « captures d’internet » ou par numérisation – d’ articles, d’ extraits de livres, de blogs, de phrases, peut-être de videos ou de musiques etc.. que l’on pourrait retrouver et regrouper à partir d’un mot ou d’une expression et qui pourrait aider à faire des synthèses personnnelles. Merci d’avance si vous pouvez m’aider. Bien cordialement.
Un outil fait pour trier, classer des liens par mots-clés : http://www.delicious.com, mais il faut une personne qui s’en charge.
Il en existe d’autres, libres je ne me souviens plus du nom.
Une piste intéressante pour le classement des idées pourrait être l’usage d’un système de type Wikipédia (bien connu dans le monde scientifique et informatique)
Je suis tombé sur un site très intéressant orienté écologie basé sur ce système. En voici l’adresse : Ekopedia
D’autres pistes intéressantes tournent autour d’une notion que je découvre (désolé si je suis en retard) grâce aux différents liens postés ici : L’intelligence collective (The Transitioner )
Cette notion recouvre bien ce que nous cherchons à produire ici et propose des outils et des méthodes intéressantes.
Je fouille actuellement ces pistes, mais je souhaitais vous le faire partager de suite de manière à paralléliser nos recherches si cela intéresse certains.
quand tout devient critique il reste l’impossible: Quand je vous parlerai de l’Afrique Burkina ferme pilote de Guié
Histoire de ne pas se laisser empoisonner sans éternuer :
http://www.cidce.org/
…ni se laisser liquider …
http://eausecours.org/qui/
http://www.lesvinsnaturels.org/spip.php?rubrique21
http://www.orval.be/fr/produits/brasserie/brasserie1.html
par exemple…
La redistribution des activités est très peu pensée. Je propose l’Etat Providence Participatif pour redistribuer l’activité et s’occuper de tout le monde, en dégonflant l’état providence administratif:
http://solidariteliberale.hautetfort.com/archive/2005/04/29/le_contrat_de_travail_mixte_co.html
Je propose aussi une boussole un peu moins folle que celle du PIB, le PIBED:
http://solidariteliberale.hautetfort.com/archive/2008/06/27/pib-et-idde.html
Pour un inventaire, les prés verts conviennent, ceux de la prairie temporaire issue des travaux agonomiques des années 60 et qui ont fait leur preuve comme agriculture durable …et rentable (André POCHON):
http://solidariteliberale.hautetfort.com/list/livres/les_champs_du_possib.html
Comme technique agricole du futur, la maîtrise des micro-organismes au service du compost développé avec succès par Pierre Rabhi et transféré à des milliers d’agriculteurs africains.
@ tous
A écouter cette interview de Matthieu Pigasse, Directeur général délégué de la banque Lazard et propriétaire des « Inrocks »
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/comme-on-nous-parle/index.php?id=85792
@ Paul
Pourquoi ne pas écrire pour les Inrocks ?
La décroissance : un modèle économique d’avenir ?
http://www.dossiersdunet.com/rubrique14.html
Mouvement politique des objecteurs de croissance:
« Celui qui croit que la croissance peut être infinie
dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste » Kenneth Boulding
http://www.objecteursdecroissance.be/
Le capitalisme a échoué ! Mais quelle sera l’issue ? De ce système, on ne sortira que consciemment !
http://www.decroissance.info/Le-capitalisme-a-echoue-Mais
ce qu’il faut garder: des idées d’urbanisme, des idées d’architecture, des idées d’espace public …
Le BAUHAUS : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bauhaus
post scriptum: je suis conscient d’alimenter un inventaire à la Prévert, mais la phase de décantation viendra nous permettant alors d’agréger toutes ces idées en leur donnant une dimension « politique ».
Le sujet n’est pas encore épuisé, ni l’inventaire !
Pour le classement, si vous n’avez pas de budget, pourquoi ne pas utiliser google site et tous leurs outils de gestion de l’information : Des documents excel qui servent de base de donnée, des formulaires automatiques pour rentrer l’information, des cartes / tableau / graphique pour afficher l’information, une flexibilité dans la création et le déplacement de pages, la possibilité de gérer très simplement les « modificateurs » et même si c’est google (et donc pas libre même si c’est gratuit et sans publicité) qui est derrière, vous avez la possibilité d’exporter ou de sauvegarder toute l’information à tout moment et donc d’évoluer vers autre chose le jour où de la publicité apparaît ou autre…
On vient de lancer il y a une semaine un site basé sur google site où l’on tente entre autres de répertorier les innovations sociales. On s’est donc posé les mêmes questions que celles que vous allez vous poser pour cet inventaire Pour le moment, on a juste crée une carte avec des structures de l’économie sociale et solidaire mais on va faire évoluer l’information et l’affichage. En tout cas, cela nous a pris que très peu de temps : http://www.visionsinnovation.org/l-innovation-sociale/bonnespratiques
Je peux vous aider au besoin, il est urgent d’agir et de communiquer sur les utopies réalistes !
Simon
Merci, bien enregistré.
Connaossez-vous:
Essai sur l’Oeconomie
par Pierre Calame (05-03-2009)
Prix Limantour 2009, de l’Académie des Sciences Morales et Politiques.
Paru aux Editions Charles Léopold Mayer
http://www.i-r-e.org/spip.php?article43
L’époque du productivisme-consumérisme est révolue le paradigme du XIXème siècle (produire des richesses) qui a généré deux systèmes sociaux (le libéralisme-capitaliste et le communisme) est obsolète. Immanquablement un nouveau système social va émerger basé sur le paradigme du XXIème siècle qui est l’équité. Quel sera ce modèle social, je n’en sais rien, mais il ne peut qu’émerger. Ceux qui voudront conserver le modèle désuet dans lequel nous sommes encore s’exposent à de grandes douleurs. Espérons que nous mettrons nos énergies à faire émerger la nouvelle société plutôt que de nous entre-tuer pour conserver nos (dérisoires) privilèges (qui nous échapperont de toute manière).
Essai sur l’Oeconomie: Dans cet ouvrage, Pierre Calame s’intéresse à l’énoncé des règles et à la conception des facteurs qui fondent la production, l’échange et la consommation. Constatant l’impasse du paradigme économique actuel, il démontre que l’économie doit revenir à son sens étymologique « Oïkos », le foyer, la maison commune, et « Nomos », la loi. Revenir à l’oeconomie, c’est avoir une vision économique plus large, qui recouvre à la fois l’art de l’organisation des échanges matériels et immatériels des êtres humains entre eux, des sociétés entre elles et de l’humanité avec la biosphère. Pierre Calame préconise de remettre les prétendues « lois naturelles de l’économie » dans la cité, pour assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin. Vous pouvez télécharger gratuitement l’Essai sur l’Oeconomie sur notre site (http://www.i-r-e.org/spip.php?article43) et y laisser vos commentaires.
Futurologie, lorsque j’ai tenté de comprendre cette crise, je n’en démords pas, nous finançons à crédit la croissance depuis 30 ans, j’ai été étonné par le Japon.
La fameuse crise des années 90, les USA obligent le Japon a réévaluer le Yen pour rembourser si l’on peut dire la dette américaine…
Le Japonnais était à l’époque, tel le chinois aujourd’hui, le 1er épargnant du monde avec 15%, s’ensuit la longue période de non-croissance, le Japonnais n’épargne plus aujourd’hui, tout juste 3% contre 12% en France, la bourse et l’immobilier sont revenus au niveau d’avant la crise, soit un sur place du Japon de près de 20 années…
Pendant la même période l’état japonnais s’est endetté pour soutenir l’économie, si en Allemagne on a fait la réunification, en Espagne on a construit chaque année plus de maisons que la France et l’Allemagne réunie, au Japon on a construit des ponts…
Rigolo sans doute mais ce faisant le déficit atteint 200% du PIB, ce qui est intéressant, d’une part cela montre que le Japon a été vidé de sa richesse, le phénomène des bulles est un moyen de transfert de la richesse plutôt radical, mais d’autre part que la banque du Japon tient depuis les années 95 un taux de rémunération de Zéro, comme le fait la FED aujourd’hui pour limiter la charge de la dette…
Avec un taux de 4-5%, c’est la totalité du budget Japonais qui serait englouti si ce taux devait être atteint…alors qu’avec un taux quasi nul, la dette est supportable car l’intérêt est quasi nul…ce qui voudrait dire que les taux sont nuls actuellement car les états unis ne peuvent supporter l’intérêt de la dette.
Un petit texte supplémentaire en annexe, juste dire à travers cette expérience du Japon que la Bulle est une technique de transfert de richesse…
Les Etats ne pourrons jamais rembourser la dette, mon avis que la finance est allée trop loin, elle le sait, TBTF, trop gros pour chuter, oui, les banques sont trop grosses mais les dettes aussi…
La Chine a bien analysé cela, avec ses dollars, elle achète tout ce qui a de la valeur, elle aide ses usines à l’export et avec son attachement au dollars, elle lapide la concurrence internationale accélérant la guerre économique…
Que faire des dollars, les dépenser et accélérer l’évolution du monde…
Ce me semble, cette crise est une accélération du monde prodigieuse, en une année la Chine avancera de 10 années, dans 2 à 3 ans elle aura laminé la concurrence mondiale, la reprise n’aura jamais lieu…est ce à dire que la crise pétrolière commencera sous peu….
Je pense que la dette, la planche à billets est en marche, sera répudiée, TBTF, oui lancer ce message pour les banques peut s’appliquer aux dettes, Trop Grosses Pour Etre Remboursée TGPER, en anglais TBTBR…
On a bien conscience que quelque chose va se passer, nous assistons sans doute au dernier festin du monde, festin de dettes, de consommation diverses et de pétrole et en annexe des émissions de CO2…
La crise de dubai est du même ordre, l’équivalent de la flotte mondiale neuve est sur rade au large de singapour, la déraison humaine a atteint son appogée sans doute, voilà pourquoi personne ne bronche, lorsque la fin du monde est programmée, on mange, on fait l’amour, on s’offre les plaisirs de la vie une dernière fois…
http://revolution-monetaire.blogspot.com/2009/11/la-bombe-japonaise-va-t-elle-exploser.html
Ici, où s’entendent des choses bien étonnantes :
http://www.rfi.fr/emissions
Et ici, selon les goûts ; où s’en entendent des vertes et des pas mûres :
http://www.tdrsmusic.com/
Ici ? :
http://travisdickersondownloads.com/Twinge.mp3
Le manifeste de la métamorphose du monde
dit « L’Appel de Bora Bora » lancé par Edgar Morin, Pierre F. Gonod et Paskua le 21 Mars 2009
http://www.paskua.net/Manifeste%20pour%20la%20Metamorphose%20du%20Monde.html
Je pense à l’idée de Paul Jorion d’un G192.
En organiser un en prenant comme base au niveau mondial un cahier de doléances et de propositions, provenant d’une énorme et longue mobilisation des peuples (sans doute d’abord pays par pays – ou du moins langue par langue, à la fois par des séances en présence et par le biais d’internet). Il faudrait une mobilisation « officielle » (associations, monde politique et journaux, internet…) pour que tout le monde – le peuple – soit concerné. Chaque groupe fait un condensé des points abordés et on fait remonter les informations à d’autres groupes plus restreints qui rassemblent les sous-groupes. Comme ça en pyramide. Chaque groupe élirait un comité qui veillerait à ce que tous les avis soient respectés et inscrits, ainsi qu’à la bonne règle des débats – des individus qui ont une réputation de probité dans un quartier, une ville, sur internet.
Ce cahier de doléances et de proposition, s’il est mené avec prudence et transparence, devrait donner une image de ce que les peuples du monde pensent et c’est à partir de son programme qu’un G192 devrait travailler. Un G192 émergeant des comités de chaque pays, qui auront pour tâche de faire respecter les desiderata du peuple, non pas un consortium de dirigeants politiques officiels. Cette solution pourrait avoir un énorme impact, car elle permettrait de contrebalancer l’oligarchie de la finance, de la politique et des médias (enfin, si elle n’est pas détournée par eux). Les dirigeants de chaque pays devraient appliquer les principes émergeant du cahier de doléance final, et au niveau local, on peut imaginer la même chose, avec des garde-fous, c’est-à-dire ne pas contredire le cahier de doléance global. Cette proposition permettrait de faire une révolution soft, sans violence. Enfin, c’est utopique, hein !?
Selon moi, un système de ce type (impliquer tout le monde) est le seul moyen que ce ne soit pas l’oligarchie au pouvoir qui décide de ce que sera notre avenir.
Moi qui avait été un lecteur de l’éphémère mais prometteuse revue revue REPORTERRE, en lisant les bouquins d’Hervé Kempf, j’ai découvert http://www.reporterre.net/ .
Et je préfère les laisser se présenter :
En 1989, Reporterre avait été le premier magazine sur l’écologie à paraître depuis La Gueule Ouverte et Le Sauvage, dans les années 1970. Sa parution témoignait du réveil de l’écologie en France.
En 2006, son équipe a relancé Reporterre sur internet, afin d’informer sur les liens entre la crise écologique, les injustices sociales et les menaces sur les libertés.
Le site reprend des analyses et des informations émanant d’associations et ou de personnes libres, et circulant sur Internet.
Séminaire ARC2 « Accumulation, régulation, croissance et crise »
Séminaire organisé par le CEPREMAP (Centre pour la recherche économique et ses applications, ENS), le GERME (Groupe d’études sur la régulation et les mutations des économies, Paris VII Denis-Diderot), l’IRISES (Institut de recherche interdisciplinaire en sociologie, économie et sciences politiques, Paris IX Dauphine), le CEPN (Centre d’économie de l’université Paris-Nord, Paris XIII), l’ADIS (Analyse des dynamiques industrielles et sociales, Paris XI) et le MATISSE (Modélisation appliquée, trajectoires institutionnelles et stratégies socio-économiques, Paris I).
Séance du 15 décembre 2008 : Crise financière : crise de régulation ou crise du capitalisme ?
1- Quel cadre théorique pour comprendre la crise financière : efficience, finance comportementale ou finance auto-référentielle ? (le 15 décembre 2008) — André Orléan
2- Contre la « régulation », pour la refonte : les impasses des stratégies prudentielles (le 15 décembre 2008) — Frédéric Lordon
3- Une crise tant attendue : leçon d’histoire pour les économistes (le 15 décembre 2008) — Robert Boyer
4- L’argent de la mondialisation : en quoi pose-t-il des problèmes éthiques ? (le 15 décembre 2008) — Bruno Théret
Videos disponibles ici : http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=cycles&idcycle=403
Vous pourrez leur dire de ma part que tout ça serait plus sérieux avec un Paul Jorion dedans ? merci.
A la recherche de détails éclairants et révélateurs :
http://www.transparence-france.org/index.php
Un lumineux article de Michel Drac (pas de lien: Mon message serait immédiatement supprimé pour cause de nationalisme), utilise comme expression clé « l’effet de concentration morbide des richesses ».
Il dit exactement ce que je me suis efforcé, en vain, de dire ici. Michel Drac, ayant plus de talent à l’écrit qu’à l’oral, peut-être parviendra-t-il à faire mieux passer son idée que moi avec ma formule de « dominance sociale ». J’en doute. Mais sait-on jamais ?
[Un gros problème est que la formation de la pensée humaine semble bien se faire à partir d'éléments pré-construits, pré-cuits, et que les "corpus" de pensées sont agrégés dans des unions tordues:
* On ne peut pas se rallier au "nationalisme" (nommé "extrême droite", en dépit de toute logique, à l'heure où l'extrême droite est à l'Elysée), sans se compromettre avec des religieux.
* On ne peut pas se rallier à la gauche (la vrais, celle de Mélenchon), sans valider l'immigrationisme ou les crimes contre l'humanité des hyper-racistes.
* On ne peut pas suivre les bobo-bios, sans accepter le déchet ultime Cohn-Bendit, en plus des deux monstruosités précédentes.
Pourquoi faut-il toujours qu'une idée majeure soit accompagnée, dans son corpus, de choses inadmissibles, bien qu'elles soient sans rapport logique ? Sans doute par un effet de compensation psychologique, qui m'échappe]
Toujours est-il que je vais prêcher dans le désert une dernière fois avant de me taire:
Si la dominance sociale n’est pas muselée, par un plafonnement des fortunes personnelles sur 5 millions d’euros, par impôt confiscatoire, il est inutile de faire l’inventaire de demain, puisqu’il est parfaitement connu: Dans le prolongement d’aujourd’hui, « l’effet de concentration morbide des richesses » continuera jusqu’à effondrement bien mérité de l’humanité, qu’on change de système ou non.
Betov dit : 2 décembre 2009 à 16:56 : « les « corpus » de pensées sont agrégés dans des unions tordues ».
Je ne vote plus depuis des années pour une raison analogue : quand j’examine attentivement les programmes des partis, il y a, dans chacun d’entre eux, des points qui me plaisent et d’autres non ; si je vote pour tel ou tel parti, je me fais le complice de la réalisation de points programmatiques qui me déplaisent.
Ce qui est en cause est donc le vice fondamental de toute démocratie représentative, le cœur du vice étant la notion de « Parti » dont, curieusement, les droits constitutionnels et même la philosophie politique, n’ont rien à dire (ni à critiquer) de substantiel, comme si c’était la seule forme envisageable d’élaboration et de défense des opinions et des intérêts des individus et des groupes :
+ les électeurs non adhérents ou non militants de tel ou tel parti sont forcés, tous les cinq ans, à s’insérer dans des clivages idéologiques stériles, sans avoir leur mot à dire dans l’intervalle entre deux élections ;
+ les électeurs adhérents ou militants de tel ou tel parti sont forcés à respecter la discipline du parti : les minoritaires doivent se plier à la dictature de la majorité;
+ les élus ne représentent pas la Nation mais leur parti et sont également forcés à respecter la discipline du parti .
Il faut donc défendre le principe de la démocratie directe (je me suis déjà exprimé sur ce sujet, ici, de même que d’autres intervenants), ce qui implique une refondation en profondeur de l’action politique et du mouvement politique. C’est ce à quoi devrait déboucher « L’inventaire de demain ».
On peut ainsi imaginer la création d’un mouvement politique ouvert à toute personne porteuse de projets de réforme radicale de notre société, pouvant, être consacrés dans des lois que, à long terme, les citoyens seraient appelés à voter dans le cadre d’un référendum d’initiative populaire ; et, à court terme, que les élus de ce mouvement, agissant comme véritables Commissionnaires, présenteraient à la délibération des membres du Parlement.
Je partage totalement ce que disent Betov (2 décembre) et André (3 décembre). libérons nous des partis (tous les partis) politiques, syndicats, religieux, qui ne travaillent et ne défendent que leurs propres intérêts, leurs pouvoirs.
Tout ça ne tient pas. En supprimant les syndicats, qui sont les seules moyens de représentation des travailleurs, en supprimant les partis qui sont les seules structures qui permettent de cristalliser des opinions dans les débats, les « religieux » qui existent… bon… c’est bizarre la proposition de supprimer les religieux… et bah on supprime toutes les structures politiques existantes.
Alors, critiquer la manière dont les partis fonctionnent, c’est certainement le travail de Monsieur Tout-le-Monde, mais il ne suffit pas de dire « démocratie directe » comme une « formule magique » pour régler tous les problèmes d’un seul coup.
Petit texte de Hannah Arendt qui traite du système des partis, et d’une théorie du système des partis, dans la perspective historique de la révolution des conseils de 1956 en Hongrie: http://perso.ovh.net/~lesamisdam/wp-content/uploads/2005/05/arendt_conseils_ouvriers.pdf.
Encore une fois, ce n’est pas la panacée universelle, mais on pose un cadre intéressant.
http://gillesbonafi.skyrock.com/
à voir sur ce blog la vidéo » the corporation / l’entreprise » !!!!!!
Chez Techtoctv l’écosystème des technologies et media online une vidéo sur Monnaies virtuelles: enjeux et perspectives
70 minutes c’est long, une fois la vidéo chargée vous pouvez aller aux chapitres qui vous intéressent en cliquant sur les points blancs de « la barre de défilement ».
Lire aussi les webcast notes et leurs commentaires(liens disponibles pour approfondir).
une explication très concise et claire sur :
- L’achat à terme (avec option à la hausse comme à la baisse).
- Le swap de devise.
- La spéculation avec un exemple de coût d’ordre.
Un G192 ???? surement pas …
B
Un G192 ? Surement pas !
Je regarde les exemples passés et actuels . Constat : Des BULLES ! Et des bulles nuisibles pour le vivant et le non vivant !!!
Je préfère les « associations » formelles ou informelles, au gré des convenances du moment .
Sortez de chez vous … et regardez . Le parasite , bien dénommé , l’est il réellement ???
Selon quels critères, paramètres, modelisation, et méthode ???
Que dire du commensal ????
Et la symbiose de ces 2 êtres , que tout oppose ??? De quoi ???? Qu ‘est ce qui oppose ???
Il en est de même pour les états … A moi de voir , ou de ne pas voir !
Parmi d’autres réflexions :
- Un droit de propriété » fondant » limité au sol , mais contraignant , et dissuasif pour la préservation du sous- sol !!!
- La diminution du tous les flux physiques en pensant local et canton. » Je suis désireux d’acheter certaines connaissances, expériences et produits indiens , chinois , picard, breton ou bresilien … s’ils sont produit près de chez moi « .
Désolé de ne pas rentrer dans le type message+ lien.
Mais si justement, l’avenir était dans les mains de tout les non-connectés, les non-affiliés, ceux qui ne font pas de bruit, mais qui dans l’action, sont déjà, chacun de leur coté, en train de bâtir ce monde dont il est question ici.
Pourquoi faudrait-il passer par ces phases de élaboration-fascination-enthousiasme-action-pourrissement-déception qui accompagnent les systèmes ?
« L’age d’or sans cesse, est remis aux calendes » disait Brassens
J’ai parfois l’impression que, comme J Bové qui veut une internationale contre la mondialisation, on ne puisse pas agir à cette échelle sans entrer dans la ronde.
Attention à vous, elle en a cassé, absorbé, englouti, bien d’autres.
http://revolution-lente.coerrance.org/
http://www.objecteursdecroissance.be/documents-liens-infos/index.htm
http://www.orbite.info/traductions/dmitry_orlov/
http://jcbonsai.free.fr/cc/liens.html
Bonjour !
Suite à mon précédent message, je serais partisan pour que la france adhère rapidement, activement et entièrement dans le système SUCRE d’amérique du Sud .
Pourquoi ? Histoire de ne pas avoir tous ces oeufs dans le même panier !!!
Et son avenir passe , dans l’ordre des priorités à très court terme, par cette adhésion !!
Instaurer un Revenu d’Existence http://www.revenudexistence.org/
Marc, l’instauration d’un salaire minimum est une idée extrêmement dangereuse, si elle est appliquée avant le musellement de la dominance sociale, puisqu’elle sera la porte ouverte sur une société à deux vitesses, totalement livrée à la nuisance de dominants sociaux non contestés: Mettre la charrue avant les boeufs conduira à l’abîme de façon certaine.
@Betov je n’ai pas compris votre phrase.
Un salaire est la contrepartie d’un travail. Ici, il ne s’agit pas d’une contrepartie. Je vous renvoie aux objections et aux arguments en faveur de cette idée http://www.revenudexistence.org/objections.htm
Exact. J’ai écrit « salaire » en pensant « Revenu ». Désolé de la stupidité, mais ça ne change rien à mon objection, qui n’est en rien traitée sur la page que vous citez.
L’incompréhension de base réelle, tient au concept de « dominance sociale », que je n’ai pas réussi à expliquer. Quand personne ne comprend une chose simple, on doit en conclure que l’idée n’est pas dans l’air et qu’il est vain de s’efforcer de la répandre.
1984 (le roman) est maintenant inévitable. Nous y sommes déjà, en pratique. Je suis sans espoir, mais au cas où quelqu’un puisse accéder à la simplicité (pour ne pas dire à la trivialité), voici un texte que j’ai renoncé à poster en raison du manque d’intérêt manifeste (s’il n’est pas trop long pour un post…):
—————
Une idée neuve vieille comme le monde.
* L’éthologie et la dominance naturelle.
Comme nous le savons tous, l’éthologie est l’étude des comportements animaux, et l’une des branches maîtresses de l’éthologie est l’étude de la dominance.
Simple rappel: Dans les sociétés animales on observe souvent des comportements de dominances: Matrone-guide dans un troupeau d’éléphants, couples « Alpha » dans les bandes de loups, etc… Après l’imprégnation, la dominance est un des aspects importants du comportement animal. Ce comportement tend à être plus fréquemment observé lorsque les groupes sont dits « évolués socialement ». La dominance est très développée, par exemple, chez les chèvres: Une fois stabilisée, elle leur permet, par exemple, de se positionner dans un ordre relativement établi (donc peu conflictuel), au moment d’une traite en ligne avec distribution de nourriture. L’exemple est très intéressant, sur le plan quantitatif, puisqu’il correspond à l’ordre de grandeur en vogue dans les entreprises SCOOP, non sans raisons objectives.
Cette dominance naturelle n’est ni bonne ni mauvaise. Simplement, elle structure le groupe. Accessoirement, elle peut simplifier l’attribution des rôles dans le groupe, en établissant une hiérarchie temporaire des individus. Cette dominance a une surface d’application: Au delà d’un certain nombre d’individus, le groupe se scinde en deux, pour la simple raison que deux dominants naturels ne peuvent coexister sans combattre pour leur suprématie.
* La dominance sociale.
La dominance naturelle peut-elle s’appliquer à une société humaine ? Oui et non. Comme dans tout groupe animal, tout dépend du nombre d’individus et, particulièrement, du nombre de dominants. Par exemple, dans un groupe de maçons, un dominant se dégage naturellement, et cela ne pose généralement problème, vu que l’ensemble d’un groupe de maçons sait parfaitement lequel d’entr’eux est « le meilleur ». Mais il n’en va pas de même avec des groupes élargis: Appliquer la dominance à des ensembles de plusieurs millions d’individus est radicalement absurde, comme on le voit avec les rétributions démentielles des minuscules groupes de la haute noblesse, qu’elle soit financière, industrielle, footballistique, ou autre.
Problème, l’ensemble des individus tend à considérer ces rétributions démentielles comme justifiées par des compétences d’exceptions, malgré la multiplicité des contre-exemples (grands patrons totalement incompétents, voire malades mentaux -on en a vu…-, dirigeants politiques qui seraient plus à leurs places s’ils faisaient métiers de clowns, ect…).
Pourquoi les citoyens adhèrent-ils massivement au concept de dominance sociale ? D’une part, parce que, bien sûr, « on » a tout fait pour qu’il en soit ainsi (médias, école, non-dits culturels de la compétition…). Mais pas seulement. Le principal support de la dominance sociale relève du simple fait que chaque citoyen est convaincu de pouvoir, par ses propres efforts, accéder de lui-même à la dominance sociale (Typiquement: Le « rêve américain »). En clair: Les citoyens veulent la dominance parce qu’ils rêvent de dominer. Noter, par exemple, le nombre de spectateurs qui regardent deux bandes d’adultes jouer au ballon: Tant que le football suscitera l’intérêt du grand public, l’humanité ne sortira pas de la psychologie du néolithique et du sadomasochisme social.
* Effets de la dominance sociale.
Ce qui est rare est cher, dit-on. Ce principe directeur, appliqué à la dominance sociale fait que sa progression est exponentielle, alors que la répartition des compétences dans un groupe naturel est une courbe qui tend à se tasser sur un maximum. Simplement dit, alors que les écarts entre deux très bons musiciens tendent à s’amenuiser, leurs salaires tendent à faire le grand écart. A l’inverse, les écarts de compétences à la course à pied entre un infirme et un individu moyen seront énormes, alors que leurs récompenses respectives seront quasi nulles. Appliqué à la société en général et à son histoire, cela signifie que pour un écart de compétences minime avec son subordonné, le dominant social perçoit une rétribution tendant vers l’infini, lorsque le groupe s’accroît. Mécaniquement. Le dominant du haut le la pyramide étant d’autant plus « exceptionnel » que le groupe est grand.
Tout ceci est bien amusant, mais ce n’est pas seulement ce que l’on observe, par exemple, chez les dirigeants des très grandes entreprises. En fait, lorsqu’un groupe d’individus perçoit des rétributions hors normes, on peut être quasi certain de ne *pas* trouver d’individus compétents à ces postes. Un comble ! Le système de caste, de mafia, vient chapeauter le tout. Et c’est en cela que la dominance sociale diffère de la dominance naturelle: La cooptation se substitue à la compétition, dans la très haute noblesse. Ce qui compte alors n’est plus la compétence, mais l’appartenance au groupe, le langage, l’habillement, l’origine sociale, etc… En quelque sorte, une manière de faire assez habile qu’ont trouvé les dominants sociaux pour ne pas constamment s’entre-tuer. Le résultat final de cette situation est qu’il est pratiquement impossible (à quelques rarissimes exceptions près…), de trouver des patrons du CAC-40 qui soient compétents, alors que les patrons des petites entreprises, par exemple, ne peuvent évidemment pas échapper à l’exigence de compétence, et sont, eux « compétents par nécessité », puisque, sinon, ils n’existeraient simplement pas.
La dominance naturelle, appliquée froidement à la société humaine, est un pur artifice, nuisible à la performance du système social.
* La structure sociale.
Il est fréquent, en ce moment, de trouver l’expression « crise systémique ». Comme si le système était la cause de ses propres déboires. Lamentable diversion. L’actuelle crise du système capitaliste ne vient pas de sa structure (aussi débile soit-elle), mais vient de son sous-bassement, c’est-à-dire de la dominance sociale, poussée à son paroxysme. Bien sûr, d’autres paramètres interviennent conjoncturellement, comme le moins-disant social dans les échanges internationaux, mais tous ces problèmes sont des détails techniques très faciles à corriger, si on considère les phénomènes sociaux sous l’angle éthologique. Qu’un retraité place ses économies sur un titre boursier, n’a jamais été un problème. L’impossibilité factuelle ne relève que de l’absence totale d’alternative politique et donc de… volonté.
De fait, n’importe quelle structure sociale est viable, pour peu qu’elle soit mise en application avec bon sens et modération. Communisme, capitalisme, royauté, ou autre… peu importe. L’URSS, par exemple, dont l’effondrement fut annonciateur de la chute d’un capitalisme judéo-américain qui ne peut subsister sans adversaire, aurait fort bien pu se perpétuer si elle avait abaissé son niveau de dominance sociale (rigidité d’un dogmatisme social poussé jusqu’à l’absurde).
C’est cette même dominance qui fait chuter les USA de nos jours, et non pas une « crise systémique ». Il y a bien « crise », mais cette crise n’est que la détente d’une arme à feu qui serait de peu d’effet s’il n’y avait pas de poudre dans la balle. Rien de très différent entre la fin de l’empire romain et celle de l’hégémonie américaine. Rien de neuf dans les rapacités sans limites: Prédation n’est pas production.
* Plafonner la dominance sociale, c’est:
Plafonner les salaires à 10.000 euros mensuels (établir sur les salaires une courbe ajustée aux compétences) et limiter les fortunes personnelles à 5 millions d’euros. Est-ce possible ? Oui. L’outil existe et fonctionne à la perfection: C’est le service des impôts. Une simple loi peut changer le monde. Objection habituellement soulevée: « Mais si on fait ça, les riches vont sortir du pays ». Où est le problème ? Qu’ils partent (comme le dit Frédéric Lordon des traders) ! Qu’ils partent. Point. Ils n’emmèneront ni leurs personnels, ni leurs machines, ni leurs usines, ni leurs clients. Quelques propositions sont actuellement faites (par exemple, par l’association « Sauvons les riches »), mais, d’une part, les plafonds envisagés sont démentiels de par leurs hauteurs, et la tentative serait totalement désespérée, puisque, comme tout le monde le sait, il existe mille et une façons de contourner un plafonnement des salaires, si les fortunes personnelles ne sont pas également plafonnées.
Est-ce que cette mesure simple sera prise un jour ? Je ne le pense pas. Pas ce siècle-ci, semble-t-il. Par exemple, Jean Luc Mélenchon a proposé de plafonner les salaires à 20.000 euros mensuels, avec des écarts de salaires de un à vingt. Pourquoi ce chiffre bizarrement élevé de 20.000 ? Sans doute parce que cela correspond au montant des indemnités réelles de monsieur… (« touche pas à mon portefeuille ! »). Et pourquoi omet-il de proposer le plafonnement des fortunes personnelles ? Simple: Parce qu’il n’envisage pas, – pas plus que Georges Marchais à l’époque de l’union de la gauche -, de mettre un jour cette mesure en application et qu’il sait parfaitement qu’il existe mille et une façons de contourner une loi limitant les seuls salaires. Cet homme est un illusionniste de talent, comme il l’a démontré avec sa si scandaleuse position sur Armaninejad, de même que sur les sujets qui fâchent, ou dans sa tentative de compromission avec les fascistes du NPA, ou avec, dernièrement, les criminels écotartuffes. Je n’ai pas de haine pour les Ségo-Sarkos. Que ces gens soient ce qu’ils sont, est juste… logique. Mais que les gens dont je devrais être le plus proche trahissent et déforment toutes les causes au point de voir, par exemple, les verts se ranger derrière un déchet ultime, me rend malade.
Beaucoup d’autres sujets importants ont été abordés, ici et là: Rétablir la liberté d’opinion / Démanteler le système de propagande / Rétablir la démocratie / Instaurer un salaire minimum de survie / … mais, sans museler la dominance sociale, comme nous l’avons fait, par le passé, pour la violence physique, toutes ces bonnes idées seront de peu d’effets à long terme. L’instauration d’un salaire minimum, en particulier, est une idée extrêmement dangereuse, si elle est appliquée avant le musellement de la dominance sociale, puisqu’elle serait la porte ouverte sur une société à deux vitesses, totalement livrée à la nuisance de dominants non contestés: Mettre la charrue avant les boeufs conduirait à l’abîme.
@Betov vous pensez que nous évoluons aujourd’hui dans une société à une seule vitesse ?
J’encourage ceux qui veulent en savoir davantage à écouter cette intervention limpide de Yoland Bresson :
Conférence sur le revenu d’existence
Au programme :
- qu’est-ce que le revenu d’existence
- les autres propositions qui vont de ce sens à gauche comme à droite en France et à l’international (citizen’s income, basic income…)
- comment le calculer
- sa conséquence : un changement dans la distribution des richesses
- pourquoi c’est une nécessité
- pourquoi le plein emploi ne reviendra plus
- le passage à l’économie immatérielle
- comment le financer à l’échelle mondiale (taxe sur les 2500 milliards de dollars échangés sur les places financières chaque jour)
- « dans une communauté ou la rareté domine, le plus grand danger est le parasite, celui qui prend et ne produit pas » : il faut inverser cette idée
On parle beaucoup d’une meilleure distribution des richesses, voilà une proposition concrète qui va dans ce sens et qui me semble cadrer complètement avec l’inventaire de demain
Comme je l’ai dit plus haut, quand une idée simple n’est pas comprise par ceux à qui l’on s’adresse, il est inutile de persister. La situation est d’autant plus « amusante », pour moi, que je revendique depuis longtemps cette proposition d’un revenu inconditionnel, et que j’y suis totalement favorable, depuis une époque qui remonte bien au delà de son introduction dans l’orbite politique.
Effectivement, c’est vers cela que nous allons, de façon maintenant inévitable, et c’est bien la fin la plus atroce que l’on pouvait imaginer pour l’humanité: Tu seras américain, mon fils.
Je passe sur les stupidités sans importance de Bresson (comme ses « 1% de taxation sur les mouvements boursier » qui, pour un soi-disant économiste, relève de l’humour noir): Je suis d’accord sur l’essentiel de ce qu’il dit, et que je serai bien le dernier qu’il faudrait convaincre de la nécessité de la mise en place d’une autre répartition des richesses.
Un « plus »: J’ai été agréablement surpris d’entendre Bresson dire que le revenu inconditionnel n’était *pas* directement lié à la lutte contre la pauvreté. Intelligent. Dommage qu’il en reste là et qu’il soit aveugle à la suite: Puce RFID pour tous, en ligne directe de la convergence des systèmes que Paul Jorion signalait il y a quelques jours. Convergence vers le fascisme coopératif.
@ Marc: entièrement d’accord avec cette idée (qui ne ferait que reprendre ET améliorer la panoplie bien insuffisante de revenus accordés aux plus démunis dans nos sociétés – pensions, rsa, etc)
@ Betov: en effet cette idée est incomprise par beaucoup, mais n’est-il pas possible de l’expliquer, d’organiser des débats pour conscientiser à l’avènement d’une société basée sur de nouvelles valeurs ? Tout en expliquant à nouveau que la possession crée rapidement la frustration (j’insiste) et que la lutte pour la compétition fait une majorité de « perdants » ainsi qu’une minorité de « gagnants » stressés à l’idée de perdre ne fût-ce qu’une parcelle du « pouvoir » ainsi acquis (comme l’a déjà noté Henri Laborit, entre autres) ?
Comme cela a déjà été dit, cette idée de revenu d’existence n’est pas vraiment nouvelle ce qui est nouveau c’est de penser que ce revenu d’existence puisse permettre une participation pleine et entière à la vie en société. L’autre aspect c’est que certaines avancées technologiques, malgré les dégâts qu’elles causent souvent par ailleurs pourraient permettre une telle évolution grâce à une augmentation de la productivité horaire du travail, mais seulement à condition queles richesses crées par cette augmentation de la productivité ne soit pas accaparées par une minorité privilégiée au détriment d’une majorité de personnes non privilégiées. Il est aussi nécessaire de lutter contre le mythe de la « méritocratie » avec lequel on continue de justifier des écarts de revenus inadmissibles.
Un auteur américain développe dans un ouvrage récent ce genre d’idées: Le livre n’est pas traduit en français, dommage. Il s’agit du livre de Martin Ford « The lights in the tunnel ».
Dans un esprit assez présent parmi les utilisateurs d’internet, il a fait mettre son livre en libre accès sous forme de document PDF (http://www.thelightsinthetunnel.com/ )
Dans la première partie du livre, il développe le rôle négatif de certaines avancées technologiques sur l’emploi, phénomène observé dans tous les pays de l’OCDE. Pierre Larrouturou le dénonce aussi dans son livre « Crise : la solution interdite » cette baisse tendentielle de la part du travail dans la valeur ajoutée des économies de l’OCDE mais dans d’autres également.
Dans la seconde partie de son livre Martin Ford développe l’idée d’une redistribution des gains de productivité sous la forme d’un revenu de participation à la société à tous les membres de cette société. Il rajoute un aspect qualitatif à cette idée en proposant que des activités participant à l’amélioration de la qualité de vie de cette société se voient récompensées par des incitations venant se rajouter au revenu de base. En effet pour beaucoup de membres d’une société, se sentir utile au fonctionnement de cette société est une des motivations qui les pousse à agir. Tant qu’il y a la possibilité de trouver un travail, le salaire reçu pour ce travail joue souvent ce rôle d’indicateur de la participation au fonctionnement de la société. Quand bien même la parcellisation du travail rend difficile l’appréhension des contributions individuelles, le fait de recevoir un salaire permet de se dire « Bon je dois bien contribuer à quelque chose sinon on ne me verserait pas un salaire ». Dans le cas d’un revenu versé sous forme d’une allocation non liée à un emploi, il n’y a même plus ce signal pour permettre à l’individu de se sentir utile à la société dans laquelle elle ou il vit.
Martin Ford n’ignore pas les résistances auxquelles s’expose son idée de revenu de participation, non lié à un emploi. Encore une fois dommage que ce livre ne soit pas traduit en plusieurs langues, dont le français…
Paul
Inventaire » de ce qui est à notre disposition, autour de nous, et témoigne de la transition dans laquelle nous sommes en réalité engagés. Sans en avoir toujours bien conscience, car lorsque l’on est dans le vent, on ne le sent pas. » dit Paul
Le désarmement aurait été une action à entreprendre en priorité il y a une vingtaine d’années la gabegie étant colossale. Qu’on n’en parle que très peu démontre au moins que le sujet est moins oppressant ou lointain . Quelle place à laisser ou à ne plus laisser aux armes ?
Les résistances aux agressions ont été un fait militaire majeur du siècle dernier face aux « hyper puissances » alors :
Instaurer une stratégie de défense civile et de résistance comme le suggérait déjà Liddell Hart .
Les économies budgétaires seraient évidemment significatives .
- Comme nation montrant la voie, je propose :
- 1/une restriction ( par l’usage de tickets de rationnement) concernant l’achat de viandes animales . Soit 26 par trimestre. ( soit 2/ Semaine).
- 2/ L’ interdiction d’importation de produits transformés ou non transformés d’origine animale , immediatement , sur le territoire.
- 3/ L’interdiction de tous produits fongicides, acaricides, insecticides et leurs compères, de mêmes que tous fertilisants de synthèse quelque soit leurs provenances. —> fermeture des unités de production au sein des établissements produisant ce type de produits.
3/ La création immédiate de centres d’enfouissement, accueillant :
– 40 % de la production animale de boucherie actuelle, toutes espèces confondues.
A tomate:
je suggère que votre mesure 3/ soit progressive sur 10 ans.
L’idéal serait de pouvoir conduire les affaires publiques de cette manière, sans débattre, en imposant sa volonté à tout le monde sans débat (parce que de toute façon j’ai raison et ils ont tous tort ces idiots), de supprimer les partis, les syndicats et les religions (qui sont des égoïstes et ne s’occupent que de leurs intérêts), et d’importer le végétarisme comme norme légale obligatoire, où l’on couperait la tête à ceux qui achèteraient de la viande sur le marché noir.
Réecouter le grand Jacques chanter : »La quête ».
S’abandonner d’espoirs sans cesse remis sur l’ouvrage et vivre le piteux naufrage
Afin de ne pas se laisser matraquer la tête vide :
http://www.guidedumanifestant.org/
et pour lutter contre l’accumulation du capital qui fait les les plus riches sont de plus en plus riche et les plus pauvres de plus en plus pauvre, il y a ceci :
http://www.fleurislam.net/media/doc/txt_banque_islamique.html#Anchor-33407
C’est du vent…du désert.
et aussi, ces quelques mesures simples de frederic lordon
http://www.dailymotion.com/video/x73dkm_conference-sur-la-crise-financiere_news
http://www.rue89.com/passage-a-lacte/2010/01/17/et-si-ma-banque-ne-demandait-pas-dinterets-pour-un-emprunt-134154
Cafés citoyens : un cycle de 6 soirées
Repenser l’économie
Du 5 février au 4 juin 2010 de 20h à 22h
Lieu: Au café citoyen Altérez-vous, Place des Brabançons Louvain la Neuve (Belgique)
Nous questionnerons une économie décalée de la réalité de l’entremêlement des crises (climatique, environnementale, sociale, culturelle, économique, financière) et de leurs conséquences.
Nous voulons comprendre, explorer les changements nécessaires, faire part de nos réflexions en vue de contribuer aux changements souhaitables et possibles.
on cultive assez peu le riz par ici, mais ce blog est sans doute lu aussi fort loin d’ici
passer de 4 tonnes tout mouillé de chaud , dans les meilleurs des cas à
24 tonnes à ha , le tout en bio ce n’est pas rien …
oui à cette agriculture de réels progrès
elle répond avec de vrais arguments intelligents et tangibles à de réels problèmes
oui car il y en a vraiment besoin
cela montre que
là où l’intelligence passe (mais aussi la transmission des savoirs, l’éducation et la solidarité)
les rendement explosent
la faim recule
la dignité humaine existe à nouveau
et tout ça sans chimie ni OGM
il faut faire connaître ces savoirs techniques
destinés à ceux qui cultivent la terre pour nourrir vraiment les peuples
et promouvoir cette agriculture de progrès partout
et surtout là où la souveraineté alimentaire n’est pas encore atteinte
compromise par les forces du marché spéculatif non régulé
allez sur :
http://www.intelligenceverte.com
allez sur allez sur (en bleu) « Dernières pages ajoutées au site « . « Paysans traditionnels »
lisez, le riz à Madagascard, mais aussi les Suka Kollu dans les Andes boliviennes.
La revanche des petits paysans traditionnels face aux gros agriculteurs industriels
http://www.intelligenceverte.org/paysans-traditionnel.asp
puis continuez avec :
OPERATION SRI MADAGASCAR
le SYSTEME DE RIZICULTURE INTENSIVE (SRI)
là est le Savoir :
http://www.srimadagascar.org/docs.htm
cerise sur le gâteau ce PDF à diffuser partout :
http://www.srimadagascar.org/telech/SRI.pdf
vive l’agriculture bio, et vive l’intelligence de la vraie agronomie
@Lhermet JP
Merci pour ces liens passionnants et porteurs d’espoir.
Cela va dans le sens du sentiment que j’ai que nous sommes capables de nourrir la planète entière de manière raisonnée et respectueuse de l’environnement. Pour peu qu’on parvienne à faire taire les appétits financiers des multinationales.
La culture de riz notamment avec moins d’eau lève en moi une inquiétude que j’avais face au double défi de la raréfaction des ressources en eau et du phénomène de production massive de méthane (principal GES bien avant le CO²) par la décomposition anaérobie liée à la culture inondée.
Passe temps…
@ haroeris
mais encore ??
C’est à chacun d’entre nous d’entendre les personnes qui sont cités sur cette page de l’inventaire de Mr Paul Jorion, et plus, et de tenter d’entrevoir ensemble et/ou avec eux une réaction collective de raison.
Idée: Wiki regroupant quelques pages évolutives tentant de faire le point sur quelques notions de vérité…
1- La Connaissance : « Se connaître c’est connaître le monde »
exposons nos connaissances et la cohérence de leurs coïncidences)
2-La Conscience : « Le temps de la liberté »
la vérité n’est pas une illusion, le changement est une évidence et il s’opère à chaque instant).
3- La Volonté : « Etre libre c’est de ne plus avoir d’autre choix »
L’utopie d’être libre, l’imagination du possible… ).
4- La Raison : « Libre de se libérer »
La liberté ne peut être qu’universelle, c’est donc tous ensemble que nous pourrons construire un avenir qui nous ressemble, c’est à dire libre).
5- L’Action : « Temps libre et temps de liberté »
Etre libre c’est « Réaliser » à tout les niveaux les étapes précédentes…et plus le temps libre de chacun…
Pour illustrer une action possible à développer, voici l’exemple de la première étape décrite ci dessus, c’est à dire la Connaissance.
Pour que nous puissions faire le lien ensemble
sur une sujet telle que la monnaie et l’économie en voici une ébauche . Et tant d’autres vérités de différentes perceptions sur le monde.
Ce projet-réseau tente sous forme d’ébauche de présenter ce que la liberté offre comme perspective de présent et d’avenir à la porté de tout à chacun. Il ne tient qu’à tous de nous faire connaître dans un tel réseau d’homme et de femme libre et responsable ».
S’organiser avec les auteurs de l’information résistante est souvent plus simple que de communiquer avec leurs lecteurs. Mais c’est pourtant tous ensemble que c’est possible, car ma propre liberté dépendra toujours de celles des autres, et je crois bien que la réciproque est vrai.
De nos différences émerge l’évidence de notre cohérence, c’est l’humanité.
Son unité en fait sa force, et c’est la clef de sa liberté.
Le libre arbitre étant celui d’aimer, la liberté c’est de l’appliquer.
La liberté est le moment d’un instant.
Au passé elle n’est plus au présent elle devient l’élue.
Le cœur a des raisons que la raison ne connais pas.
Mais la raison sait que le cœur a toujours raison.
Mon coeur a besoin de ma liberté pour être écouté.
Et ma raison m’instaure de tout faire pour être libéré.
Par nature la liberté a le devoir de s’offrir à chacun,
et la raison de s’imposer comme condition nécessaire pour accepter ce présent.
La raison de l’amour est l’origine d’une vérité suffisante pour vivre cette liberté dès l’instant présent.
c’est ce que je m’applique à réaliser jour après jour…imaginer à peine ce que nous pourrions tous faire de notre temps libre me rend chaque jour toujours plus optimiste au point que je ne quitte que rarement un sourire impatient.
Si vous deviez commencez à canaliser votre énergie avec quelqu’un, pourquoi pas moi?
pour information,
ou directement à travers les pages du wiki proposé (sauvegardées)
ou sur tout autre support qui vous correspond.
beonecontact@gmail.com _ 0660713411
L’effet domino est en marche …..
Une ONG chargée de représenter les intérêts de ceux qui sont « exclus » du système (travailleurs pauvres, chômeurs).
Banques Wir…
Est-ce que la théorie sur l’économie du développement d’Esther Duflo est une piste intéressante pour l’émergence d’un nouveau modèle économique ? Voici comment elle qualifie ses projets : « Mes projets portent toujours sur une question simple, épurée, qui a trait à la réaction des gens dans un contexte précis ».
Cette peut convaincre par son pragmatisme, mais est-ce suffisant ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Esther_Duflo
Le Mémoire sur La légitimité du Revenu Minimum d’Existence , Faculté de droit et de science politique Université Lumière Lyon II http://revenuminimum.blogspot.com
Pourrait-il y avoir des contributions sur les neuro-sciences, domaine nouveau et plein de potentialités pou en finir avec un certain nombre d’idéologies. Une des questions: comment notre cerveau fonctionnet il vraiment?
J’ai entendu par exemple sur France C un neuroscientifique (je ne retrouve pas les références) qui a travaillé sur l’enfant et dont les observations invalident complètement la démarche de la lecture par la méthode globale chez les enfants. Ses travaux, apparemment sérieux et faisant autorité dans le monde des neuros pédiatres montrent que tout simplement, le cerveau des enfants n’est pas fait pour ça.
Il est possible qu’un certain nombre d’idées ou de poncifs, qui sont des croyances parfois funestes, puissent simplement être infirmées par l’imagerie médicale
Imagerie médicale contre image d’Epinal en quelques sortes….
Tu portes bien ton pseudo philou,
Je fais un peu de « neursoscience », et je peux t’assurer, qu’un jour, elles aideront à vivre plus vieux et en bonne santé, mais elle n’aidera pas l’humanité à se constituer meilleure, à mon humble avis.
La science est un passe-temps pour les hommes, un mystère en chasse un autre …
Tu vois, on sait depuis un moment déjà que la magie de la vie réside dans l’adn, comment on fait les bébé et tout et tout. On s’est dit qu’on allait décoder le génome complètement, histoire de voir si l’homme irait mieux une fois fait… La réponse : un peu …
Il y a longtemps que la méthode globale a été abandonnée, sans avoir jamais été généralisée.
Combat d’arrière-garde. Informez-vous mieux.
PS : Les pédagogues qui se fieraient à une seule science, même neuro-science, auraient toutes les chances de se tromper. Les sciences expliquent ce qui se passent, mais ne sont pas en mesure de dire aux pédagogues ce qu’il y a lieu de faire. Le pédagogue lui-même doit expérimenter, prudemment car ses erreurs sont difficilement réparables. Un métier très difficile à apprendre … et surtout pas à improviser.
Dans le même temps, le pouvoir en France a supprimé toute formation professionnelle digne de ce nom, au lieu d’améliorer celle qui existait et qui en avait besoin.
Pour l’inscription de l’Internet au Patrimoine Culturel de l’Humanité :
http://www.dg-sc.org/Manifeste.pdf
http://www.laquadrature.net/fr
TRANSITIONS: Le blog de Christian Arnsperger
Les Créatifs Culturels, sauveurs de la planète ?
Ah, L’inventaire de demain perdu et retrouvé !
Salut les artistes, ça fait plaisir à Prévert et à Perrec.
Une bonne résumé des défis: http://www.chrismartenson.com/crashcourse
LA SUPRESSION DE LA PUBLICITE COMMERCIALE DANS SA FORME ACTUELLE
La publicité commerciale est à la société capitaliste ce qu’est l’agitprop à la société totalitaire : derrière le produit dont elle cherche à promouvoir l’achat, elle instille dans les esprits la vision d’un mode vie consumériste (en flattant de basses passions (l’envie, l’imitation, le paraitre, la superficialité, la mode etc…)) dont on sait qu’il est destructif de tout (de la planète, de l’humain lui-même…)
A terme, la publicité commerciale sera entièrement transformée en étude comparative du rapport qualité/prix des produits, et son support sera une chaine de télévision et/ou un site internet, public(s) (donc soustraite(s) au marché), consultable(s) gratuitement par les consommateurs: l’argent consacré par les firmes commerciales, pour la promotion de leurs produits, à cette nouvelle « industrie », sera entièrement distribué à toutes les personnes morales (je pense ici aux médias) et physiques (je pense ici aux petits commercants) dont les recettes publicitaires constituent une part, importante ou non, de leur chiffre d’affaire.
Cette transformation radicale exigera que les « publicitaires » revoient, de fond en comble, tous leurs métiers, mais n’entrainera aucune perte des emplois consacrés à la forme actuelle de la publicité commerciale.
En période transitoire, on pourrait commencer par supprimer (et transférer vers la nouvelle « industrie » ici proposée) la publicité dans l’espace public et dans les chaines publiques de radio-télévision : ce sont les pouvoirs publics qui doivent donner l’exemple.
Après évaluation de cette période transitoire, on poursuivrait dans d’autres secteurs : chaines privées de radio-télévision, presse écrite etc…
Egalité, hommes et femmes à égalité, merci, vraiment, merci :
http://www.inegalites.fr/
http://www.musicme.com/#/Eleni-Karaindrou/albums/Karaindrou:-Elegy-Of-The-Uprooting-8888880001703.html
cette belle musique vient de Grèce.
Prenez quelques minutes de votre temps pour écouter Eleni Karaindrou !
Merci Lenz, cette musique est belle et apaisante, et j’ai pris le temps
de tout écouter.
Je ne connaissais pas Eleni Karaindrou, mais un peu la chanteuse de rebetiko,
Sotiria Bellou :
http://www.youtube.com/watch?v=JqrHwcQxpZE&feature=related
bonne écoute.
Plus de 400 propositions de solutions politiques pour améliorer la démocratie et l’économie par un excellent connaisseur de l’entreprise et des questions fiscales:
http://www.solutions-politiques.over-blog.com/
Parfait, qu’il soumette ses idées au peuple, puisqu’il est convaincu de leurs vertus.
C’est d’ailleurs vrai pour tous : prenez les rennes, ne dites pas ce que vous feriez, ou ce qu’il faudrait faire ! Faites le, et si c’est bien, on vous suivra !
On se dit esclave mais on s’y complait non ? On voudrait du changement mais pas trop quand même si ?
Certains propose l’économie participative et notamment Michael Albert et Robin Hahnel.
Une mise à jour de la déplétion pétrolière. Les choses se précisent.
« Washington envisage un déclin de la production de pétrole mondiale à partir de 2011″
http://petrole.blog.lemonde.fr/2010/03/23/washington-envisage-un-declin-de-la-production-de-petrole-mondiale-a-partir-de-2011/
Puisqu’on parle d’utopie concrète, je vais encore faire de la pub pour Utopia
http://www.mouvementutopia.org/blog/
Un Autre Futur 1 Début
- Un changement de paradigme est donc nécessaire
- Une éthique du don doit voir le jour
- Le rôle des femmes dans la société doit être remis en question, ce sont elles qui enfantent les générations futures! Etre des « sentinelles de l’invisible »!
- Les politiques n’arriveront à rien sans le soutien de valeurs spirituelles – Reconnaissance du fait et de l’importance du religieux dans notre société sécularisée
- Considérer les religions du monde entier, comme unies par un même message de respect et d’amour, elles sont les vecteurs de la morale. Chercher ce qui unit ces religions et non ce qui les divise. Ecouter l’essentiel du message et non se perdre dans ce que les médias se délectent à nous servir quotidiennement. Réfléchir au rôle des médias dans la société. Qui en détient les ficelles? Dans quels buts?
- Prendre conscience de notre brièveté sur terre et de notre héritage (à transmettre) en tant qu’être humain
- Devoir de respect envers celui et celle qui cherchent le bon, le bien, le beau et le juste
- Ralentir le cours des choses
- Réfléchir aux valeurs à transmettre aux générations futures (nous ne sommes qu’un maillon de la chaîne)
-Transmettre ce qu’Edgar Morin décrit comme étant cet « évangile de fraternité [qui] appelle à non plus fractionner, séparer, mais à relier, et [qui] est intrinsiquement re-ligieuse, au sens littéral du terme » (ds « Terre-Patrie », p. 205). A suivre…
@ Anne dit : 31 mars 2010 à 13:45
Bravo Anne ! Vous voyez bien venir notre futur et avez listé les bonnes voies pour y accéder. Je vous suis à 100%
Quel réconfort de constater l’existence de visions similaires chez l’autre. Je suis en effet arrivé aux mêmes déductions que vous, en abordant le problème sous divers angles. Votre grand mérite est d’avoir, en plus, dressé et diffusé une liste. Merci pour ce don.
L’homme a fait jusqu’alors un long parcours grâce à la captation et à l’extraction des ressources disponibles autour de lui, mais leur épuisement est proche, entraînant de très grandes perturbations dans tous les domaines.
Alors, notre avenir a probablement plus de chance d’exister en opérant un renversement total de notre marche.
Abandon progressif des préoccupations matérielles. Développement du spirituel.
Abandon des mécanismes de captation et d’appropriation. Développement de la fusion.
Quelle vaste entreprise dans laquelle on peut intégrer des milliards d’individus. Plus de problème de chômage.
Il faut cependant inventer une monnaie universelle. Pas de problème, il y a déjà longtemps que la monnaie a abandonné le matériel.
Il faut lui trouver un nom. Je propose femme. C’est l’avenir de l’homme
La femme , une monnaie !?
Voici une femme qui dans la vie joue au présent silencieux.
http://www.youtube.com/watch?v=1JZzAupJap0&feature=related
[Je reprends, suite à un envoi intempestif précédent qui peut être supprimé par le mod, merci]
A ajouter à la liste des utopies concrètes : l’économie participative. Développée théoriquement au départ par Robin Hannel et Michael Albert, il s’agit d’une économie à planification démocratique et visant l’émancipation des travailleurs par la redistribution des tâches. Elle est dotée d’une ébauche de corpus mathématisé s’appuyant sur des hypothèses presque classiques pour parler aux économistes très fiers de leurs formules et équations (et leur montrant par là qu’ils pourraient garder un job même dans un autre système ?). Les humains normaux (lol) peuvent très bien comprendre sans ces formules.
Le site avec toute l’actualité (en anglais) : http://www.zcommunications.org/znet/topics/parecon
Une présentation en profondeur à travers un livre en ligne contenant le formalisme mathématique (en anglais) : http://www.zcommunications.org/zparecon/pepe.htm
Wikipedia (en français) : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_participative
Wikipedia en anglais (plus développé) : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_participative
______
« C’est en le parcourant qu’on trace le chemin… » (un habitué de la jungle)
http://www.europedesconsciences.fr/la_charte_edc.htm
Faut savoir où on met les pieds :
http://www.lams-21.com/
la période que nous allons traverser demande à ce que quelques bonnes volontés connues se mobilisent pour aider les Français.
Parallèlement à la sortie de son film « solutions locales pour un désordre global », Coline Serreau a ouvert un blog qui peut donner un nouveau souffle :
http://www.solutionslocales-lefilm.com/accueil
Chapitre 3
Desolè mais je ne me retrouve dans aucune des contributions de ce blog
S’il vous plait lisez: Max Stirner
_ Nietzsche
_ J Ellul
_ R Aron
Pour èviter le piege des certitudes
Sur le « désenchantement du monde »:
http://fr.wikipedia.org/…/Désenchantement_du_monde
comme je vous comprends Anne, mais pas de choix d’autre que de se réjouir, la crise nous met à l’épreuve!
Sur le personnalisme :
http://www.philagora.net/personnalisme/index.htm
http://picnic4degrowth.net/fr
« Le changement commence toujours par une conversation agréable autour d’un bon repas!
L’idée d’un pique-nique mondial pour la décroissance a été acceptée à la deuxième conférence sur la décroissance et la justice sociale à Barcelone en Mars 2010. Joignez-vous à un pique-nique en vue de créer ou de renforcer un groupe décroissance au niveau local. Le but de ce site est de montrer que la décroissance des groupes sont déjà beaucoup! »
Vous n’avez pas peur que ce picnic fasse grimper le PIB ?
Aucun changement ne se produira sur une conversation qui tourne mal et je ne vois venir vraie aucune convergence, même sur le plus plus petit dénominateur qu’on puisse attendre. Donc lets see. Au mieux le modèle tunisien … on va voir ce que donne ce modèle de révolution
La pompe à phynances, merdre, cornes au cul ! :
http://blog.mondediplo.net/2010-05-26-La-dette-publique-ou-la-reconquista-des
La Fabrique collaborative :
http://repdem.free.fr/mw1/index.php5?title=Accueil
Politique Simultanée (SimPol)
http://simpol.org/
@ fujisan
Je ne comprends pas vos deux derniers paragraphes : « grâce à la stratégie électorale » (laquelle ?) quand vous venez (avant) d’écrire que les gouvernements (donc les ex candidats politiques à la Présidence des Etats) ne pouvaient rien faire. Alors pourquoi parler d’élections ? C’est contradictoire…
« L’ensemble des mesures politiques de Simpol élaboré par des citoyens » :comment comptez-vous faire pour qu’elles soient appliquées ? Vous souhaitez que « les leaders vous écoutent », les leaders, i.e. ceux qui sont déjà élus; ce sont deux choses différentes.
Si Simpol veut présenter un candidat aux futures élections, là OK, c’est compréhensible.
Vous croyez encore que les leaders actuels écoutent les citoyens ? Oh que non! Pensez seulement à ce qui se passe aujourd’hui près de Nantes, sur cette zone humide, essentielle, à protéger, voyez comment réagissent la majorité des leaders, des élus!
Quoi qu’il en soit, j’aime bien l’escargot bleu souriant…
Agriculture santé :
http://www.bleu-blanc-coeur.com/
Un truc concret à faire et pratique :
Trouver dans les commentateurs des gens fiables et volontaires et leur proposer d’être modérateurs ;
Créer un forum avec modération a priori comme ici. En PHPBB3 si possible. Ce sont des forums confortables, complet et relativement bien sécurisés pour peu qu’on les mettes à jour.
Ca ne peut qu’aider aux diverses réflexions en cours
Bonjour, il est intéressant de constater que la communauté humaine où, d’un bout à l’autre de la planète, les hommes passent le plus de temps (en dehors de la fammile), à savoir l’entreprise, n’a fait l’objet que de 13 articles sur ce blog. Il me semble que, sauf à considérer qu’elle est la source de tous les maux, ou à l’inverse la seule voie de salut économique, cette forme de coopération économique devenue universelle (yc dans le régime communiste chinois) mérite mieux que sa déification ou sa diabolisation.
Quand je confronte ma pratique « locale » de manager et les réflexions plus globales de philosophes, sociologues, psychologues… je trouve matière à réflexion. Mais pourquoi, cela ne fonctionnerait-il pas en sens inverse ? Pourquoi n’y aurait-il pas dans cette confrontation matière à « changer le monde ».
Bonjour, voilà un article que j’ai écrit pour Agoravox où je parle des applications que la visiophonie mobile pourrait nous apporter si nous avions du très haut débit mobile à notre disposition, bonne lecture ou bonne écoute. Gilbert Lauret
http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/la-civilisation-pedagogique-60127
J’ajoute un petit texte pour vous faire comprendre par quoi il faut commencer pour entreprendre une nouvelle aventure. Le titre: La Posthistoire ou la civilisation nomadosédentaire planétaire
De l’arrivée en 2012 de la technologie cellulaire mobile à large bande LTE (Long Term Evolution) qui va permettre de diffuser des débits de plus 150 Mbt/s, nous allons commencer notre entrée dans la posthistoire et entreprendre un nouveau voyage en devenant les nomadosédentaires planétaire grâce aux nouveaux terminaux numériques que nous aurons à notre disposition: les visiordophones. Après la première période du récit de l’humanité qui était caractérisée par le nomadisme et à qui l’on a donné le nom de préhistoire suivit de la seconde sédentaire et qui se termine, l’histoire, nous allons rentrer dans la troisième période, la posthistoire qui va offrir la possibilité aux femmes et aux hommes du monde entier de devenir les artisans nomadosédentaires de la civilisation pédagogique planétaire. De nos facultés cognitives, la mémoire, la raison et l’imagination, la préhistoire a permis de développer la première, l’histoire la seconde et l’ère qui s’ouvre nous offrira des possibilités infinies de développer la troisième. L’imagination au pouvoir, voilà ce que les technologies numériques cellulaires mobiles vont nous donner comme moyens pour apprendre, comprendre et entreprendre en tissant de lieu en lieu le plus grand manteau d’arlequin afin d’établir la première civilisation universelle. Merci
Soit. Et en plus, il y aura une masse d’individus en plein désespoir pour adhérer à votre futur programme technologique. La matière nous gave surtout quand elle vient à 150 Mbt/s. Votre lumière ne m’éclaire point. J’ai beaucoup de frères humains sur toute la terre qui sont dans le besoin d’un peu de pain et un toit. Quant à l’imagination, il vous faudra imaginer à partir d’une humanité défunte.
pour Octobre: mon projet aura pour but d’aider les plus pauvres de la planète en leur offrant les moyens d’apprendre, de comprendre afin d’entreprendre là où ils habitent. Le but ultime est de construire une grande école à ciel ouvert gràce à ces technologies mobiles car si ils peuvent recevoir toutes les données nécéssaires et utiles à leurs développement ils auront moins besions d’immigrés vers le Nord. Amicalement
@ LAURET
Ouaf !
Toutefois, si on a la chance de voir des peintures qui vous touchent ou vous bouleversent, c’est parce que l’artiste n’a pas interposé d’objets entre vous et lui.
Il peint à cœur ouvert et ce n’est pas une opération. C’est plutôt comme une radiographie de l’être : tout reste intacte. Voir ce qui ne peut être vu. Quand le désastre vous submerge, vous vous accrochez à la vie et à la beauté. Une voix qui chante juste vous plonge en plein désarroi et en quelque sorte vous êtes sauvé – vous faites corps et âme avec l’infini (ne pas mettre un point derrière mes phrases)
J’aime visiter les musées et j’aime la peinture, si vous visitez mon blog sur Skyrok intitulé Mobplanète, je mettrai au cours du mois d’Août des vidéos ainsi que la constitution d’un groupe sur Facebook où j’exposerai une salle d’un musée de Lyon pour objectiver ce que je veux dire par école à ciel ouvert. Je posterai les liens ici le moment venu. Amicalement
Et qu’est-ce que vous faites du boson de Higgs ?
A mon humble avis, cela va poser un problème pour la mise en oeuvre de votre projet…
A l’attention de tous, une pétition de la part de l’association Utopia, à faire circuler: http://www.utopia-terre.org/ « Gagner en 2012 sur un programme de gauche social, écolo et alter ». C’est un appel des forces de gauche, au delà des partis politiques
Chers amis commentateurs du Blog de Paul Jorion
etre lucide n’ai pas toujours gai mais ne soyons pas defaitistes et mettons nous a agir !
Je partage votre colere devant les faits absurdes et les souffrances evitables. Se ronger les sangs ne peut que nuire a notre moral. Au contraire se lancer dans la grande aventure de l’action utile peut etre le debut d’un formidable elan a une epoque bien peu rejouissante
Voici ce que j’en pense et ce que je propose comme premiers pas…la suite est a construire ensemble…
1) Nous savons que des alternatives economiques et democratiques sont possibles au systeme actuel, ce blog et d’autres publications le prouvent tous les jours
2) La majorite de la population l’ignore, est manipulee par les grands media/hommes politques et a peur de tout changement.
3) Il faut donc que ceux qui qui sont conscients des changements indispensables les communiquent, les popularisent, les defendent
4) Pour ce faire il est necessaire de travailler en groupe, de developper des structures informelles permettant d’avoir un impact
5) L’impact sera d’autant plus important que les propositions seront etayees par une experimentation concrete, par leur mise en application locale.
Pour commencer quelques liens permettant de constater que nous ne sommes pas seul, que certains agissent deja et qu il n’est pas si difficile d’expliquer a Monsieur tout le monde la realite du XXIe siecle,
Presentation didactique sur l’impossibilite d’une croissance infinie et donc de la perenite du capitalisme (avec un chapitre sur l’Ile de Paques)
http://www.peakoilandhumanity.com/FR_table_des_matieres.htm
http://www.postcarbon.org/blog-post/106321-transition-culture-an-interview-with-chris
Agir collectivement :
http://www.manicore.com/documentation/serre/index.html#Agir_collectivement
http://www.facebook.com/group.php?gid=15052722430
http://www.toutpourchanger.com/?tag/Changer%20le%20monde
vivre autrement :
http://www.habiter-autrement.org/05.eco-village/eco.htm
http://www.energybulletin.net/node/48571
http://www.autarcies.com
http://www.patternliteracy.com/urban2.html
L’internet fourmille d’initiatives plus enthousiasmantes les unes que les autres, a nous de les rejoindre et de les partager… ce blog nous en donne l’occasion, continuons a contribuer a la boite a idee!
Décroissance et politique – Des Alters Romans
Oui, Fujisan ?
Et alors ? Quelles réponses y a-t-il eu ?…
Je lis le journal de la Décroissance tous les mois et je pense que toutes ces questions-là sont d’un ordre très intellectuel…
L’essentiel est d’abord de mettre en pratique et c’est ce qui se fait un peu partout déjà, surtout dans l’agriculture.
Moi-même je n’ai ni voiture, ni portable, ni télé, ceci pour éviter des pollutions physiques et mentales. Je pratique le vélo, la marche à pied, le co-voiturage et je prends le train pour aller plus loin. Je suis pour une restriction drastique des voyages en avion (l’émission de gaz carbonique est immense, l’avion est le 1er pollueur de l’atmosphère).
Je travaille bénévolement dans une asso qui fait tout ce qu’elle peut pour protéger la biodiversité et la faire renaître et dans une autre qui repère les principales actions à mener (et qui les mène quand tout est au point) pour transiter sans trop de violence vers cette utopie devenue réaliste parce que nécessaire.
Que faites-vous, en pratique ?
Les grands discours, c’est bien, mais l’action c’est pas mal non plus…
Chaque être humain devrait disposer de 20, 30, 40m2 ou plus, (à débattre)
de terre cultivable ; où faire pousser ce que bon lui semble de comestible ou non
partout où il vive sur notre belle planète.
Pour commencer
Voici un texte qui évoque une de ces périodes de changement de régime. Ce texte a été écrit par Constantin-François Chassebœuf de La Giraudais, comte Volney, dit Volney, né le 3 février 1757 à Craon en Anjou et mort le 25 avril 1820 à Paris… l’actualité de ce texte et du dialogue écrit par l’auteur me semble incroyable… Même si les prêtres dont il parle pourraient être aujourd’hui remplacés par les « les grands prêtres des grandes messes médiatiques » dans leur rôle de transmission des pensées des grands hommes politiques ou des « puissants de ce monde » en place de la noblesse de l’époque de Volney…
C. F. de Volney, « Oeuvres choisies », B. Renault Librairie-Editeur, Paris 1847
CHAPITRE XV
A peine eut-il achevé ces mots, qu’un bruit immense s’éleva du côté de l’occident ; et, y tournant mes regards, j’aperçus à l’extrémité de la Méditerranée, dans le domaine de l’une des nations de l’Europe, un mouvement prodigieux ; tel qu’au sein d’une vaste cité, lorsqu’une sédition violente éclate de toutes parts, on voit un peuple innombrable s’agiter et se répandre à flots dans les rues et les places publiques. Et mon oreille, frappée de cris poussés jusqu’aux cieux, distingua par intervalle ces phrases :
«Quel est donc ce prodige nouveau? quel est ce fléau cruel et mystérieux? Nous sommes une nation nombreuse, et nous manquons de bras! nous avons un sol excellent, et nous manquons de denrées ! nous sommes actifs, laborieux, et nous vivons dans l’indigence! Nous payons des tributs énormes, et l’on nous dit qu’ils ne suffisent pas ! nous sommes en paix au dehors, et nos personnes et nos biens ne sont pas en sûreté Quel est donc l’ennemi caché qui nous dévore ?»
Et des voix parties du sein de la multitude répondirent : «Elevez un étendard distinctif autour duquel se rassemblent tous ceux qui, par d’utiles travaux entretiennent et nourrissent la société, et vous connaîtrez l’ennemi qui vous ronge. »
Et l’étendard ayant été levé, cette nation se trouva tout à coup partagée en deux corps inégaux, et d’un aspect contrastant : l’un innombrable et presque total, offrait, dans la pauvreté générale des vêtements et l’air maigre et hâlé des visages, les indices de la misère et du travail ; l’autre, petit groupe, fraction insensible, présentait, dans la richesse des habits chamarrés, et dans l’embonpoint des visages, les symptômes du loisir et de l’abondance.
Et, considérant ces hommes plus attentivement, je reconnus que le grand corps était composé de laboureurs, d’artisans, de marchands, de toutes les professions laborieuses et studieuses utiles à la société, et que, dans le petit groupe, il ne se trouvait que des ministres du culte de tout grade (moines et prêtres), que des gens de finance, d’armoiries, de livrée, des militaires et autres salariés du gouvernement.
Et ces deux corps en, présence, front à front, s’étant considérés avec étonnement, je vis, d’un côté, naître la colère et l’indignation, de l’autre, un mouvement d’effroi; et le grand corps dit au plus petit : «Pourquoi êtes-vous séparés de nous ? N’êtes-vous donc pas de notre nombre? »
«Non,» répondit le groupe «vous êtes le peuple; nous autres, nous sommes un corps distinct, une classe privilégiée, qui avons nos lois, nos usages, nos droits à part.»
LE PEUPLE
Et de quel travail viviez-vous dans notre Société?
LES PRIVILEGIES
Nous ne sommes pas faits pour travailler.
LE PEUPLE
Comment avez vous acquis tant de richesses ?
LES PRIVILEGIES
En prenant le soin de vous, gouverner.
LE PEUPLE
Quoi, nous fatiguons et vous jouissez ! nous produisons et vous dissipez ! Les richesses viennent de nous, vous les absorbez, et vous appelez cela gouverner !… Classe privilégiée, corps distinct qui nous est étranger, formez votre nation à part, et voyons comment vous subsisterez.
Alors, le, petit groupe, délibérant ce cas nouveau, quelques hommes juste et généreux dirent : il faut nous rejoindre au peuple, et partager ses fardeaux ; car ce sont des hommes comme nous, et nos richesses viennent d’eux. Mais d’autres dirent avec orgueil ce serait une honte de nous confondre avec la foule, elle est faite pour nous servir ; ne sommes nous pas la race noble et pure des conquérants de cet empire ? Rappelons à cette multitude nos droits et son origine.
LES NOBLES
Peuple ! oubliez vous que nos ancêtres ont conquis ce pays, et que votre race n’a obtenu la vie qu’à la condition de nous servir ? Voilà notre contrat social ; voilà le gouvernement constitué par l’usage et prescrit par le temps.
LE PEUPLE
Race pure de conquérants ! Montrez-nous vos généalogies ! nous verrons ensuite si ce qui, dans un individu est vol et rapine, devient vertu dans une nation.
Et à l’instant, des voix élevées de divers côtés commencèrent d’appeler par leur noms une foule d’individus nobles; et, citant leur origine et leur parenté, elles racontèrent comment l’aïeul, le bisaïeul, le père lui même nés marchands, artisans, après s’être enrichis par des moyens quelconques, avaient acheté, à prix d’argent, la noblesse : en sorte qu’un très petit nombre de familles étaient réellement de souche ancienne. Voyez, disaient ces voix, voyez ces recrues plébéiennes qui se croient des vétérans illustres ! Et ce fut une rumeur de risée.
Pour détourner, quelques hommes astucieux s’écrièrent : Peuple doux et fidèle, reconnaissez l’autorité légitime : le roi veut, la loi ordonne.
LE PEUPLE
Montrez nous vos pouvoirs célestes.
LES PRÈTRES.
Il faut de la foi : la raison égare.
LE PEUPLE
Gouvernez vous sans raisonner ?
LES PRÈTRES.
Dieux veut la paix : la religion l’obéissance.
LE PEUPLE
La paix suppose la justice ; l’obéissance veut la conviction d’un devoir.
LES PRÈTRES.
On est ici bas que pour souffrir.
LE PEUPLE
Montrez nous l’exemple.
LES PRÈTRES.
Vivrez-vous sans dieux et sans rois ?
LE PEUPLE
Nous voulons vivre sans oppresseurs
LES PRÈTRES.
Il vous faut des médiateurs, des intermédiaires.
LE PEUPLE
Médiateurs près de Dieu et des rois! courtisans et prêtres, vos services sont trop dispendieux ; nous traiterons désormais directement nos affaires.
Et alors le petit groupe dit : Tout est perdu, la multitude est éclairée.
Et le peuple répondit : Tout est sauvé, car si nous sommes éclairés, nous n’abuserons pas de notre force, nous ne voulons que nos droits. Nous avons des ressentiments, nous les oublions : nous étions esclaves, nous pourrions commander ; nous ne voulons qu’être libres, et la liberté n’est que la justice.
Volney
J’espère que vous aurez autant apprécié ce texte que moi… Etonnant tout demême quand on pense qu’il est extrait d’un livre publié en 1847 et que Volney était décédé depuis 1820…
Paul
Merci Mr TREHIN ! Merci !
Beau texte.
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie#La_d.C3.A9mocratie_comme_dictature_de_la_majorit.C3.A9
Ne pas ignorer les réflexions centenaires sur les questions sociales et politiques au risque de réinventer la roue.
S’agissant par exemple des problèmes soulevés par la nature et l’application des systèmes démocratiques.
Le texte de Volnay que j’ai cité plus haut correspond tout à fait à cette nécesité de relire certains textes centenaires ou plus… Il en va de même que de relire des textes tels que le Contrat Social de JJ Rousseau: La liberté individuelle est inaliénable. Il n’existe pas d’autorité naturelle, toute autorité pour être acceptée doit être consentie… ( je cite de mémoire donc excusez moi s’il y a des imperfections dans la citation)
Paul
C’était un bon cru…
Tout savoir sur la préparation du prochain Forum Social Mondial (Dakar 27-29 Juillet 2011)
http://www.cadtm.org/Seminaire-preparatoire-du-FSM-2011
Demain sera fait aussi de la Commune
Aujourd’hui 4 septembre!
Video François Coustal -Histoire de la Commune- Partie 1:
http://www.dailymotion.com/video/xeobme_la-commune-a-140-ans-episode-1_news
The Ecosocialist International Network will meet in Paris, Sept. 26-27, to discuss its future and the way forward for ecosocialism. This article is a contribution to that discussion.
What next for ecosocialists?
ANGUS Ian
http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article18403
Je propose modestement un lien vers ce blog : http://algoric.pagesperso-orange.fr/com/
que je suis avec intérêt depuis plusieurs années. Ce Monsieur, JP QUENTIN, a le mérite de constamment secouer les paradigmes les plus tenaces. Même si c’est un peu fouillis, c’est toujours pertinent. Bonne lecture.
Très riche ce blog
Ma petite réflexion à ce sujet -> j’ai été très impressionné par mon séjour d’une semaine en 1986 dans un kibboutz (expérience très partielle et très subjective donc)
-> démocratie directe au sein d’une « petite », communauté de 4000 à 5000 personnes, participation de tous aux travaux divers et variés, activité centrée sur l’agriculture, pas (ou peu) d’argent en circulation, éducation collective, pas (ou peu) de voitures (des vélos), haut niveau technologique (les meilleurs étudiants sont envoyés dans les meilleurs centres de compétence), pas de prison, pas de délinquance.
Attention tout n’est pas rose pour autant…., mais avec de l’intelligence, de la fraternité, et dans le monde sans pétrole qui nous attend ?
Pourquoi le modèle n’a pas pris ? La Société de consommation a gagné (pour l’instant)
« La propagation généralisée de la misère et de l’indigence est un scandale social évidemment inadmissible, surtout dans des sociétés parfaitement à même de l’éviter. Et la révolte viscérale qu’elle suscite en chacun de nous est tout à fait compréhensible et justifiée. Mais ce n’est pas en augmentant la puissance de la machine à créer des biens et des produits matériels que ce scandale prendra fin, car la machine mise en action à cet effet est la même qui fabrique systématiquement la misère. »
Majid Rahnema
Je crois que si nous ne nous débarrassons pas de nous nos idées bourgeoises, il n’y aura jamais de modeles alternatifs.
-Je produis plus, donc je gagne plus? Et pourquoi donc?
-Je le mérite, c’est pourquoi je dirige les autres, Et pourquoi donc? Et pour combien de temps?
-Que le meilleur gagne…Et pourquoi donc? Et pour gagner quoi?
C’est ainsi que la question du prix des choses n’aurait aucune importance dans un autre modéle. S’il y a don, il n’y a plus de prix…Ne pas confondre le don avec la charité chrétienne bourgeoise. Dans les sociétés vernaculaires ça n’a aucun rapport.
J’ai entendu un truc atroce sur le site de Lutte Ouvriere dans un meeting:
-Si tu veux manger, tu travailles…C’est moral non?
En fait, allons plus loin: Si tu ne peux plus plus travailler, malade ou trop vieux, tu ne manges plus!
C’est toujours moral?
On touche ici la barbarie de la posture morale bourgeoise. Selon ce critere il y aurait des bouches inutiles, on tombe rapidement dans la peste noir et la peste rouge; fascisme et communisme totalitaire, comme le disait Wilhelm Reich.
A Auschwitz, Dachau, Gross-Rosen, il y avait écrit: Arbeit macht frei.
Avant cela, cette phrase avait été utilisée par la société allemande IG Farben au-dessus du fronton de ses usines. Peuplée de travailleurs forçés dans le style goulag.
Le travail rends libre…Triste slogan repris par tous les fascismes. Ca dépends de la définition du travail, évidement…
La civilisation humaine, depuis 100 000 ans ne se trouve donc pas la…
Les sociétes vernaculaires, mises en avant par Majid Rahnema arrivent à faire vivre peut-etre un milliard ou plus d’humains, avec des ressources extrement faibles…
On peut se poser cette question trés interessante, contradictoire à ce que je viens de lire sur ce forum: Serait-elle pas par hasard considérablement plus efficace que le libéralisme économique de notre systeme capitalisme, et surtout de sa globalisation?
Un exemple de société vernaculaire, décrite par Paul Gaugin quand il habitait Tahiti:
Le village se réunissait pour aller à la peche. La péche est une activite commune. Les poissons sont mis en commun et on les distribue selon les besoins de chacun…
Ici on distribue selon les besoins et non pas sur le mérite, l’égalité ou l’équité…
C’est ce qui se passe chez nous dans la redistribution sociale, c’est ce qui nous reste de la société vernaculaire et qui nous empeche de tomber dans la barbarie, que serait le systeme libéral sans cela.
Reprendre les valeurs des sociétés vernaculaires, sera probablement le seul projet valable pour sauver la planete, et l’humanité avec.
Petite reflexion supplémentaire à mon billet:
L’organisation d’une économie vernaculaire n’implique par forcement une organisation démocratique. Louis Antoine de Bougainville en visitant Tahiti, avait bien remarqué, malgrés les apparences idylliques, qu’il y avait une hierachie pyramidale, de la reine à l’esclave. Il y avait des combats et des guerres entre les iles…
La gestion des conflits dans les sociétés vernaculaires et sa résolution dans une structure dominant-dominé, se pose donc aussi…
Il faudrait peut-etre affirmer que modele économique et modele d’organisation politique sont deux choses differentes comme justement ne veulent pas admettre les sociétes capitalistes et communistes occidentales…
Au regard de la bourse dont on suit jour après jour les courbes des richesses,
J’aimerais bien voir son revers, et ses conséquences.
Une bourse mondiale qui affiche l’indice des pertes humaines par les guerres, la pauvreté, les maladies, les catastrophes naturelles, mais aussi les prélèvements sur la biosphère, qui menacent le renouvellement des ressources essentielles, air, eau, terre, et les conséquences des guerres, des industries intensives, des pollutions à court, moyens et long terme qui abîment et ou condamnent les espèces toutes catégories confondues.
Tout ça sur un seul plan bien lisible
Bises à Juan nessy
Aucun des grands problèmes actuels ne trouve de réponse dans les partis politiques : crise sociale, économique, écologique…Comment la démocratie représentative, qui ne cesse de se défaire de ses pouvoirs face aux marchés, pourrait-elle jouer le rôle important qui devrait être le sien, face aux mafias économiques, financières et politiques ? La seule façon d’imposer des changements salutaires et nécessaires pour la sauvegarde de la planète est que le peuple en son entier se constitue en force face à la puissance des marchés, des institutions économiques et s’oppose à des politiques mortifères.
ILLUSTRATION / Vandoncourt, petite commune du Doubs de 800 habitants, expérimente la démocratie directe depuis plus de quarante ans. Ce sont les habitants qui font les choix politiques, définissent les priorités, montent les dossiers, les instruisent, y compris sur le plan financier. Le conseil municipal valide les décisions, le maire les signe. Qui dit mieux ? Cette commune applique depuis 40 ans la formule des conseils de village malgache, cette commune fut la première à introduire le tri sélectif des déchets,
IDEE / Créer des Vandoncourt de partout en France. Monter des listes qui, une fois élues, remettraient le pouvoir entre les mains de la population, dont le seul programme serait l’absence de programme, dont le seul argument serait de se défaire du pouvoir pour le remettre aux assemblées délibérantes dans chaque commune sur les problèmes cruciaux.
PLUS LOIN ENCORE / Une seule entité territoriale, la commune, détentrice de tous les droits dévolus actuellement aux diverses assemblées.(département, région, communautés de communes…). Proposons la création de 15 000 communes de 4 000 habitants, disposant d’un budget identique à l’origine (regroupement de toute la fiscalité diverse au niveau étatique et redistribution égalitaire). Le municipalisme est le moyen de la construction sociale de la démocratie directe, entendue comme éducation politique du peuple par le peuple, qui ne reconnaît aucune hiérarchie individuelle ou collective, de savoirs ou des compétences, conduisant à l’émancipation du peuple, et à sa participation pleine et entière dans la totalité des affaires qui le concernent : économiques, écologiques, culturelles, agricoles, éducatives…Il rompt avec le système des partis qui ne sont que des organes de prise du pouvoir central étatique et dont l’action principale est cette prise de pouvoir. La société est une construction permanente, donc aussi un lieu de conflits permanents. A l’heure où le système dominant exploite jusqu’aux racines de ce qui fait la vie, face à l’amoncellement de catastrophes écologiques imminentes, un changement de cap est inévitable et devant l’impossible évolution des états et des partis, seul le peuple, les peuples, sont à même d’impulser ce changement.
COMPLETEMENT D’ACCORD.
Je ne connaissais pas l’histoire de cette commune du Doubs, Vandoncourt. C’est chouette.
Merci pour cette remise à l’heure des pendules!
Très juste. Vandoncourt c’est aussi la Damassine.
En toute mediocrité:
Il faut un catharsis liberateur avant de pouvoir changer et pour ça il faut d’abord toucher le fond (c’est comme a la bourse). Les occidentaux sont loin de comprendre a quel point leur perception du sens est aliené. La nuit du moyen age est ici, présente dans nos têtes malgré les eclairages technologiques. D’ailleur une boite cranienne est une boite noire, c’est pour ça qu’on ne voit qu’avec le coeur.
Peut importe le changement, il servira seulement a legitimer les actes humains et a donner bonne conscience a l’espece hominidés. Mais cette boucle de feedback cerebral ne detiendra jamais la clé de quoi que ce soit. On est, et on restera, juste poussiere d’etoiles.
Entre les » faut qu’on »,les « y qu’à » , les chercheurs (sur internet) et ceux qui savent (!…),comment se fait-il que notre terre tourne encore à l’envers ???
Lorsque nous serons 3Mds(trois milliards) de moins ,notre terre se portera bien mieux !
Consommation(même réduite) = pollution =destruction .CQFD
Un moratoire mondialsur la réduction de la population de 50% d’ici l’an 2100?
Autres solutions :la guerre qui conviendrait mieux à nos capitalistes marchands d’armes ….
Oui, je suis très pessimiste !
J’ai l’impression d’avoir mis le doigt sur une bombe: La question prioritaire de constitutionnalité.
A votre avis?
Oui, c’est une bombe. Pourquoi?
Le constitutionnalisme a été inventé aux États-Unis par la Cour Suprême, et consiste à permettre aux tribunaux (à l’ordre des juges, des magistrats) de revoir la législation lorsqu’elle n’est pas en conformité avec la constitution. L’avantage, c’est que cela donne du pouvoir à un corps indépendant, assavoir celui des magistrats, qui savent mieux le droit que les autres. C’est une idée qui vient, entre autres, de Montesquieu, qui nous dit que les lois faites dans les républiques ou les monarchies sont bonnes ou mauvaises selon leur constitution politique. Par exemple, il n’est pas bon pour une république démocratique que la loi frappe trop fort les débiteurs qui ne parviennent pas à rembourser leurs dettes, précisément en raison du principe républicain d’égalité, parce que le créancier fait valoir devant le juge le privilège d’avoir tellement d’argent qu’on peut en prêter. On a fait ça en France, on a dit qu’il fallait faire comme aux Etats-Unis et faire la revue de la constitutionnalité des lois par un conseil spécial, appelé Conseil constitutionnel. Avec la QPC, on a permis à ce conseil d’en faire un peu plus; avant, il vérifiait la conformité des lois à la constitution avant qu’elle ne soit promulguée et publiée; maintenant, les tribunaux suprêmes peuvent lui poser des « questions » après que la loi est passée lorsque la question de sa constitutionnalité est posée au cours d’un litige devant l’un de ses tribunaux (on lui offre ainsi l’immense privilège de pouvoir se contredire).
Oui, c’est une bombe, mais ça fait longtemps qu’on en parle sans voir ce que ça signifie,, et la QPC – à mon avis – pose un problème d’ordre constitutionnel: les « juges » constitutionnels en France ne sont pas des magistrats, au sens où ils auraient été formés spécialement pour le traitement des questions de droit, sous l’angle du droit (il n’y a – si ma mémoire est bonne – qu’une seule vraie magistrate dans cette institution, les autres sont d’anciens politiciens de droite – sauf Charasse qui a quand même été viré du PS pour avoir eu des accointances avec le RPR – et des technocrates). Et par conséquent, cela consiste à permettre à un conseil de prétendus « sages » (tous de droite!) d’avoir davantage de prérogatives sur le corps des lois.
Le contrepoids de cet argument « de gauche », c’est de dire qu’aux États-Unis par exemple, les magistrats de la Cour Suprême ont eux aussi des opinions politiques. Oui – certes – il n’empêche qu’ils ne sont pas des politiciens encartés, mais des magistrats qui – par ailleurs – expriment leur opinion personnelle, de manière à peine voilée, à la fin de chaque arrêt; alors qu’en France, le Conseil constitutionnel s’exprime unanimement (on refoule littéralement les opinions personnelles). Par ailleurs, ces opinions des juges aux États-Unis ont varié, parce que c’est le président qui nomme les juges à vie et qu’en général, chaque président remplace un juge à la Cour Suprême (quand il y en a un qui meurt ou qui démissionne), validé par le Sénat, et qu’il y a donc un jeu qui permet normalement à toutes les opinions d’être représentées. C’est pour ça qu’à certaines époques, on a une Cour Suprême très progressiste, tandis qu’à d’autres elle est très conservatrice, en raison du phénomène d’alternance, voire d’extrême-droite.
Quand Bush nomme deux juges à la Cour Suprême, évidemment que ça va faire pencher la balance vers l’extrême droite. Mais quand Obama nomme deux autres juges, ça recompose la Cour et la fait pencher plus vers la gauche; et dans les deux cas, à condition que celui qui est mort ou parti à la retraite ne fût pas du même bord, en gros (et Obama n’est décidément pas aussi progressiste dans ses nominations que Bush n’était réac’). On voit qu’aux États-Unis, ça marche plutôt pas mal, et qu’au final les juges sont obligés de se mettre d’accord à 5 voit contre 9; la Cour Suprême des USA n’est pas consubstantiellement de droite (même si le penchant aristocratique a longtemps prévalu et prévaut encore), alors qu’en France, les juges sont nommés par le Président en fonction de la République et de chaque assemblée. Les Grands Électeurs, qui élisent le Sénat, font toujours pencher cette institution à droite, même sous Mitterrand. Le conseil constitutionnel a toujours penché à droite, et Mitterrand n’est pas resté assez longtemps pour voir le Sénat basculer à gauche, et donc pas de conseil constitutionnel véritablement démocratique. Et cette réforme est politiquement délétère car elle ne fait que perpétuer un déséquilibre en faveur du coup d’Etat permanent.
C’est pour cela que certains aujourd’hui, à gauche (je ne cite pas de noms…), pensent sérieusement à une assemblée constituante: pour déverrouiller le Conseil constitutionnel, qui avait – à l’époque de Mitterrand – bloqué certains programmes de nationalisation du gouvernement de gauche pour lui mettre des bâtons dans les roues. Le tropisme du Sénat vers la droite rend le verrouillage à droite quasi-automatique. Jusqu’à, jusqu’à… peut-être… le 25 septembre 2011 où cela pourrait changer. Le coup d’État permanent est une réalité qui perdure dans les institutions, et c’est un coup d’État de la droite qui s’est maintenue dans l’administration et au conseil constitutionnel.
A lire l’article dans ledevoir.com
Notre démocratie détournée?
Louis-Gilles Francoeur 19 février 2011 Actualités en société
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/317216/notre-democratie-detournee«
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Notre démocratie détournée?
Louis-Gilles Francoeur 19 février 2011 Actualités en société
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/317216/notre-democratie-detournee
Révons le futur
Finance privée, publique et vie sociétale
Finance privée (version1):
• La plupart des banques américaines de dépôts et d’affaires ont vu leur taille diminué de moitié et leur nombre augmenté de 30%
• Les retraites par capitalisation sont garanties par les états sur la base des taux des banque centrales avec une indexation sur l’inflation
• Un nouveau système financier est en place interdisant la spéculation sans valeur ajoutée.
• La partie purement spéculative des marchés financiers a été intégrée dans l’activité des Jeux.
• Le capitalisme privé a été modifié:
- chaque entreprise doit appartenir au moins pour un tiers à ses clients.
- Les noms des personnes physiques membres des conseils d’administrations, des cadres supérieurs de niveau 1, des actionnaires exerçant un droit de vote ou des décisions de gestion sont accessible au public ainsi que leur situation fiscale et patrimoniale.
- Les personnes décrites ci-dessus répondent sur leur bien personnel des faillites des entreprises pour lesquels ils agissent.
- Aucune entreprise privée distribuant des dividendes ne peut recevoir de subventions directe ou indirecte .
- Le contrôle, directe ou indirecte d’une entreprise par une banque ne peut être supérieure à un tiers du capital social.
- Le salaire le plus élevé d’une entreprise ne peut être supérieur à 33 fois le salaire le plus faible de cette entreprise
- Les salaires sont publiés chaque mois et sont indexé sur l’inflation et exprimé en monnaie locale et en monnaie internationale.
- L’utilisation des bénéfices des entreprises sont segmentée en trois parties: un reste dans l’entreprise, la seconde est distribuée aux actionnaires, la troisième aux salariés sauf accord contraire entre les salariés et les actionnaires.
Finance publique (version 1)
• La monnaie est exclusivement sous le contrôle des états.
• Les monnaies de chaque pays se réfèrent à un étalon résultat de critères rationnels fonction de l’économie réelle.
• Une monnaie internationale est crée. Revalorisée chaque année elle tien compte des monnaies nationales et s’appuie sur l’activité économique et le taux d’endettement de chaque pays.
• Les agences de cotations ont été remplacées par un organisme international de normalisation rattaché aux poids et mesures.
• Les entreprises publiques ont été dédiées en priorité aux activités d’intérêt général: l’eau, l’énergie, les infrastructures de transport.
• Le droit de propriété, des sols et sous-sols, est transformé en droit d’usage exclusif qui ne peut être supérieur à 99 ans.
• Toute eau consommée doit être traitée avant rejet dans l’environnement, l’état finance ou organise ce traitement.
• Les états doivent présenter des budgets en équilibre, ils ne peuvent s’endetter à plus d’un tiers de leur budget annuel.
• Les budgets militaires sont limités à 10% du budget global.
• Seul l’état peut assurer les interventions armées qu’elles concernent la paix civile ou des interventions militaires entre pays en conflit.
• La production d’électricité nucléaire est interdite ainsi que l’utilisation de réacteurs nucléaire et des matières fissiles dans un but industriel.
Vie sociétale Publique (version1)
• La démocratie est de règle dans la plupart des pays et adapté à la structure sociétal de chaque pays concerné.
• Le droit de vote est acquit à tout être humain de plus de 18 ans sachant lire et écrire dans la langue officiel du pays où il vie ou dont il est d’origine.
• Est déclaré dictateur par la communauté internationale tout dirigeant politique non élu démocratiquement ou élu par des procédés non validés par l’organisation internationale ad’hoc
• Tout dictateur s’expose à voir ses biens et ceux de sa famille confisqués par la communauté internationale.
• Tout dictateur hors de son pays il est inculpé pour non-respect du droit international et jugé
• En cas de massacre de population, les responsable du sommet du pouvoir ainsi que leurs adjoints directs sont jugés et condamnés.
• La peine de mort est considérée comme un crime.
• Les droit de l’homme définis par l’ONU en 1948 sont actualisés et étendus à tous les pays démocratiques.
• Tout être humain perçoit un revenu égal à la moitié du salaire minimum de son pays
• Un droit du travail international est défini avec des spécificités locales qui ne peuvent être inférieur aux droits du travail international.
• Un salaire minimum a été défini pour chaque pays en fonction de compétences normalisées. Chaque salarié passe un examen qui définit son salaire minimum.
• Un salarié peut travailler librement dans le pays de son choix dès qu’il en parle la langue et après avoir passé un examen de validation des connaissances des us et coutumes correspondant à son niveau d’éducation dans son pays d’origine.
• La constitution d’organisation pratiquant le lobby est interdite.
• La corruption est sanctionnée par la confiscation de tous les biens personnel du corrupteur et du corrompu. Ils sont interdits d’activité avec toute organisation bénéficiant directement ou indirectement de fonds publics
Aspect Géopolitique (version 1):
• Les incidents répétés : tant économiques, sociaux que technologiques ont provoqué une baisse de la natalité dans la plupart des pays.
• Le réchauffement a permis une banalisation du passage par une route maritime du nord dans un détroit naturel dépendant du Canada
• La Russie a poursuivi sa dépopulation et amenée a cédé à la chine ses territoires de l’est à la hauteur de la Mongolie qui est devenu un protectorat Chinois.
• La Chine a toujours le même type de gouvernance et a intégré la Corée du nord , et la presqu’ile Indochinoise (Birmanie, Thaïlande, Cambodge, Laos, Vietnam) avec un statu similaire à celui de Hong Kong, Singapour).
• La chine est devenue le pays le plus puissant du monde et est toujours communiste.
• Si les libertés d’expression sont toujours encadrées, les normes internationales relatives à la rémunération du travail et aux qualifications professionnelles ont permis de supprimer la misère dans les campagnes et réduit fortement l’exode rural.
• La Turquie développe une nouvelle association d’états basée sur les racine de la culture turque en Asie centrale et a restitué Chypre avec une compensation financière importante de la Communauté Européenne.
• Les pays du Maghreb sont devenu démocratiques. Le Maroc est devenu une monarchie parlementaire, La Tunisie se veut la suisse du Maghreb. les trois régions de l’ancienne Libye on rejoint l’Égypte après un référendum qui assure une association basée sur une autonomie des région.
• Les États-Unis, après leur faillite économique et les faillite en cascade des différentes collectivités territoriales a éclaté 4 pays indépendants en voie de re-développement : Alaska, Californie avec comprend Hawaï), Amérindian, , Washington state. Ces pays sont intégrés dans un marché commun avec le Canada et le Mexique.
• La guerre d’Afghanistan et d’Irak s’est terminée en urgence compte tenu de la faillite des USA et de la FED
• L’Inde est toujours la plus grande Démocratie du Monde et diminue progressivement les foyers de pauvreté de certaines régions de son pays grâce à la diminution de la corruption, l’encadrement des prêts d’argents aux particuliers et le développement du micro-crédit par des banques spécialisées contrôlées par l’état et ses clients.
• Suite à la faillite de la grande Bretagne l’Australie et le Canada sont devenus indépendants.
• L’Europe s’étend de l’atlantique à l’Oural et intègre la Russie. Elle dispose d’une fiscalité et d’un droit commun à l’ensemble des Etats.
• L’ Afrique s’est réorganisée démocratiquement en tenant compte de ses structures ethnique.
• Cette modification a donné lieu à des génocides locaux qui ont fait, avec la propagation du SIDA le continent ayant la plus faible densité de population au monde.
• Les désordres sociétaux récurant ont toujours lieu dans les pays musulmans
• L’ONU a délégué à l’OTAN et une nouvelle organisation Asiatique dont les leader sont la Chine et l’Inde à la Chine les interventions militaires qu’elle vote. L’OTAN s’occupe de la zone Atlantique et la nouvelle organisation de la Zone Pacifique.
• Le « Global English » a bénéficié d’une Théorisation linguistique. Les appels d’offres internationaux, les documentions financières des entreprises, l’organisation des marchés boursier, le contrôle aérien ainsi que le droit international utilisent cette nouvelle langue internationale qui est enseignée dans la plupart des pays.
Energie (Version 1)
• Une remise en cause de l’utilisation de l’énergie a été mise en œuvre y compris pour son transport et la diversification des moyens de productions. L’architecture des immeubles d’habitation, de bureau et industriel ont été adapté aux nouvelles contraintes. La valorisation des déchets,la co génération, la géothermie, le solaire et l’éolien discret ont, malgré l’abandon du nucléaire, rendu le rôle du pétrole accessoire.
• Les pays producteurs se sont adaptés et utilisent localement les ressources solaires et les déserts pour valoriser localement leur production.
• La civilisation du gaz s’est développée sous des formes multiples ainsi que l’utilisation des déchets du bois et des végétaux d’origine agricole.
• Si la pollution a fortement diminué grâce à des interventions multiples et variés le réchauffement continue néanmoins.
• L’industrialisation de la photosynthèse a fait naître une industrie du CO² : ce sont les pays désertiques ensoleillés qui recyclent principalement le CO² pour le transformer en ressource énergétique.
• Le réchauffement de la planète a eu pour conséquence une multiplication des catastrophes naturelles principalement : incendies géants, pluies géantes, inondation côtières récurrentes, tremblement de terres et tsunami.
• Il est désormais interdit de construire à moins de 20m au-dessus d’une surface d’eau.
• Les pôles magnétiques se sont déplacés de plusieurs centaines de kilomètres apportant une modification des précipitations.
Les évènements actuels que subissent les Japonais nous renvoient à la fragilité de fonctionnement de notre organisation sociétale. Cette organisation se révèle plus contraignante que n'importe quelle prison dont les gardiens auraient perdus les clés. Notre dépendance vis à vis de cette organisation sociétale et le refus de ses dominants de permettre des "d'issues de secours" alternatives illustrent l'impasse dans laquelle nous avons été conduits à notre insu par un conditionnement pervers. Comment nous en sortiront nous sinon en mettant hors d'état de nuire ceux qui sont à l'origine de l'organisation de cette société "pathrologique". Et Dieu n'y est pour rien car il a respecté le libre arbitre des êtres humains : décider de vivre en bord de mer et construire des centrales nucléaires en zone sismiques comporte des risques identifiés. Des risques qui n’ont rien à voir avec la fatalité puisqu’ils étaient connus après Tchernobyl en 1986 et le Tsunami de Thaïlande de 2004 et au Japon depuis le XVII siècle. Nous subissons la volonté d’une oligarchie omnipotente, qui, pour faire fonctionner une économie financière délirante du court terme au service de quelques privilégiés et au mépris d'un humanisme le plus élémentaire, a renoncé à toute prudence, quitte à faire payer le prix fort aux populations. La terre est une terrible conseillère qui rappelle son existence sans tenir compte du prix à payer ni du débiteur. Les messages que notre planète « nous envoie » se répètent sans être suivis d'effet. Et la tête dans leur porte-monnaie, les vainqueurs de la lutte des classes, ne veulent rien voir, ni rien entendre. Tout cela pour maintenir un pouvoir de nuisance qui finira de les faire disparaître avec la foule qu’ils veulent asservir.
http://www.sd-commission.org.uk/data/files/publications/prosperity_without_growth_report.pdf
Ceci est toujours une bonne référence pour un début vers un monde meilleur
Je loue cette idée de vouloir complètement reformer le système. Mais, pratiquement, il faut aussi regarder les obstacles qui vont se dresser contre nous. Même lorsque le système sera mort, ceux qui étaient aux commandes seront toujours aussi puissants et feront tout pour empêcher l’instauration d’un système radicalement diffèrent. Alors la vrai question, c’est comment, nous citoyens pouvons instaurer presque de force, un nouveau système malgré la pression des élites financières?
Je vais tenter de répondre à cette question J’essaierai ensuite de proposer une esquisse d’un nouveau système financier.
Partons de constats simples.
Tout système quel qu’il soit devra utiliser une forme de monnaie. Et surtout, pour qu’il fonctionne bien, devra comporter un système d’auto-régulation puisque en tant que citoyen, on a pas accès directement aux outils judiciaires pour assurer la régulation. De plus, ce système devra être complètement décentralise pour éviter les dérives dues à une poignée d’hommes.
Alors comment peut-on imposer un système conciliant ces trois points? Voici ce que je propose :
Créons un système monétaire alternatif DES MAINTENANT, basé sur un système monétaire virtuel en ligne mettant en jeu un maximum de serveurs. Ainsi, pour que les élites financières le détruisent, ils devront détruire tous les serveurs impliqués ce qui et impossible si ce nombre de serveur est de l’ordre de la dizaine de milliers. Si on s’y met tout de suite, alors, lorsque la dernière heure du système actuelle aura sonné, les gens se tournerons naturellement vers le système alternatif qu’on aura mis en place.
Voici maintenant quelques idées pour ce nouveau système. Dans le nouveau système tel que je l’imagine, il n’y a plus de banque. Tout le monde a un compte virtuel en ligne dont les données sont sauvegardées dans plusieurs serveurs différents par sécurité. Chaque personne ouvrant un compte obtient un solde nul initialement. On lui attribue un seuil d’endettement maximal en dessous duquel il ne peut descendre (ca revient à lui donner un solde positif du montant du seuil d’endettement fixé). On défini ensuite un second seuil d’endettement qui correspondrait a une dette réelle. Par exemple :
Monsieur X a un solde nul et un seuil primaire de -400, et un seuil secondaire de -1000. Il pourra rester en solde négatif sans problème tant qu’il ne descend pas sous la barre des -400, et pourra s’endetter a hauteur de -1000 au maximum. La différence qui est de 600 devra impérativement etre remboursé à une certaine echeance.
Suivant le plus ou moins bon comportement des emprunteurs, le seuil secondaire pourra être abaissé ou augmenté et ce de manière automatisé, par le système. Le second type de prêt sera le prêt privé. C’est à dire que des particuliers peuvent se reunir pour investir dans un projet privé. Comment cela se passera-t-il? C’est simple :
Monsieur X veut s’endetter à -2000 mais son seuil secondaire est de -1000. Il crée alors un « projet », le décrit en ligne, et les gens qui sont intéresse pourront y contribuer. Le prêt ne se fait donc plus de la banque vers le citoyen, mais du citoyen vers le citoyen! Internet nous permet de nous affranchir de cette intermédiaire qu’est la banque!
Je ne vais pas m’étendre plus longtemps la dessus car mon message est déjà assez long comme ca. Donc je m’arrête uniquement aux grands principes.
Merci de m’avoir lu.
Réutiliser : ReUseConnection.
Paul,
Merci pour avoir mentionne ReUse Connection dans votre blog. J’ai bien apprecie votre article et nous esperons que notre vu et nos efforts avec le site serviront a produire ce genre de changement.
Ian Moise
CEO
ReUse Connection
Sur mon blog « Le Triptyque Economique »… je propose une piste… suis-je dans l’utopie réaliste?
Tout cela est bien intéressant. J’essaie aussi de méditer à une alternative, de persuader , d’éduquer… sur mon blog. Il faudrait faire converger tout cela…
il y a à relire chez les philosophes : Deleuze, Guattari, Illich eh oui ça réfléchit là dessus depuis pas mal de temps.
et aussi un lien sur les nouvelles façons de « consommer » :http://consocollaborative.com/983-economie-du-partage-consommation-collaborative.html#
à bientôt
http://gkosmo.blogspot.com/2011/06/help-wanted-tomorrows-constitution.html
Pour les anglophones ( je vais à un moment traduire ce texte), j’essaye d’établir des régles simples pour établir l’infrastructure d’une société juste.
@ gkosmo,
Bonjour,
Intéressant.
Critique 1: occidentalement mono-culturo-normé le moule matriciel, forme de représentativité notamment, nature même de division des concepts-pouvoirs-fonctionnaliés hyper classique. C’est encourageant..
les têtes raides c’est dimanche
http://www.youtube.com/watch?v=vmSZvF5wE-s&NR=1
Déclaration universelle des droits de l’homme
Article premier
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 2
1. Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
…/…
30 articles s’inscrivent dans cette Déclaration.
Bonjour
Eh bien, je propose de remplacer les devises par du temps passé à faire de bonnes actions et de libeller les prix des produits et services en minutes de bonnes actions et non plus en devises..( un kilo de pommes de terre coûte 15 minutes de bonnes actions et non plus 1 euro) . Le temps passé à faire des bonnes actions est comptabilisé sur une carte de pointage-consommation-retraite individuelle et infalsifiable.. Comme son nom l’indique, la carte sert à comptabiliser le temps passé à faire de bonnes actions.. Elle sert de moyen de paiement et enfin, quand 80000h de bonnes actions sont accumulées (équivalent de 40 ans actuels de carriere), cette carte devient une carte de retraité (si l’intéressé le désire) avec consommation raisonnable permanente possible..
A plus pour developper cette idée !!
Qui décide si une action est bonne ?
Cependant votre proposition va au coeur du système, la monnaie n’est qu’une représentation consensuelle du temps de notre vie que que nous soumettons à un patron ou à une activité obligée. Cela conduit à des valeurs différentes attribuées au temps de vie de chacun.
Or lorsque l’on a une activité non-marchande, ou même de loisir, cette activité peut être humainement plus riche ou plus profitable à la communauté qu’une activité rétribuée, mais là on fonctionne en dehors du consensus marchand. C’est une des raisons de réfléchir sérieusement à l’allocation universelle. Les minutes d’existence humaine auraient une valeur plancher acceptée par tous.
Il y a en effet une grande différence entre boulot et travail.. Le boulot est l’activité que l’on exerce pour vivre, survivre. Le travail correspond à nos aspirations les plus profondes.. On accomplit un travail, car nous sommes nés pour lui.. Il y a naturellement plus de boulot que de travail !! Qui décidera si une action est bonne ? Le fruit de la bonne action, c’est à dire le bien produit par la bonne action décidera.. En cas de litige, une instance de sages choisira !!
Très bon inventaire: http://owni.fr/2011/07/15/decroissance-nucleaire-medias-les-sujets-tabous-de-la-presidentielle/
Le tirage au sort doit nous permettre de changer l’oligarchie actuelle en démocratie.
Ma curation sur le sujet, « inventaire de demain »: http://www.scoop.it/t/tomorrow
Les grandes firmes capitalistes disposent de moyens humains et techniques importants pour modéliser leurs programmes de développement. Ces modèles ne peuvent inclurent tous les paramètres, mais ces modèles les conduisent aussi à orienter l’opinion et à influencer les habitudes de consommation. Ces firmes en anticipant créent aussi de la réalité à laquelle elles soumettent les consommateurs.
Un autre système dynamique et participatif indépendant est en gestation :
http://perspective-numerique.net/wakka.php?wiki=Prospective21OO
Commentaire des commentaires.
Vous pensez comme le système et le système vous fait penser au système.CQFQ.
Faire, de manière « scientifique » et sans a priori autres que ceux qu’inspire le consensus sur les droits de l’homme, une large place à l’expérimentation sociale. Penser, appliquer, analyser les résultats. Par exemple, la sociocratie semble être une piste intéressante. Pourtant à ma connaissance rien n’en est sorti?
@ Frédéric
Bravo pour cet éco quartier de Strasbourg . Ici, nous avons une association solidaire de voisins mêlant des classes sociales différentes et trois générations agissantes ( quatre en comptant les plus anciens). C’est la nécessité de se battre ensemble contre une nuisance inutile que voulait nous imposer la municipalité qui nous a donné l’occasion de créer cette association, l’individu n’ayant pas droit à la parole au niveau d’une municipalité. Et maintenant, elle fonctionne de mieux en mieux et nous permet de mieux vivre, presque en autarcie .
Je ne voudrais pas que reviennent, pour les classes dites moyennes, celles qui ont encore un emploi, les taudis du genre de celui de mon enfance :
A l’étage, une seule pièce , sans adduction d’eau ( sauf lors des inondations périodiques causées par les débordement de la rivière voisine, ). L’ « eau propre » on la portait par seaux jusqu’à un baquet, à l’étage, avant de partir à l’école ou au travail, depuis la fontaine publique du bout de la rue. Pas d’écoulement pour l’ « eau sale » qu’on descendait dans la rue dans une bassine jusqu’à la grille d’égoût la plus proche. Des toilettes puantes, vidangées une fois par an, bricolées en vitesse dans un jardin de la propriétaire de l’autre côté de la rue après la rupture du plancher pourri sur la fosse du fond de la cour . Ma mère, sauvée par un passant (un seul de ses bras non engagé la retenant au bord de la fracture), avait failli s’y noyer.
Après le travail, ma mère lavait le linge à la rivière voisine, eau glacée en hiver. Début de tuberculose stoppée grâce à la pénicilline ( merveilleuse trouvaille) . Epuisée, elle est décédée pendant sa première intervention chirurgicale à l’aube de la quarantaine . Plus jamais de taudis, de squatts, dans un environnement fait par des humains dominants mais où l’être humain ne compte pas. C’est indigne d’une société civilisée, dans une république dont la pierre d’achoppement prétend être l’abolition des privilèges
De plus, aujourd’hui, les fontaines publiques ont quasiment disparu alors que l’eau, comme l’air, est indispensable à la vie.
J’ai peur qu’avec la diminution des subventions et des aides au logement sous le prétexte de l’austérité, ceux qui n’ont plus d’emploi ne soient bientôt contraints de rejoindre la foule des SDF.
Quelle dose d’aveuglement a retenu jusque-là la population de se soulever en constatant l’augmentation constante du nombre des SDF et des usagers de la Banque Alimentaire, du Secours Populaire et des Restos du Coeur ?
Qui peut être certain d’être protégé indéfiniment du chômage ? L’ajout en 2008, dans le site de la Fonction Publique, du droit aux ASSEDICS pour les fonctionnaires licenciés économiques aurait dû les inquiéter sur ce qui se prépare.
Qui peut être certain que sa future retraite, en cas d’hyperinflation et/ ou d’une nouvelle modification des droits, avec l’augmentation constante des taxes foncières, pourra lui permettre d’obtenir ou de garder un logement ?
Apparemment, seuls ceux qui sont DEJA ATTEINTS par la pauvreté ou qui l’ont vécue se sentent concernés .
Inventorier est inventer.
Et si inventer, c’était sortir un casier de l’inventaire ?
Je souscrit.
C’est quand qu’on vote pour vous (2) ?
Pour circuler demain, sur la base d’un véhicule de Léon Serpollet (1888) voici le Pete hume :
Véhicule à vapeur instantanée fabriqué avec deux cadres de vélo, un vieux reservoir pour le foyer, un moteur de tondeuse à gazon modifié pour tourner à la vapeur, du bois, de l’eau, et ça marche :
http://www.youtube.com/watch?v=7n874aK60dQ
Je n’avais pas vu cet estrade . Merci de le faire exister .
Il est possible qu’il faille etre , comme vous le dites , plus RADICAL . Ce qui met en lumiere le terme « s’adapter » :
////// ce qui semblerait démontrer qu’il faut penser plus radicalement. Toute nouvelle évaluation doit cependant être « globale », intégrant des données économiques, sociales, culturelles et ce qui est nouveau environnementales. ////
pourtant réappa&rait le terme « global » , trop connoté par un de ses signifiants « géographique » .
J’aimerais proposer l’ébauche d’ une thèse : Une gestion stabilisée ne peut etre que locale
Notre outil de gestion des groupes est défectueux par principe , structurellement défectueux .
POur soutenir mieux cette thèse , il faudrait un matheux , ce que je ne suis pas assez ..
Le but serait de démontrer que la « globalisation » ou hypertrophie des groupes avec centralisme est un leurre. Un « effet d’optique » nous fait croire a une économie d’échelle a chaque centralisme supplémentaire . En réalité , cette modélisation (dynamique spontanée des civilisations) , accroit l’entropie et ne peut se développer qu’en consommant une part importante de l’énergie , part prise sur les besoins essentiels humains .
Si les civilisations antérieures ont mis si longtemps a s’écrouler , ce serait « faute » de carburant .
IL semblerait que des gestions locales , plus adaptées aux ressources locales, offrent des possibilités d’auto-régulations locales et donc globales , de par des « feed back » plus courts .
-Un autre argument est que cette dynamique centralisatrice (en réalité une dynamique du « pouvoir » a absorber les pouvoirs voisins) , n’est possible a ce niveau de prédation ,que depuis peu , depuis l’advenue de l’énergie bon marché. Sur cette hypothèse, on voit de façon assez évidente que la déplétion énergétique actuelle , de 3 à 6% /an selon les sources ,ne peut autoriser la poursuite de cette centralisation-mondialisation ……..sauf a ponctionner d’autant , l’acces a l’énergie de la population pour satisfaire l’outil .
Il est évident que , meme dans un système optimisé localisé , des échanges sont nécessaires . Ils doivent etre limités pour éviter de nouveaux dérapages. Ils seront de facto limité par le prix de l’energie , mais ils doivent aussi l’etre de façon « idéologique » si je puis dire , ce qui n’est pas immédiatement « logique » .Par ex en refusant ou limitant des formes de subvention.
Morcellisation versus globalisation . c’est en ce sens que j’aimerai que l’on polémique ; Naturalisme contre constructivisme. (évitons les attaques « libertarisme …ça lasse)
Création d’une unité monétaire internationale numérique
Trois ans après la grande déflation de 2012 et devant la catastrophe économique et écologique qui a touché la planète, à l’unanimité tous les pays siégeant à l’ONU ont décidé de définir une référence monétaire numérique internationale gérée par un organisme international de type poids et mesure.
Cette référence monétaire numérique internationale ne présente pas l’inconvénient de l’or qui n’est sujet à rareté et à spéculation, ni à la croissance de la masse monétaire artificielle nécessitée par l’économie financière via le crédit et la croissance de la dette.
La référence monétaire numérique est constituée d’une quantité de monnaie numérique cryptée définie et certifiée individuellement par un certificat numérique.
La concentration de ces unités monétaires est régulée de telle sorte que 50% des individus possèdent au maximum 50% des valeurs monétaires numériques.
Cette répartition concerne aussi bien les revenus, le capital que la transmission de patrimoine exprimée en valeur monétaire numérique.
Au-delà, l’excèdent d’unités monétaires numériques est transféré à l’organisme de gestion des unités monétaires numériques pour être remis en circulation évitant ainsi une accumulation concentrée des capitaux exprimés en monnaie numérique et plafonnant la croissance à l’existant ou permettant de diminuer ou d’augmenter la masse monétaire en fonction des besoins par simple modification d’un stockage numérique sécurisé des unités monétaires numériques cryptées et de leurs certificats.
Cette référence monétaire numérique est initialisée lors d’un inventaire des contrats de crédit et de dettes afin de figer la masse monétaire ainsi que les taux de change à une date précise et unique tout en permettant une compensation qui en réduit sa masse et donc son inertie.
Chaque unité monétaire numérique a été définie comme unique, cryptée et affectée d’un certificat d’authenticité vérifiable en temps réel auprès de l’organisme émetteur, un organisme international de type poids et mesure qui assure la gestion de l’inventaire, l’affectation de chaque unité monétaire et l’intégrité du système dans son ensemble.
Il ne peut donc n’y avoir ni falsification de monnaie compte tenu de la complexité des cryptages, ni création de monnaie puisque chaque unité monétaire numérique dispose d’un certificat électronique unique lui-même crypté et géré de façon centralisée.
Si un individu ou une organisation désire disposer d’une nouvelle unité monétaire numérique, il(elle) peut en faire la demande auprès de l’organisme de gestion de la monnaie numérique en motivant sa demande par les causes, le sens et les conséquences de sa demande et les conditions de restitutions éventuelles.
Pour donner de la souplesse au système, un comité de variation de la disponibilité de la monnaie numérique statuera en fonction des disponibilités de stockage et de déstockage des certificats de monnaie numériques cryptées.
@KIVEPE:
Aucune monnaie ne peut etre fiable si sa vitesse de circulation tend vers l’infini.
La monnaie n’a pu , en tant que concept, remplacer l’échange , le don , le double échange …etc … qu’en raison de l’existence d’ un frein important de sa circulation . La vitesse de circulation , donc du nombre de transactuion , donc du nombre de création de biens est lié a la valeur de la monnaie.
@ Kercoz
Le concept de monnaie numérique cryptée est basée sur l’utilisation des technologies de l’information et des télécommunications, de ce fait la vitesse de circulation est quasi instantanée.
Le nombre de transactions et le volume monétaire ne sont limités que par le plafonnement de la masse monétaire globale autorisé par l’organisme international concerné.
@KIVEPE:
2 choses :
-Le concept de monnaie a été créé a une époque ou il existait un frein naturel aux vitesses de transaction . La variable « t » . Le fait qu’une technologie puisse faire tendre « t » vers zero , va emballer la machine .
-De plus , la vitesse de circulation « moyenne » de la monnaie participe a la valeur de cette monnaie …ce qui devrait interdire des vitesses « virtuelles ».
- Créer une poubelle virtuelle mondiale pour se débarrasser des idées nuisibles.
- Dans notre inventaire positif, partager aussi nos petites trouvailles qui sont des boîtes à outils parfois bien utiles pour transmettre savoirs et références du passé.
Ainsi ( mais c’est peut-être très connu, je ne sais ) :
http://remacle.org/
Harmoniser le système des brevets en Europe.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Protocole_de_Londres_(brevet)
Un site qui recense des initiatives intelligentes partout dans le monde, et qui peut être complété par tous : imaginationforpeople.org. Tout le monde est apparemment invité à contribuer : imaginationforpeople.org/fr/contribute/. Le projet est basé sur de la techno libre et le contenu en creative commons. Il y a déjà un très joli inventaire.
Il m’apparait nécéssaire de clarifier et de définir le cadre conceptuel dans lequel la démocratie puisse se dérouler. Il n’est pas suffisant d’avoir de bonnes intentions, il faut aussi regarder en face les conséquences défavorables ( en Grèce à peine avait-on forgé le mot Démocratie que le mot Démagogie s’est invité tout seul ). Pour l’instant les seules sociétés démocratiques que je connaisse sont les sociétés de chasseurs-cueilleurs parceque dans ces sociétés tout le monde fait le même « métier » et chacun peut donner son avis car celui-ci s’appuie sur une solide expérience, le monde est lisible pour tout un chacun. A partir du moment où intervient la division du travail, cela devient redoutablement compliqué, car chacun voit midi à sa porte et n’est pas forcément compétant relativement au problème débattu et est contraint de délivrer le chèque en blanc de la confiance. Autre problème, si la démocratie se plie à la volonté de la majorité, les homosexuels ou les Corses seront systématiquement réduits à la portion congrue. Par les exemples que je viens de citer, le concept de démocratie est redoutable à expliciter et à mettre en forme mais il est indispensable d’en passer par là avant d’en passer par une quelconque réalisation pratique.
Nous sommes sur l’arche de Noé. Sa trajectoire saisonnière autour de la source de vie est notre prison mental (le poisson dans le bocal). Pour avancer, (ou vivre) il faut trouver une direction dans le brouillard actuel qui intègre le meilleur de notre compréhension de la vie. Il faut une utopie puissante dans laquelle les cultures se reconnaissent. Il faut ralentir la machine folle en agissant sur le seul curseur universel qu’est le prix de l’énergie. Il faut que la majorité des gens aient une relation direct avec les ressources vitales. Je pense tout simplement que l’enjeu c’est la vie et son cortège de contraintes. Nous devons cesser de penser le monde en démiurge mais accepter humblement d’être son hôte.
Moise s’adressait aux hommes avec ses tablettes, le sujet de la constitution à écrire devrait être notre mère à tous.
@ un lecteur
Il y a une file « utopie réaliste », 1500 mots max. Copie à rendre avant le 31/12 minuit.
Désacraliser l’or et lui retirer sa valeur marchande tout en lui laissant le côté déco.
Le trésor américain se constitue toujours d’une réserve d’or. Elle a doublé sa valeur en 4 ans. Bingo.
Empêcher toute spéculation sur les denrées alimentaires.
Octroyer une autonomie énergétique par le biais des énergies naturelles. En passant par une nationalisation de l’énergie et des télécommunications.
Accélérer la transition de l’economie basée sur les ressources fossiles vers le renouvelable sans faire payer aux peuples et à la terre l’amortissement de l’outil.
Cessez toute dépenses concernant les armes et les guerres. Avec une possible destruction du complexe militaro industriel mondial.
Toute innovation scientifique et industrielle doit servir l’homme et non l’asservir. Haute valeur éthique et technologique basé sur une grille bien spécifique.
Introduire une notion du contrôle de pérennité et de qualité sur les produits importés. Pas une fiscalité douanière mais un dédouanement basé sur le qualitatif. Ce qui permettrait un boni écologique énorme et une augmentation du pouvoir d’achat.
une chanson, aux airs d’ une ritournelle?
ce qui est beau ne meurt pas, le reste est vanité.
http://www.youtube.com/watch?v=AVp1p3Vz2jo
merci à tous
Quelques traces laissées…à l’époque où nous croyions possible une transmutation des valeurs ici et maintenant : http://ethos.over-blog.net/
Solidairement!
EL (pour la revue Ethos)
Un thème a étudier et développer , selon moi , serait l ‘ « »ORGANICISME » , qui s’est pensé conjointement au système financier … le fait de concevoir la société comme un organisme vivant , émmergeant de la société humaine .
- Certains philosophes comme Comte et Durkheim en était adepte , mais depuis, la modernité technologique a montré certaines choses , ….comme le fait qu’une cellule vivante en se spécialisant pour participer a un organisme complexe , perd ET sa liberté , son autonomie ET devient « mortelle » ………….
Le parallèle avec l’etre humain moderne et des caractères boostés comme la « Néoténie » peuvent éclairer cette direction prise par nos sociétés (directions qui pour moi mènent a une impasse et n’ont pu éxister que grace a la profusion d’énergie)
La société émerge de la société ?
Il faudrait un autre nom . Les sociétés existent chez ts les animaux sociaux .. Je pense perso , que les civilisations sont des « déviances » dénaturées du système parcellisé en usage chez ts les autres systèmes vivants ..et que la seule stabilité qu’elle peut trouver a son gigantisme c’est cet « ORGANICISME » …mais qui nécessite l’inhibition max de la conscience de l’individu (d’ou la comparaison avec les cellules ) .
C’est un peu le modele « fourmi » ou les spécialisations optimisée permettent la vie du groupe .
Le « système » fait emerger une sorte de conscience et des interets qui divergent de nos interets individuels ou meme de ceux du groupe initial …de plus sa vision a long terme semble inexistante et il peut , par ex sacrifier son modèle pour un resultat immédiat .
Brève présentation : né à New-York (1965), grandi à Genève, licence en géographie et diplôme en anthropologie – UCLN.be
Depuis 1994, je travaille dans le secteur de la microfinance en Afrique de l’Ouest et Centrale, Europe de l’Est, Caucase, Asie Centrale et Asie du Sud-Est. Je travaille actuellement à Genève dans une start-up qui a pour objectif de faire de l’impact investing, c’est-à-dire des investissements qui ont un impact positif sur le plan économique, social et environnemental.
En hommage au créateur de ce blog, je vais commencer par une anecdote car les anthropologues aiment bien les anecdotes. En 1996, au Burkina Faso, province de la Tapoa, à la frontière du Niger, j’effectue une enquête dans un village dans le cadre d’un programme de développement financé par la coopération suisse. De retour à Fada N’Gurma, je fais une restitution devant les autres membres de l’équipe. A la pause-café, le docteur Benoit Ouoba, linguiste originaire de la région, sa mère est née dans ce même village, nous explique que dans ce village, si un jeune, après avoir travaillé dans une plantation de café en Côte d’ivoire, revenait au village avec une mobylette fruit de son labeur et qu’il « faisait son malin », comprendre : transporter les loulouttes du village sur son porte bagage le jour du marché, vous pouviez être sûr, ajouta-t-il, que quelqu’un s’ingéniera à incendier sa mobylette un soir sans lune.
A l’époque je me suis dit : sont pas « fun » ces Gourmantché. Et ce n’est que plus tard, après mon diplôme en anthropologie, que j’ai compris la leçon de cette histoire. Dans une société donnée, l’inégalité matérielle suscite de la jalousie et si cette inégalité est trop forte, elle peut déboucher sur de la violence. Le seuil où l’on bascule de la jalousie à la violence diffère d’un groupe humain à l’autre mais il est présent dans tous. La raison en est assez simple : depuis chasseurs/cueilleurs, la « socialisation » d’un groupe s’est toujours structurée autour de cette polarisation entre la nécessité de faire corps (enfants, adulte et vieux) et la volonté des plus forts (jeune homme chasseur) de rouler pour leur propre compte. Ce qui me permet de faire le lien avec l’inventaire de demain.
Le système s’effondre, c’est relativement évident mais la question qui reste est : que va-t-il survenir demain ? Pour essayer d’y répondre, je propose de commencer par dresser la liste de ce que l’on souhaiterait conserver ou pas. Ca permettrait de faire un premier tri, base d’une organisation.
Mon impression est que la majorité de la population (de l’Occident, du monde ?) souhaiterait conserver une économie de marché où une multitude de personne morale (indépendant, association, ONG, coopérative, société à responsabilité limitée, société anonyme) s’articulent en un maillage dense, complexe et évolutif. Tout le monde n’a pas l’âme d’un entrepreneur (cf. F. Lordon : capitalisme désir et servitude) ou d’un artiste et ces différents type d’organisation permettent une plasticité des formes d’incorporation de l’être humain dans la société. Il ne peut donc pas être question d’économie planifiée, les individus voulant se sentir libre de leur mouvement, de leur choix professionnel, etc.
Parmi les aspects qu’il faut abandonner se trouve les mécanismes qui favorisent la constitution d’une aristocratie qui, Paul Jorion le montre bien, finit par accaparer et concentrer toute la richesse et bloquer le système car la consommation du grand nombre diminue faute de pouvoir d’achat et les profits croissants, faute de croissance, s’étanche dans une spéculation vertigineuse.
Pour empêcher la constitution d’une telle aristocratie, il faut s’interroger à la question de la rémunération du capital, des entrepreneurs et des salariés. Mais avant d’y répondre, il faut clarifier la confusion largement partagée qui existe entre société à but non lucratif et à but lucratif. Nombreux sont ceux qui pense que les sociétés à but non lucratif sont prémunies contre la tentation de « faire du fric » alors que les sociétés à but lucratif n’aurait qu’une option qui serait d’en faire.
Or le distinguo porte sur la propriété des fonds propres de la société. Dans une société à but non lucratif, les fonds propres n’appartiennent à personne alors que dans une société à but lucratif les fonds propres appartiennent à ses actionnaires. Or rien n’oblige l’actionnaire majoritaire, s’il a une mission sociale, à verser des dividendes ou à maximiser le profit. A l’inverse, la Fédération Internationale de Football Amateur (FIFA) est bien une association à but non lucratif mais qui n’en respecte pas vraiment l’esprit.
Il faut maintenant aborder la question de la rémunération du capital, des entrepreneurs et des salariés. Premier constat, si un actionnaire peut faire une perte, la société dans laquelle il a investi fait faillite, il doit dès lors pouvoir faire un gain, car comme pour un thermomètre, si la température descend, elle doit pouvoir monter, l’un n’allant pas sans l’autre.
Il faut donc trouver un mécanisme qui permet de définir un retour décent, tant pour le capital, l’entrepreneur et les salariés. Le concept de décence demeure vague et sujet à discussion mais il permet déjà de tracer une limite, celui de l’indécence sur lequel on peut s’accorder.
Ce mécanisme, pour pouvoir se mettre en place, devra aussi aborder la question de la propriété. A ce jour, les actionnaires sont les propriétaires uniques de l’entreprise et c’est bien là que s’amorce la construction de l’aristocratie. On conçoit aisément que l’on puisse être propriétaire d’une maison, d’une voiture mais faut-il prolonger cette même notion à l’entreprise ? Les employés ne représentent-ils pas le capital humain sans lequel le capital financier ne serait rien ? On pourrait imaginer un système où les employés représenteraient de facto 25%, 33% du capital ou auraient un droit de veto au sein du conseil d’administration. Au niveau de la rémunération des dirigeants, l’instauration d’un revenu maximum ou d’un ratio (max/min) semble des pistes intéressantes.
Certains diront que tout ceci est bien joli mais comment mettre de telles idées en pratique ? On pourrait imaginer la création d’une société de capital-risque dont les fonds propres seraient constitués de donations du public, ce qui permet de s’adresser à lui sans avoir besoin d’une licence bancaire, et qui prendrait des participations majoritaires (>51%) dans des entreprises afin de mettre en œuvre de telles idées. Les premiers pas seront timides mais j’ai l’intuition qu’une partie croissante du public pourrait être favorable à une telle démarche. De plus, une telle démarche, montrerait que c’est possible, que c’est concret.
En parallèle, il faudra aussi organiser une série de réflexions sur les thèmes suivants :
• Simplifier le monde dans lequel on vit, et notamment simplifier la fiscalité tout en s’assurant que le taux d’imposition évolue en fonction du revenu ce qui n’est pas le cas actuellement.
• L’instauration d’un revenu minimum décent. Il y aura toujours des « fous » ou des marginaux mais au moins, ils pourront subvenir à leurs besoins élémentaires.
• Le secteur public doit aussi être repensé : où s’arrête-t-il, où commence le secteur privé ? Dans quelle mesure doit-il, peut-il être rentable ? Quels services doivent être payants ou gratuits ?
Enfin, entre autre pour des raisons écologiques, il faut promouvoir la dématérialisation du monde de l’échange, moins de consommation, plus d’échange, plus de lien. Les expériences des SEL peuvent apporter des enseignements intéressants. On pourrait imaginer la création d’une deuxième monnaie, sociale, qui servirait à régler certain type de charges à caractère social.
L’avenir n’est donc pas aussi sombre. Il faudrait trouver un « claim » ou un mot-valise qui permettrait de nommer une telle démarche qui reste, bien sûr, à approfondir.
Anthroponomie ?
http://underlyinginfo.blogspot.com/
Systèmatiser le taux de crédit à 0 %
Taxer directement les organismes financiers sur tous les taux supérieurs à 0 %.
Créér une règle d’or permettant de réguler les marchés et d’interdire la spéculation sur la dette des états.
Surtaxer la spéculation sur les matières premières.
Remplacer ou placer sous contrôle les chambres de compensation et autres organismes financiers spécialisés dans le swift.
Sortir progressivement du nucléaire, interdire l’exploitation du gaz de shiste.
Financer massivement la recherche sur d’autres énergies.
Remplacer progressivement les paradis fiscaux par des paradis artificiels.
Prôner la fin de l’histoire des religions.
Je vous recommande la lecture du document accessible par ce lien : http://association.web.cern.ch/association/fr/OtherActivities/Roddier.html . Il s’agit d’une conférence qui a été faite au CERN, sur l’éclairage que nous donne la thermodynamique sur l’évolution. Cette conférence s’appuie sur les avancées récentes en matière d’analyse des systèmes hors équilibre (la 3ème loi de la thermodynamique (MEP pour Maximum Entropy Production) sur les systèmes qui s’auto-organisent de manière à optimiser leur production d’entropie, et le phénomène de « criticalité auto-organisée » (SOC pour Self-Organized Criticality) qui explique la façon dont les structures dissipatives oscillent aléatoirement autour de valeurs critiques). Cela est passionnant car cela s’applique aux éléments (la météo …), mais aussi à la vie, à la sélection naturelle, et également aux sociétés humaines. C’est à ce titre que cette conférence intéressera, sans doute, les lecteurs de ce blog (dont je fais partie depuis un bon moment, et que je recommande régulièrement à mon entourage, merci Mr Jorion) intéressés par la systémique, car il apporte un éclairage pertinent sur l’évolution de notre société.
Merci Denis R .
Je n’ avais pas vu cette intervention et je vais ecouter ce lien .
Le terme « Chaos » fais peur , et pourtant les systèmes complexes , les modélisations de tout système vivants sont géré »s par des equa differentielles non integrables ….Notre tendance a rartionaliser (simplifier) intuitivement les modèles est catastrophique et cause nos déboires .
@ Kercoz
J’attends avec impatience votre commentaire sur cet article. En particulier sur un troisième principe de la thermodynamique concernant l’entropie maximum. Jamais entendu parler de ça. Pour moi le troisième principe c’est:
« Au zéro absolu l’entropie est nulle » ou un truc de ce genre.
Perso beaucoup d’affirmations présentées comme des vérités…
Mais chapeau bas à la clarté de l’exposé.
Suite
http://en.wikipedia.org/wiki/User:Nerdseeksblonde/Law_of_maximum_entropy_production
@Basic :
J’ai lu tres vite ….mais j’aurais qqs objections :
sur le post de Denis qui dit :
- »" » (la 3ème loi de la thermodynamique (MEP pour Maximum Entropy Production) sur les systèmes qui s’auto-organisent de manière à optimiser leur production d’entropie, « »" »" »"
a mon avis le terme « maximum » sème la confusion . » M » devrait plutot signifier « Minimum » .Puisque cette organisation qui émerge loin de l’équilibre va lutter contre l’entropie (néguentropie). il y a une sorte de contresens .
sur le texte en lien :
- ds le schéma , il utilise le concept « Chaos » ds son sens « vulgaire » , alors que l’auto-organisation est le concept meme de la th.du Chaos …
- Il me semble aussi qu »il développe la nécessité d’ une gouvernance mondiale pour garantir la possibilité de l’auto-organisation …ce qui prouve a mon avis ..que j’ai lu trop vite…ou qu’il n’ a rien compris a l’histoire !
oui, sortir du cadre… oui, soigner les institutions.
Je suis le porte-plume d’un atelier lyonnais d’études sociales-ALES qui travaille depuis 13 ans avec les concepts de la triarticulation sociale entre:
Le PoLITIQUE: la légalité, la sécurité intérieure et extérieure. police, justice. l’administration de la population, du sol et des infrastructures. Les Règles du jeu en vue du bien commun. Le sol
ne peut être propriété privée- location généralisée. Principe: l’EGALITE.
L’ECONOMIQUE: la production de la richesse en répondant aux besoins. la maîtrise de l’emploi
et de l’équilibre des échanges. financement des 3 domaines. Principe: La FRATERNITE (solidarité). le travail et le capital ne peuvent être propriété privée..
Dissocier travail et revenu: Revenu Inconditionnel d’Existence (RIE) sur toute la vie. Modèle en étude en Allemagne sur une base de 1000 euros per tête. Monnaie Internationales Scripturaire(MIS) utilisée en import-export, gèrée par la B.R.I..Le MIS est fixé une fois pour toutes, toutes les autres monnaies sont cotées en référence au MIS. les matières premières sont cotées en MIS.
Les relations entre entités économiques répondent aux principes de l’Economie Associtive
(Assciative Economics voir le Bulletin « Associate » http://www.cfae.biz). la coopération plutôt que la compétition. une langue commune la comptabilité. à livres ouverts entre coopérants.
Le CULTUREL: les arts, les sciences, les religions. la formation du jardin d’enfants à l’Université. les activités liées à la santé. la Presse et l’Edition.le Conseil dans toutes les organisations. l’essence du Droit. l’application des peines et la réinserrtion.Princ. LIBERTE.
Ces 3 domaines, capables chacun de bloquer le fonctionnement général, règlent à chaque degré les conflits par des Institutins ad’hoc.
Pour concrètiser le fonctinnement, nous avons conçu une organisation « bottom-up » avec le
principe de subsidiarité, du local au mondial et généralisable.
Une France d’environ 400 Pays tels qu’unPays déssiné autour de Villefranche sur Saône et
environ 20 Communautés urbaines telles que le Grand Lyon, 9 Régions telles que Rhône-Alpes. Une Europe de 11 entités telles que la France, un Monde de 11 entités telles que l’Europe.
Nous avons édité de façon artisanale 9 Cahiers de 2004 à décembre 2011 qui forment un tout
d’environ 140 pages; Nous détaillons les idées précédentes avec des apports nouveaux.
Au final,c’est l’Homme qui oeuvrant dans chaque domaine dans des rôles différents assure l’unité de l’ensemble.
L’oeuvre de Paul Jorion s’inscrit dans le Culturel. le Politique appelant à l’aide par exemple devant le désordre financier, décrète :les paris sont interdits.
Bonne année 2012.
A Roby69: pourriez vous donner une adresse, e-mail ou autre, site internet…pour avoir plus d’information sur votre travail. Merci.
Travaux pratiques pour 2012
), et des auteurs comme Frédéric Lordon, Bernard Stiegler, Emmanuel Todd et d’autres si affinité.
Humble suggestion: cher Paul, pourquoi ne pas réunir une petite équipe informelle (5 à 6 personnes) incluant votre cher collaborateur Francois Leclerc (j’aime bien la précision technique de ses chroniques et son humour noir
Le but serait de rédiger de 10 à 15 propositions (plus si l’énergie est au RDV) visant à réformer le système financier. Ces propositions feraient l’objet de fiches courtes (1 à 2 pages), suffisamment technique pour asseoir l’autorité qui en émane et suffisamment vulgarisée pour pouvoir atteindre un nombre relativement grand de lecteurs. On s’attendrait à trouver une fiche sur la réforme de la fiscalité, l’interdiction des paradis fiscaux, l’interdiction des CDS à nus, etc.
Timing: être prêt fin mars 2012 et soumettre ces fiches aux candidats à l’élection présidentielle française.
Vous avez suffisamment de notoriété pour pouvoir « imposer » le débat dans la média sphère française.
Vu le timing, 3 mois, ma proposition se limite à la sphère francophone (pour les membres du groupe) mais gagnerait bien sûr, à inclure d’autres point de vues.
Happy New Years
Mirik Makaevitch
PS: suis disponible pour travaux bénévoles!
La question va paraître un peu naïve mais, si on veut créer un système alternatif, est-ce changer quelques éléments du système actuel suffirait?
Par exemple, interdir l’usure, taxer assez fortement les transactions financière pour que les prises de position à cours terme ne soit plus rentable (ca rendrait le High-frequency traiding non-rentable), donner le droit d’usure uniquement aux banques centrales de chaque nation (il faut qu’elles soient nationalisées biensur), le capital mathématiquement accumulé par cette banque centrale sera alors redistribué pour faire tourner l’economie. Une telle banque jouerait un peu le rôle d’un coeur dans le corps humain. Elle pompe l’argent, puis le redistribue. Les banques privées, elles, marcheront sans avoir recours à l’usure. Elles pourront s’inspirer des banques islamiques.
Voici alors quel serai le nouveau rôle de la banque centrale :
- fournir des prêts immobiliers
- prêter pour les dépenses de long terme (grand chantier, etc)
- prêter éventuellement aux petits investisseurs en dernier recours si les banques privées refusent (après étude du dossier évidemment)
On interdit aussi le financement du service public via l’endettement car c’est équivalent à un prêt à la consommation, ce genre de prêt devant être évidemment interdit.
Il y a surement d’autres mesures à prendre, mais j’aimerais savoir pourquoica ne suffirait pas de modifier quelques petites choses du système actuel. Merci
Bonjour,
oseplanet.net est le résultat de 5 ans de travail à plein temps.
IRMA : Informations – Réflexions – Moyens – Action.
Ça se discute !
Bonne lecture. Critiquez. Les outils sont en ligne pour AGIR. Sinon ne perdez pas votre temps !!!
Bien cordialement.
Nous voulons tous ici un changement de système et Mr Jorion nous indique que tout remplacement de système se traduit par la mise en place d’un nouveau qui s’empresse de retomber dans les même travers que le précédent. Ceci est-il du au fait que les êtres humains sont d’éternels indécrottables ?
Malheureusement, je le pense ! Mais le réponse est dans la question : la raison se trouve vraisemblablement dans la « nature » humaine. Mais la question n’est pas de savoir si l’être humain est « bon » ou « mauvais » par nature : Il est ce qu’il est.
Ne pas comprendre que la nature biologique de l’être humain est à l’origine de sa survie en tant qu’espèce serait une erreur fondamentale, de mon point de vue. Les Laboritiens me comprendront sans peine.
Quelque soit les mesures, les montages techniques ou organisationnels que nous pourrions mettre en œuvre, je pense qu’ils n’auront de pérennité que s’il prennent en compte ce que l’humanité a d’animalité en elle.
Je suis peut être un peu « terre à terre » mais j’avoue que cette expression me conviens (à plusieurs niveaux de lecture)…. quand le système est perverti, remplaçons-le ! Certes l’être humain s’evertuera rapidement à le pervertir à nouveau ! Néanmoins cela donnera un nouveau bol d’air : un système en cours de perversion étant donc plus vertueux qu’un système totalement perverti , non ?
En tout cas je vous propose un petit détour par l’association Negawatt ; j’aimerais avoir votre sentiment à leur sujet.
Et bon vote à tous ….
des formations a 400 euros par personnes ca fait un peu cher!
Henri Laborit dit dans l’épilogue de son autobiographie : « La vie antérieure » (1989) :
« …J’aurais vécu, infime parcelle d’une espèce qui a progressivement, au fil des siècles, couvert la planète de sa présence. Une espèce dont chaque élément souffre, individuellement ou en groupe, sans comprendre que sa souffrance, c’est de lui qu’elle naît, s’épanouit et s’étale à travers le monde. Seule espèce à avoir établi le meurtre au sein d’elle-même, comme seul moyen d’atteindre un bonheur inaccessible. Une espèce dont on manipule les foules avec des mots d’abord, et quand ceux-ci ne suffisent pas, avec des armes meurtrières. Une espèce dont chaque élément ne cherche plus à savoirpourquoi il est venu en ce monde, pourquoi les autres y sont aussi, à savoir ce qu’il y fait, pourquoi il agit, comment il pense et souffre, et qui se contente, s’il s’en préoccupe parfois, d’explications langagières et simplistes, croyant trouver en lui, qui n’est qu’un pâle reflet de la parole des autres, les vivants et les morts, la paix du coeur et de la pensée. Même dans ce cas il est rare qu’élément privilégié, à qui une société productiviste a laissé le temps de l’introspection, il accepte de croire qu’il ne peut rien posséder, que tout lui vient des autres, sa classe sociale, ses biens marchands, ses préjugés et ses jugements de valeur … »
Sachez que moi-même, je suis obligé d’utiliser beaucoup de psychologie pour ne pas perdre mes amis. Avec le temps, il ouvre les yeux (réalité économique actuelle) et ce n’est jamais agréable d’entendre certaines vérités. C’est à la fin que l’on paye les musiciens…
Par contre, nous sommes contraints d’avoir une posture calme et une analyse claire afin d’être écouter. C’est vrai que la tentation de révolte est forte mais la panique comme résultat n’est jamais salutaire. Je pense que la rigueur passe par l’autocritique : le pourquoi et le comment (intériorité et extériorité) Le réel souci pour le trader c’est qu’il se doit de sécuriser son existence pour avoir confiance en lui. Le vrai problème n’est pas la recette mais la dépense !
L’addiction au marché est caractérisée par l’asservissement du boss : la rumeur s’achète et la nouvelle se vend.
L’enrichissement passe pourtant par l’analyse des phénomènes en plusieurs dimensions. L’analyse macro, l’analyse fondamentale, l’analyse technique forment un ensemble qu’il faut ordonner avec des rangs d’importance différente. C’est le domaine de définition dans l’espace (macro puis micro) et le temps (courbes et graphes).
La présence sur le marché est inutile, seul le coup gagnant est profitable. L’envie est dangereuse et seule la certitude par la connaissance des phénomènes est payante (les incontournables). Donc la première règle pour les perdants de la bourse, c’est de ne pas faire toute la course car le boss dopé ou pas est là. Il faut le parasiter par intervalle (si il doit faire ses 200km alors ne faire que 20km gagnant étudié pour lui sucer son énergie). Agir toujours sur des montants raisonnables (petits) car les gros montants ont l’inconvénient d’être trop visible sur le marché. Ne pas s’éparpiller non plus (une course à la fois pour commencer) car nos compétences sont limitées (trop d’info devient ingérable) Celui qui gagne, n’est pas celui qui a le plus beau vélo mais celui qui sait le mieux l’utiliser. Bien sur, celui qui n’a pas de vélo (instruments) ne doit pas participer. Donc se fixer un objectif au sein du domaine de définition raisonnable. Le taux de présence doit servir à l’observation et non pas à l’intervention (la compréhension facteur de réussite). C’est l’extériorité bien gérée.
La passion et l’addiction sont des éléments qui dessinent notre intériorité. Attention, ils nous procurent instantanément un effet euphorisant (état second), une déconnexion. Mais seul, le pragmatisme est salutaire. Le travail dans sa définition commence par se faire sur soi-même. Faire une introspection et travailler sur la satisfaction par la patience et la détermination : trouver la satiété….
La satisfaction du simple et du peu comme jouissance à l’infini de l’intériorité du phénomène. Ne faire plus qu’un avec le petit, le peu pour trouver sa place dans la dimension choisie. Il y a tellement de choses à observer dans l’infiniment petit. Le détail influe notre personnalité (pas de petits détails). Donc arrêtons un instant le temps. Combattre ses démons : le trader est tenté d’agir car il est au première loge de l’observation. Mais le boss nous attend alors penser et surtout accepter qu’il y ait toujours quelqu’un de plus fort que soi, c’est la moindre modestie (c’est plus difficile de rester le premier).
Le gagnant est dans l’ombre (les gros montants sont trop visibles et exposent le concurrent), c’est le style par la stratégie. Le levier n’est pas un outil pour gagner plus (volume) mais pour gagner du temps en cote (vitesse) par rapport à ses objectifs fixés par l’étude de la course (domaine de définition). C’est sucer l’énergie du boss…
On parle alors de l’usage du levier (temps) avant de parler de sa valeur d’échange (volumes). Bien utilisé (dans son cadre), c’est un outil redoutable. Il se manifeste par l’exceptionnel et la certitude dans la connaissance (tendances et comportements dans la réalité économique). Les accrocs du marché doivent apprendre à regarder avec plaisir pour le futur bénéfice d’un capital humain avéré. Les scientifiques observent (newton voit une pomme tombée, c’est la gravité) et les mathématiciens étaient des philosophes…
L’intériorité c’est le vrai danger du trader par son addiction. Drogué ou passionné, il commet ses erreurs inhérentes à sa personnalité. L’inaction est pour lui, un supplice. Il ne fait qu’un avec la machine qu’il l’absorbe peu à peu jusqu’à le faire disparaître. Lorsque l’on se dit mais qu’est ce que je vais faire c’est un signe de perdition et d’égarement face à l’existence réelle. Le monde virtuel (TV, Internet,…) minimise la stimulation sensorielle. Pourtant, nous avons la chance de disposer de cinq sens qui ne demandent qu’à être stimulés. Les plaisirs sont toujours simples, c’est pourquoi nous avons du mal à les voir.
L’importance de la rareté et de la satiété dans la notion de valeur est réelle pour avoir le maximum de satisfaction. L’excès empêche le plaisir mais le pouvoir de l’argent est faible comparé a celui de l’existence. Donc la vraie question doit être : qu’allons-nous faire de notre existence ? Comment allons-nous la gérer dans sa globalité. A cette réponse dépendra le sort des générations futures et l’enjeu est de taille. La notion de responsabilité doit être comprise (relation humaine avant relation matérielle dans l’intéret générationnel).
Ensuite, il peut y avoir plusieurs définitions de la notion de richesse. Pour les économistes, le patrimoine est constitué de plusieurs actifs (capital humain, revenu futur. capitaux réels, or et argent. capitaux immobilisés, maisons. capitaux monétaire, monnaies et devises. capitaux financiers, titres, actions, obligations. etc,..). On peut pour autant définir les différentes propriétés comme la liquidité, le risque,…En somme, la diversification du patrimoine garantit un rendement stable de l’ensemble. Aujourd’hui, on constate que le rendement des actifs nominaux (valeur d’échange) sont supérieurs à ceux des actifs réels (valeur d’usage). L’équilibre naturel semble envisager le retour de la valeur d’usage (faible rendement des actifs) au détriment de la valeur d’échange (rendement élevée des actifs). Pour maximiser, il faut diversifier mais aussi acquérir au meilleur prix une valeur qui est éloignée de son point d’équilibre. Voilà pourquoi, le savoir-faire et la possession physique de valeurs seront les garants d’un moindre mal. Le trader n’aime pas la neutralité et profite des fluctuations. Et bien, celui qui aura anticipé la tendance pourra en tirer profit. Après, tout dépendra comment il voudra en jouir (partage rationnel ou gaspillage passionné dans un univers, celui des générations futures. La responsabilité est immense). L’expérience aboutira à des conclusions.
On peut définir deux principes : l’importance de la valeur d’usage (l’eau, c’est la vie) sur la valeur d’échange (le diamant) comme le bon usage sur la bonne machine donne les résultats exceptionnels. Et la rareté comme valeur naturelle (trop de choses et elles n’ont plus de valeurs). Celui qui perd des grosses sommes a perdu la notion d’usage en terme de valeur…Celui qui a peu connaît la valeur subjective et ne gaspille pas (maximise l’usage de la valeur). J’aurai tendance à penser que celui qui a le pouvoir n’est pas celui qui a le plus d’argent (nominal) mais celui qui sait le mieux utiliser les choses matérielles ou pas (réelles). C’est pourquoi l’enseignement (les sens et l’essence) devrait avoir une place centrale dans la transmission des valeurs. Je suis optimiste car seuls les fous et les naïfs sont à éduquer. Les idées font peu à peu leur chemin à travers les dernières générations égarées sans savoir pourquoi. Les humanistes font enfin leur retour et ont leur place. C’est par leurs messages que l’on observe la naissance des plus grands sentiments : l’Espoir, la Détermination…
Comme le boss, il ne faut rien lâcher et surtout encourager. L’union fait réellement la force. Je n’aimerai pas être le boss au propre comme au figuré. Le bonheur n’est pas toujours là ou l’on croit. Prenons le temps pour savoir ou le trouver…
Je croit que c’est notre personnalité et heureusement avec nos défauts.
La liberté de penser est en danger (les convictions) mais s’enracine dans la réalité : La Nature.
Pour ma part, je tiens à vous signaler que je n’ai aucune légitimité.
Je me pose cependant une question, celui qui gagne notamment par le trading n’a que de la valeur d’échange (monnaies, devises, titres, obligations, actions,…).
A moins qu’il ne s’achète des biens utiles réels…
Garder sous forme monétaire ses actifs pour être capable de bouger rapidement en cas de problème, pose un inconvénient majeur: celui de savoir si sa valeur d’échange sera garantie liquide ou pas. Par contre, l’acquisition de biens réels immobilisés ou pas permet d’avoir des fondations.
La maison de campagne avec terrain (peu liquide), l’or et l’argent physique (liquide) permet d’avoir une certaine sécurité et n’empêche pas la mobilité.
L’équation de Fisher se traduit par des caractères purement nominaux. Chaque injection monétaire (QE,..) ou augmentation de la vitesse de circulation (monnaie électronique) permet à l’offre de monnaie de procéder à une déstabilisation de la demande (qui met un certain temps pour retrouver l’équilibre).
Par contre, ce que je peux vous dire, c’est que l’établissement des prix relatifs (2A=1B) a besoin d’une référence appelée « étalon » (monétaire ou pas comme le dollar ou l’or).
Si la référence est monétaire alors chaque variation de l’offre déséquilibre le jeu des biens entre eux (équilibre naturel par l’usage et la rareté, c’est le marché).
Les prix nominaux de l’équation de Fisher mettent un laps de temps pour se repositionner lorsque l’offre varie. L’étalon uniquement monétaire masque le rapport réel des biens entre eux. D’ailleurs, la monnaie est également un bien mais quelle est sa valeur (la confiance ou bien plus).
Ainsi les teneurs de marché manipulent l’équilibre réel (prix relatifs entre eux) du marché à chaque variation de l’offre monétaire (nominal).
Au passage, ils s’approprient les vraies richesses (prix relatifs ou réels) par la maîtrise des prix nominaux ou monétaires. Le rendement de leurs actifs monétaires et financiers permet d’acquérir à faibles coûts les valeurs réelles (rares et usuels) qui n’ont d’autres choix que de s’échanger à la valeur nominal (monétaire) qu’ils nous imposent. C’est le transfert de richesse. Par conséquent, les valeurs travail, biens marchands ou non ne sont plus correctement et surtout plus naturellement établies par le jeu du marché. Pourtant la rareté rétablira la vraie vision de ce que l’on dispose. Le rendement de la valeur d’usage va s’accélérer pour retrouver son point d’équilibre.
Nous devront alors par exemple mettre en place une industrie du recyclage plus efficiente par une vraie politique économique et une consommation utile respectueuse de l’environnement (générations et environnement). Le patrimoine que l’on se doit de transmettre.
C’est pourquoi un étalon réel permet d’avoir une représentation plus précise de la valeur des biens marchands ou non (travail compris). De plus, si l’on choisit un bien rare (argent/pétrole) et fondamentalement utile pour nos sociétés alors sa gestion sera raisonnée. L’étalon doit servir de base d’indexation des échanges mais ne peut pas servir directement à l’échange puisqu’il se raréfiera naturellement. L’étalon pas pour l’échange mais pour sa fonction dans l’échange (son usage ou utilité comme référence), une base de calcul des valeurs. Vous constatez que la valeur est établie aujourd’hui uniquement par l’équation de Fisher mais c’est une représentation désuète et purement nominale. Seule une prise en compte des éléments qui constituent la notion de valeurs permettra d’obtenir une politique monétaire fiable au service de l’économie et de l’échange. L’offre et la demande de monnaie telle qu’ils sont perçus font croire à une vision de la valeur. La valeur n’est pas forcement un prix. Un prix n’est pas forcement une valeur… Le nominal doit être utile mais à quoi ? Il y a pourtant une réponse juste et elle s’imposera d’elle-même. Tout est relatif mais bien réel.
Merci à tous.
olivier 69
Belle réflexion.
J’ai bien aimé le passage où vous dites que le trader souffre finalement de trop d’intériorité, parce qu’il fait corps avec sa « machine ». Vous auriez pu aussi glisser ce commentaire dans le fil du billet de Chritian Maurer.
Le trader est animé de passion, de désir, mais c’est un désir qui n’a pas d’autre objet que de faire fonctionner la machine à faire de l’argent. Le désir ne s’investit jamais dans un projet, relationnel, , même à titre professionnel, encore moins social, bref pas d’altérité, l’autre n’existe pas. La jouissance associée au désir tourne en circuit fermé dans l’intériorité aliénée à un ordre des choses . C’est une intériorité complètement aliénée au monde des choses.
C’est tout de même fou, quand on y réfléchit, que le métier qui fait gagner le plus d’argent est celui où les autres êtres humains sont les plus absents. Christian Maurer dit qu’au commencement est le désir, ici, le commencement est déjà la fin du désir, car ce désir ne crée rien.
A propos de la révolte, je trouve aussi que ce que vous dites est très juste.
J’ai constaté avec mes propres amis ou parents proches, qu’ils étaient plus réceptifs lorsque l’on assène pas du haut de ses certitudes une vérité, ou pire encore en projetant sur l’autre ce que l’on reproche au système, sur un ton de reproche. La meilleure approche se révèle finalement être celle qui consiste à dire ce que l’on comprend de la situation lorsque vient le moment propice, celui où l’ami, le parent se pose à haute voix une question à laquelle il n’a pas de réponse ou à l’inverse assène sur le ton de la fatalité que finalement on n’y peut rien.
Bref, faut savoir être à l’écoute, pour s’engager dans la brèche qui ne manque jamais de s’ouvrir lorsque les autres nous parlent.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kairos
« Le Kairos, une dimension du temps n’ayant rien à voir avec la notion linéaire Chronos (temps physique), pourrait être considérée comme une autre dimension du temps créant de la profondeur dans l’instant. Une porte sur une autre perception de l’univers, de l’événement, de soi. Une notion immatérielle du temps mesurée non pas par la montre, mais par le ressenti.
Le dieu grec Kairos est représenté par un jeune homme qui ne porte qu’une touffe de cheveux sur la tête. Quand il passe à notre proximité, il y a trois possibilités : 1) on ne le voit pas ; 2) on le voit et on ne fait rien ; 3) au moment où il passe, on tend la main pour saisir sa touffe de cheveux et on saisit ainsi l’opportunité. Kairos a donné en latin opportunitas (opportunité, saisir l’occasion). »
Les cheveux , c est fractal , comme le temps du trader.
Le trader guette le moment propice pour son projet.
Le moment propice n a pas de sens hors du projet.
Le projet est une projection de sa propre grille pour lire le réel, mais aussi pour le changer.
C’ est une réflexion (sans jeu de mot)
Sentiment de malaise. le vocabulaire utilisé. le domaine décrit. Je ne sais pas, mais je me suis sentie propulsée dans le film Shame.
Ca ne fonctionne tout simplement pas comme cela.
Pour un changement de paradigme, il faut compter une dizaine de générations (c’est un problème de mentalités pas de vitesse de circulation des informations) depuis celui qui prend conscience et conceptualise par un énorme effort de décantation sur lui-même (le « prophète », car ce n’est jamais un groupe de personnes qui parvient à cela). Deux à trois siècles plus tard une nouvelle conception voit le jour et se répand très vite (une à deux générations) qui traduit ce concept vieux de quelques 250 ans sous un mode dégradé mais assimilable sous forme d’un paradigme par la société des hommes. Environ un millénaire après le prophète, son concept commence à être réellement conscient pour un cercle restreint de gens qui font l’effort de penser et de ressentir. Parmi ceux-ci, un nouveau prophète va émerger et ce cycle recommencer.
Nous vivons actuellement la fin du cycle initié par Me ECKHART au détour du XIII ème siècle, porté par d’autres dominicains jusqu’au XVIIème siècle (Giordano BRUNO brûlé vif en 1600 à ROME) qui s’est concrétisé dans la Renaissance. Je considère que Carl Gustav JUNG (1875-1962) est le prophète qui fait suite (je ne m’expliquerai pas là-dessus) et donc nous en serions à l’équivalent de l’écriture des évangiles et de la vie des apôtres…
Votre avis me semble extrêmement pertinent et intéressant. Pourriez-vous m’éclairer et fournir des références?
M’enfin, sans vouloir nier qu’EOLE ait raison, je repense à la technique, à l’ouvrage de Jean Gimpel par exemple, et aux conséquences de l’introduction des technoloies de transport, d’information analogique, puis d’information numérique, qu’on pourra dater de 1850 (trains), 1950 (télé) et 1975 (ordi perso) ou 1993 (internet).
Les conséquences directes et indirectes sont immenses. Ne définissent-elles pas des cycles en obligeant les mentalités à « coller » aux nouveaux mélanges qu’elles introduisent ? (je suis sur le blog un de ceux qui parle souvent de Bernard Stiegler…).
Y compris le surgissement du SIDA hors de l’Afrique, où il est reste de long siècles à ne passer que sporadiquement des chimpanzés aux hommes
(cf dans Books magazine de ce mois-ci : le livre de Jacques Pépin aux CUP :
The origin of Aids
http://www.books.fr/sciences/les-vraies-origines-du-sida/
http://www.amazon.fr/dp/0521186374?_encoding=UTF8&tag=booksmag-21&linkCode=as3&camp=2522&creative=9450
)
Intéressant de pointer Jung:
Un nouveau paradigme implique une conscience collective et Jung à travailler sur l’inconscient collectif.
Petit livre : C.G Jung: Dialectique du moi et de l’inconscient. Folio
Parmi les utopies qui ont été mises en chantier , celle de Pierre Rabhi , me semble mériter une écoute
Malgres la médiocrité des journalistes , les « Racines du ciel » proposent des interventions de qualité (je conseille également celle de R. Einthoven .
http://www.franceculture.fr/emission-les-racines-du-ciel-ecologie-et-spiritualite-comment-vivre-de-maniere-responsable-avec-pier
Les idées de Paul Ariès (Le Sarkophage, ancien de la Décroissance) sont très intéressantes. Il appelle à mettre en place dès maintenant des « petits bouts de socialisme ». A créer tout de suite le monde que nous voudrions au lieu de l’espérer. Un article sur son dernier livre (Le socialisme gourmand – Le Bien vivre, un nouveau projet politique) est paru ici : http://www.bastamag.net/article2273.html
Je cite son éditeur : « Ce livre revient sur les expériences du mouvement ouvrier, passionnantes mais oubliées, comme les bourses du travail, le mouvement coopératif, le socialisme municipal ou le syndicalisme à bases multiples. Il témoigne aussi des « gros mots » qui s’inventent internationalement pour dire les nouveaux chemins de l’émancipation : buen vivir, vie bonne, jours heureux, vie pleine, convivialisme, etc. Il en appelle à une gauche maquisarde, buissonnière, prenant en compte l’antiproductivisme, les luttes écologiques et la joie de vivre.
Pour Paul Ariès, les gens n’ont pas besoin d’être éduqués : ils ne sont pas idiots mais angoissés, pas abrutis mais blessés dans leur sensibilité. Ce livre est un appel à favoriser les dynamiques de décrochage et les actes de « désadhésion », un appel à l’expérimentation et à l’insurrection des existences. »
Dans ce bel inventaire à la Prévert, je souhaiterais apporter ma modeste contribution :
Cette année, le Comité des Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui : http://www.citoyens-resistants.fr/spip.php?article11 a invité Bernard Friot, économiste et sociologue du travail, lequel intervient sur le salaire à vie à partir de la cotisation sociale, vraiment très intéressant. Il a même écrit un bouquin là-dessus : L’enjeu des salaires. Ce que j’en ai compris (à peu près et je vais faire court):
Pour lui, il est possible que chacun puisse avoir un salaire à vie dès sa majorité. Ce salaire viendrait d’une grande « caisse » qui regrouperait toutes les cotisations sociales y compris les revenus des entreprises qui n’auraient plus la responsabilité de verser les salaires. Il part du principe que tout le monde par son activité crée de la « richesse » c’est-à-dire pas seulement le secteur industriel mais aussi les travailleurs sociaux, les personnels de santé, les enseignants, les retraités (qui s’occupent de leurs petits enfants ou qui font pousser des tomates dans leur jardin) … En fait, la richesse n’est plus simplement basée sur la productivité/ production mais aussi sur une forte valeur sociale et environnementale…
Pour lui nous avons déjà des exemples partiels sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour mettre en place ce projet : les fonctionnaires, les retraites…
Je vous mets l’adresse du site de son association qui travaille sur la question et qui propose également des formations sur le principe de l’éducation populaire:
http://www.reseau-salariat.info/
Autre point important, celui de l’éducation et de la culture. Je trouve que La SCOP le Pavé mène des initiatives qui valent vraiment la peine d’être connues tellement, il me semble qu’elles participent de l’émancipation des gens ! Une coopérative d’éducation populaire qui propose des conférences gesticulées qui réunissent comme le dit Franck Lepage (l’un des fondateurs de cette coopérative) les savoirs « chauds » et les savoirs « froids » et qui démontrent que le savoir n’est pas seulement du côté des savants. Les actions de cette coopérative concernent la transmission des savoirs sur les enjeux de notre société : culture, éducation, énergie, écologie…
http://www.scoplepave.org/
Et puis, un peu en vrac, c’est intéressant de lire Charles Piaget qui a écrit sur son expérience sur le mouvement des LIP et qui essaie de donner des conseils pour un mouvement social qui rassemble et qui implique tout le monde.
Si Ellul, Illich ont déjà été cités, je rajouterai André Gorz.
Sophie
Je pensais à la réalisation d’un jeu de société sur le thème du bancor. Décliné sous la forme des boîtes de jeux que l’on connaît et sous une forme informatique, virtuelle.
Bruxelles ouvre son 1er Repair Café !
Que faire d’un grille-pain qui ne marche plus ? D’une bicyclette dont la roue frotte ? Ou d’un pull
troué ? Les jeter ? Pas question !
Ce dimanche 9 septembre 2012 s’ouvre le premier Repair Café de Belgique, au 95 rue du Trône à
1050 Bruxelles.
De 14 à 18h, des gens de métier, électriciens, couturières, réparateur de bicyclettes, informaticiens sont là
pour vous aider à réparer tout ce que vous avez à réparer, gratuitement.
Outils et matériel sont également disponibles sur place.
On apporte au Repair Café les choses en mauvais état qu’on a chez soi. Mixeurs, lampes, sèche-cheveux,
vêtements, vélos, jouets, vaisselle… tout ce qui ne marche plus est bienvenu, et aura peut-être la chance d’une
seconde vie.
Les experts du Repair Café ont presque toujours la main heureuse.
En préconisant la réparation, le Repair Café veut contribuer à réduire la montagne de déchets. C’est urgent,
pensent Sophie Quinet et Jean-Bernard Rauzer, les cofondateurs du projet.
“ Nous autres Européens, nous jetons énormément. Même ce qui est à peine abîmé et serait réutilisable après
une simple réparation. Mais pour nombre d’entre-nous, réparer n’est plus chose normale. Au Repair Café, nous
voulons changer les choses ”.
Le Repair Café veut être aussi un lieu de rencontre où les habitants du quartier apprennent à se connaître
autrement. Ou découvrir que les ressources pratiques et l’expertise ne manquent pas dans leur quartier.
Sophie: “Réparer un vélo, un lecteur de CD ou un pantalon avec l’aide d’un voisin qu’on ne connaissait pas
change notre relation avec cette personne la prochaine fois qu’on la rencontre dans la rue. Faire ensemble des
réparations peut déboucher sur des contacts vraiment sympathiques dans le quartier”.
Jean-Bernard souligne que réparer économise aussi de l’argent et de précieuses matières premières, et
contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre. “Surtout, le Repair Café veut être une expérience
ludique et gratifiante de la réparation, qui s’avère souvent très simple”.
Stichting Repair Café
Le concept du Repair Café a vu le jour à Amsterdam, où l’association néerlandaise Stichting Repair Café
organise régulièrement depuis 2010 des rencontres de réparation.
Depuis janvier 2011, l’association appuie des groupes locaux qui veulent démarrer leur propre Repair Café
partout aux Pays-Bas, et à présent dans d’autres pays.
A ce jour, une quarantaine de Repair Cafés fonctionnent en Hollande et un premier vient de s’ouvrir à Londres.
L’association soutient aussi le Repair Café de Bruxelles; d’autres villes, comme Ath, ouvriront bientôt le leur.
Après l’ouverture du 9 septembre, Repair Café Brussels fonctionnera chaque 1er dimanche du mois.
Par la suite, il sera ouvert plus souvent, selon la demande et les spécialistes disponibles.
Personnes de contact:
Sophie Quinet – 0479 690 157
Jean-Bernard Rauzer – 0479 486 012
Email – repaircafebrussels@gmail.com
Website – http://www.repaircafe.be/fr/
@ lau
Voilà une bonne nouvelle !
Dans l’économie écologique qui est souhaitable pour permettre un avenir à l’Humanité, la réparation et la récupération sont des piliers majeurs de la vie économique.
En France ? Rien de nouveau !
Bonjour à tous
J’ai sur internet un nouveau système basé sur le partage et qui ce perpétue depuis quelque année en France et qui est très peu médiatisé mais très enrichissent, je vous donne le lien pour aller y jeter un œil :
http://www.incredible-edible.info/
Je pense que c’est cela notre avenir en parti.
N’hésitez pas a me répondre, je cherche activement une solution au changement a notre civilisation.
@Samuel :
La déplétion energetico- économique va nous imposer un modèle de société different ….imposé par des contrainte énergétiques inéluctables .
Un recentrage sur la production de biens essentiels (dont la nourriture occupe la plus grande place)
une nécessité de circuits courts
un déplacement des populations vers les lieux de production
une augmentation des couts de nourriture
Toutes ces contraintes ne seront pas des « choix » mais des nécessités vitales .
Le circuit le plus court en matiere de nourriture est l’ auto-production …Le modèle partiellement autoproductif etait encore dominant il y a moins de 70 ans …
Mais ce modèle de culture communautaire est un échapatoire , histoire de refiler le bébé aux autres …tout ceux qui ont un potager diront qu’ils trouvent inutile et ridicule de cultiver en commun . A part pour certaines productions « de garde » qui ont amené des traditions de prartiques collectives (et encore pour une part des activitées / vendanges , moisson , récoltes ..) la pratique maraichère est une acivité intime , qui prend une forte part de la representation de l’individu envers les autres ….
Bonjour,
Quelqu’un peut-il m’aider à retrouver la mémoire ?
Je suis à la recherche du nom d’un économiste du XXème siècle (à moins qu’il ne soit spécialisé dans une autre branche des sciences humaines) ayant présenté une théorie selon laquelle non seulement l’économie de marché telle qu’on la conçoit n’a pas toujours existé, mais que sa mise en place a une origine étatique – ou tout au moins autoritaire.
Cet économiste vient d’un pays d’Europe centrale ou de l’Est, la Pologne si mes souvenirs sont exacts. Ses analyses couvrent toute la période « observable » de l’activité humaine. Elles montrent les différentes étapes dans l’Histoire lors desquelles les autorités en place dans divers endroits du monde en de diverses époques ont rendu obligatoire l’ouverture de marchés qui jusque là fonctionnaient dans un cercle restreint et de façon traditionnelle. Je crois qu’il a également écrit sur l’économie du don.
Malgré mon intérêt, je n’ai pas pris le temps de me pencher sur ses écrits, si bien que j’en ai oublié son nom. Si quelqu’un peut m’aider, je lui en serai reconnaissant.
Pas la peine ! J’ai fini par le retrouver.
Il s’agit de Karl Polanyi, historien de l’économie et économiste hongrois ayant écrit en 1944 La Grande Transformation.
La thèse principale de Polanyi est que l’économie est imbriquée dans les relations sociales. Le marché autorégulateur est par conséquent une tentative utopique et vouée à l’échec de désencastrer l’économie des relations sociales. Pire encore: cette tentative est forcément autoritaire (et donc paradoxalement elle est aussi imbriquée dans les relations sociales) et fait naître d’énormes résistances du corps social à cause de la souffrance qu’elle génère.
Le monde actuel, et en particulier l’Union Européenne néolibérale, est un laboratoire en grand démontrant la véracité des thèses de Polanyi.
http://www.marianne2.fr/philippepetit/Polanyi-le-penseur-capital-de-l-anti-capitalisme_a218.html
Merci du lien, il me semble avoir de l’ intuition ce gus ….plus de titres :
http://www.maxichoice.com/resultat.php
Encore Moi :
Sur Fr culture , « le salon noir » , émission archéo d’ il y a peu ….
je récoute en ce moment …Ca cause de la monnaie , d’échange de valeur …tousssa …et voilà t ‘ y pas qu’il me cause de Polanyi …!
passionnant :
http://www.franceculture.fr/emission-le-salon-noir-l%E2%80%99argent-de-la-vieille-ou-l%E2%80%99archeologie-de-la-monnaie-2012-09-12
Merci Kercoz, je vais m’écouter ça dès que possible.
Bonsoir, étant jeune étudiant je n’es pas encore sous la main trop de ressources ou outils pouvant avancer mes idées alors ce ne seront que des petites suggestions qui on pour moi plus ou moin leurs importances !
Tous d’abord est-ce nécessaire de crée a partir de rien, repartir complètement de 0 ? je le croyais depuis longtemps mais aujourd’hui je pense que tous de même, notre système n’est pas si mal foutue. Refondé des bases solides sur les principes énoncés serait je pense une bonne chose. Au moin pendant la transition entre 2 systèmes, une sorte de mixture entre l’ancien et le nouveau voulue, pourrait être intéressant du point de vu chronologique et de la réalité ( à moin qu’il y’est mouvement de révolution et/ou guerre…
) petit à petit avec, lucidité !
C’est une véritable joie d’avoirs trouver un blog constructif et fondé avec des gens de connaissances qui émettent des propositions sérieuses ! J’espère pouvoirs le faire vivre de mes petites mains
@Oscar :
Malheureusement , le système a une dynamique qui n’a pas de marche arriere , meme en option ! …Son évolution a procédé par « sauts » et place e ce fait , des « cliquets » a chaque sois disante avancée.
Si faire péter un cliquet est possible , ce me semble sociétalement traumatisant ….et en faire péter plusieurs est quasi impossible , du moins de façon volontariste …;….seule une contrainte exogène peut y arriver , c’est l’ effondrement déterminé de ttes les civilisations ……Il me semble que la zone d’ atterrissage , ou attracteur , au sens math du terme , peut , du fait de l’ absence de contingence culturelle , etre determinée par l’estimation des determinismes physiques tels que l’ energie et les resources locales ……..comme le fait Jancovici .
[...] http://www.pauljorion.com/blog/?page_id=644 [...]