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6 réflexions sur « 2008 et 1929 »

  1. Paul, vous connaissez bien l’avenir radieux du dogme.

    Etiez-vous loin de l’hotel Fairmont de San Francisco en septembre 1995 quand les élites des nouveaux croyants, les politiques: G Bush Sr, M Thatcher, N Gorbatchev, (y avait il les dirigeants chinois je ne sais pas) et les « global players » ont eu un séminaire de trois jours pour décrire la nouvelle civilisation issue du dogme.

    Vous en avez quand même été averti, je pense.

    C’est celle-ci à peu près

    20% de la population active mondiale suffiront pour maintenir l’activité économique du monde. On peut voir à partir de votre raisonnement que l’équilibre de l’horreur  » n’est pas encore atteint.

    Pour les autres, les délices du « tittytainment », à moins que ce ne soit le sort, plus candidement mais plus réalistement, énoncé par le patron de la société « Sun ».
    « to have lunch ou be lunch »

    Je ne sais pas s’il a été fait état de la durée de survie de la planète.

  2. on s’en prend beaucoup à Bernanke concernant la crise actuelle, mais enfin il n’a pas atterri là par hasard… à mon humble avis il ne décide rien du tout, ou pas grand chose.

  3. M. Jorion

    Quelle démonstration éclatante par sa significativité et sa dimension synthétique. Je m’incline devant une telle capacité de vulgarisation. Vous représentez une valeur sûre dans cette époque de faux semblants. J’ai bien hâte de lire votre livre.

    Entretemps, en lisant votre commentaire et en me questionnant sur le système qui permet d’amener un M. Bernanke à la tête de la fed, j’ai pensé à la description de M. Stiglitz dans son livre « La grande désillusion ».

    Il y explique que les fonctionnaire du FMI, qui sont au moins aussi dogmatiques que M. Bernanke, sont choisis parmi les dirigeants des ministères financiers et parmi ceux des grandes institutions financières. Il en conclut que la direction du FMI échappe ainsi à tout contrôle du système politique. Il appartient en fait à un réseau de dirigeants et de gestionnaires du millieu financier.

    C’est certainement le même réseau qui à choisi M. Bernanke. S’il y a une main invisible quelque part, elle est probablement là. Le problème c’est qu’elle n’est connectée qu’à des nerfs, il n’y a aucun cerveau qui assure la fonctionnalité du système, il n’y a que des nerfs qui en assurent l’opérabilité. Résultat, la main invisible travaille maintenant pour elle-même, plus pour la bonne marche de la société.

    On connait bien un autre type de système qui a la possibilité de s’emballer comme ça et de se mettre à se reproduire pour lui-même et à s’accaparer de toutes les ressources, c’est le cancer.

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