Envoyez par mail '"Les Hommes doivent quitter la Terre" : de l'urgence de se préoccuper d'un départ car on ne peut plus sauver la Terre, par AncestraL' à un ami

Envoyez une copie de '"Les Hommes doivent quitter la Terre" : de l'urgence de se préoccuper d'un départ car on ne peut plus sauver la Terre, par AncestraL' à un ami

* Required Field






Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.



Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.


E-Mail Image Verification

Loading ... Loading ...
59Shares

123 réflexions sur « « Les Hommes doivent quitter la Terre » : de l’urgence de se préoccuper d’un départ car on ne peut plus sauver la Terre, par AncestraL »

  1. Les amérindiens parlaient de rejoindre la terre de leurs ancêtres ( ça devrait avoir un écho chez Ancestral) .

    Là il s’agirait plutôt de quitter la terre .

    Mais s’il s’agit de rejoindre les ancêtres , il faudrait savoir « où » ils sont et où ils « vont « . Pas sur qu’ils aient la réponse et Saint Exupéry ( qui avait sans doute connu les proverbes amérindiens ) nous ramène sur terre en énonçant que « nous n’ héritons pas la terre de nos ancêtres , nous l’empruntons à nos enfants « .

    Mais tout le monde n’est pas d’accord sur  » Terre des hommes » comme texte générateur .

    Ce qui laisse de la marge pour situer cette « terre » matrice que les peuples cherchent depuis ….l’origine .

    Mais que l’on formalise la réponse ou pas , elle existe aussi depuis l’origine … si « origine » a un sens .

    Et puisque la gratuité est en vogue , en voilà au moins un spécimen : cette affirmation là , qui vaut bien celle qui fait de l’amour divin son étalon .

     » Liberté , Egalité , Fraternité étendue au vivant et plus si affinité  »

    Bon , j’aurais fait mon possible pour compléter la devise d’Hadrien (  » Humanitas , Felicitas ,Libertas « ), et je ne vois pas bien ce qu’il faudrait y ajouter .

    Mais , allez savoir !

    1. Puisque vous parlez d’Antoine de Saint-Exupery, à mon sens le Petit Prince qui était plutôt un livre conseillé aux enfants, n’ en est en fait pas du tout un (le Petit-Prince a recours à une forme de suicide pour rejoindre sa planète) mais bel et bien un conte ésotérique.
      La rose dans la tradition occidentale symbolise le coeur (en Orient son équivalent est le lotus), de fait ce sera bien d’un retour à soi-même qu’il s’agirait.
      On parle parfois de mourir à soi-même d’ailleurs, ce qui rejoint le fameux processus du deuil cher à Freud.
      Athée je me posais la question lors de la mort de mon chien si le paradis dont je lui parlais avant qu’il ne meure et où chagrin oblige je voulais qu’il aille quand décédé (mais pas seulement le chagrin) existait oui ou non, quand à mon esprit me vinrent ces images de l’aube par deux fois vue quand je vivais à la campagne. Tout était là à ces moments, le silence avant que les oiseaux ne commencent à chanter, une paix jamais rencontrée dans ma vie, une lumière et des couleurs parfaites ; les deux fois c’était en été au mois de juin.
      Ainsi je me suis dit, ça doit exister puisque tu l’as vu.

      1. Ça nous éloigne un peu du sujet , mais puisqu’on en est aux anecdotes ( et avant que j’envoie ma taxe Jorion mensuelle ) , j’ai une expérience un peu différente des chiens , des oiseaux et des levers de soleil . D’abord un bond de 70 ans en arrière pour retrouver les gorges de la Loire, à l’amont de Bas en Basset .

        C’était le temps où , tout minot on pouvait aller à la pèche seul en se levant à trois heures du matin en juillet , pour se rendre sur les bords du « fleuve » , qui , à cette période, avait un débit d’étiage qui permettait de le traverser en se mouillant pas plus haut que les cuisses .

        A l’époque j’avais été adopté par une chienne abandonnée (je l’avais baptisé Tosca) qui m’attendait pour m’accompagner , et surtout pour profiter de la moitié de mon rata de la journée . On y voyait suffisamment car les clairs de lune étaient extraordinaires .

        Arrivés sur les rives , notre rituel consistait à installer les lignes , s’offrir un premier crouton de pain , et attendre que le soleil daigne se lever alors que les oiseaux donnaient déjà leurs premiers concert d’ébrouage .Ça durait bien une demi-heure , et c’est en fait l’arrêt brutal des chants qui prévenait que sous deux minutes le soleil allait commencer à sortir un premier jeu de changement d’éclairage . J’ai toujours été scotché ( et la chienne aussi) par ces quelques deux ou trois minutes où le silence se faisait intégral , comme si tout ce qui vit retenait …son souffle .

        Puis les concerts d’oiseaux se déchainaient et la loi nous autorisait à entamer la partie de pèche .

        Tosca est restée sur les bords de la Loire un matin , piquée au museau par une vipère rouge . J’ai trouvé la force d’abréger son agonie d’un coup de gros galet derrière l’occiput . Je l’ai couchée sur un lit d’herbes pour que les buses et milans noirs s’en nourrissent .

        2017 : Il n’y a presque plus de chants d’oiseaux , les buses sont rares , les milans noirs résistent ( comme dans les Cévennes ) , la Loire est polluée , les poissons immangeables , les chiens ne courent plus qu’en ville et meurent d’obésité .

        Le soleil se lève encore , mais y a -t-il quelqu’un pour le regarder ?

      2. Non Juan, c’est ta vue ou le nombre d’heures passées à pêcher ou tes lectures qui t’induisent en erreur.
        Consulte l’observatoire des rapaces, tu verras qu’à l’exception (éventuelle, j’y crois pas trop…) du crécerelle les populations de rapaces sont en augmentation.
        Je confirme. Chez moi, quelle que soit la saison, pas moyen de lever les yeux au ciel sans voir une buse variable, un milan, un busard St Martin planer ou un crécerelle en St Esprit…
        C’était pas le cas quand j’allais faire semblant de taquiner l’ablette dans la Dordogne ou le goujon dans le Seignal…
        http://observatoire-rapaces.lpo.fr/index.php?m_id=20118

      3. @Vigneron :

        On va dire que c’est parce qu’il est plus facile , quand la vue baisse , de reconnaître un milan noir qu’une buse (surtout …variable).

        Mais pour les milans , je confirme , ils se portent plutôt bien et ont toujours l’empennage aussi caractéristique .

        Pour les petits « gris » , aptes à passer les trous « noirs », je trouve qu’aussi ils résistent assez bien , même s’ils ne trouvent plus autant d’orties dont ils raffolaient .

      4. Tu racontes bien les histoires Juan.

        Mais ne te laisse pas avoir par vigneron qui nous fait le coup du « tout va bien madame la marquise », la biodiversité est franchement à la ramasse depuis des dizaines décennies. La population des vaches aussi a augmentée, la belle affaire…

      5. Pour la population de bovidés , je ne crois pas quelle a bien changé depuis 50 ans , en France en tous cas .

      6. @Clo Clo :

        Merci du lien qui confirme mon impression . Il y avait un peu moins de bovidés en 2012 qu’en 1951 en France .

        Pour la lecture des graphiques , l’instituteur de Clo Clo peut se mettre la tête sous la cendre .

      7. M’y attendait à celle là Juan ! 😀

        Faut sortit la calculette et faire l’addition au niveau mondial… Car effectivement c’est une baisse en gros en occident, mais une hausse phénoménale supérieure ailleurs. Moi je ne n’ai pas fait une remarque « territorialisée » autre que Terre initialement.

        La bise !

      8. Eh cloclo, tu sais lire un graphique ?
        A moins que tu ne sache que bluffer ?
        Le plus gros éleveur de bovin, et de loin, est bien sûr l’Inde. Et t’as vu une augmentation phénoménale en Inde ? De 230 millions de tête en 1961 à 300 millions tu trouves ça phénoménal ?
        Really ?
        Le Brésil est un cas à part. Deuxième éleveur mondial il a plus que triplé son cheptel depuis 61, i.e il est donc au-dessus du taux d’accroissement de la population humaine mondiale.
        Mais ce n’est pas le cas des autres gros producteurs, y compris la Chine qui est passée de 60 à 140 millions.

  2. les jardins parisiens sont remplis de plantes toxiques en libre service…pour quitter la terre définitivement vers une autre dimension..plus surement que par la voie d’un trou noir, mais la mort c’est déjà un trou noir sur terre, non?

  3. Il faut quand même garder son sang froid, et non pas se laisser envahir par un irrationalisme dépressif.
    Si l’on accorde du crédit aux scentifiques compétents en la matière, la terre disparaîtra en 7,54 milliards d’années, elle sera contaminée (brûlée) par le soleil mourant. Nous avons donc encore du temps pour changer des choses.
    Ce qu’il faut empêcher rapidement: la pollution de l’air, des terres et des océans. La pollution s’est développé à un rythme inquiétant.
    Il y a aussi, il ne faut l’omettre, la pollution de la vie sociale par une capitalisme rapacier, qui se développe sans entraves sous les yeux du public et avec la complicité bienveillante du milieu politique.
    Je pense que tout cela forme un ensemble.

      1. Dans un milliard d’années, le soleil aura tellement gonflé que toute vie sur Terre ne sera plus possible! Le soleil ne sera plus qu’une naine blanche dans environ 5 milliards d’années.
        Une autre planète, quelle folie! Nos organismes ne peuvent s’adapter à échelle humaine à un autre environnement! Nous n’aurions pas survécu sur la Terre il y a quelques millions d’années pour cause de composition des gaz de l’atmosphère très différente de celle d’aujourd’hui!
        A bon entendeur…

  4. « (…) afin de ne pas reproduire ses erreurs passées ? »
    La première de ces erreurs n’est-elle pas de se reproduire sans modération ni discernement ?

    Si le vaisseau est de plus en plus inhabitable c’est qu’il est de plus en plus surpeuplé. 2 options:
    – celle que nous prépare les fous aux commandes, i.e. la réduction drastique par la guerre (civile au besoin).
    – celle que recommande l’humanisme i.e. la renonciation à la reproduction incontrôlée et la stabilisation de la démographie à disons 1.000.000 de personnes.

    Quand à quitter la planète pour aller en pourrir une autre, heureusement que cela reste impossible ! 😉

    1. On remarquera au passage , et en récupérant le thème de la gratuité , que les « artistes » ont déjà marié le thème de la surpopulation  » et de la gratuité » :
      – un film ( que je n’ai pas vu , je n’aime pas le cinoche ) : Time out en 2011 ,
      – un livre que j’ai lu : le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley en 1932 .

      Dans les deux cas , modifications génétiques , dictature , compétition inégalitaire exacerbée , sont au rendez vous .

      Quitte à rester sur la planète , autant ne pas se pourrir la vie davantage ….

      1. « Je n’aime pas le cinoche »
        Je trouve ça très rafraîchissant de le dire. Mieux qu’une nouvelle vague.

    2. L’humanité a en effet deux problèmes:
      * la surpopulation
      * L’hubris
      Pour la surpopulation, la nature va régler le problème (pénuries énergétiques, minières, alimentaires…, augmentation des maladies infectieuses, guerres, sécheresses, inondations…, les cavaliers de l’Apocalypse)
      Pour l’hubris, c’est autre chose (mais avec moins de monde et moins de ressources ça peut être jouable)

  5. Ça va pas la tête, il n’est donc pas assez que la Terre soit invivable de notre fait. Il faudrait en plus aller métastaser une autre planète.
    Pensez aux autres.
    Non, le bienfait de l’Univers, son bien-être et son avenir veulent que cette engeance, nous, reste confinée dans la poubelle qu’elle a créée.
    A supposer que la thèse d’Ancestral soit vraie.
    Ce que je ne crois pas. Le pire n’est pas toujours certain. Par exemple, le lobby de l’agro-chimie a frappé fort un ministre sans doute sensible à certaines sirènes. Il a été question de ré-autoriser les néonicotinoïdes (entr’autres…) . Mais les abeilles ( domestiques et sauvages) ont résisté ferme et l’interdiction toute fraiche est maintenue. La rémanence de ce poison est telle que les abeilles ( domestiques et sauvages) continueront un certain temps à mourir par millions…
    En Allemagne la masse des insectes en 2015 est à 20% de celle d’il y a 10 ans. Aucune raison de croire que l’agriculture la plus acro-chimique en Europe fasse mieux.
    ( Source infos: france-inter)

    1. Ah, France Inter…
      Évidemment.
      T’es sûr sinon que les néonics sont de gros vilains responsables de premier rang des mortalités de ruches (mortalités dans certains pays, pas au niveau mondial soit dit en passant) ?
      Et en admettant un effet des néonics, es-tu sûr que les insecticides « alternatifs » , conventionnels (organophosphorés ou pyrèthrinoïdes) ou bio (type Spinosad ou huile de neem sans parler de la roténone) soient moins nocifs que les néonics « tueurs d’abeilles » ?
      Bref, renseigne toi un peu plus loin que chez France Inter ou Le Monde Planète-Foucart. Les études scientifiques sont en accès libre le plus souvent, tu sais.
      En tout cas ce dont je suis sûr, c’est que le ministre de l’agri a fait son job, défendre les agris en tenant compte des éléments scientifiques et techniques connus à ce jour, et le ministre d’Etat Hulot a lui aussi fait le job en affirmant qu’il « ne reviendrait pas sur les avancées faites par les gvts précédents ». Ce qui ne signifie pas nécessairement qu’il reviendra sur les possibles dérogations envisagées pour l’usage des néonics si des solutions de remplacement viables ne sont pas à disposition d’ici 3 ou 4 ans…
      Pasque le discours du député européen verdâtre PS que j’ai entendu hier sur France Info qui ne sait qu’aligner deux arguments :
      – « c’est les lobbies de l’agro-industrie qui dirigent la rue de Varennes et Bruxelles »
      – « l’argument de l’absence d’alternatives aux néonics est fallacieux, c’est justement de système de production agricole qu’il faut changer, pas de molecule »
      Deux arguments dignes d’une harangue de tribune mélenchienne qui font peut-être se trémousser de joie les députés Verdâtres européens et les lecteurs du Blog Jorion mais qui font sauter au plafond la majorité des spécialistes sérieux du sujet et qui te foutraient dans les rues des jacqueries autrement dévastatrices que celle des aimables bonnets rouges ou producteurs laitiers.
      Pasqu’à un moment donné, les 400 000 « paysans » là, que vous en avez plein la bouche, faudra arrêter de les prendre que pour des culs-terreux sous-smicards dans les griffes des « lobbies de l’Agro-industrie » et infoutus de penser ce qui est bon pour eux, pour leur exploitation, pour leurs enfants, pour leur terre, pour les abeilles et pour le consommateur.
      Entendre ces connards de députés ou lobbyistes bio de Bruxelles répéter les mantras de la Vandana sur toutes les ondes de France et de Navarre, nous donner des leçons de bonne agriculture, sans l’ombre d’une voix dissonante à leur opposer, franchement, t’as une grosse envie de fouiller le grenier pour retrouver l’endroit où t’as planqué le Robust 222 du grand-père, et pas pour taquiner la grive.

      1. L’agriculture devient de plus en plus un sujet douloureux.
        Nous avons consciencieusement détruit notre petite industrie au cours des 20 dernières années.
        Il est difficile de ne pas voir que nous faisons de même avec l’agriculture familiale. Le bon sens paysan se perd, oui, même celui du paysan envers son activité.

      2. @Daniel :

        Le bon sens  » paysan » n’a jamais existé .

        C’est le « bon sens  » que l’on prête (à raison celui là ) à celles et ceux qui ,de goût ou par obligation , font l’expérience d’allier le faire et le « pensé » . Ce que j’appelle parfois l’alliance de l’anarchiste et du philosophe .

        Les paysans , au moins ceux qui parvenaient à survivre et prospérer , faisaient partie de cette famille dans laquelle j’incluais il y a peu , les ouvriers mineurs ou métallo , les ingénieurs et chercheurs , les enseignants, les « aristocrates » de la confrontation entre vérité et réalité .

        Mais , en France , il n’y a plus de paysans depuis la fin des années 1950 , par nature . Car « paysan » était né de l’autarcie possible tant qu’on acceptait un certain niveau d’inconfort , de souffrance , d’injustice entre les sexes …

        C’est la nécessaire ouverture à d’autres apports , d’autres outils , d’autres désirs , qui a rendu l’autarcie , et donc la paysannerie , non viable . D’une certaine façon , on peut en dire autant des autres métiers , confrontés à la grande soupe sociale .

        Mais du moins , parce qu’ils étaient « métier » avant que d’être « équivalent temps plein », ont ils gardé la trace d’un « bon sens  » qui cherche cependant un nouveau  » corps » .

      3. C’est ça Daniel, les « paysans » comptent sur toi, Môôssieur de la Mélenchie, Foucart, Élise Lucet, Bourguignon (le consultant hors de prix des Grands Crus du Médoc), Séralini, Canfin, Lepage, la Vandana Shiva, Modi et l’armée de réserve des escrocs et autres perdreaux de l’année Verdâtres pour leur remettre du « bon sens » entre les neurones. Compte là-d’sus et bois de l’eau.

      4. Il n’y a pas de « bonne » agriculture productiviste
        Mon prof de biochimie nous expliquait que sans les pesticides ( insecticides, les fongicides, les herbicides, les parasiticides) les récoltes seraient divisées par deux.
        Il faut donc choisir entre moins de rendements ou plus de chimie
        Les abeilles disparaissent ? Qu’à cela ne tienne. Des chercheurs japonais développent des drones pollinisateurs !
        Le mur se rapproche.

      5. On aimerait que Mooonsieur Son Altesse Libérale Libertaire nous explique, à nous pauvres débiles profonds avec des neurones en assistance respiratoire, pourquoi partout sur la planète la couche de terre cultivable est de moins moins fertile et de plus en plus stérile.

        On t’écoute consciencieusement SALL. (Bon pas trop longtemps non plus, pas que ça a foutre non plus).

      6. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise agriculture, y’a juste l’agriculture qui, par définition, doit produire et si possible le maximum sur un minimum de surface pour un minimum de travail et d’intrants, tout en assurant la viabilité à long terme d’un écosystème éminemment instable qu’elle est destinée nolens volens et par essence à bouleverser.
        Elle n’a jamais été amie de la biodiversité l’agriculture, elle a même été fondée en opposition à la biodiversité. N’empêche qu’on fait mieux qu’avant, moins de conneries. La deuxième révolution verte est en cours mais il y fallait bien une première- merci Borlaug et Cie kamême…
        N’empêche, l’empreinte des terres agricoles sur la surface terrestre diminue avec l’intensification, pas avec l’extensification, avec les progrès technologiques, agro-écologiques, sociaux et génétiques, pas avec les régressions obscurantistes pseudo-écologiques et pseudo-agrariennes vendues par des marchands de peur ou de rêves moisis.
        Quand aux Zabeilles et autres polliniZateurs bien contents de butiner nos champs, non seulement n’ai-je strictement rien contre eux mais encore ne me fais-je pour eux strictement aucun souci.

      7. Michel,

        Tu devrais plutôt écouter la copine de ALL alias vigneron, passionnante en 17 mn :

        https://www.youtube.com/watch?v=VCcJFYRgqO0

        Ou comment en 17 mn servir la soupe à Monsanto/BAYER, aux OGM, à la FNSEA et à vigneron. Très forte la petite et mignonne en plus. Voilà le résultat d’un financier aux champs ! Excellent visionnage Michel.

      8. Les trois principes
        1. Jamais travailler sauf semis ou plantation
        2. Toujours couvert
        3. Maximum de biodiversité

        Les abeilles c’est comme les vers de terre, il faut leur donner à bouffer.

      9. @ cloclo

        Vu et revu la copine de Hall (no comment)

        Vises moi çà, peut-être un peu moins mignonne mais beaucoup plus pétillante.
        http://agriculture-de-conservation.com/spip.php?page=tribune-article&id_article=2151
        Elle a tout compris la Sarah et elle fait avancer le schmilblic.
        http://www.dailymotion.com/video/x1793xs_le-progres-c-est-nous-sarah-singla_news
        Le 28, j’ai rencontré Frédéric Thomas en Belgique, il m’y avait invité et aussi d’écrire sur son site.
        http://agriculture-de-conservation.com/spip.php?page=tribune-presentation&id_auteur=119
        Rien de tel que d’entrer dans un réseau constructif. (j’ai rien fais, c’est venu tout seul).
        Tu penses maintenant! la gauche-droite plus rien à en penser.
        Mon seul soucis avant déménagement, transformer la pyramide hiérarchique en réseau.
        C’est pas dans cinquante ans quand mes petits enfants seront à ma place, c’est maintenant tout de suite.

      10. Très forte la petite et mignonne en plus.

        Ça c’est du cloclo. C’est signé.
        Faut l’excuser mesdames, l’est un peu resté coincé en 1920 papy cloclo.
        Mais n’hésitez pas à le féliciter en sifflant, en souriant, pour son p’tit cul fripé et son matos bringuebalant, il adore, « en plus ».

      11. Qu’est ce que c’est que cette manie qui consiste à ne plus pouvoir trouver une femme mignonne, belle, charmante, voir b… ? C’est sexiste ça ? Tssss. Foutue époque de peigne-culs qui vire au politiquement correcte 20 ans après les US. Victoria sort de ce corps !

      1. L’abeille européenne souffre effectivement de maux assez nombreux qui la mettent sur le reculoir ( varroa , frelons asiatiques , pesticides , maladies bizarres , réchauffement climatique , et pour certains conditions d’exposition lumineuse …).

        J’ai entendu parler d’une expérience dans le Languedoc qui , plutôt que de faire appel à des importations de variétés réputées plus résistantes , consiste , via un réseau d’une quarantaine d’apiculteurs professionnels , à sélectionner dans le « matériel » existant chez chacun des adhérents les reines bâtardes ou pas , qui se révèlent les plus résistantes , les plus adaptées » à leurs sites , et qui donnent les ruches les plus prolifiques et pacifiques . C’est un programme sur cinq ans qui a commencé en 2016. C’est une initiative de simples apiculteurs qui en supportent intégralement la responsabilité et le financement . L’INRA intervient pour la validation du protocole et les mesures tests périodiques sur les reines et la production .

        Pour aller dans le sens de Vigneron ( un peu , faut garder du mou ) , j’aime bien aussi quand ceux qui sont dedans , se prennent en charge devant les problèmes nouveaux , retrouvant « l’aristocratie du métier » , paysanne ou pas .

      2. La filière apicole est pour ainsi dire inexistante en France, Juan, même pas balbutiante ; idem les org prof, éclatées en petits clans dérisoires. Les professionnels sont des exceptions dans un océan d’amateurisme et de charlatanisme.
        C’est les apiculteurs le problème numéro un des abeilles d’élevage par ici. C’est d’abord l’éleveur qui « soigne » ses bêtes, ou pas, ne l’oublions pas.
        Et ne parlons pas des collecteurs, industriels, distributeurs, importateurs…

  6. Ce qui me fait le plus peur ce ne sont pas tant les évolutions climatiques mais plutôt un déclic, tel un vase qui déborde. Je pense plus a un trop plein ou bien un changement brusque comme un palier plutôt qu’une évolution même rapide des températures par exemple.
    Je vois plutôt un wouf du jour au lendemain. Une sorte de grosse catastrophe comme un barrage qui se fissure de plus en plus puis qui s’éventre. Le premier glaçon des 3 placé dans un verre de limonade fond il plus vite que le dernier ?

    1. @Etienne,
      Un hiver comme celui de 1708 ou 1739 1740 (75 jours de gelée consécutifs à Paris, saison froide d’octobre à mars, temps pourri jusqu’en 1742) et EDF devrait faire des choix pour sauver la capitale au détriment d’autres usagers. La nature arrive toujours là où on l’attends le moins.

  7. Laisse tomber Ancestral. Tu as vu l’état physique de Thomas Pesquet après plusieurs mois en apesanteur. Je te laisse imaginer les fiers conquérants terriens après 20 ans dans l’espace. Faut arrêter de croire les fariboles hollywoodiennes type Interstellar où le gars traverse sans dommages un trou noir avec sa petite combinaison. Mort de rire !

    1. @Arkao,
      Dans le bestiaire ufologique, dans ses contes et légendes, il y’a les « petits gris », entité biologique artificielle, asexuée, qui se reproduisent par clonage, dont la morphologie est adaptée au voyage. Donc il y’a de la matière pour les Dr Follamour ou Franckeinstein ici-bas !

  8. Il faudra 20 ans pour atteindre l’étoile la plus proche de notre système solaire située à 40 milliards de kilomètres (soit 4,37 années-lumière) ».

    Une fusée qui va 5 moins vite que la lumière, c’est à dire 60.000 km/s, je demande à voir …

    1. @Yves Vermont,
      Si l’on suppose que la vie intelligente existe ailleurs, il est alors possible qu’une espèce plus évoluée que la nôtre ait compris la géométrie de l’univers et nous contemple dans notre antiquité de la science fiction.

      1. Statistiquement, vous avez raison. Et si l’espace était plus courbe que nous le pensions !

    2. Le truc qu’ils veulent envoyer fait 1 gr Yves. Pas vraiment une fusée quoi… Bon on peut aussi la fusée en morceau d’un gramme et qu’elle s’assemble sur place… Aucun intérêt ? Je vous l’accorde.

  9. Le seul avantage que je me trouve sur Hawkins c’est que moi je suis convaincu qu’on n’est pas seul depuis ma naissance. Mon père de grande culture chrétienne humano-centrée considérait cela à la limite de l’hérésie . Pourquoi Hawkins en plus a-t-il peur qu' »ils » nous trouvent en premier, mystère ..sans doute l’atteinte de l’âge . Ce billet c’est sympa et ça fait peur , mais cela fait un bon 50 ans que les premières alertes écologistes ont sonné , pour finalement quoi ..pas grand chose . Tchernobyl n’a pas remis en cause le programme nucléaire, même pas adouci les coups de matraque sur nos pauvres têtes de militants anti , de plus c’était la technologie des soviets , donc des paysans à peine dégrossis, qu’on s’étonne que tout le parc n’ait pas explosé, pas comme chez nous hein …Maintenant faut rester réaliste , l’élection d’un de Rugy au perchoir de l’Assemblée prouve bien que l’écologie politique mène à tout à condition d’en sortir . Le futur ne fait peur qu’aux adeptes d’un mythique statu quo plus ou moins naturel , par exemple les ricains de leur côté se frottent les mains, les crises et catastrophes ils aiment et savent réagir . La population mondiale réduite à 1 milliard d’habitants , et alors ? C’était le chiffre en 1800 , il y a 2 siècles , une chiure de mouche sur l’échelle du temps .

  10. Ce que je trouve vraiment bizarre, c’est que la nature soit faîte de telle manière qu’elle favorise l’émergence d’une espèce qui est capable de commettre des dégâts si importants qu’ils risquent de faire disparaître les résultats de l’évolution de ces dernières centaines de millénaires. C’est quand même étrange que la nature se saborde à ce point.

    1. Une extinction de masse ne saborde pas la nature. C’est à l’une d’elles que nous, mammifères, devons d’avoir eu notre chance, débarrassés des dinosaures.

      Si les mutations génétiques qui ont favorisé notre relative intelligence s’avèrent en fait être une impasse évolutive en raison des rétroactions sur l’environnement, hé bien, tant mieux pour les rats, ou les machines, ou les loutres (d’après ‘South Park’) – quoique je parierais bien sur les chenilles processionnaires, vu le succès d’En Marche (et puis, c’est le tour des insectes).

      Du reste, la nature n’a pas d’intention jusqu’à preuve du contraire, et ne se saborderait pas plus qu’une comète ne se saborde en fonçant sur Jupiter, ou une particule sur son anti-particule.

    2. C’est pas la premiere fois qu’une espèce est victime de son succès sur TERRE ( notamment les cyanobacterie qui ont porté l’oxygène a 28 % dans l’atmosphere et en sont mortes )
      Nous avons prepare le festin des bacteries mangeuses de plastoc. ….
      C’est vrai que c’etait beau, une baleine bleue mais bon….les gouts et les couleurs….profitez donc de ce merveilleux mois de juin ! L ‘humanite n’ira nulle part et quand bien même….ce serai pour reproduire un peu plus loin sa folie……ici et maintenant, il y a à vivre !

    3. @ vigneron

      La nature existe bel et bien.
      C’est une structure dissipative d’énergie solaire qui fonctionne en quatre temps comme le moteur de ton taco (si t’en as un)

  11. « La constante lumineuse restera désormais là, dans votre cervelle », soit 2 9 9 7 9 2 4 5 8 m/s.
    Et donc « 40 milliards de kilomètres (soit 4,37 années-lumière) » est faux. 40 milliards de km font un peu moins de 40 heures-lumières, nuance.
    Et Alpha du Centaure est bien à 4,37 années-lumière soit 41 344 milliards de km…

    1. Merci !!! ça me chatouillait depuis le début !!! manquait 3 zéros !!
      C’est pas rien quand même ! 3 zéros de plus sur mon compte bancaire, je le sens passer !!!

    2. Faut pas laisser chatouiller, faut sévir et gratter direct, Olivier.
      Ça m’aurait évité le travail et vous aurait donné la primeur.

  12. L’article recycle beaucoup des choses deja dites ici par son auteur ou d’autres sur le même ton: rien de nouveau.
    Il me semble qu’en plus l’auteur prête une pensée a Hawking que celui ci n’a peut-être pas: d’une critique de l’IA vers une critique systématique de la technologie. Celle-ci ayant permis à Hawking non seulement de comprendre l’univers, mais aussi d’y prolonger son séjour terrestre bien plus que le commun des mortels.
    Mais surtout faire parler Hawking comme Mélenchon « Eh les gens, on doit se barrer fissa » lui qui a du se coltiner une vie « difficile », et qu’on ne peut accuser d’égocentrisme, c’est vraiment déplacé.

    1. Franchement, Stephen Hawking, il ne sait plus quoi inventer pour se rendre intéressant. Il en fait des tonnes. Ça lui fait au moins un point commun avec Mélenchon.

      L’article ne mentionne pas la disparition de 99% du plastique qui se déverse dans les océans et dont on ne sait pas où il se retrouve (d’après un docu d’ARTE qui a du chagriner beaucoup d’ostréiculteurs).

      1. Stephen Hawking partage avec toute créature vivante ou objet celeste d’être constitué de poussière d’étoile.
        En revanche il se différencie de beaucoup de ses semblable, pour avoir brillé de son vivant, pour ses contemporains et leurs descendants. quand tant d’autres sont maudits par la bêtise, la lacheté et la méchanceté sans même avoir l’excuse d’une grave pathologie mentale.

  13. Les plus nantis se réfugieront sur des stations spatiales autour de la Terre en attendant que le reste de la population disparaisse.

      1. Quelques fois, je fais un mauvais rêve : tous les riches fuient sur une ile pour se mettre à l’abri. Quelqu’un enlève le bouchon et l’ile s’enfonce dans les flots.

      1. Tu veux sauver l’humanité ou tu veux pas ? Si ça doit passer par l’élite eh bé que veux-tu, e la nave va…

      2. Je ne veux rien ; je doute juste des qualités humaines de « l’élite » qui va partir (si départ il y a). De toute façon je reste ici. 🙂

  14. « Les hommes doivent quitter la terre pour de préserver d’eux même » (?)
    Est que des hommes dans une arche spatiale arriveront différents de qu’ils étaient au départ ?

  15. Les dinosaures et Néandertal ont disparus, de multiples espèces aussi…… A priori, Homo Sapiens n’est donc pas à l’abri de subir le même sort, ce n’est pas improbable il me semble. Le pire n’est jamais certains, mais c’est vrai qu’on peut être pessimiste lorsqu’on observe le monde tel qu’il va (on tue encore pour une religion ou pour s’enrichir, donc l’environnement ne peut pas être prioritaire dans ces conditions). On va voir si Macron et son équipe arrivent à changer la face du monde (en tout cas on va pouvoir vérifier l’axiome libéral, qui veut que si les choses vont mal en France c’est qu’on est pas allés assez loin dans le libéralisme…. )

    1. Faut se réveiller.
      C’est plus la France, pas plus les US de Jefferson, Hamilton, Lincoln, Wilson, Roosevelt, Kennedy, Reagan ou Obama qui « changent le monde ».
      C’est la Chine de Xi, l’Inde de Modi, la Russie de Putin, la Turquie de Erdogan, l’Iran de Khamenei, l’Amerika de Trump…

  16. @Manchego : « On va voir si Macron et son équipe arrivent à changer la face du monde… »

    Oui, mais lequel ?

  17. Soit… Vous êtes un bébé. Vous venez d’arriver sur la Terre. On vous donne la parole. On vous la donne car vous en disposez. Vous la prenez. On vous demande quelle vie vous voulez mener ? Vous comprenez qu’il vous fait choisir entre celle qui s’étend et s’étale autour de vous. De mauvais bruits et de sales odeurs, de moches trognes et de conneries variées. Entre cette vie et une autre vie. Vous vous empressez de répondre, sans trop réfléchir : Une autre vie ! Laquelle vous demande-t-on ? Le savez-vous ? Non, vous ne le savez pas mais vous en voulez une autre. Que vous inventerez avec les autres, vos égaux. Laissez-nous faire, dites-vous ! Nous voulons surtout et avant tout une vie où l’on vit. Une vie d’harmonie et de paix si ce n’est pas trop demander. Une vie avec les arbres et les animaux qui ne bouffe pas notre liberté et s’écrit en poésie. Une vie quoi. Une vie !

  18. Quitter la terre, et on se demande pour où. Mais est-ce la bonne question? L’important n’est-il pas le voyage bien plus que la destination?

    En faisant une analogie simpliste d’une famille partant en vacances, dans la voiture, roulant sur l’autoroute, nous ne pouvons plus allez fouillé le placard pour y chercher un paquet de gâteau en cas de petit faim, pas plus qu’utilisé les toilettes, la poubelle ou je ne sais quoi d’autre. Tout a du être prévu, tous ce que nous avons besoin doit être emmener, rien ne peut être jeté. Le voyage dur seulement quelque heures mais déjà l’intendance est importante.

    Finalement, la recherche des technologies pour ce long voyage (pas pour la propulsion, mais pour le maintient de la vie à bord) est peut-être une source d’où peut sortir notre salut. En mettant eu point un moyen de vivre avec très peu de ressource sur une longue période de temps dans un cylindre de métal ou sur la terre ferme…

    D’ailleurs, ces projets de colonisation de Mars sont peut-être le fruit de ce genre de réflexion: j’ai en effet toute confiance en l’être humain pour réussir à façonné l’environnement terrestre en le rapprochant de celle de Mars (atmosphère inhospitalière, radioactivité, eau douce inexistante, température impropre à la vie humaine).

    1. Le voyage ou la destination ….

      Certain répond en avançant que l’avenir nécessite la fusion du nomade et du sédentaire .

      Mais selon moi ,il faut réussir la greffe …sur terre .

      Et c’est peut être bien le chemin de la sortie du cadre .

  19. Un qui va pas tarder à risquer grave la mise en orbite spontanée sans solide arrimage c’est le Jeannot-Lumière de la Mélenchie.
    Sa cote de popularité s’allège dangereusement. Vingt points de perdus en deux mois et sans grosse affaire à la Fillon ou Cahuzac, juste à coup de maladresses et outrances, mine de rien, à petite dose, chaque jour, bravo, on applaudit l’artiste, Grand Art.
    S’il n’existait pas le Môôssieur, Macron l’inventerait, cette marionnette d’opposition commode.
    Fillon n’avait perdu que 19 points de popu, Bayrou n’en a perdu que 16…
    http://m.parismatch.com/Actu/Politique/Barometre-popularite-Bayrou-la-chute-vertigineuse-1295093

    1. 28/06/2017 depuis 18h15mn France Culture, émission journalistique avec témoins spécialistes (ça existe).
      Titre:
      « Mélenchon est-il méchant ».
      Incroyable…

      1. tu vois à peu près le niveau de l’époque ( et j’ai aucune sympathie particuilère pour Mélenchon )

  20. Les outils pour nous tirer de la catastrophe que nous fabriquons sont simples, bon marchés et à la portée de tous:
    Le coit interruptus, le préservatif, la pilule.
    Par dessus tout: l’éducation, surtout des filles.

    Nul besoin de vaisseaux spatiaux ou de trous de vers..

    Le plus curieux: la catastrophe démographique reste un tabou chez trop d' »élites » qui continuent de prêcher qu’il n’y a de richesse que d’hommes et s’extasient sur la fécondité des africaines, voire des françaises comparées aux allemandes. Ce natalisme est une religion bien plus féroce que celle dénoncée sur ce blog.

    1. Ce ne sont pas les enfants à venir les surnuméraires.
      De très loin, ce sont les vioques les parasites à éliminer en premier.
      Un peu de bon sens que diable.

      1. Comme quoi, il faut boire, manger et fumer plus que de raison toute sa vie, ou en tout cas à partir de 40 ans à fond. Pourquoi donc mourrir vieux en bonne santé ?

      2. @Clo Clo :

        Parce que , quand on devient vieux , c’est surtout mourir en
         » bonne santé » qui évite la folie et la terreur générées par la souffrance .

        Ce en quoi je corrige Brel :

         » Mourir cela n’est rien ,
        mourir la belle affaire !
        Mais vieillir , oh vieillir … »

        en

         » Mourir , vieillir , cela n’est rien,
        mourir , vieillir , la belle affaire !
        Mais souffrir, oh souffrir …. »

      3. Apparemment ni Clo Clo , ni Arkao n’ont encore mis un genou à terre quand , ni le courage , ni la drogue ne suffisent .

      4. « De très loin, ce sont les vioques les parasites à éliminer en premier. »

        De qui est cette phrase ? C’était du second degré ?

      5. Bien content de ne pas souffrir pour l’instant, aucun besoin de ça, la souffrance n’apprend rien. On ne peut pas se mettre à la place de quelqu’un qui souffre. Chacun le gère comme il peut, veut, sait, croit, subit. Ici, quasi tous les moyens sont là pour ne plus, ne presque plus ou définitivement ne pas, souffrir. C’est le principe même de l’euthanasie. On est tous libres, et malheureusement seul devant cela.

      6. « Un peu de bon sens que diable »
        En quoi penser que la vie de personnes déjà nées est moins importante que la vie de personnes à naître est du « bon sens » ?..
        Et où est le bon sens de penser qu’une personne à venir est plus utile à l’humanité qu’une personne déjà éduquée, formée, productive et con – sommante ?

        On parle de limiter le nombre de passagers à un chiffre acceptable pour la survie des passagers. Soit on tue une partie des passagers déjà embarqués, soit on les empêche de faire naître le surnombre…
        A titre personnel je vote pour la seconde option. Mais si Vigneron veut laisser sa place à un fœtus, libre à lui ! ^^

    2. Quand je louais Hadrien pour la mesure et la pertinence de ses pensées en actes , je parlais de l’empereur .

  21. Retour en France .

    J’ai noté ça , intéressant à lire , alors que les ordonnances planent ( il faut ouvrir le pdf ) :

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/2871900?sommaire=2872027

    Apparemment une majorité ( 55%) des entreprises interrogées pensent que leur principaux freins à l’embauche sont l’incertitude sur la situation économique ( ce qui conforte Mailly) , ou l’indisponibilité de main d’œuvre compétente .

    Les barrières liées à la rigidité ou complexité de la règlementation , sont mises en avant à hauteur de 18 % des entreprises sondées .

    L’INSEE n’aime pas la Marche ?

    1. Comment tu lis ça Juan ?
      Si y’a près de 20% des chefs d’entreprise qui sont contraints par des dispositions du code du travail dans leur volonté d’embaucher, est-ce que ça ne signifie pas aussi que près de 20% des entreprises sont susceptibles d’embaucher si ces contraintes sont aménagées ?
      C’est rien 20% des entreprises pour lesquelles le frein majeur à l’embauche est atténué ? Sachant qu’il s’agit des plus dynamiques puisque ne ressentant pas comme frein majeur « l’incertitude sur la situation économique » ?
      Vraiment ?
      Et quid de « l’incertitude sur la situation économique » des autres si les premiers embauchent ?

      1. Ben je le lis comme tout le monde et comme le disent les entreprises elles mêmes :

        1- le premier frein mis en avant c’est la faiblesse et l’incertitude sur le carnet de commandes ( 28 %) . Ce qui ne devrait pas surprendre notre keynésien en chef , et qui fait reposer l’espoir d’un meilleur sort sur la place que la France ambitionne dans le dynamise économique mondial , et finalement , surtout , les conditions d’une économie mondiale saine , nourrie par un système financier sain . Le blog s’exprime là dessus .
        2- le deuxième ( 27%) est l’indisponibilité de main d’œuvre compétente , qui , en principe devrait être le plus simple à desserrer via la formation permanente , sujet maintes fois mis en accusation ici ou là , et qui selon moi progresse et progresserait encore plus si le salarié retrouvait quelque soit son métier un salaire digne .Sujet accessible donc , en lien selon moi avec le suivant :
        3- le troisième frein évoqué et invoqué est le coût du travail ( 23%) . Entre CICE qui coûte cher et statistiques internationales qui semblent montrer que le coût du salarié français n’est pas forcément ce boulet qu’on dit , il y a cependant , de mon point de vue de quoi discuter dans le cadre d’une fiscalité qui se nourrirait plus de la rente que du travail .
        4- le quatrième ( enfin , serait -t-on tenter de dire ) frein dénoncé est la réglementation du travail (18 %), ce qui , dans le contexte du discours libéral habituel , tendrait à montrer que les chefs d’entreprises qui ont les mains dans le cambouis sont moins idéologiquement libéraux que les penseurs économique du même acabit , ou qu’ils sont tarés . Ceci étant , dans un grand bain international ( où l’on reparlerait d’Europe) , il y aurait sans doute du grain à moudre également sur ce domaine , à mon goût , car de façon très concrète ce qui intéresse un salarié c’est son salaire , la reconnaissance de son travail , une lisibilité temporelle qui lui permette d’organiser sa vie et celle de sa famille ,la possibilité d’apprendre , de progresser et suivre la marche du monde , la garantie de traverser les trous d’air sans y tomber , dans un monde qui doit repenser la place du travail , de l’activité , du gratuit , de ses besoins , de ses relations , de ses organisations et de ses modes de prises de décision .
        A priori la trajectoire de l’entreprise réelle ( tangible ?) , dans un monde soulagé de la spéculation , est compatible avec cette trajectoire là .

        Au total et globalement, je m’étonnais simplement qu’il faille , toutes affaires cessantes ,utiliser un levier qui semble le plus court des quatre invoqués sur le terrain par les principaux intéressés , pour « faciliter l’embauche » .

      2. Ok, je vois que tu ne sais pas me lire non plus.
        Ma logique me semble t’être étrangère.
        Je n’insiste donc pas.
        Bonne nuit.

      3. J’ai loupé bonne nuit car j’y étais déjà .

        Je ne cherchais pas à comprendre la logique de Vigneron ( qui semble sous tendue par l’affirmation que les « 18% » sont les plus dynamiques et porteurs d’avenir et que les soulager soulage aussi la situation économique et la vitalité du marché , ce qui serait recevable si c’était mieux étayé plutôt qu’affirmé ou espéré) .

        Je répondais à la question « comment tu lis çà? ».

        Après une nuit , enfin revenue au frais , j’ajouterai à mon rendu de ce document de l’INSEE , que son principal mérite ( son travers pouvant être que chaque camp s’en empare pour le démolir ou y trouver un alibi à ses propres a priori) , c’est de donner un nom ( le poids des pourcentages n’est finalement pas le plus important) aux rouages qui doivent fonctionner ensemble et simultanément en interaction , pour qu’on puisse espérer un progrès en agissant sur le système qu’ils constituent .

        On ressent bien d’ailleurs que le « système économique » ne peut lui même être utile et agréable qu’en phase avec le système social démocratique et le système vivant .

        Je ne fais pas grief à Macron ( ou Attali) de vouloir adapter le code du travail et je fais confiance aux syndicats , contrairement à d’autres , pour peser ce qui est utile , nécessaire ou dangereux .

        Je suis en fait heurté par l’illusion qu’en ne traitant ,et ne faisant un sujet politique , que d’un des rouages , on puisse recueillir l’adhésion éclairée des citoyens .

        Ce que , à ce moment , j’analyse comme la reconnaissance que le seul rôle qu’une instance nationale ( la République Française en l’occurrence) ,puisse ambitionner , c’est de s’adapter aux errements internationaux , quels qu’ils soient .

        Ce qui est sans doute réaliste ,et me confirme que ,sans Europe citoyenne et forte , il n’y a pas d’avenir pour la démocratie .

      4. A propos de la logique à Vigneron ( soulager les 18 % , c’est faciliter l’emploi chez eux et donc aussi globalement ), je relève dans le discours de Macron que la réforme du code du travail , ça n’est pas se plier aux diktats internationaux ( ce qui est plutôt ma thèse ) , c’est la chance de « donner un emploi à ceux qui n’en ont pas . »( ce qui est plutôt la thèse de Vigneron).

        Je maintiens cependant, aussi bien pour Macron que pour Vigneron, que la thèse  » création d’emplois » est plus espérée et affirmée qu’étayée . Les syndicaux sauront mieux juger .

        Sans faire appel à une théorie du complot ou à une désolation stérile devant les « faits », « ma thèse » me parait plus facile à étayer , mais je conçois que les deux « compères » puissent me faire le même grief d’affirmation gratuite en retour .

        C’est d’ailleurs « les faits » qui m’inquiètent dans le discours de Macron , car il fait souvent référence sinon allégeance devant le « Réel ».

        Où l’on peut reparler de Vérités et de Réalité .

        Car , s’il s’agit « d’abord » de respecter le « Réel » , point n’est besoin de vie démocratique pour désirer , définir et mettre en chantier le « Réel » social .

        Liberté ( il la cite plus que de raison ) , Egalité ( il parle d’Equité ), Fraternité ( je crains qu’il la réduise à un moyen alors qu’elle est une des trois fins , fléau de la balance des deux autres ) étendue au vivant ( évoqué , on attend la suite ) .

    2. Quoi qu’il en soit Macron et son équipe vont laminer le code du travail et çà va être un test grandeur nature pour vérifier l’efficacité des thèses libérales.
      Bien sur si cela échoue ils nous diront que c’est parce que l’on est pas allés assez loin et qu’il faut encore serrer d’avantage la vis.
      Des marges de manœuvres il y a en pour aboutir à un libéralisme intégral, on pourrait par exemple supprimer le contrat de travail, les gens se loueraient à la journée, par tacite reconduction, on pourrait aussi supprimer l’état providence et tous les filets de sécurité (retraites par répartition, santé publique, RSA, éducation gratuite et obligatoire…..). Bref, un retour vers le passé.
      Les grandes fortunes se sont bien incrémentées, les 500 Français les plus fortunés possèdent 571 milliards d’euros, soit 117 milliards de plus qu’en 2016 (+26%), mais ils sont insatiables.
      C’est vrai que je caricature un peu, il sera difficile de nous faire revenir à Germinal, mais du côté du Medef ils ont des marges de progression, ils ne vont pas se contenter de si peu.

      1. Eh, explique moi pourquoi ces salauds de patrons capitalistes sont assez cons pour pas soutenir mordicus la réforme du Code du W dans l’enquête en question si elle profite tant que ça à leurs intérêts et détruit à ce point les lignes Maginot défendant les ultimes droits et libertés des prolétaires aux abois..
        Seraient-ils moins au fait de leur intérêt que les patrons de l’ère victorienne décrits par Marx et Engels, les patrons de l’ère Macron décrits par Filoche et Môôssieur de la Mélenchie ?

  22. L’important c’est de donner un but à l’humanité, la science fiction c’est pas mal. Toutefois le défaut des grosses productions c’est qu’elles ne sont financées par les majors que si le scénario est crédible.

    1. Vu le nombre de navets, j’ai comme un doute.
      L’humanité n’a pas besoin qu’on lui assigne un but, elle rêve de bonheur.
      Les grosses productions, le marketing et les grands manitous l’asservissent avec des GSM (voleurs de temps) , des guerres et du productivisme; le nationalisme ça occupe aussi.
      Que la montagne est encore belle!

  23. Juannessy,
    Vos matins sur les bords de Loire,
    Quel joli texte !
    C’est pourtant simple la vie !
    Pourquoi tout ce qui a été beau doit devenir laid ?….
    Pourquoi faut-il que des cupidités stupides et illusoires ,
    nous détournent toujours d’un bonheur originel, simple et tranquille ?

Les commentaires sont fermés.

*Le seul Blog optimiste du monde occidental*