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88 réflexions sur « IL NE SUFFIT PAS QUE LE MONDE VOUS PARAISSE ÉTRANGER POUR QU’IL LE SOIT VRAIMENT »

  1. Comptez sur nous pour y faire une petite halte lors d’un passage à Bruxelles.Malgré tous les problèmes il continue d’y avoir de belles tranches de vie qui donnent du tonus de l’espoir pour ne jamais abdiquer.

  2. Et bien le « Vicomte » devra bientôt refuser du monde car beaucoup de belges vous aiment et vous lisent, Monsieur Jorion, en tout cas parmi mes amis et connaissances, vous êtes une référence. Bienvenue en Belgique !

    1. Ou peut-être même par devenir Vicomte, comme notre Dirk Frimout, qui a pourtant visité des lieux bien plus explorés que ceux que vous visitez vous-même…

  3. vous gardez le meilleur pour la fin : le souvenir, c’est la maitrise du temps.
    Le marquage des esprits et des idées…. La valeur sans prix ?
    L’espace n’est qu’un passage. Le temps ?

  4. Simplement formidable cette histoire… J’adore quand l’humain revient au galop, peut être en fait que rien n’est perdu….
    Merci et vive le Vicomte !

  5.  » Il y a autant de cons dans les bistrots qu’à la Sorbonne .
    Mais leur conversation est souvent plus divertissante .
    Et parfois plus instructive . »

    PS : encore une vingtaine de haltes ou d’enregistrements dans des troquets , et la sponsorisation du blog trouvera défintivement son relai .Dans mon quartier , le plus avenant est le buraliste , mais je me refuse à en faire une vedette par conviction anti-tabac , même en me réclamamnt du blog Jorion dont je m’inquiète un peu qu’il ait des valeurs .

    PS bis : tiens, à propos de valeur , ça fait longtemps qu’on n’a pas vu Schizosophie .

      1. Choix savoureux…
        Tout ça me renvoie à l’expression « faire chaud au coeur », si simple et concrète.
        Bon week-end !

  6. Eh bien moi aussi, je suis ému, tout simplement ému, devant l’immense humanité de Paul JORION, dont je parle jour après jour dans mon cercle de famille, d’amis et de connaissances.
    Longue et heureuse vie à Paul JORION !

  7. Vous nous parliez il y a peu du sentiment de ne pas être écouté, de votre impression que tout votre travail n’a aucune influence sur le cours des choses. Vous venez de recevoir la preuve contraire. A Bruxelles et ailleurs, Monsieur Jorion, ce que vous dites, écrivez et faites a beaucoup d’influence et compte énormément. Pour les vraies gens, les gens vivants. Pas pour les baudruches fraichement nobelisées qui eux ont de moins en en moins d’importance à nos yeux : nous vivons, nous aimons, nous créons. Eux, ils s’agitent.

    Votre bonheur me réjouit. 🙂

    1. Tout pareil que vous, Agnès 🙂

      En parlant de baudruches fraîchement nobelisées, la dernière en date se pose là. ^^

  8. @Paul
    Tout ça c’est super, en fait vous êtes en train d’avouer que vous aimez boire des coups à l’oeil comme nous tous (une dame dealer d’alcool dans son café fait des gestes et vous accourez). En plus vous frémissez lorsque vous êtes reconnu dans la rue. Finalement, vous n’êtes pas un super-héro, vous êtes normal. J’ai eu des doutes, mais me voilà rasséréné. Je précise que j’ai horreur du second degré.

      1. @Julien Alexandre.
        Toi, t’as vraiment un don pour gâcher mon début de nuit « C’est vers l’âge de 8 ans qu’on découvre que Paul Jorion n’était pas superman ». Tu signifies par la présente que tout ce que je lis la nuit depuis 2008 n’était pas forcément la réalité que je vivrais le lendemain ?
        Si oui, ce blog est vraiment hardcore.
        Alors, je retourne compter mes moutons.

  9. « Bonjour, on est vendredi…vendredi 12 octobre et je vous parle aujourd’hui de Bruxelles, plus précisément depuis le café « le Vicomte »… »

    En vidéo, ça l’aurait fait non ?… 😉

    1. C’est marrant, avec quatre étages en plus, toujours en briques rouges, c’est le même enfilement d’immeubles que je trouverai dans les XIX et XXème arrondissements de Paris, de la porte des Lilas au quartier Jourdain en passant par Pyrénées puis Belleville. Autrefois, c’était juste des quartiers révolutionnaires.

  10. On cherchait le QG de la prochaine « révolution » anticapitaliste.
    Son adresse vient d’être trouvée. 🙂

      1. Ixelles est aujourd’hui un quartier bourgeois.
        Je crois que c’est dans ce quartier qu’il y avait une librairie de style un peu marginal dans les années 1970, tenu par un ancien pilote de chasse et sa compagne. Je me rendais dans ce coin car il y avait aussi un lieu associatif avec des gens bien sûr extraordinaires dont certains ont acquis ensuite une certaine célèbrité….

    1. Le reportage est excellent et devrait être vu par le plus grand nombre. Cependant :
      Sur votre premier lien, la première séquence : un homme devant l’écran plein de chiffres à la con se prend un rail de coke, puis le générique défile … Tout est dit sur cette finance noire !
      La coke, tout comme la cigarette, c’est nul. C’est aussi naze que l’addiction au jeu. Ce générique se veut pédagogique, il n’est pas anodin : cette pulsion de sérotonine que les apprentis traders adorent avec leur caféine est indispensable à la conquête du veau d’Or. Si ce « pauvre type » avait pris de la DMT, son report trip ne pourrait pas être exposé à la télévision, ni dans ce blog, et il aurait forcément changé de vie.
      Vous voulez changer les traders ? changez leurs drogues.

      1. Non ! ce n’est pas un reportage, c’est une fiction jouée par des gens de théâtre. Claire Devers depuis « Noir et blanc » en 86 sait interroger, comme d’autres femmes, l’énigme de la jouissance avec un pas de coté sur sa saturation phallique. L’intérêt de cette fiction n’est pas seulement la pédagogie – maintenant classique sur les mécanismes politico-économiques du bordel ambiant – assimilée par 0.00001 % des terriens, mais de faire sauter le verrou vie publique/privée d’acteurs clefs et de pister cette articulation avec imagination et formules langagière chocs. Votre promotion de l’ayahuasca comme solution finale pour les traders rate l’affaire de « Noire finance » le docu d’Arte auquel implicitement vous faites référence.

  11. Merci pour ce lien avec la vie de tous les jours, et, si vous passez au cafe restaurant librairie Rendez Vous Doux a Ubud- Bali ,on y parle aussi tres souvent de Paul Jorion et son blog, meme ici, dans ce petit paradis.Amities a tous.

  12. Par Jupiler, dieu sait pourquoi…
    Je me demande, si ce n’est pas le billet de Paul que je préfère,
    aussi simple qu’un plat de spaghettis, on a envie de dire aussi :
    elles sont trop bonnes vos spaghettis M’dame, je peux en avoir
    … encore ?

    1. Moi aussi j’adore ce billet. Mais faut pas confondre les spaghetti et « le » spaghetti bruxellois. Autrement dit notre frichti à nous… enfin quand je dis notre, pas exactement non plus puisque frichti c’est alsacien… Bon bref, faut pas confondre le spaghetti maison avec les spaghetti maison, italiennes évidemment ! 😉

      1. Frichti :

        est considéré par Bloch et Wartburg comme un emprunt (1834) à l’alsacien fristick
        correspondant à l’allemand Frühstück P.Guiraud observe qu’aucun témoignage ne corrobore cette hypothèse … et, on peut ajouter que le traitement phonétique de l’emprunt serait anormal. Il propose de rapprocher frichti de fricotis(1849) qu’on peut rattacher à fricot ; frichti et ses doubles fristi,fristille viendraient d’une variante d’un gallo-roman frixicare (fricasser). Mais le passage de te- à ch- rend cette hypothèse douteuse.
        * Frichti (1855), d’abord écrit fricheti (1834), a signifié  » festin, repas d’extra », puis équivaut familièrement à repas (1864, en argot militaire), seulement dans le contexte de la préparation de la nourriture, de la cuisine ( faire le frichti).
        Dictionnaire historique de la langue française.

        ex: » viens chez moi, je te ferai un petit frichti ! »…c’est une expression populaire que j’ai entendu un peu partout, plutôt au nord de la Loire… on s’attend à se régaler d’un plat mijoté simple, mais savoureux …

      2. Merci pour ces éclaircissement, M.

        Je suis conforté dans mes doutes, j’irai dans le sens de P.Giraud : Frichti n’est pas d’usage dans le dialecte alsacien. Le petit déjeuner se prononce phonétiquement : « friéïchtéck »

        Cela dit, partager un petit « frichti » de l’autre côté des Vosges, à l’occasion, n’est pas de refus.

  13. Vous savez, je suis très content de ce qui viens de vous arriver. Et ça ne m’ étonne qu’ à moitié.
    J’ en suis très content car partir de quelque part pour se retrouver pour ainsi dire seul ne sera jamais sort enviable pour qui que ce soit.

    J’ ajouterai aussi, que si Bruxelles peut sembler une ville peu aimable, mon avis est que souvent ses habitants, n’ attendent qu’ une chose ouvrir leur porte, parler. Une ville où les choses se passent à l’ intérieur car le climat y oblige.

    Et ça me rassure aussi quand à l’ état d’ esprit de certains de mes concitoyens, enfin, .. je me comprends. Je pense que si beaucoup ne savent pas, ne se rendent pas compte, d’ autres ont les yeux ouverts, et bien ouverts. D’ où parfois même une radicalité que j’ espérerais voir plus souvent chez nos voisins français.

    1. Le manque de radicalité dans les contrées situées au sud des Ardennes… est peu-têtre lié à l’information diffusée par une grande partie des médias locaux. Deux jours de rabâchage à propos d’un conférence privée donnée par un ancien président de nos contrées… ce sera suivi d’autres journées de rabâchage du dernier crime sordide ou de deux jours de rabâchage de l’éviction de migrants attirés par les lumières vacillantes du consumérisme. Pendant ce temps là, les mêmes médias n’ont rien à dire sur ceux qui cherchent des alternatives au système qui souvent les abreuvent… Par exemple, les négociations commerciales en cours depuis longtemps et qui aurant toutes sortes de conséquences …ne sont même pas mentionnées:
      https://jmmasson.wordpress.com/2012/09/26/hush-hush-transatlantic-and-transpacific-business-talks-negociations-commerciales-tres-discretes-de-part-et-dautre-de-latlantique-et-du-pacifique/
      De nos jours, la zombification généralisée détourne l’attention des citoyens qui pourraient ne pas accepter ce qui se passe en orientant leur colère vers des pistes chauvines dangereuses.La stratégie du bouc-émisssaire dans sa splendeur.

      1. Ce dont vous me parlez me rappelle l’ ouvrage de Noam Chomsky & Edward Herman, la Fabrication du consentement.

        Il n’ y a pas de consentement sans ignorance et celle-ci est encouragée en général, même si l’ ignorance a mauvaise réputation, on sait que des moyens énormes sont mis en oeuvre pour qu’ elle soit maintenue à l’ intérieur du public ; les intellectuels sont des gens tellement ennuyeux n’ est ce pas. J’ ajouterai que c’ est bien sur criminel, car de ceci découle notre condition.

        Le film inspiré par l’ ouvrage, est d’ ailleurs disponible sur You tube.

        http://www.youtube.com/watch?v=Nv-yxNt5-EA

      2. Merci Red pour le lien vers les films inspirés des idées de Chomsky.Je mettrai un lien sur mon blog vers ces films, à l’occasion. Je ne connaissais pas cette dimension de sa pensée. Il y a des nuances entre ces « consentements », résultats de manipulations, selon les contrées. Il serait intéressant qu’un travail de recherche soit fait pour clarifier ces méthodes et ensuite expliquer à nos concitoyens les rouages et roueries de l’intoxication. Le livre «  »Marchands de Doute »(éditions du Pommier à Paris), de Naomi Oreskes et E. Conway, a montré le fonctionnement de la méthode du « doute », à propos du climat.Encore une technique de manipulation de masse.Il faudrait un travail de ce type sur les autres sujets.

  14. HARRRRGGGRRRRRR ….quelle PUB!!!!!!!!!!!!! 300000 clients tous les vendredi à 18 h , il faudra agrandir bruxelles……………..

  15. Ça donne soif et faim de révolution. La municipalité laisse même la mousse s’installer sous les petits poteaux en fonte qui bordent le trottoir, unique !

    Dites Paul, VUB c’est l’ULB ? Vous connaissez le FOSDEM qui s’y tient tous les ans début février.

    https://fosdem.org/2013/

    FOSDEM is a free and non-commercial event that offers open source communities a place to meet, share ideas and collaborate. It is renowned for being highly developer-oriented and brings together 5000+ geeks from all over the world.
    FOSDEM will take place in Brussels, Belgium on the 2nd and 3rd of February 2013.

    Le logiciel libre, le hacking dans le sens « bricolage » ce sont de sacrées valeurs.

    Je suis sûr que vous y auriez une belle tribune pour y parler de la solidarité, de l’entraide, de la liberté, du désintéressement financier vs le capitalisme. Ça urge : « 1 November: deadline main track proposals »

    Ou sinon en simple visiteur, dans ce cas inscrivez vous à la KeySigning, échange de clés de chiffrement en vis à vis, pour communiquer de manière sécurisée avec ses pairs sans dépendre d’un tiers de confiance centralisé. Très utile pour préparer une révolution.

    PS: On y trouve aussi de la bière.

  16. Ah mais Paul, il va falloir vous trouver un Blake tant ce billet me fait penser, tant au niveau de la prose que des lieux évoqués au début d’ une aventure de Mortimer…

      1. J’y avais pas pensé. Excellent!
        Du reste, je visualise tout à fait notre ami Paul dessiné par Bob de Moor. « Les trois formules du professeur Jorion »? … « SOS Cds »? « L’Affaire Milton Fridman » etc etc…

      2. @ Vincent Migeat

        J’aime beaucoup « SOS Cds ». J’avais pensé aussi à « Les 3 formules du Prof. Madoff ».
        Ce serait très amusant d’imaginer les couvertures…
        Mais vous avez raison : qui (H ou F) pour Blake ?

  17. Pascal Lamy passait chez l’ami Colombani vers 12h45, directeur de l’OMC rien de moins, ex conseillé de…x et y. Néanmoins il daisait que les européens manquent de « narratif » ! Il nous faut du narratif pour y croire, au lieu de pain.

  18. Passer de Cambridge aux arcanes de la haute finance pour terminer dans une bistrot de quartier bruseleir. C’est surréaliste. Pas de doutes, vous êtes bel et bien belge Monsieur Jorion 🙂

  19. Juste pour info: c’est au coin de la rue du Musée des enfants…
    Peut-être que vous n’avez pas tout à fait idée du nombre de maisons où vous êtes entré depuis ces 5 années. Discrètement ou avec plus de fracas lors des discussions que vos publications ont pu susciter. Vous êtes le bienvenu.

  20. Compétitivité : l’aveu de Mme Christine Lagarde.

    La réponse de Mme Lagarde constitue une véritable leçon de libéralisme pur et dur. Oui, explique en substance la directrice générale du FMI, mais il faut baisser les salaires ; c’est d’ailleurs ce que font déjà les Grecs, les Espagnols et les Portugais. Citons Mme Lagarde : « On l’espère, bien sûr [qu’il est réalisable de faire baisser les prix européens pour retrouver de la compétitivité]. Un des signes avant-coureurs du succès de cette approche est la reprise des exportations. En faisant baisser les prix des facteurs de production, en particulier le prix du facteur travail, on espère rendre le pays plus compétitif et plus intéressant pour les investisseurs étrangers.

    Résumons : comme l’euro est une monnaie qu’on ne dévalue pas, la relance des exportations doit passer avant tout par la baisse des prix. Celle-ci découlera principalement de la baisse des salaires, pas de celle des profits, laquelle serait sans doute moins « intéressante pour les investisseurs étrangers ». Et l’exemple de cette stratégie que recommande le FMI est déjà donné par les pays d’Europe du Sud. Ceux-là même dont une partie de la population plonge dans la précarité, voire la misère, du fait des politiques d’austérité recommandées par Mme Lagarde.

    les conseilleurs du FMI ne sont pas les payeurs : pendant que les Grecs, soucieux de faire baisser le prix de leur « facteur travail », deviendront eux aussi cyclistes (ou entameront un régime alimentaire), Mme la Directrice générale continuera, elle, à gagner 551 700 dollars par an (427 000 euros) — soit 11 % de plus que son prédécesseur. Nets d’impôts, bien entendu.

    A ce prix, les avis du FMI sont-ils encore « compétitifs » ?

    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-10-09-Competitivite-Lagarde

  21. L’article de Paul Jorion m’émeut beaucoup parce que j’ai vécu à Bruxelles, à Laeken pour être précis. Je croisais parfois la reine (Fabiola) à la boulangerie.
    Je me rendais dans un de ces estaminets – mais ce terme est-il belge ? – au retour du travail. L’ambiance était extraordinaire. On buvait sans doute de la bière, de la très bonne bière mais les conversations étaient souvent d’un haut niveau. Vous étiez écouté et apprécié. J’allais dire: aimé…On commentait. On sortait de là enrichi.
    Paul Jorion est un malin qui connait les « bons plans », des Etats-Unis au Canada, en passant par la France et la Belgique.
    Aujourd’hui j’habite trop loin pour me rendre à de tels rendez-vous. Mais dans quelques mois je retourne en Europe. Et je retrouverai Madeleine. On prendra le tram 33…

    1. Estaminet, en belge (en brusseleir pour être précis) se dit « stameneï ». Sinon il y a aussi les caberdouches, mais c’est moins bien fréquenté. 😉

  22. les mânes d’icelui m’ayant pardonnée …

    Phynance, voici le temps venu
    d’aller prier pour ton salut,
    Jorion est revenu.

    Tavernier, hola, un godet,
    Ce soir, faudra un plein pichet,
    Jorion est revenu.

    Toi le pognon sans retenue,
    Dis adieu à la plus-value,
    Jorion est revenu.

    Ce soir, il repart au combat,
    Seul, ses amis ne l’ laiss’ront pas,
    Jorion est revenu.

    H.F.T., la poussière mordra,
    C.D.S. nu, capitulera,
    Spéculation, n’s’enr’mettra pas,
    Dett’ honteuse s’enfuira,
    Sacré Jorion, puisque te v’la ….te v’la …te vl’a …

    …affaire à suivre …

  23. @ un Belge et Marcel
    Nous avons les mêmes références,pas les moindres,nous sommes semblables au « petit joueur de flûteau »,des « poètes »,des « premiers ostrogoths venus »,bref …merci pour tonton Georges

  24. Paul,
    Je suis ébahi par votre spontanéité,c’est l’apanage des grands hommes. votre dernier livre
    « Misère de la Pensée économique » est un synopsis remarquable de l’économie,dans la continuité d’un Polanyi.
    Billet émouvant et drôle,longue vie,ne changez rien

  25. J’ai commencé aujourd’hui, après achat, la lecture de…
    « Misère de la PENSÉE ÉCONOMIQUE »
    Je n’en suis qu’à la page 23. Oui, seulement. Mais j’ai une excuse. Après avoir lu la réponse à la question  : « D’où les enfants viennent-ils ? », j’ai ri, jusqu’à en pleurer, pendant finalement 15 minutes. (Moi qui adore lire de gros livres qui parlent de la magie du cosmos et de la vie… Ben là, c’est plus fort qu’Hubert Reeves !) Je savais bien que ce serait drôle, enfin, pour moi, mais passionnant. À vrai dire, il n’y a rien de spécialement comique dans ce passage, mais c’est de penser à tout ce savoir accumulé par Paul Jorion et de voir l’origine de la vie (soit environ 14 milliards d’années) résumée très sérieusement en une page et demie,… pour nous apporter enfin une réponse à cette question. Quel magnifique culot et par la concision des phrases ! À conseiller pour tous les papas et les mamans, la prochaine fois que leurs boutchous avanceront ce problème.
    Bien sûr, cela n’est qu’une petite partie dans un cadre plus général qu’il me reste à lire. Mais je peux affirmer d’ores et déjà qu’il faut que tout le monde achète ce bouquin ! C’est de la pure vitamine C !
    Bon, j’en étais où ? Ah oui !
    – Une cloche sonne, sonne! Sa voix, d’écho en écho,…
    Ça y est, ça me reprend. Au secours !

  26. @ Paul Jorion

    On à tous un Vicomte à soi. Ils rappellent ou rappeleront des moments magiques.

    « Mon Vicomte », je l’ai rencontré au tout début des années 2000 ; si ma mémoire est bonne.
    Il habitait une grande maison, accrochée à une falaise de Perros-Guirrec, sans vis-à-vis, sinon la mer.
    Je ne savais pas qui il était.
    En tout cas, c’est lui qui est venu vers moi.
    J’ai tout de suite senti qu’un souvenir impérissable allait naître, au point que j’ai complètement laissé tomber mon boulôt, pour répondre à ses questionnements sur « sa » falaise.
    Durant une heure environ, je me suis appliqué à répondre le mieux que j’ai pu.
    Finalement, nous nous sommes retrouvés dans son atelier, pour boire un café qu’il a tenu absolument à m’offrir.
    Là, sur une table à dessin presque posée sur la mer, il y avait des planches de BD en cours de réalisation, montrant des femmes en robes début XXème. Ce que j’ai vu, c’était un peu comme sur la photo sous le lien suivant :

    http://www.google.fr/imgres?q=laurent+vicomte&hl=fr&sa=X&rls=com.microsoft:fr:IE-SearchBox&rlz=1I7GGLG_frFR327&biw=1135&bih=758&tbm=isch&prmd=imvns&tbnid=ZotfEvOZOXPycM:&imgrefurl=http://kanarifilms.fr/Kanarifilms/Laurent_Vicomte.html&docid=DNfxds6ewEjydM&imgurl=http://kanarifilms.fr/Kanarifilms/Laurent_Vicomte_files/ENTRETEMPS%252520-%252520Visuel02.jpg&w=251&h=182&ei=UKR5UL2yMcSe0QWkyIHwBA&zoom=1&iact=hc&vpx=560&vpy=332&dur=203&hovh=145&hovw=200&tx=89&ty=51&sig=106683772571768971094&page=3&tbnh=134&tbnw=179&start=59&ndsp=35&ved=1t:429,r:3,s:59,i:272

    On a discuté de tout et de rien, puis il m’a fait une dédicace de dessins de lui.
    Enfin, je le laissai, la tête pleine d’une joie sereine et pleine.
    Pourtant, à ce moment, je ne savais toujours pas qui il était réellemment. Je savais juste qu’il s’appelait Laurent Vicomte.

    Plusieurs années après, je suis revenu chez Vicomte, par hasard. Il n’y était plus. Sa maison était vide mais il y avait une « atmosphère de souvenirs ».
    Et sur certains murs, au crayon de bois, il y avait aussi des traces laissées par des grands de la BD, que je n’avais pas vues lors de notre rencontre.
    Je n’ai pu qu’en prendre quelques photos à la hâte. Elles sont visibles sous le lien suivant :

    http://ecodouble.farmserv.org/index.php?post/p80

    Monsieur Jorion, je suis certain que vous allez vivre d’autres bons moments au Vicomte.
    Et si je vais un jour à Bruxelles, ce sera pour aller voir s’il y a une « atmosphère » en ce lieu, lieu qui vous donne la preuve que ce dont vous parlez, ce que vous écrivez, et bien les gens ils en veulent encore parce qu’ils veulent que le plus vite possible ça aille bien. Ils sont nombreux et partout.

    Ah ! Au fait !
    La Décroissance, faudra quand même voir comment vous pourriez pas « l’emballer présentable ». Avec Ariès c’est possible.
    Et puis il n’y a pas qu’en Belgique qu’on trouve des auteurs de BD.
    Il s’en trouve aussi en Bretagne ; au Nord … et puis aussi au Sud.
    C’était juste deux Vannes ! Une fois !

    1. @ecodouble,
      Si vous aviez bien lu Paul, vous sauriez que le concept de décroissance n’est pas en odeur de sainteté ici bas, avec raison.

      1. @Bertrand M.
        Que le concept vous plaise ou non , …Nous sommes en « décroissance ». Le nier c’est participer a la manipulation de sa répartition .

      2. @ Bertrand M

        Bonjour.
        Cela fait 4 ans que je lis Paul Jorion.
        Il connait Ariès. Il a co-écrit une BD causant de la survit de l’espèce. Il écrit que le capitalisme a programmé la destruction de la décroissance. Il dit que les décroissants sont ceux qui ont d’ores et déjà le projet le plus plus structuré pour l’avenir, tout en précisant, c’est vrai, qu’il faut d’abord changer les gens. Au Capeau Rouge de Quimper, il a dit ce que vous trouverez sous le lien suivant :

        http://ecodouble.farmserv.org/index.php?post/p94

        Je crois que c’est vous qui avez plus mal lu que moi et qui n’avez pas compris qu’un Esprit est toujours en marche.
        Une économie telle celle qu’il prône conduira à la décroissance. Pas d’autre choix possible !

        Allez voir aussi le préambule de la Constitution pour l’économie : On y parle d’écologie.

    2. @ Bertrand M

      Hier, lorsque je vous ai répondu, j’étais malade comme un chien et en plus, quand j’ai écrit la réponse ci-dessus, la médiathèque de mon village était en train de fermer (j’ai pas Internet à la maison ; Décroissance oblige !).
      Voilà pourquoi vous avez pu lire une belle bêtise à la 4ème phrase de mon commentaire ! Il eut fallu que j’écrivisse : « Il écrit que le capitalisme a programmé la destruction de la Nature. »

      @ D-croissance

      Je suis d’accord avec vous sauf pour la fin.
      La Décroissance n’est pas inéluctable parce que nous constatons que nous sommes dans un monde fini.
      Lorsqu’on fait ce constat, il y a encore un choix !
      Soit de continuer la croissance et alors, inéluctablement, viendra le déclin et la disparition de l’espèce humaine ;
      Soit d’opter volontairement pour la Décroissance avec les ressources qu’il nous reste encore pour restructurer notre espace vital grâce au Génie écologique.

      Mais je pense que vous avez juste fait un racourci. 😉
      C’est seulement qu’il faut être précis sur ce sujet de la Décroissance, pour susciter l’attention et contrer l’oligarchie financiaro-politico-médiatique qui enfume tout le monde.

      N’en déplaise à beaucoup sur le Blog de Paul Jorion, je le répète : L’économie réglementée que prône Paul, avec l’interdiction des paris financiers notamment, est une étape qui offrira la possibilité de s’engager vers la Décroissance.

      @ Jean-Luce

      Ne voyez jamais la Décroissance comme un retour en arrière.

      Un exemple pour bien comprendre, dans le domaine de l’habitat :
      La croissance, c’est des maisons faites « à l’arrache », en parpaings et ciment Lafarge, moches, isolées Saint Gobin, obsolètes dans deux ou trois ans à cause du prix de l’énergie et achetées avec un crédit de trente ans.
      La Décroissance, c’est des maisons restaurées ou constuites avec soin, belles, passives ou presque avec un petit poële de masse pour l’appoint, isolées avec des matériaux naturels et locaux, capables d’être transmises sur plusieurs générations, achetées grâce à des emprunts sans intérêts.

      Un autre exemple avec le domaine de la recherche :
      La croissance, c’est toujours plus de recherches appliquées jusqu’à ne plus avoir de recherche fondamentale.
      La Décroissance, c’est de la recherche fondamentale, avec des applications s’il s’avère qu’elles sont entropiquement acceptables.

      Un dernier exemple, pour la route ! avec le domaine de l’éducation :
      La croissance, c’est des enfants qui, soit travaillent dans les usines, soit vont à l’école pour apprendre à être en compétition et taper sur des claviers d’ordinateurs.
      La Décroissance, c’est des enfants qui vont à l’école pour apprendre à lire, à écrire, à rêver, à planter un potager, à reconnaître les animaux, à bricoller, à vivre en société, à s’entraider, …

      Il n’y a pas là de retour en arrière ! Juste une utilisation intelligente de la technique et de la vie !

  27. @Bertrand_M et écodouble

    Paul Jorion est conscient des enjeux liés au réchauffement climatique, tout comme à la raréfaction programmée des ressources énergétiques et des ressources naturelles. Il est sensible à la dégradation accélérée de notre environnement. Il réclame une moindre emprise de l’argent sur la destinée humaine et encourage tout ce qui peut unir les hommes, n’importe leurs différences. Il met en garde contre une fin possible de l’espèce humaine à brève échéance si cette dernière ne remet pas en question l’agressivité extrême qui a assuré sa survie jusque là et l’a placée au sommet de la pyramide de l’évolution.

    Pour moi, Paul Jorion n’est donc pas si éloigné du concept de décroissance. Mais bon c’est sûr que tant qu’on définit les décroissants comme des follos qui vivent dans des grottes et mangent des racines, le concept ne fait pas recette…

    De toute façon, être ou ne pas être pour la décroissance n’est pas la question. A partir du moment ou vous comprenez que la croissance ne peut pas être infinie dans un monde fini, vous admettez de facto que la décroissance est inéluctable.

    1. Bon ! Ça fait cinquante ans que nous savons que la seule planète à disposition ne peut pas soutenir un équilibre thermodynamique dans le contexte du mode de croissance capitaliste. Après ça, comment expliquer que ni Alain Caillé, – Pour un manifeste du convivialisme », ni l’excellent Serge Latouche, ne se penchent sur les rapports de domination entre les groupes sociaux (je ne parle pas de la lutte frontale « classe contre classe», laquelle comblerait, in extremis, les espoirs déçus des générations sortantes, mais de cette bouillie fractale pataugeant dans le contexte de la dominance hypocrite, dans laquelle chacun à tous les étages, calcule, aujourd’hui ,comment en avoir encore suffisamment« assez en dessous », ,demain, que pour se sentir mériter sa position historique) et particulièrement chez les prometteurs de lendemains qui chantent) .

      Ca vous cause ce que je dis, D- croissance, ou bien je vous fais l’,impression d’un bougeoir de bohème ?

  28. @Jean-Luce Morlie

    Non, cher Jean-Luce, ça ne me parle pas et je le regrette. En effet, je ne suis même pas sûr de bien comprendre le sens général de votre question, même après plusieurs relectures, alors vous pensez bien que je suis incapable d’y répondre… Je ressens souvent cela en lisant vos commentaires : j’aime la tonalité générale de vos propos, je sens que c’est intéressant, mais je finis par décrocher car je me sens trop idiot pour en comprendre la subtilité. Je n’oserai pas vous reprocher un certain manque de clarté parfois, aussi soyez certain que mes limites intellectuelles et mon absence crasse de culture sociologique sont seuls responsables de cet état de fait. Je précise cependant que je comprends parfaitement un article de vous comme celui consacré aux classes moyennes par exemple, ce qui tendrai à prouver que je ne suis pas complètement irrécupérable…

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