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192 réflexions sur « CINQ CONDITIONS POUR VOTER A LA PRESIDENTIELLE DE 2012, par le Yéti »

  1. Cette fois la France est en première ligne, si le peuple français se plante dans les urnes se ne sera pas faute de les avoir prévenu et comme nous sommes très observés, il n’y aura pas de sortie de secours.
    Ou les français sont de nobles coeurs ou alors ils sont tous pourris. La presse internationale aura beau jeu de faire de ce peuple français la risée et elle aura raison.

    1. @ Le Yéti et idle

      Commentaire posé sur le blog du Yéti

      Adhésion sans restriction mais le problème, c’est nous le petit peuple car la démocratie et le progrès social n’a jamais été la conséquence ni le résultat du fait électoral. Cela se saurait !

      Dans la cinquième République, le suffrage universel ne représente pas l’acte citoyen par excellence mais sa parfaite négation ; dans l’urne, l’électeur se dessaisit de son pouvoir politique jusqu’à la prochaine échéance électorale. Qu’il vote ou qu’il s’abstienne, le système prétend avoir donné à chacun l’occasion d’exprimer sa volonté.

      Paradoxalement, le vote n’est pas le moment de l’irruption dans l’arène politique de la société entière mais celui de sa dépossession et de sa soumission à l’autorité. Peu importe le parti politique au pouvoir. Tant que le peuple sera apathique et soumis.

      Collectivement, nous sommes responsables de cette politique mortifère soit par démission, par lâcheté ou par veulerie. Nul ne peut imposer à un peuple une telle humiliation sans qu’il y ait consentement ou démission de celui-ci. L’indignation de Stéphane Hessel ne suffira pas car la démocratie et le progrès social est un combat au quotidien que personne ne peut s’exonérer de mener, à défendre, sauf à accepter d’en porter la responsabilité et d’avoir à en supporter collectivement les conséquences.

      L’éveil citoyen avant tout !

    2. Erratum : Java désactivé . Citation de mémoire en italique

      le suffrage universel ne représente pas l’acte citoyen par excellence mais sa parfaite négation ; dans l’urne, l’électeur se dessaisit de son pouvoir politique jusqu’à la prochaine échéance électorale. Qu’il vote ou qu’il s’abstienne, le système prétend avoir donné à chacun l’occasion d’exprimer sa volonté

    3. si le peuple français se plante dans les urnes se ne sera pas faute de les avoir prévenu ……..

      1/je ne crois pas que le peuple français est au courant.Nos élites leurs disent, a la télé, radio et journaux, que la crise est derrière nous….et encore il n’y a pas si longtemps qu’il n »y avait pas de crise!
      Et quand, ils admettent cette crise, c’est de la faute de la protection sociale, de l’age de la retraite, des fainéants de chômeurs,…ect
      2/Quel candidat pourrait financer sa campagne électorale avec un tel programme? Il faut des financiers, et comme ce n’est pas bon pour leurs business

      Donc, les français auront le choix entre DSK, SARKO ou miss LE PEN.

    4. les français je n’y crois plus trop, ils suivent. et ma foi est ce un mal que de ne pas toujours être en pointe? les français sont braves et volontaires mais surfons pour une fois, comme l’angleterre l’a si habillement fait durant des siècles avec le succès qu’elle a eu. les effets d’annonce sont encore trop nombreux, la france est une vieille nation et sa puissance comme son inertie sont réelles, sauf à nos yeux.

      la colère monte c’est palpable, mais le changement viendra de l’extérieur, et c’est là tout l’enjeu de l’établissement de régimes démocratiques dans le monde arabe, ou islamistes. en attendant j’ai plutôt l’impression d’un rassemblement à ‘gauche’ type démocrate et d’un repli aux extrêmes à droite.

      mais imaginons seulement un monde arabe intégré et prospère, progressiste, avec des lois sociales flambant neuves, des législations saines et la croissance économique. de quoi couper le sifflet et l’herbe sous les pieds à pas mal de chantres. ou provoquer des (r)évolutions ici, et bien sur les contre-mouvements idoines.

  2. Un écart de 1 à 7 me paraît déjà démesuré. Alors de 1 à 30…

    Je plaiderais davantage pour une abolition de l’idéologie du mérite et de la hiérarchie; faute de quoi, nous n’aurons que des riches moins riches et des pauvres moins pauvres, ce qui peut être envisagé comme une amélioration mais surtout pas comme une solution.

    Pour le reste, préférez le pavé au bulletin: la vrai démocratie participative!

    1. Voter, c’est déléguer son pouvoir à un politicien qui pour rien au monde ne ferait de même. Il reste soit le referendum permanent (possible avec le net) ou le pavé.
      Mais si les banksters continuent de spéculer sur la nourriture, on aura jamais le temps de tout câbler…

    2. de mémoire pipas on est de l’ordre de 1 à 30 000 entre le « people » et le smicard, voir plus. Tes 1 à 30, c’est je crois la limite de décence qu’avait fixé un industriel entre son salaire et celui du plus pauvre de ses ouvriers vers le milieu du siècle dernier. Comme quoi Paul a raison sur l’affaissement moral de ces 30 dernières années.

  3. Cela ne règle pas le problème des promesses non tenues . Il faudrait plutôt un référendum permanent de façon à vérifier régulièrement que le programme est bien respecté .

    1. Pour moi : Mandat de 9 ans, pas moins pour pouvoir développer une stratégie à long terme et pour les électeurs d’avoir le résultat de l’action dans le mandat et pas dans celui de son successeur. Enfin tout les 3 ans, renouvellement par tiers de l’assemblée afin de garder le contrôle et orienter la politique en sanctionnant les responsables. Si 2/3 des députés s’accordent pour un autre représentant, motion de censure sur le président. A ce jeu là, sarkozy serait déjà dehors.

    2. Cela ne règle pas le problème des promesses non tenues . Il faudrait plutôt un référendum permanent de façon à vérifier régulièrement que le programme est bien respecté .

      Il existe bien des formes de l’expression démocratique: le référendum, le mandat limité, le non cumul, la révocation declénchée par un vote majoritaire, ou la limitation de la rémunération des élus au niveau du revenu moyen…
      Mais aucun de ces garde-fous ne garantit la démocratie sous le régime capitaliste et son Etat chargé de l’imposer par tous les moyens nécessaires (de la négation du résultat d’un référendum, justement, en 2005, à la guerre civile que prépare le grand flic Sarko).
      La condition minimum pour envisager la démocratie , c’est d’arracher au capital de tout acheter et tout pervertir. C’est de l’exproprier une bonne fois pour toute. Pour que commence l’ère d’une révolution de civilisation.

  4. @ Yeti, vous oubliez la pré-condition essentielle. Pourquoi voter pour un président si la France n’a plus d’autonomie dans sa politique économique ?
    Le candidat dirait, on remet en cause les traités, on sort de la zone Euro, parce que j’ai besoin de marges de manoeuvre pour appliquer mes idées, ça deviendrait crédible (Sinon, ce ne sont que des promesses). Pour le moment si je regarde DSK ou Sarkozy, je ne vois que de la soumission à l’Europe, aux organisations internationales, et un pays à qui on a enlevé toute souveraineté pour agir au profit de citoyens laissés à eux-mêmes.

    1. @Le Yéti,

      En quoi cet appel permet il a la France de regagner son autonomie?
      Je ne voit rien sur la monnaie, rien sur la liberté de mouvement des capitaux et des biens, rien sur l’offshoring …

      Que veut dire « autonomie ouverte »?

      Dans l’état actuel des choses, c’est à dire sans toucher au système monétaire international et à la sacro sainte liberté de mouvement des capitaux et des biens, ces 5 mesures si elles étaient mises en place seules par la France, ne feraient qu’accélérer son déclin.

    2. @Le Yéti,

      cela ne répond toujours pas à ma question. Je la reformulerait de manière encore plus précise : parmi les 5 mesures que vous avez énnonçé, laquelle, ou lesquelles permettront de renverser l’accélération des délocalisations vers les pays aux salaires et protection sociale bien inférieurs aux nôtres?
      1. revenu minimum garantissant un niveau de vie décent?
      2. limitation de l’échelle des revenus de 1 à 30?
      3. le gel de la dette publique? (d’ailleurs je ne comprends pas bien ce que cela veut dire « gel » : cela veut il dire que les administrations publiques n’ont plus le droit au déficit?)
      3. l’interdiction de la spéculation (ceci inclut il l’interdiction d’acheter une maison et de la revendre plus tard en dégageant un profit? Si les Français n’ont plus le droit de spéculer sur les cours du pétrole ou du coton qu’est ce qui empéchera le reste du monde de spéculer sur ces denrées ou même un français d’aller spéculer à partir d’une plateforme Luxembourgeoise?)
      4. la garantie d’un minimum de protection sociale pour les citoyens Français?

      Aucune de ces mesures ne permettra d’endiguer les délocalisations, au contraire, elle les accélèrera, au lieu de reconquérir une certaine autonomie, la France perdra encore plus le peu qu’il lui reste.

      Le seul moyen pour la France de reconquérir cette autonomie c’est qu’elle remette en place les barrières douanières au capital et aux biens.

      La France est elle prête à s’extraire seule de la compétition mondiale imposée par le capitalisme financier mondialisé? Ou peut elle convaincre l’Union Européenne de s’extraire de ce système? Dans ce cas doit on laisser l’Euro flotter sur les marché ou passer à un régime similaire au Yuan chinois?

      Il me semble que ces questions sont un préalable nécessaire à toutes les considérations sur la protection sociale, revenu minimum, dette publique, spéculation, etc….

    3. @ Chris06

      Post-scriptum : mes cinq conditions ne reflètent pas la totalité de mon petit programme.

      1/ Ce sont juste cinq points basiques parmi les plus urgents à traiter selon moi.
      2/ Si (ô miracle !), un candidat garantissait ces cinq conditions de départ, je pense qu’il y aurait beaucoup moins d’obstacles à dérouler avec lui le programme complet.

    4. on s’en fout Gribouille…
      déjà 1 an qu’en Belgique il n’y a pas de GVT…
      Doublons leur salaires pour que cela dure…
      Des qu’ils sont d’accord c’est pour nous dépouiller..

  5. On a pas les mêmes. Pour moi, c’est:

    1 – Interdiction du sport de compétition.

    2 – Interdiction des religions.

    3 – Criminalisation de l’excès de richesse.

    … etc… jusqu’à:

    228 – interdiction des corridas.

    Mais puisque ton point 2 et mon point 3 sont voisins, je développe:

    Réduire les disparités ne peut se faire dans des termes symétriques pour le haut et le bas de l’échelle. Si en bas, il s’agit bien de *revenu*, ce n’est en rien le cas pour le haut. Le haut du panier pourrait bien n’avoir aucun revenu du tout que cela ne changerait rien à rien.

    Donc, s’il s’agit bien de revenu pour le minima, il s’agit, pour le maxima, de fortune personnelle maximale autorisée.

    Dans l’exponentielle des fortunes, la partie haute de la courbe est elle même une exponentielle. Les mille premières fortunes de France, pour les plus « petites » débutent autour de 50 millions d’euros, alors que les plus grosses vont jusqu’à des milliers de milliards. Ces très grands criminels, qui méritent mille fois la mort, sont ceux qui dirigent le monde. Ils doivent absolument disparaitre, ne serait-ce que par soucis de dignité, puisqu’il est évident que celui qui possède plus que ce qu’un homme travaillant seul peut accumuler sur la base de son propre travail… l’a nécessairement volé aux autres.

    Quant à l’option mélenchonièsque du « 1:30 », je serait curieux de savoir quel homme merveilleusement supérieur et méritant pourrait valoir 30 fois plus qu’un paraplégique. De un à cinq me semblerait pas mal. Non pas comme le dit l’illusionniste « … dans une entreprise » (???!!!), mais dans une civilisation donnée.

    Autre remarque… Les revenus ponctuels ne peuvent pas être limités. Exemple, l’artiste qui réussit un coup et qui veut vivre le restant de sa vie sur le succès d’un jour. Autre exemple, la call-girl qui doit accumuler plus qu’un salaire mensuel pendant la période où elle est jolie. Donc, si on doit bel et bien limiter les *salaires*, on ne doit pas plafonner les revenus, tant qu’ils ne franchissent pas la barre des fortunes personnelles admissibles.

    1. « Interdiction des religions. »

      Vous êtes incapable de voir que la question du « sens » est ce qui fait l’humanité elle-même. C’est un crime contre l’humanité même de l’homme que d’interdire « les religions ».
      Vous imposez VOS croyances métaphysiques (l’athéisme en est une parmi d’autres), arbitraires, et indécidables (pas plus décidables en tout cas que les « croyances » qui ne sont pas les vôtres).
      Vous n’avez ainsi de fait aucun respect pour vos semblables, que vous ne considérez pas comme des égaux.

      Ne nous parlez jamais plus de « démocratie », de « liberté », ou de quoi que ce soit dans le genre. Vous ne savez tout simplement pas de quoi vous parlez. Vous l’avez oublié.

    2. @AntoineY : vous êtes pète-sec, là, avec Betov.. Sur le fond je suis bien d’accord avec vous, mais je dirais ça de façon plus nuancée, parce qu’il y a religion et religion. Ou encore : la religion dans ses principes, qui jouent un rôle nécessaire dans les représentations collectives, et la religion dans ses pratiques, souvent fort contestables.

    3. Les religions ont séparés les hommes. Elles ont fait énormément de mal dans le monde. Il s’agit maintenant de réintroduire un peu de spiritualité dans nos vies et de donner à Dieu sa véritable place, sans les religions.

    4. Les religions ne doivent pas être interdites.
      Les religions peuvent, et doivent, être critiquées.
      L’histoire des religions est complétement mélée à l’histoire des humains.
      C’est celà qu’il faut comprendre pour envisager un véritable changement de paradigme.

    5. Tous les voeux (pieux) et programmes pourront être émis. C’est très bien.
      Mais, dans un contexte électoral, cela sert-il à autre chose qu’à endormir le peuple pour le convier à aller voter pour Tartempion ou Eva Joly ?
      Si les élections pouvaient changer la vie, cela ferait longtemps qu’elles seraient interdites.
      L’auteur s’il a le mérite d’énoncer des propositions, ne parait pas crédible au vu de ses sympathies qui vont de Cohn-Bendit à Mélanchon, en passant par Dupont-Aignan

    6. Marlowe

      NON Mr Marlowe .
      il faut interdire ceux qui interdisent d’interdire,interdire aussi l’interdiction d’interdire d’interdire ceux qui interdissent l’interdiction ,hic
      ok je sors

    7. dieu est une invention de l’homme, l’inverse est une fable. Les fables sont des outils pédagogiques (parfois très utile) et ne sont que ça. Toute vision de la religion en tant que réalité historique est nuisible à l’homme.

    8. D’autant plus, Step, qu’il y a toujours eu des guerres de religions et qu’il y en aura toujours.

      Là-dessus, il faut tout de même noter qu’il y a eu, en Espagne, une ville où se côtoyaient et travaillaient ensembles les catholiques, les musulmans et les juifs.
      Cette période, assez courte, fût d’une très grande richesse car seules les religions possédaient le savoir.
      Ainsi, le mélange à la fois des savoirs et des cultures semble bénéfique.
      Mais ça m’étonnerait que Marine s’en souvienne. 😉

    9. @ Step

      Et bien dis donc à vous entendre nous sommes vraiment pas sortis de l’auberge. Surtout qu’il
      y a encore un bon nombre de gens qui croit en Dieu dans le monde, mais oui bien sur c’est forcément à cause de ça.

      Si vous dites que Dieu est une invention de l’homme, alors je trouve que c’est quand même une très belle invention humaine, vous savez l’homme ne produit et n’imagine pas non plus que des mauvaises choses.

      Vous parlez sans doute pour vous lorsque vous dites que toute vision de la religion en tant que réalité et systématiquement nuisible à l’homme.et bien dis donc cela promet alors pour demain.

      Pardon Yvan, mais vous pourriez mieux faire quand même depuis le temps, que j’entends le même refrain.

    10. Des religions

      L’histoire de l’humanité est jusqu’à nos jours confondue avec celle des religions.
      Cette époque, déjà si longue, va connaître sa fin, dans un renouveau salvateur ou une catastrophe sans retour.
      Sortir maintenant de la préhistoire de l’humanité est une opportunité historique qui aurait pour conséquence que les religions n’auraient plus d’objet puisqu’elles ont servi à justifier l’existant et donc à justifier le fait qu’une minorité impose ses lois à une majorité au nom de dieux invisibles.

  6. Juste un petit point démocratique:
    L’abstention revient à ne pas exister en droit.
    Le vote blanc pose un problème de légitimité politique.
    Donc plutot que de ne pas voter, il vaudrait mieux encourager le vote blanc.

    1. Mais Mondine!
      Il y a bel et bien une existence en dehors de la juridisation ambiante…

      Le vote permet justement aux politiques de se draper d’une légitimité qu’ils n’ont jamais eu.
      Du gerrymandering au mass-média control, les imitations françaises sont du plus mauvais goût pour que l’alternance démocratique se substitue définitivement à tout possibilité d’alternative à notre 4ème reich monétaro-financier.

      Et je surenchéris:

      Le vote blanc est à l’élection ce que la manifestation est à la révolution: un ersatz folklorique pour tempérer le consentement des victimes.

      Si l’on recherche quelque impact politique, plutôt que d’encourager le vote blanc, il vaudrait mieux encourager le pavé dans la vitrine de banque.

    2. Abstention ou vote blanc? A lire ce bouquin de José Saramago traduit en français sous le titre: La Lucidité. Tout un programme,

    3. Mondine, dès que j’ai découvert le titre du billet, je m’suis dit : « ça y’est ! quelqu’un va nous parler du vote blanc! » Merci de m’avoir donné raison. En échange, ça vous donne droit à un point Crapaud Rouge, parce que vous savez bien que les blancs sont comptés comme des abstentions. Donc autant rester chez soi, car le problème de conscience de ne pas voter ne se poserait vraiment que s’ils étaient comptés autrement.

    4. Le vote est un droit. Mais il n’est pas, comme on cherche à le montrer, synonime de démocratie et de liberté. Ainsi on avait le droit de vote en Tunisie et en Egypte. On l’a toujours à Cuba et à Pyong Yang. Ce droit de vote peut, quand il est considéré de façon parcellaire, n’être qu’une mystification pour mieux asservir le peuple à un système.

  7. Bravo ! Nos oligarques ne se rendent pas compte que le basculement est en marche, et que beaucoup d’autres pays, y compris le notre, suivront l’exemple actuel du Magreb et du Mashrek. Ce n’est qu’une question de temps.

  8. La question n’est malheureusement plus : « Y a- t’- il un pilote dans l’avion? »
    Mais bel et bien : « Y a- t’- il suffisamment de parachutes dans l’avion? »
    Nos prochains élus de dire: « Bien sûr qu’il y en a, des parachutes ! Tenez, vous pouvez l’enfiler pour la maudite somme de, disons… »
    – Il faut passer par la rue ! –

  9. vous irez aux urnes, vos conditions sont au sein du programme d’un des candidats actuellement déclarés, un homme qui admire St Just et Robespierre l’incorruptible. Cet homme ne nous abandonnera pas, ce n’est pas un candidat abdiquant !

    1. Il y a effectivement une offre politique très proche des idées défendues ici. J’y retrouve personnellement cohérence et volontarisme, humanisme et esprit républicain (primauté de l’intérêt commun). Je situe cette offre politique dans la démarche C. Jacques Généreux explique bien qu’il faut conserver du système actuel ce qui est nécessaire à l’économie réelle et au service de tous. Face à la trahison sociale démocrate qui m’avait fait déserter les urnes, c’est le seul espoir qui me reste.
      Je constate autour de moi, et dans des milieux sociaux bien différents, un tel manque total de conscience politique, des gens qui s’attachent à la forme et pas du tout au fond, la persistance de pensées récurrentes du type : le laxisme des fonctionnaires, l’absentéisme des enseignants, la fainéantise des chômeurs, les impôts trop élevés, et j’en passe, pour « expliquer » la crise, que je reste assez pessimiste.

  10. je suis d’accord avec vous (comment ne pas l’être), mais je pense qu’il y a un problème fondamental, avant l’élection, et avant les propositions : la loi électorale.
    J’ai décidé de ne plus voter depuis que j’ai été contrainte de voter Ségolène aux dernières élections. Soit dit que je n’ai rien contre elle, elle a été le mal mineur (je crois même qu’elle le reste, vu que je considère Strauss Khann plutôt comme un candidat de centre, au mieux).
    Il faut remettre à plat les règles de cette pseudo-démocratie: voter le mal mineur, c’est se faire manipuler par un système de partis où il n’y a que blanc bonnet et bonnet blanc, et le seul qui fait de la politique compréhensible (meme maivaise) reste le FN. Ce n’est pas ça que disaient les grands textes des fondateurs de la democratie. Me taxer de populiste, revient à oublier qu’il Y A un peuple en France.
    De plus, un système uninominale à deux tours est ce qu’il y a de moins démocratique: la représentation y devient une pure fiction, il faut introduire plus de proportionnelle, beaucoup plus, et un seul tour, avec un seul chef de l’exécutif, autrement on reste dans un système aux relents monarchiques, où le véritable responsable est couvert d’un bouc émissaire (premier ministre), et l’actuel gouvernement en est la dérive extrême, juste avant la dictature (peut-être même un peu au delà).
    Je ne voterai donc pas, pas avant que cette question ne soit au moins posée. Et qu’on ne me dise pas que cela fait le jeu du front national: ce genre de discours sert à mobiliser les indifférents, C’est à dire ce qui finalement voteront à droite, comme en 2002, et l’indécente plébiscite à Chirac, l’apothéose de cette fiction de démocratie qui manipule les esprits, selon une technique réélaborerée à partir de celle de Mussolini e Hitler: les deux ont pris le pouvoir légalement en diabolisant l’extrême opposée, et en se proposant comme sauveurs. Le GROS problème, c’est que l’histoire ne nous a rien appris: « aujourd’hui, c’est différent », ça ne marche pas qu’avec l’économie!
    Il faut donc repenser la démocratie à l’époque des médias envahissants: la radio a produit le fascisme et le nazisme, la télé a produit un véritable lavage de cerveaux en imposant un système de valeur qu’aucun être réfléchissant peut approuver (si tant soit peu il croit à la démocratie). la démocratie participative c’est encore un mot sans contenu. S’il en a un, c’est la « démocratie directe »(H. Arendt), et il faut se tourner vers cela, si l’on veut pouvoir changer quelques choses.
    Je crois fermement que le pouvoir « délégué » par le peuple, est un pouvoir perdu. Et que aujourd’hui nous avons les moyens de participer tous à un espace public qui est déjà ouvert: je peut m’exprimer comme tout le monde, et être contestée, comme tout le monde. C’est ça la démocratie.

    1. Ce sont les chaînes télévisées et les journaux,, payés par les multinationales, qui ont fait le premier tour de nos présidentielles . Pendant plus d’une année on nous a gavés de Sarko et de Royal (un peu moins) à longueur de journée en passant sous silence les dix autres candidats.
      Tant que sera autorisée cette arnaque médiatique l’année des élections, la France ne sera pas un pays démocratique.

      Personnellement, je n’achète jamais un produit dont on fait la publicité : le budget pub est prélevé aux dépens de la fabrication du produit ou des salaires de ceux qui le fabriquent . Un produit utile, un bon produit, s’impose de lui-même et n »a pas besoin d’une publicité souvent stupide, qui ne donne aucune information réelle .

      De même, aux élections, je ne vote jamais pour les deux candidats dont on parle le plus dans les médias et qui font lles plus grosses campagnes électorales car c’est le signe qu’il s’agit des candidats promus par les multinationales, leur candidat officiel et le candidat officieux, la fausse alternative bidonnée du second tour, bonnet blanc contre blanc bonnet.

  11. Je voterais pour qui nationalisera les banques, au lieu de les réguler. Pas de programme vague du genre « il y aura une vaste concertation, nous allons y réfléchir, etc ».

    – Il ne sert à rien de réfléchir, il fallait penser avant.

    Je ne voterais pas pour une politique Keynesienne caduque du genre « grands travaux », ce que même Besancenot évoque parfois, et la CGT, – un certain « gauchisme » qui n’a aucune idée en fait. Il faut se méfier des candidats sans logique aucune, qui présentent des bouts de programmes qui mis ensembles ne mettent rien en cause et ne seront pas mis en pratique.

    Marine Le Pen, puisqu’elle est anti mondialiste elle a droit a un petit mot, me parait (encore une fois) trop démagogique, mais je laisse à chacun la possibilité de changer en bien même à l’extrême droite, car je n’ai pas de préjugés. Toute « solution » devrait être examinée avant d’être condamnée, sans passion. Ni rire ni pleurer comme dit Spinoza, mais comprendre. Le vote n’est pas affaire de passion, il faut savoir ce que l’on veut et l’exiger.

    1) Rémunérations de 1 à 7
    2) Mandats électifs courts de 2, 2, 5 ans avec phase de transition de 6 mois pour permettre aux nouveaux élus de se former
    3) Nationalisation de toutes les banques, et grandes entreprises.
    4) Les prix sont fixés par la loi, les rémunérations également. Sinon on en contrôle rien. C’est ça où l’inflation, salaires indexés sur les prix.

    De toute façon ce système est fichu, autant en changer.

    1. 4) Les prix sont fixés par la loi, les rémunérations également.

      On connait déja le résultat : voir l’ex URSS et ses satellites. La plannification centrale des prix et des salaires c’est encore pire que ce que l’on a aujourd’hui. Non merci.

    2. « La plannification centrale des prix et des salaires c’est encore pire que ce que l’on a aujourd’hui. Non merci. »
      Pas d’accord, çà c’est votre point de vue : en quoi est-ce pire ? on veut nous faire croire que cela a été ou sera pire : demandez aux citoyens des pays en question…

    3. demandez aux citoyens des pays en question…

      Tout les sondages d’opinion réalisés dans ces pays régulièrement confirment que c’est le cas pour plus de 90% des citoyens.
      Je peux aussi vous apporter mon témoignage personnel (pour ce que cela vaut) puisque j’ai vécu et travaillé en RDA au début des années 80 et je garde de nombreux amis qui, même s’ils critiquent le système actuel n’ont absolument pas envie de retourner au communisme.

    4. Marine Le Pen, puisqu’elle est anti mondialiste elle a droit a un petit mot, me parait (encore une fois) trop démagogique, mais je laisse à chacun la possibilité de changer en bien même à l’extrême droite, car je n’ai pas de préjugés. Toute « solution » devrait être examinée avant d’être condamnée, sans passion.

      intéressant, des mots ‘bien’ choisis. pesés?

      il ne faut pas trop parler de marine, on dit marine comme l’on dit nicolas, et même louis avant 1789. on le dit affectueusement, comme il se doit, j’ai pu observer cela dans des milieux aristocratiques conservateurs.

      marine soulève de vraies questions, autant parler ouvertement de ce qui vous tourmente dans le tableau sociétal plutôt que de vous en remettre à une wonderwoman providentielle, digne fille de son père. prendre prétexte d’une succession au fn pour faire évoluer le discours à son endroit, quelles vilaines vilaines manières .

      les question que miss lepen soulève, elle n’en est pas dépositaire pour autant, quand bien même elle aurait été la première à les aborder. je vous rappelle que quand son papa vociférait, l’europe sortait à peine d’une guerre durant laquelle un génocide certain fut perpétrés. alors faire la victime durant des décennies était-il payant? c’est ce que nous allons voir.

      ceci dit après 2012, il n’est pas difficile d’envisager que même si c’est dsk à la gouvernance, la droite qui s’en suivra sera une droite dure, très dure. à moins d’une mutation profonde de la société française et européenne. et d’autant plus si en bon démocrate dsk laisse un peu de liberté à nos chères banlieusards, l’insécurité devrait faire péter l’audimat: du pain béni pour tous les pétainistes, et mondialistes repentis.

      ah mais oui c’est vrai, marine n’est plus trop trop pour sortir de l’euro et ses positions sur les mœurs sont plus ‘libérales’ que celle de son père. je vois.

  12. S’il s’agit des 5 conditions les plus importantes, (les plus capitales !), alors je suis d’accord, mais il y en aurait bien d’autres. En ce qui concerne l’intérêt de la dette, on pourrait exiger qu’il ne soit plus indexé sur le temps, mais soit un montant fixé au départ, pour empêcher bien sûr ces contrats léonins où l’emprunteur ne sait jamais le prix final de ce qu’il achète. Après quoi, on l’accuse d’être « cigale ».

    Le point 1 est certes le plus louable, mais ce n’est qu’un vœu pieu. Beaucoup de gens en vantent les mérites, mais personne ne sait dire comment ça marcherait : s’il y a des effets inflationnistes, tout minimum décent risque fort de devenir rapidement indécent.

  13. Déclaration on ne peut plus puérile !

    Mais qu’est ce que c’est que cette histoire de soumettre son intention de voter pour un candidat-bonaparte, à des promesses électorales ?

    De toute façon, les cinq conditions émisent par Yéti sont de nature inégalitaire.

    – Pourquoi pour les larges masses de travailleurs, un « minimum vital décent  » (sic) de niveau de vie ?  » il est impératif de garantir à nos frontières le minimum de protections sociales pour nos concitoyens. » revendique le gagne-petit Yéti.

    Il serait plus inspiré ce franchoullard xénophobe (garantir nos frontières ???) de revendiquer haut et fort:

    Le MAXIMUM POUR TOUS ET AU DELA DES FRONTIERES !

    – De frontières, parlons en. Il souhaite que le futur tyran français (la V République est une constitution voulue par un militaire, reposant sur la force de l’armée, et tendant à mettre au pas l’ensemble des acteurs politiques du pays ) interdise la spéculation. Et alors ! cela changera-t-il la face du monde ? On ne spéculera plus officiellement en France, mais partout ailleurs, cela continuera de plus belle.

    UN SIMPLE COUP D EPEE DANS L EAU !

    – Gelons la dette française nous dit-on ! Quelle heureuse proposition, ou plutôt quelle ignominie, une fois énoncé que premièrement, cette dette n’est pas une dette du peuple, et que secondement, « plus envisageable de le rembourser un jour », cette dette est aujourd’hui trop importante pour être recouvré par quiconque.

    Pourquoi alors un simple gel ? Annulation, cela fait-il trop radical ? trop révolutionnaire , trop bolchevik ?

    Quelle absurdité vraiment à tenter de graduer et de formuler des propositions sensées pouvoir être accepter comme un moindre mal des politiciers à la solde des banksters !

    En vérité, que l’un des chefs des gouvernements impérialistes osent seulement vouloir faire défaut sur la dette (en la gelant ou en la dénonçant), et c’est un krach boursier, obligataire et financier, qui submerge immédiatement la planéte.

    ANNULATION DE LA DETTE !

    – Annulation de la dette certes, mais non pas par une voie électoraliste, mais par le grand chemin de la révolution.Et à ce titre, pitoyable la manière de yéti de découper la lutte des classes, d’opposer élection et insurrection:

    Je préfère me résoudre à rester à l’écart du fracas. Et attendre que l’exacerbation populaire parvenue à son comble nous décide, comme nos amis égyptiens ou tunisiens, à nous exprimer dans le seul endroit qui hélas nous restera : la rue.

    Yéti, en parlant de « fracas », ne pense évidement pas aux futures présidentielles en France. En quoi ces consultations sont-elles ou peuvent-elles être fracassantes ? Non il avoue son éffroi en tournant son regard vers les pays arabes. Pour lui comme pour nombre de petit- bourgeois, le fracas c’est la rue, c’est la révolution.

    Il prévient à l’avance que son intention c’est de rester à l’écart de toute cette agitation. Puisque les gouvernements du monde sont trop bête à ne pas entendre ces sages conseils, et bien NA !

    Il va s’en aller bouder dans sa chambre et il ira dire à tous ceux qui daigneront l’entendre, que tout le fracas qui arrive, fracas qui va être terrible à n’en pas douter, mais qui sera la condition incontournable de l’émergence d’un nouveau monde, comme les souffrances d’une femme sont la condition de l’appartion d’un nouveau né, que si la communauté des hommes bénis se fout sur la gueule, c’est parce que les chrétiens bien nés, refusaient la parité de revenu divine:
    1 pour 30 !

    Non pas 1 pour 30 Yéti, mais:

    ECHELLE MOBILE DES SALAIRE ET DES HEURES DE TRAVAIL!

    Les propriétaires et leurs avocats démontreront l’ « impossibilité de réaliser » ces revendications. Les capitalistes de moindre taille, surtout ceux qui marchent à la ruine, invoqueront, en outre, leur livre de comptes. Les ouvriers rejetteront catégoriquement ces arguments et ces références. Il ne s’agit pas du heurt « normal » d’intérêts matériels opposés. Il s’agit de préserver le prolétariat de la déchéance, de la démoralisation et de la ruine. Il s’agit de la vie et de la mort de la seule classe créatrice et progressive et, par là même, de l’avenir de l’humanité. Si le capitalisme est incapable de satisfaire les revendications qui surgissent infailliblement des maux qu’il a lui-même engendrés, qu’il périsse ! La « possibilité » ou l’ « impossibilité » de réaliser les revendications est, dans le cas présent, une question de rapport des forces, qui ne peut être résolue que par la lutte, QUE PAR LA RUE (rajouté par moi). Sur la base de cette lutte, quels que soient ses succès pratiques immédiats, les ouvriers comprendront mieux que tout la nécessité de liquider l’esclavage capitaliste.
    (programme de transition de la IV internationale)

    1. « De toute façon, les cinq conditions émisent par Yéti sont de nature inégalitaire. »

      Mouais, mais le monde est inégalitaire, non? Ce n’est pas non plus en le niant qu’on y changera grand chose.

      J’ai enfin réussi à me voir ‘Inside Job’ de Charles Ferguson. Un beau docu, où ce qui m’a frappé, c’est le sentiment d’impunité, de bonne foi, d’innoncence – affiché avec plus ou moins d’arrogance – des différents banquiers, économistes, politiques, dirigeants d’agences de notation – les personnes interviewées.
      Le ressenti que j’en ai tiré, c’est celui d’un « monde » très différent du mien. Des gens – pas plus diplômés que moi – qui gagnent en 1 mois ce que je mettrai 5 ans à gagner, et qui trouvent ça parfaitement NORMAL, justifié.
      Qui ne comprennent même pas qu’on puisse penser autrement…

      Ça me rappelle aussi cette étude faite par des chercheurs montrant à quel point notre ‘réseau’ d’amis facebook, n’est en fait qu’un reflet (évidemment) de notre propre histoire sociale.
      Une façon de calmer les ardeurs ‘tous ensembles connectés’ que certains prêtent à Internet.
      OUI, on rencontre des gens qu’on aurait jamais rencontrés
      MAIS, on souvent, on ne rencontre pas les gens qu’on ne voulait déjà pas rencontrer.
      Tout ça pour dire ‘chacun voit midi à sa porte’.
      (mais si c’est vrai pour eux, ça peut également l’être pour nous… alors on reste tous dans nos bulles?)

      Je ne suis pas ‘effrayé’ par ce qui se passe en Egypte, c’est bien trop loin de moi pour que je le vive ainsi (et je pense de beaucoup de français, on en est pas au même point !)
      Pour en revenir aux propositions du Yeti : oui, la recherche de consensus peut sembler une marche arrière sur nos convictions personnelles, mais si on veut rassembler, ça me semble plus raisonnable que d’appeler à la révolution – la ‘rue’ – aujourd’hui.

      L’avantage de ce cadre, c’est qu’il serait assez souple pour permettre à chacun sur la scène politique d’y exprimer ses idées, et prendre position plus fermement là où il voudrait marquer sa différence…

    2. @Pierre Yves D.

      On l’oublie, mais après la guerre jusqu’au gouvernement de Raymond Barre, lequel fut un France le précurseur sous là présidence de VGE de la grande dérégulation néo-libérale, les prix, en France, n’étaient pas libres.

      « Les prix n’étaient pas libres » n’est pas équivallent à « les prix étaient fixés par la loi ». J’espère que vous comprenez la nuance. Personne ne dispute la nécessité d’un système de lois qui permette de mieux encadrer les prix, de mieux tenir compte des externalités. Ce n’est pas la même chose que « fixer les prix et les salaires ».

    3. @ Chris06

      A propos de nuances… jusqu’il y a peu, les prix du gaz et des péages étaient fixés par la loi. Privatisation et ouverture à la concurrence devaient les faire baisser. Résultats : tout le monde s’en mord les doigts (à part les actionnaires des heureux groupes à qui l’on a bradé le patrimoine chèrement acquis par les Français).

    4. @Julien Alexandre :

      Ce sujet a intéressé la cour des comptes :

      http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPA/I-peages-autoroutiers.pdf

      Ce qui est critiquable c’est la rédaction du cahier des charges des privatisations ( qui détermine le mode de calcul des actualisations des péages) , trop peu remis en question par rapport aux rédactions des cahiers des charges antérieurs qui concernaient en majorité des SEM . En vendant les bijoux de famille on a surtout offert aux financiers un placement de père de famille assez favorable . Une maigre consolation : c’est le consommateur qui est tondu et pas trop le citoyen .

      Mais allez faire comprendre à Bercy que brader son patrimoine n’est pas forcément une réussite …..

      D’autant que parfois ce ne sont pas des fonctionnaires qui tiennent la plume .

    5. @Julien Alexandre,

      vous allez peut être m’expliquer que jusqu’à peu, la loi française fixait le prix du gaz sur le marché mondial?

      Vous confondez avec la loi fixe la formule de calcul qui permet de déterminer le prix du gaz facturé à l’utilisateur final en fonction des coûts d’approvisionnement en gaz qui eux ne sont pas fixés par la loi. En fait la loi ne fixe que l’impôt, c’est à dire un transfert. Le prix réel que coûte l’approvisionnement en gaz à la France n’est pas fixé par la loi.

    1. Non je suis profondément communiste en fait… communiste ou mutualiste, peu importe. Ce système économique détruit tout, les gens, et la planète. Il faut donc lui couper les jarrets, l’anéantir, il faut anéantir ce qu’on appelle économie et qui n’ est qu’une guerre de tous contre tous, et une entente de tous contre les petits.
      La pouvoir économique doit être décapité si vous voulez mon avis. Le monde doit être lavé de la hantise, de ce malheur, de cette malédiction antédiluvienne : « Tu travailleras à la sueur de ton front » !! Eh bien ce temps doit FINIR !

      Chavez, l’ex RDA (plus démocratie) tout sauf le capitalisme.

      Notez bien j’ai laissé la possibilité ouverte à l’indexation des salaires sur les prix.

      Dans un système où les prix sont libres, vous ne pouvez rien faire, car tout apport de pouvoir d’achat sera immédiatement absorbé par l’inflation. Maintenant j’en ai ras le bol que sur ce blog à chaque fois que j’avance sur cette vois, on me rétorque une remarque non argumente dans votre style. C’est vous qui voulez rire !

    2. On l’oublie, mais après la guerre jusqu’au gouvernement de Raymond Barre, lequel fut un France le précurseur sous là présidence de VGE de la grande dérégulation néo-libérale, les prix, en France, n’étaient pas libres. C’est encore possible aujourd’hui, par exemple avec le prix des livres (loi Lang) qui est encadré dans des limites très étroites. Sans ce prix « unique » du livre, il y a longtemps que nos bonnes petites librairies auraient disparues.

    3. Ah parce que votre proposition « les prix sont fixés par la loi » est argumentée peut être?

      L’argumentation contre le communisme tient en trois lignes:

      1. argumentation théorique : l’impossibilité du calcul économique en régime collectiviste (fixation des prix et gestion des ressources par planification centrale) fut déja démontrée par L.von Mises en 1935. L’histoire lui donna, on le sait, entièrement raison.
      2. partout où il fût implémenté le communisme déboucha sur son dysfonctionnement dictatorial, liberticide et anti-démocratique. Dysfonctionnement tel que les peuples se révoltèrent contre ce système. Aujourd’hui, il ne reste guère plus que la Corée du Nord, la Birmanie et Cuba (avec quelques adaptations à la libre entreprise tout de même) pour vanter les mérites du communisme. Il n’y a AUCUN exemple de communisme « démocratique » qui ait fonctionné.
      3. En France, la grande majorité des citoyens (>90% du peuple) ont définitivement rejeté les louanges et promesses utopiques des différentes mutations du parti communiste (PCF, LCR, NPA,…etc). La même chose dans les autres pays Européens.

      Vous voulez peut être un retour au communisme mais les Français n’en veulent pas. Tout parti politique qui proposera aux Français le Venezuela ou l’ex RDA comme modèles de sociétés n’aura aucune chance d’être élu et vous le savez bien!

    4. Je suis fatigué de l’utilisation comme argument des épouvantails, dont les nouveaux philosophes ont fait en leur temps leur repoussoir favori.

      Quant à Ludwig von Mises, c’est une référence qu’il faut expliciter, épouvantail pour épouvantail.

    5. Chose d’autant plus amusante, Monsieur Leclerc, est que l’argument principal des anti-communistes est sa chute…
      (et que le communisme a très vite été récupéré par une oligarchie capitaliste)

      Alors que leur système capitaliste est en train de mourir.

      J’hésite à qualifier cela en « baroud d’honneur » ou « la faute des autres » ou « je suis supérieur » ou « je m’en sortirai »… (rayer les quatre mentions refusées 🙂 )

    6. Quant à Ludwig von Mises, c’est une référence qu’il faut expliciter

      La critique du socialisme de Mises et la critique du capitalisme de Marx sont les deux oeuvres essentielles qui permettent de comprendre ce qui est désormais une évidence historique, c’est à dire que ces deux systèmes, poussés à l’extrême, débouchent tous deux sur leur dysfonctionnement, leur rupture et le collapse de civilisation.

      Evidence historique qui ne semble toujours pas avoir été intégrée par les défenseurs des deux dogmes, les marxistes qui ne jurent que par le collectivisme (tout est propriété collective) et ceux de l’école autrichienne qui ne jurent que par le capitalisme (tout est propriété privée)

      l’argument principal des anti-communistes est sa chute…

      Ce qui est un fait historique indéniable

      Alors que leur système capitaliste est en train de mourir.

      Le capitalisme est déja mort et enterré depuis plus d’un siècle. Nous vivons dans système mixte capitliste et collectiviste. Le mélange actuel est en train de mourir et un nouveau mélange, une nouvelle adaptation du système mixte, émergera.
      La question n’est plus de savoir si le capitalisme ou le collectivisme est le meilleur système (meilleur au sens de l’avenir de l’humanité) mais quel mélange sera meilleur ?

    7. @chris06 21 février 2011 à 14:43

      L’argumentation contre le communisme tient en trois lignes:

      1/argumentation théorique : l’impossibilité du calcul économique en régime collectiviste
      Le Gosplan avec la technologie informatique, ça aurait été curieux à voir ! Non ?
      2/partout où il fût implémenté le communisme déboucha sur son dysfonctionnement dictatorial, liberticide et anti-démocratique.
      Votre glissement sémantique de l’implémentation informatique à l’ « implémentation » du communisme manque de poésie…Et puis vous ne savez pas toujours pas depuis qu’il est mort qu’il n’a jamais existé votre dit « communisme » !
      3/ En France, la grande majorité des citoyens (>90% du peuple) ont définitivement rejeté les louanges et promesses utopiques des différentes mutations du parti communiste.
      Je vous l’accorde, ils n’ont pas encore rejeté les louanges et promesses utopiques des différentes mutations des partis capitalistes.

    8. AntoineY 21 février 2011 à 11:27

      « Les prix sont fixés par la loi ».Vous nous faites une blague, avouez…

      C’est toujours le cas, quand vous allez chez votre médecin sauf si vos moyens vous offrent le hors-convention. Idem pour vos soins hospitaliers.

      Mais je n’ai absolument rien contre la liberté des prix, accommodée à l’absence de secret bancaire, l’absence de billets de banques supérieurs à 5 € et une révolution fiscale digne de ce nom.
      Non, je blague…

    9. Sans aller chercher dans Von Mises, il me semble qu’ il y a une différence entre CONTRÔLER le pricing de certains produits (pour telle ou telle raison dépendant de la signification sociale du produit en question rapportée à un certain nombre de principes démocratiques: produits alimentaires de première nécessité, santé, livres, logement…; ou pour telle ou telle raison de rationalité économique: cf quotas laitiers) et FIXER les prix de chaque chose en particulier dans un monde où la quasi totalité des peuples ne sont pas auto-suffisants sur le plan énergétique, alimentaire, des matières premières diverses et variée.

      De même, il y a une différence entre se doter d’une stratégie industrielle nationale (comme la Corée du Sud actuellement), planifier des étapes de développement en terme d’aménagement du territoire (ce qui devrait-être une des principales préoccupations de nos politiques), ou encore prendre toutes les décisions nécessaires à l’amélioration globale des conditions de production (couverture réseau) et le plan soviétique.

      Je suis favorable à la thèse défendue par M.Walzer:
      « si on comprend la signification/destination sociale des biens, on sait comment ils doivent être produits et distribués », ce qui implique une « théorie de l’égalité complexe », au sens où il n’existe pas une seule méta-règle de justice en matière de conditions de production et de distribution qui pourrait convenir à tous les biens possibles. La production de « crédit » ou de « monnaie » n’échappe pas à cette « règle » d’ailleurs.
      Cette position renvoie à la théorie des ordres pascaliens et on lui trouve également parfois des prémisses dans Shakespeare. Elle est antilibertarienne et antimarxiste de fait, mais n’est pas hostile à l’économie de marché. Elle est toutefois dotée d’implications « communautariennes », pas insurmontables je crois, au sens où la signification sociale des biens apparait toujours relative à la culture dominante d’un peuple.

      Mais l’expression « FIXER les prix », en laissant entendre « fixer TOUS les prix » et les fixer de manière « ABSOLUE », sans plus de précision quant à ce qu’il est possible de faire dans une économie mondialisée, ça ne veut rien dire, en plus d’être inquiétant (ne soyons pas hypocrites: il est naturel que le totalitarisme soit évoqué quand on parle des prix en ces termes, et pas forcément par embrigadement idéologique, mais parce-qu’il existe bien un lien intime entre communisme et totalitarisme, comme l’a immédiatement perçu Proudhon et bien d’autres après lui qui ne s’inscrivaient pas pour autant dans le camps d’en face, à la différence de Von Mises).

    10. AntoineY 22 février 2011 à 13:21
      Rien à redire sur vos 3 premiers paragraphes.
      Sur le 4ème, la culture dominante d’un peuple me semble intégrer sa culture (au sens du bouillon) du mode de production donc – dans notre cas, capitaliste – comme vous dites sa « signification des biens ». Fixer tous les prix est abusif et naïf puisque les prix de coulisse ne sont pas fixables.
      Le lien que vous qualifiez d’intime entre communisme et totalitarisme est cyclique sur ce blog comme ailleurs, et je ne suis pas pratiquant de cette petite reine du discours dominant.

    11. chris06 22 février 2011 à 06:12
      Variante : comment s’appellerait mon oncle s’il n’en avait pas, ou les couvertures de Charlie auxquelles vous avez échappé…ou « Le Maître du Haut Château » de Dick qui introduit quelques points de suspension sur LA réalité !

    12. @Rosedud1871,

      « comment s’appellerait mon oncle s’il n’en avait pas »? Je précise que c’est vous qui semblez vous poser ce genre de questions puisque vous écrivez:

      Le Gosplan avec la technologie informatique, ça aurait été curieux à voir ! Non ?

    13. chris06 23 février 2011 à 09:11
      Ben c’est malin de me répondre comme ça !
      Vous pensez que je me pose ce genre de question : oui et non, le propre de l’imaginaire c’est de repousser les limites et ni privation ni privatisation de ce coté là !
      Les soviétiques ont bien sûr calculé contrairement à votre assertion sur « l’impossibilité du calcul économique en régime collectiviste » mais avec des bouliers et pas d’informatique.
      Le fond de l’affaire c’est la remarque de F Leclerc 22 février 2011 à 11:01

      Par quel processus est-il décidé des besoins à satisfaire et des modes d’accès à la production correspondant ?

      Parce qu’à ceux qui n’aiment pas l’économie dirigée, je demande toujours qui/quoi dirige ce qui est nommé « l’économie » dans le capitalisme !

    14. @Rosebud1871,

      ah ils ont calculé, mais leurs calculs donnaient lieu à pénurie sur tout. J’ai travaillé deux ans à Dresde au début des années 80 en tant que jeune ingénieur au titre de la coopération. Je n’oublierai jamais cette expérience. Pourquoi croyez vous qu’il fallait que j’enlève les balais d’essuie glace de ma Trabant à chaque fois que je me garait? Parce que si on vous les volait, il fallait soit les voler à un autre ou attendre trois ans que ceux qui calculaient comme vous le dites plus haut veuille bien me faire la plus grande manusétude de me réapprovisionner avec un balai d’essuie glace.
      Avez vous jamais cherché 8 mois une rallonge électrique? Ou de la simple levure de boulanger dans un supermarché. Introuvable. ? Avez vous attendu 55 minutes dans la salle d’attente d’un restaurant à moitié vide que l’on veuille bien vous asseoir car le serveur avait réalisé le quota horaire qui lui était prescrit durant l’heure précédente?

      Alors, c’est bien beau d’idéaliser le calcul économique du Gosplan soviétique ou du KW de la RDA, surtout quand on en a jamais vécu les résultats.

    15. @chris06 23 février 2011 à 12:24
      Vous avez eu la chance de passer 2 ans en DDR en 80, germanophone donc et vous en avez thésaurisé des histoires d’essuie-glace et d’impatience au resto ? Bigre, quel gâchis ! à moins qu’à votre insu vous en conserviez quelque marque qui justifie votre fréquentation de ce blog. Car dans la forêt des messages, j’associe votre pseudo à un des ceux qui ont fait mousser un petit capital au point d’être devenus de purs rentiers ? faux souvenir ? Coté idéalisation, pas du tout, j’ai fait du tourisme individuel dans les 70 et 80 en Tchécoslovaquie, Hongrie, Bulgarie, Yougoslavie et même en groupe en CCCP : je confirme en tout point de ce que vous décrivez. Et alors ? Ce n’est pas ça qui m’a traumatisé mais les trucs de zinzins du coté des libertés. D’ailleurs je me demande toujours le rapport entre ces travers que vous évoquez et cette peau de chagrin sur les libertés. Car comment calculer vrai quand on joue à partir du faux ? Ce n’est ni la notion de plan, ni la privatisation étatique des moyens de production qui induisent forcément ce que vous dénoncez, mais à mon sens cet échec sur les libertés. Ce qui contrevient à cette idée est qu’il y a eu des réalisations efficaces, curieusement articulées au complexe militaro-industriel où paradoxalement la suspicion et le secret régnaient. L’enquête et l’affaire ne sont pas closes…

    16. @Rosebud1871,

      germanophone? Aber sicher, wie wollen Sie in der DDR arbeiten wenn Sie kein Deutsch sprechen?
      Cela aide de pouvoir communiquer avec les gens pour mieux comprendre ce qu’ils subissaient. Le tourisme en Yougoslavie et en CCCP donne une petite idée, mais il faut pouvoir communiquer avec les gens, se faire des amis, vivre avec eux…

      D’ailleurs je me demande toujours le rapport entre ces travers que vous évoquez et cette peau de chagrin sur les libertés.

      Les dysfonctionnements économiques (pénurie, injustices, insatisfaction, perte de motivation etc…) entraînent les atteintes aux libertés d’expression car il faut à tout prix maintenir l’illusion que le système marche bien, on interdit aux critiques de s’exprimer, on les puni si ils le font, on surveille tout le monde (surtout les « agents extérieurs » comme moi quand j’habitai à Dresde), on détruit les livres des auteurs qui donnent une autre vision du monde, etc…
      C’est pour cela que les gens qui parlent de « communisme démocratique » n’ont rien compris.

      ceux qui ont fait mousser un petit capital au point d’être devenus de purs rentiers ? faux souvenir ?

      Utiliser toutes ses économies (d’un travail d’ingénieur au sein d’une grande entreprise) pour développer une nouvelle technologie, déposer les brevets et créer une entreprise c’es ce que vous appelez « faire mousser un petit capital »? Puis chercher les moyens de financer la croissance de l’entreprise, embaucher 300 personnes et lancer son produit.
      Il est clair que je n’aurait pas pu faire cela en DDR! Aux Etats Unis c’était possible du moment qu’on avait les idées, les compétences, l’énergie et la volonté nécessaire.

    17. Ce qui contrevient à cette idée est qu’il y a eu des réalisations efficaces, curieusement articulées au complexe militaro-industriel où paradoxalement la suspicion et le secret régnaient.

      Des réalisations efficaces? Vous voulez sans doute parler de réalisations dont le principe créatif de base était le vol des technologies développées à l’ouest, l’espionnage industriel?

    18. @Chris06 :

      J’ai un fils qui a un peu votre profil ( même si je ne sais plus trop si vous êtes anglo-saxon ou germain ) . Quand il s’emballe un peu sur les succès de sa PME ( qu’en bon humain il s’assimile à son succés et sa gloire propre ) , je le ramène sur terre en lui demandant en quoi il peut établir qu’il s’agit vraiment d’une réussite ; ça l’agace ( c’est fait pour ça , et c’est pour moi plutôt bon signe que ça l’agace ) .

      Il lui est arrivé de revenir sur le sujet un an plus tard en disant qu’il avait appris quelques bricoles en plus .

    19. @Juan,

      je ne connais pas beaucoup d’entrepreneurs qui considèrent la réussite de l’entreprise qu’ils ont crée comme une réussite individuelle car c’est toujours une réussite collective qui se mesure dans le degré de satisfaction de toutes les parties prenantes (employés, clients, fournisseurs, partenaires, actionnaires et créanciers).

      Encore une fois, je suis de nationalité britannique (né à Londres, père Anglais, mère Française). Mes parents se sont installés sur la côte d’azur au début des années 60, j’ai fait mes études en France, puis ai travaillé en Allemagne (des deux cotés du mur), puis en Inde, en Malaisie, puis aux USA où j’ai crée cette première entreprise à Sunnyvale (prés de San Francisco) puis une autre à Barcelone et je suis finalement revenu sur la côte d’azur il y a un an. Je parle donc couramment Français, Anglais, Allemand et Espagnol et me débrouille un peu en Bahasa Melayu.

    20. chris06 24 février 2011 à 09:16 et 24 février 2011 à 09:22
      Désolé, Chris06 je vous ai confondu avec ? et je vous prenais pour un rentier pur jus de la cote d’azur, issu du pur jeu de vendre et d’acheter en bourse. Mais je maintiens « faire mousser un petit capital » même pour quelqu’un d’identifié à un entrepreneur et qui tient à ce qu’on le prenne pour ça. J’avais tout de même bien compris que vous étiez germanophone mais vos jugements poignants sur le socialisme ne sont pas forcément partagés par tous les autres ayant eu aussi la chance de cette expérience à l’est. « Communisme » est une foire d’empoigne, « démocratie » aussi alors « communisme démocratique » vous me semblez chasser le dahu…Quand à évoquer les réalisations de l’expérience soviétique sous le masque de l’espionnage industriel, vous n’y allez pas de main morte…Vous portez bien votre costume, ajusté à votre aise, mais à mes yeux il garde le charme d’un folklore en voie d’être passé de mode.

    21. @Chris :

      Je vais donc vous demander d’ajouter une sixième proposition à celles proposées par le Yéti :

      « Toute réussite individuelle s’astreint à être d’abord une réussite collective.  »

      Rédigée en Bahasa Melayu ( que peut être le Yéti parle aussi ) .

  14. Le jour où le vote blanc sera inclus dans les pourcentages officiels, les chiffres présentés seont plus proches de la réalité des choses… publiques.

  15. @Yéti: ce dont tu parles, c’est le programme du Parti de Gauche:
    – Pas d’écart de salaire entre 1 et 20 (basé sur Confédération européenne des syndicats) et salaire maximum;
    – Jacques Généreux (sécrétaire à l’économie au PG) proclame depuis longtemps qu’il faut éradiquer la spéculation et qu’il aurait fallu re nationaliser les banques lors de la crise;
    – Protectionnisme social pour la France et l’Europe pour arrêter le Dumping Social et Fiscale;
    – Ils ont été les seuls avec le PCF à militer à l’Assemblée Nationale pour la souveraineté du peuple en matière budgétaire;
    – VIe République pour en finir avec ce système quasi monarchique de la Ve.

    Pourtant Melenchon est constamment affiché par les médias comme un « démago populiste pire que Le Pen »…

    1. Ce n’est sûrement pas un hasard si les grands médias  »oublient » de l’inviter ou de le citer dans les résultats des sondages, Je trouve que le programme de Mélanchon a beaucoup de point commun avec l’esprit de ce blog.

    2. @Pipas

      La lettre d’un activiste anarchiste, fondé par principe à jeter le bébé avec l’eau du bain? Un peu court tout de même (même pour ce texte bien construit).

    3. @Dissonance

      Un peu court, certes, mais un peu efficace. Non?

      Vous disposez certainement d’arguments à même de me convaincre de l’ineptie de cette lettre, comble de l’horreur, écrite par un anarchiste (peut-être même avait-il une épicerie en Corrèze, le fourbe).

      Voterez-vous tout de même Mélenchon?

    4. @Pipas

      Efficace? Non, je ne trouve pas. Entre autres parce qu’elle aussi se fait le relais de l’accusation « tarte à la crème » à l’endroit du populisme Mélenchonien, sous une forme certes nouvelle mais qui devrait alors être appliquée à l’ensemble du personnel politique, quelle que soit son obédience, je cite:

      Non, par populiste, j’entends prendre « le peuple » (cette dénomination informe que flatte aussi bien tous les politiciens en général, que les pires autoritaires qu’on puisse imaginer en particulier, et qui masque aussi les divisions de classes) comme assise d’un discours et d’une carrière, s’en faire le porte parole auto-proclamé, et donc parler à sa place.

      Cette accusation sous cette forme n’a en effet de sens qu’en dehors du cadre d’une démocratie représentative. Citation, encore:

      En ce qui me concerne, et je suppose que c’est le cas de la plupart de mes camarades et compagnons, je ne ressens pas le besoin qu’on parle à ma place, et qu’on me flatte.

      Dans la suite du texte, l’auteur témoigne de sa méconnaissance de la notion d’empathie en considérant qu’on ne puisse parler au nom des autres, comme il le fait lui-même d’ailleurs, qu’en partageant leur condition, citation:

      Lorsque je parle de la situation de mes camarades, de mes amis ou de ma classe, j’en parle uniquement parce que je la partage non seulement dans mon coeur, mais surtout dans ma chair : parce que cette situation est aussi la mienne, même si il existe toujours plus pauvre et plus déshérité que moi.

      Ensuite apparaissent les objectifs plus ou moins explicites de cette lettre. En premier lieu, la très classique destruction de l’État qui personnellement me rappelle toujours cette anecdote que j’avais un jour exposé sur ce blog: Maggy Thatcher aurait fait une punk des plus convenables, puisqu’elle aussi souhaitait le démantèlement de l’État, ainsi que nos chers ultra-libéraux actuels (qu’on nomme également anarcho-capitalistes, ce n’est pas un hasard). Or, reprenant encore un extrait de cette lettre:

      pour nous, la fin est inséparable des moyens

      J’en prends acte, et considère que si anarchistes de gauche et anarcho-capitalistes revendiquent des moyens identiques, il existe un risque non-négligeable qu’ils aboutissent à un résultat de même. Or le résultat des œuvres anarcho-capitalistes sont là quotidiennement sous nos yeux. Merci bien.

      Un autre objectif, purement formel, est la confiscation du mot de révolution par l’auteur, ce qui, si ça ne tenait qu’à moi, serait concédé bien volontiers tant la notion qu’il renferme me paraît inepte.

      En bref, ce type de discours, même si comme je l’ai déjà dit me paraît bien formulé, est une vieille soupe réchauffée depuis trop longtemps selon des arguments qui ne tiennent pas. Le discours d’un activiste revendiquant un recours à la violence mais refusant tout cadre, surtout celui de la loi, se désolidarisant ainsi de la saine loi du Talion pour s’inscrire dans celle de la jungle. Une sorte de nostalgique du Far West made in Europe. Déprimant et archaïque.

    5. @Dissonance

      Oups!

      Moi qui croyait qu’il y avait une différence entre anarchie et anomie (terme qui convient mieux à la situation actuelle; l’anarchie, la vraie, je voudrais bien l’essayer!)…

      Re-Oups!

      Moi qui croyait que le cadre de la démocratie représentative favorisait l’anarcho-capitalisme… Heureusement que des hommes comme Daniel Bouton, Chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur et Officier de l’ordre national du Mérite nous éclairent sur la nécessité de respecter les lois, les cadres, et l’Etat.

      Plus sérieusement, pensez-vous qu’il y ait de l’empathie, ou même une dose infime d’ocytocine à glaner dans le fait de laisser autrui s’exprimer en votre nom pendant cinq ans sous prétexte que vous ayez propulsé son nom à lui dans une urne en bonne et due forme? Même Mélenchon?
      Si par miracle il était l’élu, nous ne devrions pas pour autant nous en contenter, non?

      D’autre part, il est parfaitement possible d’être anarchiste sans avoir voté Tatcher ni couru nu coiffé d’une crête rouge, no future tatoué sur le torse!

      Il est aussi parfaitement possible d’être anarchiste en se sentant déjà nostalgique du Far-West Maghrebin: nous en sommes encore bien loin, pas faute de force, de sagesse ou de tempérance. Faute de courage.

      Vous dites déprime? Archaïsme? Mais dans quelles mains sont les gourdins? Dans celles de la police ou dans celles des terroristes anarcho-autonomes? Pensez-vous sincèrement que ces derniers poursuivent le même but que les hiérarques ou chantres du modèle dominant, qui clament « c’est nous ou le chaos », comme le disait un certain Ben Ali?

      Pensez-vous sincèrement, à l’observation de bonobos (dont nous ne sommes pas si loin), que la loi de la jungle mérite votre désignation polémique?

      Einstein disait l’ordre est la vertu des médiocres

      Cordialement!

    6. @Pipas

      Einstein disait l’ordre est la vertu des médiocres…

      Et il avait parfaitement raison. Cependant, tout le monde ne peut prétendre être Einstein et c’est précisément l’une des limites des thèses anarchistes que de n’être viables que dans une utopie sans médiocrité d’aucune sorte, de fait fort peu compatible avec la réalité.

    7. « « Le militant que je suis dit à Moubarak ‘dégage!’; si j’étais le président de la République, je me garderais bien de tenir un tel discours à l’égard d’un autre peuple souverain et libre », a avancé le président du Parti de gauche, qui a promis que si l’un de ses ministres s’exprimait de la sorte, « alors là, il prendrait la porte deux secondes après! » » a dit Mélenchon à propos de la déclaration de Jeannette Bougrab selon laquelle : « Je crois qu’il faut que le président Moubarak parte, je crois qu’après 30 ans de pouvoir il y a quand même une forme d’usure et que la transition démocratique doit aussi toucher l’Egypte »

      Vous feriez confiance à quelqu’un qui dit qu’en tant qu’élu il ferait le contraire de ce qu’il ferait en tant que militant ? En tant qu’élu il s’adresse au peuple, en tant que militant il s’adresse au chef ; et ce en dépit de ce que l’élu pense du chef et de ce que le militant pense du peuple.
      L’avantage de cette déclaration de Mélenchon est sa transparence quant à la nécessité de la contrition en politique. Vous savez, ce réalisme qu’on dit politique qui est l’aveu de cette règle selon laquelle le pouvoir prend ceux qui croient le prendre ! Le « quand même » de Bougrab aurait mérité une meilleure repartie. C’est vrai non, 30 ans c’est exagéré, tandis que 6 fois 5 ans, tour à tour, ça use moins. Peut-être même 6 fois moins, ça met du jeu dans les rouages.

    8. Einstein ne souhaitait que mettre de l’ordre entre les médiocres et ceux qui le sont moins ( dont lui même en principe )

      Sur l’attitude contradictoire entre le militant et le gouvernant ( revoir aussi Chevènement :  » quand on est un ministre on ferme sa gueule ou …. ») , c’est un sujet passionnnat . Pour ma part je fais plus confiance à quelqu’un ( militant ou gouvernant ) qui annonce qu’il reconnait qu’il y a là deux registres différents . Je ne sais pas si ça le rend efficace ou inefficace , mais c’est l’expression d’une vérité .

      De la même façon que , selon la formule déjà bien connue , je préfère quelqu’un qui avoue « je suis raciste , mais  » , à quelqu’un qui dit  » je ne suis pas raciste , mais … » . J’avais déjà aussi cité Samy Davis junior qui, sur le racisme , s’exprimait ainsi :  » je reconnais que j’ai parfois des pensées racistes , et c’est en le sachant que je me donne une CHANCE de l’être moins  » .

      Sur l’exercice du pouvoir , c’est cette attention à réduire ce grand écart , qui me rend plus modeste , sélectif , mais convaincu et acharné sur ce qu’à tort ou à raison , je garde pour essentiel .

      Dans une démocratie qui reste à nourrir . Mais je vais lasser à force de citer Ricoeur ( la dernière fois que j’en ai parlé en famille , mon petit fils le plus âgé avait compris Ricard , ce qui m’a un peu désolé car j’ai reconnu là les désastres de la publicité !)

    9. @ juan nessy
      22 février 2011 à 11 h 12
      Paul Ricoeur n’a jamais prétendu être révolutionnaire, mais de là à être confondu avec un jaune. Est-ce que l’inverse fonctionne avec Mélenchon ? Voyons : Mélenchon n’a jamais prétendu être un jaune, mais de là à être confondu avec un révolutionnaire.
      Pour Paul Ricard y a pas photo depuis Pasqua.

  16. Adhésion totale à ces conditions (même s’il y en a bien d’autres). J’ai toujours voté par principe et toujours par défaut contre ce que je considérais comme le pire des candidats mais cette fois c’est fini. Sans engagements précis je n’irai pas voter.
    Mais ne soyons pas dupes, il suffit de voir ce qu’est devenu le pacte écologique de Nicolas Hulot que tous les candidats avaient signé, NS compris !
    L’étape suivante … la rue et les pavés.

  17. Je me permets d’ajouter qu’il y a dix propositions dans le manifeste des économistes atterrés et qu’elles valent le coup d’être soutenues également. Le texte complet est disponible gratuitement en ligne, une version « livre » est également disponible pour un peu plus de 5 € en librairie (mais je suppose que tous les lecteurs de ce blog sont déjà au courant …).

  18. Les projets de Trichet sont rejetés par le gouvernement Fillon !!
    Le ministre du Budget, François Baroin, a jugé « très curieuses » lundi les déclarations du président de la BCE, Jean-Claude Trichet, pour qui augmenter les salaires serait « la dernière bêtise à faire » en Europe.

    « Notre objectif, c’est de faire en sorte que tous les efforts produits n’abîment pas le quotidien et permettent à terme une augmentation des salaires », a déclaré M. Baroin sur Europe 1.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20110221.AFP3502/baroin-l-objectif-du-gouvernement-est-une-augmentation-a-terme-des-salaires.html

    1. « Notre objectif, c’est de faire en sorte que tous les efforts produits n’abîment pas le quotidien et permettent à terme une augmentation des salaires »

      entre aujourd’hui et à terme je sent comme un flottement de quelques éternités du genre mañana

    1. Déclarer que le retour des bonus est scandaleux cela ne mange pas de pain.
      Sarkozy l’a dit, Lagarde l’a dit, tout le monde l’a dit. Ce qui compte c’est l’analyse qui sous-tend les petites phrases. Idem pour sa déclaration sur les agences de notation. Son analyse, jusqu’à preuve du contraire ne peut être que celle qui justifie les politiques du FMI. On connaît la musique.

      Tant qu’il ne clamera pas haut et fort qu’il faut interdire les paris sur la fluctuation des prix, que les agences de notation ne doivent plus être des sociétés privées, il parle pour ne rien dire, ou plutôt il lance des leurres, ce qui égare l’opinion publique et est indigne d’un véritable débat intellectuel.

    2. Tous ces mensonges et indignations de façade fonctionnent sur le principe « calomniez, il en restera toujours quelque chose » . Pour qu’il n’en reste rien il ne faut plus écouter ces gens là, c’est un préalable incontournable pour qu’un changement puisse commencer .

  19. Je viens de finir la lecture de « Accélération, critique sociale du temps » d’Harmut Rosa et je le recommande à tous !
    Après lecture, je me demande si finalement, tout ce qui arrive devait arriver car notre société post moderne porte en elle les germes de sa propre désintégration et dont la finance n’est finalement qu’un reflet (ou conséquence et cause à la fois) avancé sur tous les autres systèmes socio.
    Sans déformer les propos de l’auteur, les institutions politiques ont durant longtemps organisé l’accélération sociale, des modes de vie, … et la « dynamique de l’accélération des sociétés modernes a pris son autonomie par rapport à ces institutions et se retourne contre elles. C’est vrai des institutions de l’armée et de la bureaucratie d’état, mais aussi, dans une certaine mesure des principes de l’organisation démocratique et de la règlementation politique. »

    1. Si notre seul idéal ou objectif dans la vie est de consommer toujours plus, acheter ou vendre, nous faisons bien partie d’une société malade et décadente qui n’apporte aucune joie, aucune satisfaction, aucun bonheur !

  20. Même si ça paraît du domaine du rêve, je ne me déplacerai pas non plus s’il n’y a que des aménagements marginaux, mais accorder ma confiance à un quelconque homme politique me sera bien difficile sinon impossible.

  21. Naïveté ou forfanterie ?

    Depuis La Fontaine nous connaissons combien le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions.
    En survolant rapidement les commentaires qui précèdent le sien, le détective aperçoit une partie des éléments qui réfutent les « cinq conditions ».
    Ces arguments qui se réfèrent, explicitement ou non, aux rapports des forces en oeuvre dans la société, méritent le respect du lecteur et/ou du commentateur et renvoient à la question choisie comme titre de mon intervention.
    Ce qui motive l’ire de Marlowe ce sont les mots suivants : « 80 % des activités bancaires ne consistent plus, désormais, à alimenter l’activité économique productrice de biens et de services, mais(…) »
    Qelle est la nature de ces biens et services ?
    Ce sont pour leur immense majorité des leurres et des ersatzs.
    Et c’est parce que ce sont des leurres et des ersatz, c’est à dire des marchandises qui ne sont pas produites pour leur usage social, mais pour l’argent qu’elles peuvent amasser pour les propriétaires, que le système ne fonctionne plus.
    Ce n’est pas de la richesse qui est massivement et mondialement produite, mais de la pauvreté, tant sur le plan qualitatif que sur le plan quantitatif.
    Les humains, qui sont massivement produits par cette économie folle, sont des déchets non-rentables.
    Il ne sera pas possible de soigner la crise sans en comprendre l’essence.

    1. La finance n’est ni bien ni service, la finance est parasite.

      Le commerce, comme échange de valeurs d’usage, est consubstantiel à l’activité humaine.

  22. Serait-il pour vous tous toujours aussi certain d’élire en 2012 un président de ce qu’il reste de la Cinquième République ?

    Le président de la Sixième « République » serait-il même élu au suffrage universel ?……

    La mise en place des « détails » qui nous préoccupent pourrait-il faire l’économie de réformes constitutionnelles tant au niveau national qu’ Européen ?
    Je suis certain que nos oligarques, eux, se sont déjà penché sur la question…….
    Qui osera symboliquement marier le Six et le Douze ?

  23. Idée très intéressante qui devrait mériter une discussion continue si Mr Paul Jorion, à travers son blog, veut être force de proposition politique.
    J’avais pensé à une telle idée mais il me semble qu’en politique on ne peut pas se permettre d’être intransigeant.
    Donc on pourrait imaginer une liste de propositions importantes et « s’engager » à voter pour le candidat qui en adoptera le plus (avec un nombre « plancher » de proposition à définir).
    On peut aussi imaginer des propositions que l’on pourra classer de majeurs mais aussi d’autres plus mineurs (en tout cas du point de vue économique 🙂 ). Exemple : légalisation du canabis, mariage des homosexuels, …

  24. A propos du revenu minimum, sujet qui me tient à coeur.
    De mon point de vue :
    1- Ce revenu doit être un droit et doit être versé sans aucune contrepartie si ce n’est faire partie de la communauté (donc nationalité française que l’on pourrait élargir aux résidents de longues dates).

    2- Ce revenu doit être individuel et non pas versé à un foyer. Tout simplement parce que le terme de foyer a de moins en moins de sens dans notre société. De plus je ne vois en quoi cela regarde l’état qu’en janvier-février je vive avec Laure et ses 2 enfants puis en mars chez mes parents et en avril avec Thierry et son poisson rouge.

    De la même façon, les impôts devraient être calculés en fonction de chaque individu indépendamment de son mode de vie (seul, en couple, avec ou sans enfant).

    Pour revenir au revenu minimum, pour éviter les effets de seuil, il doit évidemment être versé à tous, du même montant indépendamment de sa situation : chômeur, travailleur, rentier, pauvre, riche.

    1. Je ne vois pas que nous en soyons là, il me semble que les couples homosexuel demandent qu’après le pacs, le mariage, il reste la question des enfants ….

    2. @Cécile
      Personne n’a pu m’expliquer pourquoi on refuse le mariage aux homosexuels.
      Pour ce qui est des enfants :
      Soit ils en ont avec un partenaire de sexe opposé et donc il n’y a aucun problème.
      Soit on parle d’adoption. A ce propos, je dirais qu’on pourra leur discuter le droit d’adopter le jour où les parents hétérosexuels seront irréprochables en matière d’éducation. 🙂
      Tout cela n’est qu’une immense hypocrisie.

    3. 2- Ce revenu doit être individuel et non pas versé à un foyer. Tout simplement parce que le terme de foyer a de moins en moins de sens dans notre société. De plus je ne vois en quoi cela regarde l’état qu’en janvier-février je vive avec Laure et ses 2 enfants puis en mars chez mes parents et en avril avec Thierry et son poisson rouge.

      Cette conception du »foyer » est un signe que l’Etat et surtout le fisc s’en tiennent à une norme judéo-chrétienne de la famille parce que cela les arrange financièrement .
      Comme dans un régime fasciste, les services sociaux se pointent dans une famille, entrent de force dans sa salle de bains, ouvrent sa penderie et suppriment brutalement à la mère son allocation de parent isolé si un ami de passage a oublié chez elle un vêtement ou une brosse à dents. Bref, cette mère isolée est censée avoir fait voeu de chasteté pour toucher son allocation de parent isolé.
      Et même si de temps en temps une liaison durait quelques semaines, la belle affaire ! Ce n’est pas pour cela qu’elle n’assumerait pas seule ses enfants .

      L’Etat ou le fisc n’envisage qu’une composition STABLE d’un foyer, pas plus de deux adultes d’une même génération et toujours les mêmes à longueur d’année . Votre histoire amusante de vivre deux mois avec Laure et ses deux enfants, puis chez vos parents, puis chez Thierry et son poisson rouge aurait de quoi déstabiliser le fisc . Pointez-vous au Service des Impôts avec 3 déclarations de revenus pour vos trois situations supposées de 2010–c’est ce qu’ils demandent quand un foyer « normal »se sépare en cours d’année— , il y aura sans doute des réactions intéressantes .

      On encourage les gens à se marier parce que le couple marié plait aux créanciers . Si l’un ne peut payer, on prélève sur les revenus de l’autre, ce qu’il est impossible de faire avec un couple non marié .

      Je suis d’accord avec vous pour que le revenu minimum et les impôts soient indépendants du mode de vie d’une personne. L’Etat n’a pas à s’immiscer dans la vie privée des gens.
      Un système de prélèvement des revenus à la source nous dispenserait de tout ce cirque des déclarations de revenus où les salariés sont les seuls à ne rien modifier en leur faveur.

      D’autres questions se posent . Pourquoi un couple dont la mère a choisi de ne pas travailler ne verse-t-il que les cotisations maladie d’ une seule personne tout en assurant les deux, la mère qui ne travaille pas étant assurée solidairement par les versements de tous les Français.
      Pourquoi une mère isolée qui travaille par obligation n’est-elle pas,dispensée comme l’autre mère de cotiser et, pire, pourquoi doit-elle par ses cotisations participer solidairement à la protection de la mère plus favorisée qu »elle ?
      Il serait juste que le couple dont la femme a choisi de ne pas travailler verse deux cotisations ou alors que l’on décide que toutes les mères sont dispensées de cotiser. Qu’on supprime cette injustice d’obliger la plus défavorisée à payer pour l’autre.

      Trouvera-t-on un système parfaitement juste ?

    4. @Mianne
      Merci pour votre texte
      Je pense que la solution est dans la simplicité (simple sans être simpliste).
      Il est certain que l’extrême complexité de la fiscalité profite à ceux qui peuvent se permettre de payer les services d’un conseiller fiscal.
      Autre solution simple pour l’impôt sur le revenu : une courbe (à définir) unique pour tous les revenus.
      Avec en abscisse les revenus et en ordonné l’impôt à payer.
      Plus de tranches avec ses inévitables effets de seuil et l’assurance que chaque euro gagné me rapporte.

  25. Ca n’a qu’un rapport éloigné avec le sujet, mais tout de même un peu, car politique.

    D’ailleurs, parler politique à plus d’un an d’une élection alors que nous allons être GAVES de spots publicitaires la concernant, j’en ai déjà les boules.

    Un truc, entre nous.
    J’ai vaguement l’impression que les Écossais sont tout aussi indépendantistes que nous. Les Bretons et nos collègues Corses, je parle.
    Hors, vu la situation économique du « Royaume-Uni », cela devrait très vite devenir tendu.

  26. Est – ce que nous allons vers la nouvelle révolution en France sans les partis politiques?

    Un homme tente de s’immoler devant le Palais de justice de Paris

    Un homme d’une quarantaine d’années s’est immolé par le feu, lundi 21 février en début d’après-midi devant le palais de justice de Paris, avant d’être secouru par les pompiers détachés au tribunal. Aucune indication n’a été donnée sur l’état de santé de cet homme.

    Un camion de pompiers et une ambulance étaient toujours stationnés lundi vers 14 h 30 devant le Palais de Justice. Des restes des vêtements calcinés de la victime étaient également visibles juste devant l’entrée du Palais de justice.
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/02/21/un-homme-tente-de-s-immoler-devant-le-palais-de-justice-de-paris_1483311_3224.html
    LEMONDE.FR avec AFP | 21.02.11 | 15h54

  27. OUI, Monsieur jorion, vous avez raison encore une fois. Bravo. Mille mercis pour vos interventions. Immanuel Wallerstein dit aussi la même chose que vous.
    « Lorsqu’il y a quelques semaines j’ai répondu à Grenoble à une question sur l’avenir des États-Unis en n’excluant pas la possibilité d’une guerre civile dans ce pays »

    Immanuel Wallerstein, chercheur au département de sociologie de l’université de Yale, ex-président de l’Association internationale de sociologie
    « Le capitalisme touche à sa fin »
    « En attendant, les conséquences politiques de la crise actuelle seront énormes, dans la mesure où les maîtres du système vont tenter de trouver des boucs émissaires à l’effondrement de leur hégémonie. Je pense que la moitié du peuple américain n’acceptera pas ce qui est en train de se passer. Les conflits internes vont donc s’exacerber aux Etats-Unis, qui sont en passe de devenir le pays du monde le plus instable politiquement. Et n’oubliez pas que nous, les Américains, nous sommes tous armés… »
    http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/10/11/le-capitalisme-touche-a-sa-fin_1105714_1101386.html

  28. Moi, si j’étais président de la République,

    1. Démocratie
    (Directe donc. Ça demanderait du temps, donc : )

    2. Semaine des quatre jeudis
    (Un travail obligatoire de deux jours. Quartier-libre le reste du temps.)

    3. Éducation (on serait en démocratie, on devrait s’en sortir) intérieure à l’extérieur

    3. Le travail serait une taxe sur la consommation (, sur les perturbations de l’environnement)

    4. La monnaie serait le PSdJ

    5. Finance (: Hein ? Qui ? Quoi ? Où ?)

    6. Recherche. Loisirs. Etc.

    7. Sécurité : oui

    8. Affaires étrangères : feraient en sorte que l’étranger soit heureux chez lui, que nous soyons heureux l’un chez l’autre

    9. Je serais président à vie.

  29. Toutes ces idées sont plutôt bonnes mais certaines ne sont pas partagées par la majorité (hélas) : premièrement une énorme majorité des personnes n’admettent pas et ne veulent pas que les personnes qui « ne travaillent pas » ne soient pas stigmatisées et donc qu’elles aient même le minimum réellement nécessaire mais seulement de quoi survivre avec de toute manière au moins des difficultés pour bien leur faire « prendre conscience » qu »ils ne font pas le nécessaire pour s’intégrer à la société ». Évidemment les riches qui ne travaillent pas non plus mais qui gagnent de l’argent par les intérêts n’existent pas pour Monsieur tout le monde ou de toute manière ont « forcément » beaucoup travaillé pour « mériter » de ne plus travailler alors que pour la plupart ce ne sont pas eux mêmes mais leur ancêtres qui ont travaillé et encore pas toujours. Le mérite des enfants est-il celui des parents ? non évidemment. Pour ce qui est du dogme, en 1900 il fallait avoir des enfants militaires pour aller tuer les Allemands sinon on n’était pas un bon citoyen évidemment aujourd’hui on se rend comte de la stupidité de ce dogme qui est du même ordre que celui de la nécessité de travailler de façon productive ou d’être un entrepreneur pour « se battre contre les Chinois » qui est le dogme tout aussi stupide mais actuel. Que pourrait-on penser d’un homme comme Boudha dans notre société avec ce critère ?

    1. Ah non! z’y vendent des tee-shirts, comme la bonne Oprah !
      Entre nous , l’Allobrogie, à l’est du Thiou, faut y vivre, c’est pas triste :
      l’individualisme forcené comme idéal de vie. A droite toute,
      Dieu et mon porte-monaie pour moi. Y’a des croix de mission partout.
      Et leurs projets: nos autoroutes à tarifs variable. T’es du coin,
      la plaque faisant foi, tu paye moins. T’as une plaque en parisis= tu paye double.
      Le tunnel pour la partie française de l’Italie: T’es du coin: gratuit.
      T’es pas du coin: plein pot. Normal, c’est notre montagne.

      A vrai dire , ces revendications délirantes des excités du coin
      datent d’au-moins dix ans. Mais il y a dix ans, ils vendaient déja des Tee-shirts
      et des plaques d’immatriculation – oui, des plaques- sur leurs stands de raccolage.

  30. Vous avez entièrement raison. C’est modéré, positif et faisable.
    Votre projet est parfaitement dans les pratiques démocratiques.
    La réalisation de certains points de ‘notre’ programme devrait les obliger à réfléchir
    intensément, à faire preuve d’imagination et de créativité politiques.
    En particulier, trouver comment se libérer du carcan du TCE lisbonnais,
    qui est incompatible avec une social-démocratie attentive.

    Il faut que les politiques comprennent qu’ils doivent élaborer un programme.
    Les délices de la lutte des personnes, amplifié par des journalistes paresseux ou orientés, c’est fini.
    Les déclarations vides de sens ou contradictoires, les petites phrases irresponsables sont hors de propos.
    Comme certain l’ont signalés, les hasards du calendrier font que cette
    élection aura un retentissement hors des frontières.
    Surveillons-les. Ils ont des engagements à prendre en vue de comptes à rendre.
    Et votons.

    1. Votons?
      Comme le 29 mai 2005?
      UMPS?
      Front national de gauche?

      Oui, votons, mais alors votons bien: car en cas d’erreur, l’oligarchie (passée ou à venir) mettra le processus démocratique de côté pour rectifier le tir.

      Si vous avez bien appris votre leçon, vous voterez utile, vous voterez responsable, vous voterez D$K en 2012…

    2. Meuh non ! détournement de sens.
      Votons et c’est beaucoup.
      Parce que notre technologie politique est fragile,
      parce que c’est comme le dit le Canard de la Liberté, ou Figaro,
      parce que c’est comme une pile RednoW, une merveille en un sens:
      « ne s’use que si on ne s’en sert pas ».
      Soyons prévoyant et généreux: le résultat à long terme, après notre mort,
      pourrait dépasser l’enjeu immédiat.

      pile RednoW= aucun message politique. Le courant (de décharge) est interne.

    3. Je me demande si notre pile RednoW démocratie représentative n’a pas déjà claqué… et s’il n’est pas grand temps de la déposer dans le bac prévu à cet effet! !)

  31. Bonsoir les amis

    Comme vous je suis en harmonie avec l’idéal de Mr Yety
    jsuis en dernière ligne ,mais …..les derniers seront les premiers…….
    ou seront les premiers??
    Une symbiose naturelle exclue naturellement les parasites,virus, infectieux,il en est de mime avec les dictateurs

  32. Je n’ai jamais été très doué pour disserter sur les choses,

    Mais il y a une chose que je sais, c’est que les êtres se sont souvent laissés avoir en beauté surtout dans le propre conditionnement actuel du monde, comme si la crise de 1929 n’avait pas mieux changer les choses depuis.

    Je me demande d’ailleurs si le propre langage marchand, peut réellement bien nous donner les moyens de nous en affranchir mentalement comme spirituellement, relire par exemple le déclin du courage de Soljenitsyne, à partir donc ce terrible constat supplémentaire, ne pas non plus écarter la possibilité que l’humanité moderne se fasse de nouveau endormir par quelqu’un représentant avant tout beaucoup mieux que tous ces premiers précurseurs un
    plus grand génie anti-spirituel pour le genre humain, l’aggravation de la crise dans le monde occidental comme en Europe pourrait même permettre davantage à certains l’occasion de réaliser ce grand rève inachevé, vous savez ce qu’on ne dit pas encore, l’enfer est pavé aussi de beaucoup de politiciens de première dans l’histoire.

    Vouloir par exemple changer les choses en vitesse car nous n’en pouvons plus, alors que le monde moderne ne s’est jamais autant conduit dans l’empressement, qui donc dans notre temps ne se montre en fait toujours pas réellement prêt spirituellement et courageusement
    à quitter son propre poste, oui si ça se trouve mes propres semblables en humanité préfèrent bien encore s’illusionner plus longtemps, moi personnellement je n’ai jamais vraiment aimé être représenté par quelqu’un n’ayant jamais réellement traversé ce que j’ai traversé dans les enfers.

    Il est vrai que si le système ne peut plus continuer à fonctionner sous sa forme la plus détestable, il peut très bien hélas de nouveau fonctionner sous une nouvelle forme plus difficile à s’en défaire spirituellement, bien évidemment à partir de là on demandera certainement à l’homme un plus grand conditionnel de vie comme de penser en société, par pure mesure bien évidemment de sécurité en plus, pour la nouvelle élite suivante qui prendra la relève,
    vous voyez le monde moderne est quand même très bien pris au piège je trouve.

    On peut bien sur plus longtemps disserter en société à vouloir déplacer les meubles de place mais sur le fond, entendez-vous déjà ne serait-ce qu’une seule parole plus spirituelle dans ce monde qui n’en peut plus, parmi vos proches non bien sur que non, car ce n’est pas encore la première préoccupation des êtres pour se sentir bien.

    J’aimerais tellement me tromper, alors que le désespoir du monde est déjà si grandement difficile à vivre pour beaucoup.

    C’est là bien sur que je ne rends plus du tout utile pour vous, être inapte à tout, pas même
    à pouvoir mieux changer les choses pour les autres, comme pour soi tel disait Lao Tseu.

    Pour ça que la parole de Jérémie ne passe pas toujours bien dans le gosier.

    1. Ah oui, je me rappelle ce billet : une excellente description de la « société du spectacle » (cf. émissions des Taddéi ou autres Calvi)

      Plusieurs remarques :

      1/ cette société du spectacle me semble se détacher de plus en plus du réel, jusqu’à être considérée par les spectateurs … comme un spectacle et rien d’autre.

      2/ ce « spectacle » a pour acteurs toutes les composantes institutionnelles de la société : droite, pseudo gauche, Medeff, syndicats et même « jeunes » lorsqu’ils sont choisis pour être « représentatifs ». Il ne se joue pas uniquement sur les plateaux télé mais dans tous les cadres institutionnalisés (allez donc assister à une séance d’un comité d’entreprise dans une grande entreprise du CAC 40 !).

      2/ l’influence de tels « spectacles » me paraît être un peu surdimensionnée par des gens comme nous qui, même critiques, les accompagnons au plus près. On a pourtant vu combien parfois ils étaient déconnectés de l’opinion populaire (exemple : le referendum de 2005 avec la victoire populaire des nonistes quand le « spectacle » était organisé exclusivement autour des ouihistes)

      3/ les révolutions viennent justement très souvent de cette déconnexion de plus en plus tranchée. Les acteurs ont oublié qu’il y avait AUSSI des spectateurs (tous payants). Et c’est au moment où eux (les acteurs, souvent payés) s’y attendaient le moins que les spectateurs frustrés débarquaient sur la scène pour tout virer. Exemple : Tunisie, Égypte…

  33. Les rating boys ne perdent jamais de temps…

    Fitch abaisse la note de la Libye

    lundi 21 février 2011, 17:59 afp
    L’agence de notation Fitch a abaissé lundi la note souveraine de la Libye d’un cran, de BBB+ à BBB, en raison de la révolte qui secoue le pays. Fitch prévient qu’une nouvelle dégradation de la note pourrait intervenir faute d’un règlement politique clair de la crise ou si les violences s’aggravent. Charles Seville, un responsable de l’agence de notation, précise que la baisse illustre « l’éruption du risque politique » dans le pays. Fitch craint particulièrement des perturbations sur la production pétrolière. La Libye est l’un des plus gros producteurs mondiaux d’or noir. La Libye est le seul pays sans aucune dette publique noté par Fitch. Fin 2009, elle avait accumulé jusqu’à 139 milliards de dollars d’excédent grâce à la rente pétrolière.

  34. Minimum vital décent, limitation de l’échelle des revenus, gel de la dette publique, interdiction de la spéculation, protection sociale, O. K.

    Mais je me demande si, un jour, on ne devra pas en arriver tout simplement à éliminer, annuler, toutes les dettes et à distribuer également toutes les richesses. On pourra alors enfin ne plus baser les actions humaines sur la cupidité et passer à des choses plus sérieuses…

  35. 1- je n’ai jamais mis et ne mettrai jamais de conditions pour participer à un vote , pourvu que celui ci soit constitutionnel …. et secret .

    2- le vote pour cette présidentielle sera sans doute l’occasion de faire le point sur les véritables pouvoirs d’un président de la République française.

    3- Pour que cette élection serve à quelque chose , elle devra offrir au deuxième tour un choix significatif entre un projet qui aura sans doute des allures de sociale – démocratie d’économie de marché  » régulée » , et autre chose qui porte en germe sinon en totalité un bon espoir d’échapper à court ou moyen terme au capitalisme financier .( c’est a priori ce qui se débat sur ce blog et ailleurs depuis 2 à 3 ans ) .

    4- Il est vain , irrecevable et sans espoir de vouloir rédiger à la place du candidat son programme et discours de campagne , en martelant des points incontournables et « sine qua non » en trop grand nombre .Tous ceux qui « s’y sont collés » le savent .

    5- cette « option » qualifiée de  » autre » ne peut pas être exhaustivement décomposée de façon complète et « fermée » ; Seule une révolution violente peut permettre des mutations « totales » . Une élection et un « délégué » dignes de ce nom ne peuvent se mettre en jeu de façon existentielle que sur un ou deux engagements forts .

    6- ces ( ou cet ) engagements cruciaux doivent être concrets , explicites , mesurables , à échéancier à la fois raisonnable et « contractuel ».

    7- De façon personnelle j’aspire à une société française , à terme proche ou moyen ( moins de dix ans) mieux insérée et solidaire de la famille européenne qui doit se réinterroger sur la place et le rôle des services publics ( Merkel vient de prendre une raclée à Hambourg ) .La société à laquelle j’aspire doit aussi trouver de nouveaux instruments de respect des grands équilibres biologiques . Elle donne priorité à la jeunesse , à la formation et l’accès au savoir .
    Avec en principe la totalité des commentateurs de ce blog , je déclare que cette ambition n’est pas possible dans le carcan du capitalisme financier, plus ou moins proné ou accepté par les libéraux et sociaux démocrates actuels .Je ne vois aucun avenir dans un repli nationaliste strict .

    8- je souhaite qu’au deuxième tour de la présidentielle à venir , le (ou la) candidat(e) de l’option » autre  » :
    – soit là ,
    – soit capable de faire de l’interdiction des paris sur les fluctuations de prix , le sine qua non de sa présidence , après avoir été capable d’éclairer ces concitoyen(ne)s durant la campagne et de leur faire prendre conscience que cette mesure est l’aiguillage qui permet à l’avenir de n’être pas préécrit et confisqué par une minoriité;
    – soit en capacité de faire des institutions européennes le levier de cette révolution et s’y engage à faire du RIP européen un véritble RIP avec ses alliés .

    9 – je voterai même d’outre tombe .

    10 – en 2012 il se passe aussi des choses aux USA , en Chine , en Russie …. qui ne seront sans doute pas étrangères à ce qui se passe sous nos yeux en 2011 .

  36. Et idem pour les politicards belges qui passeraient par là et qui souhaiteraient obtenir mon vote. Il y a du boulot, sachant que j’ai voté aux dernières élections pour un parti d’extrême gauche dont je n’ai même pas lu le programme, probablement inepte puisque le parti est étiquetté marxiste-léniniste, ce dont je me contrefiche étant donné qu’il s’agissait d’un vote de protestation.

    Quant aux électeurs, quel que soit le pays, qu’ils cessent d’entretenir les causes des conséquences dont ils se plaignent, en votant éternellement pour les mêmes partis qui leur explique que le système est formidable et qu’il suffit d’un ou deux petits réglages pour que tous les problèmes disparaissent. Aujourd’hui, en Europe, voter pour un parti d’une des grandes familles politiques traditionnelles, c’est choisir le maintien du système.

    Chômeur traité comme un coupable par des politicards qui me veulent compétitif par rapport aux esclaves chinois, et par les électeurs qui votent pour eux, visiblement très heureux qu’on les emmènent vers l’effondrement de civilisation, je me sens de moins en moins lié par le contrat social.

    Quand il y a tremblement de terre en Chine, j’y vois des concurrent en moins, et ça me fait une bonne journée. Alors, si je voyais qu’on coupe à nouveau des têtes en Europe, j’imagine que ça me ferait plutôt plaisir également.

    1. La .France aime les milliardaires et les milliardaires aiment la France.
      Alors que les soldes ont démarré dans toute l’Europe, Courchevel n’en a cure et les prix sont au plus haut. En outre, les articles à vendre paraissent déments. Nous avons ainsi vu un jeté de lit en chinchilla à 62 000 euros, au sujet duquel le vendeur précisait : “Nous déconseillons de s’asseoir ou de s’allonger dessus, car cela abîmerait la fourrure.” Le magasin d’à côté vend des skis incrustés de diamants, pour 85 000 euros. A Courchevel, on met les pierres précieuses à toutes les sauces. Même les sex-toys du magasin spécialisé local sont ornés de cristaux Swarovski.
      Cela confère à la station de faux airs de Roubliovka [quartier huppé de l’ouest de Moscou], avec des Mercedes et des Bentley encombrant les rues étroites.

  37. 100 posts, 100 réactions différentes, pour une proclamation qui n’engage à rien, qui ne semble sous-marin d’aucun parti et qui pointe des problèmes fondamentaux.
    Je ferais remarquer que mis à part la gauche de la gauche, personne ne propose des mesures identiques ou similaires, dans les deux grands partis. Le gros candidat potentiel, le FN, vitupère contre les riches et l’immigration mais propose également un programme ultra-libéral de soutien mordicus aux entreprises, avec un vocabulaire désuet censé parler « terroir ».

    J’espère que de cette multiplicité sortira au moins une abstention massive au deuxième tour, ou un vote pour ceux qui veulent réellement une rupture avec l’ordre qui organise et maintien ce que dénonce justement le Yéti : le capitalisme, variante française.

  38. ///Qui donne aux pauvres prete a Dieu . Qui donne a l’état ..prete a rire .///

    En bon néo-structuraliste , je m’opposerais a la condition 1/ … qui ne peut qu’ humilier et mepriser celui a qui on « accorde » un minimum de survie .
    Il faut relire Majid Rahnema « La puissance des pauvres » » : «  » Un miséreux est un pauvre a qui on a enlevé son « moyen de subsistance » …En général 2 000 m2 de terrain , un mulet et qqs poules .(et avec ça , sa dignité que l’on ne peut remplacer par un f3 et une alloc.
    De plus ces structures « minimum » sont hyper stabilisantes pour une société en cas de bug économico liberal …..en 40 elles ont permi le marché noir et sauvé les villes de la famine.

    Qd a l’élection , se dire que le comble de la démocratie c’est l’audimat …. Le problème c’est qu’on compte les voix …au lieu de les peser .

    1. Puisque chacun y va de sa « recette »…
      La Révolution Economique et Sociale

      C’est avant tout changer les rapports de production, organiser la société pour la satisfaction des besoins et non pas pour le profit de quelques capitalistes ou d’élus. C’est donc mettre à bas l’économie de marché en produisant des biens utiles et non des marchandises. Comment?
      Tous ceux qui travaillent et produisent des biens et des services doivent s’organiser par branche d’industrie ou de service, du comité ou syndicat local en passant par l’organisation régionale jusqu’à la fédération nationale ou continentale sur une base fédéraliste. Le travail continue en l’adaptant aux besoins. Cette adaptation se fait, sur une base paritaire, gràce à l’existence d’une fédération locale de consommateurs ou d’usagers qui édicte ses voeux et ses propositions. La connections entre les deux fédérations, celle des travailleurs et celle des usagers, se fait sous la forme d’un « conseil de la production et de la consommation » à tous les échelons, local, régional, continental qui n’a qu’un caractère consultatif et non éxécutif. Exemple: le syndicat local des cordonniers et la fédération locale des consommateurs se réunissent pour savoir ce que l’on veut comme chaussures, combien en faut-il etc. Chacun fait donc partie des deux fédérations.
      Un revenu est garanti à chacun, même si par la réforme de son industrie ou de son service, il se trouve partiellement ou complètement au chômage.
      Les échanges doivent être progressivement démonétarisés.
      Pour des retraités – et pour tout le monde! -, en effet, il vaut mieux des biens pérennes comme un toit, l’alimentation, le transport, les services de santé, qu’une rente monétaire qui, d’année en année, ne fait que se déprécier.
      Ne m’en demandez pas plus. Vous n’avez qu’à imaginer la suite, prévoyant le pire comme le meilleur.

    2. …..en 40 elles ont permi le marché noir et sauvé les villes de la famine.

      Sauf qu’il n’y avait que les riches qui pouvaient se permettre d’acheter au marché noir à des prix vertigineux, les autres, sous-alimentés, prenaient froid en faisant interminablement la queue devant les magasins d’alimentation presque vides avec leurs quelques tickets de rationnement .

      Mais pour le reste vous avez raison . En cas de bug économico-libéral, ce seront nos potagers et nos poulaillers qui nous sauveront immédiatement de la famine. L’or ne se mange pas .

    3. Qui donne aux pauvres prete a Dieu

      Ne pensez-vous pas que la « charité » d’un grossium ( quelques noms me viennent en tête, qui de plus le clament « urbi et orbi » …) envers des personnes en grande difficulté, peut être vécue comme une humiliation ! cela permet de ne surtout pas changer le système, et de ne plus faire de Politique …l’ordre ancien est rétabli …
      C’est « se mettre au dessus de » …et s’admirer étant « bon » =) j’ai un souvenir d’une entreprise, où la femme du patron – ouvriers sous-payés – apportait, sans honte aucune,
      des bandages « souillés » , pour les ouvriers dans le besoin …( il y a 15 ans environ !)

      OK ! alors, revenons complétement à l’ancien régime et aux artisans d’antan …mais, alors finies les multinationales …et plus de patrons. Et terrains communaux .

      Puisque nous savons maintenant de façon certaine qu’il n’y aura plus de travail pour tous, pourquoi ne pas faire de la Politique de nouveau, et baisser le temps de travail à 30 heures par semaine, afin que chacun puisse avoir un emploi …mais cessons cet opprobre sur les « laissés pour compte », et cette hypocrisie liée à ce capitalisme fou !

      Post-scriptum :
      Vous devez bien vous sentir à l’abri de tout chômage, et, ou, accident de la vie, pour parler ainsi …Or, cela peut arriver à tout le monde, excepté aux adeptes du* népotisme : ce n’est certainement pas à eux de nous donner des leçons !
      *le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne jouent pas le jeu de la concurrence libre et non faussée !

    4. @ M.
      Je n’ai mis cette phrase que pour son humour.
      Ce que j’essaie de dire c’est qu’on ne doit pas considéré un individu comme une entité isolée , qu’un pouvoir central pourvoirait d ‘une somme suffisante pour sa survie.
      L’unité minimum de survie n’est pas l’individu , mais le groupe , puisque l’individu seul , n’est pas un humain . Et le groupe minimum c’est la famille + son moyen de subsistance (qui peut etre un atelier , mais , au minimum est son terrain de production alimentaire .
      Ce concept (2000 m2 +mulet + eau + qqs poules ) est une image , mais il n’estpas echangeable par son equivalant en monnaie ……il est aussi inaliénable et transmissible logiquement de faon familliale .

    1. Le point 1 du Yéti se résume en fait en un RSA socle revalorisé à 1000 euros au lieu des 400-450 euros actuels, ni plus, ni moins. Ce socle de 1000 euros ne vaudrait que pour les personnes sans la moindre activité, étant réduit à un complément pour les personnes salariés dont le salaire serait inférieur à cette somme seuil. Exemple, un salarié touchant 800 euros mensuels aurait via ce dispositif un bonus de 200 euros.

      Le risque d’un tel dispositif, évoqué sur son blog, c’est le démantèlement pur et simple de l’activité salariée, ce dispositif constituant en fait une formidable incitation aux entreprises à ne plus verser de salaire du tout, l’État étant placé alors dans un bête rôle de substitutif.

      La construction de ce dispositif s’explique notamment du fait d’un calcul simple que j’ai exposé sur le blog du Yéti: 1000 euros/personne/mois représente un budget national annuel de 780 milliard d’euros, supposant une refonte totale du modèle économique, ce dont l’auteur ne semble pas vouloir.

      M’étonne qu’il n’y ait pas la moindre réaction là dessus…

    2. « démantèlement pur et simple de l’activité salariée … une refonte totale du modèle économique » : au minimum !

    3. @Fab

      Petite précision parce que j’ai un doute: Je n’envisage pas le démantèlement pur et simple de l’activité salariée comme une bonne nouvelle dans les conditions proposées par le Yéti. Ça s’apparenterait selon moi à au retour à l’esclavage dissimulé avec bienveillance par l’État.

      Du reste je ne vois pas bien comment l’État pourrait assumer un tel transfert de charges de la part des entreprises. Ce serait en somme une nouvelle forme de socialisation des pertes (bien que le terme « pertes » ne soit ici pas approprié, l’image est celle-là).

    4. « Ça s’apparenterait selon moi à au retour à l’esclavage dissimulé avec bienveillance par l’État. »

      Retour ?

      Vous parlez de « transfert de charges de la part des entreprises » : il ne s’agit pas de « charges » mais d’hommes et de femmes, vers l’État ! Les hommes et les femmes se réapproprient l’État, y introduisent leurs valeurs. C’est le transfert du travail à la démocratie directe.

    5. @Fab

      Vous introduisez de la confusion en ne distinguant pas l’objet du sujet, et voyez de l’humain là où il n’y a qu’une bête question comptable: Si l’Etat doit dépenser 780 milliards d’euros par an pour palier à une fonction essentielle de l’entreprise, à savoir offrir une rémunération contre un travail, ça ne peut pas être une bonne nouvelle, parce qu’il n’en a absolument pas les moyens.

    6. Dissonance,

      Gaffe avec votre palier, en ce moment c’est chaud !

      « … une fonction essentielle de l’entreprise, à savoir offrir une rémunération contre un travail » : c’te blague ! : les entreprises supportent la charge des salariés, alors que c’est à l’individu d’apporter sa valeur à une entreprise, notamment l’État. Ce n’est pas une rémunération c’est une reconnaissance de dette, reconnaissance qui est la même si ton travail est ta passion ou si tu en es esclave. Est-ce bien raisonnable ?

      La « bête question comptable est la suivante » : comment faire en sorte que le jeu continue ?

      Réponse : entretenir la hiérarchie, entretenir la croyance en la hiérarchie, entretenir la croyance que seul ce jeu est possible.

      Si la rémunération à spectre de valeurs propres (cf PSdJ) réduit et imposé disparaît pourquoi l’État aurait-il besoin de distribuer des tickets de participation, d’incitation à poursuivre un jeu qui n’existe plus, pardon, qui n’est plus imposé ?

      Le travail comme taxe à la consommation ?

    7. Je fais juste une distinction très simple entre ce qui est et ce qui pourrait être d’une part, et je ne me permet pas de faire un melting pot entre les thèses de différents intervenants à ma convenance d’autre part.

      En l’occurrence, dans la mesure où les thèses (encore très nébuleuses pour moi) de PSDJ n’ont pas cours dans le contexte actuel, et où par ailleurs elles ne sont pas évoquées un seul instant dans le programme du Yéti, les conséquences bénéfiques qui pourraient en émaner n’ont pas lieu d’être prises en compte.

      Par conséquent, à moins de précisions/amendements/modifications du texte proposé, la réalité du point 1 du Yéti est celle que je dis: C’est tout juste un RSA revalorisé, dont les effets de bord sont également ceux que je dis.

    8. Dissonance,

      Ce n’est pas un « melting pot » mais un « point of vue ». Ce ne sont pas des « thèses » mais des « outils ». Si ces outils ne sont pas utilisés dans le système actuel c’est bien que le système ne tourne pas rond, si bien sûr on les considère comme plus respectueux des valeurs individuelles, de l’humain. C’est mon opinion, et j’utilise les outils que d’autres ont inventés. Merde ! Je m’excuse.

      Notre société est basée sur la consommation. Il faut donc une production. Il y a donc un salaire. Ce salaire est une reconnaissance de dette dont la valeur est fixée par la société, à savoir la consommation. Le salaire impose la consommation. Il la permet donc. La différence est fondamentrice. La différence, l’écart, entre imposer et permettre correspond à la valeur que l’individu pourrait ou souhaiterait donner à sa reconnaissance de dette, à son salaire, à son travail, à la place qu’il pourrait ou souhaiterait donner à son travail dans sa vie. Le système tait cette valeur. Il la tue. Dans l’oeuf. Il est tyrannique et colonisateur, par essence.

      Sur le fond, le travail est une activité qui est imposée : qu’il faille dépenser 450 euros ou 1000 pour qu’elle continue de l’être, c’est si important ?

      Sur le tréfonds, je peux passer ma journée à pêcher, à boire des canons avec d’autres individus, à aider mon ami vigneron à cueillir son raisin, à aider le plus franc des maçons à construire sa maison, à cultiver mon jardin quoi !, et accessoirement à consommer. Je peux, ou pas ? Si oui, il serait bon et temps qu’on en parle.

      C’est une crise de civilisation.

      Ce n’est pas une thèse : c’est le s.o.s d’un terrien qui n’est pas entré bien comme il faut dans l’histoire en détresse.

      Merci

    1. Même dans les AG de copropriété , il arrive qu’on vote pour refaire la toîture . Il suffit pour ça que sufisiamment de copropriétaires fassent inscrire ça à l’ordre du jour ( avec les devis correspondants) .

      D’une élection présidentielle par exemple .

  39. bonjour!

    Bernard Cassen : « Gouverner face aux banques » (Forum PG) » Le 12 juin 2010 à Bagnolet http://www.dailymotion.com/video/xdqb35_bernard-cassen-gouverner-face-aux-b_news
    Jean-Luc Mélenchon : « Gouverner face aux banques » (Forum PG) 12 juin 2010 à Bagnolet
    http://www.dailymotion.com/video/xdq7g0_jean-luc-melenchon-gouverner-face-a_news
    Face à la crise, désarmons la finance: soirée-débat organisée par Attac France le 19 juin, 2010 à Paris.
    8. Liem Hoang Ngoc, député européen
    http://www.dailymotion.com/video/xdxcu3_8-liem-hoang-ngoc-reunion-publique_news
    M.Valls VS E.todd – Débat « Poings de vue » – le 20/10/10 http://www.dailymotion.com/video/xfdgx6_m-valls-vs-e-todd-debat-poings-de-vue-le-20-10-10_news à 1.00.33 : terra nova à valls : « on est 27. on sait que les 26 autres sont contre. que fait on? » Valls en riant : « salaud! c’est la bonne question!…euh…mais c’est là toute la difficulté…mais je crois qu’on a intérêt à porter le débat d’ores et déjà, parce que de toute façon…euh… »
    26 contre…il exagère…combien suffisent…? 83% de la population en gros. 1 gros et 1 moyen contre suffisent…

    quelqu’un a un avis circonstancié et argumenté sur cette question (pertinence du débat franco français actuel, ou d’un programme européen surchargé)?

    bien à vous

  40. Et bien ces 5 conditions sont remlies par le Front de Gauche (sauf salaire maximum de 1 à 20 et non 1 à 30) ; cf les contributions du Programme Partagé du Parti de Gauche sous 5 grands axes (refondation républicaine, partage des richesses, planification écologique, sortir du Traité de Lisbonne, Autre Paix) :

    http://programme.lepartidegauche.fr/index.php?option=com_content&view=section&id=1&Itemid=13

    celles concernant le partage des richesses :
    http://programme.lepartidegauche.fr/index.php?option=com_content&view=category&id=5:chapitre-2–partager-les-richesses&Itemid=10&layout=default

    S’il y en a qui votent sur la gueule ou les manières d’un candidats et non le programme, ça me désole, mais on comprend pourquoi on a des gens si médiocres de Ségo ou Nico en finale.

    1. Comme quoi le Front de Gauche est à droite du front de gauche des années 70. Dans ces années là du Programme Commun de Gouvernement, l’échelle des salaires était prévue à terme de 1 à 5 ou à 7 dans mon souvenir. Je racontais ça à mes enfants qui m’ont étonné en m’expliquant que 1 à 2 serait suffisant car il faudrait que je me rende compte que c’est déjà énorme de doubler son salaire

    2. Au lieu de voter sur

      la gueule et les manières

      d’un candidat, il faut étudier scrupuleusement les programmes et commencer par écarter systématiquement les deux candidats dont les noms seront apparus le plus souvent dans les journaux ,à la télé, sur de belles affiches, pendant les douze mois qui précèdent l’élection en se disant qu’il s’agit à coup sûr des deux candidats promus ou plutôt imposés par les multinationales, l’un à droite étant leur candidat officiel et l’autre prétendument de gauche, leur candidat officieux censé représenter une fausse alternative pour le second tour. Ainsi, les Français cesseront de toujours élire quelqu’un qui ne songe qu’à préserver les intérêts des plus riches .

    3. Le chiffre de 1 à 20 est celui avancé par la confédération des syndicats européens. Mais le FdG est aussi favorable à un rapprochement avec l’économie sociale et solidaire ou je crois que c’es 1 à 5.

    4. front de gauche des années 70

      c’était avant la sainte-déréglementation,maudit soit son nom …
      Je me souviens qu’il y avait entre bas salaire diplômé, et trés diplômé (Bac + 15), travaillant trés dur, à trés haut niveau de responsabilité – pas les grandes écoles, pour qui j’ai vu depuis que le diplome était une rente de situation à vie, quoiqu’ils fassent [ ex. un polytechnicien en ayant marre, et occupant un poste de BTS, avec dédain, et payé il y a moins de 10 ans, 7000 euro net par mois ! à temps partiel ] – un écart de 1 à 3 …les trés diplômés à réellement trés haut niveau de responsabilité ne pensant pas à s’en plaindre, vivant bien ( secteur public ) pourtant travail épuisant, mais personnes – scientifiques – de grande culture générale, s’intéressant au reste du monde : il y avait une bonne ambiance, et un réel travail d’équipe …grosse tête et chevilles enflées, s’abstenir : savaient que les uns sans les autres = impossible …
      Depuis, propagande zuesse, consumérisme à tout crin, money money pour tout horizon, « parceque je le vaux bien », bétise systémique installée, culture générale méprisée, et sens de la vie perdue …personnes bien moins équilibrées …
      la réalpolitik est profondément corruptrice …elle table sur le pire de l’humain, que nous avons tous en nous, au lieu de tenter d’aller vers le meilleur de l’homme …
      Et, s’il est archaique d’être civilisé(e), je veux bien l’être …

  41. Voici un extrait d’une interview de George Soros parue dans les Echos. Quelqu’un pourrait-il m’éclairer sur la différence évoquée entre compte courant et compte de capital. Par ailleurs, en quoi un arrêt de la libre circulation des capitaux est-elle nécéssairement un mal comme le dit George Soros ?

    adresse de l’article complet suivie de l’extrait : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201158467594–la-menace-d-une-guerre-des-monnaies-se-renforce-.htm

    La menace d’une guerre des monnaies est-elle en recul ?

    Non, elle augmente. La guerre des monnaies est déjà déclarée. Car, en pratique, il y a aujourd’hui deux systèmes monétaires : le système international et celui de la Chine, qui, encore une fois, sépare son compte courant de son compte de capital. Le fait que la Chine ait choisi de laisser son compte de capital fermé lui donne un grand avantage tant qu’elle est la seule à le faire. Le Brésil, la Corée et d’autres pays asiatiques sont aussi tentés par cette tendance. Cela risque d’entraîner la fin du libre mouvement des capitaux et des changes, et une perte pour tout le monde. Ce serait un grave revers. Nous n’en sommes pas encore là, mais nous allons dans cette direction. La menace de guerres commerciales devient un vrai sujet de préoccupation. Il faut que la Chine se rapproche du système monétaire international à travers l’instrument des DTS. A cet égard, il serait exagéré de considérer le dernier sommet entre Barack Obama et Hu Jintao comme un succès. C’était surtout un constat amiable de désaccord. C’est pourquoi le président Nicolas Sarkozy a encore certainement un rôle constructif à jouer sur ce terrain.

  42. Ok…Si, j’ai bien tout compris, après la lecture des commentaires :
    1) Voter ne sert à rien, c’est pas nouveau.
    2) Sarko/DSK/Marine, même combat, même politique, à quelque nuances près.
    3) Sarko sera réélu.
    Bon alors tout va bien, pourquoi tout ce battage, je retourne me coucher.

  43. Vous êtes réellement sérieuse mon ami(e) vous voulez vraiment changer les choses, le monde, l’état d’esprit bien peu spirituel de vos proches, commencez donc déjà par changer votre propre regard sur les hommes entre copines.

    Dans ce monde de marchands de sommeil il faut surtout être un bon acteur pour faire le bien du monde, commençons donc par prendre davantage de cours de théatre et de comédie.

    Moi en attendant, je préfère compter les nuages qui passent dans le ciel, là au moins je suis sur de ne pas du tout être décu la prochaine fois.

    Moi c’est surtout cela d’abord ma priorié dans le monde, et là croyez moi il y a beaucoup de plus de travail à faire, que le simple fait de changer de système de production sur terre,

    Oh c’est sur le prochain Zorro du monde nous en mettra certainement plein la vue.

  44. Le problème est que la campagne électorale en France est assez folkorique et elle est trop focalisée sur des personnalités, beaucoup moins sur les programmes.
    Les électeurs ne « creusent » pas assez, ne se demandent pas comment et avec quels moyens les candidats comptent réaliser leurs promesses. J’ai l’impession que les francais, comparés à d’autres nations, sont des gens anxieux et donc plutôt conformistes, très sensibles aux discours rassurants, promettant n’importe quoi ou presque.
    Pourtant, il y aurait beaucoup à faire dans ce pays. Par exemple: Il n’est pas normal qu’un jeune de 18/20 ans sache déjà s’il va faire une une belle carrière nou non, car il aura réussi ou pas réussi le concours d’entrée à une soi-disante « grande école ». C’est anachronique mais très utile pour une certaine classe sociale qui n’a pas envie de changements.

    1. Cela vient peut-être parce que les choses vont de plus en plus vite, c’est aussi le grand empressement du monde qui veut ça, celui du monde des affaires, de l’argent, des marchés,
      le blog n’y échappe pas parfois, moi même j’ai du mal à creuser et à intervenir autrement sur certains sujets, comme si la grande actualité du monde ne nous permettez plus de nous conduire autrement, peut-être même qu’il est déjà trop tard pour des gens comme vous et moi de pouvoir mieux se faire comprendre et entendre, des fois je me demande si les gens veulent vraiment changer de monde, alors que nous avons souvent hélas les mêmes soucis et idées en tête.

    2. Le problème est que la campagne électorale en France est assez folkorique et elle est trop focalisée sur des personnalités, beaucoup moins sur les programmes.

      exact, mais la médiacratie nous y « aide » ..jamais de question « gênantes » aux politiciens ayant le vent en poupe …parole coupée quand il y a une idée qui se développe ….principaux journaux aux ordres

      Ceci dit : 2005 : formidables débats partout sur le vote ou non de la « constitution européenne » …
      on a vu ce que les ouiouistes en ont fait : anathèmes ( j’ai encore la voix méprisante de DCB dans l’oreille …entre autre) …et passage en force au Congrès sous sarkophage …les tenants du non, au PS allant jusqu’à s’abstenir …
      Lobby, quand tu n’en tiens !
      Là où les lobbies passent, la liberté trépasse …

      Mais, les autres Pays, avec d’autres systèmes soi-disant plus « ouverts », ne font pas mieux, et sont « Conservateurs » à l’extrême, voulant, à tout prix conserver leur Système propre, forcément le meilleur …
      En fait, échouage généralisé …

  45. Jérémie a tout à fait raison, on ne demande qu’à changer ce système français sois disant démocratique, tout le monde se plaint…mais personne ne fait rie, comment éveiller cette conscience endormie?

    1. comment éveiller cette conscience endormie?

      Comment faire de nos jours à travers telle ou telle haute fonction afin de pouvoir mieux faire taire sa propre conscience comme celle des autres,

      Fermer davantage les yeux par exemple à tout ce que je pourrais voir et entendre, tiens c’est bizarre j’ai même l’impression d’avoir déjà vu ça quelle part aux infos, comme d’ailleurs dans d’autres pays pas mieux lotis du quotidien.

      Mon grand malheur dans la vie j’aurais tellement préféré au contraire avoir souvent tort ne plus rien voir ou entendre, devenir même le plus aveugle et sourd des êtres, avoir par exemple un plus mauvais flair dans les affaires, mais je te remercie mon Dieu et cela même si plupart des êtres de mon temps pense que je suis fou et je déraisonne, quand bien même tu ne serais qu’une fable inventée au moins je m’illusionne peut-être un peu moins que les autres en matière de commerce et d’argent.

      Si ça se trouve le fait d’avoir une conscience plus ou moins éveillée au Regilait ne permet pas mieux le changement des êtres qui n’aiment pas trop non plus voir certaines choses après ou avant vous, à chacun surtout son temps, comme son époque, on ne peut pas non plus obliger des taupes de première à vouloir ouvrir les yeux, alors forcément on change et on change de politicien comme de collaborateur,

      C’est surtout l’argent qui veut ça, celui en fait du même siècle dernier dans l’esprit des êtres, car si je disais réellement la vérité du commerce à mon prochain comment pourrais-je déjà moins le tromper à l’image, mais je vois déjà se dessiner un autre monde pas toujours non plus évident à décrire sur le papier à mes semblables, eux qui en plus ne voulent pas souvent monter dans ma propre machine à remonter le temps pour moins avoir mal.

      Et si nous recherchions au contraire à se prendre un peu moins au sérieux, n’y a-t-il pas déjà des gens suffisamment graves à voir comme ça, moi le premier. Comment changer le monde, tout en pouvant plus longtemps se mentir à soi même comme aux autres dans un bureau, pas facile je dois reconnaître, Jérémie n’est en fait qu’un modeste voyageur du temps, sans doute même qu’à force la crise ne l’arrange plus du tout, il est vrai que le monde devient de plus en plus fou et dangereux à cause de l’argent, cela devient surtout une question de survie de nos jours, les prochaines famines et guerres épargneront sans doute un peu plus de gens riches et de gens bien comme il faut à l’antenne, tout le reste importe donc très peu pour eux.

  46. @ germanicus Eh oui. Quelques grandes écoles! En effet x % des français se basent sur quelques  » passages » de candidats a la tv
    – la ou je suis tv marche pas. Alors je lis journaux allemands

  47. « il est interdit d’interdire, point! », voila une formule intéressante et complètement vide de sens….
    Sans renier une partie de l’héritage post 68, ce genre de sentences a fait long feu, enfin il me semblait.
    Aller expliquer cela à de petits enfants ou à des ados et leur permettre d’être suffisamment « frustrés » pour pouvoir vivre avec les autres, tout simplement.

    Pour ce qui est de 2012, en lisant vos coms, je me rend compte à quel point nous sommes actuellement perdu et à quel point également l’égo s’est taillé une place de choix dans nos sociétés. Chacun voit midi à sa porte et y va de son programme, de sa vision….
    Personnellement, je suis engagé politiquement et même si je ne suis pas satisfait à 100 pct du programme travaillé chez nous, j’en avais assez d’être un spectateur scandalisé mais ne passant pas à l’action.

    Ne serait-il pas possible de réinventer ensemble une sorte d’agora citoyenne à échelle locale (le quartier, le village…) pour nous permettre de nous saisir à nouveau de notre destin commun?
    Il n’a pas de sauveur, il n’y en a jamais eu.
    C’est le tout qui donne sa place au singulier.

    Fraternellement.

    1. Fraternellement vous dites…La seule Fraternité serait de soutenir et d’aider tous les rescapés des révolutions des pays en cours de libération de leurs dictatures, qui au passage ont largement été instaurées par nos soins, nous pays occidentaux pénards depuis si longtemps.
      D’ailleurs la révélation de cette Fraternité devrait s’accomplir sous peu sous nos yeux.
      Les pays dits démocrates vont-ils secourir tous ces rescapés ou chercher à s’en débarrasser?…Sommes nous prêts au partage?
      Si oui, alors peut-être allons nous gagner notre salut.
      Si non, alors tous ces candidats et campagnes politiques en vues des élections prochaines sont perdues d’avance et vouées à l’échec.
      Le seul candidat aujourd’hui capable de relever le défi, sera celui qui organisera le partage des richesses.
      Les autres ne jouent que pour leurs intérêts personnels et privés et cela, le peuple Français le comprend parfaitement.
      Une grande chaîne de solidarité humaine devrait être l’annonciatrice du nouveau mouvement pour une Fraternité universelle.
      Et là les candidats au poste d’élu existent peut-être mais ne sont pas encore connus.
      Et pour cause, seule la bravoure et le courage seront requis pour être choisi et élu.
      Messieurs mesdames les prétendants, ils vous restent peu de temps pour nous faire la démonstration de votre capacité à l’altruisme donc le PARTAGE.
      Fraternellement.

    2. @ »Nabot »,

      vous lisez cet énoncé comme s’il était constatif, c’est à dire susceptible d’une valeur de vérité, alors qu’il s’agit d’un énoncé performatif – il décrit l’action qu’il effectue, c’est tout différent..

      Lorsque nous écrivions « il est interdit d’interdire », nous nous adressions à une société qui ne pouvaient même pas concevoir qu’elle nous elle interdisait de rechercher le bonheur ailleurs que dans le respect des interdits qu’elle posait. Par cette phrase, nous faisions acte de reconnaissance, nous tendions un miroir à cette société fermée et, notre fraternité naturelle la supposait capable de se poser des questions sur elle-même. J’étais à la dernière lecture des textes de Philippe Muray par Fabrice Lucchini , votre intervention me fait réagir: je ne veux pas de votre fraternité . J’entends, vous relocaliserez le pouvoir près du citoyen au moment ou les sociaux démocrates auront émancipés la social-démocratie de toute visées émancipatrice, la droite peut tomber en quenouille, vous êtes prêts pour le pouvoir, à la botte des financiers vous saurez taxer la spéculation pour mieux la préserver. Mieux vous en redistribuerez les petits sous afin d’achever l’alliance de l’économie Léviathan et de l’économie sociale ! Mesdames, Messieurs les nouveaux maîtres, votre temps est venu, serrés, tous ensemble autour de nos municipalistes, nous allons prendre soin les uns des autres, et eux, toutes affaires cessantes désormais, de leur statut . Vraiment, je regrette de ne pas être capable de vous faire comprendre le fond de ma pensée. La social-démocratie est morte, je ne m’enferme pas en compagnie d’un cadavre, serait-ce celui de la plus jolie des filles que j’aie jamais aimées.

      « C’est le tout qui donne sa place au singulier« , cette profondeur me glace. Résister, le dos collé au mur, par n’importe quelle droite, me semble tout naturel et léger, mais résister aux sourires gauches, quelle poix !

      @ « Idle », ça oui, « partager », mais c’est la « pauvreté choisie » qu’ils nous servent à partager.

    3. @Nabot :

      à tout hasard , les niveaux de rencontre que vous appelez de vos voeux existent . Il suffit de s’y rendre et de participer .

  48. Nicolas Hulot, t’es démasqué !

    6. Et si, pour changer, on osait la démocratie ?

    « Est démocratique, une société qui se reconnaît divisée, c’est-à-dire traversée par des contradictions d’intérêts, et qui se fixe comme modalité d’associer à parts égales chaque citoyen dans l’expression, l’analyse, la délibération et l’arbitrage de ces contradictions. » Paul Ricœur

    L’oligarchie, dégage !

  49. Cher citoyen…
    C’est en tant que candidat non convaincu de pouvoir réunir ses 500 signatures (je débute) que je me permet de réagir à votre article.
    Et si, comme je l’ai lu dans le fil des commentaires, nous osions la démocratie, la vraie, l’ultime. Et si au lieu de voter pour un projet, nous options pour une vision qui serait dans tous les cas soumise à l’approbation de la nation toute entière.
    Et si nous avions l’audace de transformer le vote d’une loi au suffrage indirect par une sorte de référendum permanent, utopie aujourd’hui rendue réaliste par l’exploitation intelligente et raisonnée des nouvelles technologies?
    Alors, osons rêver notre destinée, fer de lance de cette démocratie nouvelle, je soumet à la critique ma première proposition: UN POUVOIR DU PEUPLE POUR LE PEUPLE ET PAR LE PEUPLE

    Car au fond, les cinq valeurs que vous défendez ne peuvent que servir le bien commun, une notion qui semble disparaître de la classe des élites politiques en place, hélas!

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