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Une réflexion sur « Dirigeants de banques et analystes financiers »

  1. Est-ce un premier niveau d’explication de  » la répétition des crises  » ?

    Autre chose, n’est-ce pas simplement le signe que les dirigeants s’en fichent… qu’à partir d’un certain niveau d’assise sociale, quelque soit la crise cette « caste » ne sera pas atteinte, et que, après la crise, quoi qu’il arrive lors de la remise en jeu, elle conservera un avantage dominant parce qu’elle initie les règles de la relance. Dès lors, la crise est structurelle, elle met fin à une partie, ramasse la mise laquelle n’est pas la quantité absolue d’argent mais le maintien de la position dominante. L’important étant de faire croire à tous qu’il faut continuer à jouer d’autres parties : relancer le prêt à intérêt.

    En excommuniant le prêt à intérêt, l’Église ne défendait-elle pas une forme de stabilité dans l’ordre du monde dont elle était le centre ? En entretenant l’instabilité que font les banquiers ?

    PS, Attali vient de sortir sur son blog quelques très bons billets notamment « le Plafond de verre« , dans le lequel il propose 7 excellentes mesures pour les banlieues.

    Seule interrogation à ce propos, je me demande pourquoi les jeunes créateurs d’entreprise devraient passer par une banque ? Pourquoi ne pas attribuer des bourses obligatoirement (en gros) remboursables (évidemment) mais sans intérêt. Pourquoi en devenant petits entrepreneurs moteurs dans leur zone doivent-ils en plus entretenir le statut dominant des banquiers. Ramenez la vie en société dans les quartiers n’est-ce pas suffisant pour payer la collectivité du prêt qu’ils recevraient sans intérêt ?

    Dans votre constitution économique, quelle serait l’ethos (au sens anthropologique) du prêt ?

    « Un beau matin, fatigué j’irai m’asseoir sur le trottoir d’à côté »
    (Alain Souchon)

    – relisons « Le droit à la paresse » de Paul Lafarge!

    Bien à vous,

    JLM

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