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61 réflexions sur « 20 ans de marché unique : Ceux qui ne sont pas de la finance (V) »

  1. En résumé, leurs institutions sont muselées et le salut ne viendra pas de là. Logique. Si on veut changer un rapport de forces très défavorable, ce n’est pas en jouant avec les règles et sur le terrain de l’adversaire qu’on y arrivera.
    Je me demande surtout pourquoi elles continuent sur cette voie de garage ces bonnes dames. Ah oui, j’oubliais, elles sont payées pour.

    1. Paul fait bien de les accueillir.
      Il se peut aussi qu’elles résistent avec leurs moyens,
      sans encore voir d’alternative.
      C’est face au monstre, dans les ruades de son agonie,
      que les petites résistances se rassembleront
      se joindront à la révolte de masse, et feront révolution.

      1. C’est face au monstre, dans les ruades de son agonie,
        que les petites résistances se rassembleront
        se joindront à la révolte de masse, et feront révolution.

        Sauf quand elles viennent du Front de Gauche, pas vrai Charles A? Faudrait pas déconner quand même, le Grand Soir ne doit être que désespéré et surtout totalement inefficace.

      2. Il s’agit en effet de révolution, toujours faite de bp de matins et de soirs,
        pas de l’éternelle utilisation de la misère
        par des fronts électoraux pour se placer dans le système,
        sur le modèle revendiqué de Mitterrand.
        Unité sans limite pour les résistances et le rassemblement
        vers la révolte et la révolution, pas pour enterrer tous les espoirs
        sous l’échelle des vieux bureaucrates et policiens professionnels.
        On a donné, avec PC et PS sous Mitterrand, puis avec les mêmes,
        y compris Buffet et JLM, sous Jospin.

    2. Il y a une règle qui à ce jour ne m’a jamais donné l’occasion d’envisager son exception: bruxelles est un trou noir.

    3. Et surtout la chaise vide n’est pas forcément la bonne stratégie dans ce dédale. C’est un procès d’intention que d’écrire qu’elles y sont parce qu’elles sont payées pour. Quel intérêt avez vous, VOUS, à écrire cela ?

      1. Elles sont conscientes de l’inutilité de leur combat dans ces méandres institutionnels, si j’en crois le compte-rendu qu’en fait Paul Jorion. C’est bien, elles sont lucides.
        Donc, pourquoi persistent-elles sur cette voie? Persisteraient-elles si elles étaient bénévoles? Ben non, je ne pense pas. Je ne remets pas en cause leur bonne volonté, je dis qu’il est plus facile de persister dans une impasse lorsqu’on y est confortablement installé.

    4. La politique de la chaise vide et l’abstention ont donné des résultats efficaces. 60% d’abstention et jamais l’Europe n’a été aussi à droite, antisociale et anti-écologique. Quant à croire que la grève générale va résoudre tous les problèmes… Oui il faut unifier le travailleur collectif européen et international autour de propositions radicales et réalistes.

      1. Votre argument se retourne aisément contre ces dames et leurs institutions qui sont actives depuis quelques années alors que l’Europe n’a jamais été aussi à droite, antisociale et anti-écologique.
        Il faut chercher des moyens de lutte nouveaux, des fronts nouveaux où le rapport de forces serait plus favorable. L’abstention seule n’est pas plus efficace, vous avez raison. Il ne suffit pas de quitter la chaise inutile, il faut en trouver une autre.

      2. 60% d’abstention parce que depuis quelques décennies, quel que soit le parti qui l’emporte, c’est à quelques détails insignifiants près la même politique qui est appliquée. Obstinément.

        Le problème est et reste le rapport de force : 500 millions de gens fauchés ou en passe de l’être, contre des dizaines de milliards d’Euros de force de frappe lobbyiste. Comment inverser ça? 🙁

  2. Les rapports de force vont bientôt tomber avec leur système inadéquat. Ils se rendront ridicules à la face même du monde lorsque nous nous rendrons compte que nous avons vécu sur des illusions et que le roi est nu!

  3. Il y a peu, j’ai participé à une réunion avec d’autres joyeux « fous » ayant monté un faux-journal, farci d’articles militants et de contre-information. Je me suis laissé aller à offrir ma participation lors d’une distribution prochaine.

    A propos des fous, H. Laborit notait qu’ils échappaient à l’inhibition de l’action, source selon lui de la plupart des pathologies.

    Et quelqu’un partageait récemment sur ce blog cette très belle phrase de Krishnamurti : « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être adapté à une société malade ».

    Enfin, le grand homme de théâtre Jerzy Grotowski confiait lors d’une conférence au Collège de France : « Un jour, j’ai compris que ma bizarrerie faisait partie de l’ordre du monde. »

    Ce ne sont que des phrases, mais certains mots font autant de bien qu’une bonne grappa.

    1. Très bonne vidéo qui reprend bien le problème. Comment la construction européenne s’est faite et dans quel but. Une fois les bases ancrées, le changement est vecteur de crainte.

    1. @ Bernard Henry Botul 17 octobre 2012 à 08:26

      Lagarde se voit déjà en présidente de la France!!!!!

      Cette dame est incompétente. En tout cas elle l’était encore en Mars 2010 lorsqu’elle menait en France une politique économique conduisant à la ruine, tout en critiquant celle de l’Allemagne, laquelle, a conduit à un renforcement du pays.

      Berlin, à mots couverts, s’inquiète du penchant français pour une croissance française fondée sur la consommation et l’investissement public. À l’inverse, Paris a ouvertement critiqué, avec Christine Lagarde, un modèle allemand fondé sur l’épargne et l’exportation qui vient nourrir les déficits des voisins.

      http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/03/25/04016-20100325ARTFIG00734-grece-l-allemagne-impose-son-plan-.php

      On connait la suite. L’Allemagne est devenue plus forte en Europe et la France est de plus en plus mal en point.

      Avec F. Hollande, le déclin va s’accélérer car on ne s’enrichit pas en augmentant les impôts, au contraire, on étouffe l’économie, surtout quand on brise l’élan de ceux qui veulent entreprendre et de ceux qui peuvent investir, en les incitant à fuir.

      Si Ch. Lagarde succédait à F. Hollande, le peu qui resterait de la France serait réduit à l’insignifiance.

    1. @ Kaiel
      « Ce sont ces contacts qui permettent de résister, aucunes chances seuls. » Pas tout à fait d’accord , car avant de former des réseaux de résistance , il faut d’abord apprendre à résister seul , et cela marche .Après seulement on peut intégrer un groupe , mais attention car dans ce réseau , beaucoup essayeront de venir pour se refaire une virginité , et là vous vous retrouverez avec un réseau qui ne vaut pas un pet de clou

      1. à Ardéchoix
        Cela marche? Je n’ai aucune expérience de solitude totale.
        Je ne parle pas d’intégrer un groupe,mais d’intégrer des groupes, des amis, des contacts associatifs et professionnels. De savoir à qui s’adresser pour trouver un dentiste qui n’utilise pas de métaux lourds dans ces plombages par exemple, de savoir qui peut garder les enfants quand on travaille le week-end. Je ne crois pas à l’isolement, ni aux groupes de résistances qui feraient la révolution dans leur coin.
        Je conçois des réseaux de relation pour vivre bien, le mieux possible en tout cas.

    2. @ Kaiel
      Je suis ok avec toi pour des réseaux de relation pour vivre bien, le mieux possible en tout cas. Je ne parle pas de solitude totale , mais simplement être déjà en accord avec ses idées . Mais habitant un petit village de gaulois , l’entraide était déjà très présente depuis de nombreuses années et la crise n’a fait qu’amplifier la chose

      1. J’imagine quelque part en Ardèche, je connais bien. J’y ai des amis qui vivent de manières très alternative comme on dit.
        J’ai l’impression que la seule différence fondamentale entre les générations est que les plus jeunes lient plus facilement connaissance et finalement malgré tout le mal que l’on voit sans cesse dit sur l’Europe, les jeunes européens sont plus proches les uns des autres qu’il y a 60 ans. L’homogénéisation n’a pas que du mal, elle permet aux uns et aux autres de mieux se comprendre. Evidemment les réseaux ne sont pas suffisant, mais ils sont nécessaire.
        Pour changer des bonnes nouvelles : La voizine journal positif et citoyen

  4. Quand même on a beau dire mais vivre à Vannes et vivre à Bruxelles çà change des choses. Depuis que vous êtes dans la capitale européenne ce n’est plus le même ton,je sens la prégnance de la force d’une capitale, sans doute moins agréable que la Bretagne mais beaucoup plus riche quant à l’accès à d’autres informations.
    Merci pour ce regard différent.

  5. Je ne sais pas pourquoi, la fin de votre article m’a rappelé les dernières minutes d’un film : The Usuals Suspects (ici). Vous ne seriez pas par hasard Keyser Söze ? Ah ah ! (Excusez mon égarement, mais bon, on ne peut pas faire pire qu’eux, à cet égard…)

  6. Quand les contre pouvoirs ( ici syndicats et association de consommateurs ) sont réduits au rôle de figurants , c’est la signature que la démocratie n’est plus au rendez vous .

    Que l’on snobe les consommateurs m’inquiètent moins , et même je m’irrite un peu qu’on leur accorde plus de poids qu’aux citoyens que pourraient être les européens avec des partis communs et un vrai parlement . Je serais malgré tout curieux de connaitre les lignes de forces des intérêts défendus par le centre européen des consommateurs pour savoir en quoi ils sont citoyens et sont susceptibles de nous aider à finir de tuer la bête …au moins par les concepts .

    Pour la CES , l’apparente résignation m’inquiète davantage , mais d’une certaine façon elle est la transcription de l’affaiblissement historique du syndicalisme ( principalement par « l’offre de crédit » et le mirage de l’endettement individuel ) . Là aussi cependant , il serait instructif de connaître l’analyse commune que les syndicats membres de la CES font de l’économie capitaliste , et du sort qui y est réservé à ceux qu’ils essaient de représenter .Si les choses doivent dégénérer dans la rue et les entreprises comme il est possible , l’organisation et les « bras sur le terrain » des forces syndicales seront une des filières sensée et constructive pour rendre l’explosion positive .

    1. Il y a tout lieu de penser que ces braves dames, surtout celle qui essaye de défendre les consommateurs se dévouent pour limiter la casse.

      Alors merci à elles

  7. Deux trucs me restent en tête, ces jours-ci :

    Le principe de Peter (et son corollaire): tant d’incompétence, tant d’imbécillité et tant de fatuité à un tel niveau de pouvoir!

    Et puis Les rois aveugles, de Joseph Kessel.

  8. Démocratie, démocratie, que de bêtises on profère en t’invoquant … et te louangeant !

    Vu le culte totalement irrationnel et quasi religieux, et même globalement nuisible, qu’on nous a inculqué très jeune qui voudrait qu’un vote « majoritaire » (unique ou à deux tours) donne forcément un résultat, en fait d’homme ou de texte ou d’action, bon pour l’intérêt général, on ne le répétera jamais assez. :

    « Dès que nous disons le mot « démocratie » pour nommer notre mode de gouvernement qu’il soit américain, allemand ou français, nous mentons. La démocratie ne peut jamais être qu’une idée régulatrice, une belle idée dont nous baptisons promptement des pratiques très diverses. Nous en sommes loin, mais encore faut-il le savoir et le dire » (Feu Alain Etchegoyen, ex-patron du Commissariat général au Plan dans « La démocratie malade du mensonge » )

  9. A ces petits ‘faits divers’ rapportés d’une réunion sans importance, je rajouterais ce vague souvenir de plus de 20 ans. Il y avait une ‘task force’ qui préparait ce marché unique. Les associations d’environnement ont pu conclure des différents rapports présentés : il n’y aura aucune marchandise supplémentaire. Mais seulement des transports supplémentaires, faisant croiser les tomates du nord (P-B) vers le sud et les tomates du sud (Espagne) vers le nord, par exemple. Donc aussi des infrastructures et des pollutions pour seul gain (à part avoir des tomates en hiver et des choux en été). Quelle belle croissance !

  10. Pour ceux qui sont un peu versés dans les techniques du développement informatique, je vous
    donne le lien d’un gestionnaire de sources « à la mode »:
    http://git-scm.com/about/distributed
    C’est un système de gestion répartie, mais pour les projets complexes vous constaterez que l’on introduit dans le workflow de gestion, les rôles de lieutenant et de dictateur pour gérer la référence commune des sources.

    Je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec le système complexe qu’est l’UE, et les dérives dictatoriales que l’on peut observer au niveau de sa gestion.

    Serait-ce que lorsque le système devient trop complexe, trop vaste, la démocratie devient impossible ???

    1. Non, à mon avis, cela veut dire que quand le système est complexe, le dictateur n’est plus une personne physique sinon que c’est l’endroit où sont stockées les procédures applicables, donc le Droit, et celui où les procédures non conformes sont modifiées, c’est à dire, l’institution judiciaire.
      La facilité avec laquelle ce dictateur, qui dicte la procédure informative, peut être perçu comme un dictateur politique tenant toutes les rênes du pouvoir ( fascio ) montre bien la carence de Droit que souffrent les structures par lesquelles se construit et se diffuse l’information au sens large ( publicitaire, politique, éducationnelle, etc… ). Le flux de l’information est actuellement encore plus dérégulé que celui des capitaux, nous sommes donc aussi bien informés que financés.

    2. @macarel

      Tiens ça me fait penser à la comparaison que l’on a vue hier, dans un billet invité « Les « forces collectives » proudhoniennes.  »

      Et cette comparaison de la force de travail où il est question de 200 hommes qui ont travaillé une heure pour ériger l’obélisque alors qu’un seul homme occupé et payé 200 heures n’y parviendrait pas.

      Cela ne s’applique pas au développement logiciel, BULL et IBM ont essayé dans les 70-80. Projet de 1.000 mois/homme : « alors embauchons 1.000 programmeurs, ça prendra un mois ». Un fiasco.

      A l’époque, des couvertures d’ouvrages spécialisées étaient illustrés pas des dinosaures embourbés dans une mare de boue.

      Pour revenir à Git, ta comparaison vaut sur la forme mais pas sur le fond.

      Cet outil est utilisé pour la développement du noyau du système linux qui contient près de 16 millions de lignes de code. Et c’est Dr Linus Benedict Torvalds qui joue le rôle de « dictateur » pour modérer les contributions/modifs de plusieurs milliers de contributeurs.

      * Linus est respecté, il communique tous les jours sur ses décisions
      * Les contributeurs sont motivés et reconnus
      * N’importe qui, simple inconnu peut proposer une mise à jour, du simple citoyen au « dictateur ».
      * Si quelqu’un a du mal avec un système opaque et qu’il est difficile de comprendre comment il marche (un scanner, une carte graphique, etc) la force de travail lui pète sa gueule et à coup de rétro-ingénierie on y arrive.

      Dans ce monde, point de dark-pool, et un José Manuel Baroso serait resté 10 minutes.

      PS: L’auteur de Python, Guido van Rossum s’intitule lui-même « Dictateur Bénévole à vie » et il y en a beaucoup, qui sont ma foi de bien belles personnes.

      https://en.wikipedia.org/wiki/Benevolent_Dictator_For_Life

      1. Il manque quelqu’un à la liste de Wikipedia.

        Logique, il n’a pas osé (devenir un dictateur bénévole à vie). Mais je le rajoute quand même : Mr Hartmut PILCH, le créateur de la FFII, initiateur de la lame de fond politique de la communauté du Libre qui a porté son premier coup en 2005. Un travail de titan (apparemment, loin d’être le seul pour lui, ni le dernier). Un coup sec et encore dur à accepter contre les « Software Patents » et pour le « Power to Parliament » européen, après 6 ans de travail sur son usine à gaz qui n’aurait jamais dû être abandonnée.

  11. le manque de souffle soulignant l’absence d’un véritable projet européen en provenance des peuples.

    qui sait qu’il existe un jour de l’Europe et quand le célèbre -t-on?
    le 9 mai.
    les peuples se rassemblent dans la guerre ou la fête
    si on avait instauré un jour férié dans toute l’Europe depuis longtemps les peuples auraient pu s’associer avoir l’occasion de partager des choses et d’organiser un lien intra européen
    tous les pays auraient pu pour l’occasion échanger un ancien jour férié dévolu à l’armistice assez répandu partout de la fin de la guerre de 45 ou un autre à leur convenance pour ce faire
    mais bien au dela de tous les petits ajustements que cela auraient certainement demandé y a t-il une réelle volonté que les européens puissent se réclamer de l’europe comme les américains quelque soit leur état des US?
    manifestement non.
    le sentiment d’europe unie ne se partage qu’en petit comité d’élites.
    une société se fédère par le temps partagé ensemble dans un même élan
    nous n’avons qu’un hymne à la joie qui ne résonne jamais pour les européens.

    1. @ Lisztfr
      Cool , si vous saviez comme je suis content . Santé!!!!!!!!!!
      Néanmoins la phrase exacte est « nous sommes tout près » le malheur est dans le près

  12. Ce matin , 7 h15 à la Gare St Lazare. Il fait encore nuit, une femme m’accoste, pas trop mal habillée. Je la regarde, immédiatement je mets la main à la poche et en tire deux euros. Elle commence à sangloter : « Comment avez-vous su ? comment avez vous su ? – je…Madame je… – Depuis ce matin… Comment vous appelez-vous ? – Jean, passez une bonne journée Madame , Bon courage, dis-je en partant et en lui glissant les deux euros. J’étais moi-même au bord des larmes.
    Elle venait de perdre son travail et la veille, son logement, elle pleurait, seule sur ce trottoir encore nocturne.

    1. Je remarque depuis la rentrée un nombre croissant de gens à la rue, c’est évident ! je dirais que ça doublé au moins. C’est inimaginable de mettre les gens dans ces situations, c’est criminel.

    1. Ah, vive les clochards ! (et merci de votre geste avec cette dame – je parle du coeur, non de l’argent – poignant, vraiment)

  13. L’argument que je préfère, c’est :
    « Si vous voulez interdire le trading à haute fréquence, il faudrait bannir les ordinateurs de tous les marchés. C’est ridicule ! ». Ce monsieur est tout dans la nuance ou dans la mesure (un vrai spécialiste de la modération) ! Ce ne serait pas un fanatique de la vision en noir et blanc ? J’aime les spécialistes, leur technicité leurs confère un pouvoir hypnotique : celle de justifier la croyance par le statut…
    Merci pour le lien : un naif !

  14. Si celui-ci [l’enthousiasme] devait s’avérer contagieux, ce serait déjà un premier pas en avant.

    Non, le « pas en avant » serait plutôt de communiquer son pessimisme : tout va si mal parce que le monde est bourrés d’individus enthousiastes, entreprenants, progressistes, parce qu’il est truffé de gens qui ne se laissent pas abattre mais qui se battent : les lobbyistes, au premier chef, et ceux qui les paient. L’enthousiasme d’un camp est annulé par celui du camp opposé, comme en physique avec les forces antagonistes.

    1. Je ressens au contraire un besoin d’enthousiasme, d’être contaminée par l’enthousiasme. Celui chargé de chaleur humaine pour réchauffer nos petits cœurs plein d’aigreurs, de tristesses et de colère (Hélas, je parle au moins pour moi).

      Alors essayons de nous contaminer ?

      Un deuxième pas en avant sur le chemin de vraies dames avec des fleurs à la ligne :


      J’ai voulu planter un oranger
      Là où la chanson n’en verra jamais
      Là où les arbres n’ont jamais donné
      Que des grenades dégoupillées

      Jusqu’à son coeur, j’ai voulu aller
      Sur mon bateau j’ai navigué
      J’ai dit à ceux qui l’entendraient
      Je viens planter un oranger

      Croyons en nous ! A nos solidarités !
      Pas une guerre ne pourra durer
      Lorsque l’amour et l’amitié
      Et la musique nous ferons chanter !

      Tuez ces dieux à tout jamais !
      Dans aucune misère l’amour ne se plaît
      Ce sont les Hommes et non ces marchés
      Qui font pousser les orangers

      Je veux planter un oranger
      Là où la chanson n’en verra jamais
      Pour que ses fleurs au pied de son coeur
      Puissent y déployer la Fraternité.

    1. Je partage.
      C’était un engagement de sa part lors de la commémorations des 40 ans.
      Engagement tenu.
      Espérons que ceci permettra d’ouvrir enfin les archives et d’engager enfin le travail d’historiens des deux côtés sur l’histoire partagée entre la France et l’Algérie.
      Et au-delà, sur un passé colonial qui ne passe toujours pas.

    2. Purée, reconnaissance ‘officielle’ 41 et un ans après…Combien de temps encore pour reconnaître officiellement les divers ravages de ce capitalisme…?
      Colonialisme et capitalisme, même combat !

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