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77 réflexions sur « Le FMI avoue avoir immolé la Grèce pour le compte de l‘Eurogroupe, par Yanis Varoufakis »

  1. Monsieur Varoufakis..un adepte de la religion féroce qui , malgré que le sol et ses convictions s’effondrent sous ses pieds, refuse d’abdiquer. Il pense pouvoir discuter avec les hiérarques en chef de ce carcan mortifère,euro..ue…fmi….
    Dommage pour cet esprit par ailleurs assez brillant. Mais les croyances sont tenaces….
    Yani mou xypna!!

    1. « Monsieur Varoufakis..un adepte de la religion féroce … »
      Yaurait pas maldonne..??
      … »Il pense pouvoir discuter avec les hiérarques en chef de ce carcan mortifère« …
      Zêtes sûr?? Zavez lu les objectifs de DIEM25 ??

    2. Cette réaction parait un troll, ou un contre-feu. Les réactions qui suivent portent toutes sur des attaques envers l’auteur de l’article (pour le « faire taire »).
      Je trouve que faire la liste des sbires responsables de la spirale d’austérité contre tous les européens est plutôt utile…

  2. On se demande pourquoi Varoufakis tenait tant à rester dans l’euro. Sans doute ne pensait-il pas se heurter à tant de honteuse duplicité et ça se comprend, mais comment pouvait-il penser – et peut-être pense-t-il encore – que l’euro était une monnaie viable ?

    1. Il tenait à rester dans l’euro pour que l’europe ne s’écroule pas mais « les marchés » ont exigés une politique sanction du type les perdants auront ce qu’ils méritent… pour maintenir un semblant de confiance dans le système et éviter qu’il n’implose. Varoufakis voulait infléchir le dogme de la politique économique neolibérale européenne aux yeux et à la vu de tous et ça aurait provoqué l’éclatement du système. Au final c’est peut être Tsipras qui y arrivera car il à permis aux institutions européenne de préserver l’apparence du pouvoir et je crois que Varoufakis peut se tromper, car par temps de crise, des institutions intransigeantes et autoritaires (même injustes et dans l’erreur) risquent plutôt de rallier les populations qui craignent par dessus tout qu’il n’y ait plus personne au commandes (le chef de meute fait un exemple sur un élément faible pour maintenir son autorité car les forts il en a besoin et il n’est pas sur de gagner… c’est vieux comme le monde et ça a marché: le faible s’est soumis et le groupe et resté soudé). Il y a longtemps que les gens qui s’informent un peu savent comment la Grèce à été traité, pas besoin de rapport du FMI… ça a tout simplement été intégré comme la fin justifie les moyens, gageons qu’il n’y aura ni excuses ni licenciements mais si changement de politique en catimini bien sur car on sait tous que les GRECS NE PAIERONT PAS…

      1. … »on sait tous que les GRECS NE PAIERONT PAS« …
        sauf que certains les auront au préalable dépouillé de leur patrimoine à vil prix et dans des conditions offertes(lois et règles d’exception pour les « acheteurs-investisseurs » visibles dans le second lien suivant , arrêté aux exigences 2015) quasi léonines :
        http://www.humanite.fr/grece-seule-lacropole-nest-pas-encore-en-vente-601980
        https://www.okeanews.fr/20150901-le-programme-grec-de-privatisations
        Il semble que , jusqu’à présent , ni l’air ni la couleur de la mer grecque ne puisse être « privatisés »…

      2. Tant que la souveraineté est sauve rien n’empêche de nationaliser voire de saisir… Et même de battre monnaie… le problème cela aurait été de se retrouver seuls face aux turco/russes sans l’UE dont on reste un petit pays sous bonne garde qui fait tampon à la frontière même si on a Grexité… C’est là ou je voulais en venir en disant que Tsipras à plus cédé à la crainte de l’effondrement Européen qu’à celle du Grexit.

    2. Il y tenait pour la même raison que dans l’enquête qui nous est suggérée par Paul sur un autre article, c’est à dire faire payer le contribuable européen.

  3. Les excuses de Tsipras et de Syriza seraient également bienvenues, ainsi que leur démission puis leur jugement pour trahison.

  4. Sidérant.
    Difficile de comprendre cet entêtement généralisé sans qu’aucun contre pouvoir ait pu alimenter ne serait-ce qu’un soupçon critique parmi l’aréopage de cette savante assemblée. Cela parait en effet inconcevable. Inconcevable tout comme l’ivresse qui peut s’emparer d’un individu et lui tourner l’entendement jusqu’à la déraison. C’est quelque chose de cet ordre là, ivresse, ivresse de pouvoir, ivresse du pouvoir. Mais de plus, il doit bien y avoir derrière cette déraison quelques motifs, quelque autre raison inavouable, au singulier comme au pluriel. Elles finiront par se dire et s’afficher.
    J’en suis persuadé.

  5. Remarquons que ds le genre souveraineté nationale les banques font tout pour ne pas devoir se soumettre aux politiques de libre concurrences imposées au rail ou aux services postaux de tous les pays européens. Cherchez l erreur!

    1. L’époque de la libre concurrence vertueuse est finie, à supposer qu’elle ait existé un jour, ce que je ne crois pas. Elle a toujours fait de la casse et continue à en faire : corporations, ligues, monopole, oligopole, monospone (terme que je viens de découvrir, ça fait classe non ?), métier Jacquard, concurrence déloyale, dumping, dumping sociale, pôt de vin, profession protégée etc…

      Mais aussi …
      Libre concurrence = non interventionnisme = principe de précaution de base du décideur politique mou qui ne sait pas où il doit aller, de peur qu’on lui reproche toute décision qui lèsera certains et bénéficiera à d’autres. C’est tout de même bizarre qu’on n’ait pas inscrit dans la constitution le dédommagement des perdants par les gagnants. On pourrait appeler cela de la solidarité bien comprise.

      Les deux derniers exemples qui m’agacent : les Taxi Uber et Notre Dame des Landes.

      1. Préambule 46, si je mes souviens bien.
        Sinon je viens de retrouver, cité par Henry Charles Carey, un extrait plaisant de Burke sur la France hyper administrée pré révolutionnaire.

        The leading vice of the old French monarchy was in good intention ill directed by a restless desire of governing too much. The hand of authority was seen in every thing and in every place and what begins in officious universal interference always ends in contemptible imbecility.

  6. TERRORISME: Ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par une organisation pour créer un climat d’insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système.

    Définitions : terrorisme – Dictionnaire de français Larousse

    1. La Grèce, mais aussi tout les gens qui ont du subir ces politiques d’ austérité ailleurs en Europe ; je me réveillais la nuit en me disant comment je vais faire. Depuis je ne dors plus sans somnifères, un détail que ceci comparé à l’anxiété qui m’a miné pendant deux ans..
      Quand tout ces gens qui devraient être jugés, ainsi que leur suite, ne le seront jamais, mais au contraire bénéficient de promotions, on se demande comment nommer ces gens et leurs organisations.
      J’ai mon idée. Merci le Larousse.

  7. Le problème initial était la dette grecque et le plan de sauvetage de 2010. En fait, c’était plié bien avant que le gvt de Tsipras soit élu, et donc bien avant l’arrivée de Y. Varoufakis .

    « La commission parlementaire souligne que le gouvernement de Georges Papandréou a volontairement intégré, avec la complicité d’Eurostat, des éléments qui ne devaient pas l’être dans le calcul du déficit public. «Notamment une partie des dettes bancaires, ajoute Eric Toussaint. Dès qu’il est élu en octobre 2009, Papandréou « révèle » que la dette publique est de 127 % du PIB avec un déficit de 12 %. Avant son élection, le même Papandréou l’évaluait à environ 100 % et un déficit public de 6 %. Il est évident qu’il a dramatisé la situation, manipulé les chiffres dans le seul but de sauver non pas le pays, mais le système bancaire grec et les grandes banques étrangères comme BNP, Crédit Agricole ou encore ING et Deutsche Bank… Toutes avaient consenti des prêts à un secteur financier grec qu’on savait pourtant fragile. Sauf que dramatiser la situation était un excellent moyen pour imposer des politiques d’austérité en Grèce.»

    « Enfin, le comité souligne combien le plan de sauvetage de la Grèce en 2010, mis en place par le FMI, la Commission européenne et la BCE est illégal. Le FMI était parfaitement conscient de l’impasse des politiques d’ajustement. Lesquelles risquaient de provoquer une baisse des dépenses publiques et de détricoter toutes les conventions sociales. »

    « En un seul coup, justifiée par la nécessité de « préserver la stabilité financière en Europe », des mesures illégales ont été prises en mai 2010. But de la manoeuvre : fournir les structures nécessaires qui permettraient aux banques privées de se débarrasser de la « bulle » dangereuse, à savoir la grande quantité d’actifs toxiques – des actifs essentiellement dématérialisés et non négociables – qui a chargé leurs comptes de patrimoine hors-bilan [2]. L’objectif principal était d’aider les banques privées à transférer ces actifs problématiques aux pays européens. »
    https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/020715/le-secret-des-banques-derriere-la-tragedie-grecque

    http://www.liberation.fr/planete/2015/06/19/grece-anatomie-d-une-manipulation_1333377

    L’ Art de la guerre financière, Par Jean-François Gayraud
    https://www.amazon.fr/LArt-guerre-financière-Jean-François-Gayraud/dp/2738133983

  8. Personellement c’est plus Tsipras dont j’aimerai entendre les confidences. Quels arguments l’ont il fait céder? Je crois que c’est plus le fait que l’europe allait exploser si il y avait eu Grexit que la situation à proprement parler de la Grèce aprés le Brexit. En effet la Grèce seule avec l’europe encore solide à l’ouest c’est trés différent de la Grèce seule avec une europe disloquée et impuissante à faire le contre poids geostratégique face aux Turcs et aux Russes. N’a t il pas paradoxalement cédé pour sauver l’europe quitte à sacrifier l’économie Grecque en échange du maintien d’une souveraineté dont les Turcs et/ou les Russes n’auraient fait qu’une bouchée une fois l’europe exploséee? Quelle à bien pu être le poid de la crise ukrainienne dans ses décisions?

    1. Tspipras a abdiqué ses convictions pour rester au pouvoir, Varoufakis a abdiqué le pouvoir pour garder ses convictions.
      Je préfère les confidences d’un honnête homme à celles d’un homme « flexible ».

      Quant à l’idée de Russe / Turc (barrer le grand épouvantail inutile) envahissant la Grèce, alors que ce sont les chinois qui possèdent désormais le port du Pirée (à venir)…

      1. Tain, s’ils voulaient bien nous acheter celui de Marseille… On leur donne, pas cher, quelques valises à la CGT et basta.

      2. je ne vois pas pourquoi Tsipras ne serait pas resté au pouvoir s’il avait mis en application le résultat du référendum? Au contraire, en cedant malgré le résultat il a fragilisé sa position.

      1. Sans vouloir…

        Sympathique article qui n’est que la régurgitation quasi mot pour mot de la propagande de la presse aux ordres des oligarques grecs qui a déferlé dans les kiosques début juillet.

        Alors, certes, je lis bien que 23 professeurs certainement prestigieux (lauréats du Nobel, peut-être ?) auraient écrit une lettre de plainte accusant James Gambraith de tous les maux auprès du recteur de l’université d’Austin, mais, dommage, aucun nom cité, aucun moyen de vérifier de qui il s’agit, ni si cette lettre existe.

        Par contre, on rentre dans le très clair prolongement de la campagne de démolition de Yanis Varoufakis, que l’on cherche à toute force à traduire devant un tribunal pour « trahison » (sans déconner), et ce depuis des mois, voire plus d’un an. Les attaques contre Galbraith, qui a eu le courage de l’aider – bénévolement – alors que lui n’était pas protégé par une immunité parlementaire sont aussi vieilles, et les demandes qu’il soit jugé datent depuis plus d’un an.

        Il faut croire que, faute de pouvoir les écarteler en place de grève, les laquais des oligarques et de la troïka se contenteront de leurs tentatives répétées de ruiner leurs réputations, et si on peut faire perdre sa chaire à Galbraith, c’est tout bonus.

        Ah, les tréfonds de la fange, comme c’est agréable.

        Sinon, si le plan X vous intéresse, pourquoi ne pas lire le bouquin de Galbraith, comme ça vous verrez bien si Varoufakis voulait rétablir les Colonels sauce Syriza…

        En attendant :
        Sortie de l’euro : Varoufakis révèle un ancien plan «X», où l’on voit réapparaître le nom de celui qui, pour moi, a été dès le début LA taupe du système et des banques, et a pourri Varoufakis dans son dos en exerçant pendant des mois des pressions sur Tsipras pour qu’il le lâche, lui promettant l’enfer si une attitude
        conciliante n’était pas adoptée : Yannis Dragasakis.
        Galbraith à propos du Plan X : mon ami, le ministre des finances Yanis Varoufakis, a exercé ses responsabilités avec distinction
        Ou encore, le long entretien de Ballast avec Varoufakis l’an dernier : Yanis Varoufakis : Que voulons-nous faire de l’Europe ?, où vous retrouverez l’explication du Plan X
        Ou encore, l’article de Romaric Godin de la Tribune, il y a un an : Grèce : Varoufakis s’explique sur son incroyable plan B

        Pour les articles de la presse grecque aux ordres, je vous laisse chercher. Vous trouverez facilement. Premier indice : ekathimerini.com

      2. Je précise en outre que, si ma mémoire ne me trompe pas, les croustillants détails « coup d’état » et autres contenus dans la soit-disant lettre font allusion à des dispositions prévues dans un autre plan B (non, pas le plan X), celui de Lafazanis, qui voulait, lui, sortir de l’euro à toute force (voir par exemple : http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/07/27/grece-quand-m-varoufakis-concevait-un-systeme-bancaire-parallele_4700711_3234.html).

        Bref, en mélangeant très honnêtement les genres, voici comment on noircit les gens. Charmant.

      3. S’ils avaient voulu redorer le blason de Tsipras ils n’auraient pu mieux faire que sortir ce bouquin maintenant.
        A la niche les économistes et leurs coups de force sensément planifiés, laissez bosser les politiques.

      4. « censément », vigneron, comme « cens » ! Le plan X c’était donc bien la numérisation généralisée obligatoire de l’équivalent général (la thune en bits).
        Faux moment du vrai : les paris géopolitiques concurremment sino- ou russophile rétrospectivement regrettés et racontés via l’amère querelle des chefs respectifs de l’éco et du pol des Grecs passés par dessus bord du Titanic Europa, qui permettent à Varouf de se la péter danceur d’à perte, à peu de frais.
        Vrai moment du faux : que l’auteure du papier de Libé reprenne la métaphore lordonienne « passer sous la table ou la renverser ».

      5. Je reviens sur le sujet puisque j’ai plus d’info sur la sublissime « lettre », Galbraith ayant répondu via une lettre ouverte au rédacteur en chef de Kathimerini (grand journal conservateur pro Nouvelle Démocratie et ouvertement pro-troïka) – Kathimerini étant la source de l’info sur la « lettre » dans un article repompé, comme très souvent, par le site « greekreporter » :

        1) La « lettre » est en fait un message sur fesse de bouc (oui, oui), publiée sur le compte du merveilleux Aristos Doxiadis « économiste grec » de son état (il a sa page Wikipédia, ce grand homme), et surtout le pionnier des fonds d’investissement privés en Grèce, célèbre (dans le milieu j’imagine) pour aidé les braves fonds d’investissement privés internationaux à s’intégrer dans le cadre législatif grec afin de pouvoir y foutre leurs sales doigts crochus. Il a été à l’un des directeurs d’un fonds d’investissement privé pendant 15 ans, le brave. Il est donc bien entendu totalement neutre et objectif dans ses commentaires. Il a effectivement étudié à Harvard et à l’université de Londres (sa page Wikipédia ne dit pas s’il en est diplômé)

        2) le contenu de la « lettre » est un torchon de 4 paragraphes, dont les signataires ne sont pas mentionnés. Il paraît qu’il faut aller lire les commentaires du message sur fesse de bouc pour pouvoir avoir la liste (je n’ai pas accès à ça, n’ayant pas de compte là, et pas d’intention d’enrichir Zuckerberg).

        3) les « professeurs d’université » sont, finalement, 23 « grecs qui ont suivi des études aux USA » (US Educated Greeks dans la VO). Tiens, ça perd de son prestige, là.

        4) Comme Varoufakis le dit sur son blog, ce n’est qu’une nième tentative du même tonneau, via les mêmes canaux (Kathimerini est très actif dans la croisade anti-Varoufakis), mais avec tout de même un élément de plus : Là où on innove dans cette lettre des 23, c’est avec le nouveau type de violation qu’elle représente, celle du plus basique des principes académiques : « Ne critiquez jamais un texte que vous n’avez pas lu ! »

        5) Un tout petit extrait de la lettre ouverte de Galbraith :
        Les auteurs déclarent que leur connaissance de mon travail provient « d’entretiens avec la presse grecque et de larges extraits de la version grecques de son livre ». Puisque les auteurs fait leurs études aux USA, et que le livre a été publié en anglais, permettez-moi de poser la question : n’auraient-ils pas dû lire le livre lui-même ?

        En conclusion : 23 types aux intérêts pas clairs (ou clairs) qui se disent « US Educated » (donc ayant fait leurs études supérieures aux USA et par conséquent maîtrisant parfaitement l’anglais), font poster par l’un d’entre eux un message sur fesse de bouc, où ils accusent Galbraith d’avoir participé à un plan conçu pour ébranler la démocratie, réaliser un coup d’état militaire et financier, et déplorent la tache que cela fait porter à l’Université d’Austin. Pour porter leurs accusations, ils se basent non pas sur la lecture du bouquin, mais sur des « extraits » de sa version grecque (extraits non cités, bien entendu) et d’interviews avec la presse grecque (non cités, bien entendu). Le contenu de ces « extraits » est faux, mais peu importe : ce torchon est repris comme article sérieux dans un des plus grands journaux grecs, et ensuite par les lacquais frétillants genre greekreporter.

        Faut-il vraiment continuer la démonstration de la fange dans laquelle on joue ici ?

      6. Mon dieu, quelle horreur, un mec qu’a essayé de lancer des fonds d’investissement en Grèce ? Effectivement, ça sent la trahison. C’est pas Varouf qu’aurait osé se commettre dans de telles ignominies. Il a fait tellement mieux pour son pays.
        https://www.opendemocracy.net/author/aristos-doxiadis
        https://www.opendemocracy.net/aristos-doxiadis-manos-matsaganis/national-populism-and-xenophobia-in-greece
        https://www.opendemocracy.net/can-europe-make-it/manos-matsaganis/trouble-with-syriza
        https://www.opendemocracy.net/can-europe-make-it/manos-matsaganis/eurozone-crisis-and-future-of-europe-as-viewed-from-greece
        Ben oui, ils en veulent encore de l’euro les Grecs. Et plus de Varouf ni de son triste compère Galbraith.
        Ah, au fait, y’a aussi Ioannides dans les profs signataires.
        https://www.brookings.edu/wp-content/uploads/2016/07/IoannidesTextFallBPEA-1.pdf
        Mais y’a pas Georgiou, d’autres chats à fouetter sans doute.

  9. L’inconséquence des dirigeants bancaires cités n’a pas d’égale. La faute originelle est là. Ne pas s’être opposé à des prêts à des banques grecques qui prêtaient à des agents économiques grecs qui ne pourraient pas rembourser est une faute professionnelle aussi grave que celles commises par la chaîne des établissements financiers impliqués dans la crise des subprimes.
    Ne pas intégrer dans sa stratégie de prêts des notions d’économie de base fait preuve d’incompétence. Le métier appelle le spread une prime de risque, non !

    Tout ça c’est du foutage de gueule. Ils le savaient pertinemment
    Incompétents ? Non. Plus intéressés par leurs gratification ? Oui.

    L’Islande a pris la bonne décision : case prison pour certains. Ce n’est pas tant la prison qui compte, c’est l’exemplarité de la décision. C’est le fait que les personnes mises en jeu, ne pourront plus jouer.

    Ayons le courage de faire la même chose en zone euro. Ils s’agit de montrer à ceux qui seraient tenter de ne penser qu’à leurs intérêts, qu’ils s’y bruleront et auront une fin de carrière bien triste : finis les diners en ville, finis les honneurs. Avec une grosse amende au passage, qui leur permettent de vivre les jours heureux d’un smicard afin qu’ils comprennent ce qu’ils imposent aux autres, disons pendant 10 ans ! Laissons les se racheter afin qu’ils puissent enfin mettre leurs connaissances au bénéfice de l’intérêt général.

    Je soutiens YV, en demandant que les excuses se concrétisent sous forme de milliards d’euros en plus de « sous forme de mots ». Il s’agit d’être concret.

    Et Christine Lagarde ?

    1. L’Islande n’a pas l’euro.

      Relisez ou lisez la Grande Transformation de Karl Polaniy. Rien de neuf depuis un siècle finalement.

      1. Rien de neuf depuis bien longtemps, c’est vrai.
        Les inégalités, après avoir baissé, sont reparties à la hausse. Etre serf au moyen-age, ce n’était pas génial, bien qu’être seigneur c’était beaucoup mieux même si dans bien des cas, ce n’était pas encore génial.
        Le raz qui a suivi la guerre n’est pas la solution, c’est sûr.

        Par contre, je ne vois pas de justification à la richesse de certains par rapport à la détresse de millions. C’est du bon sens près de chez vous.

        Si Coluche m’entend, qu’il pousse le gros coup de gueule que nous méritons.

      2. @François,

        Merci, je ne connaissais pas K. Polaniy et sur ce qu’il a écrit sur l’économie de marché. Quelqu’un de bon sens, somme toute. Il doit y en avoir des milliers qu’on n’a jamais écouté !
        L’Islande n’a pas d’euro et ils n’ont aucun intérêt à y entrer compte tenu de leurs atouts et de leurs 200 miles de réserve de poisson.

        @Ar c’hazh du
        Je vais finir par adorer les chats bretons. En plus j’habite Hent Ar Besketarien … près de Hent Men Du, juste en face du Men Du..

        @procrastin
        Notre Dame des Landes : j’en ai vu se réjouir du malheurs des autres, c’est tout et c’est ça qui m’agace.
        Un référendum pour ça, Ok mais limité à la ville de Notre Dame, non ? Etc … On se bagarre comme des chiffonniers sur tout et n’importe quoi.

        @Vigneron
        préambule 36 : oui, mais on n’en est pas là !

  10. Vivement le collapse du Reste de l Europe, que la Troïka s’enfuit quand il n’y aura plus d os à ronger.
    2025?
    Merci Monsieur.

    1. M. Jorion, lors de mes recherches pour le comment d’hier soir, j’ai ciblé JF Gayraud, dont j’avais lu des interviews trés intéressantes.
      Je ne me suis pas rendu compte, de suite, que vous aviez préfacé un livre de M. Gayraud, et donc, que vous le connaissiez. C’est sur ha-ma-zone que j’ai aperçu un autre livre de M Gayraud, le nouveau capitalisme criminel, que vous aviez préfacé il y a 2 ou 3 ans. Hop là..

      Bon, je me suis marrée et, à vrai dire, cela ne m’a pas trop étonnée…
      Du coup, j’ai trouvé le billet de cette préface publié sur le BPJ, en 2014, le voilà. Toujours d’actualité….Je vous aurais bien vu tous les 2 ensemble en interview croisée, vous êtes complémentaires.

      http://www.pauljorion.com/blog/2014/02/05/jean-francois-gayraud-le-nouveau-capitalisme-criminel-preface-par-paul-jorion/

  11. Parmi ceux qui ont couvert et qui continuent de couvrir, une mention particulière pour le Journal Le Monde qui semble avoir choisi de faire le silence sur ce rapport.

    1. Cela afin de ne pas tout faire capoter… La définition dépend de la résolution, Monsieur HR (ou HD)

  12. Varoufakis a peut-être compris en son fort intérieur que personne ne sortira de l’euro vivant si tous ne sortent pas de l’euro.
    Les solutions pour que l’Euro tombe : une pointe son nez le fascisme.
    Est-ce une bonne idée ?
    Une autre mais celle là est sociologiquement inacceptable : la dé-consommation.
    Qui a une bonne idée ?

    1. Ben oui.
      On garde l’Euro comme monnaie de transaction entre pays de la zone euro et hors euro, l’euro étant défini comme un panier de monnaie. Chaque pays se dote d’une monnaie utilisable qu’en interne (une monnaie locale) et vogue et flotte la galère sur un mode gérée : le franc euro, le dm euro.
      On met un gendarme européens qui scrute les balances commerciales, les investissements industriels trans-zone euro, la balance des transactions courantes trans-zone euro, les mouvements de capitaux trans-zone euro. On cadre le crédit bancaire aux ménages à la mode française, on interdit les prêts bancaires aux banques d’investissement (bras de levier 1 maxi car on ne peut pas faire moins). On décrit le système d’amendes progressifs en cas de manquement, qui alimentera un fonds européen de solidarité.
      On met de l’amortissement dans les rouages pour calmer les ardeurs des traders (une toute petite taxe tobin sur les achats en tout genre) et pour leur permettre de passer de bonne nuit sans avoir à contrer les algo.

      Je m’arrête là. Il y a tant de choses de bon sens à faire qui heurtent le bon sens des gagnants qui se réveilleront, un jour avec la gueule de bois, sans comprendre pourquoi on les a dépossédés, eux qui ont travaillé dur ou mérité l’héritage de leurs parents. Mince, je dérape !

      1. Je vous re-donne ma voix ! 🙂
        Pourquoi est-il si difficile à nos élus de gouverner en ce sens au lieu de nous bassiner avec des « chocs » de compétitivité ?
        Seraient-ils des marionnettes dont les fils sont tirés par « l’ennemi invisible » de l’ancien candidat – actuel président ?
        Mince, je dérape aussi… 😉

  13. (Rien à voir, cf les tweets en haut à gauche)
    Je reste dubitatif sur la rhétorique introductive du jésuite chef économiste de l’AFD Gaël Giraud. Utiliser le vieux coup du PIB nominal mondial en baisse de 4,9% (soit la disparition de l’Allemagne) pour appâter le chaland, franchement. Vous imaginez Sarkozy annonçant que le Pib nominal de la France hollandaise (en dollars donc) a baissé de 15% en 2015 ? Ou celui de la Putinie russe de 35% ?

    1. Dubitez donc la langue pendue jusqu’à plus soif , chez vous c’est toujours pour en revenir à la « putinie ».
      « Ma cabane est loin, et je ne sais rien » comme on dit là-bas.

  14. Les modèles de solvabilité des banques et des assureurs mettaient les obligations allemandes et grecques au même niveau de risque. Des bruits de couloirs prétendaient que l’Europe ne laisserait pas tomber la Grèce en cas de problème. C’était un acte de foi.
    Cependant, avoir des obligations grecques étaient préférables, car les intérêts étaient plus élevés.
    Pour certaines banques, c’était également l’occasion d’assurer les obligations grecques contre une prime (bénéfice immédiat) et peu de risque de devoir intervenir (acte de foi). Cependant, elles ont assuré au-delà du volume des obligations. Elles ont couvert le risque comme un assureur qui couvrirait plusieurs fois la même maison en cas d’incendie (légalement interdi). Je n’ai malheureusement jamais lu les montants réellement couverts. A partir de 2010, l’Allemagne, ayant réalisé la folie de ses banques, a interdit ce type de couverture si l’assuré ne détenait pas réellement l’obligation. Cependant, de nombreuses couvertures avaient 2014 pour échéance.
    Pour protéger les banques « joueuses » contre la faillite, il était nécessaire d’éviter une restructuration de la dette grecque assimilable à une faillite qui déclencherait les « assurances ».
    Ce qui était en jeux, c’était le système bancaire européen (surtout Allemand et Français, mais également Belge).

    De manière générale, je trouve qu’il est difficile de trouver les informations sur le sujet. Il semble que les journalistes ne font pas leur travail.
    Merci donc pour le lien : https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/020715/le-secret-des-banques-derriere-la-tragedie-grecque

      1. Malgré le ton hautain de votre réponse, je vous remercie pour le lien.

        9 Milliards pour la Grèce ce n’est pas mal, mais c’est sans doute insuffisant pour avoir jouer un rôle décisif.
        ISDA plaide bien entendu pour sa paroisse. En particulier, elle défend le point de vue que la Grèce a bien provoqué l’obligation de payer les couvertures de CDS.

        Il semble que ISDA soit un organisme contournable en CDS et ne représente pas la totalité du marché. Même les quelque 800 membres ne lui donnent pas l’exclusivité. Avez-vous d’autres informations ?

      2. Non, l’ISDA dit, à juste raison, que ce qui était systémique début 2010 c’était les $400 milliards de titres souverains grecs qui valaient plus que tchi sans la troïka et pas les 9 d’exposition aux Cds.
        Pas hautain, méprisant.

    1. Economiste du FMI: qui comprend vite si on lui explique pendant une éternité.
      A partir du moment ou le risque est indexé sur le taux, que sa couverture est doublé par des CDS et que ce taux majoré accentue le déséquilibre dans la zone (en plus du déséquilibre de la balance, cf bancor) et que le grand gagnant de la zone croit que ses ses réformes sociales (autant appelé un chat un chat) sont transposables à tout les pays (indépendamment de la demande mondiale et de la capacité des pays à faire de la haute valeur ajouté), comment ne pas être surpris que la BCE est repaire d’imbéciles heureux et que les gouvernants de la zone ne valent pas mieux!

      1. « la BCE est repaire », « la BCE soit un repaire », sans changera pas le destin du monde, mais bon

  15. Et le commissaire divisionnaire, himself, lucide , sans illusion, mais constructif malgré tout.

    « Jean-François Gayraud : Traditionnellement, les économistes ne veulent pas penser la question criminelle. Pourtant, lorsqu’elle est importante, elle modifie profondément le fonctionnement des marchés. »

    « Depuis les années 80, le capitalisme a profondément changé de visage. Il s’est financiarisé, mondialisé et dérégulé à l’excès. En prenant ces trois caractéristiques, il est devenu criminogène.

    « La mauvaise monnaie chasse la bonne », dit la loi de Gresham. De même, quand un marché n’a plus de régulateur, les mauvaises pratiques chassent les bonnes et les mauvais acteurs chassent les bons. Sans qu’il n’y ait aucun complot, mais de manière mécanique, naturelle et spontanée. »

    « Les crises financières sont excessivement rapprochées, répétitives et brutales par leurs conséquences budgétaires (les Etats doivent aller à la rescousse des institutions financières), extrêmement violentes dans leurs conséquences sociales (augmentation du chômage, de la pauvreté). »

    « Votre conclusion est très pessimiste : les Etats étant totalement dépassés par la financiarisation de l’économie, on va arriver à une fin de la démocratie et à un âge post-politique. A quoi ça ressemble, l’âge post-politique ?

    « A un théâtre d’ombres. On a l’apparence d’une vie démocratique, dans laquelle les choix fondamentaux sont le fruit d’un débat public, alors que les déterminants se font ailleurs et différemment. J’entends bien la critique de complot face à cette vision sombre, mais les systèmes démocratiques ont toujours été en butte à des influences extérieures. »

    « Aujourd’hui, les flux financiers transnationaux, criminels ou non, imposent aux Etats des rapports de force. Ce sont devenus des puissances, un peu hors sol. L’un des pires aspects de la doxa ultralibérale et de sa version fondamentaliste, c’est de nous faire croire qu’il y a des choses inéluctables – « There is no alternative » – que tout est gravé dans le marbre. Il y a toujours d’autres chemins possibles. »

    « Je crois à l’intelligence collective et à la souveraineté populaire. Quand on explique et qu’on informe, les peuples ont une capacité à défaire ce que d’autres hommes ont fait. »

    http://rue89.nouvelobs.com/2014/03/30/blanchiment-mafias-trading-capitalisme-est-devenu-criminogene-250754

    1. Présenter les Etats comme de petites victimes innocentes de la « financiarisation de l’économie » est un peu exagéré non ? Pour le cas français, les dirigeants des grandes banques ne sont-ils pas tous issus directement de Bercy ?
      Et quand bien même la « financiarisation » serait la vraie coupable, qui a voté les lois aboutissant à cette financiarisation ?..

      1. L’Etat, ce n’est pas les dirigeants des banques fussent-ils « issue de Bercy », ni la représentation nationale qui « vote des lois » (dont ils ignorent le plus souvent, en matière « d’économie », à peu près toutes les conséquences).
        Vous semblez confondre la carte et le terrain…
        On pourrait, pour faire court, et en reprenant la déclaration d’un prédécesseur illustre décider que « l’état, c’est le souverain » tout au moins son outil d’organisation.

        Or chez nous, théoriquement bien sûr, le souverain c’est le peuple ; peuple qui n’a jamais voulu la ruine du pays orchestré par la trahison de ses représentants, qu’ils soient élus ou nommés par les élus.

        Mais comme le dit Condorcet, « Toute société qui n’est pas éclairée par les philosophes, est trompée par les charlatans. »

  16. Bof, en tant qu’ancien de la DST, JF Gayraud, se garde bien de rentrer dans des déclarations aussi simplistes, c’est court de chez court et surtout trés bas de plafond….

    Cela dit, vos propos raviraient les CT qui ont contracté des prêts toxiques .
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/03/13/tout-comprendre-des-emprunts-toxiques-en-10-questions_4381222_4355770.html

    En parlant de confiture, effectivement, quand on a mis les doigts dans le pot de confiture jusqu’au menton, des fois, ça se voit :

    La Grèce et GS, BIG,BIG, BIG, BADA… »BOUM » , mais, pour le gvt grecque. Le peuple lui, ben selon vos mesures avec un compas inutile, et une équerre rouillée et tordue, hop là, il peut « circuler », y a rien à voir ….il « paiera » , sont cons ces cons-tribuables…

    Au fait, comment la Grèce a truqué ses comptes ? par Fabien Pirollo 04/08/2016 43609 112

    « Lors de la mise en place du swap à l’été 2002, on avait (pour simplifier) 1 € = 1 $. Mais la banque décida d’utiliser un taux de change historique où l’euro était plus faible, à savoir 1 € = 0,9 $ (été 2001). Cela permit à la Grèce d’obtenir plus d’euros avec les dollars qu’elle possédait que le montant qu’elle aurait dû recevoir si elle avait utilisé le taux de change en cours, d’où le prêt masqué. Concrètement, si la Grèce possédait 10 milliards de dollars, elle aurait dû les échanger à l’été 2002 contre 10 milliards d’euros sur le marché des devises (le Forex), mais avec le montage de Goldman Sachs, elle en obtint 11 milliards : le prêt dissimulé fut ici de 1 milliard d’euros. Au moment de déboucler le swap à la fin du contrat, Goldman Sachs utilisa à nouveau un taux de change fictif avec un euro sous-évalué afin de récupérer son argent. »

    Comment dans ce montage Goldman Sachs y trouva son compte ? De 2 manières :

    1.par les commissions qu’elle toucha pour avoir mis en œuvre ce montage (estimées à 600 millions de dollars) gagées sur les recettes futures de l’Etat (recettes liées au Loto, aux taxes d’aéroports…).

    2.par la spéculation sur la dette grecque. Comme Goldman Sachs savait que la situation des finances publiques grecques était catastrophique, elle acheta des CDS (Credit Default Swap) sur la dette grecque. Des CDS sont en quelque sorte des assurances qui permettent à leur acheteur (Goldman Sachs) de se prémunir contre le risque de défaut d’un tiers (la Grèce). Plus le risque de défaut du tiers est grand, plus le prix de l’assurance est élevé. Goldman Sachs acheta donc des CDS sur la dette grecque quand leur prix était très bas (juste avant le début la crise financière de 2008) et les revendit après, d’où des gains en capital très importants. »
    http://www.economiematin.fr/news-grece-trucage-comptes-dette-pib-pirollo

    1. Hélas pour la Grèce (et pour ce Pirollo) c’est pas en 2002 que le swap a été mis en place mais en 2001, juste avant le 9/11. Tout a été à l’avenant pour la Grèce ensuite, pour cet article idem.
      Nick Dumbar qu’a sorti le truc en… 2003 :
      http://www.risk.net/risk-magazine/feature/1498135/revealed-goldman-sachs-mega-deal-greece
      http://www.bloomberg.com/news/articles/2012-03-06/goldman-secret-greece-loan-shows-two-sinners-as-client-unravels
      http://www.nytimes.com/2015/07/14/business/dealbook/plenty-deserve-blame-for-greeces-woes-but-maybe-not-goldman-sachs.html

    1. rosebud1871 dit :
      5 août 2016 à 10 h 25 min

      Merci de votre aimable sollicitude. Cela dit, c’est à baleine que je m’adressais, et non à vous.

      Si parmi les gens qui nous lisent, certains souffrent de maux de têtes ou migraines diverses, qu’ils fassent l’expérience suivante : alors, vous mettez un poulpe sur la tête, et vous avalez 2 aspirines, et vous verrez, le résultat est tout à fait stupéfiant. Alors que, si vous faites le contraire, le résultat est nul. En outre, le poulpisme constitue un EXCELLENT REMEDE CONTRE LE BRUIT.

      Pierre Desproges – Le poulpisme
      https://www.youtube.com/watch?v=m-oqr0Z5VMo

      1. Merci Baleine : superbes !

        Don’t worry, I really learned and I have what it takes….. 😉

        « Well I got a smile for everyone I meet
        As long as you don’t try dragging my bay
        Or dropping the bomb on my street. »
        http://www.azlyrics.com/lyrics/pretenders/middleoftheroad.html

        « The F-35 does not need to be physically pointing at its target for weapons to be successful. Sensors can track and target a nearby aircraft from any orientation, provide the information to the pilot through their helmet (and therefore visible no matter which way the pilot is looking), and provide the seeker-head of a missile with sufficient information. Recent missile types provide a much greater ability to pursue a target regardless of the launch orientation, called « High Off-Boresight » capability. Sensors use combined radio frequency and infra red (SAIRST) to continually track nearby aircraft while the pilot’s helmet-mounted display system (HMDS) displays and selects targets; the helmet system replaces the display-suite-mounted head-up display used in earlier fighters.  »

        F-35. Farnborough Airshow 2016 Sunday. :

        https://www.youtube.com/watch?v=enN0ZpdrTVU

        https://www.youtube.com/watch?v=xOzhHBoof9A

        http://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0211179971707-lavion-le-plus-cher-de-lhistoire-pret-au-combat-2018533.php#xtor=EPR-3035-%5Bzap%5D-20160806-%5BProv_%5D-2094490%402

  17. vigneron 5 août 2016 à 10 h 41 min

    C’est sûr que le débat est clos :
    J’avais cru comprendre que Paul Jorion et ses amis, tentaient d’influencer les princes du monde pour modérer les ardeurs du capitalisme. C’est un échec.
    Mais en se faisant le relai d’un appel guerrier à intervenir militairement pour supprimer un certain nombre de dictatures pour cause de fraternité avec leur peuple, ça passe à autre chose.
    J’ai été le seul à interpeler le propos : la posture du Maître comme réponse a confirmé le maintien du propos.
    Mais chacun est libre de porter le chapeau qu’il veut, ou de changer de casquette
    Il y a une dizaine de personnes qui suivent les liens que je donne. Incidence sur la marche d’un monde de 7 milliards = 0.

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