DES ICONOCLASTES À MATIGNON ! par François Leclerc

Billet invité.

Bien que le débat ne se soit pas vraiment engagé comme il le souhaiterait, hier à l’Eurogroupe, Emmanuel Macron s’est à Francfort donné « un an » lors de la Foire du livre pour « avoir une feuille de route commune » avec Angela Merkel. Jamais plus à son aise que lorsqu’il manie les grandes idées, loin de leur concrétisation !

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Croissance de la dette – LE TEMPS DES MISES À PLAT, par François Leclerc

Billet invité.

Tout va mieux ! Pendant que la Banque du Japon et la BCE continuent d’enfourner à grosses pelletées du charbon dans la chaudière, l’agence Fitch nous apprend que la dette souveraine à taux négatif négociée sur le marché obligataire a atteint le montant de dix mille milliards de dollars. En un mois, la progression a été de 5%. Sans surprise, les émetteurs japonais et italiens ont été les plus forts contributeurs à cet accroissement, parmi les 14 pays qui connaissent cette situation inédite. Ce monde qui prétend continuer comme si de rien n’était marche sur la tête.

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COMMENT SE DÉBARRASSER DU MISTIGRI DE LA DETTE GRECQUE ? par François Leclerc

Billet invité.

L’accord recherché par le gouvernement grec repose sur une politique construite sur deux pieds : afin de combattre la misère, la substitution aux contraintes de la Troïka d’une nouvelle politique budgétaire, et la réduction de l’endettement public pour le rendre soutenable. Dans les deux cas, à la recherche de points d’appui, celui-ci entend porter le débat dans toute l’Europe en mettant en cause la politique d’austérité et la stratégie de désendettement qui en est à la source.

Victoire de Syriza ou pas, les faits sont là. Les projections d’excédent budgétaire primaire sur lesquelles repose la politique des dirigeants européens et du FMI – ces derniers plus circonspects – sont de circonstance : des montants inaccessibles devraient être dégagés pour financer le remboursement des dettes grecques. Selon le tableau d’amortissement, 13 milliards d’euros devraient être trouvés en 2019 et 18 milliards en 2039, ce qui sans fard illustre que le problème de l’insolvabilité de la Grèce a été repoussé à plus tard (réduisant à la misère une génération entière de Grecs ou plus). En assouplissant déjà les modalités de remboursement des prêts des plans de sauvetage, il n’a été fait que s’engager sur une voie qui ne peut être que poursuivie. Les dirigeants européens s’y déclarent d’ailleurs prêts à condition de ne pas procéder à un effacement de la dette, mais cette position dite de principe cache autre chose et ne sera pas tenable, comme on vient de le voir.

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LE JAPON MONTRE LA VOIE À NE PAS SUIVRE, L’EUROPE NE FAIT PAS MIEUX, par François Leclerc

Billet invité

Le Japon, troisième puissance économique mondiale, va-t-il commencer à réduire son endettement ? Cela ne se présente pas bien, et les dirigeants européens feraient bien de s’y intéresser avant de laisser l’Europe s’enfoncer dans une situation de japonisation larvée, qui est chaque jour qui passe confortée par des indices déprimés.

Sous l’impulsion du premier ministre Shinzo Abe, la Banque du Japon poursuit la plus grande opération de création monétaire jamais réalisée, tirant ainsi la carte de la dernière chance. Mais avec quels résultats ? Sorti de la récession en 2012 et connaissant des débuts de croissance encourageants en 2013, le pays est lourdement retombé dans la récession. Ni la faible contribution du commerce extérieur, ni l’augmentation des dépenses publiques n’ont pu l’empêcher. Quant à l’inflation, son timide sursaut est d’une grande fragilité et résulte largement des importations d’hydrocarbures. En conséquence, le premier ministre pourrait annoncer qu’il sursoit à une deuxième augmentation de la TVA, afin de ne pas aggraver la baisse de la consommation. C’était la seule mesure tangible de réduction du déficit budgétaire, au demeurant d’impact modeste.

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Dette publique : TANT VA LA CRUCHE À L’EAU QU’À LA FIN ELLE SE BRISE, par François Leclerc

Billet invité.

Les événements se précipitent : les marchés manifestent leur impatience en appelant au lancement par la BCE d’un début de création monétaire en grand, Jean-Claude Juncker annonce qu’il va présider « la commission de la dernière chance » et les rumeurs se multiplient sur l’échec aux stress tests de nombreuses banques, en attendant l’affichage des résultats le 26 octobre prochain, une fois passé le cap du tout proche sommet européen.

La cause est entendue, la stagnation va être séculaire et la dette un problème lancinant. Cultivant une vision malgré tout optimiste, tout en ne s’en tenant qu’à la dette publique, le FMI constate que « les efforts budgétaires au cours des cinq dernières années ont stabilisé le ratio entre dette publique et PIB, même s’il reste à un niveau élevé ». Mais il relève un « sentiment de saturation » vis à vis des réformes et que « les perspectives d’un durcissement des activités financières et d’un éventuel tassement de la croissance potentielle (…) sont autant de facteurs qui exigent une reconstitution des marges de manœuvre utilisées durant ces dernières années ». En d’autres termes, il serait nécessaire de « judicieusement » concilier la viabilité de la dette publique et la croissance… Dit autrement : dans les hautes sphères, on ne sait pas quoi faire devant la faillite d’un modèle de désendettement qui ne fonctionne pas.

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Désendettement : UN PLAN A’ DANS LEURS RÊVES LES PLUS FOUS, par François Leclerc

Billet invité.

Cela cogite ferme pour préparer une suite aux élections du Parlement européen et à la désignation du nouveau président de la Commission. La page qui va être tournée va donner l’occasion, espère-t-on, d’engager une nouvelle étape de la construction européenne et permettre conjointement la mise sur pied d’un plan A’ de désendettement, car il ne pourra pas être ignoré longtemps que l’actuel coince. Une chose a été de traiter avec la Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne, une toute autre affaire se présente avec l’Italie et la France, dont la trajectoire ne s’inscrira pas dans le cadre prescrit.

L’heure est au bilan, et il n’est pas brillant. Le calme du marché obligataire est fragile et l’euphorie des marchés signe d’inquiétude. Les dettes publiques et privées sont toujours aussi étroitement liées entre elles et la BCE ainsi que les banques centrales nationales regroupées dans l’Eurosystème ont accueilli d’importantes quantités de créances obligataires, leur faisant supporter le risque de défauts. La politique de prêts conditionnels a eu pour effet de plonger la zone euro dans une quasi déflation et stagnation, et l’endettement public s’est accru, le désendettement restant dans ces conditions une vue de l’esprit. Enfin, si le parapluie de la BCE reste providentiel, le caractère dissuasif du programme OMT de la BCE pourrait cesser de produire ses effets, et le Mécanisme européen de stabilité (MES) s’avérer insuffisamment doté. Sans même parler du bricolage de l’Union bancaire et de la situation réelle des banques (selon Reuters, Dexia pourrait ainsi être exempté des stress tests à la demande de la BCE).

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LE MÉCANISME GRIPPÉ DU DÉSENDETTEMENT, par François Leclerc

Billet invité.

Les élections européennes qui s’approchent vont avoir valeur de test, en attendant dans un tout autre genre les analyses des bilans bancaires de fin d’année. Mais dans les deux cas leurs résultats vont exprimer les obstacles au désendettement rencontrés par les États et le système bancaire.

D’un pays européen à l’autre, les électeurs empruntent dans leur désarroi les voies qu’ils peuvent pour manifester leur désaccord face à l’austérité qui leur est imposée, dont ils ressentent le caractère durable et injuste. Une forte abstention est prédite, et la liste des partis qui sont annoncés comme allant faire des scores est déroutante dans sa diversité : le Front National en France ou Syriza en Grèce, Le mouvement des Cinq étoiles en Italie ou l’UKIP au Royaume-Uni, ou bien encore le PVV aux Pays-Bas, pour s’en tenir là. Simultanément, les appels, manifestes et projets se multiplient, à la recherche d’alternatives dans un monde présenté comme n’en offrant pas. Quant à eux, les grands partis de gouvernement voient s’effriter leurs assises électorales, ce qui pourrait les conduire à des coalitions dans certains pays. Menaçante, la crise politique se manifeste par un rejet empruntant des formes de circonstance, dont certaines sont particulièrement inquiétantes.

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L’actualité de demain : OUI, ON NOUS CACHE UN PETIT QUELQUE CHOSE ! par François Leclerc

Billet invité.

On avait compris l’importance des difficiles négociations en cours à propos de l’union bancaire, à mettre en relation avec le volume des estimations des besoins de recapitalisation des banques qui circulent, avant même que de nouvelles évaluations officielles ne soient effectuées. Enfin, ne boudons pas notre plaisir ! il était implicitement reconnu, après avoir été soigneusement caché, que le système bancaire avait lui aussi besoin d’un remède de cheval, car le désendettement ne passait pas de ce côté-là non plus. Car sinon pourquoi s’acharner à prévoir des procédures de renflouement après en avoir si longtemps nié la nécessité ? Mais la suite est moins favorable…

Comme d’habitude, tout devient plus ardu lorsqu’il s’agit de savoir qui va payer. L’objectif affiché est d’éviter que les finances publiques soient à nouveau mises à contribution, car cela contredirait les efforts de réduction de leurs propres déficits (et risquerait d’avoir de sérieuses conséquences politiques). Mais les banques ne voient pas les choses de cet œil. Lorsqu’elles s’expriment publiquement sur le sujet – c’est rare et il faut le chercher dans des publications financières à la diffusion restreinte (1) – il est mis en avant que la perspective de voir adoptée une formule de renflouement s’inspirant de celle qui a été appliquée à Chypre (l’implication des actionnaires, des créanciers à des titres divers et des gros déposants) va renforcer l’instabilité financière. Notamment parce qu’elle aurait pour conséquence un accroissement de la demande de collatéral (2) et une hausse des intérêts sur le marché obligataire. Ce qui au demeurant n’est pas nécessairement faux !

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L’actualité de demain : QUI VA PAYER POUR LA CRISE ?, par François Leclerc

Billet invité

Qui va payer pour cette crise ? La question semblait entendue, puis les cartes se sont brouillées. Au départ, ce n’était pas les banques, pour désigner la face visible du système financier, mais les États, c’est-à-dire les citoyens. Puis c’est devenu plus compliqué, car il a fallu en convenir : la stratégie de désendettement européenne ne donne pas de résultats particulièrement brillants…

Les signaux tournant autour de cette même interrogation – qui va payer ? – se sont multipliés. La crise grecque, puis la crise chypriote ont été l’occasion de deux inflexions : la première en engageant une restructuration de la dette publique, la seconde en impliquant dans un sauvetage les actionnaires et les créanciers de deux banques. À chaque fois, le même discours a été tenu : « cela ne recommencera pas ! ». Dans le cas de la Grèce, qui est de ce point de vue emblématique, le contraire est d’ores et déjà certain, et dans celui de la participation des créanciers aux sauvetages bancaires, l’Espagne l’avait discrètement devancé en vendant à près d’un million de familles pour 30 milliards d’euros des « preferentes », ces titres dont la valeur s’est ensuite effondrée.

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L’actualité de demain : LA PROMESSE DE LA DÉCENNIE, par François Leclerc

Billet invité

Ils s’y mettent tous ou presque, y compris José Manuel Barroso (qui ensuite recule), mais le gouvernement allemand tient bon dans l’adversité : il réaffirme sa stratégie de désendettement et d’amélioration de la compétitivité en dépit de son absence de résultats. Cela lui est d’autant plus aisé qu’aucune stratégie alternative ne lui est opposée. L’assouplissement qui est demandé est déjà pratiquement acquis et se traduit au cas par cas par un allongement du rythme de réduction du déficit ou du remboursement des prêts. Sans autre effet que de gagner du temps pour un résultat très incertain, à enregistrer les annonces de nouvelles mesures de rigueur budgétaires à venir. L’essentiel est de rester inscrit dans le cadre prescrit.

Les effets pervers de cette stratégie sont connus, la rigueur budgétaire ayant précipité l’Union européenne (pas seulement la zone euro) dans la récession. Il paraît donc de bon sens d’en demander la révision. Mais l’ampleur du désendettement n’a toujours pas été prise en compte, car cela serait dérangeant, impliquant un changement stratégique radical. Après l’avoir longtemps nié, il est désormais reconnu que le système bancaire a également un sérieux problème dans ce domaine, qui n’est donc pas réservé aux seuls États. Il est donc désormais prévu qu’une décennie sera nécessaire pour globalement le résorber, et qu’il faut en attendant tenir sur le même registre.

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L’actualité de la crise : DE L’ART DE MAL ACCOMMODER LA DETTE, par François Leclerc

 

Billet invité.

Sans désendettement, pas de sortie de crise ! Même si la condition n’est pas suffisante, elle est nécessaire. Mais les dirigeants européens continuent de se prendre les pieds dans le tapis à ce sujet, et leurs collègues américains, britanniques et japonais sont finalement logés à la même enseigne.

George Osborne, le chancelier de l’échiquier britannique, vient fort à propos de déclarer que « réduire la dette britannique et nous remettre de la crise financière va prendre manifestement plus de temps que ce que nous avions espéré » et Mariano Rajoy, qu’il sera « très compliqué » de respecter l’objectif de déficit public assigné à l’Espagne, bien qu’il ait été réduit. Angela Merkel apporte même sa contribution, en déclarant qu’il sera possible d’étudier une restructuration en bonne et due forme de la dette grecque, une fois toutefois que le budget de l’État aura atteint l’équilibre, c’est à dire qu’elle pourra être stabilisée.

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L’actualité de la crise : ON ATTEND LA BCE, AURONS-NOUS LA FED ? par François Leclerc

Billet invité

Le comité monétaire de la banque centrale américaine va se réunir mardi et mercredi, dans le contexte d’un nouveau ralentissement de la croissance du pays – +1,5% au second trimestre – qui se poursuit depuis le début de l’année. Que va-t-il bien pouvoir décider cette fois-ci ?

Deux opérations successives de quantitative easing (assouplissement quantitatif) baptisées QE1 et QE2 ont déjà permis à la Fed d’injecter 2.300 milliards de dollars en achetant des obligations du Trésor ou des titres émis par des organismes de refinancement hypothécaires. Une troisième opération de création monétaire est depuis pendante, au vu des résultats mitigés des deux précédentes.

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L’actualité de la crise : TROIS STRATÉGIES DE DÉSENDETTEMENT, par François Leclerc

Billet invité

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L’hyperinflation n’est jamais bien loin, dès qu’il est fait référence à la création monétaire, la fameuse planche à billets. L’histoire est alors mise à profit pour annoncer la résurgence d’épisodes qui ont marqué les mémoires. Même cause, même effet, est-il immédiatement pronostiqué !

La crise que nous vivons pourrait cependant nous amener à nuancer. À considérer d’abord que c’est une inflation des actifs financiers qui a été constatée, et non celle des prix des produits de consommation. À remarquer ensuite que cette dernière ne s’est pas déclenchée aux États-Unis, au Japon ou au Royaume-Uni, pays dont les banques centrales n’ont pourtant pas lésiné en matière de création monétaire.

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L’actualité de la crise : LE POINT D’APPUI QUI LUI AUSSI FAIT DÉFAUT, par François Leclerc

Billet invité

L’Inde ne va pas fort, le Japon et la Corée du Sud non plus et la Chine ne se sent pas très bien. Les exportations à la baisse en raison de la faiblesse de ses grands marchés à l’export, un net ralentissement de la croissance asiatique est enregistré. Des analystes interrogés affectent de croire en un rebond résultant de mesures de relance, en dépit de cet environnement international. Que peuvent-ils espérer d’autre ?

La banque centrale chinoise a réduit son taux d’intérêt deux fois en un mois, signe d’une évidente nervosité. Depuis décembre, les réserves obligatoires des banques ont été réduites par trois fois – des mesures qui pourraient être renouvelées d’ici la fin de l’année – afin de maintenir l’investissement, principal moteur de la croissance vu la faiblesse de la consommation intérieure. Officiellement, cette croissance est encore de 7,6 % sur un an, elle était de 10,4 % en 2010 et de 9,2 % l’an dernier : quelle que soit la valeur de ces chiffres, une forte décrue est incontestable.

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L’actualité de la crise : FAUSSES PISTES, par François Leclerc

Billet invité

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Croissance est un mot magique qu’il suffit de prononcer pour que tout redevienne comme avant. C’est tout du moins ce que les quatre dirigeants européens réunis hier à Rome semblent croire en annonçant le chiffre de 120 à 130 milliards d’euros pour la relancer, un montant qui aurait été astronomique il y a encore quelque temps et qui paraît malheureusement un peu dérisoire aujourd’hui.

c’était le seul sujet, soit dit en passant, sur lequel ils auraient pu se mettre d’accord, avec une taxe sur les transactions financières – qui sonne bien dans les communiqués, mais pas dans les poches. Le principal centre financier européen, la City de Londres a refusé à l’appliquer, refus qu’ils se sont contentés d’entériner.

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