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43 réflexions sur « AH ! L’IMAGE DE LA FINANCE ! »

  1. Le plus extravagant, c’est de ramener sur le même terrain de « l’image » le trafic sur le cours des denrées et les « transactions (bancaires) interdites avec l’Iran » (interdiction arbitraire de la politique étrangère américaine, qui curieusement s’impose au monde entier alors qu’il semble illusoire d’établir une réglementation de la finance). Ce confusionnisme réduit le droit international à la dimension (rikiki) de la bienpensance dominante.

    1. Ce confusionnisme réduit le droit international à la dimension (rikiki) de la bienpensance dominante.

      Et le plus bel exemple de ce que vous avancez est l’embargo sur Cuba.
      Par quel droit l’ingérence de certains états dans la politique et la gestion de pays souverains peut -il encore exister au 21° siècle?
      La politique étrangère américaine est la gangrène de ce monde occidental, « légalisée » par les statuts « particuliers »de l’ONU, du FMI, et de la Banque Mondiale ou la dominance de l’impérialisme américain se révèle dans toute sa splendeur.
      Iniquité de ce pouvoir pseudo démocratique au bénéfice des multinationales en majorité américaines.
      Et pendant ce temps là…..

      1. Par quel droit l’ingérence de certains états dans la politique et la gestion de pays souverains peut -il encore exister au 21° siècle?

        Par le droit du plus fort tout simplement, pour ne pas dire naturellement. Rien n’a changé depuis La Fontaine.

    2. la politique étrangère américaine, qui curieusement s’impose au monde entier

      C’est un signe de la puissance des USA, le premier empire planétaire. Jamais un empire n’a eu autant de pays vassaux : pratiquement toute l’Europe, une bonne partie de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Asie. « Curieusement » l’Amérique du Sud est une des régions qui résiste un peu.

      1. « Curieusement », l’Amérique du Sud est une des régions qui résiste un peu

        Vous croyez ? Really ? Je crois surtout qu’elle ne dérange plus, i.e « elle » l’a à sa main, on peut donner du mou à la laisse.

  2. Bref le probleme c’est l’argent : quand t en as pas tu dois pas te tracasser , tu feras pas de mauvais ( ethiquement parlant !) placement…

  3. public image limited …johnny rotten, à réécouter, ça remet les oreilles à leur place, vaut mieux entendre ça que lire ça, à propos de ces sales gosses élevés dans les plus grandes et belles écoles de notre monde ! rotten johnny ? pas si sûr . l’image comme dernier rempart ça fait pas lourd comme cache misère.

  4. Les pouvoirs contestés préfèrent donner l’illusion de se réformer plutôt que d’être réformés par la force.

    1. @ Marlowe

      Parfaitement résumé
      Ne rien attendre de sincère de leur part, juste un calcul intéressé.

    1. Ces pays ont payé récemment une partie de l’ardoise des banques britaniques (Barclays, …?) et américaine (Citi, …?), quasiment sans contre-partie.

      Qui a dit que les démocracies ne s’entraidaient pas ?

  5. Image des banques en Suisse.
    Podcast de la chronique économique de Amid Faljaoui du 13/8/12 (directeur du Vif l’Express, principal hebdomadaire de Belgique, de Trends-Tendances, Cash, Money Talk, Bizz…) : cliquer sur « CLASSIC 21 CHRONIQUE ECONOMIQUE 13/8/2012 » dans la liste

    Sujet : L’enquête de la justice américaine sur les évasions fiscale en Suisse. Update : les dirigeants des banques suisses ont communiqué les noms de 10.000 de leurs employés aux services américains, ils n’osent plus voyager, se sentent trahis etc. Ambiance.
    Aucun soutien à attendre de la population suisse, l’image des banques s’est tellement dégradée depuis 5 ans que chaque mauvaise nouvelle est accueillie quasiment avec joie par les Suisses. Ambiance, 2ème…

    Si j’étais employé de banque en Suisse (il n’y a pas de risques, mais bon…), je balancerais tout ce que je sais dans les journaux. Et plus c’est gros et croustillant, mieux ce serait !
    Non mais quel culot, quelle bande de lâches ! 🙂

  6. Etatisme contre libéralisme ?

    « La plupart des commentateurs ont affirmé que la cause de la crise contemporaine était les « excès » d’une finance débridée et mondialisée que des gouvernements libéraux auraient volontairement favorisée et laissée libre de ses mouvements erratiques et spéculatifs. »

    Voici le début de l’introduction au livre de Tom Thomas disponible gratuitement sur son site :
    http://demystification.fr

    Remarque : je n’ai fait que survoler ce texte qui a été présenté comme digne d’intérêt par le site de critique de la valeur : http://palim-psao.over-blog.fr

  7. Après la loi, la morale et les incitations financières, voici donc l’image comme raison de devenir vertueux. Ce qui correspond assez à une société panoptique. Méfions-nous cependant de ne pas prendre l’ombre portée d’un vrai loup pour une bénigne imitation digitale en ombres chinoises.

  8. Les banques peuvent claquer des millions pour refaire la vitrine, le ressentiment qui en résultera lors du réveil de la population n’en sera que plus grand. Plus dur sera la chute.

  9. Nous Tous, nous ferons des bonnes “Agences de qualification”.
    Vue l’Économie-casino = Pas fonds retraite.
    Entreprises avec le Label « bonne image » :
    – Salaire maximum 10 fois le SMIC. Le dernier augmentera au plus.
    – Etc…

  10. De toute façon, même si elles sont chopées dans le pot de confiture, immobilisés, privées de leurs armes de spéculation massive, puis dévorées de l’intérieur, investies par des métastases publiques, les banques seront gagnantes. Elles ont juste à parier sur la date de leur mort…;)

    Et je suis certain, blague à part, qu’il y a un Buffet ou une Blythe Masters pour avoir déjà modélisé le truc.

  11. Ben voilà, quand on nous dit qu’elles sont capables de s’autoréguler c’est pas des conneries!
    Ce blog et les autres ont finalement été une perte de temps. Tout rentre dans l’ordre.

    Non sans rire, ça sent le roussit.

  12. Jorion, juste comme ça, rappelez moi une époque où banques comme finance en général auraient bénéficié d’une image ne serait-ce qu’un peu mieux que médiocre dans l’imaginaire (et le discours) collectif, en France en tous cas, d’autre chose que d’un certain ressentiment et/ou de préjugés de plomb plus ou moins finement doré ?
    Alors ok, entre le « Votre argent nous intéresse ! » du Lyonnais d’hier et le « Si on en parlait ? » de la SG d’aujourd’hui y’a bien un écart, pas un grand écart en fait, juste un point, d’interrogation pour un d’exclamation. Je suis pas bien sûr que « le métier » soit plus dur aujourd’hui qu’hier.
    La seule révélation bancaire véritablement insupportable, au bout du « compte », pour le commun comme le moins commun des mortels – et pour les banquiers, c’est celle qui sonne comme « banqueroute ».

    1. Nationalisation :
      Loi du 2 décembre 1945 – nationalisation de la Banque de France + 4 plus grandes banques
      « La nationalisation des banques s’est effectuée de manière rapide, afin d’éviter des mouvements spéculatifs. Le projet de loi a été déposé le vendredi 30 novembre au soir, après la fermeture de la bourse, pour être voté le 2 décembre et publié au Journal Officiel dès le lendemain. »
      11 février 1982 (source citée uniquement pour l’historique) : « Les seules banques qui restent en dehors de la propriété publique sont les banques mutualistes et en particulier les trois grands réseaux des Banques populaires, du Crédit agricole et du Crédit mutuel. L’État contrôle alors 80 % des crédits, le secteur coopératif conservant les 20 % restants. »
      Loi du 02 juillet 1986 sur les privatisations (privatisation massive commencées en janvier 1987), sous le Gouvernement de Jacques Chirac, par Edouard Balladur, Ministre des Finances.

      Entre-temps, déréglementation Debré (Ministre des Finances de De Gaulle) – Haberer (son directeur de cabinet, dirigera ensuite le Crédit Lyonnais avec le succès qu’on lui reconnaît, nommé en 1988 par Pierre Bérégovoy, Ministre de l’Economie et des Finances sous le Gouvernement de Michel Rocard), 1966-1969 : création du fameux système dit de ‘banque universelle’ (banque de dépôt-investissement), ‘à la française’.

      Actuellement :
      – concentration verticale (les groupes mutualistes ont été intégrés en quasi totalité au sein du modèle de la ‘banque universelle’)
      – extension horizontale (intégration des assureurs dans ce schéma ‘universel’).

      Pour rappel :
      1945, 1966-1969, 1982, 1986.
      Toutes ces dates ont un point commun.
      Elles font référence à des lois.

      Liens :
      http://www.live2times.com/1972-publicite-bnp-al-capone-votre-argent-m-interesse-e–9568/
      La date de la publicité est de juin 1972.
      Le film ‘Le Parrain’ est sorti en mars 1972 aux US (octobre 1972 en France).

      1. Rappels très utiles.
        « Quand on veut, on peut. » ( ou volonté= chemin).

        Un système banque et crédit sous contrôle de l’Etat est viable.
        Ce qu’a fait l’Etat à partir de 1945, aucun libéralisme n’aurait pu le faire.
        En plus: les bourses étaient en seconde division, au moins.
        La situation économique était aussi bonne que possible,
        en particulier faible chômage.

      2. Daniel, rêve pas, l’ordolibéralisme allemand l’a fait.
        Zeb, la nationalisation de SG, Crédit Lyonnais, BNCI et Comptoir national d’escompte n’a rien changé à leurs méthodes de gestion ou aux critères d’attribution du crédit, à part la séparation des activités de dépôt et d’affaires évidemment, et n’oublie pas que 10 ans après, en 66, le taux de bancarisation était encore minable (18% seulement des ménages français qui détenaient un compte épargne ou bancaire, quasi 100% aujourd’hui…). Et surtout on s’était bien gardé de toucher aux fleurons de la banque française : les banques d’affaires, dont j’te fais pas la liste… Comme d’ailleurs à la sidérurgie ou à la chimie.

      3. @ Vigneron :
        Tout à fait.
        Même la rupture de 82 n’a pas remis en cause la dérégulation Debré-Haberer.
        Mieux : 6 ans plus tard, les mêmes socialistes mettait à la tête d’une des plus grandes banques (nationalisée) française celui-là même qui oeuvra à la dérégulation du secteur …
        Les lois permettent de comprendre ce qu’a fait ou défait le politique.
        De comprendre que l’Etat ne résout pas la question (sinon parfois l’aggraver, quelqu’en soit le sens pris).
        Mais aussi de comprendre qu’en l’absence d’institution adaptée et d’insertion dans la constitution, cela ne pèse guère.

        Ps : ‘à la française’ signifie aussi qu’en la matière, on savait innover autant sinon mieux que les ricains. On n’a pas attendu l’abrogation du Glass-Steagall Act en 1999 pour exprimer notre ‘universalité’.

    2. Tu n’as pas compris, Vigneron.
      Ils se méfient de la « cote d’alerte ».

      Là, ce ne serait plus pour piller quelques distributeurs. Mais y mettre le feu.

  13. La propriété privée a évoluée, paradoxalement au détriment d’une extension de la propriété privée au niveau des citoyens, avec des formes de financements excluant toutes possibilités partielles ou totales d’accéder à la propriété privée.

    Le développement massif de la location est contraire aux objectifs de la propriété privée, puisque même après plus de 20 ans de présence sur un lieu habité, ce dernier n’est pas accessible définitevement pour un individu. La location par l’achat qui s’appelle le crédit bail étant très peu répandu, puisque le propriétaire préfère conserver le logement, alors que certains citoyens-locataires ont payer plus cher en location le logement que l’achat. Il n’y a aucune alternative, pour récupérer un autre logement suite à cette énorme et longue dépense, qui serait à tort considérer comme un cadeau commercial que fait la société.

    La location représente la perte définitive de possibilité d’accéder à la propriété privée, puisqu’elle ne débouche pas vers le fait d’être propriétaire, et qu’il n’y a aucune certitude qu’une personne qui a les capacités de financement d’un bien, puisse le réussir pour acheter un logement ou une maison.

    Même les propriétaires en cours d’achat ne peuvent être considérer comme personne possédant une propriété privée, lors de l’achat des paiements ne peuvent parfois plus se réaliser au fil du temps, qui est très long puisqu’il s’agit de 20, 30 ou 40 ans, voire plus de nos jours allant même jusqu’à 50 ans. Cette incertitude future qui dépends de très nombreux paramètres, personnels ou professionnelles, fait de l’individu voulant accéder à la propriété, avoir la capacité de « céder » son bien à la banque qui a pris en charge le bien. Ceci se décidant dès le début, l’individu n’est que propriétaire partiel, et dès rupture du contrat, la banque devient propriétaire du logement ou de la maison. Il ne peut être considérer totalement propriétaire, et n’aura accéder que partiellement à un preuve juridique de la propriété privée.

    Les propriétés privées ont de nos jours d’immenses surfaces urbaines, en comparaison avec les classes moyennes majoritaires ou les classes populaires. La superficie est nettement plus grande, alors qu’elle concentre très nettement moins d’individus. Les banques, le bobo en investissant, bourgeois bohème ou bourgeois tout court,ou les grands entreprises immobilières contribuent à augmenter les prix des centres villes, et à déplacer les populations qui jadis accèdaient plus facilement au centre ville, se déplaçant de plus en plus vers la campagne, à moindre coût selon les régions.

    La richesse a fini par avoir un niveau de propriété privée tel que, la superficie des classes moyennes et populaires se réduient progressivement dans les centres urbains, et se déplacent vers les périphéries qui s’agrandissent de plus en plus, de manière anachronique.

    Pourtant les logements deviennent de plus en plus vide dans ses secteurs éloignés avec des prix qui se rapprochent de ceux des centres villes, et on insiste à un phénomène de solidarité familiale de plus en plus répandu. Ses logements vides ne sont plus accessibles ni par les revenus de l’enfant, du frère ou d’un autre individu, ni par les ressources financières que proposent la société. Par exemple en Espagne, malgré un boom immobilier très important pour son économie nationale (selon les marchés), les logements vides sont nombreux, 50% des jeunes sont au chômage, et la solidarité familiale doit fonctionner pour permettre aux proches de se loger, et de survivre.

    1. Quand on est jeune, devenir propriétaire de son logement est une connerie. Le loyer, c’est le prix de la liberté.

  14. (« TOUTES les études démontrent le contraire ! »

    est une déclaration fantastique. Est-ce qu’ils citent des sources ? Faire de la spéculation sans influencer le prix est une idée vraiment nouvelle pour moi. Est-ce que leurs sources n’ont jamais entendu, lu ou vu les mots « bulle, crash, crise financière » ?

    PS : Debord parle de la société du spectacle. Cette histoire en est un.

  15. Bonjour, merci pour l’article

    Depuis Lafontaine, lis-je ici, mais non cher ami, depuis l’antiquité (Esope) – tant que l’Homme est Homme (donc rien de nouveau sous le soleil), ce sera comme ça – NOUS encourageons tous ce système, qui coulera comme ses ancêtres : simultanément, qui n’a pas de crédit, qui n’a pas de placement direct ou indirect en OAT, qui n’a pas de portable, qui n’a pas de collection de « I » (pod, pad, phone, mac etc etc), qui n’a pas de GPS, qui ne consomme pas d’électricité d’origine nucléaire, qui n’a pas de TV, qui n’a pas de voiture, qui a un puits, un potager, une charrette et une mule ici ?
    C’est la faute de l’autre, bah voyons !!! Non, c’est notre responsabilité à tous, alors, un chef-révolutionnaire parmi vous ? Vigneron, Yvan, les grandes gueules qu’on lit toujours (avec plaisir) ?
    Charité commence par soi-même, alors je veux, demain matin au pied de ma porte, tous vos « I » (pod, pad, phone, mac etc etc) accompagnés de tous vos objets inutiles à un « survivaliste » de base (bon sang, je me noierai sous les décombres dans ce cas lol), et ensuite seulement, on pourra parler de refonte de notre système et traiter les autres de voleurs.

    bonnes vacances à tout le monde, et si je puis me permettre de me répéter : puits, potager, charrette et mule, vive le XXIème siècle.

  16. « Pourquoi cet empressement soudain de la Standard Chartered ? L’image de la banque aux yeux du public ! »

    Peut être aussi en lien avec se qui se prépare entre Israël et Iran.
    Commercer avec l’ennemi, tout de même …

  17. J’ai en effet connu aussi une magnifique brune Assomption en Amérique du Sud. Souvenir volcanique.
    Je vous parlerai des bâtonniers de la Volca un autre jour.

    1. Vous procurez aussi des courroyes (de moteur) aux bâtonniers de la Volca ? Les bâtonniers sont avocats de la Volca, vous en êtes juges. Désolé de m’être greffié injustement sur cette magistrate question.

  18. Faut pas rêver, il s’agit plus de redorer l’image d’un certain Barak Obama que celle des banques. Wall Street lui doit bien ça, non ?

  19. Tiré d’un article du Parisien :

    Quatre mois après une spectaculaire entrée en bourse, la lune de miel annoncée entre Facebook et Wall Street tourne au vinaigre. Ce jeudi, à la Bourse de New York, le titre Facebook a dégringolé une nouvelle fois : -5,42% à l’ouverture et même de -6,08% en milieu d’après-midi.

    L’action Facebook a perdu 32% en deux semaines
    L’action est tombée à 19,69 dollars – son plus bas historique – avant un rebond à 19,91 dollars. La capitalisation boursière est tombée à environ 42,5 milliards, soit une perte de la moitié de sa valeur en trois mois.

    Commentaire : faut-il vraiment d’autres données pour lancer une enquête ? C’est un peu comme si on vous vendait un âne qui fait coin coin, non ? Les petits porteurs sont-ils tous décérébrés ?

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