L’inventaire de demain
Suffit-il de constater qu’un système a fait son temps pour que sa relève s’impose et qu’un autre système prenne sa place ? Pas si simple ! Par quel processus passe-t-on alors de l’un à l’autre ? L’histoire nous apporte à ce sujet des éléments de réflexion – car le capitalisme n’a pas toujours existé – mais pas les réponses que nous cherchons. Impliquant que nous réfléchissions un peu à l’aveuglette, nous projetant dans l’inconnu afin d’innover et concevoir l’inédit. A comprendre à la fois quel pas en avant il faudrait accomplir et vers quelle société celui-ci nous mènerait, car les deux démarches sont étroitement liés. Parvenant enfin à décrire le nouveau système qui devrait être substitué à l’actuel. Alors qu’une tentative, dénommée socialisme et dans laquelle beaucoup d’espoirs ont été en leur temps mis, a tourné court. Nous faisant trébucher.
Vu où nous en sommes, les tentatives d’aménagement du système n’ont pas fait la preuve de leur efficience, ce qui semblerait démontrer qu’il faut penser plus radicalement. Toute nouvelle évaluation doit cependant être « globale », intégrant des données économiques, sociales, culturelles et ce qui est nouveau environnementales. Enfin, le principe de l’élargissement le plus achevé de la démocratie (le pouvoir du peuple, selon les Grecs) parait devoir nous guider. Est-ce là le socle d’où il est nécessaire de partir ?
Sans toutefois nous cantonner au seul monde des idées – même si elles ont leur intérêt – alors que dans notre société apparaissent et se développent, de manières plus ou moins marginales et explicites, des pratiques sociales qui préfigurent les contours de celle qui pourrait lui succéder. Car, si nous savons une seule chose du passage d’un système à un autre, c’est qu’il est toujours marqué par des transitions, sans exclure les ruptures. Comme si le nouveau système s’annonçait, cherchait à se frayer un passage, à faire école pour s’imposer (car le précédent n’entend pas céder comme cela la place).
L’objectif proposé est de mettre une fois encore à profit ce blog, afin de susciter une nouvelle collaboration. De toutes celles et tous ceux qui s’y retrouvent, apportant déjà ou non leurs commentaires, afin de débuter une collection d’un genre particulier. Un simple inventaire des idées ou des pratiques qui pourraient contribuer, une fois regroupées, à dessiner l’esquisse d’une société alternative, cette utopie d’hier qui désormais pourrait être qualifiée d’utopie réaliste. D’entamer collectivement, sans hiérarchie et sans mise en forme prématurée, une « tentative d’épuisement », comme a écrit Georges Perec, de ce qui est à notre disposition, autour de nous, et témoigne de la transition dans laquelle nous sommes en réalité engagés. Sans en avoir toujours bien conscience, car lorsque l’on est dans le vent, on ne le sent pas. Sans garantie non plus qu’elle aille à son terme.
Des points d’étape seront certainement nécessaires, nous verrons bien.
Voilà quelle pourrait être la marche à suivre : chaque signalement destiné à élargir la collection pourrait prendre la forme d’une adresse renvoyant à une page disponible sur Internet, accompagné d’une brève description de son objet, ainsi que d’un éventuel commentaire.
François Leclerc,
25 novembre 2009.

Bulletins (RSS)
Dans toute leur diversité et dans le désordre, au fil de premières idées :
* Le grand projet, entré en application, de Nicholas Negroponte (MIT) : One Laptop per Child (un ordinateur portable par enfant):
http://fr.wikipedia.org/wiki/One_Laptop_per_Child
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/10/17/en-uruguay-des-ordinateurs-gratuits-a-l-ecole-pour-integrer-les-enfants-pauvres_1255217_3222.html
* Le réseau des épiceries solidaires en France :
http://www.epiceries-solidaires.org/
* La notion de bien public en économie :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_public
* La transgression, modèle économique pour les pauvres :
http://cafe-geo.net/article.php3?id_article=872&var_recherche=ol%E9oduc
* les logiciels libres :
http://www.framasoft.net/article3338.html
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! L’ « Inventaire de demain » existe depuis plus de 30 ans !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
THE ULTIMATE WHOLE EARTH CATALOG (U.S) suivi de CO-EVOLUTION QUARTERLY (éd.californian)
et leur pendant francophone: les CATALOGUES DES RESSOURCES (aux éd. alternatives & parallèles…)
Une Révolution sur papier d’avant internet (cherchez les liens…) qui mérite assurément sa place ici.
l economie distributive,
A la jonction du libéralisme et de l’intérêt collectif, l’Économie Distributive, Économie Équilibrée et Évolutive, véritable alternative au capitalisme, est la pierre angulaire de la sortie de la crise économique et financière. Elle comporte le minimum nécessaire de changements à opérer aujourd’hui. Elle offre un cadre évolutif où les problèmes écologiques, sociaux, culturels, éducatifs… peuvent enfin se résoudre dans la sérénité.
Utopique au premier abord, elle est en fait plus facile à mettre en oeuvre que n’importe quelle programme de droite ou de gauche.
On peut lire l’appel à la métamorphose du monde d’Edgard Morin ,P Gonod et Paskua sur le net
La pensée complexe d’E Morin peut être de grand secours pour imaginer un autre monde
http://www.paskua.net/Manifeste%20pour%20la%20Metamorphose%20du%20Monde.html
On peut lire ici la conclusion de son dernier ouvrage « Vers l’Abîme »
http://www.prospective-projet-politique.eu/accueil/MorinAbymeConclusion.pdf
Les terriens disposent d’autant de lieux de réunion qu’ils peuvent souhaiter donc… On se réunis, on fixe des objectifs de développement. Certains plus dynamiques, plus créatifs, gagneront plus d’argent. Fixons comme règle commune la responsabilité…Je gagne peu, j’ai moins d’enfants, je consomme moins mais… J’ai le droit de vivre là ou je suis né, près des miens, dans mon biotope. Si je crée plus, gagne plus, je jouis d’un vrai confort et même du luxe mais ce n’est pas une rente dynastique et éternelle. J’ai le droit d’aider ceux que j’aime dans une certaine mesure.
Tout cela est compatible avec une dose de libéralisme. Les grands programmes, la recherche de pointe, l’instruction, sont l’apanage des états qui investissent beaucoup d’argent sur du très long terme. L’enrichissement est permis s’il est réalisé dans les règles. Pas d’objection ?
Pour le reste nous avons eu de sages accords commerciaux et financiers qui de part le passé ont pas trop mal fonctionné. Il suffisait de ne pas tout foutre en l’air même s’il était possible de les améliorer. Maintenant qu’on a bien identifiés les fauteurs de trouble, on doit pouvoir enfin leur mettre un fil à la patte.
Comme il existe des bonheurs simples, il existe également des choix simples pour les conforter. Prévoyez une bonne paire de couilles, rien de plus.
* Association pour le maintien d’une agriculture paysane ,partenariat consommateurs avec fermes locales.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_pour_le_maintien_d‘une_agriculture_paysanne
* Le cumul des mandats.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cumul_des_mandats
* Un état laïc.
http://fr.wikipedia.org/wiki/La%C3%AFcit%C3%A9
* Société coopérative de production.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_coop%C3%A9rative_de_production
* L’apprentissage simultané de plusieurs langues apparentées.
http://logatome.eu/publicat/Orsay2000.pdf
Mouvement pour la terre et l’humanisme de Pierre Rabhi
http://www.colibris-lemouvement.org/
Site du SOCIÉTALISME et de l’ÉCOSOCIÉTALISME:
http://wiki.societal.org/tiki-index.php
Mon problème, c’est que, généralement, un nouveau système s’impose sans que l’on ait nécessairement fait appel à une idéologie dont la théorie et l’application ont été pensées auparavant (comme Lénine qui s’est basé sur Marx). Je pourrais vous décrire une société qui paraît idéale à mes yeux, mais pas nécessairement réaliste pour l’époque actuelle ! Je pourrais aussi vous donner mon opinion, à partir des éléments dont nous disposons, sur le genre de société vers laquelle nous allons évoluer. Et en fin compte, je pourrais aussi essayer d’influencer nos dirigeants en proposant des mesures réalistes et acceptables pour se rapprocher de ma société idéale… De plus, trouver un système unique au niveau mondial, continental et national me semble impossible, étant donné les aspirations et cultures propres à chaque peuple.
* Le droit au logement.
http://www.droitaulogement.org/Charte-de-Droit-au-Logement.html
* L’échelle des revenus, revenu universel
http://www.actuchomage.org/Les-dossiers/propositions-pour-un-revenu-universel.html
Utopies réalisables:
http://www.lyber-eclat.net/lyber/friedman/utopies.html
Dame nature nous donne généreusement, quelques uns l’exploitent au détriment de tous.
Donnons un prix à la nature, des biens récoltés ou d’exploitation minière X par le prix, la masse d’argent crée
servant à alimenter une allocation universelle.
http://www.allocationuniverselle.com
Chacun se devant de préserver cette nature généreuse.
L’allocation universelle étant versée à tous, de la naissance à la mort, serait la garantie d’un lien social très fort, la
fin de l’argent roi, ou tous les coups sont permis pour dépouiller son voisin.
L’allocation permettrai de sauvegarder les besoins essentiels de tout être humain, le superflu serait acquis par son
travail rémunéré.
se préparer à vivre sans pétrole :
http://www.autarcies.com/
« le principe de l’élargissement le plus achevé de la démocratie (le pouvoir du peuple, selon les Grecs) parait devoir nous guider. Est-ce là le socle d’où il est nécessaire de partir ? » La réponse est mille fois oui. Voir ceci, que certains connaissent sans doute déjà:
Des députés tirés au sort. proposition iconoclaste pour des citoyens légisalteurs
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/messages_recus/HCD_deputestiresausort.pdf
une réflexion sur une « nouvelle » éthique du travail, en lien avec les notions de bien commun: voir ce résumé des travaux de Pekka Himanen, philosophe finlandais: L’Ethique Hacker: http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=114
On peut aussi, de façon complémentaire, se renseigner sur la notion de creative common: une redéfinition de la propriété (intellectuelle) privée: http://fr.wikipedia.org/wiki/Creative_Commons
* La renaissance spirituelle et morale
(analyser sans concession les phénomènes modernes suivants : le capitalisme, ainsi que le colonialisme)
* La compartimentation des économies
(afin d’empêcher toute nouvelle crise globale)
* Une politique étrangère plus généreuse
(favoriser les transferts de technologie ; transparence des ingérences françaises à l’étranger)
* Une justice fondée sur la Rectitude
(favoriser la rédemption plutôt que la punition ; transférer les effectifs de police sous le contrôle direct des juges ; améliorer la rapidité de traitement des dossiers)
* Une responsabilisation des pouvoirs décisionnaires
* Une réorientation de l’appareil industriel
(relocalisation des usines et des centres de recherche ; adaptation de ce même appareil industriel selon la politique énergétique suivie)
Bis repetita, une bonne illustration de la finance, ça passe toujours pas :
http://www.2m40.com/
lol
Changer de banque, quitter la Banque Populaire : mettre tous mes sous et mes économies à la Nef ou au crédit coopératif ?
http://www.credit-cooperatif.coop/
http://www.lanef.com/
j’hésite encore entre l’une ou l’autre…
http://www.finansol.org/
Le Crédit coopératif n’est-il pas une filiale des Banques Populaires ?!?
Un pays ouvert à tous ceux, je dis bien tous ceux qui voudront y passer ou s’y installer, un pays d’accueil, une terre d’asile, comme avant.
Vive Jacques Coeur. Les autres comptent pour du beurre.
Du Capitalisme financier à un Capitalisme humain?
http://boursomissions.fr jette un pavé dans la mare du marché du travail. Certains diront qu’il est vecteur de plus grande précarité, d’autres qu’il est une réponse innovante à la crise et l’esquisse d’une alternative au capitalisme financier. Qu’en pensez-vous?
Les émissions radiophoniques de M. Daniel Mermet, leurs coriaces reporters
et les Auditeurs modestes et géniaux :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/
Ah oui, c’est un vrai plaisir, les repaires aussi.
Oublier les repères ? ah non, et surtout les Repaires de Bienveilleurs !
pour faire simple :
– ou « ils » arrivent à instaurer ce nouvel ordre mondial dont même notre président à parler :
c’est un chaos forcé.
– ou le château de cartes échappe à tout contrôle et s’écroule plus ou moins vite :
c’est un chaos spontané.
d’où mon lien vers un site sur « l’autarcie » ( à 21:12 )
mais je préfère le terme « d’autonomie collective » ( et locale évidemment )
* De l’intelligence collective globale
http://wiki.thetransitioner.org/Français
Écologie politique ?
le site se présente ainsi:
« Ce site est simplement un outil de travail qui donne un certain nombre de références, de textes, de coordonnées et de pages web pour trouver ou retrouver l’information pratique et théorique utile à la construction de la civilisation de demain. »
http://www.jutier.net/
Ça ressemble à cette section du blog.
» Enfin, le principe de l’élargissement le plus achevé de la démocratie (le pouvoir du peuple, selon les Grecs) parait devoir nous guider. Est-ce là le socle d’où il est nécessaire de partir ? »
Non, non, pouvoir du peuple sur qui sur quoi ? y’a des problemes pratiques et logiques là dedans.
Si, Si ! C’est en marchant qu’on apprend à marcher.
+ Période transitoire : démocratie directe au niveau communal + , aux autres niveaux de pouvoir, adjonction du référendum d’initiative populaire.
+ réquisits indispensables en période transitoire:
- au niveau communal : création d’un véritable lieu public de rencontre, de débat et de prise de décision;
- aux autres niveaux de pouvoir ; levée de tout secret d’Etat et mise à la disposition du public, de manière claire et complète, de toute information pertinente sur les sujets soumis à la délibération des élus.
La mise en oeuvre de ces premières et modestes propositions ne présente aucune difficulté insurmontable, de quelque ordre qu’elle soit.
Beaucoup de nos problèmes dont celui de la « crise » – qui pour les Européens est en vérité une « dépression définitive » – viennent du fait que des décisions sont prises selon ce que veut une minorité et ne respectent donc pas la règle fondamentale de la démocratie car dans le système politique actuel les politiques sont élus, ensuite ils prennent des décisions, écrivent des lois, signent les traités internationaux, engagent des dépenses que des générations futures devront rembourser etc., sans vérifier si la majorité de la population est d’accord avec chacun de leurs actes, et même souvent en sachant que la majorité de la population n’est certainement pas d’accord avec certains de leurs actes.
L’article « Où est la démocratie ? »
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ou-est-la-democratie-53001
rejoint les observations faites par « André dit : 25 novembre 2009 à 06:48 »
et plus loin ci-dessous par « Loredana dit : 25 novembre 2009 à 12:06 », c’est à dire
la démocratie véritable – c’est à dire l’organisation politique où chaque décision est conforme à ce que veut la majorité des citoyens qui se sentent concernés – cette véritable démocratie n’est pas un idéal utopique mais est un fait transposable et diffusable dans le monde.
La démocratie véritable est donc une solution pour demain. Quand à la manière de procéder, comment commencer la transition, « André » donne ci-dessus de bonnes indications.
Désolée, je sais pas mettre de liens !
Mais je suis pour :
-l’interdiction des paris sur les prix : pas de spéculation
-l’interdiction des taux d’intérêts sur l’argent : on ne peut pas faire de l’argent avec de l’argent
-une économie à l’échelle humaine : pas d’immenses entreprises internationales
-une agriculture qui permette à chaque pays ou région de nourrir ses habitants avec des circuits courts et respectueuse de la terre et de l’eau
- une allocation universelle qui permettrait à chacun, non pas de fainéanter, mais de trouver sa voie, d’avoir une véritable emprise sur son destin et ainsi de participer au bien être de tous
Vous faites un « copier » du lien choisi (dans la fenêtre de votre navigateur, si vous êtes sur la page que vous voulez indiquer), puis ensuite un « coller » sur la page où vous souhaitez la voir figurer, après l’avoir affichée. Copier/coller se font avec la souris ( »clic » droit).
Dans l’esprit de la recherche actuelle de Paul « Comment dissocier revenus (nécessaires pour la consommation) et travail, sans créer un système à deux vitesses encore pire que le système actuel ? »
La notion de revenu universel a déjà été indiqué dans cet inventaire, voici simplement un lien supplémentaire sur des travaux menés de manière mondiale (s’il vous plaît !). A l’origine, ce site s’appelait Basic Income European Network pour devenir Basic Income Earth Network (j’aime bien cette évolution
)
Basic Income Earth Network
Je tiens à préciser que j’adhère à cet axe de recherche car il va dans le bon sens, mais je n’adhère pas (ou pas encore, je n’ai pas de certitudes établies) à l’affirmation : « revenus (nécessaires pour la consommation) ».
Je ne suis plus convaincu que nous ayons un besoin impératif de l’argent pour fonctionner tous ensemble sur cette planète. Je ne parle pas de retour au troc, je parle plus de notion du type OpenSource (à l’esprit originel, pas celui récupéré par les firmes) où les personnes intéressées par des sujets produisent (par plaisir) et le mettent à disposition gratuitement et sans contrepartie (autre que de respecter l’esprit du mode de production de ce produit, comme par exemple ne pas le vendre ensuite à d’autres ! ).
Une devise d’un monde non marchand : si je ne sais pas, je demande et si je sais, je partage.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15505
la domination des banquiers au coeur des états
Une invitation à d’autant mieux garder les pieds sur Terre :
http://www.obspm.fr/obsparis.fr.shtml
Lui rendre visite, ainsi qu’à ses Populations :
http://www.habitatnomade.com/
Ma contribution sous forme de « programme de gouvernement » en 7 volets :
1. Le partage des revenus et des profits
2. La « moralisation » du système financier
3. Les services publiques ressuscités
4. L’économie d’utilité publique
5. Éthique de l’économie
6. Des relations internationales assainies
7. Petit état des lieux en guise de conclusion
PS : ce « petit programme » a également été publié sur Rue89.
Les livres d’Isabelle Stengers :
- »La sorcellerie capitaliste, pratique de désenvoutement »
- »Au temps des catastrophes, resister a la barbarie du monde qui vient »
Deux outils très intelligents pour la déconstruction-construction de processus.
Rien ne sera viable et durable demain, si la démographie n’est pas mondialement contrôlée.
La solution raisonnable (théorique jusqu’à présent) serait un taux de démographie mondialement régulé inférieur à 2 jusqu’à une valeur optimum.
Nous connaissons et redoutons fortement les autres solutions déraisonnables d’usage courant.
Sur cette base, d’excellentes idées évoquées, notamment, dans ce blog pourraient être mises en oeuvre.
En bref, croissance exponentielle ou décroissance linéaire ?
Les acteurs du marché innovent pour sortir de sa dictature. Réflexions et expérimentations sur cette transformation.
http://www.xewow.com
l’Espéranto, langue anti-impérialiste par exellence :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Esp%C3%A9ranto
voir aussi le Manifeste de Prague :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Manifeste_de_Prague_(esp%C3%A9ranto)
Une socialisation du crédit (Lordon): http://blog.mondediplo.net/2009-01-05-Pour-un-systeme-socialise-du-credit
Une monnaie 100 % « nationalisée » (totalement émise par la Banque Centrale):
- http://monnaie.wikispaces.com/
- http://www.jamesrobertson.com/ (en anglais)
Je rajoute:
Modèles économiques alternatifs : http://alterseco.wikispaces.com/
J’apprécie cette idée de l’inventaire de demain, peut-être eut il été judicieux de créer des catégories, je sais facile à dire…
Par exemple je persiste à dire que la crise économique est la cause de la crise financière et non la conséquence, en d’autres termes on soigne la finance alors que c’est l’économie qui est touchée…
Ce faisant, article sur le monde narrant le devenir de l’ISLANDE qui me semble être une bonne vision de ce qui nous attend demain…
D’une certaine manière le déversement de billets au dessus de l’économie mondiale aura le même effet que la faillite de ce petit pays, en d’autres termes, la vie actuelle en Islande correspond aux 1ères années de la crise finale qui nous attend…reste que ce sera une étape vers sans doute quelque chose de plus perturbant encore lorsque la décroissance de la fourniture de pétrole apparaitra au grand jour…
Quant à savoir si nous passerons du capitalisme à un autre stade, sincèrement nous resterons dans un capitalisme qui sera sans doute encore plus brutal que celui que nous connaissons aujourd’hui…
L’homme a découvert le commerce il y a bien longtemps, dès le moment où le stade de survie a été dépassé, la monnaie a permis le commerce, le capitalisme était né, il est inhérent au commerce, quant au communisme, qu’a t il de différent du capitalisme, juste le changement des hommes qui contrôlent en fait, d’un côté ceux qui possèdent le capital, de l’autre ceux qui possèdent le pouvoir, dans les deux cas, le pouvoir est bien réuni dans les mains d’une caste, il suffit de voir l’évolution de l’URSS, le pouvoir politique a permi la transmission du capital du pays aux mains de la caste au pouvoir dite communiste …
La question de l’inventaire peut dont être multiple, évolution de la transmission du pouvoir de contrôle de l’homme sur l’homme, évolution de la vie de la société, évolution de la vie, on le voit pour l’ISLANDE, ils sont passés en peu de temps, de la dépense débridée à la dépense raisonnée, de l’abondance à la gestion de la pénurie…
Et merci de cette évolution importante de ce blog, commencer à penser à demain est ce me semble une excellente idée…
http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/11/24/les-islandais-s-adaptent-au-dur-regime-d-apres-crise_1271310_1101386.html
Je ne peux que vous renvoyer à Georges Perec, qui a écrit un petit livre très espiègle sur toutes les manières de ranger sa bibliothèque. Il s’appelle « Penser/Classer ». Pour revenir à notre sujet, épuisons un peu l’inventaire, nous verrons ensuite ce qu’il faut en penser !
@Bourdon
En effet, la question de la gouvernance est de mon point de vue un axe essentiel dans nos réflexions. N’étant pas anarchiste, j’ai la faiblesse de penser qu’il convient de trouver des modes d’organisation et par extension de gouvernance conformes aux intérêts de l’humanité dans son ensemble.
Je rajoute « Réformes des institutions financières et monétaires »
http://tinyurl.com/ycgu9ox
http://www.alliance21.org/2003/sommaire_fr.php3
Excellente proposition. J’adhère totalement. Il n’est en effet pas tout de dénoncer ce qui ne fonctionne pas, il convient de présenter des solutions (ou des pistes de solutions). Le fait de faire un inventaire et d’en discuter ensemble me semble être une bonne approche.
Je propose ici un lien qui prône une économie basée sur les ressources (en les respectant et non pas en les épuisant et par opposition à une économie basée sur les profits).
The Venus Project – Resource-Based Economy
Merci pour les autres liens, je les parcoure avec intérêt.
un sujet qui me semble digne de réflexion, et qui est trop souvent oublié, est ce que depuis au moins 30 ans s’appelle la « crise de la démocratie représentative »: nos institutions représentent quoi, qui? comment? la souveraineté déléguée est perdue, le peuple ne l’a plus, et le « demos » ne choisit que ses maitres (Sarkosy en est un exemple parfait). Le suffrage universel ne sert finalement qu’à mobiliser des masses d’indifférents qui votent ceux qu’ils voient plus souvent à la télé, avec le même mécanisme qui fait que la pub, ça marche: ça passe à la télé.
Faut il encore rappeler que trop de nos dirigeants (mondialement) font exactement la même chose que les dictatures totalitaires des années 30: prendre le pouvoir par des moyens légaux, vider de sens les institutions, manipuler l’information, abrutir par la propagande sur la base de slogans fondés sur des valeurs socialement reconnus et habilement exploités?
or, aujourd’hui on a le moyen physique, pratique, de dépasser cette « représentativité » qui ne représente que des masses essentiellement manipulables: la democratie directe, l’isonomie des grècques (et de Hannh Arendt) : internet.
Il est possible aujourd’hui d’imaginer un système qui se passe de représentation, où les lois élaborées par un parlement (qui ne serait plus qu’une assemblée de technocrates) seraient votées par le peuple même, qui reprendrait ses droits politiques entièrement, chaque lois, donc inévitablement chacun serait contraint de choisir « quelle » lois voter, selon ses propres intérêts et compétences (personne ne peut se permettre de s’occuper de toutes les lois qui servent au fonctionnement d’un état moderne) sans déléguer rien à personne, en intervenant en tant que sujet d’un intérêt légitime (comme on dit juridiquement), ce qui serait la garantie d’un voté éclairé.
SCOP société coopérative de production : des entreprise démocratiques
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_coop%C3%A9rative_de_production
Très bonne initiative !
Des liens et des propositions, encore mieux !
Alors j’y vais de mes propositions… sans lien parce que je n’en ai pas trouvé (un peu cherché quand même) !
Non seulement des propositions mais aussi des principes, par exemple :
Donner la priorité à la production et à la consommation locales durables dans la vie quotidienne.
Donner la priorité aux services publics, assurés par des organismes à but non lucratif.
Supprimer tout appel à des capitaux financiers à but lucratif pour les budgets publics, la sécurité sociale, la prévoyance et les services publics.
Si nous étudions l’évolution économique et sociale de l’Europe occidentale, et de mon pays (la Belgique) en particulier, on constate que l’on est passé d’une société agraire à une société industrielle pour évoluer ensuite vers une société de services (l’époque actuelle). En effet, à cause de la désindustrialisation de ces dernières décennies, pratiquement toute la production industrielle (mais aussi une partie de l’agriculture) est passée vers les pays Bric dont nous sommes devenus dépendants. La main d’œuvre « libérée » par la désindustrialisation se retrouve dans des sociétés de services et de loisirs, comme le marketing, le consulting , les lobbies, la télévision, le sport… ainsi que dans des commissions, agences(ASBL) et institutions politisées dont le travail (réunions)consiste surtout à parler, discuter et polémiquer sur des sujets tels que la politique, le climat, la religion, la pollution…. Une grande partie de nos universitaires ont trouvé un travail souvent bien payé par l’État dans ces différents domaines. Bien que ce genre d’activités puisse être considéré comme « utile », il faut avouer que sa plus-value d’un point vue économique reste limitée (disons que cela augmente surtout la consommation) !… Pendant longtemps, une entente a existé avec des pays comme la Chine : vous industrialisez notre pays, nous vous vendons nos produits à bas prix et nous achetons des titres (bons du trésor,… en dollar, euro…) pour équilibrer la balance « commerciale « (financière). Par ce système, nous dépendons aussi financièrement d’eux. Un des problèmes de « l’Occident », c’est qu’à part des produits hautement stratégiques et de haute technologie, nous n’avons plus tellement de produits à échanger avec les pays BRIC pour équilibrer notre balance commerciale. Nous avons pu, jusqu’il y a un an, sauver la situation (du moins c’est ce que nous avons cru) en spéculant (« trading ») via les banques. Malheureusement, la bulle a éclaté, et nous avons sauvegardé de justesse notre « système financier », du moins temporairement… Pour l’Occident, il est en effet primordial de « contrôler » les flux financiers ainsi que commerce international pour survivre, puisque nous sommes essentiellement une société de consommation (de services) et n’avons pratiquement plus de ressources ni d’industrie. C’est pour cela qu’au niveau stratégique, nous sommes obligés de rester « dominants »pour éviter le désastre total… Donc, notre futur va dépendre en grande partie de ce qui ce passe en Iraq, Afghanistan, Pakistan, Arabie Saoudite …, ainsi que de nos relations avec la Chine, la Russie…, mais également de la situation et de la stabilité « politique » à l’intérieur de ces pays…. Ceux qui prétendent que l’on peut tous vivre autrement , par exemple en déménageant dans une petite ferme, en mangeant du bio et en consommant un minimum, vantent un rêve inaccessible pour une majorité de gens, notamment pour les citadins pauvres qui arrivent à peine à payer leur loyer…
Comme chacun de vous, j’ai aussi quelques idées (pistes) pour éviter (retarder) la catastrophe économique, notamment pour mon pays (la Belgique), mais je doute très fort d’être jamais entendu par qui que ce soit, et encore moins d’avoir une quelconque influence….Je me contente donc de rester spectateur, et grâce aux sources d’informations comme ce blog, je serai au premier rang pour suivre la représentation… Un changement de système (régime) a déjà eu lieu, et je ne crois pas que l’on se dirige vers plus de démocratie !…
Mon pronostic pour la suite des événements est toujours le même qu’il y a quelques mois : comme dans le cas des tremblements de terre, nous allons vivre quelques répliques. A court terme, la crise va continuer, le chômage va augmenter, le pouvoir d’achat et la consommation vont baisser, et nous allons aussi assister à une inflation significative (notamment des matières premières) en 2010.Un glissement vers le fond, un peu semblable à la fin de l’URSS… Mais je crois qu’à moyen terme (10-20 ans), il existe une chance que l’on s’en sorte, à moins (comme souvent) qu’un événement majeur imprévu ait lieu…
J’ajoute ceci pour l’inventaire de demain.
Actuellement, une grande partie du commerce est pratiquement à l’arrêt .Cette situation ne peut pas perdurer même si la Bourse est en hausse (de manière artificielle). Il est temps de réindustrialiser nos pays, d’arrêter le chômage et de laisser les pays BRIC (qui ont maintenant les capacités industrielles) vendre leurs produits sur leurs marchés intérieurs .Il faut arrêter d’exploiter la main d’œuvre dans les pays BRIC qui nous font une concurrence déloyale à cause d’une sécurité sociale quasi inexistante chez eux. Actuellement le commerce international ne profite qu’aux multinationales, mais est aussi un désastre écologique à cause du transport (pétrole, co2..) La désindustrialisation va continuer en France, Grande Bretagne, Italie….et vous allez voir, ça sera bientôt aussi le cas en Allemagne tant que nous ne protégeons pas nos marchés. Il faut instaurer le protectionnisme au niveau européen avant qu’il ne soit trop tard (une désindustrialisation totale de l’Europe) vis-à-vis des pays BRIC (pas les USA pour éviter les erreurs du passé..) jusqu’au moment où les systèmes de sécurité sociales seront concordants et ceci pour le bien de leurs peuples ainsi que les nôtres.
Le philosophe Bernard Stiegler et son association Ars Industrialis offrent un certain nombre de concepts utiles pour appréhender notre société industrielle en mutation qui voit l’émergence d’un nouveau modèle avec Internet : le réseau Internet autant dans sa structure que pour son fonctionnement offre un exemple caractéristique de milieu technique associé qui bat en brèche le modèle fordiste où s’établit une relation asymétrique entre producteur et consommateur.
Cela signifie que ce modèle émergent qui existe déjà à travers internet pourrait être généralisé à l’ensemble de notre société industrielle ; aucune barrière infranchissable n’existe en ce domaine, y compris pour la production-distribution de l’énergie.
Pour les humains que nous sommes avec nos désirs, nos affects, nous passerions alors d’une société de la consommation à une société de contributeurs, ou d’amateurs, dans le sens noble du terme. On pourra ne pas être d’accord avec certaines inflexions des propositions du philosophe, voire même avec ses postulats, mais au moins sa réflexion — critique — sur la technique mérite qu’on s’y arrête car celle-ci, très informée, peut nous aider à comprendre, pour mieux critiquer certaines évolutions en cours qui nous mènent non pas à une société post-industrielle, mais nettement à une société hyperindustrielle, notamment au travers des objets communiquants et autres puces RFID, voire puces sous-cutanés, qui risquent de faire de nos corps les extensions d’un système des objets débouchant sur une inter-objectivité, là où il faudrait plus de sujet(s). Or, pour qu’il y ait une économie politique il faut des sujets.
@Pierre-Yves D
les travaux de Pekka Himanen (http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=114) sont un peu dans le même genre de problématique: le passage à une société de contributeurs. Lui part de l’étude de la communauté des hackers et notamment de la communauté qui s’est formé autour de Linux. Lui évoque ces contributeurs comme des sujets. Ce qui l’intéresse c’est bien sûr de nouveau modèle économique mais aussi la remise en cause de toute l’éthique protestante du travail. Ce qu’il explique c’est, en allant vite, que la nouvelle éthique du travail n’est plus fondée sur le désir (comme l’avait décrit Locke et ses épigones anglo-saxons) et notamment le désir d’accumulation de richesses, mais sur le désir de reconnaissance du reste de la communauté. Le contributeur vit pour le regard des autres, par pour mériter un salaire. Le contributeur travaille de façon passionnée, tout le temps, mais sans que jamais le travail soit au centre de sa vie. C’est une approche toute différente de la vie et du travail qui tranche radicalement avec le désir d’accumulation de richesses qui a prévalu depuis 30 ans. C’est un exemple des nouvelles approches qu’on a vu se développer autour de l’internet mais quant à dire qu’elle est directement transposable dans la vie, c’est autre chose. Adopter telle éthique conduit en tous les cas à réfléchir en parallèle à l’idée de revenu minimum garanti.
Pour Stiegler, auriez un livre précis à recommander?
Le « basic income earth network », initié par Philippe Van Parijs et auquel André Gorz a finalement adhéré à la fin de sa vie.
http://www.basicincome.org/bien/
Une manière originale d’organiser une société privée florissante:
http://en.wikipedia.org/wiki/Ricardo_Semler
Bonne nouvelle!
Le prix des engrais chimiques baisse.
J’y vois la preuve de la désaffection de plus en plus grande des agriculteurs envers ce type de produit.
Une histoire édifiante:
http://www.article11.info/spip/spip.php?article618
La sécu, un questionnaire:
http://lh2.cawi.fr/cgi-bin/cawi/Q/1905/1905.pl
Se réapproprier la monnaie et le système bancaire pour l’économie « locale » comme l’illustre cet article
http://www.bastamag.net/spip.php?article729
Cet article fait directement référence aux SEL (système d’échange locaux)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d‘%C3%A9change_local
De là une question que je me pose : ne faut il pas alors supprimer « le droit » à la libre circulation des capitaux ?
A l’heure où les états sont figés dans l’immobilisme législatif à cause d’une peur panique d’une « fuite » des capitaux, fuite qui n’a de sens que pour des états dépendant qui auraient besoin de ces capitaux, comme si la simple consommation intérieure de pays-continents (Europe, USA, …) ne suffisait pas à permettre d’établir une économie prospère et qu’un apport extérieur était indispensable, comme si cet apport était créé ex-nihilo. Il y a apport indispensable dans une autre devise que s’il y a des emprunts à payer dans cette devise, est ce que dans ce contexte il ne faut pas interdir les emprunts des états dans une autre devise que la leur ? (Je ne suis pas économiste de l’indulgence svp !)
Autre idée qui dérive d’une lecture de l’article de PJ dans le monde les 22-23/11/09 ( http://www.pauljorion.com/blog/?p=5154 ), je n’ai pas d’ouvrage ni de site en support à cette idée/question : est ce que les banques centrales indépendantes du pouvoir politique et qui refusent de diffuser certaines données internes comme les bénéficiaires d’argent public ne signe pas la fin du contrôle démocratique des institutions car si ces organismes n’ont aucun compte à rendre en dehors de leur structure interne, qui va établir que l’argent est bien utilisé, qu’il n’est pas détourné et qu’il ne finance pas directement, par exemple, une guerre privée ?
Il y a quelque temps, j’ai lu le livre « Enterrez-moi debout ! : L’odyssée des Tziganes » écrit par Isabel Fonseca, cela n’a pas grand rapport avec notre sujet si ce n’est que sous un aspect, l’auteure explique que selon son expérience les Tziganes ne comprennent fondamentalement pas le travail salarié, ils comprennent la vente de marchandise où la vente d’un objet (acheté ailleur et transporté ou fabriqué par leurs soins) rapporte de l’argent, mais ils ne comprennent pas vraiment la vente de temps dans les conditions d’un contrat de travail où une personne devient subordonnée à quelqu’un ou a une entreprise.
De là, je me pose depuis longtemps la question de savoir si cette relation de subordination est saine ou non, en effet, par la définition de cette relation, le travailleur DOIT mettre de coté ses propres valeurs pour mettre en oeuvre les valeurs de l’entreprise, qu’il y a croit ou non, il en devient en quelque sorte le gardien et le défenseur, y compris si elles sont en contradiction totale avec ses valeurs personnelles. Cela pose la question d’une forme de « complicité » du travailleur avec ce que fait son entreprise (et ce qu’elle lui fait faire) et lui donne la latitude de se mettre à l’abri de l’application du réglement, à ceci pret que ce fut, toutes proportions gardées, l’argument de Rudolf Hoess (http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudolf_H%C3%B6%C3%9F) pour justifier ses actes, nous sommes fort éloigné de cela quand on parle de la caissière du supermarché du coin, par contre quand on évoque l’ingénieur qui part en Birmanie pour travailler sur les installations pétrolières d’une société très connue on s’en rapproche un peu plus.
Sur les relations entre le travail et les travailleurs, lire le « manifeste contre le travail » qui, quand on passe au dessus du discours sur « le grand méchant capitalisme » et la rétorique qui y est apparenté, pose des questions interessantes sur notre relation au travail tant au niveau des individus que pour la société dans son ensemble.
http://infokiosques.net/spip.php?article=27
@ Runn 25 novembre 2009 à 17:03
Le écrits de David Ellerman sur la « firme démocratique » vous intéresseront sans doute.
http://www.ellerman.org/Davids-Stuff/The-Firm/Firm%20T&P.htm
Une de ses obbservations est la suivante. La plupart des firmes dans nos sociétés sont « capitalistes »: les « propriétaires » de la firme sont les détenteurs du capital et « louent » le travail des employés. Mais l’autre solution « coopérative » est tout aussi praticable: les « propriétaires » de la firme sont les travailleurs et ils louent de l’argent aux détenteurs du capital. Il se fait que dans nos sociétés la toute grande majorité des entreprises privées sont de la première sorte. Pourquoi?
Il présente également un argument qui tend à montrer que la firme capitaliste est quasi contradictoire d’un point de vue légal. Cet argument est similaire à la raison pour laquelle la défense de Rudolph Hoess ne tient pas. L’argument de D. Ellerman est qu’un individu reste légalement responsable des actes qu’il pose, même sous contrat de travail salarié. Cela suggère donc que les travailleurs sont également propriétaire de la production de la firme dans laquelle ils travaillent.
Et si l’on disait tout simplement :
Donner la priorité à tout ce qui fonctionne sans appel au marché privé des capitaux ?
Donner la priorité aux services publics à but non lucratif ?
Donner la priorité à la production et à la consommation locales, durables et à but non lucratif ?
Ce ne serait pas une révolution… le système reste ouvert, mais chacun est impliqué et il faut modifier quelques lois pour rendre ces priorités actives…
@ Mathieu
Le mot « capital » dans votre commentaire est utilisé deux fois avec un sens différent chaque fois…
Dans le système capitaliste, le capital engagé n’appartient pas à ceux qui produisent et c’est un capital-crédit qui ne se reconstitue réellement qu’au fur et à mesure de la vente de la production…
Dans le deuxième sens, c’est un capital-épargne qui existe réellement antérieurement à la production.
Il est difficile de changer cela, comme si le mode de production capitaliste pouvait être autre qu’il n’est…
Oh ! une mine d’or ! Je rajoute quelques pièces que j’estime de valeur ( en espérant qu’elles ne feront pas doublon héhé)
Selon le système économique est responsable en grande partie des problèmes décrits dans ce blog :
http://french-revolution-2.blog.fr/2009/09/10/cancer-la-catastrophe-partie-1-etat-des-lieux-6895783/
C’est d’ailleurs grâce à ce blog que j’ai découvert le Site de Paul Jorion. Il mérite d’être parcouru, les sujets y sont forts interessant et bien traités.
Ensuite des solutions envisageable à ces problèmes environnementaux, parce que ce qui m’intéresse le plus dans l’économie c’est l’homme et la nature.
Il y a des choses à protéger de l’avidité de certaines compagnies prédatrices :
http://www.kokopelli.asso.fr/
l’association de preservation des graines de plantes anciennes ou menacées.
Les « grands semanciers » font voter des lois qui menacent directement la biodiversité.
et pour finir une solution au possible au problème de l’energie, même si ce n’est qu’une partie de la réponse à un vaste problème :
http://www.eden-enr.org/
La création d’energie ou plutot le recyclage de déchet en énergie.
Ce n’est pas que de l’économie, mais je n’ai pas l’impression d’être hors sujet ?
Bonsoir Mr LECLERC et tous , toutes !
Suite lecture de votre billet, je propose ceci :
- 1/ Pas d’utopie d’hier … Pas d’utopie réaliste ! Cela ne sert à rien ! Perte de temps, d’energie individuelle et collective, et malheureusement ( compte tenu du système dans lequel nous vivons) d’argent .
- 2/ Je procèderai en nous sollicitant pour élaborer 2 « inventaires »:
A/ Inventaire des sujets, dossiers au sein du système actuel.
B/ Inventaire pour accélérer la chute du système actuel. (Aspects stratégiques, tactiques, operationnels)
C/ Inventaire de l’après chute et/ ou autrement dénommé » LE SUIVANT »! ( Aspects stratégiques, tactiques opérationnels).
- 3/ Quels sont nos adversaires? Comment raisonnent ‘ils? (Fonctions ? Pouvoirs? Moyens… à notre encontre ….?)
- 4/ Des réponses apportées par 3, Nous pouvons entreprendre de définir une méthodologie, avec la définition des paramètres fixes et variables à prendre en compte. … Et delà , entreprendre ce qui se trouve en point n° 2/ A et B. Je précise que A et B sont interdépendants, non cumulatif, pas forcément complémentaires ( voir au cas par cas!).
- 5/ » SE SERVIR DES FORCES DE L’ADVERSAIRE POUR EN FAIRE DES FAIBLESSES »…. Beaucoup plus aisé , dès lors que 3 est complet … exhaustif. Je prendrai un simple exemple. Si la masse dominante de mes adversaires sont des entrepreneurs, je raisonnerai comme un entrepreneur en utilisant 2 outils : le 1 er existant et un autre issu du point n°4. A savoir le PCG ( Plan Comptable General ) et la méthodologie définie ( avec ses propres outils … Bien entendu).
Maintenant concrètement :
Pour ce qui est de l’inventaire en point N°2 – C , je dirai ceci :
- Redéfinir l’organisation, les missions de la SAFER.
- supprimer la possibilité d’extension de propriété pour toute personne ( physique et morale) disposant de 100 ha, à l’instant T.
- Recouvrer notre autonomie de production alimentaire en local.
- Le trytique suivant, comme priorité des priorité : « SE NOURRIR, SE VETIR, SE LOGER » en local, et en circuits courts ( suppression de tous les intermédiaires possibles).
- Mutation d’une politique sociale de la famille , à une politique sociétale.
- Passage d’une vision de l’aménagement du territoire en 2 D , à une vision et concrétisation en 3 D ( sous-sol et aérien… Bien entendu). Stopper le développement anthropique horizontal est impératif, et recycler l’existant , de même que construire sur l’existant est un devoir.
Bonne soirée !
Interdire les brevets logiciels http://stopsoftwarepatents.eu/ et les brevets en règle générale
supprimer le statut de « personnes morales » pour les entreprises. Ce statut les déresponsabilisent, les transforment en organismes aveugles recherchant uniquement la maximisation de leurs profits. Un constat expliqué dans le film The Corporation.
http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Corporation#Une_personne_.C2.AB_morale_.C2.BB .
Le moteur STIRLING
Et ensuite, au choix :
Une politique démographique totalitaire ou la conquête spatiale
Une politique écologique (au sens large=gestion des ressources) totalitaire ou l’exode
Qu’on le veuille ou non la ruche a atteint sa limite, il faut donc essaimer ou décroitre (jusqu’a 0 lorsque l’on a épuisé les ressources).
L’utopie est de croire qu’on peut faire marche arrière.
On peut toujours déconstruire la société et lubrifier les rouages (excellente initiative d’ailleurs) mais on ne peut résoudre l’équation Ressources/population qu’en jouant sur une des deux variables et si on joue sur la population c’en est fini des droits de l’homme (rappelons ici qu’ils ont été rédigés sans la conscience d’une limite aux libertés individuelle due aux limites imposées par la planète)
Mais attention : il existe un seuil de ressources au dessous duquel l’essaimage n’est plus possible, l’avons nous déjà franchi??? On ne sait même pas ou aller!!!… On sait juste que c’est très très loin et que donc il faudra énormément de ressources pour y aller. Conclusion : au travail, vite!!!! La totalité de la croissance devrait être focalisé dans cette direction! c’est la seule bulle qui puisse apporter autre chose que la ruine. Au rythme actuel de la démographie il nous reste au mieux 100 ou 200 ans pour trouver et rallier en masse une ou plusieurs planètes habitables et/ou exploitables (sic!). L’avantage c’est qu’on a jamais été aussi nombreux pour s’attaquer a une aussi immense tache….
Bonne soirée
http://www.legrandsoir.info/Par-quoi-remplacer-le-capitalisme.html
programme du Conseil National de la Résistance :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_du_Conseil_national_de_la_R%C3%A9sistance
programme du CNR … promu au niveau européen.
Oui !
En intégrant une solidarité collective (cotisation salariale) pour financer les investissements utiles à la collectivité, ce qui permettrait de définir les investissements publics dans le cadre d’un plan incitatif, démocratiquement discuté.
En intégrant la volonté de considérer les cycles de production complets, transformant les déchets en matières premières, avec leurs conséquences environnementales.
Il me semble essentiel que l’on débouche quelque part sur un parti ou mouvement pour demain dont les objectifs seraient à la fois de l’action socio-économique locale, de la réflexion et de la communication prospective , de l’action politique.
De l’action socio-économique locale pour construire et impulser déjà localement des expériences de transition : amap, sel, structures autogérées, coopératives, structures culturelles participatives, auto-constructions écologiques…
De la réflexion et de la communication prospective pour imaginer une organisation future et les étapes de transition essentielles et indispensables, et pour impulser une conscience d’espèce planétaire. Notre impact sur la biosphère est devenu si disproportionné que nous ne pouvons plus nous satisfaire de nous comporter comme des fourmis aveugles sous peine de nuire gravement à notre propre espèce entre autres. Cela passe nécessairement par un contrôle strict et responsable de notre démographie et de notre empreinte écologique.
De l’action politique comme voie d’accès aux responsabilités citoyennes par les voies les moins chaotiques- mais les plus sournoises et corrompues- que sont les élections mais en ne cessant de dénoncer et réclamer la totale indépendance de la presse et des médias par rapport au pouvoir économique actuel. Il faudrait exiger- dès maintenant- une charte de déontologie pour tous les journalistes d’information- charte à laquelle on pourrait réfléchir sur ce blog.
Pour une réflexion sur les enjeux climat-énergie on peut lire:
http://pagesperso-orange.fr/coordination07/energie/energie-climat.htm
Deux sites incontournables concernant l’énergie : http://www.withouthotair.com/ David Mackay
et le climat + énergie : http://www.manicore.com/
Je rajoute à mon billet après avoir lu celui de Dup qu’il n’est envisagé aucune contrainte-si ce n’est dans l’allocation équitable des ressources. Sinon, de la responsabilité, de l’éthique et surtout de l’EDUCATION et du lien social
Bonne soirée
Tout un horizon de connaissances :
http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/college/index.htm
Et puis:
http://www.diffusion.ens.fr/
Oui, évidemment, merci Claude Animo, et puis encore ; avanti la musica et les conférences passionnantes :
http://www.cdmc.asso.fr/en/home
plutôt comme ça, c’est aussi bien :
http://www.cdmc.asso.fr/fr/home
Demain…
Il faudrait que chacun propage le message, que les médias s’y mettent : la crise est économique ! Il est grand temps que tout le monde le sache afin qu’ils ne l’oublient pas !
Il faut que l’homme prenne conscience que la crise est économique ! Ça c’est de la prise de conscience !
Et puis demain, pour ne rien perdre de notre industriosité, il faudra que l’on continue à proclamer le message haut et fort. Je propose qu’au plus tôt les gouvernements adoptent une loi qui imposera l’écoute d’un tel message, « La vie c’est l’économie. L’économie c’est la vie », dès la vie intra-utérine, et ce un nombre de fois suffisant -qui sera déterminé par les scientifiques et par l’expérience- pour que l’individu ne l’oublie jamais.
Ça c’est de l’idée innovante !
Appliquer les principes du logiciel libre à l’économie : Le projet Oekonux
http://www.oekonux.org/
Le 4e pouvoir (l’information) doit être aussi indépendant que les trois autres (exécutif, législatif, judiciaire).
Propositions :
1/ Rendre unique et publique la régie publicitaire et répartir les recettes en fonction des lectorats/audimats de chaque support.
2/ Transformer chaque support en coopérative d’intérêt collectif qui ne peut recevoir de financement privé à but lucratif.
Un petit article fort énervant, il y a peu de temps, les prix du lait étaient au plus bas, ils sont maintenant au plus haut…
Dans ce monde où tant d’intelligence existe, tant de moyens d’informations règnent en maître, comment expliquer un tel retournement d’un marché en si peu de temps…si ce n’est bien évidemment penser que la désinformation est permanente… ou alors que l’intelligence nous a définitivement quitté…
Juste dire au passage aux agriculteurs de se refaire une santé peut-être et aux grandes surfaces de ne pas ré-augmenter trop vite le prix de la bouteille de lait…
http://www.lesechos.fr/info/agro/020235881013-les-prix-du-beurre-et-de-la-poudre-de-lait-ecreme-remontent-en-fleche.htm
Pour ceux qui doutent comme moi de l’état de lucidité de Paul Krugman, les travaux de George Akerlof: Animal Spirits
Akerlof, George A. et Robert J. Shiller. 2009. Les esprits animaux : comment les forces psychologiques ménent la finance et l’économie Pearson
L’inventaire de demain …… est-ce bien utile si l’avenir comme le présent est à la servitude ?
En ces temps de remise en question, je ne peux m’empêcher de relire encore le « Discours de la servitude volontaire » d’Etienne de La Boëtie écrit vers 1546, dont je me répète souvent cette phrase :
« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres »
http://fr.wikisource.org/wiki/Discours_de_la_servitude_volontaire
Repris ici pour sa puissance symbolique
(Qu’y a t’il de plus évanescent que des nuages … pourtant ils forgent les montagnes. Les rêves, l’imagination scientifique ont aussi la plus grande efficacité sur la réalité. Libérez votre imagination !)
« Quand les nuages déplacent les montagnes » http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=7249
La théorie des nuages: http://leslettresdelaurelineamanieux.blogspot.com/2009/09/stephane-audeguy-et-la-pluralite-des.html
Pour M. François Leclerc
Connaissez-vous aussi un logiciel qui permette de penser/classer des sauvegardes – faites à partir de « captures d’internet » ou par numérisation – d’ articles, d’ extraits de livres, de blogs, de phrases, peut-être de videos ou de musiques etc.. que l’on pourrait retrouver et regrouper à partir d’un mot ou d’une expression et qui pourrait aider à faire des synthèses personnnelles. Merci d’avance si vous pouvez m’aider. Bien cordialement.
Un outil fait pour trier, classer des liens par mots-clés : http://www.delicious.com, mais il faut une personne qui s’en charge.
Il en existe d’autres, libres je ne me souviens plus du nom.
Une piste intéressante pour le classement des idées pourrait être l’usage d’un système de type Wikipédia (bien connu dans le monde scientifique et informatique)
Je suis tombé sur un site très intéressant orienté écologie basé sur ce système. En voici l’adresse : Ekopedia
D’autres pistes intéressantes tournent autour d’une notion que je découvre (désolé si je suis en retard) grâce aux différents liens postés ici : L’intelligence collective (The Transitioner )
Cette notion recouvre bien ce que nous cherchons à produire ici et propose des outils et des méthodes intéressantes.
Je fouille actuellement ces pistes, mais je souhaitais vous le faire partager de suite de manière à paralléliser nos recherches si cela intéresse certains.
quand tout devient critique il reste l’impossible: Quand je vous parlerai de l’Afrique Burkina ferme pilote de Guié
Histoire de ne pas se laisser empoisonner sans éternuer :
http://www.cidce.org/
…ni se laisser liquider …
http://eausecours.org/qui/
http://www.lesvinsnaturels.org/spip.php?rubrique21
http://www.orval.be/fr/produits/brasserie/brasserie1.html
par exemple…
La redistribution des activités est très peu pensée. Je propose l’Etat Providence Participatif pour redistribuer l’activité et s’occuper de tout le monde, en dégonflant l’état providence administratif:
http://solidariteliberale.hautetfort.com/archive/2005/04/29/le_contrat_de_travail_mixte_co.html
Je propose aussi une boussole un peu moins folle que celle du PIB, le PIBED:
http://solidariteliberale.hautetfort.com/archive/2008/06/27/pib-et-idde.html
Pour un inventaire, les prés verts conviennent, ceux de la prairie temporaire issue des travaux agonomiques des années 60 et qui ont fait leur preuve comme agriculture durable …et rentable (André POCHON):
http://solidariteliberale.hautetfort.com/list/livres/les_champs_du_possib.html
Comme technique agricole du futur, la maîtrise des micro-organismes au service du compost développé avec succès par Pierre Rabhi et transféré à des milliers d’agriculteurs africains.
@ tous
A écouter cette interview de Matthieu Pigasse, Directeur général délégué de la banque Lazard et propriétaire des « Inrocks »
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/comme-on-nous-parle/index.php?id=85792
@ Paul
Pourquoi ne pas écrire pour les Inrocks ?
La décroissance : un modèle économique d’avenir ?
http://www.dossiersdunet.com/rubrique14.html
Mouvement politique des objecteurs de croissance:
« Celui qui croit que la croissance peut être infinie
dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste » Kenneth Boulding
http://www.objecteursdecroissance.be/
Le capitalisme a échoué ! Mais quelle sera l’issue ? De ce système, on ne sortira que consciemment !
http://www.decroissance.info/Le-capitalisme-a-echoue-Mais
ce qu’il faut garder: des idées d’urbanisme, des idées d’architecture, des idées d’espace public …
Le BAUHAUS : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bauhaus
post scriptum: je suis conscient d’alimenter un inventaire à la Prévert, mais la phase de décantation viendra nous permettant alors d’agréger toutes ces idées en leur donnant une dimension « politique ».
Le sujet n’est pas encore épuisé, ni l’inventaire !
Pour le classement, si vous n’avez pas de budget, pourquoi ne pas utiliser google site et tous leurs outils de gestion de l’information : Des documents excel qui servent de base de donnée, des formulaires automatiques pour rentrer l’information, des cartes / tableau / graphique pour afficher l’information, une flexibilité dans la création et le déplacement de pages, la possibilité de gérer très simplement les « modificateurs » et même si c’est google (et donc pas libre même si c’est gratuit et sans publicité) qui est derrière, vous avez la possibilité d’exporter ou de sauvegarder toute l’information à tout moment et donc d’évoluer vers autre chose le jour où de la publicité apparaît ou autre…
On vient de lancer il y a une semaine un site basé sur google site où l’on tente entre autres de répertorier les innovations sociales. On s’est donc posé les mêmes questions que celles que vous allez vous poser pour cet inventaire Pour le moment, on a juste crée une carte avec des structures de l’économie sociale et solidaire mais on va faire évoluer l’information et l’affichage. En tout cas, cela nous a pris que très peu de temps : http://www.visionsinnovation.org/l-innovation-sociale/bonnespratiques
Je peux vous aider au besoin, il est urgent d’agir et de communiquer sur les utopies réalistes !
Simon
Merci, bien enregistré.
Connaossez-vous:
Essai sur l’Oeconomie
par Pierre Calame (05-03-2009)
Prix Limantour 2009, de l’Académie des Sciences Morales et Politiques.
Paru aux Editions Charles Léopold Mayer
http://www.i-r-e.org/spip.php?article43
L’époque du productivisme-consumérisme est révolue le paradigme du XIXème siècle (produire des richesses) qui a généré deux systèmes sociaux (le libéralisme-capitaliste et le communisme) est obsolète. Immanquablement un nouveau système social va émerger basé sur le paradigme du XXIème siècle qui est l’équité. Quel sera ce modèle social, je n’en sais rien, mais il ne peut qu’émerger. Ceux qui voudront conserver le modèle désuet dans lequel nous sommes encore s’exposent à de grandes douleurs. Espérons que nous mettrons nos énergies à faire émerger la nouvelle société plutôt que de nous entre-tuer pour conserver nos (dérisoires) privilèges (qui nous échapperont de toute manière).
Essai sur l’Oeconomie: Dans cet ouvrage, Pierre Calame s’intéresse à l’énoncé des règles et à la conception des facteurs qui fondent la production, l’échange et la consommation. Constatant l’impasse du paradigme économique actuel, il démontre que l’économie doit revenir à son sens étymologique « Oïkos », le foyer, la maison commune, et « Nomos », la loi. Revenir à l’oeconomie, c’est avoir une vision économique plus large, qui recouvre à la fois l’art de l’organisation des échanges matériels et immatériels des êtres humains entre eux, des sociétés entre elles et de l’humanité avec la biosphère. Pierre Calame préconise de remettre les prétendues « lois naturelles de l’économie » dans la cité, pour assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin. Vous pouvez télécharger gratuitement l’Essai sur l’Oeconomie sur notre site (http://www.i-r-e.org/spip.php?article43) et y laisser vos commentaires.
Futurologie, lorsque j’ai tenté de comprendre cette crise, je n’en démords pas, nous finançons à crédit la croissance depuis 30 ans, j’ai été étonné par le Japon.
La fameuse crise des années 90, les USA obligent le Japon a réévaluer le Yen pour rembourser si l’on peut dire la dette américaine…
Le Japonnais était à l’époque, tel le chinois aujourd’hui, le 1er épargnant du monde avec 15%, s’ensuit la longue période de non-croissance, le Japonnais n’épargne plus aujourd’hui, tout juste 3% contre 12% en France, la bourse et l’immobilier sont revenus au niveau d’avant la crise, soit un sur place du Japon de près de 20 années…
Pendant la même période l’état japonnais s’est endetté pour soutenir l’économie, si en Allemagne on a fait la réunification, en Espagne on a construit chaque année plus de maisons que la France et l’Allemagne réunie, au Japon on a construit des ponts…
Rigolo sans doute mais ce faisant le déficit atteint 200% du PIB, ce qui est intéressant, d’une part cela montre que le Japon a été vidé de sa richesse, le phénomène des bulles est un moyen de transfert de la richesse plutôt radical, mais d’autre part que la banque du Japon tient depuis les années 95 un taux de rémunération de Zéro, comme le fait la FED aujourd’hui pour limiter la charge de la dette…
Avec un taux de 4-5%, c’est la totalité du budget Japonais qui serait englouti si ce taux devait être atteint…alors qu’avec un taux quasi nul, la dette est supportable car l’intérêt est quasi nul…ce qui voudrait dire que les taux sont nuls actuellement car les états unis ne peuvent supporter l’intérêt de la dette.
Un petit texte supplémentaire en annexe, juste dire à travers cette expérience du Japon que la Bulle est une technique de transfert de richesse…
Les Etats ne pourrons jamais rembourser la dette, mon avis que la finance est allée trop loin, elle le sait, TBTF, trop gros pour chuter, oui, les banques sont trop grosses mais les dettes aussi…
La Chine a bien analysé cela, avec ses dollars, elle achète tout ce qui a de la valeur, elle aide ses usines à l’export et avec son attachement au dollars, elle lapide la concurrence internationale accélérant la guerre économique…
Que faire des dollars, les dépenser et accélérer l’évolution du monde…
Ce me semble, cette crise est une accélération du monde prodigieuse, en une année la Chine avancera de 10 années, dans 2 à 3 ans elle aura laminé la concurrence mondiale, la reprise n’aura jamais lieu…est ce à dire que la crise pétrolière commencera sous peu….
Je pense que la dette, la planche à billets est en marche, sera répudiée, TBTF, oui lancer ce message pour les banques peut s’appliquer aux dettes, Trop Grosses Pour Etre Remboursée TGPER, en anglais TBTBR…
On a bien conscience que quelque chose va se passer, nous assistons sans doute au dernier festin du monde, festin de dettes, de consommation diverses et de pétrole et en annexe des émissions de CO2…
La crise de dubai est du même ordre, l’équivalent de la flotte mondiale neuve est sur rade au large de singapour, la déraison humaine a atteint son appogée sans doute, voilà pourquoi personne ne bronche, lorsque la fin du monde est programmée, on mange, on fait l’amour, on s’offre les plaisirs de la vie une dernière fois…
http://revolution-monetaire.blogspot.com/2009/11/la-bombe-japonaise-va-t-elle-exploser.html
Ici, où s’entendent des choses bien étonnantes :
http://www.rfi.fr/emissions
Et ici, selon les goûts ; où s’en entendent des vertes et des pas mûres :
http://www.tdrsmusic.com/
Ici ? :
http://travisdickersondownloads.com/Twinge.mp3
Le manifeste de la métamorphose du monde
dit « L’Appel de Bora Bora » lancé par Edgar Morin, Pierre F. Gonod et Paskua le 21 Mars 2009
http://www.paskua.net/Manifeste%20pour%20la%20Metamorphose%20du%20Monde.html
Je pense à l’idée de Paul Jorion d’un G192.
En organiser un en prenant comme base au niveau mondial un cahier de doléances et de propositions, provenant d’une énorme et longue mobilisation des peuples (sans doute d’abord pays par pays – ou du moins langue par langue, à la fois par des séances en présence et par le biais d’internet). Il faudrait une mobilisation « officielle » (associations, monde politique et journaux, internet…) pour que tout le monde – le peuple – soit concerné. Chaque groupe fait un condensé des points abordés et on fait remonter les informations à d’autres groupes plus restreints qui rassemblent les sous-groupes. Comme ça en pyramide. Chaque groupe élirait un comité qui veillerait à ce que tous les avis soient respectés et inscrits, ainsi qu’à la bonne règle des débats – des individus qui ont une réputation de probité dans un quartier, une ville, sur internet.
Ce cahier de doléances et de proposition, s’il est mené avec prudence et transparence, devrait donner une image de ce que les peuples du monde pensent et c’est à partir de son programme qu’un G192 devrait travailler. Un G192 émergeant des comités de chaque pays, qui auront pour tâche de faire respecter les desiderata du peuple, non pas un consortium de dirigeants politiques officiels. Cette solution pourrait avoir un énorme impact, car elle permettrait de contrebalancer l’oligarchie de la finance, de la politique et des médias (enfin, si elle n’est pas détournée par eux). Les dirigeants de chaque pays devraient appliquer les principes émergeant du cahier de doléance final, et au niveau local, on peut imaginer la même chose, avec des garde-fous, c’est-à-dire ne pas contredire le cahier de doléance global. Cette proposition permettrait de faire une révolution soft, sans violence. Enfin, c’est utopique, hein !?
Selon moi, un système de ce type (impliquer tout le monde) est le seul moyen que ce ne soit pas l’oligarchie au pouvoir qui décide de ce que sera notre avenir.
Moi qui avait été un lecteur de l’éphémère mais prometteuse revue revue REPORTERRE, en lisant les bouquins d’Hervé Kempf, j’ai découvert http://www.reporterre.net/ .
Et je préfère les laisser se présenter :
En 1989, Reporterre avait été le premier magazine sur l’écologie à paraître depuis La Gueule Ouverte et Le Sauvage, dans les années 1970. Sa parution témoignait du réveil de l’écologie en France.
En 2006, son équipe a relancé Reporterre sur internet, afin d’informer sur les liens entre la crise écologique, les injustices sociales et les menaces sur les libertés.
Le site reprend des analyses et des informations émanant d’associations et ou de personnes libres, et circulant sur Internet.
Séminaire ARC2 « Accumulation, régulation, croissance et crise »
Séminaire organisé par le CEPREMAP (Centre pour la recherche économique et ses applications, ENS), le GERME (Groupe d’études sur la régulation et les mutations des économies, Paris VII Denis-Diderot), l’IRISES (Institut de recherche interdisciplinaire en sociologie, économie et sciences politiques, Paris IX Dauphine), le CEPN (Centre d’économie de l’université Paris-Nord, Paris XIII), l’ADIS (Analyse des dynamiques industrielles et sociales, Paris XI) et le MATISSE (Modélisation appliquée, trajectoires institutionnelles et stratégies socio-économiques, Paris I).
Séance du 15 décembre 2008 : Crise financière : crise de régulation ou crise du capitalisme ?
1- Quel cadre théorique pour comprendre la crise financière : efficience, finance comportementale ou finance auto-référentielle ? (le 15 décembre 2008) — André Orléan
2- Contre la « régulation », pour la refonte : les impasses des stratégies prudentielles (le 15 décembre 2008) — Frédéric Lordon
3- Une crise tant attendue : leçon d’histoire pour les économistes (le 15 décembre 2008) — Robert Boyer
4- L’argent de la mondialisation : en quoi pose-t-il des problèmes éthiques ? (le 15 décembre 2008) — Bruno Théret
Videos disponibles ici : http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=cycles&idcycle=403
Vous pourrez leur dire de ma part que tout ça serait plus sérieux avec un Paul Jorion dedans ? merci.
A la recherche de détails éclairants et révélateurs :
http://www.transparence-france.org/index.php
Un lumineux article de Michel Drac (pas de lien: Mon message serait immédiatement supprimé pour cause de nationalisme), utilise comme expression clé « l’effet de concentration morbide des richesses ».
Il dit exactement ce que je me suis efforcé, en vain, de dire ici. Michel Drac, ayant plus de talent à l’écrit qu’à l’oral, peut-être parviendra-t-il à faire mieux passer son idée que moi avec ma formule de « dominance sociale ». J’en doute. Mais sait-on jamais ?
[Un gros problème est que la formation de la pensée humaine semble bien se faire à partir d'éléments pré-construits, pré-cuits, et que les "corpus" de pensées sont agrégés dans des unions tordues:
* On ne peut pas se rallier au "nationalisme" (nommé "extrême droite", en dépit de toute logique, à l'heure où l'extrême droite est à l'Elysée), sans se compromettre avec des religieux.
* On ne peut pas se rallier à la gauche (la vrais, celle de Mélenchon), sans valider l'immigrationisme ou les crimes contre l'humanité des hyper-racistes.
* On ne peut pas suivre les bobo-bios, sans accepter le déchet ultime Cohn-Bendit, en plus des deux monstruosités précédentes.
Pourquoi faut-il toujours qu'une idée majeure soit accompagnée, dans son corpus, de choses inadmissibles, bien qu'elles soient sans rapport logique ? Sans doute par un effet de compensation psychologique, qui m'échappe]
Toujours est-il que je vais prêcher dans le désert une dernière fois avant de me taire:
Si la dominance sociale n’est pas muselée, par un plafonnement des fortunes personnelles sur 5 millions d’euros, par impôt confiscatoire, il est inutile de faire l’inventaire de demain, puisqu’il est parfaitement connu: Dans le prolongement d’aujourd’hui, « l’effet de concentration morbide des richesses » continuera jusqu’à effondrement bien mérité de l’humanité, qu’on change de système ou non.
Betov dit : 2 décembre 2009 à 16:56 : « les « corpus » de pensées sont agrégés dans des unions tordues ».
Je ne vote plus depuis des années pour une raison analogue : quand j’examine attentivement les programmes des partis, il y a, dans chacun d’entre eux, des points qui me plaisent et d’autres non ; si je vote pour tel ou tel parti, je me fais le complice de la réalisation de points programmatiques qui me déplaisent.
Ce qui est en cause est donc le vice fondamental de toute démocratie représentative, le cœur du vice étant la notion de « Parti » dont, curieusement, les droits constitutionnels et même la philosophie politique, n’ont rien à dire (ni à critiquer) de substantiel, comme si c’était la seule forme envisageable d’élaboration et de défense des opinions et des intérêts des individus et des groupes :
+ les électeurs non adhérents ou non militants de tel ou tel parti sont forcés, tous les cinq ans, à s’insérer dans des clivages idéologiques stériles, sans avoir leur mot à dire dans l’intervalle entre deux élections ;
+ les électeurs adhérents ou militants de tel ou tel parti sont forcés à respecter la discipline du parti : les minoritaires doivent se plier à la dictature de la majorité;
+ les élus ne représentent pas la Nation mais leur parti et sont également forcés à respecter la discipline du parti .
Il faut donc défendre le principe de la démocratie directe (je me suis déjà exprimé sur ce sujet, ici, de même que d’autres intervenants), ce qui implique une refondation en profondeur de l’action politique et du mouvement politique. C’est ce à quoi devrait déboucher « L’inventaire de demain ».
On peut ainsi imaginer la création d’un mouvement politique ouvert à toute personne porteuse de projets de réforme radicale de notre société, pouvant, être consacrés dans des lois que, à long terme, les citoyens seraient appelés à voter dans le cadre d’un référendum d’initiative populaire ; et, à court terme, que les élus de ce mouvement, agissant comme véritables Commissionnaires, présenteraient à la délibération des membres du Parlement.
Je partage totalement ce que disent Betov (2 décembre) et André (3 décembre). libérons nous des partis (tous les partis) politiques, syndicats, religieux, qui ne travaillent et ne défendent que leurs propres intérêts, leurs pouvoirs.
http://gillesbonafi.skyrock.com/
à voir sur ce blog la vidéo » the corporation / l’entreprise » !!!!!!
Chez Techtoctv l’écosystème des technologies et media online une vidéo sur Monnaies virtuelles: enjeux et perspectives
70 minutes c’est long, une fois la vidéo chargée vous pouvez aller aux chapitres qui vous intéressent en cliquant sur les points blancs de « la barre de défilement ».
Lire aussi les webcast notes et leurs commentaires(liens disponibles pour approfondir).
une explication très concise et claire sur :
- L’achat à terme (avec option à la hausse comme à la baisse).
- Le swap de devise.
- La spéculation avec un exemple de coût d’ordre.
Un G192 ???? surement pas …
B
Un G192 ? Surement pas !
Je regarde les exemples passés et actuels . Constat : Des BULLES ! Et des bulles nuisibles pour le vivant et le non vivant !!!
Je préfère les « associations » formelles ou informelles, au gré des convenances du moment .
Sortez de chez vous … et regardez . Le parasite , bien dénommé , l’est il réellement ???
Selon quels critères, paramètres, modelisation, et méthode ???
Que dire du commensal ????
Et la symbiose de ces 2 êtres , que tout oppose ??? De quoi ???? Qu ‘est ce qui oppose ???
Il en est de même pour les états … A moi de voir , ou de ne pas voir !
Parmi d’autres réflexions :
- Un droit de propriété » fondant » limité au sol , mais contraignant , et dissuasif pour la préservation du sous- sol !!!
- La diminution du tous les flux physiques en pensant local et canton. » Je suis désireux d’acheter certaines connaissances, expériences et produits indiens , chinois , picard, breton ou bresilien … s’ils sont produit près de chez moi « .
Désolé de ne pas rentrer dans le type message+ lien.
Mais si justement, l’avenir était dans les mains de tout les non-connectés, les non-affiliés, ceux qui ne font pas de bruit, mais qui dans l’action, sont déjà, chacun de leur coté, en train de bâtir ce monde dont il est question ici.
Pourquoi faudrait-il passer par ces phases de élaboration-fascination-enthousiasme-action-pourrissement-déception qui accompagnent les systèmes ?
« L’age d’or sans cesse, est remis aux calendes » disait Brassens
J’ai parfois l’impression que, comme J Bové qui veut une internationale contre la mondialisation, on ne puisse pas agir à cette échelle sans entrer dans la ronde.
Attention à vous, elle en a cassé, absorbé, englouti, bien d’autres.
http://revolution-lente.coerrance.org/
http://www.objecteursdecroissance.be/documents-liens-infos/index.htm
http://www.orbite.info/traductions/dmitry_orlov/
http://jcbonsai.free.fr/cc/liens.html
Bonjour !
Suite à mon précédent message, je serais partisan pour que la france adhère rapidement, activement et entièrement dans le système SUCRE d’amérique du Sud .
Pourquoi ? Histoire de ne pas avoir tous ces oeufs dans le même panier !!!
Et son avenir passe , dans l’ordre des priorités à très court terme, par cette adhésion !!
Instaurer un Revenu d’Existence http://www.revenudexistence.org/
Marc, l’instauration d’un salaire minimum est une idée extrêmement dangereuse, si elle est appliquée avant le musellement de la dominance sociale, puisqu’elle sera la porte ouverte sur une société à deux vitesses, totalement livrée à la nuisance de dominants sociaux non contestés: Mettre la charrue avant les boeufs conduira à l’abîme de façon certaine.
@Betov je n’ai pas compris votre phrase.
Un salaire est la contrepartie d’un travail. Ici, il ne s’agit pas d’une contrepartie. Je vous renvoie aux objections et aux arguments en faveur de cette idée http://www.revenudexistence.org/objections.htm
Exact. J’ai écrit « salaire » en pensant « Revenu ». Désolé de la stupidité, mais ça ne change rien à mon objection, qui n’est en rien traitée sur la page que vous citez.
L’incompréhension de base réelle, tient au concept de « dominance sociale », que je n’ai pas réussi à expliquer. Quand personne ne comprend une chose simple, on doit en conclure que l’idée n’est pas dans l’air et qu’il est vain de s’efforcer de la répandre.
1984 (le roman) est maintenant inévitable. Nous y sommes déjà, en pratique. Je suis sans espoir, mais au cas où quelqu’un puisse accéder à la simplicité (pour ne pas dire à la trivialité), voici un texte que j’ai renoncé à poster en raison du manque d’intérêt manifeste (s’il n’est pas trop long pour un post…):
—————
Une idée neuve vieille comme le monde.
* L’éthologie et la dominance naturelle.
Comme nous le savons tous, l’éthologie est l’étude des comportements animaux, et l’une des branches maîtresses de l’éthologie est l’étude de la dominance.
Simple rappel: Dans les sociétés animales on observe souvent des comportements de dominances: Matrone-guide dans un troupeau d’éléphants, couples « Alpha » dans les bandes de loups, etc… Après l’imprégnation, la dominance est un des aspects importants du comportement animal. Ce comportement tend à être plus fréquemment observé lorsque les groupes sont dits « évolués socialement ». La dominance est très développée, par exemple, chez les chèvres: Une fois stabilisée, elle leur permet, par exemple, de se positionner dans un ordre relativement établi (donc peu conflictuel), au moment d’une traite en ligne avec distribution de nourriture. L’exemple est très intéressant, sur le plan quantitatif, puisqu’il correspond à l’ordre de grandeur en vogue dans les entreprises SCOOP, non sans raisons objectives.
Cette dominance naturelle n’est ni bonne ni mauvaise. Simplement, elle structure le groupe. Accessoirement, elle peut simplifier l’attribution des rôles dans le groupe, en établissant une hiérarchie temporaire des individus. Cette dominance a une surface d’application: Au delà d’un certain nombre d’individus, le groupe se scinde en deux, pour la simple raison que deux dominants naturels ne peuvent coexister sans combattre pour leur suprématie.
* La dominance sociale.
La dominance naturelle peut-elle s’appliquer à une société humaine ? Oui et non. Comme dans tout groupe animal, tout dépend du nombre d’individus et, particulièrement, du nombre de dominants. Par exemple, dans un groupe de maçons, un dominant se dégage naturellement, et cela ne pose généralement problème, vu que l’ensemble d’un groupe de maçons sait parfaitement lequel d’entr’eux est « le meilleur ». Mais il n’en va pas de même avec des groupes élargis: Appliquer la dominance à des ensembles de plusieurs millions d’individus est radicalement absurde, comme on le voit avec les rétributions démentielles des minuscules groupes de la haute noblesse, qu’elle soit financière, industrielle, footballistique, ou autre.
Problème, l’ensemble des individus tend à considérer ces rétributions démentielles comme justifiées par des compétences d’exceptions, malgré la multiplicité des contre-exemples (grands patrons totalement incompétents, voire malades mentaux -on en a vu…-, dirigeants politiques qui seraient plus à leurs places s’ils faisaient métiers de clowns, ect…).
Pourquoi les citoyens adhèrent-ils massivement au concept de dominance sociale ? D’une part, parce que, bien sûr, « on » a tout fait pour qu’il en soit ainsi (médias, école, non-dits culturels de la compétition…). Mais pas seulement. Le principal support de la dominance sociale relève du simple fait que chaque citoyen est convaincu de pouvoir, par ses propres efforts, accéder de lui-même à la dominance sociale (Typiquement: Le « rêve américain »). En clair: Les citoyens veulent la dominance parce qu’ils rêvent de dominer. Noter, par exemple, le nombre de spectateurs qui regardent deux bandes d’adultes jouer au ballon: Tant que le football suscitera l’intérêt du grand public, l’humanité ne sortira pas de la psychologie du néolithique et du sadomasochisme social.
* Effets de la dominance sociale.
Ce qui est rare est cher, dit-on. Ce principe directeur, appliqué à la dominance sociale fait que sa progression est exponentielle, alors que la répartition des compétences dans un groupe naturel est une courbe qui tend à se tasser sur un maximum. Simplement dit, alors que les écarts entre deux très bons musiciens tendent à s’amenuiser, leurs salaires tendent à faire le grand écart. A l’inverse, les écarts de compétences à la course à pied entre un infirme et un individu moyen seront énormes, alors que leurs récompenses respectives seront quasi nulles. Appliqué à la société en général et à son histoire, cela signifie que pour un écart de compétences minime avec son subordonné, le dominant social perçoit une rétribution tendant vers l’infini, lorsque le groupe s’accroît. Mécaniquement. Le dominant du haut le la pyramide étant d’autant plus « exceptionnel » que le groupe est grand.
Tout ceci est bien amusant, mais ce n’est pas seulement ce que l’on observe, par exemple, chez les dirigeants des très grandes entreprises. En fait, lorsqu’un groupe d’individus perçoit des rétributions hors normes, on peut être quasi certain de ne *pas* trouver d’individus compétents à ces postes. Un comble ! Le système de caste, de mafia, vient chapeauter le tout. Et c’est en cela que la dominance sociale diffère de la dominance naturelle: La cooptation se substitue à la compétition, dans la très haute noblesse. Ce qui compte alors n’est plus la compétence, mais l’appartenance au groupe, le langage, l’habillement, l’origine sociale, etc… En quelque sorte, une manière de faire assez habile qu’ont trouvé les dominants sociaux pour ne pas constamment s’entre-tuer. Le résultat final de cette situation est qu’il est pratiquement impossible (à quelques rarissimes exceptions près…), de trouver des patrons du CAC-40 qui soient compétents, alors que les patrons des petites entreprises, par exemple, ne peuvent évidemment pas échapper à l’exigence de compétence, et sont, eux « compétents par nécessité », puisque, sinon, ils n’existeraient simplement pas.
La dominance naturelle, appliquée froidement à la société humaine, est un pur artifice, nuisible à la performance du système social.
* La structure sociale.
Il est fréquent, en ce moment, de trouver l’expression « crise systémique ». Comme si le système était la cause de ses propres déboires. Lamentable diversion. L’actuelle crise du système capitaliste ne vient pas de sa structure (aussi débile soit-elle), mais vient de son sous-bassement, c’est-à-dire de la dominance sociale, poussée à son paroxysme. Bien sûr, d’autres paramètres interviennent conjoncturellement, comme le moins-disant social dans les échanges internationaux, mais tous ces problèmes sont des détails techniques très faciles à corriger, si on considère les phénomènes sociaux sous l’angle éthologique. Qu’un retraité place ses économies sur un titre boursier, n’a jamais été un problème. L’impossibilité factuelle ne relève que de l’absence totale d’alternative politique et donc de… volonté.
De fait, n’importe quelle structure sociale est viable, pour peu qu’elle soit mise en application avec bon sens et modération. Communisme, capitalisme, royauté, ou autre… peu importe. L’URSS, par exemple, dont l’effondrement fut annonciateur de la chute d’un capitalisme judéo-américain qui ne peut subsister sans adversaire, aurait fort bien pu se perpétuer si elle avait abaissé son niveau de dominance sociale (rigidité d’un dogmatisme social poussé jusqu’à l’absurde).
C’est cette même dominance qui fait chuter les USA de nos jours, et non pas une « crise systémique ». Il y a bien « crise », mais cette crise n’est que la détente d’une arme à feu qui serait de peu d’effet s’il n’y avait pas de poudre dans la balle. Rien de très différent entre la fin de l’empire romain et celle de l’hégémonie américaine. Rien de neuf dans les rapacités sans limites: Prédation n’est pas production.
* Plafonner la dominance sociale, c’est:
Plafonner les salaires à 10.000 euros mensuels (établir sur les salaires une courbe ajustée aux compétences) et limiter les fortunes personnelles à 5 millions d’euros. Est-ce possible ? Oui. L’outil existe et fonctionne à la perfection: C’est le service des impôts. Une simple loi peut changer le monde. Objection habituellement soulevée: « Mais si on fait ça, les riches vont sortir du pays ». Où est le problème ? Qu’ils partent (comme le dit Frédéric Lordon des traders) ! Qu’ils partent. Point. Ils n’emmèneront ni leurs personnels, ni leurs machines, ni leurs usines, ni leurs clients. Quelques propositions sont actuellement faites (par exemple, par l’association « Sauvons les riches »), mais, d’une part, les plafonds envisagés sont démentiels de par leurs hauteurs, et la tentative serait totalement désespérée, puisque, comme tout le monde le sait, il existe mille et une façons de contourner un plafonnement des salaires, si les fortunes personnelles ne sont pas également plafonnées.
Est-ce que cette mesure simple sera prise un jour ? Je ne le pense pas. Pas ce siècle-ci, semble-t-il. Par exemple, Jean Luc Mélenchon a proposé de plafonner les salaires à 20.000 euros mensuels, avec des écarts de salaires de un à vingt. Pourquoi ce chiffre bizarrement élevé de 20.000 ? Sans doute parce que cela correspond au montant des indemnités réelles de monsieur… ( »touche pas à mon portefeuille ! »). Et pourquoi omet-il de proposer le plafonnement des fortunes personnelles ? Simple: Parce qu’il n’envisage pas, – pas plus que Georges Marchais à l’époque de l’union de la gauche -, de mettre un jour cette mesure en application et qu’il sait parfaitement qu’il existe mille et une façons de contourner une loi limitant les seuls salaires. Cet homme est un illusionniste de talent, comme il l’a démontré avec sa si scandaleuse position sur Armaninejad, de même que sur les sujets qui fâchent, ou dans sa tentative de compromission avec les fascistes du NPA, ou avec, dernièrement, les criminels écotartuffes. Je n’ai pas de haine pour les Ségo-Sarkos. Que ces gens soient ce qu’ils sont, est juste… logique. Mais que les gens dont je devrais être le plus proche trahissent et déforment toutes les causes au point de voir, par exemple, les verts se ranger derrière un déchet ultime, me rend malade.
Beaucoup d’autres sujets importants ont été abordés, ici et là: Rétablir la liberté d’opinion / Démanteler le système de propagande / Rétablir la démocratie / Instaurer un salaire minimum de survie / … mais, sans museler la dominance sociale, comme nous l’avons fait, par le passé, pour la violence physique, toutes ces bonnes idées seront de peu d’effets à long terme. L’instauration d’un salaire minimum, en particulier, est une idée extrêmement dangereuse, si elle est appliquée avant le musellement de la dominance sociale, puisqu’elle serait la porte ouverte sur une société à deux vitesses, totalement livrée à la nuisance de dominants non contestés: Mettre la charrue avant les boeufs conduirait à l’abîme.
@Betov vous pensez que nous évoluons aujourd’hui dans une société à une seule vitesse ?
J’encourage ceux qui veulent en savoir davantage à écouter cette intervention limpide de Yoland Bresson :
Conférence sur le revenu d’existence
Au programme :
- qu’est-ce que le revenu d’existence
- les autres propositions qui vont de ce sens à gauche comme à droite en France et à l’international (citizen’s income, basic income…)
- comment le calculer
- sa conséquence : un changement dans la distribution des richesses
- pourquoi c’est une nécessité
- pourquoi le plein emploi ne reviendra plus
- le passage à l’économie immatérielle
- comment le financer à l’échelle mondiale (taxe sur les 2500 milliards de dollars échangés sur les places financières chaque jour)
- « dans une communauté ou la rareté domine, le plus grand danger est le parasite, celui qui prend et ne produit pas » : il faut inverser cette idée
On parle beaucoup d’une meilleure distribution des richesses, voilà une proposition concrète qui va dans ce sens et qui me semble cadrer complètement avec l’inventaire de demain
Comme je l’ai dit plus haut, quand une idée simple n’est pas comprise par ceux à qui l’on s’adresse, il est inutile de persister. La situation est d’autant plus « amusante », pour moi, que je revendique depuis longtemps cette proposition d’un revenu inconditionnel, et que j’y suis totalement favorable, depuis une époque qui remonte bien au delà de son introduction dans l’orbite politique.
Effectivement, c’est vers cela que nous allons, de façon maintenant inévitable, et c’est bien la fin la plus atroce que l’on pouvait imaginer pour l’humanité: Tu seras américain, mon fils.
Je passe sur les stupidités sans importance de Bresson (comme ses « 1% de taxation sur les mouvements boursier » qui, pour un soi-disant économiste, relève de l’humour noir): Je suis d’accord sur l’essentiel de ce qu’il dit, et que je serai bien le dernier qu’il faudrait convaincre de la nécessité de la mise en place d’une autre répartition des richesses.
Un « plus »: J’ai été agréablement surpris d’entendre Bresson dire que le revenu inconditionnel n’était *pas* directement lié à la lutte contre la pauvreté. Intelligent. Dommage qu’il en reste là et qu’il soit aveugle à la suite: Puce RFID pour tous, en ligne directe de la convergence des systèmes que Paul Jorion signalait il y a quelques jours. Convergence vers le fascisme coopératif.
@ Marc: entièrement d’accord avec cette idée (qui ne ferait que reprendre ET améliorer la panoplie bien insuffisante de revenus accordés aux plus démunis dans nos sociétés – pensions, rsa, etc)
@ Betov: en effet cette idée est incomprise par beaucoup, mais n’est-il pas possible de l’expliquer, d’organiser des débats pour conscientiser à l’avènement d’une société basée sur de nouvelles valeurs ? Tout en expliquant à nouveau que la possession crée rapidement la frustration (j’insiste) et que la lutte pour la compétition fait une majorité de « perdants » ainsi qu’une minorité de « gagnants » stressés à l’idée de perdre ne fût-ce qu’une parcelle du « pouvoir » ainsi acquis (comme l’a déjà noté Henri Laborit, entre autres) ?
Inventaire » de ce qui est à notre disposition, autour de nous, et témoigne de la transition dans laquelle nous sommes en réalité engagés. Sans en avoir toujours bien conscience, car lorsque l’on est dans le vent, on ne le sent pas. » dit Paul
Le désarmement aurait été une action à entreprendre en priorité il y a une vingtaine d’années la gabegie étant colossale. Qu’on n’en parle que très peu démontre au moins que le sujet est moins oppressant ou lointain . Quelle place à laisser ou à ne plus laisser aux armes ?
Les résistances aux agressions ont été un fait militaire majeur du siècle dernier face aux « hyper puissances » alors :
Instaurer une stratégie de défense civile et de résistance comme le suggérait déjà Liddell Hart .
Les économies budgétaires seraient évidemment significatives .
- Comme nation montrant la voie, je propose :
- 1/une restriction ( par l’usage de tickets de rationnement) concernant l’achat de viandes animales . Soit 26 par trimestre. ( soit 2/ Semaine).
- 2/ L’ interdiction d’importation de produits transformés ou non transformés d’origine animale , immediatement , sur le territoire.
- 3/ L’interdiction de tous produits fongicides, acaricides, insecticides et leurs compères, de mêmes que tous fertilisants de synthèse quelque soit leurs provenances. —> fermeture des unités de production au sein des établissements produisant ce type de produits.
3/ La création immédiate de centres d’enfouissement, accueillant :
– 40 % de la production animale de boucherie actuelle, toutes espèces confondues.
A tomate:
je suggère que votre mesure 3/ soit progressive sur 10 ans.
Réecouter le grand Jacques chanter : »La quête ».
S’abandonner d’espoirs sans cesse remis sur l’ouvrage et vivre le piteux naufrage
Afin de ne pas se laisser matraquer la tête vide :
http://www.guidedumanifestant.org/
et pour lutter contre l’accumulation du capital qui fait les les plus riches sont de plus en plus riche et les plus pauvres de plus en plus pauvre, il y a ceci :
http://www.fleurislam.net/media/doc/txt_banque_islamique.html#Anchor-33407
C’est du vent…du désert.
et aussi, ces quelques mesures simples de frederic lordon
http://www.dailymotion.com/video/x73dkm_conference-sur-la-crise-financiere_news
http://www.rue89.com/passage-a-lacte/2010/01/17/et-si-ma-banque-ne-demandait-pas-dinterets-pour-un-emprunt-134154
Cafés citoyens : un cycle de 6 soirées
Repenser l’économie
Du 5 février au 4 juin 2010 de 20h à 22h
Lieu: Au café citoyen Altérez-vous, Place des Brabançons Louvain la Neuve (Belgique)
Nous questionnerons une économie décalée de la réalité de l’entremêlement des crises (climatique, environnementale, sociale, culturelle, économique, financière) et de leurs conséquences.
Nous voulons comprendre, explorer les changements nécessaires, faire part de nos réflexions en vue de contribuer aux changements souhaitables et possibles.
on cultive assez peu le riz par ici, mais ce blog est sans doute lu aussi fort loin d’ici
passer de 4 tonnes tout mouillé de chaud , dans les meilleurs des cas à
24 tonnes à ha , le tout en bio ce n’est pas rien …
oui à cette agriculture de réels progrès
elle répond avec de vrais arguments intelligents et tangibles à de réels problèmes
oui car il y en a vraiment besoin
cela montre que
là où l’intelligence passe (mais aussi la transmission des savoirs, l’éducation et la solidarité)
les rendement explosent
la faim recule
la dignité humaine existe à nouveau
et tout ça sans chimie ni OGM
il faut faire connaître ces savoirs techniques
destinés à ceux qui cultivent la terre pour nourrir vraiment les peuples
et promouvoir cette agriculture de progrès partout
et surtout là où la souveraineté alimentaire n’est pas encore atteinte
compromise par les forces du marché spéculatif non régulé
allez sur :
http://www.intelligenceverte.com
allez sur allez sur (en bleu) « Dernières pages ajoutées au site « . « Paysans traditionnels »
lisez, le riz à Madagascard, mais aussi les Suka Kollu dans les Andes boliviennes.
La revanche des petits paysans traditionnels face aux gros agriculteurs industriels
http://www.intelligenceverte.org/paysans-traditionnel.asp
puis continuez avec :
OPERATION SRI MADAGASCAR
le SYSTEME DE RIZICULTURE INTENSIVE (SRI)
là est le Savoir :
http://www.srimadagascar.org/docs.htm
cerise sur le gâteau ce PDF à diffuser partout :
http://www.srimadagascar.org/telech/SRI.pdf
vive l’agriculture bio, et vive l’intelligence de la vraie agronomie
@Lhermet JP
Merci pour ces liens passionnants et porteurs d’espoir.
Cela va dans le sens du sentiment que j’ai que nous sommes capables de nourrir la planète entière de manière raisonnée et respectueuse de l’environnement. Pour peu qu’on parvienne à faire taire les appétits financiers des multinationales.
La culture de riz notamment avec moins d’eau lève en moi une inquiétude que j’avais face au double défi de la raréfaction des ressources en eau et du phénomène de production massive de méthane (principal GES bien avant le CO²) par la décomposition anaérobie liée à la culture inondée.
Passe temps…
@ haroeris
mais encore ??
C’est à chacun d’entre nous d’entendre les personnes qui sont cités sur cette page de l’inventaire de Mr Paul Jorion, et plus, et de tenter d’entrevoir ensemble et/ou avec eux une réaction collective de raison.
Idée: Wiki regroupant quelques pages évolutives tentant de faire le point sur quelques notions de vérité…
1- La Connaissance : « Se connaître c’est connaître le monde »
exposons nos connaissances et la cohérence de leurs coïncidences)
2-La Conscience : « Le temps de la liberté »
la vérité n’est pas une illusion, le changement est une évidence et il s’opère à chaque instant).
3- La Volonté : « Etre libre c’est de ne plus avoir d’autre choix »
L’utopie d’être libre, l’imagination du possible… ).
4- La Raison : « Libre de se libérer »
La liberté ne peut être qu’universelle, c’est donc tous ensemble que nous pourrons construire un avenir qui nous ressemble, c’est à dire libre).
5- L’Action : « Temps libre et temps de liberté »
Etre libre c’est « Réaliser » à tout les niveaux les étapes précédentes…et plus le temps libre de chacun…
Pour illustrer une action possible à développer, voici l’exemple de la première étape décrite ci dessus, c’est à dire la Connaissance.
Pour que nous puissions faire le lien ensemble
sur une sujet telle que la monnaie et l’économie en voici une ébauche . Et tant d’autres vérités de différentes perceptions sur le monde.
Ce projet-réseau tente sous forme d’ébauche de présenter ce que la liberté offre comme perspective de présent et d’avenir à la porté de tout à chacun. Il ne tient qu’à tous de nous faire connaître dans un tel réseau d’homme et de femme libre et responsable ».
S’organiser avec les auteurs de l’information résistante est souvent plus simple que de communiquer avec leurs lecteurs. Mais c’est pourtant tous ensemble que c’est possible, car ma propre liberté dépendra toujours de celles des autres, et je crois bien que la réciproque est vrai.
De nos différences émerge l’évidence de notre cohérence, c’est l’humanité.
Son unité en fait sa force, et c’est la clef de sa liberté.
Le libre arbitre étant celui d’aimer, la liberté c’est de l’appliquer.
La liberté est le moment d’un instant.
Au passé elle n’est plus au présent elle devient l’élue.
Le cœur a des raisons que la raison ne connais pas.
Mais la raison sait que le cœur a toujours raison.
Mon coeur a besoin de ma liberté pour être écouté.
Et ma raison m’instaure de tout faire pour être libéré.
Par nature la liberté a le devoir de s’offrir à chacun,
et la raison de s’imposer comme condition nécessaire pour accepter ce présent.
La raison de l’amour est l’origine d’une vérité suffisante pour vivre cette liberté dès l’instant présent.
c’est ce que je m’applique à réaliser jour après jour…imaginer à peine ce que nous pourrions tous faire de notre temps libre me rend chaque jour toujours plus optimiste au point que je ne quitte que rarement un sourire impatient.
Si vous deviez commencez à canaliser votre énergie avec quelqu’un, pourquoi pas moi?
pour information,
ou directement à travers les pages du wiki proposé (sauvegardées)
ou sur tout autre support qui vous correspond.
beonecontact@gmail.com _ 0660713411
L’effet domino est en marche …..
Une ONG chargée de représenter les intérêts de ceux qui sont « exclus » du système (travailleurs pauvres, chômeurs).
Banques Wir…
Est-ce que la théorie sur l’économie du développement d’Esther Duflo est une piste intéressante pour l’émergence d’un nouveau modèle économique ? Voici comment elle qualifie ses projets : « Mes projets portent toujours sur une question simple, épurée, qui a trait à la réaction des gens dans un contexte précis ».
Cette peut convaincre par son pragmatisme, mais est-ce suffisant ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Esther_Duflo
Le Mémoire sur La légitimité du Revenu Minimum d’Existence , Faculté de droit et de science politique Université Lumière Lyon II http://revenuminimum.blogspot.com