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16 réflexions sur « Non à la privatisation du patrimoine des Français ! par Jean-Paul Vignal »

  1. « Être élu démocratiquement ne donne pas mandat pour en disposer sans consulter les premiers intéressés. »

    Les premiers intéressés sont consultés à de nombreuses reprises tant sur le plan local que national (et international avec les élections européennes). Ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes.

    1. Je n’ai pas vraiment eu l’impression dimanche dernier de voter pour ou contre la privatisation de certains services publics de santé, d’enseignement ou de maintien de l’ordre et j’ai la certitude que ce sera la même chose pour les élections législatives de juin prochain. Alors que les élections « normales » correspondent plus ou moins à la signature d’un chèque en blanc à des personnes dont nous ne connaissons que la face médiatique qu’on veut bien nous en montrer, le referendum permet de consulter les citoyens sur un point précis, et son organisation peut être rapide, sure et peu couteuse avec un minimum de NTIC.

  2. @ Jean-Paul Vignal

    « Aussi longtemps que privatiser les infrastructures indispensables à la vie commune consistera à transférer les profits au privé, mais à garder de fait les pertes pour la collectivité, elle restera une procédure condamnable, qui devrait pour le moins être soumise à referendum »

    Bon article descriptif, digne d’une page du « Diplo », ayant hélas comme faiblesse à n’ouvrir aucune ligne de défense en vue de mettre fin au plus vite au scandale capitaliste.

    Des référendum locaux (on croise les doigts pour tous les gagner, voir Notre Dames les Landes), c’est un peu vouloir arrêter la charge d’un troupeau de buffles avec un lance pierre !

    Sans doute que le régime qui se met en place va accentuer la tendance a privatiser les profits et socialiser les pertes, jusqu’au moment où les pertes seront-elles, qu’elle finiront dans le porte feuille des banques centrales … d’une certaine manière au privé !

    Le monde vit une croissance molle. Transposons nous dans le cadre d’une récession mondiale, une dépression générale, un monde où privatiser les profits individuels équivaudra à un prodige.

    1. @ Eninel

      Il n’y a pas besoin de croissance pour faire des profits. J’ai écrit il y a quelques temps un bout de texte sur l’usage curatif du dépôt de bilan : il est tout à fait possible d’extraire le maximum de valeur possible d’une société puis, quand la source se tarit ou quand il manque des fonds pour investir, de la mettre en faillite en laissant les dettes aux créanciers et aux garants. Il est certain que les choses se passeraient différemment si les mandataires sociaux de ces sociétés étaient personnellement responsables, comme le sont les commandités d’une commandite par action. Peut-être devrait exiger que les privatisations ne puissent être faites qu’au bénéfice de sociétés en commandite par actions ?

  3. Je crois que François Bayrou , assez seul quand il a réagi sur le sujet de l’accélération des concessions autoroutières , avait mieux cerné le problème que vous . ( Nota : la pratique juridique des concessions routières remonte à …1955 ) .

    Sur les sources de financement « dédiées » à la construction et entretien des RN , on a vu avec les portiques éco-taxe que les principaux « agresseurs » de structures n’étaient pas prêts à participer à la diversification des sources de financement dont la grande machine à laver de Bercy rend impossible la correspondance entre l’entrée et la sortie .
    Mais ça rétrécit sérieusement au lavage ( ce qui n’est pas toujours inutile ou stupide, pour éviter des ennuis supérieurs ) .

    Ces cinquante dernières années m’ont appris que « les Français » ne connaissent pas le patrimoine commun , et que ça ne les intéresse pas .

    Sauf lorsque , en tant que consommateurs , ça commence à chatouiller leur revenu .Ou comme « citoyens » ( disent ils ), quand ça permet de râler contre ceux dont la tête ne leur revient pas .

    Alors l’eau , les paysages , l’espace et le domaine public entretenus , la qualité de l’air , l’éducation nationale , le droit à une alimentation sure ,le droit à une information non soumise aux rentrées publicitaires ,la prévention contre les risques naturels et industriels , le confort de la liberté de circulation ….il n’y a eu ( et il y a encore quelques spécimen de l’espèce) que des imbéciles, par eux inaudibles, pour s’en soucier un peu .

  4. Monsieur Vignal,
    le 4 mai 2017 à 09:11, un certain zébu contributeur de ce blog m’expliquait :
    « L’avantage de l’inconvénient d’un renard dans un poulailler, c’est qu’on sait où il est, et qu’une fois qu’il y est, qu’on peut s’en occuper. »
    (Il ne parlait pas de moi, mais du candidat pour lequel il appelait à voter)
    On a donc fait entrer le renard dans le poulailler…
    Vous avez raison de vous soucier des conséquences. Mais il est trop tard.

    1. T’as pas compris le billard à bandes mon Renard. Je te l’explique rien que pour toi.

      1) appel à voter Macron ie le Renard argenté dans le poulailler (http://www.dailymotion.com/video/x8targ_le-fourire-naaaan-les-fourrires_shortfilms)

      2) Le Renard divore les poules, à pleine dents foutant un boxons pas possible dans le poulailler.

      3) On explique aux poules que le renard argenté il est michant, très michant, dans de nombreux livres à vendre sur Fnac.com, parce que une poule ben c’est idiot, faut tout lui dire.

      Sinon explique moi ce qu’on peut leur vendre aux poules si y a pas Renard dans le poulailler ? Tu vois mieux maintenant ? 😀

    2. « L’avantage de l’inconvénient d’un renard dans un poulailler, c’est qu’on sait où il est, et qu’une fois qu’il y est, qu’on peut s’en occuper. »

      Oui, ils disaient à peu près la même chose du père Adolf en 32-33 .

    3. Stupeur et tremblements: Macron a théorisé, et introduit l’ultralibéralisme en France le 7 mai 2017

      1. Tremblement stupéfiant : l’ultralibéralisme a fabriqué et introduit Macron en France le 7 mai 2017

      2. à Arnaud,10 mai 2017,14h26
        Je ne crois pas qu’on puisse dire que « Macron a théorisé,et introduit l’ultralibéralisme en France le 7 mai ».Ni théorisé,ni introduit.On va bien voir ce qui
        se profile,et il convient d’être attentif:à quelle « théorie
        économique » va-t-on se trouver soumis?Si j’observe,ne
        serait-ce que dans la presse ce qu’il est convenu
        d’appeler « la » liste des experts qui « gravitent » autour de
        la présidence,on trouve:Marc Ferraci,Jean Pisani-Ferry,Laurent Bigorgne,et Jacques Attali.(l’évocation
        d’Erik Orsenna est un peu particulière).Ni les uns,ni les autres ne sont,me semble-t-il, des économistes de
        premier plan.En tout cas,ils ne peuvent se prévaloir
        de connaissances de type macro-économiques de
        grande valeur.Ils sont comme presque tous leurs
        collègues:faible en macro-économie,càd.faibles en
        monnaie,en répartition des revenus et des patrimoines,et en économie internationale.Comme
        nos collègues Allemands…..

  5. Il faut regarder ce qui se passe sur le « marché » de l’eau, et de constater certaines communes font heureusement le choix de revenir en régie plutôt que se laisser administrer par des groupes privés. Il est établi que de lever des taxes pour payer les primes d’actionnaires incapables de réparer une fuite d’eau ne favorise pas des rapports de bons voisinages avec une mairie.

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