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11 réflexions sur « La nouvelle astrologie. En fétichisant les modèles mathématiques, les économistes ont transformé l’économie en une pseudoscience hautement rémunératrice (2/2), par Alan Jay Levinovitz »

  1. « […] jusqu’à ce qu’elle atteigne les limites imposées par ses présupposés. »

    L’intelligence artificielle court le même risque.

    Les spécialistes sont très optimistes parce qu’ils viennent de franchir des obstacles sur lesquels ils butaient depuis un demi siècle mais rien ne prouve que l’idée qu’ils se font du fonctionnement de nos neurones et de nos capacités d’apprentissage soient à la hauteur des ambitions qu’ils affichent.

    « […] mais seulement parce que la sphère armillaire n’est pas assez grande et que les équations ne sont pas assez bonnes.

    Les ordinateurs ne sont pas encore assez puissants (le nombre de neurones trop faible) et le volume de données disponible encore insuffisant (apprentissage trop limité) …

  2. « Lorsque la théorie mathématique est l’arbitre ultime de la vérité, il devient difficile de voir la différence entre science et pseudoscience »
    Il me semble que la différence est la même qu’il existe entre exactitude et précision. L’astrologie est précise ; l’astronomie est précise et exacte.
    Toutefois, lorsque l’on perd en exactitude, les rituels et l’artifice recouvrent le réel. Alors, les prédictions laissent place aux prédications et aux prescriptions. L’objectivité des théories est parée d’injonctions morales et de considérations subjectives.
    L’économie basée sur des modèles mathématiques est, dans un sens, encore plus blâmable que l’astrologie. En tant que science humaine, elle permet la production de discours qui -comme avec l’astrologie- sont également des prophéties. A cela s’ajoute le pouvoir ou la prétention d’être autoréalisatrices ou autodestructrices.
    A chaque époque son haut-clergé…

  3. Un humoriste dit un jour que dieu créa les économistes pour donner un bon nom aux astrologues. En ce qui me concerne, je pense qu’il n’y a personne sur terre capable de faire des prévisions d’événements. Ceux-ci n’existeront pas avant que leurs créateurs les auront produits. Il s’agit là des broderies du destin. Cela n’empêche toutefois pas d’émettre des opinions sur l’avenir, qui sont subjectives par nature et n’engagent que leurs auteurs. Par ailleurs, il est tout aussi acceptable d’émettre des anticipations de tendances ou de potentiels. Vu sous ces éclairages, tout futurologue, qu’il soit économiste, astrologue, météorologue, docteur ou n’importe qui, a le droit à l’erreur. En quelque sorte, les futurologues ne font rien d’autre que révéler le présent à ceux qui sont encore coincés dans le passé.
    Serge Bernard, astro-psychologue, sergebernard.com

    1. Comment expliquez-vous que j’aie pu écrire un livre où j’annonçais la crise des subprimes ? Un coup de bol de … 250 pages d’explication pourquoi il y aurait une crise du capitalisme américain du fait du secteur immobilier subprime ?

      1. Il ne s’agissait pas d’une prévision mais d’une anticipation basée sur les 250 pages de faits disponibles au moment de l’écriture du livre. Pas un coup de bol, mais une meilleure perception que d’autres des faits et leurs interprétations. Cela n’enlève rien à ton mérite d’avoir mieux vu (pas prévu) que d’autres, dont la majorité se sont trompés.

  4. J’étais adolescent et intéressé par la logique. Une phrase du livre  » Le matin des magiciens » m’est restée depuis lors pour toujours en tête. De mémoire elle disait ceci  » Donnez-moi la bonne hypothèse de départ et je vous démontrerai que la lune est un fromage de gruyère ». Bon, si en esthète (???), on peut admirer l’élégance des équations ou des algorithmes ( ça m’arrive car je suis programmeur ), ils ne mènent qu’à l’erreur si les hypothèses de travail sont fausses ou farfelues. Mais la majorité des économistes actuels ont un problème plus grave encore, ils sont malhonnêtes , car le dogme Walrasien du marché en équilibre qu’on nous sert à longueur de JT, a déjà été réfuté par des économistes dans les années 50 qui ont même eu des prix « Nobel » pour ça.

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