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5 réflexions sur « Le colloque Walter Lippmann : aux origines du « néo-libéralisme », par Serge Audier (I) Introduction »

  1. Merci beaucoup pour cet éclairage, et cette esquisse des sources du néolibéralisme, en nous apportant ces quelques pièces du « puzzle ». Personnellement je retiens (sauf erreur) un net basculement idéologique dans les années 70 (tiens, tiens, on n’est pas loin de 68 ; il y aurait sans doute une relation à trouver entre les deux…). Je retiens également (très intéressant), « la place de la culture (dorénavant) à la base de la bataille idéologique » ; peut-être que « l’individualisme méthodologique » s’est dorénavant vêtu d’un habit « apparent » de combat pour la défense des « libertés individuelles ». Je note en sous-main cette idée « d’individus rationnels capables de s’adapter au mieux aux objectifs assignés » (la fameuse « responsabilisation ») d’une part, et du « laisser-faire » comme « méthode de management », à condition qu’ils soient au service des décideurs et des capitaux. On pourrait dire qu’il s’agit d’une liberté bien encadrée par un objectif absolu du capitalisme. A travers cet exposé, on sent bien l’ambivalence du libéralisme entre les versants culturel et économique ; et plus généralement, la ligne de flottement entre individualisme et structures collectives (syndicats, Etat social, institutions, corporatisme, structure sociales traditionnelles (familles, religions, communautés traditionnelles, …)), ces dernières étant donc combattues férocement (sauf à maintenir de façon la plus autoritaire, l’ordre du cadre capitaliste – Cf. l’exemple de Pinochet au Chili).
    Très intéressant….

  2. Voici un éclairage historique très instructif qui explique à mon sens pourquoi Paul Jorion préfère employer le terme d’ultra-libéralisme – ce qui lui est parfois reproché, pour qualifier l’idéologie actuelle du capitalisme, plutôt que celui de néo-libéralisme qui renvoie effectivement à plusieurs approches de l’économie, parfois contradictoires.

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