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135 réflexions sur « Quelques interrogations sur le souverainisme économique, par Michel Leis »

  1. « …pour revenir à l’exemple de l’habillement, ce secteur est devenu un désert industriel en quelques décennies. Reconstruire une industrie de l’habillement en France doit être largement subventionné et financé en plus de fermer les frontières »

    C’est bien ça l’effet cliquet.
    On démantèle un secteur industriel et ensuite il est très difficile (très couteux) de revenir à la situation antérieure.

  2. « …le seul gain pour les individus serait à une baisse du taux de chômage. »

    N’est-ce pas là une priorité absolue ?
    Le chômage n’entraine pas seulement de la pauvreté. On oublie je crois sa fille maudite; la délinquance, et tous les maux qu’elle engendre à son tour.

    1. Non ! 😛

      La priorité absolue c’est de combattre la pauvreté. Rien n’impose pour se faire de faire passer « les pauvres » par la case « emploi ». Ce raccourci facile est systématiquement fait dans la presse. Personne n’oblige à penser comme « on » souhaite nous voir le faire i.e. chômeur = fainéant assisté.

      Si le robot travaille à la place du travailleur alors cf. Sismondi :
      https://en.wikipedia.org/wiki/Jean_Charles_L%C3%A9onard_de_Sismondi

      Coluche disait déjà en dérision : « de l’argent leur suffirait » 😉

    2. A-b-s-o-l-u-m-e-n-t.
      Le chômage est l’ennemi de notre Société avant toute autre cause. Nos institutions devraient être organisées en fonction de cette objectif. Il va de soi qu’un taux de chômage abaissé à moins de 5% a d’autres avantages et bénéficie à tous, sauf peut-être aux banques et autre parasite spéculatif.
      La question est comment vendre cette idée aux classes moyennes, qui en seraient les premières à en bénéficier.

      1. Il va de soi qu’un taux de chômage abaissé à moins de 5% a d’autres avantages et bénéficie à tous, sauf peut-être aux banques et autre parasite spéculatif.

        C’est clair, t’as qu’à voir le teint frais et la bouche vermeil des banques italiennes à coté des mines agonisantes et lèvres bleuâtres des banques ricaines.

  3. ouais, bah avoir une chemise qui donne une condition de vie décente aux travailleurs qui y ont contribué (système de santé, éducation public, retraite, congés payés) semble le dernier soucis de Michel, comme quoi voter à gauche suffit pour oublier la dignité de ceux qui contribuent à notre confort de vie, va falloir arrêter de croire que le monde c’est un France en grand, que s’attaquer à l’Etat (qui a bien des défauts) c’est au delà d’un narcissisme bourgeois (les retraités d’Enrod, en Irlande on va aux médecins à la vieille de sa mort, les cantines scolaires peuvent être de la survie au Brésil et les Syriens ne sont pas chauds pour migrer en Arabie Saoudite, au Quatar ou au Pakistan, rien que la presse à l’est est sous tutelle), enfin bon les travailleurs du textiles ne sont pas des robots pour une fois, c’est juste que ce fout de cautionner leurs conditions de vies dans nos emplettes.

    1. Il ne s’agit en aucun cas de cautionner leurs conditions de vie, j’ai écrit suffisamment de billets à ce sujet. Ici, il s’agit de montrer que cette délocalisation massive a à la fois servie à changer les rapports de force au sein d’une filière, et qu’on le veille ou non, a libéré du budget pour d’autres dépenses. Quand au reste, pour donner une vision plus globale, je publie en septembre « 2017, programme sans candidat » (avec une préface de Paul) qui couvre un tour d’horizon beaucoup plus large

      1. Bah mon lapin à l’inverse les souverainistes en ont marre aussi d’être assimiler aux fascistes, surtout qu’à moins d’un financement autre des caisses sociales (c’est-à-dire pas sur le travail) cela signifie à terme des caisses de plus en plus vide, alors je veux bien qu’on m’explique la mondialisation tout ça, mais si je demande aux retraités voulez baisser vos retraites, vos remboursements de médocs, bah ils seront pas d’accords, sauf que quand ils achètent une pomme en France ils financent à la production les caisses et que quand elle vient du Chili il finance que d’chi et c’est pareil pour tout.
        Après y à aussi un autre point de vue sociale, je crois que la désindustrialisation a aussi une corrélation avec la consommation d’héroïne, enfin dans le journal local y à souvent des prises ou des jeunes condamnés sous traitement de subutex, mais je trouve pas d’étude sur le sujet.

      2. Parce que bon y en à marre aussi des sous entendus, c’est facile à inverser et puisque ce blog le permet:
        -si on est pour le libre échange en sachant que certains pays font travailler les enfants, c’est qu’on est pour le travail des enfants.
        -si on est pour le libre échange en sachant que certains pays ont moins de normes sociales et environnementales c’est qu’on est pour qu’elle diminue (et cela a été pensé ainsi, Lordon la rappeler dernièrement).
        alors bien sur c’est pas facile à assumer en public, mais peut-être que dans un environnement feutré, entouré de sachants ayant une certaine relativité sur le sort du monde, de dommage nécessaire à un destin plus grand c’est plus facile à dire ce ne sont que quelques dommages collatéraux nécessaires (Hegel et la philosophie historique), ben de la merde cela a toujours foiré et c’est bien pour cela que même si cela est plus difficile à nier chez les vainqueurs de l’histoire (Brexit, Trump), c’est présent partout et cela ne va pas s’améliorer.

      3. La vigne le problème tu le sais bien c’est, dans ce cas, l’école obligatoire et tu as peut-être vu en tout jeune temps (en tout cas c’est le cas pour ma mère) l’instituteur appeler les gendarmes pour aller chercher un élève qui serait resté aider ses parents à la ferme, je parle d’exploitation au profit d’exportation vers l’occident (qui en général sert à rembourser une dette contracté par l’occident), pas de la fin de l’utopie progressiste de l’humanité sous couvert de mondialisation et de relativisme culturel.
        Tu sais pas comment ont été faites tes baskets ou qui démontera ton iphone en fin de vie, là t’es concerné, si on est pour maintenir des populations traditionnelles c’est le problème de ses populations.

      4. C’est vrai qu’être exploité par ces parents dans les rizières c’est beaucoup mieux qu’être exploité par ces parents et des exportateurs en montant des baskets.

      5. Les rizières tu es pas responsables, ca change tout, enfin parti sur ta lancé tu vas m expliquer que les populations rurales en exodes au début de la révolution industrielle anglaise n ont pas vu leurs espérances de vie diminuer, qu est ce qu on ferait pour le superpouvoir d achat.

  4. Je suis pour la valorisation de l’Etat Nation, alors que je ne suis pas dans le camp de la droite populiste. J’abhorre tout ce qui est populiste. C’est la pure raison qui me guide.

    Je me permets de vous donner un simple exemple:
    un chômeur en France, client du RSA, s’achète un appareil électronique fabriqué en Asie. Le RSA est une allocation assuré par l’état, donc par les contribuables. Ce client du RSA dépense donc un partie des impôts pour subventionner la fabrication en Asie, alors les grands groupes délocalisés ne payent pas ou très d’impôts en France. Il y a d’innombrables exemples de ce type.
    On a raconté aux gens, et cela immédiatement après la chute du mur, que les marchés libres et sans contraintes sont désormais la seule réligion économique possible. Cela s’est revélé comme un gigantesque échec.
    Le problème actuellement consiste en la difficulté de la classe politique à trouver des solutions; pire: elle n’en a pas, que ce soit en Europe de l’ouest ou aux Etats-Unis. Pour cette raison, on préfère de tourner en rond, de prôner le maintien de l’actuel système, de raconter aux gens qu’il fera meilleur demain (on raconte cela en France depuis plus de 40 ans). Et le bon peuple espère.
    Il faut, pour sortir du piége, repenser notre système économique et ses priorités. Mais il a un puissant frein à cela: la cupidité, la peur du changement, un système bien enraciné et parfaitement organisé, qui alimente grassement un grand nombre de gens, un système défendu par la classe politique.
    Je pense que la force pour surmenter les difficultés actuelles réside exclusivement dans les nations. C’est quoi l’Europe? Un marché de libre circulation. Une caisse qui collecte et distribue. Mais le salarié qui doit gagner sa croûte, nourrir sa famillie, ébaucher son avenir, payer es traites…se moque de fameuse « construction européenne ». Pour lui, c’est un idéal abstrait, un même peut-être un « Château d’Espagne ».
    Je ne peux que dire: vive les nations!

    1. Sauf que les tâches industrielles sont de plus en plus automatisées, donc on aura du textile éventuellement Made in France by robots.

      1. C’est pour ça qu’on importe des tissus brodés à la main d’Inde, faut arrêter de rêver un robot ça coute cher, c’est de l’entretient c’est bien pour la haute valeur ajouté (quoique même pour l’automobile les robots sont aussi bien à l’Est qu’en France, mais sur une voiture à 10 000 euros un robot s’amortit assez facilement), pour des tee-shirt ou des produits de bases un robot c’est plus cher qu’exploiter les gens (le coût de production du lait à l’Est de l’Allemagne est autour de 300 euros en exploitant des Turcs, alors qu’au Danemark pays le plus robotisé c’est 380 euros, comme quoi il suffit pas de répéter n’importe quoi, en France le robot de traite c’est la pré-retraite laitière, d’abord tu installes le robot, au bout de quelques années tu as de plus en plus d’entretien sur le robot qui s’ajoute à l’amortissement, puis tu en as marre et tu arrête la production, le CER a fait une étude sur une centaine de ferme équivalente avec ou sans robot, résultat 15000 euros de revenus en moins avec robot pour 500 000 litres de lait…)

      2. « faut arrêter de rêver un robot ça coute cher, »

        C’est probablement pour ca qu’il y a trois fois plus de robots en Allemagne qu’en France et que l’industrie allemande se porte tellement plus mal que celle française… Qu’ils sont bêtes ces industriels allemands.

      3.  » pour des tee-shirt ou des produits de bases un robot c’est plus cher qu’exploiter les gens »

        Non, Adidas fabrique des chaussures avec des robots en Allemagne maintenant.

    2. Je pense effectivement qu’il faut retrouver des marges de manœuvre pour une politique plus autonome, mais l’objectif de ce billet était de montrer que les solutions de maintien ou de sortie de l’Europe comportent des limites et des risques, il faut poser clairement les termes du débat.

      1. Je suis d’accord, mais c’est une besogne difficile; même les politiques ne posent pas clairment les termes.
        Croyez-vous que le FN, en cas de victoire en 2017 (peu probable à mon avis, mais à nos jours tout semble possible) sortira de l’UE? Le Pen se dérobera de ses propos par la voie du référendum, idem en ce qui concerne l’euro. Je pense que ce sera la réalité, la pression des cicronstances économiques et donc sociales (voir les obsurdités déséspérées entreprises par la BCE, pour ne citer qu’un seul exemple) qui pousseront vers un porte de sortie. Je pense que le régime actuel de l’euro disparaîtra par une refonte, l’UE restera un block exclusivement économique et recomposé.

    3. 🙂 l’express ou science post (En Chine, un restaurateur a décidé de licencier ses robots-serveurs) il faut choisir, je dis pas que ne vend pas de robot, je dis que quand il y a une faible valeur ajouté à la clef ils ne font pas long feu.
      http://forum.terre-net.fr/topic-259165
      tu sais les voitures volantes on les attend toujours, parce que l’énergie nécessaire pour ce déplacer est trop élevé pour de petit trajet.
      Avant on croyait que l’avenir c’était plus de potentialité pour l’homme, aujourd’hui on espère être dominer, c’est la différence entre un robot et une machine, l’intentionnalité, avant sur renault 25 tu avais un dispositif vocal pour fermer ta ceinture, cela rester une voiture, aujourd’hui si tu as la même chose avec un grille-pain tu appelleras cela un robot, parce que tu veux être dominer par ton grille pain à défaut d’avenir tu cherches un maitre, un guide, comme les ricains avec Trump.

      1. Pour l’Allemagne, bah c’est simple quand tu fais la 208 en Pologne il est où le robot?, les robots aussi cela ce délocalise, l’Allemagne a une ambition industriel, la France a des glands en forme de patron (Alstom….)

      2. L’idée c’est pas de taper sur l’automatisation, mais sur le fait que toute nouveauté n’est pas un progrès ou qu’il faut questionner ce que c’est un progrès pour l’instant on prend des atomes de métaux, bien concentrés dans des mines qu’on mélange dans des appareils qui finissent dans des trous, on est loin de l’économie circulaire (en général on vend cela avec le papier, mais vu que c’est issu d’arbre, c’est forcement biodégradable, c’est ridicule sauf pour les économistes).
        On peut être impressionné par la nouveauté, mais c’est pas forcement un compliment, dernièrement j’ai démonté une xbox360 et effectivement j’ai été impressionné c’est la première fois que je voyait un radiateur qui pouvait faire console de jeu (une fois la carte passé au four pour limiter les microcoupures d’origine), même le lecteur cd est censé aider à refroidir le processeur.
        Là où Apple avec le catalogue Intel fait le macbook air, microsoft fait un radiateur (console de jeu, enfin si il fait chaud il vaut mieux la mettre dans un frigo avec le transfo, ce qui limite l’intérêt du radiateur), le seul produit de la console c’est la manette (pour une boite d’avocat agrémenté de quelques programmeurs c’est plutôt drôle) et encore connaissant krosoft cela doit venir d’une strat-up qu’ils ont rachetés, mais tout le bousin est une somme de conséquences induites (pas produite).
        Après il y a peu de fabricant de produit en informatique (Nintendo, Apple, Asus à une époque Archos, en prototype Always Innovating a du nez, mais pas de potentialité) en général on vend des caractéristique technique, du rêve et des conséquences induites (donc des problèmes).
        Les robots (au sens machine aux automatismes bien pensés, voir dépassant nos compétences propres, après tout un programmeur de lave vaisselle mécanique est aussi un automatisme) peuvent être des produits, mais pour l’instant c’est beaucoup induit et c’est toujours pareil c’est de l’économie si on veux tout automatiser cela à un coût (énergétique donc des problèmes en plus) et un recyclage à penser.
        Après faut voir avec les finalités humaines (pourquoi pas revenir a des consoles sans temps de chargement avec des mémory cards…)

    1. Pas forcément tout , mais l’approche , comme souvent avec Michel Leïs est claire et constructive .

      J’ai plus particulièrement noté la conclusion finale , qui souligne qu’on aura vraiment les indices d’une politique sérieuse de longue haleine quand on mettra la fiscalité en cohérence avec les enjeux que la puissance publique doit prendre à son compte.

      Et pour que ça soit possible et efficace , je ne vois pas comment la fiscalité pourrait ne pas trouver sa cohérence au moins européenne .

      Un prérequis de taille : que le système financier mondial soit mis au pas et empêché de récupérer à son seul profit la richesse suscitée par l’investissement .

      1. « Et pour que ça soit possible et efficace , je ne vois pas comment la fiscalité pourrait ne pas trouver sa cohérence au moins européenne . »
        Un vœu pieux, Juan. L’espoir fait vivre mais faut pas exagérer pass’que le propre de Bruxelles est d’être insensible à la raison. Et vous le savez, surtout en ces matières si sensibles de l’impôt.
        François Leclerc se voue à nous monter que dans beaucoup de domaine Bruxelles s’enferme dans des décisions que l’expérience, sur longue durée, montre qu’elles sont contre productives ou néfastes.
        C’est le cas de la déflation: « ça ne marche pas, donc c’est que nous faisons trop peu d’effort » . Il faut maintenir le cap envers et contre tout etc… Alors que l’entre 2 guerres, avec Laval en France, a prouvé la totale inefficacité de la déflation. Quand c’est idéologique, la logique est en déroute. C’est la raison principale pour laquelle l’Europe(Bruxelles) n’est pas réformable. Il faudra repartir de plus loin.

      2. [ coupé trop tôt ] . Si par miracle Bruxelles, touchée par la grâce, décidait d’abandonner ce qui ne marche pas Il est à craindre un mouvement de balancier contraire et lui aussi excessif.

      3. Il ne s’agit pas de savoir si « Bruxelles » sera touchée par la grâce ( il vaut mieux que la politique ne soit pas touchée par la grâce), mais de savoir quand le constat sera suffisamment évident pour une majorité d’européens , pour que leurs politiques se sentent assez légitimes pour y aller .

  5. Le dogme de la libre concurrence amène à des incongruités: EdF, entreprise d’état qui sous la pression de ce dogme, et son thuriféraire la Commission Européenne, a été scindée en deux entités pour permettre la concurrence, mais la dite concurrence, artificielle puisqu’elle n’a rien investi au titre de la construction de réseaux ou de production, se limite à revendre l’énergie électrique achetée en gros à EdF qui la produit.
    Une réelle concurrence aurait plutôt été de réaliser des investissements visant à la constructions de centrales de production connectées au réseau et livrant une énergie électrique produite à son véritable prix de revient.
    Il faut se souvenir qu’avant guerre la production et la distribution de l’électricité était l’affaire de plusieurs centaines d’entreprises privées pratiquant de grandes disparités dans les prix.
    Le cas de la SNCF est assez semblable, regroupant en 1937 la plupart des sociétés privées mal en point sous la forme d’une société mixte (49% aux anciens actionnaires et 50% à l’état qui restait propriétaire du réseau), là encore, il a fallu scinder récemment pour ouvrir à la concurrence d’opérateurs étrangers qui n’ont pas investis dans la construction initiale du réseau.
    Où est la notion de « bien commun » avec ce dogme ?

    1. Pour mémoire, il y a vingt ans un usager de transport public payait en moyenne la moitié du coût du transport, le reste était couvert par le contribuable plus le Versement Transport payé par les entreprises.
      Aujourd’hui l’usager ne paie plus qu’un petit tiers.

      1. Je ne vois pas comment on peut dire ça alors que la vente des billets grandes lignes et TGV utilisent le « yeld management » cher aux compagnies aériennes et dans un TGV aujourd’hui, il y a des dizaines de tarifs différents qui sont appliqués en fonction du taux de remplissage. Il n’y a que pour les trains d’équilibre du territoire qui sont effectivement fortement subventionnés que ce type d’approche est valable.

      2. Prix moyen tous TP confondus. Y’a pas que des TGV et des grandes lignes dans ce pays. Oui les clients grande lignes SNCF en prix libres et yield management paient un peu pour les autres. Pas dur puisque la SNCF est seule sur ce marché.
        Mais c’est fini pour cette ressource. La SNCF l’a acté en affectant cette année une perte de valeur de plus 2 milliards à l’UGT TGV France et Europe (à l’exclusion d’Eurostar) et de 10 milliards à l’UGT Infrastructures.
        http://medias.sncf.com/sncfcom/pdf/finance/rapport_financier/SNCF_RF2015_Groupe_complet.pdf
        http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/20141030trib85780b101/transports-publics-pourquoi-le-prix-du-billet-risque-d-augmenter.html

    2. Pour EDF et SNCF, leur passage au privé a permis 2 choses: des salaire et avantages en nature enfin mis à niveau avec le privé. Plantureux et cumuls autorisés…
      Le droit de gaspiller l’argent public dans des aventures à l’étranger. Hinley point C ne serait que la dernière en date des aventures d’EDF et consort, hors du pré carré hexagonal.

      1. Pour EDF et SNCF, leur passage au privé a permis 2 choses: des salaire et avantages en nature enfin mis à niveau avec le privé. Plantureux et cumuls autorisés…

        450 000 max pour Lévy et Pepy. Du plantureux anorexique quoi.
        Sinon t’as la version privatisée EDF/CCAS 2014 de Mao/Kissinger 1973 :
        http://journal.ccas.fr/une-rencontre-historique/

    3. Il y avait eu en 2001un rapport assez bien foutu et exhaustif , du Conseil National des Transports, qui doit toujours être grosso modo pertinent .Je ne sais plus le retrouver .

      Le ratio de participation usagers/contribuables varie suivant le mode de transports , le niveau de décentralisation,l’AOT, investissement vs fonctionnement, mais à la louche et tout confondu le taux de participation « usagers » est de mémoire inférieur à 30 %. Il me semble d’ailleurs que ce taux , bien qu’élevé , reste bizarrement de l’ordre de 92% seulement pour le réseau autoroutier concédé ….

  6. Ce billet de synthèse est très intéressant. Il met bien en évidence qu’en ne changeant pas d’angle de d’analyse, on ne s’en sort pas.

    L’équilibre de la balance commerciale dans la durée ou de la balance des transactions courantes pendant quelques années est incontournable. Par contre, ce fragile équilibre peut être remis en question, à tout moment, par les mouvements de capitaux. Par exemple par les sorties des épargnants riches qui investissement leur épargne excédentaire à l’étranger, obligeant l’Etat ou les banques à emprunter à l’étranger.

    Si j’étais « chanteur », je ferais sorte que les richesses épargnant épargnent moins, ce qui permettra à l’Etat d’emprunter moins. Vous voyez ce que je chante. Un bon petit coup d’ISF non déplafonné, avec un prêt passager aux paysans de l’Ile de Ré.
    Si j’étais « chanteur », je chanterais que la compétitivité d’une entreprise est la conséquence de ses couts du travail et du capital. Dans la même logique, je m’attacherais à réduire le coup du capital et les salaires les plus élevés. En finance, j’ai appris qu’une entreprise qui ne distribue pas de dividendes voit son cours augmenter des dividendes non distribués. C’est un peu faux, mais on s’en faut puisque les arguments des « autres » sont tout aussi faux.

    Si nos salariés les plus payés partent à l’étranger, tous nos talents chômeurs trouveront du travail. Ce sont ceux qui piaffent parce que leurs chefs bien payés sont devenus incompétents, peureux (et plus). Ils les remplaceront et ne feront pas pire.

    Il doit être ainsi possible d’augmenter les bas salaires sans nuire à la compétitivité de nos entreprises. On ne transfère que 50% des gains de compétitivité faits sur le capital aux salaires les plus bas. Les importations de biens de consommation des ménages augmenteront. On peut espérer qu’avec la compétitivité retrouvée, les exportations augmenteront.

    Les entreprises de luxe verront leur marché intérieur se rétrécir. On peut leur faire confiance, elles iront voir du côté de l’export.

    Ces quelques principes énoncés, on reprend espoir. J’ai certainement omis des points importants.

    Finalement, ce qui est écrit, n’est que le détricotage de la politique passée. Il suffit de remonter le temps des mauvaises décisions. Là, le chemin devient lumineux.

  7. le système a évolué en 2014 vers une aide à l’hectare qui revient à favoriser les plus gros exploitants au détriment des plus petits

    C’était évidemment bien pire aux heures héroïques de la Pac quand l’aide était au kilo ou à la tête, puisque non seulement les plus gros mais surtout les plus productifs étaient favorisés. En outre la France a choisi à partir de 2015 un paiement redistributif qui favorise les 52 premiers hectares.

    1. cher monsieur vous oubliez les « montants compensatoires » (semble t il inventés par Balladur) qui contrebalançaient le soutien aux prix des récoltes, en fonction de la valeur des monnaies.
      Deux pays à monnaie faible, comme la France et l’Italie, voyaient ainsi leurs exportations agricoles en Europe diminuées, au profit par exemple des Pays bas, où l’agro industrie exploitait ses célèbres serres de concentration à tomates, toutes virosées (j’ai visité). On se demande bien pourquoi tombait malade une si jolie monoculture sous gaz naturel .
      La blague habituelle c’était celle du camion de tomates industrielles qui descend de Hollande avec les dernières récoltes d’hiver et heurte, sur une route française, le camion qui monte d’Espagne avec les première tomates industrielles du printemps. Des tomates partout sur la chaussée (depuis les Espagnols ont monté de serres et produisent toute l’année).
      Petit oubli dans les calculs : les pays à monnaie faible devaient payer très cher le pétrole, base des engrais azotés et de l’énergie du tracteur. En plus de quoi, l’Europe taxait leurs prix agricoles trop bas.
      Ainsi la France et l’Italie, ces riches terres agricoles (relisez les lettres de Machiavel) furent mises à genoux par l’agro industrie de la mal bouffe tandis que les hippies Hollandais qui n’aimaient pas le nouveau paysage, ni le jambon cuit et le fromage industriels, s’installaient pour cultiver dans la France en pleine déprise agricole, mais ce n’est pas tout.
      Le système actuel de prime est déjà explicite dans le texte du 8 ème round du GATT en 1991, puis dans le traité de Maastritch et la PAC de 92, enfin dans les accords bilatéraux de l’OMC (1994) créée du fait de la résistance du tiers monde à signer la partie agricole (nouvelle) du GATT.
      Ensuite il ne s’est agi que de copier/coller dans les divers traités (technique du cut up). De mémoire : « interdiction de subventions agricoles, sauf les subvention au maintien du niveau de vie ». Donc à l’hectare, donc au capitaux.
      Depuis 2007 que l’UE s’est arrogé le droit de définir l’agriculture biologique (invention législative française de 1980 due aux militants du bio), vous pouvez acheter des terres en Pologne ou Roumanie par exemple, au sol encore assez propre et vivant pour la même raison que l’industrie soviétique était sale (faire autrement coutait trop cher).
      Vous pouvez ne pas les cultiver (ou si peu) avec quelques esclaves comme au sud de l’Espagne par exemple (toujours pas de smig agricole européen) et toucher les primes à l’hectare de l’agriculture biologique supérieures à la prime normale : votre comptabilité impeccable montre que vous n’achetez toujours pas de pesticide ni d’engrais de synthèse.
      Vous n’avez pas de récolte ? Peu importe, l’Europe se débrouillera pour manger.
      Notez qu’elle a vu ça sous l’empire romain : on disait aux agriculteurs qui travaillaient près de Rome, « votre prix est trop cher, le blé de nos colonies en Algérie et en Sicile, cultivé par les esclaves, coûte beaucoup moins. Mettez vous au niveau du prix mondial » Autrment dit : du plus esclavagiste, du plus déforesteur (il faut voir l’Algérie et même la Sicile que seule la fertilité des cendres de volcan maintient en état de cultiver), du plus pollueur. Les grandes pestes du 2ème et 3ème siècle, tomberaient – comme toujours- sur des populations déjà bien affamées.
      Heureusement que les hippies se sont acharnés à produire et ressuscitent la culture tractée par des chevaux…

      1. Michel j’espère que vous lirez ce commentaire, et ne reviens que pour cocher la case qui devrait m’en prévenir

      2. Ce qui est intéressant dans la PAC, c’est qu’elle constitue une exception aux principes de la libre concurrence (qui dans l’agriculture a encore moins de sens que dans l’industrie compte tenu des différences dans les conditions d’exploitation) sous couvert de garanties de revenus
        Mais la manière dont les aides (dernière en date 2015) se mettent en place conduit aux dérives que vous évoquez, elle favorise le capital, par la taille des exploitations ou par la multiplication des projets d’élevages à « 1000 têtes ».

      3. Ce qu’il y a de triste, c’est que les puissants et leurs influents n’ont besoin que d’une chose: du temps.
        Il y a 3 dates:
        -1962 le marché fermé régulé Européen avec restitution à l’exportation et taxe à l’importation
        -1992 (qui a beaucoup trop tardé suite aux excédents des années 80) qui est un compromis entre l’intervention made in usa (subvention à la production, au transport, aide alimentaire pour solder les excédents, même si cela fragilise la production des pays pauvres) et un marché avec moins de restitutions et de taxes
        -l’agenda 2000 (en 2002) marché ouvert, paiement découplé de la production (c’est pour cela que même si le blé est à 200 euros/t les céréaliers conservent leurs aides) et arrêt de la régulation et individualisation des aides en fonction des pays (l’Allemagne a choisit une aide régionalisé, la France a fait un micmac).
        Et dans la décennie suivante, contrainte budgétaire oblige, diminution des aides pour inclure les pays de l’Est (avec un grand différentiel de normes à la production).
        Tout le reste n’est que conséquence, sauf qu’entre temps tout le monde a oublié, la politique laitière reste celle de Fischer-Böel (qui peut être fier elle a vendu ses éleveurs comme de nouveaux esclaves des banques) et pour le reste y a pas de politique on essaye de faire comme les states en moins bien (puisque les aides vont là bas sur des options de marchés avec une garantie fédérale sur les options, le marché est élevé le fédéral ne fait rien, le marché s’écroule la fédération paye le chèque en monnaie de singe en dollars, ce qui revient à des aides directes déloyales, mais tout le monde s’en fout à l’OMC).
        J’en ai marre, ce foutage de gueule ambiant habillé de costard, merde même Vigneron va voter Macron l’année prochaine….

    2. « un paiement redistributif qui favorise les 52 premiers hectares » sauf que l’AGPB n’ y a pas temps perdu que cela, en fait c’est surtout les éleveurs de l’ouest qui y ont perdus (puisque l’aide laitière et l’aide à l’engraissement des bovins mâles s’ajouter aux aides céréalières ils ont plus d’aides que les céréaliers, même avec la valorisation il y a d’abord diminution global de enveloppe pour alimenter les MAE qui ne sont plus alimenté par les fonds FEDER, puisque la PAC a le même budget avec les pays de l’Est en plus) au profit des éleveurs du sud (plus extensif, sauf en cas de gros troupeau allaitant puisque les primes par vache ont été plafonnés), y à toujours un budget prévu pour 2020?
      De toute manière la PAC était la seule politique Européenne (y à pas besoin d’une gouvernance commune pour que des étudiants français soient aux États-Unis) et vu l’ambition du bidule ce sera la dernière, le marché à gagné et Landers sont déjà prêt à prendre le relais (et puis même si il y a des pertes actuels il est logique que les banques allemandes soignent leurs excédents en faisant des roll-over de trésorerie ce sera moins vrai ailleurs)

      1. De toute manière pour que la PAC dure il faudrait une position commune avec la Pologne, l’Italie, histoire d’avoir un noyau assez varié pour que d’autres pays suivent (l’Espagne, la Hongrie, la Grèce, l’Écosse ont d’autres soucis, les Pays-Bas sont trop commerçants, l’agriculture Danoise n’est plus que le chien de ses banques), mais vu que le ministre préfère faire le porte-parole du gouvernement (comme ci il avait le temps, c’est surréaliste, l’agriculture un demi-ministère… faut avoir le ventre bien plein et rien voir de l’avenir pour inventer ce genre de connerie) on peut sonner le glas.

    3. Sauf que les MCM, dès les dévaluations/réévaluation post 68, étaient tout autant l’expression de la souveraineté nationale sur la politique monétaire que de la renationalisation de la politique des prix agricoles. C’est bien le gvt français (et pire encore le britannique) qui avait choisi de faire payer aux agris sa politique monétaire puis anti-inflationniste en ne relevant pas les prix de soutien (et de leur accorder sous la pression l’aumône de subventions  » exceptionnelles « ), personne d’autre.
      Non les exportations ni les productions agricoles n’ont pas diminué en volume comme en part pour la France du fait des MCM. Elle a continué à couvrir la grande majorité des besoins européens en blé, en orge, en maïs, en sucre, etc.
      Quant aux Pays-Bas, z’ont pas attendu 70 pour se spécialiser dans les productions et exportations de légumes, de porc, de poulet, d’œufs ou de fromage.
      http://ec.europa.eu/agriculture/cap-history/crisis-years-1970s/com78-20_en.pdf
      Vous en connaissez des zigs capables de se payer des terres noires roumaines à 4 ou 5 000 roros (voire 7 000 dans le sud), sans compter les bakchichs, pour les laisser en friches juste pour les primes ? Faut me les présenter.

    4. C’est surtout que ce bout de phrase est totalement faux:
       » le système a évolué en 2014 vers une aide à l’hectare qui revient à favoriser les plus gros exploitants au détriment des plus petits  »
      L’évolution vers une prime à l’hectare s’est faite en 1992, elle a été critiqué par tous les bords:
      – agriculteurs (généralement FDSEA) qui réclament des prix rémunérateurs et pas des subventions (mais les prix d’avant 1992 étaient subventionnés). Au passage, ce système a entrainé l’apparition de surproduction dès la fin des années 60 et des déséquilibres sur les marchés mondiaux.

      – la tendance de gauche agricole (Conf) car cela favorise l’agrandissement et les plus grosses exploitation (et surtout les céréaliers)

      – les libéraux pur jus qui ne comprennent pas que l’on subventionne l’agriculture. Petit détail, il n’y aucun grand pays dans le monde qui ne subventionne pas (ou protège) son agriculture, même ceux qui annoncent ne pas le faire. Mais pour ces libéraux, l’agriculture est une industrie comme les autres que l’on peut confier à n’importe qui. Ils pensent sûrement que l’on peut s’arrêter de manger

      – les anti-européens qui ne comprennent pas que l’agriculture représente une si grande part du budget de l’UE : ils oublient au passage de dire que c’est simplement parce que c’est la seule politique commune déléguée à l’UE. Ces personnes ont gagné en 2014 avec la fin du C dans la PAC. En effet, chaque état a gagné encore plus d’autonomie dans la manière d’appliquer la PAC : dans le cas de la France, les choix vont clairement à l’encontre de la phrase initiale avec une forte redistribution des aides des zones céréalières vers les zones élevage. Cependant, comme cette redistribution s’accompagne en même temps d’une contraction de l’ensemble des aides, les éleveurs voient souvent leurs aides aussi baisser. Comme les aides baissent, cela favorise les exploitations les plus industrielles donc les plus grosses (d’où des fermes des 1000 vaches en France chose qui n’existait qu’au delà du Rhin).

      Bilan : pour l’instant, la seule politique qui était commune est gentiment détricotée ce qui fait plaisir au libéraux et donne des arguments aux anti-européens. Mais non, ce n’est pas en 2014 qu’a été introduit une aide à l’hectare favorable aux grosses exploitations.

    5. « en 2015, la valeur moyenne des dPb France entière (indicative) sera de 132€/ha (à noter qu’en faisant le total des trois parties qui remplaceront le dPu, le dPb + le paiement vert + le paiement redistributif, la valeur moyenne France entière sera de 243€/ha sur les 52 premiers hectares de l’exploitation). » Il n’y a pas de plafonnement. Une étude (un peu ancienne) de l’INSEE montrait que dans le système à l’hectare, 20% des exploitations touchaient 43% des aides… Quand aux aides à la production animale, elle subsiste, même s’il y a des restrictions.

    6. puisque les aides vont là bas sur des options de marchés avec une garantie fédérale sur les options, le marché est élevé le fédéral ne fait rien, le marché s’écroule la fédération paye le chèque en monnaie de singe en dollars

      Muy gloubiblouguesque. C’est pas plus simple de dire assurances récolte et prix payées à 62% par le gvt ?
      Sinon, pour l’Histoire : http://www.clubdemeter.com/pdf/ledemeter/2001/point_de_vue_les_etats_unis_les_avatars_de_la_regulation_agricole.pdf
      J’te verrais bien à la CR toi…

      1. c’est pas seulement 62% c’est une garantie si le marché s’écroule (c’est pas dur c’est arrivé il y a 8 ans sur le marché à terme du lait US à ton avis qui a payé l’écart entre le terme supposé et la réalité).
        La CR, la fédé, la conf… je suis surtout pour la politique, vu que la dernière fois que l’UE en a fait c’était un général souverainiste et que depuis elle n’en fait plus… Bien sur on peut faire comme le PS parler d’Europe social après Maastricht, mais les mots n’engagent que ceux qui les écoute on est tranquille pendant plus de 20 ans, il suffit de le ressortir après le Brexit et miracle il ne se passera rien pendant au moins 2 décennies.

      2. Ben si c’est 62% de la prime d’assurance et c’est tout. Le reste du Farm Bill (80% soit 80 milliards par an) c’est via les food stamps.

        La CR, la fédé, la conf… je suis surtout pour la politique

        Eh oui, c’est bien pourtant la FNSEA et surtout le CNJA de Debatisse et Guillaume qui ont fait ta politique agricole et européenne dès 57, jusqu’à appeler très officiellement à voter contre de Gaulle en 65 pendant l’épisode de la chaise vide, bien aider ainsi à le foutre en ballottage et obtenir ensuite en six mois ce qu’ils s’acharnaient par l’action syndicale à tirer de l’Elysée depuis trois ans.
        Mais le vote paysan pesait encore un peu…

      3. Rassure toi, aujourd’hui c’est les réseaux sociaux qui font les lois. Et là c’est tout bon pour toi, c’est pas la Conf ou la Fnsea qui mènent la danse, c’est L214.

      4. Je retrouve pas d’articles qui rappellent que le gouvernement fédéral a bel et bien combler l’écart entre le terme et le cour, par contre des ahuris qui défendent le marché à terme en Français on en trouve.
        Sinon tu arrives à penser sans mettre des gens dans des cases, tu vas peut-être me dire que tu avais lu « la forteresse agricole » avant que j’en parle?
        Tu es sur un blog ou le taulier parle: » de la survie de l’espèce » et tu t’attend à une happy end, faut arrêter les movies et revenir aux tragiques grecs l’ami, les cases c’est pour penser c’est pas suffisant pour agir sur les affects.
        et alors L214 s’ils font respectés la loi… tant qu’ils ont pris en compte les salariés avant de les mettre en pature à populace, c’est pas mon problème, ils savent bien qu’ils ne pourront pas dire qu’ils aiment plus mes bovins sous prétexte qu’ils vont mourir, tout simplement parce qu’ils ont peurs de s’investir dans un troupeau, les médias c’est sympa mais ça va pas plus loin.

      5. Je retrouve pas d’articles qui rappellent que le gouvernement fédéral a bel et bien combler l’écart entre le terme et le cour

        Que ce soit sur le marché des futures et options de Chicago ou d’ailleurs que les prix soient assurés, ce me semble aller de soi. Et c’est bien là que les farmers ne paient qu’un peu plus d’un tiers des primes des contrats via le système d’assurance prix subventionné. C’est tout.

  8. … la substitution des importations à la production nationale qui explique cette diminution de presque 600 % de l’emploi.
    Wouawww ! C’est bien pire que je ne n’imaginais ! 🙂

  9. L’avenir du souverainisme économique? C’est une plaisanterie lorsque l’on sait que le projet du « livre blanc » prévoyant ni plus ni moins la disparition des frontières en 92 a été écrit par une équipe « Philips »? Cette information était disponible à l’époque dans la documentation mise à la disposition du public à la commission à Bruxelles, ne le serait-elle plus actuellement?

  10. la Poste reste (pour l’instant) une entreprise publique, l’ouverture à la concurrence reste marginale

    Et c’est mieux qu’elle soit publique ?

    depuis quinze ans, La Poste investit 250 millions d’euros chaque année en acquisitions et développements industriels et informatiques. Elle a ainsi pris, fin octobre, une participation minoritaire dans Stuart, une start-up française de courses urbaines urgentes qui s’appuie sur des livreurs autoentrepreneurs, comme les VTC d’Uber. « Une façon de transformer l’ »ubérisation » rampante de nos métiers en opportunité », précise Paul-Marie Chavanne, le président de GeoPost, filiale mondiale des colis de La Poste. Pour ne pas se laisser distancer par Amazon, La Poste essaie aussi les drones. Jean-Claude Sonet, le directeur marketing de GeoPost, raconte : « Nous ne pensons pas que cela sera massif, mais nous testons pour apprendre. Cela peut s’avérer efficace pour des zones inaccessibles ou des livraisons très urgentes. » L’entreprise travaille donc depuis un an avec Atechsys, PME experte en conception de drones et seule habilitée au vol par la direction générale de l’aviation civile (DGAC).

    Ah oui, c’est mieux. Opportunité d’ubérisation + habilitation exclusive de la DGAC = miam miam.

  11. les entreprises dominantes qui ne payent quasiment pas d’impôts et les autres

    Quelles entreprises ?

      1. Voui, et quand Vestager a voulu mettre son nez dans le deal unilatéral entre la GB et Google, après une plainte du Parti National Écossais, qui était contre cette ingérence de la Commission dans les affaires fiscales britanniques ? Les souverainistes. Et ceux avaient peur de ces derniers, évidemment.
        Typiquement un problème qui ne peut être bien réglé qu’au niveau européen.

      2. Bah voyons tel que c’est parti tu vas faire de l’Union un monde sans altérité :), cela donne envie de citer la fin de usual suspect:« Le coup le plus rusé que le diable ait jamais réussi, ça a été de faire croire à tout le monde qu’il n’existait pas », Macron premier tour pour Vigneron, sérieux Alexandre tu es au top.

  12. Ceux qui en parlent le mieux sont les stars de cinéma quand elles en appellent à l’exception culturelle.

  13. Pierre Mendès France; un visionnaire:
    « Le projet européen, tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du XX ème siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes….L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie, on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique, au sens large du mot, nationale et internationale. »
    Le 18 janvier 1957 à l’Assemblée nationale

    1. C’est sur qu’il était lucide, il y a 20 ans il y avait pleins de projets alternatifs pour la PAC (l’Inra avait un projet de subventions à l’unité de main d’œuvre, attac avait un projet) aujourd’hui c’est simple: le marché et on verra bien.. Il y a 30 ans il y avait un projet de défense Européenne (j’ai même un livre de ce temps dans ma bibliothèque) aujourd’hui c’est l’Otan ou rien.
      Après Maastricht il y avait encore besoin de justifier une Europe sociale (après le brexit cela a tenue 2 jours) aujourd’hui vive la re-forme du corps social en agent économique et non en corps politique.
      Au niveau de l’écologie il suffit de ce gargariser de normes (à 2 balles), au moins d’un point de vue cognitif c’est tranquille, sinon il faudrait s’intéresser aux polonais (sic s’intéresser aux peuples et puis quoi encore!) pour qu’ils limitent le charbon, il faudrait une politique énergétique, de recyclage, de nomenclature à la production….
      Au niveau géopolitique c’est un vrai repos neuronal, y à pas danger d’avoir une position clair sur le conflit Israélo-palestinien.
      Au niveau sociétale c’est simple, bon au siècle dernier on pouvait avoir des espoirs sur la démocratie (les gens savaient pas tous lire) mais aujourd’hui c’est sur… ce qui sont contre l’Europe sont des sous-sapiens qui puent de la bouche (vive la démocratie indirecte, à quand des grands électeurs?), d’ailleurs la vigne a compris le truc (CR=nationaliste=raciste=fasciste, c’est simple, bon y à une exception quand même si la position unilatéral vient d’Allemagne, de la cour de karlsruhe c’est pas du nationalisme-fasciste).
      Au niveau du racisme on a le droit mais uniquement pour les souverainistes de son pays (un français peut pas critiquer Pegida, sinon cela ferait une association d’idée avec le FN et cela ferait un proto-corps politique Européen) et évidement à la périphérie on peut dire que les portos sont des PIGS, ça c’est pas raciste (on peut même humilier leurs gouvernements en les taxant tout en sachant les contraintes d’une zone monétaire qui n’est pas optimale).
      Au niveau philosophique y à pas besoin d’une dissertation sur qu’est-ce que la liberté? c’est l’Europe actuel ou la Corée du Nord (dixit Bourlange) y à pas de nuances, au moins on est pas emmerder par la subtilité.
      Bon c’est la fin du politique, la fin de la démocratie et le début de rien, un vrai repos cérébrale et on peut être lâche (la compétitivité c’est gagné plus de 5000 euros par mois et dire que ceux qui ont moins de 1000 en ont trop ), franchement comment ne pas être Européen en 2016? (peut-être avoir moins de 40 ans et espérer qu’il ce passe quelques choses avant sa mort? à non c’est vrai Vigneron n’a plus tant de décennie, vive le repos cérébrale, vive Macron)

      1. ouais 30% des français sont racistes et fascistes (parce que la loi des grands nombres fait que tu auras grosso-modo les mêmes pourcentage avec les non-votants)
        Aller Vigneron un petit effort, tu as plus qu’à former une équipe rentrer dans tout les isoloirs et marquer au fer rouge tout ceux qui auront voter FN, et après tu te sentiras bien fort, juste et puis tu sais quoi même ceux qui auront voter par protestation, une fois marqué ils s’approprieront leurs marques ils seront vraiment raciste, comme cela tu auras eût raison avant tout le monde.
        Aller c’est bien tant que le système te paye encore une retraite profite s’en, laisse la merde à ceux qui suivent et monte sur ton cheval blanc (tu as encore des cheveux, parce que si y à du vent c’est encore mieux).

      2. Et puis t’arrêtes pas là, les Boches il aurait fallût tous les exterminer, pareil pour les hutus, pareil pour les turques, les franquistes, aller t’arrête pas, vas y soit fort montre du doigt, c’est comme cela que tu es le plus beau, la st Barthélémy tout les jours c’est la Vigne qui sert.

    2. « Par chez moi, ce qu’on voit au quotidien, les contradictions révélatrices »

      Tu as raison Vigneron d’évoquer ces faits. Loin de toi l’idée, je le sais, de vouloir stigmatiser qui que ce soit. Je trouve trés constructif, utile et sain, de désigner et de nommer ceux qui n’hésitent pas, avec des prétexte fallacieux et des solutions simplistes, à exploiter le désarroi et la souffrance d’autrui. Bien sur, si la diabolisation est simpliste et peu constructive, la victimisation, son corollaire , l’est tout autant. C’est évident, la déception, le désespoir et la souffrance ne suffisent pas, à eux seuls, à faire d’un être humain fragilisé un fafa extrémiste, ni une victime . C’est aussi, bien entendu; une affaire de choix individuel et de responsabilité. Aussi, en période trouble , il est plus utile de se détendre et de prendre du recul pour apaiser son esprit.

      Keep your Lamp
      https://www.youtube.com/watch?v=LR1DnvYHod4

  14. Vous avez toujours été des teneurs de l’UE et votre discours continue.

    Voulez-vous parler de E.F.SCHUMACHER et de Small is beautiful : voilà un projet?

  15. Moi, si je fais un bilan de mes observations depuis 30 ans, j’ai constaté que, nos élites ont laissé se déliter:
    – la sidérurgie et toute la filière de la transformation de l’acier (Arcelor acheté par Mittal sans aucune réaction), l’acier c’est dépassé
    – Alcatel fusionné à Lucent, les communications c’est dépassé,
    – Alstom vendu à Général Electric, quasi dans le dos du gouvernement, l’énergie c’est dépassé,
    – la production d’aluminium, dépassé,
    – la production de ciment, dépassé,
    Et j’en passe des secteurs industriels sabordés, donc dépassés.
    Pour conclure, ces 30 années de déroute, ils viennent nous parler de souverainisme économique.
    Ah oui, j’oubliais, les chinois rachètent des terres agricoles en France maintenant… , le dernier bastion?
    Je ne sais plus si faut en rire ou en pleurer.

    1. En 45 c’était pas beaucoup mieux (un tapis de bombe au nord) et pourtant en 2 décennies…., jusqu’à présent les élites (journalistes, politiques, think tank) n’avaient que le service à la bouche (comme si les states, l’Allemagne et la Chine n’avaient aucun avenir…) puisqu’on était dans un monde post-industriel, à voir une main d’œuvre qualifié c’est pas rien.
      En Amérique du Sud, en Afrique, au Moyen-Orient dés que veux faire quelques choses tu as besoin de l’extérieur, ici les élites sont juste complaisantes envers eux-même (vous avez lu le livre que j’ai pas écrit?) et condescendante envers le peuple

  16. L’UE ? Il leur faudrait surtout admettre que leur politique ET leur politique économique budgétaire actuelle ont leurs limites. Elections obligent, on peut craindre, que comme à l’accoutumée, ce soit l’attentisme ou le choix du « sécuritaire » à la vue courte pour « rassurer » qui prévalent. Bref, des choix médiocres et qui manquent sérieusement d’ambition et d’audace, là où il faudrait afficher un vrai projet social et économique et une vision…
    http://tempsreel.nouvelobs.com/brexit/20160624.OBS3293/brexit-daniel-cohn-bendit-il-faut-une-europe-efficace-donc-federale.html

    « La zone euro et l’UE ne vont probablement pas se désintégrer soudainement. ..Pour l’éviter, étant donné les multiples risques auxquels l’Europe est confrontée, il lui faut de toute urgence bâtir un projet d’avenir. »
    http://www.leconomiste.com/article/1000965-un-projet-d-avenir-pour-l-europe

    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/la-relance-budgetaire-revient-en-grace-mais-la-zone-euro-l-ignore-590581.html

  17. « Le souverainisme et la xénophobie sont distincts mais font bon ménage, c’est leur force. […] », telle est la conclusion du dernier article de François Leclerc.

    Donc, souverainisme et la xénophobie, iraient bien ensemble, si bien ensemble (Beatles, 1965) , c’est possible mais pas obligé.

    Je défends un souverainisme modéré ( et plus encore modulable en fonction des conditions) en matière économique. Un seul exemple, l’assassinat du textile européen. C’ est un non-sens: produire en Chine, Vietnam, Bangladesh est un non-sens humain et une garantie d’exploitation au sens marxiste. Comme souvent des jeunes femmes, harassées de travail, et des très jeunes à l’adolescence massacrée sont au première loge pour apprécier les bienfaits de la délocalisation. Et c’est un non sens écologique, seulement favorisé par le prix dérisoire du pétrole. Nous avons sacrifié presque toutes les activités traditionnelles en se réassurant par le maintien à domicile de la haute technologie. Or, celle-ci n’est plus une exclusivité de notre club. Les transferts obligés et le simple progrès scientifique des pays de moins en moins « sous-développés » vont nous faire perdre très rapidement cet avantage. Et ce d’autant plus que nous refusons de voir que sciences, techniques et fabrication est un continuum indissociable. Ce que nous avons perdu, nous ne le retrouverons pas, le progrès en plus, sans un effort collectif que le règlement de Bruxelles rend difficile.

    Quant à la xénophobie, je prétends que la France, toutes institutions mobilisées dans ce but, devrait accueillir environ 2 millions de réfugiés. Nous le pouvons et nous le devons. Pour raison historique en ce qui concerne la Syrie, pour raison humanitaire et pour raison sociologique : le pays s’encroute dans la vieillesse et la répétition du même au même, crispé sur les avantages acquis. Un autre regard, des autres façon de juger et de faire ne peuvent être que bénéfiques.
    Enfin au plan politique, nous avons des responsabilités écrasantes dans les guerres civiles, en Syrie surtout. Le pouvoir actuel a en effet aidé et armé ceux qui se révèlent être des assassins extrémistes (*). Nul besoin d’être un Machiavel pour prévoir que notre idéologie entièrement négative n’était pas compatible avec nos intérêts et la stabilité du Moyen-Orient. Cette épisode ressemble à l’abaissement de l’Autriche-Hongrie, impériale, royale et catholique, par les amis de Clemenceau, républicains et athées militants, au règlement de la 1.ère guerre mondiale.
    Il y aurait certes des problèmes à prévoir, en premier lieu la filtration des réfugiés pour déceler les taupes extrémistes. Rien qui ne soit hors de portée de services de police compétents.
    Enfin rééquiper, construire et pourvoir aux besoins y compris culturel d’une population jeune « qui en veut » ne peut être que bénéfique à l’économie. Et la France est si vaste….

    (*): le 19/07/2016 ou quelque jours avant, ces extrémistes, baptisés « modérés » par la diplomatie US ont décapité un enfant malade de 12 ans. Ils ont employé au cours des mois passés de l’armement chimique contre les Kurdes, entre autre. Ils bénéficient toujours du soutien US et sont parties aux négociations de Genève alors les Kurdes de Syrie, 12% de la population, démocrates et les meilleurs combattants contre Daesh, y sont interdits.

    1. « je prétends que la France, toutes institutions mobilisées dans ce but, devrait accueillir environ 2 millions de réfugiés »

      Et concrètement tu en as pris combien chez toi ?

      1. Juan s’y un jour du discute avec de « vrai » gens, tu t’apercevra d’un truc: Ils n’ont pas de convictions propres,
        ce qui fait que le crétin moyen (dont je m’inclus aisément, même si c’est violent) peut dire une chose et son contraire dans l’heure qui suit (tout dépend du contexte).
        L’important c’est l’irrémédiable, l’émergence, l’évènement (même si l’émergence modifie la trame avant l’évènement, car on a besoin de symbole) pour le reste c’est du bruit de fond, focalise toi là-dessus et prie Attali, au moins la populace te réduira à ce bruit (par exemple les VLC contre les taxis), fin de la pensée, vive le néant.

      2. Voui, comme disait l’autre, Souveraineté et Absolutisme ont été forgés sur la même enclume.
        Poubelle.

      3. Je suis sûr, Juan, que vous avez apprécié le film « Merci Patron ! » de François Ruffin.
        Je crois me souvenir que Paul en avait dit du bien ou avait permis d’en faire la pub, ce qui est équivalent, lui y étant présent. Par exemple ici: http://www.pauljorion.com/blog/2016/05/10/projection-du-film-merci-patron-et-debat-le-mercredi-11-mai-a-20h-bruxelles/

        Personne ou presque n’a rappelé que le même auteur avait produit un brûlot plein d’intelligence et de finesse, comme toujours cher François Ruffin. Car le film-documentaire ne vient pas d’une terre vierge, que non.
        Titre de ce pavé (au sens marxiste: moyen de pavage d’une voie piétonnière…) ? «Leur grande trouille : journal intime de mes pulsions protectionnistes», sorti en 2011.
        Si vous le lisez vous comprendrez mieux en quoi le protectionniste peut être modéré. « Modéré » pour marquer l’opposé de l’application uniforme, sans souci des conditions locales, ne variatur, bête et con, d’un règlement de Bruxelles. Vous verrez aussi que c’est très « net ».
        Je vous recommande aussi du même « la guerre des classes », Fayard, 2008.

        Le protectionnisme est quasiment la seule idée que l’ultralibéralisme exècre. Il peut tout absorber et neutraliser, ou banaliser mais pas cette idée. Elle est donc un des grains de sable qui peut faire dérailler le totalitarisme libéral.

      4. Le protectionnisme est quasiment la seule idée que l’ultralibéralisme exècre. Il peut tout absorber et neutraliser, ou banaliser mais pas cette idée. Elle est donc un des grains de sable qui peut faire dérailler le totalitarisme libéral.

        Ouais, youpi, et pis ça doit pas être dur de trouver des alliés de circonstance. Faudrait un nouveau mouvement, par exemple l’AIAFR, Association de l’Industrie de l’Agriculture Françaises et des Ruffinistes.
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_de_l%27industrie_et_de_l%27agriculture_fran%C3%A7aises

      5. Très drôle le premier Président dans l’association en lien wiki collé par vigneron ! Un certain Julien Alexandre ! Un bug de la matrice ?

      6. Ar c’hazh du
        démagogie,.. bof. A un moment donné faut quand même voir si les actes suivent la parole. Et inversément. Car c’est bien le bla-bla qui nous a mis dans la situation actuelle.

  18. Vu d’en bas l’union européenne n’est qu’une machine à produire des inégalités et ce par la multiplication des emplois précaires pour seule solution au manque de croissance, aides sociales contestées et vouées à disparaître en raison du refus grandissant de payer l’impôt pour les financer (chômeurs=parasites), etc.

    Sans parler de ce mot vide de sens qu’est « union » alors qu’il n’y a même pas de politique commune en matière de fiscalité ni même de minima sociaux généralisés, et ce à juste titre, pour préserver un dumping social inique mais tellement profitable aux multinationales et autres « entrepreneurs prenant tous les risques ». Ces derniers qui, tout en se tapant la coulpe, y ont recours contraints et forcés vu cette ignominie qu’est la concurrence libre et non faussée.

    Ce grand machin, si peu démocratique, ne survivra pas bien longtemps en l’état.

    Soit il évolue vers plus d’équités, à tous les niveaux, soit nous auront très prochainement une dictature qui fera sont coming out.

    1. Vu d’en bas l’union européenne n’est qu’une machine à produire des inégalités

      Faudrait envisager alors de regarder de plus haut ou d’ailleurs.

      1. « Je l’aurais fait s’il s’était arrangé pour qu’on n’en sache rien. »
        Pas vu, pas pris, donc.
        Ça vaut déclaration de principe…
        Certains disent que les maffias, les copains et les coquins prospèrent à l’ombre. Sans oublier que le délit le plus banal qui bénéficie du « j’en sais rien’ est la petite fraude à la petite TVA, mais en vérité je n’en sais rien.

      2. « Je l’aurais fait s’il s’était arrangé pour qu’on n’en sache rien. »

        Mouais, tu dis ça par ce que tu n’es pas encore dominé par ton grille-pain, mais en after-seb en position 5, à donf, tu feras moins le malin, mwarf…

      3. Vigneron vous me conseillez de regarder de plus haut ou d’ailleurs, plutôt que d’en bas, cette UE qui sans doute selon vous est tellement généreuse et soucieuse de créer toujours plus d’égalités.
        De cette ailleurs, où vous vous trouvez, vous n’avez sans doute pas pu constater qu’elle elle a sciemment saboté l’ascenseur social pour ceux d’en bas mais en plus qu’elle leur fait fait payer très cher l’usage de l’escalier.

      4. Non, vu des USA, du Canada, d’Australie, ou de Russie, de Chine, Taïwan, Turquie, Afrique du Sud, etc, puisque c’est bien là que la part prise par les 1% depuis 40 ans a le plus augmenté. Et pas en UE, hormis en GB, tellement européenne qu’elle ne l’est plus du tout.

    2. L’UE a quelques échecs à son actif (drame grec notamment, largement commenté et expliqué sur ce blog comme nulle part ailleurs), mais aussi beaucoup de réussites en particulier dans la nette amélioration du niveau de vie des pays non fondateurs.
      De quel refus de payer l’impôt parlez-vous ? En France nous avons l’une des plus lourdes, sinon la plus lourde fiscalité au monde, avec une pression en constante hausse quel que soit le gouvernement au pouvoir.
      Sur l’inéquité, les 10% des ménages aux plus gros revenus paient 70% de l’IR, et plus de 50% ne paient pas du tout d’IR. On peut difficilement aller au-delà sous peine de tomber dans la spoliation.
      Contrairement à ce que vous croyez, le système est très stable. Même en Turquie, un putsch est impossible comme nous l’avons vu. Alors une dictature en Europe, laissez moi rire.

  19. A mieux y regarder , il me semble qu’il y a deux questions dans le titre et le sujet de ce billet :

    – la relation démocratie / marché ( voire libéralisme et capitalisme)

    – la relation démocratie/ meilleur niveau institutionnel de la représentation citoyenne.

    Ma conviction est que l’on ne peut les traiter l’une sans l’autre et l’autre sans l’une, même la tradition socio-historique française pousse à imaginer tout résoudre, en se contentant de prendre en charge uniquement la seconde .

    Alors que le meilleur niveau institutionnel de la représentation citoyenne est aujourd’hui celui qui permettra de faire rentrer le système financiaro-économique dans le rang de la volonté démocratique ,lequel système mène très largement aux points et rit d’avance des souverainistes .

  20. Un message constructif de J. Delors :

    L’Institut Jacques Delors a publié le 4 février un rapport intitulé « un nouvel élan pour l’Europe sociale ». Voici le texte de la préface, signée par Jacques Delors.
    http://www.challenges.fr/tribunes/20160216.CHA5151/jacques-delors-lance-un-appel-a-l-europe-sociale.html

    « Le Rapport, réalisé à la demande du ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire du Luxembourg, tente de déterminer « pourquoi » un nouvel élan pour l’Europe sociale est nécessaire et « comment » ce nouvel élan est possible.
    http://www.institutdelors.eu/011-22393-Un-nouvel-elan-pour-l-Europe-sociale.html

    1. Ben,s’il leur faut un rapport pour savoir « pourquoi … Europe sociale… nécessaire », les bras m’en tombent.
      C’est énorme, leur sens politique, leur acuité et leur sensibilité pas politiques, mais humaines. Alors qu’ici on discute fraternité, solidarité, empathie même.
      Si des types pareils sont aux manettes, l’Europe n’est pas sortie du fond de son trou. Ces messieurs savent-ils que les sondages en Europe du sud, en France et même en Allemagne donnent l’Europe pour moribonde ou presque ?

      Finalement, cette info est une bourde, peut-être fausse ou un lapsus collectif. Obligé. C’est du vrai Titanic : les étages supérieurs dansent, font des ronds de jambe, content fleurette alors que sur la passerelle les vigies s’épuisent les yeux à guetter l’iceberg. Qui les attend. Incoulable, qu’ont dit les ingénieurs.
      Ou plutôt, c’est une manip ou un complot, un complot dont serait victime le malheureux Delors pour le discréditer, lui et ses œuvres. L’auteur ? Facile soit Poutine soit la CIA, passe que si complot il y a, il est particulièrement grossier. A ce niveau de vulgarité, on peut éliminer Poutine -il a fait preuve de beaucoup de subtilité, pour manipuler l’Europe par exemple. Reste les enfants du Bon Dieu, la CIA.
      C’est ça, tout ce truc, c’est la CIA. Elle aura voulu sanctionner Delors. Evident. Si ça marche -« l’Europe a vraiment besoin d’une relance sociale », croyez-moi. Rond de cigare façon OSS 117- le champagne coulera à flot à Langley.
      J’ai éliminé dans mes recherches les causes psychologiques, comme la dissonance cognitive. D’abord, je ne suis pas à l’aise avec la psycho.truc, ensuite ce genre d’explication est plutôt pour les ados mal à l’aise, ou les femmes à problème, ou les repris de justice. Rien à voir avec un organisme patronné par Delors. Je suis sûr que leurs chaussures brillent et que les pantalons n’ont pas un pli de travers, sans oublier les lustrines impec. Ça roule, sûr, rotule Nickel-Chrome et pas un regard (d’aigle, naturlisch) qui ne dévie de la ligne tracée. Droit à la poubelle, mais ils ne le savent pas. Jamais.

    2. 1. une stratégie d’investissement dans le capital humain basée sur l’inclusion sociale et la résilience comme fondement de la croissance et de la compétitivité

      blabla

      La vaseline idéologique habituelle et si le saint Delors le dit alors ça passera t-il mieux ? Les parasites capitalistes veulent de l’emploi solidaire, faut quand même pas nous prendre pour des cons.

      1. 🙂 pour la grande zora, à condition qu’au delà de l’antagonisme simpliste on ne sous-estime pas leurs potentiels (quoi qu’on n’en pense Poutine est intelligent et la CIA n’est pas idiote non plus).
        Et puis on en apprend tout les jours (sauf si on vient d’une classe dominante, dans ce cas on distingue le pouvoir très vite), aujourd’hui j’ai appris qu’IBM avait aidé le régime nazi (à la 25 ème minute):
        https://www.youtube.com/watch?v=2cPp-ZVW1VA
        Je sais que c’est mal Dieu Jorion, mais être français c’est quand même pas mal on peut débattre de tout, tout devient politique, tout est un prétexte (de l’intello au prolo) a des joutes verbales et cela marche il suffit de dire à un Musulman; « oui Israël a un projet le grand Israël » et le soufflet retombe, la pression redescend, votre interlocuteur n’a plus autant de hargne, il n’est pas fou (les palestiniens sont bien partis pour vivre libre… en Cisjordanie) et à Bruxelles est-ce si facile? et à Francfort?, à Dublin? en Wallonie? est-ce si mal de se prendre la tête pour tout tout le temps.
        Je me souviens de mon patron Hollandais, qui suite à un accident dans un stade en Afrique a dit (en anglais): »cela fera toujours quelques noirs de moins », puis il m’a regardé et il c’est excusé, je suis Français, bon en règle général cela tend à l’arrogant bizarre (mais pas fainéant, y à un classement des populaces chez les protestants… ils sont pas fous 🙂 ), je suis pendant quelques secondes l’universel, alors on s’excuse (la révolution tout ça).

      2. « on ne sous-estime pas leurs potentiels  »

        entièrement d’accord, surtout avec un cv pareil pour le grand défenseur de la démocrature… :

        Soros: « Poutine est une menace plus grande que DAESH pour l’UE »
        http://www.trt.net.tr/francais/europe/2016/02/12/soros-poutine-est-une-menace-plus-grande-que-daesh-pour-l-ue-431401

        « En France, certains, dont Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, estiment que la Russie défend simplement son arrière-cour face aux tentatives d’encerclement de l’Union européenne, de l’Otan et de Washington. Que leur répondez-vous?

        Une seule chose : « N’acceptez pas le cash des Russes ! » La Russie menace l’Europe. Poutine voudrait voir s’y développer des problèmes sociopolitiques. Il souhaite la défaite de gouvernements proeuropéens. Alors, il sponsorise des partis radicaux, des politiciens, des journaux, des journalistes, des chaînes de télé, des think tanks. Pour lui, la stabilité de la Russie repose sur l’instabilité de l’Europe. C’est ainsi qu’il faut comprendre les récentes violations répétées de l’espace aérien européen par des avions de chasse russes.  »
        http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/poutine-se-bat-contre-vous-les-europeens_1666880.html

        Fier du passé stalinien
        « Et, à l’instar de Poutine, se revendiquer de la Tcheka, services secrets de l’époque de la révolution bolchevique, n’a rien d’anodin. Vladimir Poutine est fier du passé stalinien. Sans jamais avoir exprimé le moindre doute, il a occulté la période des années vingt à cinquante, lorsque le police politique liquidait des millions d’innocents ou encore l’époque des années soixante-dix, quand Andropov faisait enfermer les dissidents dans des hôpitaux psychiatriques. »

        « Le chef du Kremlin prétend qu’il ne connaissait pas l’étendue de la terreur politique, ni au temps de Staline, ni plus tard. En faisant table rase du passé, on supprime allégrement des millions de victimes…  »

        « En 1985, la chance sourit à Poutine.
        « Il fut préparé à se rendre à l’étranger et reçut un nom de code, Platov, sans doute en souvenir du célèbre chef de guerre cosaque de l’époque napoléonienne. L’apprenti espion s’initia alors à l’allemand – qu’il parle sans accent -, ainsi qu’à plusieurs dialectes.  »

        « Puis il fut finalement affecté à Dresde, au coeur du dispositif d’espionnage soviétique qui travaillait en étroite collaboration avec la police politique d’Allemagne de l’Est, la Stasi.  »

        http://www.lexpress.fr/actualite/monde/les-differents-visages-de-poutine-le-kgb_1088115.html

      3. @Samsam

        « Et puis on en apprend tout les jours »
        et il n’y a pas de quoi se marrer tous les jours avec un gus pareil et aussi paranoïaque qui « souffle » consciemment sur « le grille-pain » en feu….. , vi vi vi…

        Donc, pour ne pas finir tous comme des tartines grillées, pas le choix : Que l’Europe remette Poutine à sa place (entre autre autre…!)
        GUY VERHOFSTADT / Ancien Premier ministre belge, président du groupe ADLE au Parlement européen Le 23/02 à 10:21

      4. Poutine a encore frappé l’Europe !
        Qu’on en juge: il a obtenu de Fortune un article dans lequel il propose que la Fédération de Russie remplace la Grande-Bretagne après son brexit.
        (« Brexit Could Open the Door to Russia Joining the EU », FORTUNE June 28, 2016, 11:05 AM EDT).
        D’abord pourquoi Fortune ouvre-t-il ses colonnes à Poutine ? Pulsion suicidaire ? Baisse des ventes ? Gout de la carpe et du lapin? Mystère…

        Reste Poutine et sa proposition, décoiffante mais cousue de fil blanc. Son intérêt est évident: grignoter l’Europe de l’intérieur et la fragiliser. L’instabilité de notre Union est une constante chez lui, une idée fixe, un réflexe que le KGB ne renierait pas.
        Participant aux conseils de l’Europe, il aura accès à tous ses projets politiques, pour pouvoir mieux les combattre, bien sûr. On le voit, c’est un remplacement exact de la Grande-Bretagne.

        La patience de l’Europe face aux agressions poutiniennes n’est pas infinie.
        Il va falloir faire comprendre à cet indélicat que ses manigances sont méprisables, et celle-ci plus que les autres.

    3. Sérieusement, qui écoute encore Delors qui prédisait une convergence des économies et une réduction des inégalités avec l’Euro ?..

      1. Et qui a envie d’écouter ceux qui pensent qu’un chantier en construction, donc une construction inachevée, signifie fin des travaux ?
        C’est votre choix, pas le mien.

        « Seule une Europe forte nous permettra d’affronter la mondialisation, qui change complètement la donne : qui peut décemment croire que les Etats européens peuvent peser sur l’avenir du monde s’ils sont divisés ? »

      2. Ces dinosaures osent appeler ce machin « Notre Europe ».
        La classe dirigeante et possessive jusqu’à la folie au service des marchands de cages en fer.

  21. ….[Quelle autonomie pour les politiques économiques au sein de l’Europe ? ]….
    Un autre exemple de cette propension de l’Europe à fourrer son nez partout où elle soupçonne des politiques faussant la « libre concurrence »: les aides au logement social, les Pays-Bas viennent de se faire retoquer concernant les aides d’état apportées aux opérateurs de logements sociaux, la Commission de Bruxelles estime que ces aides sont trop généralistes et devraient être plus ciblées!
    Se défendant devant la Cour de Justice Européenne, les sociétés ayant déposé une requête contre la décision de la Commission ont été déboutées: http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf;jsessionid=9ea7d2dc30d59f2bf1bf7f324594ae96beb329f43c4a.e34KaxiLc3qMb40Rch0SaxuTc3j0?text=&docid=164463&pageIndex=0&doclang=FR&mode=lst&dir=&occ=first&part=1&cid=539072
    Conséquence, ces sociétés de logements sociaux vont devoir vendre un partie de leur parc pour satisfaire la concurrence qui estime le taux de logement social trop élevé aux Pays-Bas (35%) ce qui fausse j’imagine, le gonflage de la bulle immobilière………?!

  22. C’est Poutine le grand satan ?

    Poutine qui finance le front nationnal , les partis populistes, eurosceptiques…
    C’est parcequ’il onts de l’argent russe que ces partis deviennent representatifs ?

    Si Poutine tente d’instrumentaliser le front nationnal , il me semble qu’il prends le relais du parti socialiste, qui fut un expert dans l’instrumentalisation de ce parti grand mechant loup qui effraye depuis des lustres les petits cochons qui composent son electorat…

    cela fait des années que le seul argument electoral des partis de gouvernements : c’est le front nationnal !
    Serrons les rangs camarades … devant la bete immonde…et malgré que notre politique soit anti populaire , nos partis raisonnables seront le rempart derriere lequel vous pourrez vous abriter de l’ennemi cruel ; moyennant soumission electorale…
    N’est-ce pas là , la definition d’un feodalisme politique ?
    Et que dire de partis de gouvernements qui instrumentalisent la menace pour garder le pouvoir ? Est-ce que ce n’est pas deja, un petit peu, du fascisme ?

    Est-ce que les gouvernements européens ne sont-ils pas en train d’instrumentaliser la  » menace Poutinienne » ?
    dans le genre :  » c’est notre europe qui vous emmerde et vous condamne à la pauvreté , ou c’est le chaos des fascistes pro- guerre civile poutiniens »

    Poutine utiliserait la force dissolvante , contradictoire, d’une fraction revoltée des populations europeennes pour empecher les gouvernements de trouver une solution politique aux migrants et refugiés qui fuient la misere , la guerre..

    Quel pouvoir de decision politique pour les elites europeennes !
    (qui sonts nos dirigeants nationnaux!)
    qui meprisent à longueur d’antenne les populistes mais les craindraient au point de renoncer à mener les politiques humanistes necessaires…

    On se demande qui est responsable , actuellement, de ces migrations desesperees … Le changement climatique ? la politique economique de l’ Union europeenne en Afrique ? les interventions militaires de nos democraties eclairées qui foutent en l’air les regimes laiques ?

    On se demande egalement qui est responsable de la montée de l’euroscepticisme , de l’islamophobie, du fascisme ,de l’antisemitisme , du terrorisme en Europe ! Serait-ce Poutine ?

    Il se trouve que l’Europe est maintenant entourée de conflits armés , ou de menaces de conflits armés… Serait-ce le resultat de l’ agressivité Geopolitique de l’ogre Poutinien ? Poutine à t il reussi le « containement » de L’europe ?

    Personnellement , je ne suis pas « pour Poutine », mais voir les européistes, encore une fois se gargariser de fausse-bonne conscience democratique neoliberale, alors que le resultat de leur politique est plus que nullissime !

    voir nos « elites europeistes » nous refaire le coup du grand Satan à nos portes…alors que du pourrissement interne et externe à nos frontieres ils sonts les principaux protagonistes… j’enrage connement …

    Cela m’est aussi particulierement penible de voir ces temps-ci des electeurs et sympatisants de gauche, dont je croyais partager l’effort intellectuel et humain, devenir des petits conformistes effrayés et pré-fascistes , ayant pour seule justification politique l’infantile :  » c’est pas moi , c’est l’autre ! hou le mechant ! » alors que leur parti est au pouvoir… au moins consensuel… depuis si longtemps !

    Je croyais que ce genre d’argument stupide etait reservé à la droite avec son fameux  » c’est à cause que les pauvres sonts trops riches  »

    je m’etais dit que je n’ecrirais plus de commentaires , bon , j’espere que ce sera mon dernier… je terminerais par une citations du poete antonin artaud:

     » ce monde egoiste qui ne voit pas l’ombre qui lentement lui tombe dessus… »

  23. Si le monde est égoïste , que dire du nationalisme ?

    Un égoïsme à l’intérieur d’un égoïsme ?

    Et sur l’économie , Antonin Artaud aurait-il pu avoir autre chose qu’un a priori destructeur , quand on note que l’économie , c’est principalement la rencontre d’une envie ET d’une « organes »-isation ?

    Mais tant qu’il tient compagnie ,comme le BJ , à Pat Attalo…

    1. les europeistes ne sonts que des nationnalistes déguisés. Un egoisme , qui renferme un egoisme, qui renferme un egoisme…L’union europeenne est une poupée russe de tous les egoismes , qu’ils soient nationnaux, multinationnaux , sociaux…et bientot raciaux peut-etre…
      quand à la compagnie du blog de PJ , qui annonce la fin de l’humanité tout les matins…j’avoue que cela commence à me donner envie de hurler comme un possede et à me tordre en convulsions deseperées sur le tapis de mon appartement . Alors Ciao !

      1. https://www.youtube.com/watch?v=uz3nyC5A9b8
        https://www.youtube.com/watch?v=pLSyg3tWDos
        Pour ne pas être égoïste il faudrait déjà ne pas croire qu’on est l’étalon mondial de l’humanité.
        Pour la construction d’une nation Européenne (pour pouvoir être citoyen Européen) non souverainiste (donc non démocratique) il faudrait déjà connaitre nos voisins (60% de prélèvement par PIB, c’est pas l’idéal Flamand, Hollandais, Allemand et danois, connaitre c’est un peu vivre là-bas pas projeter sa Francitude entre 2 avions, mais bosser comme un prolo dans ses pays) et bah y à pas de désillusion a avoir, Juan soit généreux à l’avenir ta retraite sera la même que celle des Grecs, te voilà prévenu.
        L’empathie c’est pas de montrer à un Syrien que tu laves ta voiture à l’eau potable, ça c’est de la violence symbolique, l’empathie c’est pas de donner une Porche à un prolo Chinois, ça c’est une dette irremboursable, l’empathie c’est pas d’emmener un prolo Malgache dans un supermarché, car c’est toujours de la violence symbolique.
        On est quand même le premier pays Bourgeois (à l’échelle du monde, un logement social, le RSA c’est de la bourgeoisie) qui croit être généreux en sabordant son modèle sociale pour l’Union, bah 1 américain sur 6 sous le seuil de pauvreté, 1 allemand sur 6.5 sous le seuil de pauvreté, rêver pas la France est loin du compte va falloir beaucoup plus de pauvres pour être up-to-date.

      2. Modéré ou pas c’est pas mon problème.
        Mon angoisse actuel c’est Vigneron, parce qu’il y a des gens qui ont, comme qui dirait un manque infini, y à plus vraiment de religion littéral (alors oui l’Islam, mais c’est faux, not in my name, c’est justement une réforme individuelle, pour rappel une réforme c’est permettre à chacun de lire le texte sacré, mais comme tout le monde lit à sa manière, l’institution religieuse est obligé de dire quelques choses comme c’est de la poésie, c’est ce qu’à dit mon prêtre sur l’ancien testament, suite à mes interrogations sur la création du monde) alors y à une forme de néant apparent et ce néant est trop grand pour des personnes ayant un besoin certain de transcendance.
        Bon je vais aller droit au but, pour moi la vigne est bien partie pour arriver à: »1945, l’année de la libération par les alliés et les Russes est une date tragique de la construction européenne, puisque le premier Reich c’est Charlemagnus » et voilà à nouveaux des détails (tout en vomissant le nationalisme par le FN, la psyché humaine a certaine facilité a jongler, il suffit de lister les anciens Trotskistes pro-atlantistes, l’American dream sous Amphétamine par d’ancien lecteur de « La Vérité »).
        Voilà Paul, y à peut-être pas de danger ou d’intérêt à publier cela, mais c’est à vous de voir.

      3. samuel,
        t’es un peu dur à suivre quand même. Tout est clair dans la carafe ?
        Pourquoi parler d’institutions religieuses ? L’islam n’en a pas, et les efforts du gouvernement français n’ont que pour seul but d’avoir des interlocuteurs plus ou moins représentants des communautés croyantes (lesquelles communautés en pratique se tiennent à l’écart les unes des autres en fonction de leur langue d’origine). Le christianisme orthodoxe n’en a pas plus, avec ses églises autocéphales. De là, une conclusion sur la réforme complètement hors de propos. Y’a du taf comme qui dirait.

      4. Équerre y a régis Debray, « allons au fait » sur france culture.
        Dur a suivre, c est évident, mais je critique les OGM c est pas parce qu on me dit que c est mal, c est parce que je projette tout ce que je sais du vivant et je déduit le résultat (médiocre). Si je râle sur les robots c est pas pour être réactionnaire, c est parce que je pense toute les conséquences dans le système actuel (obsolescence avec la finitude des ressources), si je me méfie de l europe , c est une association de cause historique, des espoirs passes au nom de la paix, de vécue et d un espoir sincère que la vigne me traite de connards, me dise qu il a vu les camps, qu’il vomisse les potentialités humaines (et qu elles sont profondément humaine, même les juifs peuvent être cruel, mais le sionisme n est pas la shoah, la shoah c est impensable, la colonisation c est banal dans l histoire). Chaque mot me coûte si j écrit qu un ordinateur a la fin du monde pense a un sentiment coloré c’est parce que je part du principe que sans corp une intelligence mathématique doit forcé des liens aléatoires. Pour revenir a la phrase précédente, cela me fait trop mal. S il vous plaît dite moi bon débarras, au cas ou je serait tenter de revenir, ne répéter pas comme des perroquet essayaient de vous approprier vos mots.

  24. @Samsam

    Sam, il ne faut pas sous-estimer le manque de pédagogie de certains politiques nationaux . Au lieu de nous expliciter les enjeux, de clarifier les axes et les valeurs qui justifient qu’on ait envie de valider un projet constructif humaniste et économique pour faire évoluer la construction européenne , ils ont continué à faire de la politique politicienne voire à se défausser sur l’Europe de leur propre inertie voire de leur manque de vision et de souplesse. Comportement contre-productif, cela va de soi. Quelle union européenne, quand , comment et pour quoi faire ?
    Où est passé le projet fédérateur où chacun et chacune voudrait se retrouver autrement que contre mais bien POUR des avancées individuelles et collectives ? Ce qui est évoqué par Juan.
    Cela dit, Sam, clairement sans l’UE, expliquez moi comment tenir la route, nous petite nation frenchy, face aux puissances chinoises, russes ou aux US, etc.. ?
    En outre les scléroses et autres rigidités mentales et technocratiques sont aussi trés vivaces , aussi bien sur le sol français que dans l’espace européen qui est tout sauf construit …mais plutôt en chantier et qui donc ne satisfait plus grand monde …
    Bref, la construction est loin d’être terminée ……dont acte.

    « C’est surtout inquiétant pour nos sociétés. Les Etats peinent à produire de la cohésion. Ils restent responsables des politiques économiques, sociales, d’éducation et de formation, qu’ils soient dans la zone euro ou non. Le Royaume-Uni, dont les performances agrégées sont bonnes, connaît de fortes inégalités de revenus, de territoires, d’accès à la culture, de formation. En France, il y a infiniment trop de jeunes sans formation, livrés à eux-mêmes sans outils de compréhension du monde. C’est la faillite des Etats, pas de l’Europe. C’est tout le problème : le projet européen est pris en tenaille entre les niveaux nationaux et le niveau mondial. Même sans l’Europe, l’incapacité des Etats à assurer l’égalité des chances demeurerait et la mondialisation continuerait à produire ses effets. »

    « Ensuite, «le monde d’avant» 1950 n’était pas terrible. Le nationalisme des uns exacerbait celui des autres, d’où la confrontation et la haine. Nous ne devrions pas nous croire plus malins que ceux qui, par le passé, ont payé l’illusion nationale au prix fort. Des millions d’Européens en sont morts. Enfin, et surtout, pourquoi désespérer ? Pourquoi ne pas croire que la majorité des êtres humains veulent vivre libres et en paix ?

    http://www.liberation.fr/planete/2016/06/23/europe-nous-avons-besoin-d-une-nouvelle-frontiere_1461594

  25. « A votre avis sans l’angoisse des souverainistes, l’Europe serait mieux, ou pire? »

    « Même sans l’Europe, l’incapacité des Etats à assurer l’égalité des chances demeurerait et la mondialisation continuerait à produire ses effets. « 

    1. Grand merci pour le lien !

      Mais s’il faut du courage , la chance participe des dissimulations et des dénis évoqués dans cette conversation .

      1. Encore moins .

        Stiegler évoque aussi d’ailleurs les leurres religieux .

        Faudrait écouter vos propres références !

      2. Il est pas rare que Stiegler la dise cette fameuse interjection qui vous débecte et avec beaucoup de conviction encore. C’est probable ment comme une soupape.
        S a des amis de l’autre côté de la Méditerranée et personnellement j’ai travaillé et habité au Maroc. Tu peux me croire ou pas, je vais pas polémiquer ici et maintenant sur ce fil : à cause de la nouvelle.

  26. Ma pensée avec tous les très proches de Michel LEIS , dont je me sentais proche , et que j’embrasse .

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