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128 réflexions sur « Catharsis ou tout répressif ?, par Annie Cyngiser »

  1. Il faudra également nouveaux regards et nouvelles forces pour faire, par exemple, condamner l’entreprise IBM, déjà condamnée en première instance par les Prud’hommes, qui a licencié une ex-responsable syndicale pour « abus de liberté d’expression » ! Si la liberté d’expression est à défendre bec et ongles, qu’elle sot enfin non sélective !

    Le jour où les syndicalistes de chez IBM seront nettoyés à l’AK-47 par les actionnaires, vous serez traités à égalité ! Promis juré ! 4 millions de personnes dans les rues et « Je suis Syndiqué » sur le torse. Sérieux vous êtes sérieux ? Pourquoi pas après tout, tout est tellement relatif. Il vaut mieux en rire en fait.

    Anne, votre texte est un ramassis de poncifs de premier communiant, à la limite du politiquement correcte, et ceci reste dans le cadre d’un aimable un compliment. Tarte conviendrait mieux, en tout cas d’enfant gâté c’est évident, qui en plus crache à la gueule de ses lecteurs. En ces instants, beaucoup courent les rues en se croyant doté d’un sens critique et analytique hors du commun, alors qu’ils sont de simples vaux qui répètent en boucle un catéchisme au mieux de télétubbies ou pire de oui oui couplé à bisounours !

      1. 0@v-ignoble

        évidemment quant le vivre ensemble bute contre le quant à soi, on comprend que le quant à soi, heurté, se taise

        j’attendais juste un ajout de ta part :

         » un bonne guerre qui les dresse et redresse les comptes  »

        au global je suis déçu

        Mes respects cordiaux à annie cyngiser

      2. Si t’as toujours pas compris, Dailcroix, de quels mots de Cynsiger je parle, alors va lire sur son blog (Jacobdemeknes) ceux, beaucoup plus explicites, de son camarade en militance de l’UJFP, le désastreux Jacob Cohen. Tu comprendras son malaise.

      3. appelle moi patrice ….ce sera plus élégant à défaut d’être convivial
        le vivre ensemble n’étant visiblement pas ta marque de fabrique
        perso je me tiens en respect de toi … au sens littéral du terme
        histoire de voir ton niveau de culture

        sinon, tu causes du jacob cohen agressé par la ldj ( organisation pour le coup terroriste dont valls s’interroge encore quant à son interdiction … alors que même les us ont règlé le problème)?

        tu causes de l’ujfp qui lutte contre le sionisme israëlien et qui travaille avec des associations maghrébine à une réconciliation entre les 2 peuples?

        au bref tu n’es pas décevant
        pour un fan d’attali
        un peu pitoyable

    1. Je vais essayer un peu d’expliquer mon petit message acidulé sur le texte d’annie au dessus qui pourrait être mal capté.
      Soit le blog de Paul Jorion est lu et fréquenté par des individus aux connaissances historiques et économiques en dessous de la moyenne des lecteurs de ce genre de blog, et dans ce cas le billet d’annie peut présenter une forme de mise à niveau, soit ce n’est pas le cas, et dans cette hypothèse c’est franchement du foutage de gueule caractérisé, un) de l’écrire, deux) de le publier !

      Non mais sérieux, venir parler de pseudo démocratie, des banlieues, des têtes de cochons balancées sur des mosquées, de la la stratégie du chaos, des algériens jetés à la seine, de l’amalgame musulman/islam violent, pour finir sur les prud »hommes d’IBM, c’est d’une nullité discursive à pleurer. Tu veux démontrer quoi ici Annie ? Que la violence c’est mal, que l’injustice c’est mal, que le racisme c’est mal, que la méchanceté c’est mal ? Et qu’on est tous frères et tous libres ? Ou que nous sommes tous responsables, en tout cas nos gouvernants, ici parce que blanc et à l’aise ? Parce que tu penses ça vraiment ? Non, ce genre de texte te donne bonne conscience annie, à toi, à toi seule, et ceux qui sont comme toi, des pleurnichards perpétuels, les autres, soit ils sont déjà en accord, soit ils se battent, soit ils s’en foutent éperdument.

      En un mot, je déteste la moraline d’où qu’elle vienne, ça me file des boutons. Et ce texte est véritablement dans cette catégorie.

      1. CloClo, un peu d’orthographe ne vous ferait pas de mal par contre dans vos messages moralisateurs (involontaires) avec un peu de respect aussi pour les opinons des autres…

      2. L’orthographe est la science des ânes monsieur, c’est de notoriété publique ! Si vous alliez un peu en banlieue vous sauriez…

        Vous parlez de respect d’opinion ? En me reprochant la mienne, c’est vraiment un beau départ ! Bravo…

      3. Monsieur Cloclo, je ne comprends pas votre réaction. Comme j’ai moi aussi subi des foudres comparables qui disaient : ‘comme vous êtes dans la repentance, vous ne pouvez avoir que des réponses fausses à vos analyses’, je tiens à dire que que je ne sais comment pourrait tenir votre position. On ne peut avec vous ni invoquer l’histoire, ni invoquer les arguments. Vous accusez Annie à peu près d’un coup de gueule qui lui a fait plaisir, mais vous lui répondez par un coup de gueule qui vous fait plaisir.
        JE vous invite à lire l’essai de Amin Maalouf, Le dérèglement du monde, qui disait déjà en 2009 : « Je l’écris sans détour, en pesant mes mots : c’est d’abord là, auprès des immigrés, que la grande bataille de notre époque devra être menée. Ou bien l’Occident parviendra à les reconquérir, à retrouver leur confiance, à les rallier aux valeurs qu’il proclame, faisant d’eux des intermédiaires éloquents dans ses rapports avec le reste du monde ; ou bien ils deviendront son plus grave problème. »
        Vous direz que ce monsieur (franco-libanais pas tout à fait blanc) servait des poncifs ? Il y a trois cent pages d’analyse, avec l’évocation des colonisations ‘nationales’ et de l’impérialisme ‘national’ (comparés aux empires des anciens régimes, qui respectaient un peu plus les nations fédérées) mais aussi de tous les échecs à constituer une nation moderne parmi les peuples de la région arabe (au sens large) et de la frustration massive qui en ressort pour elles.
        Catharsis ou tout répressif : on peut discuter sur les mots, mais c’est un vrai clivage selon moi (à décliner en pratique, il est vrai). Je vois aujourd’hui la presse prendre un chemin qui renforce toutes les suspicions. Je ne sais qui a dit récemment : Les français ont cru que le peuple dégouté des trahisons de 1914, n’accepterait évidemment plus jamais le même piège. Puis il y eut 1939. Et aujourd’hui, le piège se reconstitue sous nos yeux.

      4. « par des individus aux connaissances historiques et économiques en dessous de la moyenne des lecteurs de ce genre de blog »
        Que l’on trouve ce billet ‘tarte’ ou pas, où est la ‘moyenne’ et qui la fixe…?

      5. Parce que selon toi, il n’y a pas de problème social, politique et économique dans l’entassement monstrueux des banlieues périphériques ?
        En vérité, beaucoup espéraient que cet apartheid de fait dure aussi longtemps que possible, que les banlieues resteraient pour toujours ce purgatoire bien pratique où s’entassent les unes après les autres les générations de migrants, en bordure de république. La droite gérait le problème à coup de batons, la gauche en repeignant les façades…

      6.  » je déteste la morale ….ca me file des boutons  »

        content d’apprendre que sous la carapace la peau reste tendre

      7. C’est pas sérieux ici une piqûre de rappel de la vie ? En tout cas pas pour vous. Vous êtes vacciné. Vous n’êtes pas là pour ça. Vous êtes là pour montrer votre culture et votre intelligence entre vaccinés. Et votre esprit. Surtout votre bel esprit caustique qui jongle avec des mots qui s’écoutent tomber en valsant un verdict. Un blog censitaire, le rêve absolu !

        Et puis, cette petite tape gentillette sur la tête d' »Annie » et non « Cyngiser » en signe de pardon, huuuuum ! Une merveille du genre.

        Chacun ses miasmes. La vôtre de moraline, vous ne la sentez pas ? Pourtant là, moi je sens bien une bonne vieille odeur de testostérone.
        D’ailleurs ça pue partout la testostérone ces jours ci.

        Comme Annie Cyngiser avec laquelle je n’ai pas changé les couches de mon fils et de mon père grabataire ce qui m’impose de ne pas la priver de son patronyme , comme elle j’entends les mentions de ces petits nenfants sacrifiés et ces rappels à la mère, patrie, vierge hein la mère, comme elle j’aurais pu vous lister l’état des lieux, et je la remercie de l’avoir fait aussi intelligemment et précisément pour entendre et décrypter les intuitions qui m’assaillent comme femme et mère. Simplement pour nous vous éviter ici comme ailleurs. de résonner dans le vide absolu de la suffisance.

        En lisant votre admonestation courroucée souveraine magistrale et forcément humoristique je vous ai imaginé immédiatement en joueur de pipeau rameutant à lui un troupeau de chèvres de Mr Seguin victimes de leurs libertés et qui veut le faire sien.

      8. Tiens, les défenseurs de la morale, qui ont le monopole du cœur, qui montent au créneau !

        Mais si vous lisez bien, je n’ai pas écrit que ce qu’Annie (oui juste Annie, c’est horrible d’appeler quelqu’un par son prénom…) dit est faux, j’ai dit que c’était connu, de vrais poncifs, et à mon avis déplacé et faussement explicatif, sauf pour ceux qui veulent y croire.

        « gageons qu’il faudra un tout autre et long travail pour faire accepter par la « communauté républicaine » des minutes de silence en hommage aux victimes du 17 octobre 1961, massacrés puis jetés du haut du pont Saint Michel à Paris, lors d’une manifestation pacifique pour une Algérie indépendante. »

        Comment peut-on écrire ça de nos jours ? Si ça ce n’est pas insulter la jeunesse de ce pays ou tous les Républicains, c’est quoi ? Ca veut dire quoi, on est tous OAS ? Non mais chié quoi, pourquoi un tel amalgame ?!

        Et si la conclusion avec IBM et la liberté d’expression sélective ne vous invite pas au questionnement du sens d’un tel texte, alors je vous laisse braire, rien à foutre, pleurnichez entre vous, je ne me sens pas concerné, ni responsable !

      9. Cloclo liméro… quelle colère ! Tout le monde n’a pas la prétention d’être aussi informé que vous l’êtes, et que les billets de ce blog ne sont sont pas exclusivement réservés aux habitués.
        Béhéhé excusez nous béhéhé.

  2. Merci Anne pour cette belle mise en perspective. C’est exactement ce qu’il faut dire pour essayer de nous déprendre des lavages de cerveaux médiatiques.
    Un petite histoire dans le flot de l’actualité pourrait passer inaperçue mais elle illustre bien votre propos, de ce piège où nous sommes pris en tenaille, voire en otage (des mots auxquels j’avais pensé, ce qui me semble en suggérer l’évidence) entre néolibéralisme et fascisme théologico-politique.
    D’abord l’article :
    http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1309201-charlie-aldi-veut-rattraper-des-heures-perdues-les-salaries-ne-peuvent-pas-refuser.html

    Lors du siège de l’imprimerie à Dammartin avec les deux assassins assiégés, le magasin Aldi voisin était bloqué. Mais d’un point de vue néolibéral il est bien sûr tout à fait normal que les heures non travaillées ne soient pas payées. Pas de petits profits pour ce distributeur low cost – logique ! Aux dernières nouvelles ils ont cédé : question d’image. Cette fable a donc eu une « morale »… mais arrachée par une lutte syndicale.

    1. Mais ceci est juste lamentable Jacques, juste lamentable, à vomir, du responsable de ce site Aldi, juste de lui et de la bêtise de ses salariés ! Par pitié ne tombez pas dans le panneau en parlant de lavage de cerveaux médiatiques ! C’est vraiment faire trop d’honneur à cette bande de connards incapables de manipuler un balai brosse ! Merde mais arrêter de voir des victoires d’une politique ou d’une idéologie là où c’est la le règne de la bêtise…. Vous vous exposez à de sérieuses déconvenues ! On ne combat pas la stupidité de la même manière que la perversité.

      1. Rien à rajouter là encore.
        Ah si, je suis tout retourné d’apprendre que le Code du travail était un tissu l’ignominie néolibérale.

      2. @ cloclo
        si tu avais un tantinet notion de fonctionnement du commerce « low cost », tu saurais que c’est au minimum au niveau régional que la décision a été prise
        quant à l’dée même du commerce  » low cost », il s’agit juste d’une adaptation capitaliste du commerce à une population appauvrie ( par qui? ) , sur les dos d’employés sous payés et surexploités
        quant aux « connards incapables de manier un balai brosse » n’oublie pas que ce sont tes merdes qu’ils nettoient et tu as bien raison de venir renifler si c’est bien propre

      3. @ vi-gnole

         » retourné d’apprendre…  »
        ou as-tu lu ça?
        sois rassuré, pendant que tu amuses la galerie, macron, tisse sa petite toile ( d’ araignée? ) à lui qui te remettra dans le bon sens

      4. Où j’ai lu ça Dailcroix ? Ben dans la prose de ton compère en outrance Seignan :

        Mais d’un point de vue néolibéral il est bien sûr tout à fait normal que les heures non travaillées ne soient pas payées

      5. Mon pauvre Patrice,

        Va vous falloir prendre des cours de lecture fine, le « connards » dans ma phrase faisait référence aux « médias »… Ca vous plante un peu votre commentaire !

      6. @ cloclo
        la bêtise des salariés est aussi à mettre au compte du lavage de cerveau médiatique?
        je serais alors ta clodette

    2. il est aussi dit dans le code du travail que l’employeur doit la sécurité au salarié
      … et celà n’entre pas en compte dans l’ignominie néolibérale

  3. Banlieues et jeunes de banlieues, stigmatisés, ethnicisés, à qui ferait intrinsèquement défaut l’attitude inhérente à une société déchristianisée, seule apte à ridiculiser ce que religion veut dire…

    C’est précisément cette supposée aptitude à ridiculiser, érigée en signe de modernité et donc en un certain sens de supériorité sur les groupes et sociétés « incapables » de le faire, qui devrait davantage poser question. Quand toute une société, sous le motto « je suis charlie », se réunit sous la bannière du droit à la caricature anti-religieuse, jusqu’ à faire de ce droit une sorte de marqueur d’identité, cela laisse peu de possibilités de dialogue avec une communauté musulmane, ainsi que d’autres communautés, encore soudée par un sens du sacré. Un véritable dialogue de sourds où chacun restera convaincu de sa supériorité morale sur l’autre.

    1. « communauté musulmane soudé par leur sens du sacré »????

      Allez boire un café dans le premier tabac pmu d’un quartier en dehors de l’hyper-centre de la ville que vous habitez. Eventuellement, parlez à quelques gus, de préférence colorés (y vont pas vous mordre).

      Revenez ensuite nous reparler de tout cela.

      Je vous conseille pas exemple celui du début de l’avenue Torcatis à Perpigna, juste de l’autre côté de la Tet, de l’avenue Leclerc et de ses bars à gens comme vous, qui cause, qui en cause, d’où vous devez pianoter, mais qui doivent pas trop fréquenter.

      1. Je loue votre impressionnisme de terrain aux accents catalans Jean-Chris. Il a le mérite d’apporter une touche de lyrisme, et de soleil, au débat.

  4. Comment vous dire sans vous blesser ,ainsi que vos engagements , que , l’ironie et le « pleurnichard  » en moins , je suis dans la lignée de Clo Clo et Vigneron ?

    Dans le meilleur des cas , les politiques , si c’est à eux que le billet s’adresse , traiteront le répressif ( dans le mois ), puis l’éducatif ( dans l’année ?) , puis , si la guerre économique et l’écroulement financier le permettent , les sujets chers à ce blog ( délai inconnu et fonction des trains d’atterrissage possibles).

    Pour ce qui est du rapport conscient ou inconscient entre les religions et la république laïque qui ne l’est pas assez , il y a à coup sur des marges de progrès .

    Comme il y en a dans le dialogue inter religions , pour éviter qu’on se brûle ou dégrade mutuellement les lieux de cultes .

    1. Bah, Juan, t’as bien raison té ! avec l’année BMW (Badiou, Michéa, Wallerstein) qui s’annonce, tout ce tremblement sera vite oublié dans le grand effondrement… Keep cool 🙂

      1. Rassure toi Dailcroix, on oubliera vite et le tremblement et la béhème.
        Je ne sais pas s’il est bien honnête de citer un homme lorsque cet homme est Pesoa et qu’on lui est si radicalement étranger; lorsque l’on ne peut guère rêver que d’une cirrhose pour s’imaginer partager un jour l’une de ses intimités.

      2. fernando PESSOA
        pour ton information personnelle
        et je te renvoie à wikipédia pour l’ensemble de son oeuvre
        et ton nécessaire besoin de culture

        son alcoolisme était peut-être du à son abjection de devoir fréquenter des gens de ton espèce
        encore ici le vivre ensemble oui, mais pas avec n’importe quoi

      3. Heureux de voir que, même momentanément, je t’ai permis de retrouver ta touche Maj avec Pessoa, Dailcroix.

    2. @ juannessy
      alors on s’assied et on met les ceintures de sécurité?
      à moins que le 25 …..la grèce, fidèle à son habitude historique, ne redevienne le berceau d’un ailleurs
      va savoir gaspard

      1. Question d’un esprit volatile et totalement superficiel que ne se pose pas tous les jours, mais souvent, sur ce blog.

        Vigneron s’est-il métamorphosé en V-ignoble ?

      2. Dans la rubrique des choses qui peuvent signifier l’empreinte d’un changement , ce qui peut advenir en Grèce et en Espagne est effectivement le plus  » réaliste » et « prometteur » .

        Si l’histoire l’accepte , elle nous dira aussi sans doute , avec le recul de quelques décennies , par quoi et pourquoi , Podemos et Syriza .ont pu naître et croître .

        Il m’a bien fallu quinze ans de recul pour comprendre , de façon pas trop auto centré et la moins aveuglée possible, pourquoi je m’étais marié et pourquoi j’avais eu des enfants !

      3. Vous excitez pas les zigs; les radicaux grecs comme espagnols sont opportunément entrés fissa en phase de hollandisation accélérée – pardine, on lève le pied quand le mur approche.

      4. Oui malheureusement totalement d’accord avec V-ignoble sur l’hollandisation de Syriza ! J’avais pronostiqué un échec électorale, il semble qu’on s’achemine vers une fausse victoire, ou toutes les couleuvres vont être mangées avec une rapidité déconcertante ! Que de déçus il va y avoir…. Ne restera alors plus que le noir, le brun, enfin la merde quoi.

  5. « Si la liberté d’expression est à défendre bec et ongles, qu’elle sot enfin non sélective ! »

    Les sociétés libérales ont le don de provoquer des débats juridiques sans fin. Porter le voile est aussi une liberté d’expression., et l’Islam n’est que du droit religieux , s’y opposer c’est se voir taxer d’Islamophobie.
    L’économie libérale est un système de croyances , les prêtres de la religion féroce taxeront de « non-scientifique » toute politique qui s’y opposera. On vous laissera le droit de vous y opposer dans les urnes, après le prochain débat.

    Vivement les robots, le débat byzantin est l’horizon indépassable du libéralisme !

  6. Je trouve Clo-Clo un peu violent dans ses propos mais je suis d’accord avec lui. Ce billet n’apporte rien. Il n’était pas indispensable de le dire, mais puisque c’est déjà fait.

    1.  » Un peu violent » dites vous !! c’est du terrorisme intellectuel! . Je sais que mes connaissances intellectuelles et économiques sont au dessous de la moyenne et en lisant le blog de Paul Jorion j’ai le sentiment d’apprendre! Si un billet n’ apporte rien, est-ce grave?

      1. Mais oui du terrorisme intellectuel, pour sûr ! Non ce n’est pas grave si un billet n’apporte rien, mais ce n’est pas grave non plus de le dire avec un peu de violence, surtout quand ce billet mélange pleins de choses dans un gloubiboulga fade et sans saveur. Ca reste des mots ! Faut tout vous expliquer ? Prenez un peu de distance, en plus c’est virtuel ici, vous n’êtes même pas obligé de me lire ….

  7. Attention a la provoc entre chiens et chats!
    A vouloir trop raisonner sur les bonnes raisons on suffoque par manque d’oxygene.
    D’un cœur léger ou d’un cœur lourd il faut tempérer ses folles émotions.

    1. Ma version :
      « bonnes raison = droit de nommer »
      « besoin d’oxygène ~ ~ de voir de complexité  »

      Disons que le texte d’Annie Cisynger a un rapport poétique à la complexité.
      Traité ainsi, on peut avaler ce que ne digère pas Cloclo.
      Après, quel est le schmilblick à faire avancer ?

  8. Le 7 et 9 janvier, quelques brillants caricaturistes : Charb, Cabu, Wolinski et Tignous ont pris tout à coup ‘les cris’ de deux fanatiques en plein dans le buffet.
    Il faut dire, qu’à leur manière, les dessinateurs de Charlie-Hebdo étaient de drôles de fanatiques, des fanatiques du rire ! Et, c’est bien pour cela qu’ils se sont retrouvés en Première Ligne, (et nous derrière) face à ces tueurs fous.
    Puis, si nous avons été très nombreux à manifester pour dire que Rien n’est plus important que la liberté d’expression, au nom de “Je suis Charlie”… d’autres, partisans du djihad, glorifient cette horrible tuerie à travers le monde, au nom de leur prophète dont l’honneur aurait été lavé par le sang versé d’infidèles ”blasphémateurs » …

    Bouddha disait « Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes provient de nos pensées. Avec nos pensées, nous créons le monde. » Par la pensée, nous avons pu donner des contours très larges à ce que nous faisons, aimons ou possédons. Par la pensée, l’être humain est devenu un ‘matériau’ très malléable. À travers les siècles, les époques, des civilisations ont durci ou adouci leurs mœurs – ont absorbé ou rejeté l’étranger – ont pris ou limité la liberté de penser.
    C’est donc à la pensée qu’il faut regarder, comme disait ALAIN : “Cette pensée qui ne voit qu’un côté, qui ne comprend point la pensée des autres, ce n’est point la pensée; c’est une sorte de lieu commun qui revient toujours le même; lieu commun qui a du vrai, quelquefois même qui est vrai, mais qui n’est pas tout le vrai. Il y a quelque chose de mécanique dans une pensée fanatique, car elle revient toujours par les mêmes chemins. Elle ne cherche plus, elle n’invente plus. Le dogmatisme est comme un délire récitant. Il y manque cette pointe de diamant, le doute, qui creuse toujours. Ces pensées gouvernent admirablement les peurs et les désirs, mais elles ne se gouvernent pas elles-mêmes. Elles ne cherchent pas ces vues de plusieurs points, ces perspectives sur l’adversaire, enfin cette libre réflexion qui ouvre les chemins de persuader, et qui détourne en même temps de forcer. Bref, il y a un emportement de pensée, et une passion de penser qui ressemble aux autres passions.”

    Alors, je me demande si le grand ‘Choc’ dont on nous parle, ici ou là, ne serait pas plutôt celui du choc de la pensée dont nous parlait Alain. C’est à dire du conflit entre la pensée rationnelle philosophique et la pensée fanatique. Enfin, Je ne vois rien qui pourrait changer ce qu’il faut changer dans la vie de tous, sans une immense volonté démocratique de rendre l’impossible possible. Podemos!

      1. Qu’est c’que t’en as après ce pauvre Attali, Dailcroix ? Ça te démange tant que ça ? Pis où que ça te démange, Dailcroix ? Vois ça avec le taulier si t’as un souci avec son pote.
        J’aurais dû préciser que j’ai pompé la formule dans un papier de Mgr Dagens, évêque d’Angoulême – et de l’Académie…

      2. se référer à m dagens après avoir démonté annie cyngiser, c’est, comment dire ….
        de l’oecuménisme sélectif?

      3. @ V-ignoble
        On croirait entendre Socrate s’élevant contre les illusions du savoir ! ; )
        Chacun connaît sa formule « tout ce que je sais est que je ne sais rien. »
        Ce savoir ‘humaniste’, peu à peu acquis et censé rendre les hommes libres et solidaires, n’a pas pu empêcher de terribles crimes contre l’humanité. Aujourd’hui, certains se demandent sérieusement si le ver n’était pas dans le fruit depuis le début de la construction de notre culture ?
        Nous faut-il alors ‘revaloriser’, rendre plus présent à notre mémoire et à l’esprit cette ignorance dont nous aurions trop oublié l’odeur originelle, ou le son de son silence infini ?
        N’avons-nous pas trop cherché à la faire taire en la repoussant dans des contrées toujours plus lointaines, alors que ignorions qu’elle allait brusquement, le 7 janvier de cette année 2015, frapper de nouveau à notre porte aux cris de… vous savez qui ?

        Aristote disait : “ll y a trois sortes d’hommes : les vivants, les morts, et ceux qui vont sur la mer.”
        Quelle est cette mer ?
        Une étrangère, une inconnue ?…, et pourquoi voulons-nous y voguer ?
        Quel est cet appel que nous sentons monter au loin, à l’horizon, entre ciel et terre ?
        Pourquoi cherchons-nous à voir ce qui précisément n’apparaît pas : le sans-forme, le sans-couleur infini ? Interrogation de toutes les polarités : vide/plein, non-être/être, absence/présence, infini/fini, abstrait/concret, apparent/inapparent, lumières/ténèbres…

        Nous croyons que notre devoir est de définir, maîtriser, contrôler tout ce qui est, mais rejetons hypocritement, avec autant de force et de violence tout ce qui se refuse encore à notre iconographie occidentale, dans un ‘tout ce qui ne doit pas être’.
        – Couvrez, Ô Fée Électricité, ces ténèbres que je ne saurais voir ! Par de pareille vision choquante les âmes sont blessées, et cela fait venir de coupables pensées.

        Alors l’ignorance, qu’en penser V-ignoble ?
        Sans vouloir vous choquer, dire comme Valéry, qu’elle est l’informe en quête de forme, le champ des possibles ?
        – Henry Moore, sculpteur : « C’est comme si vous aviez une ‘chose’ qui cherche à devenir une forme à partir de son intérieur.”
        Une chose inconnue… qui cherche à prendre sens à la lueur de ce que nous, humains, pourrions percevoir… sans aussitôt vouloir la faire taire.., et toujours en quête perpétuelle de formes nouvelles…
        – Marcel Proust : “Nous ne vivons pas seuls, mais enchaînés à un être d’un règne différent, dont des abîmes nous séparent, qui ne nous connaît pas et duquel il est impossible de nous faire comprendre : notre corps”
        En effet, qu’est-ce que cette ‘chose’ en vie, si ce n’est notre corps qui cherche à se manifester dans l’histoire des hommes et nous éprouve et nous fait mouvoir en tout sens à chaque instant?
        ”J’étais un trésor caché et je désirai être connu. Aussi créai-je la création pour être connu.” Mythe Soufi.

        En conclusion, puisque nos mots restent impuissants à percer le secret de ce qui ne parle pas, peut-être que l’image, une image, y parviendra-t-elle, là, où même l’intellect échoue ? Qui sait… la réponse est peut-être dans l’existence même de l’indéchiffrable rébus de notre ignorance, dans lequel se cacherait une même quête des origines : de la relation mystérieuse, la danse particulière, la chorégraphie poursuivie avec une bien étrange planète bleue, et suspendue sur le néant, et quel néant !
        V-ignoblement vôtre.

  9. Bonjour a tous!
    Des commentaires bien prétentieux!!
    Je n’ai pas de connaissances particulière en économie ou en histoire et je suit le blog depuis quelques années maintenant.
    Certaines personnes pensent avoir le monopole de la vérité
    Nous sommes sur un territoire où des groupes sociaux s’entrechoc (désolé pour les fautes) les chrétiens,les musulmans;les patrons et les travailleurs sans oublié les financiers venant avant les patrons;les syndiqués et les non syndiqués les hommes et les femmes les homos et les hétéros les chiens et les chats et donc tout ce petit monde tire une couverture trop courte pour passer l’hiver à celui qui gueulera le plus fort pour ce faire entendre voilà c’est peu être ça notre « société »qui n’en est plus vraiment une.
    Alors lorsque quelques cinglés pète les plombs et font peur a beaucoup tout ces groupes sociaux se déculpabilisent en disant »- ce n’est pas ma faute c’est lui là bas!! » .
    Et oui il faut bien un coupable, sauf que nous le sommes tous c’est celà qui fait société.(je répète désolé pour les fautes)

    1. Merci l’ouvrier,
      Ce blog est super parce qu’il me parle de l’esprit français, à force de survols, superficiels ou pas.
      J’y ressens beaucoup de cette poudre aux yeux qui fait rire les saxons, sourire les belges, impressionne certains colonisés ou agace les allemand. Entre autres appréciations relatives qui donnent leurs odeurs aux peuples et communautés qui s’observent.
      Parfois quelqu’un essaye de nous parler d’un bon sens plus évident, le fond avant la forme…
      Et là nous sommes plus proches de l’universel, dans le fumier/base de tous ces solipsisme(s) qui résonnent en jouant.

    2. Enfin, une pensée qui va à l’essentiel.

      Oui, nous sommes tous responsables de ce que nous vivons.

      « Faire société », contre vents et marées : c’est la responsabilité de chacun.

      Une énergie féroce cherche à nous diviser, à nous opposer, à nous détruire en mettant l’accent sur nos différences alors que nous sommes tous en train de partager la même aventure humaine sur terre, une aventure humaine qui devrait se laisser guider par le désir de se relier l’un à l’autre, au-delà de nos différences, pour débroussailler le chemin vers moins de souffrances.

      Dans « Les « Identités meurtrières », Amin Maalouf écrit ceci :

      « Il faudrait faire en sorte que personne ne se sente exclu de la civilisation commune qui est en train de naître, que chacun puisse y retrouver sa langue identitaire, et certains symboles de sa culture propre, que chacun, là encore, puisse s’identifier, ne serait-ce qu’un peu, à ce qu’il voit émerger dans le monde qui l’entoure, au lieu de chercher refuge dans un passé idéalisé. Parallèlement, chacun devrait pouvoir inclure dans ce qu’il estime être son identité, une composante nouvelle, appelée à prendre de plus en plus d’importance au cours du nouveau siècle, du nouveau millénaire : le sentiment d’appartenir aussi à l’aventure humaine. »

  10. Bonjour. Le drame Charlie nous rappelle, si il en était besoin, qu’on ne peut faire de la politique avec seulement de belles paroles (antiracistes, antiislamophobes, droitdelhommistes etc…) Musulmans ou pas, les hommes ont besoin d’avoir un avenir professionnel et personnel dans lequel se projeter. Sans cette base économique, le travail, comment rêver à une intégration de populations de culture différente, l’Islam n’étant pas seulement une religion mais un fait politique et culturel? Comment espérer que la société cesse de se déliter? En l’absence de politique économique nationale, de politique étrangère nationale, dans le cadre de cette Europe technocratique et atlantiste qui a maintenant une part notable des pouvoirs régaliens de ses états membres, les beaux discours ne servent à rien, et l’Ecole non plus (je dis cela sur mon site pucciarelli.fr). La France n’est pas fracturée entre Musulmans et non Musulmans, mais entre ceux qui ont les moyens intellectuels et matériels d’y vivre, et les autres, dont trop souvent l’Islam (simpliste et barbare en l’occurrence) est devenu un substitut identitaire. L’inégalité sociale nourrit toutes les peurs, toutes les haines. Loin de la démagogie des extrêmes, la France a besoin d’un personnel politique capable de faire une politique dans l’intérêt de tous. Des voix s’élèvent contre un « usage abusif » de la liberté de la presse, ce matin encore sur France Culture. Il s’agit sans doute plutôt d’un dramatique différentiel culturel entre une partie de la France et l’autre (les tueurs étaient français). Comment en est-on arrivé là, alors que depuis plusieurs années, des voix plurielles (dont celle de l’inspecteur général de l’Education nationale m. Obin, janvier 2007) annonçaient le désastre ? Pourquoi avoir laissé le FN faire son beurre sur le sujet? J’ai mon idée. Que chacun puisse se faire la sienne. Cordialement.

  11. Mais bon sang, au lieu de lister pour la 23456 èm fois, ce qui cloche dans notre société, quand donc commencerez vous à vous demander POURQUOI c’est comme ça.
    Et POURQUOI pourquoi…. jusqu’au dernier pourquoi.
    Après avoir répondu à ce dernier pourquoi (ce qui est assez facile), demandez vous COMMENT il serait possible de faire autrement, et éventuellement PROPOSER différentes pistes à explorer.
    Là, on pourra enfin commencer à discuter de choses intéressantes…

    Sinon, dans 40 ans vous pourrez écrire la même chose en 10 fois pire, (avec de la chance)

    1. Excellent pourquoi. Revenir à notre pays qui a toujours été un pays d’immigration.
      Qui a une lignée de « purs » ascendants français juste sur ce site ? Les aristocrates français
      peuvent remonter très loin dans leur généalogie mais tous les autres (immigration russe, polonaise, italienne, espagnole, portuguaise, algérienne, marocaine……….africaine, vietnamienne ….etc… et je ne parle pas des enfants aux racines multiples issus de mariage : qu’on le veuille ou non c’est la FRANCE)
      Pour moi, le pourquoi est loin d’être résolu. Et si le système économique est un rapport de force
      l’immigration est juste un élément de ce rapport de force. Le problème est que ce sont des êtres humains, non encore robotisés juste formatés par leur culture d’origine et dès leur arrivée acheminés dans les quartiers « réservés » dont ils n’arriveront jamais à sortir.
      J’ai connu des iraniens dans notre pays, d’autres en transit pour les USA, il ne s’agissait pas de personnes que nous retrouvons sur les chantiers de nos autoroutes.
      J’ai connu une commune qui avait réservé des logements pour les immigrés et qui pouvaient y rester une année entière avec des aides dans de nombreux domaines et ensuite ils laissaient la place à d’autres familles. Ils n’étaient pas que des ……..je vous laisse le choix du qualificatif

      1. Mais vous avez loupé l’essentiel! Vous vous perdez dans des détails (tout est relatif, hein) Lisez donc ma prose, c’est pourtant hyper simple…

        Tout, absolument tout découle du système économique conçu par et pour les rentiers.

  12. J’ai lu ce texte, certaines choses ont résonné, d’autres moins…
    Puis j’ai lu les commentaires.
    La liberté d’expression dans toute son ampleur :), beaucoup jugeant l’autre, cet « autre » forcement stupide.
    Certains y parle de « niveau »…ceux qui ont le niveau peuvent s’exprimer….. « les autres » devant sans doute ne pas écrire ce qu’ils pensent (« mal », de toute façon.)
    On y emploie les insultes qui viennent à l’Esprit sur le moment….
    Je ne fais qu’émettre mon ressenti…mais en lisant tout ceci, j’ai perçu tellement de violence, de manque de bienveillance, de jugements….j’ai perçu que chacun se défoule, considérant que c’est cela la liberté : se moquer de son voisin, cet « étranger » qui ne nous ressemble pas, et qui est trop stupide pour percevoir qu’il se trompe. Caricaturer celui qui vit profondément ce qu’il essaie d’exprimer avec ses mots devient une sinécure.
    Je vois ici le même engrenage qui pousse deux hommes à en tuer d’autres : la colère.
    C’est le même foyer d’intolérance émotionnelle…
    Oui, tout doit pouvoir être dit en ce monde. Aucune loi ne peut interdire de penser et d’affirmer haut et fort notre perception du monde….mais peut-être que la « juste attitude de l’Être », qui dépend de soi et pas des autres, permet de juguler le verbe agressif vis-à-vis d’autrui ?
    Changer soi-même avant de vouloir changer si violemment l’autre permet peut-être de ne plus pratiquer la violence, celle là même que l’on veut éradiquer chez son voisin terroriste ?
    Je remercie ce site, que je lis chaque jour depuis de nombreuses années et tous ceux qui partagent leur savoir et expérience.
    Bonne journée à tous.

    1. Pas faux bien sûr ce que vous nous rappelez; mais il y a aussi quelque chose de douloureux et de dommageable dans les erreurs; il y a une violence latente dans tous les stéréotypes même si c’est précisément ce que l’auteur voudrait dénoncer.

  13. lecteur assidu et officier superieur en économie forcée, je trouve bien ce billet, malgré une intro trés …pas assez…peu…mais les réponses sont surprenantes, de meme que si Paul a ouvert son blog ce n’est pas hasard, bonjour chez vous

    1. Ah, z’êtes un officier de l’armée dont nous sommes tous nolens volens(*)des réservistes.
      Dominique Gagnot pourrait peut être filer la métaphore pour re-raconter autrement son idée de la « dé-propriété » (ma version quand j’ai tout oublié).

      (*) [bla bla niveau blog PJ bla bla latin…]

      1. Je ne sais si je l’ai trop ou pas assez donné, étant donné l’absence de réaction, mais voici mon avis sur la question

        Il s’agirait de faire en sorte que le système économique réponde aux besoins réels et non plus aux seuls besoins solvables…

        Et ce de manière démocratique, et par des entreprises essentiellement privées. Les actionnaires ne seraient plus une oligarchie, mais la collectivité toute entière.
        Avant d’en déduire que je suis fou, posez vos questions…

      2. @ Dominique

        Je ne sais si je l’ai trop ou pas assez donné, étant donné l’absence de réaction

        Je vais vous aider à solutionner cette épineuse question : trop, beaucoup trop, tout le temps, dans tous les commentaires, sur toutes les files dans lesquelles vous intervenez, systématiquement. C’est pire que la pub de Google, encore plus invasif : un mot clé apparaît, et hop on a automatiquement un lien de Dominique Gagnot.

      3. @Julien Alexandre

        Exact, mais alors suis je hors sujet, et tout le monde s’en fout?
        Ce blog n’est il pas un lieu de proposition?
        Si je dérange, dites le carrément et je saurais à quoi m’en tenir.

    2. essayez de contacter Podemos ou Syriza .

      J’aimerais bien, mais je suis parfaitement inaudible.

      Partout ou je peux, j’essaye de faire entendre que le Pouvoir passe par la propriété des Ressources/Capital, mais partout ça fait flop. Tout de suite ça évoque Staline et Polo Pot, et hop => poubelle.
      On préfère se noyer dans des trucs très compliqués, je comprends pas.

      1. @Dominique
        Vous avez vu les différentes cases A B C D, il en manque une soit E qui deviendrait l’effondrement..
        L’option C est une relance du système actuel rien de moins..
        La case D devient un réel changement de cadre économique, un virage à 180°, ce qui n’est pas une option discutable ici c’est ce qui explique cela……
        Tous veulent changer mais dans la continuité…….
        Tous le monde veut aller au ciel mais personne ne veut……

      2. Tous veulent changer mais dans la continuité…….

        C’est un peu logique, mais pas pour autant excusable. Chacun craint de perdre ce qu’il a, et ceux qui n’ont rien à perdre n’ont plus les moyens d’aller sur des forums. Ou des choses plus urgentes a régler.
        Autrement dit il faut attendre que la mer.. monte.

        D’un autre coté, on peut souhaiter que rien ne change, tout en admettant la réalité. Ce qui doit être le cas de ceux qui sont en ce moment à Davos, qui évidement ne vont pas l’avouer.

      3. « Personne n’écoute plus. Je ne veux pas parler aux murs parce qu’ils me hurlent dessus. Je ne peux pas parler à ma femme ; elle écoute les murs. Je veux seulement quelqu’un qui écoute ce que j’ai à dire. Et peut-être que si je parle assez longtemps, ça finira par tenir debout »
        Bradbury, 1953.

      4. Et peut-être que si je parle assez longtemps, ça finira par tenir debout »

        Non, c’est pas ça. C’est « plus je parle, plus j’ai de chance que l’on finisse par m’entendre là ou il le faudrait pour que ça enclenche un mouvement de fond »

        En fait j’ai commencé ma croisade il y a 25 ans. A l’époque j’ai assez vite réalisé qu’on me prenait au mieux pour un illuminé, et me suis mis à autre chose. Après tout, moi personnellement tout seul, ça va.
        Mais aujourd’hui, la situation a quand même bien évolué (comme prévu à l’époque), et me revoilà! Ceci dit, je ne suis pas tout seul penser ce que je pense, mais nous sommes tous inaudibles dans ce vacarme.
        Mais votre réaction est normale: on commence toujours par dénier les idées qui sortent du courant dominant.

  14. Long billet…, où un « détail » m’a fait sursauter: la tentation d’interpréter les actes anti-islam comme une perpétuation, par retournement, de l’antisémitisme occidental millénaire… Bon.

    Si j’élargis le zoom, ce qui se dit en général sur les événements en cours me laissent sur ma faim, et pas qu’un peu.
    Mon insatisfaction repose sur deux constats.

    D’abord, ce qu’on dit des religions. Depuis le 11 septembre américain, la désignation d’un nouvel ennemi international s’est doublé de la répétition en boucle que toute religion est honorable, en particulier on s’en doute celle de ce nouvel ennemi, et finalement l’anti-terrorisme post-11 septembre a aussi été une gigantesque campagne de publicité pour les religions. Nous y sommes toujours.
    Heureusement, certaines voix discordantes affirment qu’il n’y a pas plus de musulmans en France qu’il n’y a de chrétiens, et que la plupart des Français des deux étiquettes s’en fichent, de la religion. C’est sympa, mais j’ai des doutes, ça me paraît tenir de la méthode Coué. Plus intéressant, Olivier Roy signe une tribune dans Le Monde, titrée « La peur d’une communauté qui n’existe pas », où il montre que s’il y a une population musulmane en France, il n’y a pas de « communauté », ce qu’à la fois on lui reproche (« oui, mais vous, les musulmans, êtes communautarisés »), et qu’on lui demande (« désolidarisez-vous en tant que communauté », « participez aux élections des organes créés par l’État pour représenter votre communauté ».)

    Le sur-investissement du rôle des religions contribue, avec toutes sortes d’autres impuissances intellectuelles, à ma seconde insatisfaction, qui est celle du manque d’analyse matérialiste, clinique, du terrorisme franco-français auto-produit.
    Mais qu’attendre d’autre d’une pensée commune qui ne peut reconnaître ce qui crève les yeux en matière d’échec de l’austérité, en matière de destruction de la société par la finance, d’asservissement des politiques aux intérêts des banques, d’asservissement des désirs à la consommation…
    Une « pensée » qui ne veut pas reconnaître les grands traits du monde dont elle prétend parler, n’a aucune chance d’expliquer la montée de la barbarie.

    Une fois de plus les actes vont précéder la pensée.
    La raison n’est pas aux commandes.

      1. @ Dominique Gagnot

        Vous voulez un dessin? 🙂

        La raison n’est pas aux commandes, car ce sont les rapports de force qui dominent, et c’est leur évolution qui infléchira la donne.

        La raison, nous ne pouvons nous empêcher de l’exercer, et c’est tant mieux.
        Mais son exercice dépendra du point de vue.
        Si vous êtes un conformiste abonné aux subventions d’Axa, votre raison produira au mieux (?) un Jean Tirole, dont Bernard Maris a dit: « Les théoriciens de l’économie industrielle (c’est la spécialité de Tirole) sont une secte, dont l’obscurantisme et le fanatisme donnent froid dans le dos. Il n’est pas difficile de repérer le taliban sous l’expert, et le fou de Dieu sous le fou de l’incitation ».
        Si vous êtes ailleurs… « La vérité de la société se voit par les yeux du plus défavorisé » , disait Sartre. Cette vérité dérange et n’a pas la cote. (Métaphore boursière?)
        Il y a toutes sortes d’ailleurs.

        Chacun espère que la raison aidera son camp, ce qui est probable, mais la raison ne suffira sans doute pas.
        Car il semble bien, comme c’est exposé de façon assez convaincante par Shakespeare, que l’Histoire se joue de la raison de ceux qui s’en croient les acteurs.

        En attendant, chacun continue de son mieux. Il n’y a pas d’autre voie.

      2. La raison n’est pas aux commandes, car ce sont les rapports de force qui dominent, et c’est leur évolution qui infléchira la donne.

        Oui, ça je sais!

        Je sais aussi que il y a 2 principaux choix:

        Soit on défend les rentiers, auquel cas on ne préserve le système actuel, ou l’oligarchie des rentiers décide de tout, et l’austérité est une réussite,

        Soit on défend la Planète et ses habitants, et là il faut admettre qu’il faut retirer le Pouvoir aux rentiers, c’est à dire le contrôle des Ressources, c’est à dire la propriété du Capital, pour la redonner au peuple.

        Le reste c’est de l’enfumage, et autant être clair.

  15. Quelle fatigue ces analyses! Les quartiers populaires (pas les « banlieues » qui n’existent que dans votre esprit et dans celle des médias) vous ne devez pas trop les fréquenter je pense. Je vous invite si vous le souhaitez à la sortie de l’école Lamartine à Perpignan, vous y verrez une diversité sociale, ethnique, personnelle, idéologique et toute l’itération multimodale qui fait la personnalité de chacun, quelque chose de tout autre que ces fantômes que peint votre misérabilisme de bon aloi, tellement poseur et tellement à la mode.

    Il est vrai qu’à force de croire aux fantômes, on finit en un sens par les faire exister

      1. Des papas, des mamans, des blancs, des bistres, des franchement noirs, des visages glabres, un ou deux visages barbus, pas mal de gitanes platine en tatanes, d’assez nombreuses femmes portant le foulard, mais là que de nuances : on repère celles qui semblent venues plutôt de Turquie -mais peut-être sont-elle kurdes?, qu’on distingue de celles qui viennent du maghreb; parmi celles-ci : les unes foulards, discutant le bout de gras (pardon, mon naturel…) avec d’autres, foulards ou non, européennes ou autres (pas vraiment d’entre soi); et la maman de Rimm, bien jolie femme vivant beaucoup en France et un peu en Algérie, très maquillée beaucoup de bijoux, hyper souriante et sympa, avec sa drôle de coiffe qui lui vaudrait le fouet du Basij en Iran; et la maman de Khava et résidsa, venue de Tchéchénie, encore tout autre chose; partis pour le Japon malheureusement, Jeff, Izuki et leur enfants : izuki, Nami et Gabin -et ouais, ça fait Pastorale tout ça…, quelques familles chinoises -pas beaucoup- et les gens comme moi, un gros noyau, mettons 40%, classe moyenne ou petits employés, ou artisans -c’est un quartier où ça bosse majoritairement encore. Ah! un fait notable entre tous -et démerdez-vous avec : quasiment pas d’enfants portugais dans un quartier où ils sont très nombreux -vont généralement à l’école privée catho du coin… Et Paloma et Nuria -quelle origine? Quelle histoire? Ce nom, cette apparence- Et puis celle-là, belle plante à la blanche peau, en lycra/tatouage jusqu’à la fin de la maternelle, ostensiblement sous un vêtement religieux hypercouvrant bleu touareg depuis…. Quelle identité dois-je lui assigner? Son devenir est-il inscrit dans le peu que je perçois?

        Et s’il fallait trouver un commun dénominateur à cette petite babel qui vit sa vie sous les fenêtres de chacun?

        NB : j’ai oublié un petit bout d’Afrique qui a pointé naguère sa corne.

        Le souci de la qualité de l’école… ça cause beaucoup là-dessus, et ça n’a pas la langue dans la poche.

        Le côté assez strict de l’éducation -assez autoritaire chez la plupart… Pas anarcho-libéral, un Chevènement s’en ravirait.

        Le niveau social : spectre qui va du rsa à la toute petite bourgeoise salariale ou entreprenariale en passant par la grande majorité des smicards.

        Et une sociabilité sommes toute ouverte et paisible. Les uns causent aux autres et moi à tous.

      2. @Jicé :

        Merci aussi .

        Je retrouve un peu un décor et une histoire comme j’ai pu en connaître du côté de Belfort pendant 4 ans .

        Je ne sais pas si l’accent de Perpignan percolera , mais je me souviens de mon côté que je ne comprenais rien à ce que me racontait un gamin tunisien de 10 ans à la sortie de la primaire tant il avait absorbé l’accent local de Belfort-Montbéliaaard !

        Toujours aussi peu de papas , quelque soit la nationalité , à la sortie de l’école .

  16. J’ai arrêté la télé après les présidentielles de 2002, et les bulletins d’informations à la radio me sont très pénible à écouter.
    Quand, en fin d’après-midi, j’ai appris l’événement, cela m’à de-suite fait penser aux événements de Toulouse avec l’affaire Mérah qui a eu lieu 1 moi avant les votes des dernières présidentielles.
    En cherchant dans m’a tête les prochaines élections qui m’attendais : Rein.

    Il y avait bien des élections en cours en Grèce mais bien loin de chez moi.

    — — Tiens tiens, les règles du jeux sont en train de bouger.

    Janvier 1999 – janvier 2015 : Le premier euro a vécu
    http://blogs.lecho.be/colmant/2015/01/janvier-1999-janvier-2015-le-premier-euro-a-v%C3%A9cu.html

    L’Allemagne retire son rating AAA à l’euro
    http://blogs.lecho.be/colmant/2015/01/lallemagne-retire-son-rating-aaa-%C3%A0-leuro.html

    — — Dans le même temps, loin des médias bien trop occupés ! — —

    Le programme électoral de Syriza en détails
    http://blogs.mediapart.fr/blog/mehdi-zaaf/010612/le-programme-electoral-de-syriza-en-details

    — — Tout ça prouve bien :
    -1- Que les règles du jeux sont en train de changer.

    -2- Qu’il faut s’y intéresser et sortir de ce cirque médiatique qui n’est la, que pour occuper la place et divertir des vrais enjeux qui sont actuellement les nôtres.

    -3- Objectif : Mise en place de règles claires et simples de ce bien commun à tous qui est la monnaie.
    Actuellement en prise avec un paquet de sangsue, qui anémie et saigne nos économies en ne produisant rien.

    — par exemple : Interdictions des paris sur les fluctuations de prix.

     » 1885 ? C’est dans l’ancien temps ! », direz-vous peut-être.
    La réalité, c’est que l’activité spéculative, les paris sur les fluctuations de prix sur les marchés financiers, a été interdite de tout temps.
    On lui opposa ainsi au civil, depuis François Ier, « l’exception de jeu », devenue article 1965 en 1804, qui stipulait qu’aucun recours n’est permis dans le cadre d’un pari qui, selon l’un des joueurs, aurait mal tourné, parce qu’il est injustifiable de lier délibérément son sort financier au hasard, créateur d’une chance de gain sans doute mais aussi d’un risque de perte d’un montant équivalent.  »

    « – La spéculation, mon bon Monsieur, mais ça a toujours existé ! »
    – Non ! Et d’ailleurs, ça suffit !
    http://www.pauljorion.com/blog/2014/12/24/la-speculation-mon-bon-monsieur-mais-ca-a-toujours-existe-non-et-dailleurs-ca-suffit/

    C’est sans doute le bon moment pour pousser dans se sens.

    Que pourrait-on ajouter au programme de Syriza pour les mettre au maximum à l’abris des spéculateurs ?
    Quelle partie de la dette pourrais être assimilé à des dettes de jeux ?

    Je vous passe la main en espérant des réponses techniques, simples et claires pour tous, si possible en se référant à un point précis du programme de Syriza en lien plus haut.
    Merci a vous.

    1. Vincent, il est plus que daté votre programme Syriza. Obsolète en fait. On s’est assagi depuis 2012. C’est de rassembler et gouverner qu’il s’agit maintenant, plus de soutirer la clientèle du Pasok en déshérence, c’est fait.

      1. François C nous met sans doute sur une piste dans ce post :
        « C’est pas Frau Merkel qui en 2010 ou 2011 a (ou a songé ?) approuvé l’interdiction de la ‘vente à découvert’ en Allemagne…? »
        http://www.pauljorion.com/blog/2014/12/24/la-speculation-mon-bon-monsieur-mais-ca-a-toujours-existe-non-et-dailleurs-ca-suffit/#comment-536081

        j’avais dans mon souvenir : l’interdiction par l’Allemagne d’être noté pas des agences de notations durant quelques mois.

        Quelqu’un pourrait-il nous rappelé les faits exacts ?

  17. Hollande, qui faisait un discours place Bauveau au moment même où la prise d’otage du supermarché casher commençait sans repousser à plus tard les mots fleuris que ses scribes lui avaient concocté, explique aujourd’hui que « les enseignants sont en 1ère ligne ». Bel aveu. Ils sont donc les seuls à connaître la France « d’en-bas »? Celle de la mixité voulue par les Bouygues et les constructeurs automobiles, même lorsque les indicateurs locaux montraient que la « machine à intégrer » était aussi grippée que le « marché de l’émploi ».
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/01/22/francois-hollande-prone-l-autorite-a-l-ecole_4560936_823448.html
    (Hollande parle de « comportement » mais on sanctionne -y compris par de la prison ferme- depuis 2 semaines des gens qui ont juste fait l’erreur de vouloir poser des questions qui sont débattables)
    Et à propos d’autorité à l’école, ce témoignage édifiant de l’interprétation qui est faite ces jours-ci de « l’apologie du terrorisme ». Un adolescent inconscient de ses mots, influencé sans doute par ce qu’il a trouvé sur internet, ou des chauffards ivres, tous pris dans la « machine judiciaire » comme Coulibaly et les Kouachi. L’apologie du terrorisme devrait selon moi être réservée à des propos « avec contenu » et idéologie. La loi existait et elle n’était pas appliquée, lorsque l’on découvrait au quotidien des vidéos de propagande pour le djihad en Syrie. Elle ne l’est toujours pas à l’égard des publications disponibles en librairies sur ce thème. Une politique engagée consisterait à demander aux états dont l’Islam est inscrit comme religion d’état de condamner le djihad comme obsolète. Mais cela n’est pas fait car on ne touche pas aux gros poissons, tandis que les gosses de Province sont des cibles faciles (je pense que le même cas à Paris ou dans la banlieue parisienne aurait été stoppé par quelqu’un dans la chaîne de responsabilité, tandis qu’en Province, l’auto-censure a fait son boulot et personne n’a voulu se faire remarquer en s’interrogeant sur la dureté des procédures).
    On appelle ça « organiser un débat » dans nos écoles. Pendant ce temps-là, les Tesson, Guérin, Houellebecq, peuvent dire ce qu’ils veulent. Et si les caricaturistes tués avaient été ceux du Crapouillot, personne ne serait descendu dans la rue.
    Cette polarisation de la société n’aura qu’un résultat pour le PS: la victoire certaine de MLP en 2017. Hollande croit pouvoir refaire la martingale Sarkozy, récupérer les idées du FN en se disant que les électeurs du FN voteront pour lui? Mais cela n’a pas fonctionné pour Sarkozy, et les électeurs ne sont pas dupes.
    Voici ce témoignage qui m’a révulsée, mise en colère, et attristée:
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/01/20/apologie-dacte-terrorisme-jai-leve-main-jai-dit-ils-ont-eu-raison-257212

  18. Avant même la violence et répression, il y a les mots qui sont employés pour nommer une réalité, à bon ou mauvais escient, pour apaiser ou au contraire aggraver un mal.
    Je lis dans le Monde ou Libération il y deux jours : Valls lève un « tabou » en utilisant le mot « apartheid » , comme pour alléguer qu’il y avait bien cette réalité d’apartheid, de fait, ajoute un commentateur plus haut, qu’elle était là sous nos yeux mais qu’on s’obstinait à ne pas la nommer, autrement dit, ce que Valls dit, devait être dit.
    Cette façon de présenter les choses est extrêmement tendancieuse car elle n’est accompagnée dans ces médias d’aucun commentaire critique quant à la pertinence du concept appliqué à la situation française. Quand Manuel Valls déclare qu’il existe dans notre pays un « apartheid social, territorial, ethnique », il manipule un dangereux explosif, car s’il n’y a pas derrière une solide et réelle alternative pour remédier à ce qu’il dit être une situation gravissime, ce qu’elle est, il va donner des raisons supplémentaires à l’extrême droite et à tous ceux qui raisonnent en termes ethniques, ou de communautarisme religieux, pour légitimer leur politique, ou leur violence. La sagesse aurait commandé d’être radical en exposant des solutions véritablement alternatives, à dimension systémique, et d’être modéré dans l’expression. Le mot exclusion suffisait amplement.

    L’appartheid renvoie à une réalité historique, que l’on ne peut comparer à la situation française. L’appartheid en Afrique du Sud était inscrit dans la loi, une loi de séparation, ce qui n’est pas le cas en France. Aucune loi ne dit qu’une certaine catégorie de population doit vivre à tel ou tel endroit avec les droits ou non droits correspondants. Nous sommes toujours en République française, seulement, l’esprit des lois n’y est plus. Ainsi, rien dans notre devise républicaine et les lois qui en découlent n’implique une situation d’apartheid, si ce n’est que la liberté ne sait plus se conjuguer avec l’égalité : nos lois et décrets ne permettent plus l’égal accès pour tous à des conditions de vie décentes et désirables. Encore une fois au lieu de s’attaquer aux cause, à l’amont, une surenchère verbale politicienne vient masquer l’absence de réflexion globale.

    Il aura fallu attendre la dernière sortie de Sarkozy hier soir à France 2, c’est un comble, pour relever l’évidence, que non il n’y a pas d’apartheid en France. C’est l’hôpital qui se moque de la charité !

    1. Ils disent n’importe quoi, misère de l’économie…mais aussi misère du personnel politique !

      En des temps si troublés, c’est tout simplement dramatique.

      IL N’Y A EFFECTIVEMENT PAS D’APARTHEID EN FRANCE : IL Y A PAR CONTRE UNE CRISE GRAVE DE NOTRE MODELE REBUPLICAIN D’INTEGRATION.

      1. Parce qu’il n’y aurait que chez nous qu’il y a des problèmes « d’intégration »?

        En fait c’est sur la Terre entière que les humains sont aujourd’hui massivement inadaptés au système économique des rentiers. A moins que ce ne soit l’inverse…

        Mais tant que l’on cherchera des solutions a un autre niveau que celui ou est le problème, on ne risque pas d’en trouver.
        Car comment faire comprendre que le système économique décide de tout? Si seulement on pouvait expliquer ça à l’école…
        Hélas elle n’est pas faite pour ça, mais bien au contraire pour former de futurs larbins, au service (sinon exclus) au final, des rentiers . C’est très difficile d’ailleurs en ce moment. Les larbins en herbe ne sont plus ce qu’ils étaient.

    2. La précarité le quasi-esclavage les 1% ne sont pas inscrits dans notre constitution ni dans nos lois. Il s’agit pourtant d’un quotidien politique bien présent depuis des décennies. Cela fait partie du capitalisme et les rentiers de « tous » niveaux ferment les yeux. Le jour où les mafieux néolibéraux crament leur dernier neurone disponible pour inscrire la réalité de leur politique dans nos lois ils sonneront le glas de leur misérable existence. Je les y encourage.

      1. Bah oui, c’est ça. Mais il semble que nous soyons peu nombreux à l’avoir compris, et les autres ne veulent pas le savoir.

  19. Face à un événement d’une extrême violence , il y a dans l’air comme une ambiance électrique qui croit pouvoir autoriser , chez certains commentateurs , une agressivité malsaine .
    Quand les émotions auront finies d’être évacuées ( si le piège de la haine entraînant la haine est évité ) on aura très certainement un peu plus d’objectivité , et de savoir vivre…

      1. Ho vous savez , il y a déjà quelques années que Beber et Vigneron se  » cassent la gueule à la récré » , sans que personne en soit mort !

      2. Pas de récré qui tienne quand on s’en prend aux nattes des filles .
        Au sein de ce cerveau collectif , on appelle çà la lutte des neurones 😉

      3. Les filles …des nattes !

        Beber , il faut actualiser votre logiciel .

        Est ce que les neurones ont de la barbe ou des nattes ?

  20. Ce qui me troue surtout, c’est que la France « éduquée », gouvernement en-tête, fasse avec tant de naïve sincérité semblant de découvrir soudain une situation qui pourtant s’étale au grand jour depuis quelques décennies.

    Faut-il à chaque fois une tragédie pour qu’ils arrivent enfin à entendre ce qui hurlait dans le vide jusqu’alors?

    1. Mais sembler de découvrir à chaque fois…, ça fait partie de leur politique:
      Leurs maîtres (les rentiers) veulent que rien ne change.
      Mais comme cette vérité est inavouable, que voulez vous qu’ils fassent d’autres que de prendre un air étonné? Ils ont une armée de communicants qui travaillent le sujet de « l’air étonné ». On ne peut pas dire qu’ils ne font rien face à ces situations.

    2. On ne peut tout avoir. Ni tout voir.

      La peur, moteur nécessaire, dissimule un fait plus intéressant concernant les migrations. Leur rôle de solidificateurs pour les éduqués.

      Combien de gens du crûs, surtout en France, pays du débat, se sont fait virer à cause de revendication légitimes, celles de gens chez eux, prêts à se fâcher avec un chef. Un immigré sera beaucoup plus souple, fera le poing dans sa poche, agira comme on lui dit, essayera de faire partie des éduqués…. Bref un patron préférera de loin un bon bosseur immigré qui se la coince et qui, éventuellement, coûtera moins cher. Et cet étranger de première un seconde génération pourra éventuellement monter très haut (Hidalgo, Sarko, Valls…)

      Et puis : filmez-vous voir un hexagone meublé que de français pur camembert. Aaaargh

  21. @ Cloclo,
    Je vais finalement vous répondre car il y a pour moi des détails importants. Vous me dites :
    «

    L’orthographe est la science des ânes monsieur, c’est de notoriété publique ! Si vous alliez un peu en banlieue vous sauriez…
    Vous parlez de respect d’opinion ? En me reprochant la mienne, c’est vraiment un beau départ ! Bravo

    »
    D’abord le respect. Je respecte votre opinion mais j’ai été exaspéré par votre ton ; je venais de lire un billet auquel je souscris et, votre commentaire étant le premier, j’y ai trouvé de l’outrance dans la façon dont vous le critiquiez. Alors j’ai réagis avec agressivité en parlant de votre orthographe et je le regrette car la polémique ne doit jamais entrainer l’agressivité.
    Par contre je reste surpris par votre assertion : en fait moi je vis en banlieue et je ne vois pas en quoi les gens y seraient moins attentifs à l’orthographe « de notoriété publique » ? A moins bien sûr d’évoquer les inégalités sociales qui entrainent des inégalités d’accès à l’éducation mais c’est le cas partout ! Mais je vous rassure : je connais des gens venus de loin dont la maîtrise du français est excellente (oral et écrit) et d’ailleurs pour certains on voit même le plaisir qu’ils ont dans leur maniement du français.
    Je fais des fautes d’orthographes, je fais des efforts pour vérifier, et j’apprécie que l’on me corrige. J’aurais préféré que les réformes orthographiques légères et périodiques soient continuées (cf. celle de Voltaire) avant qu’il n’y ait cette glaciation imposée au XIXe. Et la dernière, qui n’était pas mauvaise en soi, a échoué devant des ayatollahs qui n’ont pas compris que leur intransigeance était contreproductive.
    Non l’orthographe n’est pas « la science des ânes ». C’est un code, celui du français écrit. Si l’on écrit « vaux » (pluriel de val) au lieu de « veaux », sans doute par étourderie, bien sûr le correcteur automatique ne voit pas de faute mais il y a une erreur de sens comme par ex pour tache/tâche, héros/héraut ou il sert/ il serre. A quoi bon ? Justement cette langue écrite est un magnifique outil à préserver contre la novlangue envahissante et ‘décervelante’. Un conseil que je me donne et que je voudrais que nous nous donnions : revoir son texte, le corriger aide à mieux se maîtriser, prendre du recul et mieux échanger dans ces fils de discussion.
    Mais pour conclure de façon à montrer ce que la correction orthographique implique pour moi, je voudrais remettre en ligne cet article de Libé, hommage à Mustapha Ourrad, le correcteur de Charlie Hebdo assassiné le 7 janvier – «Il n’est pas arrivé par hasard, il a choisi la France. Il adorait la langue française»,
    http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=3&cad=rja&uact=8&ved=0CC8QFjAC&url=http%3A%2F%2Fwww.liberation.fr%2Fsociete%2F2015%2F01%2F15%2Fmustapha-ourrad-l-erudition-discrete-de-charlie_1181363&ei=kPXAVJiaCdPbaI_ZgbgG&usg=AFQjCNHy5aZRucfN_yYSy0LHJp4CSyxljw&bvm=bv.83829542,d.d2s

    Dans ce journal, disons anarchiste, irrévérencieux, prêt à tous les combats contre toutes les idéologies, il y avait donc un correcteur (au parcours exceptionnel) qui veillait à la qualité du français des textes publiés. Un citoyen français exemplaire.

    1. Soyons en paix Jacques, ce n’est effectivement pas l’orthographe qui est la science des ânes, mais l’écriture pleine et déliée. Je vous pardonne !

    2. Seignan, laissez tomber l’honneur de l’orthographe. Elle, l’orthographe, n’a pas besoin de vous, qui méritez de meilleures causes, et le blog de Paul Jorion n’exige pas un sans-faute en cette matière. Si c’était le cas, je vous y abandonnerais sans état d’âme.
      C’est une querelle que vous avez ouverte là imprudemment.
      Mon diable me souffle d’ajouter que si vous continuez, je jure de vous répondre cinquante fois avec une fôte part mo.

      Éditer un livre ou publier un journal, c’est une autre affaire, et là, il y a des correcteurs qui ne sont pas des logiciels. Au Monde, il y en deux, malgré le niveau – et ils tiennent un blog très intéressant, allez voir ce qu’ils font en ce momeznt! En Belgique, la Rtbf, où j’ai entendu « l’archipel des Mollusques » et, plus d’une fois, « la violence des affrontements font redouter » ou équivalent, ferait bien d’en employer, comme le journal Le Soir, qui a parlé de la faillite de la banque Kaputhing.
      Aujourd’hui, le djihadisme a fait une victime de plus en Belgique. Le Soir, encore lui, a publié en une: « La Belgique s’installe dans la pyschose » (photo.)
      L’intérêt évidemment, c’est qu’on peut rire et interpréter.

      1. M. Leboutte, c’est ma liberté d’opinion et aussi d’expression. Je n’exige rien et ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Il n’est pas question d’honneur et je sais que personne n’a besoin de moi. De passage.
        J’ai essayé d’argumenter. Mais peu importe, c’est certainement dérisoire.

  22. @cloclo,V-ignoble (de plus en plus) et quelques autres
    Demandez vous, pourquoi maintenant tous ces attentats, tout ce charivari médiatique, politique, car les attentats, l’islam, les banlieues, c’est pas du tout neuf!
    On a eu Merah, il y a pas si longtemps, juste avant les élections, sarko +5 ,mais on a pas eu droit à tout ce ramdam
    Là, on a la totale ; Hollande +21!
    Regardez le monde autour de vous!
    N’est ce pas que ça baigne! la paix sociale par l’anesthésie et la peur du chômage, puis des attentats, puis des Autres, Le brut qui baisse avant que les brutes ne se tabassent à l’Est plus ou moins sud! La bourse au plus haut pour ne pas voir le fond! Et Hollande qui fait des discours pour ne rien avoir à dire ou à penser ou à panser.
    En attendant le grand raout de guru Obama le 18 février à Washington pour remettre un bon coup de lessiveuse contre les Extrémistes Violents au cas où, on ne sait jamais!
    Préparez vos guantanmos? Tiens donc on pourrait mettre le notre en pays caldoche ou en Guyane, suffira de rénover!

    1. Si annie a déclenché chez moi une réaction de lassitude manifeste, vous c’est une crise de rire en revanche ! Merci !

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