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25 réflexions sur « Le texte préparé de mon intervention à la Nuit debout à Paris le 21 avril 2016 »

  1. Voilà une réaction sur le vif, après avoir regardé Monsieur JORION sur TV DEBOUT.
    La dénonciation « oligarchie aristocrate qui tire les ficelles », me laisse penser que le meilleur angle d’attaque pour la dévoiler aux yeux de tous, est de l’aborder par le droit: suppression de la personnalité morale.
    Puis viendraient:
    – Les états généraux du patrimoine, du revenu et du travail.
    – Remise à plat de la notion d’autorité, du vivre ensemble, sur des bases simples, comme la nourriture, la préservation de la santé, la faculté de se déplacer.
    – Mettre l’art au centre des occupations. Sans catharsis, il y aura décapitation tel que c’est parti là: Paul sera habillé, Pierre charcuté.
    En l’absence de transcendance, peut être aussi faudrait-il envisager des punitions type travaux d’intérêt général pour ceux qui se sont servis au détriment de tous. Au moins les évoquer avant que la guillotine ne paraisse plus qu’une évidence.

    1. suppression de la personnalité morale

      Y-compris pour les associations, syndicats, coopératives, partis, congrégations, collectivités territoriales, Etat ?

      1. Très bonne question , car elle repose indirectement celle de la propriété ,de sa nature et de son usage .

      2. Non, simplement en cas de réalisation de profits ; cela devrait suffire.

        Les coops n’auront plus le droit de faire de profits pour être reconnues ?

      3. Pour ma part, j’aurai tendance à penser qu’une remise à plat de toutes ces structures juridiques est à envisager, quand bien même elles seraient d’intérêt général.
        Il s’agit de repartir de zéro.Mieux vaut ne pas faire des distinctions, sinon, on va tomber dans les travers d’interminables AG 😉

    2. « suppression de la personnalité morale »

      Donc non reconnaissance juridique voire économique ?…ça portnawak..

      B. Les conséquences de l’absence de personnalité morale :

      – Absence de participation à la vie juridique. Elles ne peuvent donc souscrire le moindre engagement personnel, que ce soit en qualité de créancier ou de débiteur (Article 1872-1 alinéa 11 du Code Civil : « Chaque associé contracte en son nom personnel et est le seul engagé à l’égard des tiers ». Elles ne peuvent agir en justice ni, à l’inverse, être poursuivies ou faire l’objet d’une procédure collective d’apurement du passif (Cass. com, 22 avril 1977).

      – Absence d’élément d’identification et d’attribut. Elles n’ont donc pas de raison ou dénomination sociale, de siège social et de nationalité. Elles n’ont pas davantage de patrimoine propre et ne bénéficient donc d’aucun actif social, le recours à l’indivision pouvant toutefois régler ici certains problèmes pratiques. » http://www.aesplus.net/La-personnalite-morale-dans-les,92.html

      En outre : L’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen classe le droit de propriété parmi les « droits naturels et imprescriptibles de l’Homme ». L’article 1 du protocole additionnel de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales consacre aussi ce droit au niveau européen.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Propri%C3%A9t%C3%A9

      What else ?

      1. Suppression des personnes morales implique nécessairement une remise en cause de bon nombre de règles de droit, j’en conviens. D’ou les états généraux, pour tirer le bilan de toute cette mélasse permettant de se cacher, et d’agir en conséquence.
        A priori, o n en est plus à se demander si le Code civil tient encore la route (transmission de la propriété par le jeu de la filiation, ouaf ouaf ouaf), et même la déclaration des droits de l’homme pourrait être revue.
        Le Droit, c’est un ensemble de règles un instant t, sur un territoire donné, rien de plus.
        S’il ne convient pas, on le change. Et là, faut changer à mon avis. Repartir sur des bases simples, sur un nouveau contrat social, comme je le disais dans mon billet intial.

      2. PS: je préfère une société de type féodal franche du collier, plutôt que de voir des seigneurs se cacher derrière des prête noms. Le monde d’avant 1789 était certes imparfait, mais on n’embrouillait pas l’esprit avec des chimères juridiques.

      3. Ahhhhh ça, mon ami, pour sûr, pas de chimères juridiques avant 1789… Comme disait le regretté Talleyrand, « qui n’a pas vécu dans les années voisines de 1780 n’a pas connu le plaisir de vivre ».

  2. Bonjour Paul,
    Tu dois probablement connaître la métaphore de la grenouille qui se laisse cuire dans la marmite sans réagir reprise par Olivier CLERC… Bien sûr il y a l’aspect négatif de cette fable : la grenouille meurt. Mais si on envisage sa face positive : prendre conscience de soi, de son corps, des autres, de son environnement, etc… Peut être cela permet de reprendre espoir sur l’avenir de l’humanité…
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fable_de_la_grenouille
    https://www.youtube.com/watch?v=nI6amIyTVi4
    https://www.youtube.com/watch?v=lqEUz4d0Zb8
    Bien à toi !

    1. Le monde d’avant 1789 était certes imparfait, mais on n’embrouillait pas l’esprit avec des chimères juridiques.

      L’abolition des droits féodaux en France
      Jean-Jacques Clere
      Cette courte synthèse a pour objet de retracer succinctement les trois grandes étapes qui ont conduit à l’abolition définitive et sans indemnité des droits féodaux et seigneuriaux le 17 juillet 1793. L’auteur a mis l’accent sur l’aspect juridique des questions féodales qui occupa une place centrale dans l’histoire de la Révolution.

      « Toutefois si l’on scrute les plaintes des ruraux, on s’aperçoit que les critiques adressées à la seigneurie ne sont pas négligeables, surtout dans les cahiers que Régine Robin appelle les cahiers authentiquement paysans. Les droits les plus critiqués sont ceux qui blessent la liberté de la personne humaine, viennent ensuite les droits de colombier, de chasse, de garennes. Les justices seigneuriales se trouvent fréquemment mises en cause, les paysans retenant surtout la répression qu’elles exercent en matière de police plutôt que la commodité de la proximité pour le traitement rapide des petites affaires civiles et les services de la juridiction gracieuse. »

      « Plutôt que d’avoir une approche spécifiquement politique de la question, la Constituante va s’enferrer dans les questions juridiques en essayant de distinguer, au sein même du système féodal, les droits qui doivent être abolis sans indemnité et ceux qui sont simplement rachetables. En créant le Comité féodal au sein duquel émergeaient les personnalités de Merlin de Douai et de Tronchet, les Constituants s’en remettaient à des juristes, certes théoriciens savants et praticiens éminents, qui vont élaborer une construction alambiquée placée à la base de la loi des 15-28 mars 1790 mais incompréhensible pour le monde paysan et complètement déconnectée du champ politique. »
      https://chrhc.revues.org/1227

  3. Merci, merci, merci.. pour cette intervention et l’interview « nature » sur tv-debout, qui fait chaud au coeur et à l’esprit à la fois. Zou.. je « forward » à tous mes contacts!

    Sur le fond, une idée force semble émerger dans les esprits :: revoir notre constitution, mettre à jour notre logiciel de base.

    Et du coup :
    1) Pourquoi ne pas transformer l’élection présidentielle en constituante, en ayant un candidat « constituant » chargé de mettre en place un processus, et de s’effacer ensuite. Il conviendrait alors de préparer activement ce processus d’ici là par la mobilisation et la formation tout azimut. Qu’en pensez vous, vous et tous!

    2) D’un point de vue « technique », il me semble utile, nécessaire, d’analyser précisément la constitution, les évolutions de la société, les problèmes à régler puis d’imaginer les hypothèses de règles à modifier ou supprimer et les nouvelles règles à ajouter.
    ?? y aurait il des volontaires? et peut être pour rejoindre/créer une commission ad-hoc aux nuits debouts? du genre commission « pré-constituante ».

    Il faut voir concrètement ce qu’il y aurait à modifier, avant de pouvoir le crier haut et fort.

    Il me semble qu’il y aurait la une vraie opportunité de réveiller les français, et de revivre la force du dernier engagement politique de ces décennies :: le référendum sur le traité de Maastricht. Cela avait marché. Les consciences s’étaient réveillées (bon pas assez!!).

    Et ce serait une manière subtile d’engager un processus de (r)évolution, en surmontant le niveau des affrontements politiques lambda, et en prenant de court les partis.

    Quid!?

    1. Tout à fait.

      Il n’y a d’ailleurs pas d’autre moyen légal de prendre le pouvoir, ni de moyen tout court.
      Je ne comprend pas les arguments de ceux qui, au prétexte de refuser le système, vont jusqu’à refuser cette option d’en sortir.

      On peut attendre que tout s’effondre, se paralyse, mais le Pouvoir restera toujours aux mêmes… (contrairement à ce qu’imaginent les adeptes des solutions de survie)

      Quant à espérer changer quoique ce soit sans réécrire la Constitution, à commencer par désacraliser la propriété privée, c’est un doux rêve.

      ——————————
      Alain Audet avait proposé ceci, il y a quelques semaines :

      « D’abord le préambule qui fait partie de la constitution où on expliquera le fonctionnement du système Terre sans la présence de l’Homme, décrivant les principaux écosystèmes et ce à quoi ils contribuent, comment ils renouvellent l’air et l’eau, à l’intérieur de quelles limites et capacités, etc.

      Ensuite une charte de responsabilités liées directement au préambule incluant cette fois l’Homme, visant à maintenir le bon fonctionnement de ces écosystèmes en toutes priorités, et ce en respectant ses capacités et limites avec des mesures d’évaluations constantes, spécifiques au maintien de chaque éléments des écosystèmes etc.

      Vient ensuite la Constitution….. »

      1. Je suis en train de découvrir l’organisation du mouvement nuitDebout et je conseille à tous de jeter un oeil sur :
        https://wiki.nuitdebout.fr/wiki/Accueil
        et le channel yout tube :
        https://www.youtube.com/channel/UCRLZ1A3OweyAlESd89Ho7_A

        La commission constitution existe :
        https://wiki.nuitdebout.fr/wiki/Villes/Paris/Constitution
        (et aussi dans d’autres ville cf. wiki)

        Le projet est d’organiser une assemblée constituante par tirage au sort aléatoire de membres citoyens constituants. (??)

        Les suggestions/demandes des citoyens sont collectes sous forme de « cahiers de doléances »

        Les amis du blog et son auteur pourraient ainsi participer humblement en préparant le cahier de doléances du blog pour une future assemblée constituante (un peu pompeux.. mais vous voyez le principe :: proposer une brique, ou un bout de mur!)

        L’outil participatif selectionné est mypads chez framatome et voici le lien vers un « bac a sable » ou vous pouvez écrire toutes le bêtises que vous voulez avant de passer aux choses sérieuses!
        https://mypads.framapad.org/mypads/?/mypads/group/cahier-de-doleances-blog-de-pj-ihih176d/pad/view/sandbox-test-fonctionnel-u2ii179f

  4. Ce discours m’inspire une chose: il faut aligner les salaires sur ceux du Bangladesh, ce qui ne veut pas dire que le Bangladesh ne doit pas se développer, c’est un rééquilibrage à opérer. Nous ne pouvons pas continuer avec 1.6 planète par an, le Nord doit descendre et le Sud monter pour converger vers un mode de vie plus équitable.

    En repensant à 1968, je me suis demandé ce qui a raté dans cet élan d’émancipation, car virer De Gaulle pour avoir ensuite Pompidou Giscard et continuer par Mitterrand Chirac Sarkozy Hollande, ce n’est pas vraiment ce qu’ils espéraient. Il y eut des changements comme ivg, mais depuis que des reculades sur le travail à part les 35h qui ont été données par la gauche non-socialiste du ps et que tout le monde a houspillé. Depuis 1968 la France est de droite, les soixante-huitards et ce qu’ils sont devenus m’interroge.

    Sur Nuit debout, connait-on les origines du mouvement, s’il n’y a pas d’organisateurs officiels il doit y avoir une première impulsion faite par quelqu’un?

    1. En fait ce serait Merci patron qui serait à l’origine du mouvement. Et Frederic Lordon a soufflé sur les braises avec son souffle et sa verve salvateurs. Nuit debout pour des lendemains meilleurs!

    2. « En repensant à 1968, je me suis demandé ce qui a raté dans cet élan d’émancipation, »
      ——————————-

      Cela est incroyable, mais personne ne s’était sérieusement posé la question de ce qui déterminait le Pouvoir (en fait c’est la Propriété…), ni donc de réécrire la Constitution, et encore moins de pourquoi faire.

      Et donc Pompidou (sous de Gaulle) a sagement attendu de ramasser les clés une fois que tout le monde soit rentré chez soi.

      Encore plus incroyable, est qu’on en soit toujours au même point. Quelques personnes y réfléchissent chacune dans leur coin, mais rien de collectif et d’envergure.

      Il y a bien la tentative du Mouvement pour la 6èm République, mais à peine plus de 100 000 adhérents.
      2 français sur 1000 se sentent concernés…

      Pour moi, tout ça est incompréhensible, et pourrait se reproduire…

    1. A défaut d’action internationale (quasi impossible en pratique) on peut commencer a plus petite échelle, mais aussi grande que possible, avec les Ressources dont on dispose.

      Le minimum étant une petite économie de survie, que pratiquent déjà ceux qui n’ont pas d’autre choix, avec les moyens du bord.

      Plus ambitieux, au niveau des nations, sous réserve de gérer les Ressources du pays de manière collective. (ce qui suppose de contrôler les échanges avec l’extérieur, comme d’ailleurs on le faisait il y a 50 ans, et avec succès, pour préserver nos atouts)

      Ces nations étant libres de s’associer ensuite jusqu’à s’étendre au monde entier.

  5. A propos de concurrence — Dans l’interview qui complète son discours, notre ami Paul est questionné sur la notion de concurrence. Il répond que nous pourrions bien nous passer de la glorification de ce concept dans nos société. On pourrait faire sans! Cela m’a interpellé.

    Il cite notamment l’exemple des banquiers qui fasse au grands défis savent s’organiser et coopérer et agir en monopole ou oligopole.

    Mais on peut aussi rappeler que le système juridique actuel est doté de nombreux outils dont l’objectif est de réduire la libre concurrence.

    En droit, toute la panoplie des brevets et autres « IP » (propriété intellectuelle) a pour unique objectif de créer et défendre des positions de monopole.

    Et la multitude d’organismes de coopération, syndicats, « chambres » clubs etc ont souvent un objectif de coopération en façade et une fonction de défense de monopole/oligopole en arrière plan.

    Enfin le système éducatif et nombre de « règles » sociales régissant l’entre soi, s’oppose radicalement à la libre-concurrence et à la fluidifcation de l’ascenseur social.

    Voici quelques articles qui m’ont parus intéressants sur le thème et qui vont dans le sens d’une prise de distance vis à vis de cette notion pilier du libéralisme « utilitaire » qu’est la « libre-concurrence » ::
    Un synthèse par « miou » !
    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-concurrence-une-necessite-17282 qui pose notamment une série de contre-arguments à l’argument majeur des libéraux « utilitarians », à savoir : que la concurrence est le fonctionnement « naturel » dixit Darwin. Car, avec l’homme il y a la société et la culture… qui vise à dépasser le simple état naturel!
    bref, n’hésitez pas a traiter votre voisin ultra-libéral d’Orang-Outan (avec une petite excuse pour nos frères les singes tout de meme!).

    Plus technique synthèse sur les notions complémentaires à la concurrence autour de la coopération & quelques évolutions récentes des connaissances sur ce thème.
    http://www.journaldumauss.net/?Les-fondements-utilitariste-et
    Citation de partie de la conclusion de l’article ::
    <>

    D’où votre nouveau slogan!? « Que le meilleur partage!!  »

    Psy de comptoir!? la « concurrence » est aussi un de ces concepts auto-justificatif de la part des « forts », mais aussi des « faux forts » (ceux qui n’y sont pour rien de leur « fort-une » issue de glorieux aïeux) qui peuvent invoquer cette justification de leur position : « c’est la concurrence, je fais partie des forts, c’est ainsi.. c’est l’ordre naturel ». Exit le sentiment de culpabilité, pourtant bien humain. En ce sens, la concurrence serait carrément… un concept bien anti-naturel, paradoxalement.

    1. « La concurence serait un concept anti-naturel , paradoxalement. »

      « Il y a les phenomenes et puis l’interpretation morale des phénomenes.. »
      je crois bien que c’est de Niezstche, qui critiquait aussi à son epoque l’importance que commencait à prendre la notion de « l’adaptation » dans la pensée de son epoque.

      Le naturalisme de » l’adaptation » comme condition de la survie, sert encore à » naturaliser » dans les pensées, les contraintes pas du tout naturelles qui s’exercent de nos jours sur les individus…
      à moins que de considerer que Koh-Lanta c’est la nature.

      J’ajoute que l’adaptation, decrite par Darwin se deroule sur un temps extrement long , par rapport à la vie des individus d’une espece… alors quelle pertinence ( en ce qui concerne l’individu et la vie quotidienne) quand cette notion est maniée par les faiseurs du sens commun ?

      ce qui peut rendre mefiant quand à toute biologisation de la pensée economique , politique ,communicationnelle…

      Rimbaud ecrivait à la meme epoque que Nietztsche, dans une saison en enfer : » la science, la nouvelle noblesse… »

    2. pour rebrancher le concept « concurrence » avec le naturel, je suggére cette hypothese , la « concurence » comme modalité du suicide de l’espece.

  6. Pourquoi le monde ignore-t-il les kurdes révolutionnaires inspirés du municipalisme libertaire de Murray Bookchin? C’est pourtant, à ma connaissance, la seule « nouveauté » révolutionnaire qui vaille la peine. Nuit debout présente bien quelques traits communs avec ce municipalisme libertaire et j’espère que ses acteurs sont non seulement prévenus de l’élitisme, de la starisation, mais aussi de la tyrannie de l’absence de structure, ce qui semble être le cas. Le municipalisme libertaire est une des approches révolutionnaires bottom-up en phase avec notre temps. Toutes les pistes relevant de l’intelligence collective appliquée aux groupes humains me semblent bonnes à tester aujourd’hui. C’est besogneux, moins excitant que le feu des grandes idéologies des deux derniers siècles, plein d’embuches, mais quel autre chemin emprunter? Au bout, il y a la remise en question de la propriété, des droits associés à la propriété, puisqu’il s’agit de mettre en place des outils et des procédures de décisions collectives. C’est une révolution tranquille qui peut gagner du terrain tous les jours, dans chaque collectif, dans les associations, les entreprises, les partis politiques, les syndicats, les municipalités…. C’est à nous de jouer, d’abord en nous instruisant, les mots clés: intelligence collective, municipalisme libertaire, sociocratie, holacratie, philosophie de l’information, agilité, entreprise libérée…, et ensuite en expérimentant, en corrigeant en évoluant.

  7. En attendant la publication des photos et videos sur le site du Retour a la Terre , voici le texte que j avais prepare pour mon intervention lors de l inauguration officielle du magasin de la Rive Gauche le 18 janvier.

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