La Manic(ouagan)

La Manic de Georges Dor (1931 – 2001).

Si tu savais comme on s’ennuie
A la Manic
Tu m’écrirais bien plus souvent
A la Manicouagan
Parfois je pense à toi si fort
Je recrée ton âme et ton corps
Je pense à toi et m’émerveille
Je me prolonge en toi
Comme le fleuve dans la mer
Et la fleur dans l’abeille

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Ben E. King (1938 – 2015)

La légende veut qu’un blogueur relativement connu aurait échangé son premier baiser avec une jeune fille dans la salle municipale de Furnes (West Vlaanderen) alors que le juke-box égrenait les notes de « Stand by Man » (Jerry Leiber and Mike Stoller), chantée par Ben E. King.

Bonus :

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Le monde est bipolaire, par Hervey

Billet invité

Le monde est bipolaire, masculin et féminin depuis toujours, partagé entre droite et gauche, géographiquement perçu en deux hémisphères et son futur tire à hue et à dia. Partent d’un côté ceux qui ambitionnent et de l’autre ceux qui désespèrent.
« Les fruits passeront (-ils) la promesse des fleurs (?).
La belle espérance en forme de prière du poète* nous revient en écho d’un temps où le religieux faisait rage.
Il faut l’entendre.

*http://www.poesie-francaise.fr/francois-de-malherbe/poeme-priere-pour-le-roi-henri-le-grand.php

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© Hervey.

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Revue Ravage – Mort d’un homme politique de Tom Lanoye, avec Josse de Pauw

Ouvert aux commentaires.

Depuis que je passe à nouveau de longues périodes en Belgique, l’occasion m’a été donnée de voir des pièces remarquables du théâtre flamand. J’ai ainsi vu hier soir Revue Ravage – Mort d’un homme politique du dramaturge Tom Lanoye, avec Josse de Pauw dans le rôle principal de l’homme politique, et Peter Vermeersch à la tête de l’orchestre qui intervient lors des intermèdes chantés de cette « revue ».

J’ai eu l’occasion de voir récemment Josse de Pauw dans « Raymond », une pseudo-biographie de l’entraîneur de football légendaire Raymond Goethals, pièce de Thomas Gunzig, et dans « Huis », la combinaison de deux pièces en un acte de Michel de Ghelderode (1898-1962) : « Le cavalier bizarre » et « Les femmes au tombeau ».

Certains dans la génération qui m’a précédé m’ont dit : « J’ai vu Raimu sur les planches ! » ou « J’ai vu Jouvet en scène ! ». Je pourrai dire moi à mes petits-enfants que j’ai vu de mes yeux vus, Josse de Pauw – je peux aussi leur enjoindre d’aller le voir eux-mêmes, tant qu’il en est temps.

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JOHN RENBOURN (1944 – 2015)

On l’a vu en solo, parfois en duo avec Bert Jansch, mort en 2011, et avec Bert Jansch comme composantes de Pentangle, avec en plus Jacqui McShee à la corde vocale, Danny Thompson, à la contrebasse et Terry Cox à la batterie.

John Renbourn, en voilà un au moins qui ne fut pas négligé de son vivant sur le Blog de PJ : un prodigieux guitariste nous a quittés hier.

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Durant les Trente Glorieuses, tout le monde était heureux !

Comme je travaille en ce moment sur le moyen ou le long terme, je veux dire à préparer des chroniques ou des interventions dans les jours qui viennent (comme vous pouvez le voir : à Namur, Bruxelles ou Liège, sans compter une autre à Saint-Denis, que j’annoncerai dès que les informations seront en ligne), et que le climat général est celui que les Américains appellent « waiting for the other shoe to drop », à savoir qu’une catastrophe est sur le point d’avoir lieu sans qu’on sache exactement laquelle ni quand, si ce n’est que c’est très bientôt, je suis parti à la recherche d’une vidéo pour nous donner le moral.

Quoi de mieux que Dion di Mucci en octobre 1961, une année où les enfants des écoles apprenaient à se cacher sous leur banc dès qu’ils apercevraient l’éclair blanc d’une explosion thermo-nucléaire ?

La crise des missiles de Cuba, le passage à un millimètre de la Troisième guerre mondiale, ce serait exactement un an plus tard : en octobre 1962.

Mais rassurez-vous : ce n’est sans doute que partie remise, l’Homme est encore très très loin de tirer les leçons de l’histoire !

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À 17 ans… Ah ! les parents !

À ma connaissance Janis Ian va bien, c’est juste qu’il m’arrive d’être en train d’écrire et qu’une mélodie vienne me hanter alors que j’écris. Il y a cinq minutes, c’était « At seventeen », alors voilà !

Je ne vous ai jamais parlé de Janis Ian ; « At seventeen », c’est l’histoire d’une jeune fille qui est, nous explique Wikipedia, « obligée d’inventer de fausses histoires d’amour pour rassurer ses parents ». Ah ! les parents !

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Jours anciens de sérénité

Et puisque je suis captif de cette nostalgie qui me prend souvent les dimanches après-midi, voici une évocation de jours anciens de sérénité.

Ça m’arriverait peut-être moins si j’allais à l’église dans la matinée. Non, je plaisante : quelqu’un m’a envoyé il y a quelques jours la vidéo d’un théologien qui m’avait parue particulièrement intéressante mais quand j’ai posé une question à celui-ci, sa réponse m’a confirmé que son aéronef croisait à l’altitude X et la mienne à une altitude qui différait d’au moins 5.000 mètres (en plus ou en moins, les avis différeront, mais ça n’a pas d’importance).

P.S. À la mémoire d’Emmett Grogan.

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