E-Mail 'DANS LE PORT D’AMSTERDAM' To A Friend

Email a copy of 'DANS LE PORT D’AMSTERDAM' to a friend

* Required Field






Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.



Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.


E-Mail Image Verification

Loading ... Loading ...
Partager :

23 réflexions sur « DANS LE PORT D’AMSTERDAM »

    1. Vous n’êtes sûrement pas seul. Pour moi il fut le plus humain des humains; c’est Amsterdam qui me l’a fait découvrir, mais il n’y a pas qu’Amsterdam. Son héritage n’a pas de prix.

  1. Je commence une réflexion sur la refonte des institutions démocratiques.

    A priori en ce moment, tout le monde gouverne contre l’opinion dans tous les pays d’ailleurs. Mon professeur Guy Carcassone était pour des mandats longs, les courts n’ayant que « la brièveté de l’absurdité », (à l’époque nous avions également des situations de cohabitation) mais l’on voit où cela mène : les élus disposant de temps long ne se sentent plus du tout tenus d’être populaires, ayant le temps de tisser des réseaux et de se constituer un pécule, de faire leur miel de tout ce que le pouvoir leur procure.

    La priorité absolue est de ramener tout mandat républicain à une valeur de 2 à 3 ans, ou 2 ans. 2 ans est assez. Y compris pour les sénateurs, les députés, les maires, les conseils régionaux. car le temps leur est laissé uniquement pour n’avoir pas de comptes à rendre !

    Il faut légiférer sur le Parlement, et ceci est impossible pour les parlementaires ! Il faut réunir une Assemblée Constituante et redéfinir les règles de fonctionnement de la république, surtout ramener les prétentions des députés à beaucoup moins, limiter la durée de leur mandat, s’immiscer dans l’ordre du jour du parlement éventuellement.

    Le problème du « populisme » est le risque que courent les minorités. La Constitution doit aller vers davantage de démocratie tout en protégeant les minorités.

    Il faut abolir les mandats de 5 ans. C’est la racine du mal.

  2. Amsterdam….

    Chacun ses souvenirs d’Amsterdam et ses quartiers.

    Heureux ceux qui peuvent penser à cette ville ignorant l’obscurité de ses ombres rouges.

    1. merci Guillaume
      je n’aurai pas osé ,mais cette version existe bien
      et la jeunesse qui a dansé sur ces sons aussi
      aujourd’hui j’écoute de préfèrence Brel et une malle quelque part qui abrite mon (s)avoir

    2. A Lola,

      « aujourd’hui j’écoute de préfèrence Brel »

      Les parcours se ressemblent 😉

      Pour autant trois lecteurs du blog (avec Greg) qui ont pensée à Parabellum… impressionnant (où alors on est vraiment très nombreux à lire ces billets….)

      Amsterdam c’est à la fois une étape majeure du développement de la modernité occidental et à la fois une illustration de cette modernité (capitalisme commercial et financier ainsi que libéralisme inconséquent); et de ce point de vue le quartier rouge c’est plus qu’un simple bas fond portuaire, c’est une illustration de tout ce que cette modernité peut avoir de détestable.

      Tout s’achète, tout se vend, tout à un prix; que cherchez-vous? Kétamine? extasy? héroïne? des armes? de poing? de guerre? du sexe? majeurs? mineurs? Tout se trouve en moins de 10 minutes! Au mieux sous le manteau (des armes) au pire en vitrine (des femmes et des drogues).

      Vous me direz que ça se voit ailleurs, ce qui est vrai, mais nulle part en europe de manière aussi institutionnalisé, de manière aussi affiché.

  3. http://www.youtube.com/watch?v=WAE3SCHMg9o&feature=related

    Rotterdam 28 juin 1970 (samedi & dimanche), c’était autre chose !
    Etudiant fauché j’ai trouvé un lift en fin de matinée. Le samedi soir sitôt à l’arrivée, une chambrée de 6 gars et un fille à Rotdam qui nous a coûté 100 fr chacun (le salaud de tavernier 700 frs !)
    Plus de sous dans ma poche pour entrer le dimanche. Le fee énorme pour la journée. A 3 ou 4 de la chambrée (étudiants tous) nous avons longé un canal en bordure du green. Largeur du canal: environ 4 – 5 m.
    Vers 11 h après 3 heures de marche, j’ai repéré un madrier d’environ 6 ou 7 m qui trainait de l’autre coté, mais pas très près de la berge. En allemand, j’ai apostrophé un type dans les « vaps ». Je lui ai dit que s’il était un allemand costaud et chic il arriverait à nous lancer le madrier. Il m’a demandé « pourquoi »? Et il a vu: Nous sommes passés tous les 3 ou 4, mais l’un de nous avec son chic costume (neveu d’un ambassadeur d’un pays asiatique) est tombé dans le canal et avec le madrier on l’a repêché….
    Personne ne me l’a dit et c’est pas ici que cet oubli sera réparé:
    – Je suis un brave, j’y étais !

  4. Merci de m’avoir decouvrir cette canteuse  » MéliSsmel  » .
    J’ai écouté aussi la chanson  » Aux Armes  » et aussi les autres sur you tube . J’avoue qu’elle m’impressionne merci à Paul pour ça .

  5. @Jiel Merci et bravo
    Melissmell m’a tout de suite fait penser à une Joplin
    Cette vidéo confirme mon intuition c’ est un vrai bonheur.

    1. Parlant de Janis…

      De Salem.

      Une légende en blue jean me chante une saison
      « Summertime », où un coeur et une voix se chamaillent
      Pour une place dans le vertige du son
      À une larme grosse comme une planète…don’t you cry?

      Elle m’a pris par la peau la sorcière
      En passant par mon être entendant
      Elle fait l’amour avec mon frère
      Dans les souvenirs mêlés aux sentiments.

      Cette chérie qui n’est pas régulière
      Dans le syndicat des cordes vocales
      Fait syncoper mon coeur de pierre
      Pour, même fanées, les fleurs du mal.

      Écorchée, brûlée vive, comme finissent les folles
      Elle s’éteint au bout de sa saison
      S’embobine en ruban de formol
      Pour hanter, demain, les puritaines maisons.

  6. M. Jorion,

    J’ai honte. Je ne connaissais pas MelisSmelL. Grâce vous en soi rendu. Pour cela aussi.
    Quand on vous lit et qu’on entend Melismeil on aimerait bien l’idée qu’il ( dieu ) existât.

Les commentaires sont fermés.

*Le seul Blog optimiste du monde occidental*