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10 réflexions sur « COMMENT ON PARTAGE LE PRODUIT DE LA PÊCHE EN AFRIQUE DE L’OUEST »

  1. « toutes ces entreprises sont déficitaires » le bateau qu’ils ont considéré forte chance qu’il est unereconstitution comme un plaqué ou un steak, sur la base d’un calcul en fonction du fier prototype bateau-pilote ex-nihilo avec vagues et poissons arrêtés, que vos donneurs d’ordre vous envoyaient voir s’il y est, afin que que vous puissiez en déduire définir les marches qui aidera ces tardifs à accéder au bon port du bonheur. comme si le Titanic avait été renversé par le Loch Ness (auquel finalement on croit plus aisément)

  2. Tiens en rangeant la bibliothèque je suis tombé sur Racleurs d’Océans d’Anita Conti. Elle aussi avait raconté son travail sur l’installation de pêcheries au Sénégal (je crois) dans Géants des mers du Sud. Je me suis demandé si vous aviez eu l’occasion de la croiser (personnellement j’aurais adoré). Dans tous les cas je signale son existence à ceux qui pourraient l’ignoraier, ses récits, ses photographie et sa personne sont passionnants.

  3. François Quesnay,
    il était également médecin. Ce fut le début de la modélisation économique (analogie avec le corps humain). Nous remontons au origine du libéralisme agrarianiste. L’agriculture serait la seule branche où les richesses crées sont supérieures aux richesses détruites car c’est la seule dans laquelle les forces naturelles coopèrent avec l’homme à la production. Il est mort un an après la naissance de Sismondi (l’interventionnisme)…
    Vous nous faites voyager dans la richesse (une autre conception de l’échange et de la notion de valeur).
    La science économique a choisi la Mathématique, elle aurait pu choisir l’Anthropologie….
    Au grand désespoir, l’anthropologue finira Archéologue !
    Enfin, la culture et l’art deviendront scientifiques…

  4. Je connais aussi l’Afrique de l’ouest où je suis allé souvent et j’ai beaucoup de respect pour ces pêcheurs, que leurs dirigeants privent de plus en plus de leur ressource, en vendant des droit de pêche à des navires industriels étrangers.
    Ces sociétés sont plus solides qu’on pourrait le croire, car elles sont tissées par du lien social, familial et moral, en plus de ne pas peser de façon suicidaire sur le renouvellement de la faune marine.

  5. L’analyse sur l’entreprise déficitaire me fait sourire, quand un pêcheur supposé illettré, filialise et externalise une partie de son chiffre d’affaire ( en séparant une part qu’il confie aux femmes qui se chargent de la vente), ça me fait tout de suite penser aux schémas classique aujourd’hui des entreprises de services (divers et variés) qui se divisent en plusieurs unités :
    – une filiale commerciale chargée de la vente et de la commercialisation, qui engrangent les bénéfices.

    – une filiale chargée de la production ou des achats (qui absorbe les dépenses).

    – une filiale qui facture aux deux autres des frais pour du conseil études benchmark etc… (qui appartient à la même personne mais en anonyme, qui soutire le résulat net, et évite ainsi les soucis de redistributions aux salariés qui ne permettrait pas de maximiser ses éventuels profits)

    vous n’y croyez pas consultez les publications des entreprises sur des sites spécialisés, et étudiez à côté la cartographie des dirigeants, vous verrez que vous etes toujours productifs.

    mais le résultat de votre branche sera déficitaire.

    argument invoqué par les financiers : ça facilite le benchmark….

  6. La distribution du vivrier reste la même. Du champ, au bord champ, au marché, chaque acteur de l’effort reçoit sa part en produit ou en argent. Cela passe par les femmes, qui contrôlent la commercialisation du vivrier.. Des Laboratoires « extérieurs » ont essayé de mettre en place un système de coopérative, mais n’ont pu y parvenir La distribution de la richesse, reste relativement cohérente. Les commerçantes africaines, ne laisseront pas ce « pouvoir » qu’elles détiennent des hommes, et qui permet un équilibre entre deux Sociétés traditionnelle et moderne; ce qui est intéressant, c’est de constater qu’il n’y pas de « gaspillage de la richesse alimentaire » si précieuse, sur le Continent Africain. Nous devrions prendre bonne note de leur excellente conduite. Les problèmes qui subsistent encore, c’est le transport et la conservation du produit. mais, est-ce un handicap ? ou une garantie, celle de préserver une distribution archaïque qui permet à tous les maillons de la chaîne de profiter (petits profits) de cette manne. Le produit vivrier assure la survie des populations en temps de guerre exemple de la CI récemment. Ce type de distribution profite directement aux autochtones. et souhaitons que cela continue encore très longtemps.

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