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99 réflexions sur « Une course est engagée entre la destruction de notre propre planète et la conquête d’autres planètes »

  1. Il n’y a pas d’autre planète…c’est une histoire de petit prince et d’astéroïdes…C’est un conte philosophique pour petits et grands enfants…C’est un rêve de serpent dans le désert.

    1. « La course engagée est une course de vitesse : pour réussir, il faut que la conquête des étoiles soit très avancée avant que la Terre ne nous devienne inhabitable ».
      Si la terre devient inhabitable, cette planète utopique tant recherchée sera très facile d’accès…

  2. Bonne article. J’avais des doutes sur la possibilité de coloniser une autre planète. Il donne de nouveaux arguments.

    Evidemment, sur la destruction en cours de la nôtre, il n’y a malheureusement aucun doute. Mais il reste encore une possibilité d’assurer la « survie de l’espèce ».

    J’ai relu dimanche l’analyse de François Chesnais, dramatique, mais pas dépourvue d’espoir, que je suis heureux de partager: « Le cours actuel du capitalisme et les perspectives de la société humaine civilisée  »
    http://wp.me/p5oNrG-u9N

  3. Le temps d’aller sur une autre planète elle serait disparue ou colonisée par d’autres, ils pourraient errer longtemps comme ça dans l’univers à se chercher une planète pour trouver de quoi faire. L’univers est toujours aussi mystérieux, les somnambules ne le connaissent que très peu. Que des robots aillent sans nous dans l’univers parait peu probable, outre que cela n’ait pas de sens ce serait une espèce mal outillée qui organiserait ce départ en catastrophe et peu de chance d’aller bien loin en bon état, si ce sont des cyborgs, ils garderont dans un coin de leur tête leur passage sur cette Terre, même à 5000 ans ils rêveront encore de ce petit cailloux, nous les hanterons jusqu’à l’autre bout de l’univers, le complexe du survivant devrait leur faire passer l’envie de recommencer.

      1. Oui…!!!!! Mais le paradis perdu…..c’est l’utérus de maman…!!!!
        Faudrait commencer à savoir que nous sommes……ADULTES…..!

      2. Télémos… on reconnait bien là la mûre réflexion du cyclope, voyant borgne car fils de Protée, qui annonça lui-même sa prochaine naissance à sa propre mère, la néréide Psamathée…

  4. Bonjour
    Pour aller coloniser une autre planete, il faut des réserves énergétiques enormes. Car il en faut un barda pour y aller. Donc pour moi ça reste utopique d autant qu avec l’ épuisement des resources…

    1. Vus dites qu’on n’est pas encore prêts (avec les techniques dont on dispose) à la conquête des étoiles. Ça tombe sous le sens. C’est pourquoi je parle d’une course entre notre extinction et la conquête spatiale.

      1. L’hypothèse d’une recherche fondamentale pour aller ailleurs , c’est-à-dire dans un environnement non conforme au nôtre, est un excellent moyen de connaître, de conserver, développer et critiquer ce monde-ci qui est nôtre. Elle ouvre sur la prise de conscience de ce que ce monde humanisé ( Umwelt au sens d’Uexküll dès 1934) s’est développé au mépris du donné ( Umgebung) de l’ environnement terrestre : nous avons besoin en réalité moins de quitter notre habitat terrestre que d’être habité par lui pour continuer de vivre . Echange de preuves de réciprocité disait Mallarmé, un poète.

  5. En grand amateur de science-fiction, je reconnais que qq part je crois en la possibilité de quitter un jour la terre…
    Mais, sans s’arreter sur la possibilité de réussite, et pour avoir des centaines de peuplades cosmiques dans la tete tiré de toutes les sources disponibles, je me suis toujours dit que je preferais voir l’homme disparaitre que de le voir se repandre dans l’etat actuel… l’utopie dont j’ai tjs revé etant que ce serai un peuple de philosophe qui irait jusque la

  6. « La société contemporaine est profondément inadaptée à la survie dans un habitat de dimensions finies, la planète Terre, un habitat dont elle n’a, ni n’aura jamais, aucun moyen de s’échapper pour trouver ailleurs les espaces dont parfois elle rêve et qui, ici bas, lui sont comptés.  »

    André Lebeau – ancien président du CNES, et ancien DG de Météo-France « Les mauvais chemins »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Lebeau

  7. Outre que j’éprouve beaucoup de difficultés à m’identifier à un robot et même à un cyborg je me demande quels arguments pourraient être avancés pour que nous envisagions un avenir infini à cette humanité ?

  8. L’homme « sait qu’il rend sa planète inhabitable à son espèce mais il se satisfait de ne tenter d’y remédier que s’il peut satisfaire dans ses tentatives de sauvetage, un autre de ses besoins, autrement plus pressant de son propre point de vue : gagner de l’argent. »

    Les Siliconés de Californie (et leurs clones partout dans le monde) savent que la colonisation, par des robots ou des cyborgs, d’exoplanètes dans d’autres systèmes stellaires est une pure et simple utopie, mais ils (et d’autres aussi … suivez mon regard !) font semblant d’y croire et de persuader les gogos d’y croire aussi, pour satisfaire un besoin pressant … gagner de l’argent !

  9. Je suis en train de lire « patience dans l’azur » d’Hubert REEVES, le vertige absolu. Je vous le recommande pour sortir de la démence ou pour y entrer.

  10. Daniel-Philippe de Sudres : Nous en 2030: lorsque naitra le postcapitalisme transhumaniste.

    « Quel avenir nous réservent Bill Gates, Larry Page, Mark Zuckerberg et bien d’autres ? Comment vivrons-nous en 2030 ? Ce livre nous révèle que deux groupes de milliardaires s’affrontent actuellement. Les uns veulent nous transformer en précaires contrôlés par des robots. Les autres nous veulent un avenir de stabilité assuré par les technosciences. Lesquels gagneront ce combat ? Après 1984 d’Orwell et Le meilleur des mondes d’Huxley, voici LE nouveau grand roman de (géo)politique économique, institutionnelle et civilisationnelle nous montrant à quoi ressemblera notre vie au plus bas du cycle de Kondratiev (années 2025/30), puis peu après, quand naîtra la première civilisation de type I, selon l’échelle de Kardashev si « les bons » gagnent… Une « évasion » prospectiviste dans notre avenir le plus plausible. Un livre d’histoire… future : l’Histoire des années 2020 à 2080. »

  11. Il n’est pas plus farfelu d’aller chercher loin dans le temps que dans l’espace. On pourrait ainsi continuer à habiter la même planète (ou son double extra dimensionnel) indéfiniment… la boucle se retrouverait bouclée. Pas besoin de cyborg ni de Robots 😉

  12. Qu’est ce qui garantira aux cyborgs ou IA d’être détachés de leur de leur finitude, et donc des questions essentielles propres à notre espèce? Sans parler du rapport à leurs origines? Et donc de leur capacité à avoir une civilisation pérenne, « supérieure » à celle de leurs « créateurs », sans retourner à un essaim.
    Ou pour être plus précis:
    https://www.youtube.com/watch?v=jibEwOHr2t8

  13. tant que l’on aura qu’une propulsion chimique à vitesse largement subluminique , le mieux que l on pourra faire c’est d’envoyer des capsules avec de l’adn genre -kokopelli- ou ce film « silent runner  » avec des vrais morceaux de foret avec du vrai bois d’arbres dedans ..
    mais bon c’ets un faux probleme tot ou tard une espcèce dominante finit par déborder sur sa planete ..
    on a le choix entre blade runner avec des androides façonnés avec des vrais bouts d’adn améliorés pour vivre sur mars ou plus loin qui découvrent que la Terre c’est la même m***de qu’ailleurs et qu’il n’y a pas plus de réponse métaphysique sur la Terre point d’origine de leurs créateurs ..
    mort lente par décroissance volontaire / « enthropie » lente ou syndrome de l’ile de Paques/ chaos rapide choisissez votre poison ..
    la sf reste de la sf

    1. Les recherches progressent dans le domaine des moyens de propulsion. La NASA semble en mesure de concevoir le prototype d’un moteur ne nécessitant aucun carburant et fonctionnant grâce aux micro-ondes.

      1. @Piotr

        Cela fait quelques années déjà que J. Diamond a montré qu’un facteur seul ne préside pas à l’effondrement d’une société:
        « L’auteur met en avant les cinq facteurs majeurs suivants pour expliquer leur régression ou leur effondrement : des dommages environnementaux, un changement climatique, des voisins hostiles, des rapports de dépendance avec des partenaires commerciaux, des réponses inadaptées apportées par la société et ses élites à ses problèmes »
        https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2006-4-page-267.htm

  14. A ce jour, l’objet de fabrication humaine qui s’est le plus éloigné de la Terre, c’est la sonde Voyager 1. Lancée en 1977, elle se situe en 2016 à une distance de 130 UA (UA = Unité astronomique = 150 millions de km = distance Terre-Soleil) de la Terre. Elle pèse 800 kg. Elle aussi équipée d’un « Générateur thermo-électrique à radio-isotope » (quelques kg de plutonium 238 !). On ne peut pas considérer cet engin comme un robot sachant qu’il était entièrement téléopéré. Dans 40 000 ans la sonde atteindra sa première étoile…
    A ma connaissance, la technologie astronautique n’a gère évolué depuis 1977, les meilleurs moteurs dont nous disposons fonctionnent toujours aux ergols hydrogène oxygène (comme le moteurs J2, 2e étage de Saturne V, 1967).
    Ceci pour dire que la technologie qui permettrait à une infime partie de l’humanité d’explorer l’espace et encore hors de notre portée.
    Ou alors il faudra considérer qu’un engin automatique emportant la mémoire de l’humanité sur un support informatique (son histoire, son évolution, ses découvertes, ses erreurs…) reviendrait à une conquête de l’espace. En tout cas ce serait un testament adressé à l’univers si par malheur…
    La sagesse voudrait qu’on se concentre sur nos problèmes ici (sur Terre) et maintenant (le plutôt sera le mieux), qu’on n’y alloue des ressources et des compétences prioritairement.
    Prière aux Ticoon de la Silicon Valley, à Goldmann Sachs, à la Commissions Europénne, au G5, au G20, au World economic forum Davos, au Comité central du PC Chinois, au Gouvernement indien, à Mr Trump… d’y consacrer une neurone.
    Signé : Un bipède équipé d’un bulbe cérébroïde à usage incertain.

    1. Enfin un commentaire censé !
      Il faut oublier une bonne fois pour toutes l’idée d’aller vers une autre étoile.
      Avec les moyens actuels (17 km/s) il faut 74 000 ans pour aller sur Proxima du Centaure (la plus proche)
      Notre civilisation n’aura duré que 10 ou 20 000 ans (selon le point de départ choisi). Alors imaginez un groupe d’humains confinés dans une boîte de conserve pendant 74 000 ans. Même congelés, c’est pas gagné. Et puis au réveil si la planète est inhabitable tu en reprends pour 100 000 ans!!
      Et je ne vous parle pas des rayons cosmiques.

      1. Tout à fait. Dans le genre rappel des ordres de grandeur :

        Si le soleil fait 1 cm de diamètre, la Terre est un point d’imprimerie à un mètre de distance, Pluton est à 30 mètres, la première étoile à 280 kilomètres.

        Pour aller sur la Lune (la crotte de mouche qui tourne autour du point d’imprimerie) l’homme a construit le véhicule le plus puissant de tous les temps : 111 mètres de haut, 3000 tonnes au décollage, 20 mètres cubes de carburant par seconde pendant trois minutes, produisant les 120 GW nécessaire ….

        Cela a nécessité en gros 5 % du PIB des USA durant quelques années de l’époque glorieuse où ils étaient de loin les premiers exportateurs au monde de pétrole.

        C’est fini tout ça Paul ! Terminado ! Y aura plus de Apollo XI ni de Concorde, non plus, cela fait parti de ce qu’on a pu faire, mais c’est fini !

        Et Elon Musk avec sa conquête spatiale est aussi pathétique que Page avec son IA, tout ça va se fracasser sur la réalité des choses simples. Nous sommes Terriens, Mortels, et l’égo boursouflé de quelques milliardaires n’y changera rien.

  15. Deux raisons fondamentales empêchent que la colonisation d’autres planètes puisse fournir une « solution de secours » si nous devions ruiner la Terre au point de condamner notre avenir. D’une part la distance bien sûr, d’autre part la démarche même de colonisation spatiale qui ne pourrait être qu’à l’opposé de notre démarche actuelle d’exploitation exponentielle de ressources non renouvelables. Quant aux cyborgs et aux robots colonisateurs ce sont en l’état actuel des connaissances des fantasmes.

    1. La distance, c’est assez évident. Aucune autre planète dans le système solaire n’est colonisable « en l’état ». Quant à des planètes extrasolaires, non seulement on n’en connaît aucune convenable – cela pourrait changer lorsque des instruments comme les télescopes spatiaux James Webb et E-ELT seront mis en service en 2018 et 2025 respectivement – mais surtout aucun moteur existant ne permettrait d’y envoyer ne serait-ce qu’une sonde, sans parler d’un vaisseau de colonisation. A noter que le seul moteur potentiellement convenable et accessible à terme – j’ai bien dit « à terme » ! – utilisant la fusion par confinement inertiel, permettrait aussi la production d’une énergie « propre » en quantité absolument sans précédent… ce qui permettrait aussi de se passer entièrement d’énergie fossile, aidant grandement la préservation de la biosphère. En bref, si cette technologie était mise au point, il serait beaucoup plus simple de l’utiliser pour rendre notre développement beaucoup plus soutenable par notre environnement naturel que pour aller coloniser une planète extrasolaire !
    Pour qui s’intéresserait à ce genre de possibilité d’un point de vue technique, je recommande le fil « construction d’un vaisseau spatial de colonisation » sur le forum air-defense.net : http://www.air-defense.net/forum/topic/19757-construction-dun-vaisseau-spatial-de-colonisation/?page=4

    2. Le mythe de l’expansion spatiale est un décalque évident du mythe américain de la frontière, donc l’exploitation facile de ressources naturelles vastes et encore sous-exploitées à l’aide de techniques existantes, à la seule condition d’un peu d’audace et de dureté – envers soi-même en se refusant les conforts de la civilisation, envers les autres si on se souvient des Amérindiens.
    La réalité s’il y en a une un jour ne pourra être qu’à l’opposé : rien ne sera facile dans l’espace il s’agira toujours des frontières de la technique, et surtout les ressources ne seront en aucun cas faciles à exploiter ! Des ressources naturelles en particulier ne sauraient être directement exploitables, il faudrait une coïncidence proprement impensable pour qu’une planète ait exactement les paramètres idéaux pour notre espèce, qui devrait donc terraformer une planète avant de pouvoir l’habiter comme nous habitons la Terre, je veux dire en bras de chemise et avec agriculture et élevage à ciel ouvert.
    La terraformation, quésaco ? Eh bien il s’agirait de l’exact inverse de ce que nous sommes en train de faire : transformer une planète aux paramètres physiques « pas trop mauvais » en planète habitable. Du jardinage cosmique, ou plus précisément le niveau supérieur voire transcendantal du développement durable : non pas préserver une planète habitable existante, mais carrément en créer une là où il n’y en avait pas !
    Si l’humanité au cours de ce siècle finit par faire le nécessaire pour cesser de dégrader la Terre puis pour réparer les dégâts déjà occasionnés, alors un siècle ou l’autre, ou un millénaire ou l’autre il arrivera bien que nos lointains descendants parviennent à réussir cette tâche tellement plus difficile que celle que leurs lointains ancêtres – nous – auront réussie.
    Quant à réussir une terraformation alors qu’on n’est même pas fichu de préserver l’habitabilité d’une planète, ce qui est pourtant incomparablement plus facile… c’est du grand n’importe quoi.

    3. S’agissant des cyborgs, rappelons que le corps humain est un tout. Que tel ou tel organe puisse éventuellement être remplacé, cela peut être utile dans certains cas et pour adoucir certains handicaps, mais il ne s’agit jamais – cœur artificiel, main artificielle – que d’une jambe de bois améliorée. L’alliage intime du vivant et du technologique est en l’état actuel des connaissances de l’ordre de la science-fiction.
    Les robots peuvent avoir meilleure presse, rappelons cependant que des obstacles très sérieux – voire fondamentaux – semblent s’opposer à ce qu’un robot ait une conscience, ou plus généralement qu’il sache reproduire l’ensemble de ce que peut l’esprit humain. Voir « Les ombres de l’esprit » de Roger Penrose pour une démonstration – à ce jour à ma connaissance non démentie – du fait que des ordinateurs ne sauraient reproduire toutes les propriétés d’un cerveau humain.
    A ce jour, les seules « machines de Von Neumann » existantes c’est-à-dire les seules machines capables de se reproduire… sont les êtres vivants. Il n’y a guère de raison d’imaginer que cela puisse changer à terme prévisible.

    1. «Le mythe de l’expansion spatiale est un décalque évident du mythe américain de la frontière, donc l’exploitation facile de ressources naturelles vastes et encore sous-exploitées à l’aide de techniques existantes, à la seule condition d’un peu d’audace et de dureté»
      «Quant à réussir une terraformation alors qu’on n’est même pas fichu de préserver l’habitabilité d’une planète, ce qui est pourtant incomparablement plus facile… c’est du grand n’importe quoi.»

      C’est exactement ce qui laisse perplexe quand on visionne le docu-fiction en 6 épisodes façon mini-série «Mars» produite par National Geographic et réalisée par Ron Howard.
      En 2032, c’est un Conseil des Nations qui mène la conquête… et c’est clairement ce mythe qui y est argumenté : nous ne trouverons notre salut que si nous devenons une civilisation extra-terrestre (!) sachant que concernant la Maison Mère… les carottes sont cuites.
      Intéressant et à voir malgré tout :
      http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=20827.html

  16. Aller au delà des limites de notre pauvre planète en colonisant de nouvelles planètes me semble une solution peu probable, jusque là rien ne dit que c’est possible, voir le paradoxe de Fermi.
    Pour la classe dominante, celle qui décide, consciemment ou inconsciemment, la question peut être de nature différente, le problème de la pollution ou du réchauffement climatique est il aussi préoccupant pour un type qui a les moyens de s’en préserver. En quoi 2, 3 ou 5°C de plus peut empêcher de dormir un Trump (ou un Poutine ), je ne suis même pas sûr que la limitation de population que le changement climatique pourrait induire soit une pensée refoulée par ce genre de personnage. Donc pourquoi se compliquer la vie, les problèmes se résolvent d’eux même, par des catastrophes certes, mais n’est ce pas ainsi que les choses se sont passées depuis le big bang ?
    Je précise que ce n’est pas ma façon de voir les choses, j’essaie simplement de constater les faits et d’essayer de comprendre pourquoi il en est ainsi, j’aimerais qu’il en soit autrement.

  17. Le sujet à été on ne peut mieux traité par Dan Simons dans Hypérion et ses suites. IA et espace qui lie par téléportation d’un côté et Exos génétiquement modifiés qui errent dans l’immensité de l’autre. Et …au milieu? Le GRITCH….

    Certainement le plus grand roman de SF de tous les temps

      1. Personne ne s’est encore attaqué à Hypérion au niveau ciné, c’est peut être mieux ainsi (Cameron attend la prochaine génération d’effets spéciaux je suppose et puis pas évident de tout comprendre sans résumé des oeuvres de De Chardin pas forcément trés grand public…).

        Pour ce qui est du cruciforme, je fais sans, mais je prend bien soin tous les ans de retirer une bougie 😉

  18. bonjour,

    Et pour ceux qui ont pas du tout envie de quitter la terre, l’on fait comment.

    L’on a le droit d’être Terrien, je suis pas un marin, je me sens bien que sur la terre-ferme, s’il y a des montagnes c’est encore mieux.

    la planète terre c’est ma maison, j’ai pas l’intention de quitter ma maison, mon chez moi. et pourquoi pas réparer c’ qu’on a cassé, au lieu de faire des plans sur la comète.

    Personne

    1. Pour ceux qui disent que l’avenir de l’humanité se trouve au fond des océans et rêvent à des mégapoles sous-marines : vous avez tout juste ! 80% de l’humanité est concentré dans des mégapoles au bord de l’eau et au rythme ou elle monte on aura même pas besoin de déménager!

  19. Je suis si triste qu’on veuille bien laisser l’univers aux robots. Et je m’étouffe ! l’air est si pourri à Lyon en ce moment arg même mon chat reste au dedans, et c’est pas à cause du froid.

  20. Ni cyborg. Ni robot. Encore moins l’espèce humaine en entité extra-terrestre.
    Car le temps nous est compté.
    10 ans pour Guy McPherson ?
    30/40 ans pour l’I.A. de la NASA ?
    2/3 décennies pour les savants du GIEC, avant prochain rapport ?
    Créer de telles machines aussi complexes, sans compter les machines pour transporter les machines, en si peu de temps me semble utopique.
    Par contre, scorpions, fourmis, reptiles, triops, cœlacanthes, méduses, limules formeront les nouvelles populations de cette nouvelle planète.
    Ils ont toujours su s’adapter, eux…
    Puis un recommencement ?…

    1. Utopique ? La recherche progresse… Et dans le domaine de l’intelligence artificielle, ils ne sont pas négligeables. Aujourd’hui une I.A peut apprendre à piloter une automobile à l’aide d’un simulateur ou former d’autres I.A. 30 ans représentent tout de même presque une génération… Vous vous souvenez de ce qu’était le monde il y a trente ans ?

      1. A mon avis…si l’on découvre la technologie des Trous de Vers, là on pourra voyager facile (même si ça parait fou comme idée). Parce que conquérir l’espace avec des vaisseaux, j’y crois peu…
        De plus, l’humanité a moins d’un siècle devant elle avant de crever toute seule comme une grande..

  21. Le jour où j’ai vu un bouclier volant brillant aux capacités incroyables, zigzaguant à angle droit, arrêtant net sa course pour mieux repartir, glissant dans l’air sans bruit, il nous laissa moi et toute la famille bouche bée devant le fait accompli : je savais que personne ne pourrait plus nous croire. Nous sommes des nains à l’antiquité de la science fiction, une fourmi ça s’écrase et ça se la ferme : Tout ce qui ne peut être compris comme technologie sera considéré comme de la magie ou doit être somatisé pour ne pas devenir fou.

    Il n’y a pas de course à la nouvelle planète, soit on comprends la géométrie du monde qui nous entoure, soit on reste des adolescent attardés dont la seule chose intéressante que nous ayons pu produire restera l’Art, sans avoir eu la capacité cognitive suffisante pour comprendre les mondes à nos portes. La disparition d’une civilisation, c’est surtout son environnement psy, inadaptable.

    1. « Le jour où j’ai vu un bouclier volant brillant aux capacités incroyables, zigzaguant à angle droit, arrêtant net sa course pour mieux repartir, glissant dans l’air sans bruit, il nous laissa moi et toute la famille bouche bée devant le fait accompli : je savais que personne ne pourrait plus nous croire. »

      Non, non, non et non ! Si on ne peut même plus faire quelques pirouettes, sur le terrain de jeu, voire un peu de stationnaire et quelques méga jet-virées pour dépoter le supra-luminique, ça va manquer un peu de pétillant et de piquant les patrouilles en space trooper… Un peu d’empathie que diable.

      https://www.youtube.com/watch?v=gnfyuTkDQNo

      1. « Lisez le livre de Leslie Kean  »

        Merci pour l’info, je suis comme vous, je n’en sais rien.
        Je n’ai jamais été en face de ce genre de phénomène, j’évoque ce qui est explicable et qui a été vérifié, par la suite, dans les faits . Comme ce qui est évoqué dans la vidéo. Pour l’inexpliqué dont les 5 % : l’univers est bien trop vaste et malgré nos avancées technologiques nous sommes encore si limités par rapport à cette immensité (ne serait-ce que par rapport à la vitesse lumière, entre autres…) alors… quien sabe ?

  22. Et pourquoi pas?
    Effectivement, ce scénario semble crédible. De toute façon, il faudra quitter cette planète car d’ici 5 milliards d’année notre soleil va devenir une géante rouge ce qui signifie la fin de la vie sur terre….Donc ceux qui pensent que l’avenir de l’homme n’est pas dirigé vers l’espace, on loupait une étape…
    Ensuite, pour l’aspect pratique, il est clair que aujourd’hui nous ne possédons pas les technologies pour du voyage interstellaire mais demain….Il est raisonnable de penser que dans qqs siècles on pourra construire des engins spatiaux pouvant embarquer des milliers de personnes pour un voyage sans retour vers une autre planète. Ce seront les nouveaux colons du XXII siècles…Au fond ce qui nous manque c’est le mode de propulsion mais d’ici là, la fusion nucléaire ou autre chose auront été découvert…Ce qui est plus problématique: c’est la durée du voyage….Prenons un cas concret, pour l’heure l’exoplanète la plus proche avec de l’eau est Proxima b . Elle est situé à 4.25 années lumière….Cela fait une trotte…Admettons qu’on arrive à mettre au point un modèle de propulsion qui nous permet de voyager à 3000km/s, il nous faudrait donc 425 années pour atteindre Proxima b …C’est jouable avec….la cryogénisation car sinon le temps va nous sembler long… Pas forcément besoin de devenir un cyborg ou un néo-humain….même si il est probable que nos descendants auront un patrimoine génétique largement amélioré…
    Alors ok, certains vont dire que c’est bien beau tout çà mais auront nous le temps d’atteindre ce niveau technologique avant que la terre devienne invivable? C’est sûr que si on prend pas conscience de qui nous sommes et d’où nous venons , il sera difficile de savoir vers où on se dirige ….CQFD…;-)!
    Mais je reste persuadé que cette prise de conscience va avoir lieu. Après une guerre qui fera plusieurs milliards de victimes, les survivants vont comprendre que nous partageons la même terre et qu’il faut en prendre soin!!! Bien entendu, si il y a des survivants mais je fais le pari qu’il y en aura: l’homme est un animal colonisateur et opportuniste….

    1. Mon ami c’est vous qui loupez une étape : parler de 5 milliards d »années n’a pas de sens à notre échelle . toute l’histoire humaine n’a que 100 000 ans à tout casser , et nous n’avons pas encore réussi le minimum du minimum qui est de stabiliser notre mode de vie , de nous créer un biotope viable sur la durée . L’utopie scientiste a la vie dure … mais c’est la fin , plus personne ne croit à des solutions miracles venues de la science seule , la solution c’est de prendre nos vies en main aujourd’hui et de voir ce qui dépend de nous et en faisant la liste vous constaterez que beaucoup de choses dépendent de nous (ce que l’on fait ou achète par exemple) Parler de 5 milliards d’années c’est de la théologie …… arrêter le délire nucléaire qui crée des problèmes de déchets pour ….500 000 ans là oui c’est de la raison …revenez sur terre mon ami

      1. Eh bien j’y peux rien si le soleil a une duré de vie limité…et ce n’est pas de la théologie mais de la science…vous savez le truc qui vous permets d’écrire des messages à partir d’un clavier, le truc qui parle d’ électrons, de circuits électroniques, de transistors, de codage,etc….Alors ok, je comprends que la finitude du monde vous fasse peur mais à un moment on se ressaisit et on avance….

    2. « De toute façon, il faudra quitter cette planète car d’ici 5 milliards d’année notre soleil va devenir une géante rouge ce qui signifie la fin de la vie sur terre….Donc ceux qui pensent que l’avenir de l’homme n’est pas dirigé vers l’espace, on loupait une étape… »

      Alors là, ça faisait longtemps que je ne m’étais plus marré comme ça !!! Lucy, notre australopithèque préférée, c’est trois millions, trois millions et demi d’années grand max (on va pas chipoter pour un misérable demi-million, n’est-ce pas ?), homo sapiens, c’est dix mille ans, et regardez le bordel qu’on a réussi à foutre en seulement deux siècles et demi !

      Alors, vos cinq milliards, vous savez… Oui, je sais, gouverner c’est prévoir, mais à ce point-là… ça me paraît un petit peu exagéré ! 😉

      1. Ce que je veux dire c’est que c’est inéluctable la fin du monde. Maintenant si vous êtes de ceux qui veulent que l’humanité attende sa fin comme dans « Melancholia » le film de Lars Von Trier. Libre à vous! Mais il faut que vous l’intériorisez définitivement! Et pas le fuir en s’imaginant un sauveur magique!

      2. Eh, Vigneron, tu vas pas ergoter pour un facteur 20, non ? Ici, il est question d’un facteur 1000 et je suis encore dans les clous ! 😉

        (Au passage, je souscris à 100% aux propos de Walter.)

  23. Mauvaise nouvelle encore ,cette fois de Belgique toujours au bord du chaos…
    La buvette du Parlement fédéral ne servira plus d’alcool gratuit.
    Ou wallon nous ?

  24. Bonsoir à tous,

    Je n’aurai qu’un mot :

    le Dow à 20 000 ! ! ! ! ! ! ! Historique ! ! ! ! ! ! !

    (enfin bon c’est plutôt un chiffre)

    Vous êtes franchement des rabat-joie avec vos histoires de destruction et de crise ! Vous seriez pas un peu vendu aux chinois non ?

  25. Quelle dérisoire utopie ou plutôt un complet non sens … Parler de l’humanité et de son déménagement vers une autre planète n’a pas de sens. Pourquoi ? parce que les humains ne sont pas des êtres séparés des autres ^ »tres vivants de la planète. Nous hébergeons dans notre corps des milliards de bactéries qui vivent en symbiose avec nous ,notre alimentation ne vient pas de « produits emballés » artificiels mais du monde vivant avec lequel nous sommes en interaction permanente. Le délire scientiste n’est donc pas encore mort … Nous dépendons de notre milieu de vie comme tous les autres animaux , il nous faut retrouver une place en son sein et arrêter de nous en croire séparés , c’est un délire …Ce délire est dû au fait que par le passé l’humanité a pu maintes fois migrer vers d’autres continents , mais …sur terre. Mais la route est finie , il va falloir vivre avec une seule terre . Dire que nous sommes condamnés est aussi une autre aberration: les changements à opérer sont très accessibles , et les technologies sont matures: les habitation devront toutes être à énergie positive ,(chantier de croissance énorme) et les circuits alimentaires sont à revoir (production en grande partie sur place) comme les circuits de recyclages doivent être en place AVANT toute production d’un produit . Point barre . Il faut aussi arrêter de sur peupler la terre en stabilisant la population . Tout ceci est très accessible contrairement à ce que disent certains Cassandre. Il faudra certes casser la logique financière débile qui a conduit à toute cette pollution et cette très mauvaise répartition des richesses .

  26. Imaginons que nous soyons capable de créer des corps mécaniques capable d’abriter un esprit humain qui y serait ainsi transféré.
    Ces corps se moqueraient totalement de la qualité de l’air, de l’eau, de la biomasse, des radiations, de la pression, de la température et autres contraintes.
    Ils pourraient alors habiter éternellement la terre. Et vu le prix, seuls quelques privilégiés pourraient se payer cet « abris ». Et ils pourraient bosser à se construire des corps de plus en plus performants, même dans le déduit. Et même s’enrichir de nouvelles perceptions « sensorielles ».
    ça me semble plus accessible que de faire des voyages habités à des infinités de parsecs.
    Quoique nanti de cette « eternité », ils pourront toujours chercher à aller pourrir un autre monde.
    Mais gageons que l »humain ayant décliné en sagesse à proportion de l’évolution technologique, ceux ci seront assez cons pour s’exterminer jusqu’au dernier comme le découvre le personnage principal du livre de Stephen King les Tommiknockers.

    1. S’imaginer séparer sans troubles rédhibitoires un esprit d’un corps me paraît aussi hasardeux que d’imaginer moissonner Proxima B ou nos âmes folâtrant au jardin d’Eden.

  27. Il y a seulement trente ans nous pouvions nous réveiller le matin, heureux et optimistes, en nous disant que nous finirions bien un jour ou l’autre – 20 ans ou 200 ans, peu importait – par créer une civilisation presque juste et presque égalitaire et que les humains auraient alors le temps de se consacrer aux choses importantes de la vie, l’amitié, les autres, la connaissance, la mort, la joie, et que les inquiétudes métaphysiques resteraient dans un placard que nous pourrions ouvrir quand cela nous chanterait. Aujourd’hui, comment fait-on pour se réveiller heureux ?

    1. merci d’avoir posé cette question ,
      si je la fais resonner en moi , la reponse ne m’apparait pas evidente…
      par contre lorsque j’examine votre preambule à la question finale de votre message, il me semble que pour vous le bonheur c’etait de vous penser, de vous ressentir peut-etre, participer à la re-creation d’un monde plus juste…
      un bonheur par anticipation, presque…

      d’une certaine façon ce monde, est peut-etre en train de se realiser ?

      moi qui ai vecu pauvre ( hum…) dans cette societé, j’ai eu quand meme, il me semble, l’occasion de vivre ce que vous decrivez comme les conditions d’un epanouissement humain…
      mais l’angoisse d’etre mortel, vulnerable…voila qu’ayant vecu presque rassasié, d’amitiés , de connaissances, des autres, de la mort et de la joie…il reste que je me reveille rarement heureux.
      Du desir , krishnamurty ecrivait : le desir c’est vouloir quelquechose tout en ne le voulant pas.
      dans sa biographie, ce philosophe qui declarait avoir vecu personnellement un bonheur extraordinairement profond, se decrit dés l’enfance comme : vivant avec une etonnante proximité avec les choses reelles.
      Je trouve que je suis trés paradoxal avec ce bonheur initial et semble-t-il tres simplement accessible…à qui ne se complais pas dans les brumes…j’avoue quand à moi que je poursuis en réve les lendemains qui chantent, poursuivi presque sans treve par l’inquietude des lendemains qui pourrraient dechanter…

      le bonheur, je n’ai pas le temps..(.alors que j’en ai,du temps,du bonheur, semble-t-il à foison…) je ne veux peut-etre pas le prendre… je le fuis… de peur qu’il ne se sauve…
      je preferais le conditionnel au present…
      sans doute suis-je un ignorant qui cherche à se consoler avec quelques savoirs, quelques croyances, quelques preocupations absorbantes, quelques distractions…
      j’aurais quand meme bien vécu, mais pas assez encore…pas assez bien…l’etrange bonheur des stations… et des deplacements, des rivages et des respirations…

      Merci pour cette question , si quotidienne en meme temps que sociale , universelle…si je me réveille demain (on ne sait jamais) je me demande si je me réveillerai heureux … c’est vraiment une question ! trés interessante ! je vous remercie de me l’avoir posée !
      par extension j’en viens à me demander : concretement, reellement, comment sera ma journée de demain ? m’ y decouvrirais-je heureux ? ce sera ma question ouverte demain, du matin jusqu’au soir ! suis je heureux ? ou malheureux ? peut-etre rien de tout ça ? ou alors peut-etre en plein dedans ?
      merci encore pour cette question , elle m’apparait trés habituelle, mais comme elle m’a surpris ainsi au milieu de la nuit , elle m’apparait trés nouvelle…essentielle meme…reelle…evidente.
      Quelle question !

      1. 🙂
        « vivant avec une etonnante proximité avec les choses réelles »
        Quand ces choses sont en danger de disparaitre, cela devient difficile de s’y plonger. Le bonheur dont je parle n’est pas éloigné de celui que Krishnamurti vivait. C’est celui naturel de l’enfance et de l’insouciance avec lequel il faut renouer lorsque nous sommes adultes en nous y efforçant. J’ai bien du mal désormais à y parvenir…

      2. Bonjour Joko ,
        Il est midi, ma journée n’est pas encore faite…

        un message telephonique m’a reveillé ce matin, c’est assez drole, il s’agissait d’une dette consecutive à un retard de regularisation… j’en ai oublié de me demander si j’etais heureux en me reveillant !
        je me doutais cette nuit que mon reveil avait toutes les chances de se derouler dans la brume habituelle…ce qui s’est passé evidemment…mais cette histoire de dette, de retard, de regularisation necessaire, m’est apparue un peu comme un clin d’oeil, un commentaire bienveillant, discret et un peu ironique…

        Peut-etre que cette histoire d’echapper au reel le plus immediat, peut-etre couplée symboliquement à une dette envers soi-meme, que je renacle à payer, regulariser…ce qui me condamne au faux fuyants, aux manoeuvres d’evitements…j’ai lu quelque part qu’une vie eveillée est une vie sans negligence…

        cette dette vis a vis de la vie , cette dette refoulée, se paye peut-etre par le sommeil à ce qu’il y a de plus vivant , de plus plenitude en soi-meme…

        En ce qui concerne la preservation de la vie , je me souviens vaguement d’une question posée à krisnamurty sur la necessité d’agir contre la polution, cette question insistait sur le besoin de faire quelque planification pour remedier au probleme, communiquer la necessité à la societé, se constituer une pensée pour pouvoir agir…
        La reponse de krisnamurty, surprenante, insista sur le pouvoir de la perception directe de la pollution effective, en marchant à coté d’une usine par exemple, cette perception immediate, integrale , du phenomene le plus prosaique pouvait, disait-il, declencher immediatement la conscience : il y a cette polution qui affecte les humains ,il faut veiller à resoudre ce probleme…

        Une adequation.

        à moi qui vis quotidiennement avec la pollution tabagique la plus intime…je me repose cette question deja posée plus d’une fois : comment se fait-il que nous laissions ces problemes proliferer presque continuellement sans se resoudre à vivre dans la clarté qu’il faudrait pour les resoudre ?

        Peut-etre la question concerne les habitudes, les traditions, les pseudo savoirs,les modalités ensommeillées de l’action bancale…se racrocher à des images, des comportements rassurants, par conformisme, par ignorance,par peur, par desir de reconnaissance, d’identité…
        par quelque instincts gregaires herités des comportements de survie du passé ?

        lors de la crise economique de 2007, les comparaisons angoissées avec la crise de 1929 surgirent automatiquement dans les medias, avec les consequences terrifiantes comme une gigantesque epée de damoclés, c’etait une affaire tres serieuse… ce qui a reactivé les spectres du passé dans l’imaginaire social qui nous accompagne…meme si refoulée, tenue en sourdine…toute cette emotivité dramatique est-elle necessaire pour nous conferer le serieux qu’il faut pour agir ?
        ne risquons nous pas d’y ensevelir la justesse, la clarté necessaire ?

        Mais voila, il est midi passé,deja…
        merci joko d’avoir repondu à ma reponse , c’est deja un petit bonheur.

      3. Je continue de prendre la liberté de tenir un petit journal perso sur une journée à tenter de savoir si je suis heureux…
        suite de ma journée, 20h30, devant ma telé qui prends le relai de ma radio.
        Combien de fois ais-je entendu les noms Fillion, Valls, Hamon, Macron ,pendant la journée ? Combien de fois la meme maigre information ? je ne sais pas si le terme junk-news existe, comme existe le terme junk-food ?

        Aprés des années sans telé , j’ai investi dans un poste,il y a quelques semaines…aujourdhui, repensant à cette question de l’eloignement au reel, je regarde le journal de 20h00 qui est sensé me delivrer la realité…c’est absorbant et ennuyeux à la fois… en suis-je heureux ?

        je zappe sur une chaine d’info-tenment pour « jeunes » de « gauche » impertinents, là il ne s’agit pas d’etre heureux, il s’agit d’en avoir l’air et de « rire » en coeur en cultivant une bonne conscience confortable…reportage sur les jeunes anti trump americains, le bonnet rouge à pompom ou rose avec des oreilles est à la mode…les bonnets rouges bretons ont traversé l’atlantique…aprés avoir traversé les siecles…c’est amusant, malgré le flot de commentaires sur tout et n’importe quoi , je n’ai entendu personne relever ce fait certainement sans consequence…

        à part moi-meme je continue à penser au reel, et à Platon et sa caverne…

        sortir de la caverne de platon semblait assez difficile meme à ces epoques reculées sans distractions telévisuelles ,quelques siecles apres on a fini par rajouter une caverne de plus…et quelle attraction pour ce spectacle boosté à l’electricité …pour tout dire je me sens moi meme devenu assez caverneux, encore plus qu’avant depuis qu’j’ai la téloche…
        . j’ai peut-etre fui la necessité de sortir de ma caverne primitive (la dette originelle ?) pour me retrouver passivement captif d’une grosse caverne artificielle et collective… ce qui expliquerait le leger malaise que je ressens devant l’ecran …comme un prisonnier qui par peur de s »evader de sa prison s’enfermerait dans une armoire à l’interieur molletonné…comment etre heureux dans ces conditions ?
        je repense brievement au titre d’un livre à la mode autrefois : » il n’y a pas de drogué heureux » du professeur Olivenstein.
        Le philosophe Bernard Stiegler, entendu sur internet recemment, parlait des caracteristiques de l’addiction, le consommateur haissant sa sujetion mais consommant pour tenter de pouvoir continuer à « fonctionner » plus ou moins normalement…cultivant le reve d’en sortir, tenté souvent par » l’issue  » les pieds devants…
        L’humanité (‘si elle existe) est elle en train de devenir de plus en plus addictive ? en vient-elle à confondre la liberté révée sur terre avec son extinction ? question interessante … pertinente ?

      4. Avant de m’endormir à nouveau, au chaud.

        l’espece humaine en route vers les etoiles ?
        l’espece humaine disparaissant un jour de la planete?

        en attendant, combien de familles à la rue cet hiver dans notre beau pays si bien administré ? en marge de notre societé tellement politisée…

  28. « s’il y découvre des « indigènes » d’un type quelconque, l’homme fera comme il l’a fait dans d’autres occasions : il se débarrassera d’eux ou les parquera dans des réserves »
    Vous voulez dire par là que l’homme est notamment un conquérant et un colonisateur, l’Histoire vous donne raison . . .
    Mais quand même, quel optimisme !
    Pour ma part j’ai pensé immédiatement « ou réciproquement ».
    Mais ce faisant nous plaquons notre mentalité humaine sur des êtres dont nous ne savons rien . . .

    Soit Fermi a raison et si ils ne sont pas là c’est qu’ils n’existent pas, soit ils sont là ou ailleurs et ils ont la sagesse, eux, de ne pas interférer . . . ce que l’homme n’a jamais su faire . . .

    1. Mais ce faisant nous plaquons notre mentalité humaine sur des êtres dont nous ne savons rien.

      En même temps c’est tout c’qu’on a à plaquer et qui plus est de plus complexe et protéiforme, comme mentalité. J’ai essayé avec une mentalité d’amibe conquérante, ça pas été concluant.

      1. On aimerait avoir la vidéo sans montage, combien de temps dure l’opération ? il semble que se soit coupé au moment ou aprés avoir dévissé 2 tours elle vas en revisser un… On peut faire dire beaucoup de choses à une vidéo… d’autant plus que si la pieuvre était morte dans le bocal on ne l’aurait jamais vu… Rien ne nous dit qu’il n’en est pas morte 100 pour une qui s’est libéré. En somme cette vidéo démontre tout au plus qu’une pieuvre peut avoir de la chance.

    2. C’est réciproquement qui est juste, pas le souci anthropomorphique : aucune vie n’est innocente, toute vie est prédation -juste un fait, un data, pas une morale : la seule raison d’être d’un être, c’est d’être (et encore, ce n’est pas une raison mais une force, un effort, conatus / volonté de puissance etc). Il y a donc une logique de l’être et de la nature humaine – gloire au grand Spinoza- et tout ce que vous observez ici pourra sur ce plan-ci être transféré là-bas.

  29. Funambules ! Personne n’a repris ce thème que Paul Jorion tire de Koestler. Sauf peut-être ceci :
    « La sagesse voudrait qu’on se concentre sur nos problèmes ici (sur Terre) et maintenant (le plutôt sera le mieux), qu’on n’y alloue des ressources et des compétences prioritairement. »
    Au lieu de pronostiquer un avenir lointain, revenons à ce passé qui nous a fait : capitalistes parce que colonialistes, colonialistes parce que esclavagistes et navigateurs, navigateurs parce que banquiers, banquiers parce que marchands. Et déconstruisons en écoutant les dominés de cette histoire :
    http://www.revue-ballast.fr/nord-sinspire-sud/
    http://www.revue-ballast.fr/amandine-gay-a-reussit-on-a-parler/
    http://www.revue-ballast.fr/angela-davis-appelle-a-resistance-collective/
    Funambules ! arrêtons ce « courage, fuyons » qui ignore généreusement ces autres qui ne sont pas des intellectuels blancs aux salaires confortables…

  30. Cher Paul, j’ai l’impression que vous êtes, plus que moi encore, un amoureux déçu de « L’an 2000 ».

    Quelle désillusion, n’est-ce pas !

    Se pourrait-il que votre effort à nous décrire une transition possible vers un avenir qui soit quand même quelque chose, fût-ce via robots, cyborgs, ou planètes improbables, ne relève d’un inextinguible chagrin amoureux?

  31. Je m’étais étonné de la publicité que Paul avait faite du film Interstellar, plutôt moyen. Je comprends mieux maintenant.

    Les fictions étant souvent plus éclairantes que les raisonnements, je recommande se pencher sur quelques belles histoires.
    L’épopée de Gilgamesh (https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pop%C3%A9e_de_Gilgamesh) est la plus lointaine mais elle montre que les anciens, eux, il y a 4.700 ans, avaient déjà compris que l’immortalité était un leurre. Pour ce qui est de faire de l’homme un demiurge, Mary Shelley a montré il y a 199 ans que l’entreprise était plutôt risquée (https://fr.wikipedia.org/wiki/Frankenstein_ou_le_Prom%C3%A9th%C3%A9e_moderne) . Pour ce qui est la fuite hors d’une planète devenue invivable, je préfère largement Wall-e (https://www.youtube.com/watch?v=CRM6RCFxQSk) qui rejoint un ailleurs idéal-consumériste (https://www.youtube.com/watch?v=h1BQPV-iCkU).

    Il n’est guère facile d’être un bioconservateur athée comme moi car le genre est plutôt peuplé de ceux qui regrettent le temps des religions qui voyaient l’immortalité dans un ailleurs post trépas physique. Comment convaincre nos contemporains que la sagesse est d’accepter que notre espèce, comme chacun de nous, est mortel.le et que le meilleur parti est de faire durer le plaisir sans trop d’illusions. Ah, Prométhée, quel mal tu nous as fait…

    1. Heureusement que la mort existe, sans elle il n’y aurait pas de vie.
      Comme un moteur à explosion nous sommes contraint par le deuxième principe de la thermodynamique à ceci près que le moteur à explosion peut être démonté et remonté, c’est un système réversible. Pour un être vivant il en va tout autrement, son système est irréversible, une fois démonté il se transforme en autre chose et cette étape signifie sa mort et sa transformation permettra à la vie de continuer sous une autre forme.
      C’est perdre son temps que de s’encombrer de toutes ces chimères que sont le remplacement des hommes par des machines, qu’est le transhumanisme ou autre cyborgs.
      Je me rends bien compte que ça va faire mal, dans quelque temps il n’y aura peut-être plus que 500 000 humains sur terre mais cela me laisse froid, c’est maintenant tout de suite qu’il faut agir entre les jambes des marionnettes dirigeantes.

      1. @ Michel Lambotte dit : 26 janvier 2017 à 15 h 19 min

        « Comme un moteur à explosion nous sommes contraint par le deuxième principe de la thermodynamique………. »

        http://www.pauljorion.com/blog/2017/01/15/lettre-a-paul-jorion-celui-qui-nous-eclaire-pour-eteindre-la-lumiere-par-bastien-lombaerd/#comment-603503

        Vous dites plus loin :« Je me rends bien compte que ça va faire mal, quand dans quelque temps il n’y aura peut-être plus que 500 000 humains sur terre…….. »
        Pour que le processus « type moteur à explosion » continue lorsqu’il y aura encore moins d’humains et que l’espèce puisse néanmoins survivre, il faudra en plus que l’énergie apportée pour entretenir la « rotation » du moteur ne soit ni trop faible (mélange explosif trop pauvre) ni trop forte (mélange explosif trop riche).
        Pour conduire à un bon rendement énergétique global, cela conduira peut-être les humains à s’écarter de la parité entre individus féminins en état de procréer, servis par un nombre égal de géniteurs masculins
        Certaines espèces vivantes se sont déjà configurées ainsi, comme par exemple chez les abeilles où les mâles (faux bourdons) sont nettement moins nombreux et moins travailleurs que les abeilles : http://cl.ivert.pagesperso-orange.fr/preacu.htm mais où une seule femelle par ruche est en charge de la procréation.
        Cela peut conduire chez les humains au développement ou à l’abandon de certains modes de vie (polygamie, peuple MOSO et autres) Il n’est pas certain que notre actuelle obsession de parité ne soit pas corrigée un jour en fonction des besoins essentiels à la survie de l’espèce.

      2. « Je me rends bien compte que ça va faire mal, dans quelque temps il n’y aura peut-être plus que 500 000 humains sur terre … »

        Ça me rappelle « Le fléau » de Stephen King.
        (sauf que dans le fléau, le virus détruit 99,6 % de l’humanité, ce qui aujourd’hui laisserait encore en vie 30 millions d’individus).

      3. 500 000 humains sur terre ?
        Ça fait même pas le demi gigot à jducac sur sa belle jambe de chatte sur un toit brûlant plus que chaud.

  32. Pour Boulant, une autre lecture critique de Fukuyama, celle d’Allan Bloom (qui connaissait son Kojeve…). Y’a 28 ans donc.
    https://archive.org/details/AllanBloomResponseToFukuyamasendOfHistoryAndTheLastMan
    La conclusion qu’il en tire :

    To conclude, liberalism has won, but it may be decisively unsatisfactory. Communism was a mad extension of liberal rationalism, and everyone has seen that it neither works nor is desirable. And, although fascism was defeated on the battlefield, its dark possibilities were not seen through to the end. If an alternative is sought there is nowhere else to seek it. I would suggest that fascism has a future, if not the future. Much that Fukuyama says points in that direction. The facts do too. The African and Near Eastern nations, which for some reason do not succeed easily at modernity, have temptations to find meaning and self-assertion in varieties of obscurantism. The European nations, which can find no rational ground for the exclusion of countless potential immigrants from their homelands, look back to their national myths. And the American Left has enthusiastically embraced the fascist arguments against modernity and Eurocentrism–understood as rationalism.
    However this may be, Fukuyama has introduced practical men to the necessity of philosophy, now that ideology is dead or dying, for those who want to interpret our very new situation.

    L’avait pas envisagé explicitement le fascisme vert qui nous guette, le brave Allan, mais sinon…

  33. « ..Restent les deux autres candidats : cyborgs ou robots. »

    Là aussi, pardon Paul, mais comment ne pas voir un effet de la démesure que de croire possible de surpasser (cyborgs ou robots) ce que la nature à mis des milliards d’années à produire (le vivant) dans une chaîne extraordinairement complexe d’interactions très loin des équilibres thermodynamiques.
    Même si l’intelligence artificielle arrivait à se transposer dans des supports non carbonés il restera toujours le problème de l’accès à l’énergie et aux composants minéraux.
    Tout être tend à persévérer dans son être dit Spinoza.
    Encore faut-il en avoir les moyens.

  34. @Paul,

    Le chromosome a perdu car il ne peut voyager dans l’espace, les rayons cosmiques auront sa « peau ».

    Les circuits électroniques ne résisteront pas plus aux rayons durs du cosmos, donc le robot humanoïde a peu de chance de coloniser avec succès un autre monde, bien qu’il puisse acquérir une conscience semblable à la notre.

    Par contre, les circuits électroniques pourraient résister à des conditions terrestres plus difficiles que celles que nous pouvons supporter. Ils pourraient nous survivre un certain temps.
    Quand le champ magnétique terrestre s’inversera, le robots vivra des temps difficiles. Peut-être survivra-t-il sous terre !

    Et l’argent dans tout ça ?

    Conclusion : très utile pour les soudures mais pas plus, enfin !

  35. L’horloge de l’apocalypse n’a jamais été si proche de minuit depuis 1953.

    Tout ce que j’arrive à retenir de ça c’est qu’on se doit d’être suspicieux devant une horloge douée d’une marche arrière, quelle que soit l’heure indiquée.

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