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17 réflexions sur « Péristome #2 À la rigueur, Le numéraire de Paul Jorion »

  1. Excellent condensé du parcours et des positions de Paul Jorion, à faire écouter par toutes les oreilles, c’est le parfait complément de l’intervention de Paul hier soir à « Ce soir ou jamais », où l’affect a propulsé encore une fois quelques raisons au devant de la scène.

    J’ai particulièrement apprécié la mise au point de Paul à propos de l’Allemagne. Après son intervention, il y a eu comme un basculement sur le plateau de « Ce soir ou jamais. », tout le monde semblait alors acquis à l’idée qu’il faut débattre avec l’Allemagne, et que d’ailleurs en Allemagne le débat a déjà commencé.

  2. Il faudrait donc au fond sortir l’Allemagne de la minorité morale, mais qu’une fois majeure, elle ait à cœur de faire avec l’Europe telle qu’elle est… pas comme les fois d’avant.

    C’est un cas intéressant, car autant il était illusoire d’attendre des américains moyens qu’ils aient un tel geste de débat avec le Moyen-Orient en 2001 (pourtant, je l’ai espéré au soir du 11 septembre, j’étais par hasard sur la côte Est à Baltimore), autant les macérations successives de l’Europe, en mode guerrier puis en mode ultra-libéral maintenant, ont été si récurrentes que faire ce type de pas, admettre de « faire avec » des partenaires pour lesquelles l’empathie ne vient qu’en admettant la communauté de destin, pas en demandant qu’il vous ressemble, me parait encore un peu envisageable.

    1. Balivernes. Si l’Allemagne était dans la « minorité morale », alors qui était dans la ‘ majorité morale », i.e responsable, dans le couple franco-allemand ?

  3. Excellente suite à l’intervention de Paul Jorion dans l’émission « Ce soir ou jamais ».
    Paul Jorion est un universitaire honnête exposant des arguments de poids face à des gens qui sont prisonniers des dogmes de l’ultralibéralisme, partisans des partis politiques qui mettent en pratique les principes de psychologie des masses (Serge Tchakhotine)
    Il y a encore beaucoup de boulot à venir pour les contrer, et surtout les convaincre, eux qui possèdent ou contrôlent la majorité des moyens d’information.

  4. Pas trop mal au bras, cher Paul, permettez que je vous appelle paul, après ce soir ou jamais, qui n’a jamais si bien porté son nom, avec ce brave fiodor qui se raccrochait à vous comme à une bouée.
    A entendre ceux d’en face, ce sera plutôt jamais mais vous avez su garder votre attitude de  » vieux sage  » en refusant de polémiquer, vous contentant ( désespérant ?) de constater la collusion droite et pseudo gauche pour vidanger encore un peu le peuple.
    merci pour votre désenfumage des mesures macron dont la mesure essentielle , cesser de gaspiller des dividendes au profit des salariés, se cache derrière le grave problème du travailler ou pas 7 ou 12 dimanches par an ou voyager en autocar …. taclant à l’occasion hollande moins socialiste que sarkosy.
    encore merci

    1. L’honnêteté oblige à rappeler que, lorsque Jorion s’était félicité de la mesure « socialiste » de Sarkozy (mesure provisoire d’ailleurs, qui devait s’arrêter fin 2013), la communauté du blog s’était manifestée majoritairement – et avec véhémence – pour exprimer son désaccord avec la prime-dividende Sarko. Comme d’ailleurs la CGT ou Mélenchon.

      1. Exact .Je ne crois pas avoir manifesté un avis à l’époque, et ne me souviens pas si Vigneron en avait émis un .

        Mais Macron a tranché, et on va voir ce qu’il en advient dans la discussion parlementaire à marche forcée.

      2. cette réponse n’aurait-elle pas un rapport, peut-être pas très lointain, avec une face sombre de la vie sexuelle des drosophiles?

    2. Histoire de remettre les choses à leur juste place, rappelons que la prime dividende (ou PPP, prime de participation au profit) ne pèse guère que maximum 2% des 15 à 16 milliards versés chaque année par les boîtes de plus de 10 salariés en intéressement, participation et autres abondements…

      1. Non Juan. C’était une mesurette transitoire. La suite sera tirée des conclusions du rapport du COPIESAS.
        http://www.economie.gouv.fr/files/files/PDF/rapport_copiesas_26112014.pdf
        Dis toi bien que de toutes façons les dividendes nets versés par les SNF ne représentent que 6% de leur valeur ajoutée. Leur en prendrait-on une petite moitié pour équilibrer avec l’intéressement et la participation des salariés, ça pèserait pas bien lourd dans la répartition du revenu disponible des ménages et donc la consommation globale…
        Non, le truc c’est d’utiliser ce levier de la distribution équitable des bénèfs pour les « forcer » à booster l’investissement (des PME) via l’épargne salariale.

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