65 réflexions sur « Allez les Belges (en plus, Philippe est un ami) ! »

  1. On peut penser que si Macron s’est agacé , c’est que ce panorama qui lui était opposé lui a paru plus cohérent que le bousin de Plenel et Bourdin .

    Sa réponse sèche et un peu convenue , reste à évaluer , car sur la forme , je ne vois pas qu’un président national en exercice pouvait faire autre chose que rembarrer un député européen qui ne parle que de la politique de son pays .

    Je retiens pour ma part que Philippe Lamberts est prêt à faire sienne , comme âme et ligne de conduite européenne , mon propre étendard :

    Liberté , Egalite , Fraternité étendue au vivant !

    Pourvu qu’il soit aussi ,voire plus, mordant pour en convaincre le parlement de Strasbourg !

    En particulier pour donner à la corde qui lui semble chère , une forme , une résistance , plus convaincantes qu’un effet d’audience ostensiblement vert .

  2. Cette charge à la clarinette ouvre la campagne des européennes et glisse une sacrée épine dans les bottines d’En Marche.
    Tout y est.
    Mesdames et messieurs les électeurs à vous de battre le tambour !

      1. Le minimum c’est de voter. Faire campagne est un engagement participatif complémentaire.
        Le comble de l’absurdité serait de faire campagne et de ne pas voter, (-x+=-). C’est ce qui se passe, ce qu’il advient lorsque le résultat d’un vote est superbement snobé.
        Non ?

      2. @Hervey :

        Ce que vous dites est de bon sens , mais j’ai souvent de plus en plus l’impression que « la campagne » , le discours , la réplique facile , sont assez pratiqués par des connaissants tout qui ne s’engagent pas et souvent ne votent pas .

        Que leur parole trop facile et rapide ne les engage pas .

  3. Mr Macron n’est pas belge , mais français , on doit l’excuser de manquer d’autoderision et d’humour , il n’a peut être pas appris à l’ENA ….

      1. L’humour et l’autodérision ne s’apprennent pas.
        Or ce qui n’est pas apprenable ne fait pas parti du logiciel de ces 1er de cordée, monstres froids psychopathiques, certes bardés de dîplômes mais sans humanité.

      2. Hélas , un psychopathe , bardé de diplômes ou pas , peut avoir de l’humour et de l’autodérision .

        Ce sont d’ailleurs les plus dangereux .

      3. ¨Catharsis.

        L’acteur préféré des Français était à l’écran un personnage odieux, autoritaire, caractériel. C’est d’ailleurs à partir du moment où il joue ces rôles qu’il connaît le succès. «Au début de sa carrière, il campe des gens du peuple, comme dans Papa, la bonne et moi, et son jeu n’a rien à voir», souligne Jérémie Imbert. C’est donc en représentant de l’autorité (chef d’entreprise, gendarme, chef d’orchestre) méprisant le peuple que les Français ont adoré et adorent de Funès, qui savait si bien les ridiculiser. C’est là une autre clé de son succès. «Que les « grands » soient en réalité bourrés de travers et de défauts et tournés en ridicule, il n’y a rien de plus rassurant», assure Sophie Adriansen, qui cite l’exemple de la saga des Gendarmes: «Son personnage permet de conjurer la peur de l’uniforme».«Dans ses personnages, de Funès étale nos défauts, la méchanceté, l’hypocrisie, la lâcheté, nous permettant une sorte de catharsis. Nous sommes rassurés de ne pas être aussi horrible que lui!» renchérit Jérémie Imbert.

        Autodérision.

        De Funès a beaucoup étudié le comportement humain. Il prenait constamment des notes sur des bouts de papiers, sur «des observations concernant des attitudes, des démarches, des mouvements des gens qu’il croisait», témoigne un de ses fils, qui raconte qu’il «étudiait ainsi l’espèce humaine comme un zoologue étudie les chimpanzés». De Funès a aussi raconté s’être beaucoup inspiré de sa mère. «C’était un personnage très truculent, très drôle. Et malgré moi, comme j’étais gosse, j’ai enregistré tout ça, et c’est inépuisable», disait-il. Très complexé et réservé dans la vie, l’acteur avait aussi un sens aigu de l’autodérision (la scène de la douche est là encore exemplaire), ce qui reste, selon Jérémie Imbert, «un ressort comique indémodable».

        Source: https://www.20minutes.fr/cinema/1086803-20130124-pourquoi-louis-funes-toujours-aussi-populaire

  4. s’il vous plaît, Paul, dites-nous que c’est ce brave homme qui vous a convaincu de tenter l’aventure au sein du théâtre européen…

    1. Par rapport à ANELA , Nombreux sont les êtres humain incompris car trop clairvoyant!
      Les paradigmes tout ça heiiîn.
      il pense même que congeler tout un tas de graines peux avoir quelque chose à voir La biodiversité, c’est un peu près du même registre.
      Ce n’est pas que entre le prince et le philosophe que les savoirs des circule pas, c’est aussi que notre espèce est paradigmatik uhu

      1. 😀 il vaut mieux ne pas trop être clair si l’on veut garder son entièreté dans ce monde obscur .
        Le message est passé j’en suis sûre.

  5. Il s’est passé quelque chose d’important dimanche soir.

    Jupiter en acceptant de descendre de son olympe, a perdu son statut de demi-dieu, il est redevenu mortel. Tellement mortel que déjà dans les milieux d’affaires de la bourgeoisie française on s’inquiète.

    Que Macron ait envie de « se faire des journalistes » (canard enchaîné), c’est déjà un symptôme que le gaillard commence à dérailler sur le plan intellectuel, mais en plus qu’il ne sache pas installé une distance avec ces boute feux, qu’il ne lutte pas en début d’émission, à faire respecter son rang et exige le « monsieur le président  » d’usage, dans un régime bonapartiste comme la V République, alors la preuve est faite que le loulou, est peut être un bon technocrate libéral, qui se pousse du col quand même un peu, mais absolument pas un politique.

    Plenel ne l’a pas respecté, soit, c’est un gauchiste. Mais que Bourdin, ce gros lourdaud populiste bien classé à droite, lui rentre dedans aussi, alors là c’est catastrophique pour son image. Plus personne ne va le respecter. La première marchande de gaufre va se croire autorisée à lui exprimer son opinion à l’occasion !

    De là, le lendemain un député belge lui fait la leçon. Encore ce matin , ce fou va au contact des cheminots. Macron ne fait plus le président, il fait le premier ministre. Il ne décide pas d’une politique au sommet de l’Etat, il vient, lui, la défendre sur le terrain lui même. A mon avis c’est fait il est déjà complètement cramé, lui et sa politique.

    On se dirige à grand pas vers une crise politique en France, en France donc en Europe.

    Ne croyez surtout pas que les cheminots et les agents de la RATP sont disposés à laisser filer leurs statuts et leur régime de retraite. (ce foufou, dimanche, qui charge un peu plus la barque, à annoncer à la cantonade que les retraites, c’est comme si c’était fait). Nous sommes lucides et déterminés. Vous allez vite pouvoir le constater. La grève générale est sur les rails. Malheur à celui qui veut seul arrêter un train lancé à pleine vitesse !

    1. Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? (Après, trou de mémoire…)
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Chant_des_partisans

      J’veux dire, une hirondelle fait-elle le printemps? Le pourquoi: les hirondelles ne sont plus là, remplacées par des corbac à demeure, diablement sympathiques. Les vrais, pas ceux en vert-de-gris. Les temps changent.

      « Malheur à celui qui veut seul arrêter un train lancé à pleine vitesse ! » D’ac, une détail: malheur pour qui ?

      Cette phraséologie martiale ne semble pas trop rassembleuse, non?
      Un coup de trompette, ou un coup de blues?

      1. Le présage d’un augure qui n’oublie pas que le pays n’a pas voté pour un énième libéral, mais contre la bête immonde !

        Les libéraux technocrates au sommet de l’Etat peuvent bien avoir fait l’ena et science po, s’ils ne pigent pas cela, ce sont des crétins instruits, bref des crétins politiques.

        Quelles sont les forces derrières Macron ? Une poignée de libéraux ? Quelques centristes bobos du modem ? Surtout une fine couche de bureaucrates à la tête des syndicats ouvriers.

        Que ces drôles de syndicalistes se voient contraint à ne plus participer à la mascarade des concertations bidons, et notre bonhomme se retrouve seul, à tenter d’arrêter un train lancé à pleine vitesse !

        L’issue est certaine !

      1. Motion à l’adresse des directions syndicales SNCF et RATP

        DETERMINES ET LUCIDES

        Nous, réunis en AG de grévistes ce 19 avril 2018, de l’attachement ………………………. une fois encore, nous vous interpellons, dirigeants syndicaux de la SNCF et de la RATP.

        Votre présence à la table de concertation de la ministre des transports E.Borne est une aubaine pour le gouvernement Macron-Philippe. Nos statuts, nos régimes de retraite, ne sont pas négociables !

        Nous exigeons que vous quittiez ces concertations immédiatement

        Votre décision à la SNCF d’installer la grève dans la durée, à raison de deux jours de grève tous les cinq jours, et à la RATP de coller à ce calendrier, semble ne pas impressionner Macron.

        Nous exigeons que vous appeliez dès le 24 avril à la grève générale, les personnels SNCF et RATP, jusqu’au retrait pur et simple de la réforme libérale Macron.

        Le mouvement de grève cheminot est pour l’instant par trop atomisé AG par AG.

        Dirigeants syndicaux, nous exigeons que vous aidiez le mouvement à s’unir, à se structurer, à se doter de comités de grève de bas en haut, jusqu’à un comité central SNCF et RATP, qui coordonnera le mouvement et le mènera à la victoire.

        Dirigeants syndicaux de la SNCF et de la RATP, la colère monte dans toutes les AG. Nous n’aimons pas les faux semblant, nous n’aimons pas la mascarade. Entendez cette colère et cette détermination. Nous sommes plus que déterminés : nous sommes lucides.

        L’heure n’est plus à la délibération mais à la mobilisation générale

        Bloquer Paris c’est bloquer Macron

        Tous ensemble, Bloquons Paris, Bloquons le pays

        Sauvons nos statuts, sauvons nos régimes spéciaux, sauvons les services publics

        Appelez les personnels SNCF et RATP, à la Grève Générale

        Motion votée à l’unanimité.

        Section syndicale CGT Section syndicale FO
        Section syndicale SUD Section syndicale UNSA

      2. @ Juannessy

        « Eninel fait des faux en écriture ? »

        Eninel met son temps, son énergie, son petit talent sémantique au service de ses anciens collègues de la RATP.

        Il n’y a dans cette collaboration rien de « faux ».

        Ma retraite à la RATP repose sur la pérennité d’un statut et d’un régime de retraite donné. Si dans les prochaines années, nous sommes versés au régime général, pire si Macron arrive à imposer un système de retraite par capitalisation à l’anglo saxonne, MOA, je bois la tasse.

        C’est formidable ça, autant on n’admet l’individualisme et la recherche du profit pour un bourgeois, autant lorsqu’un ouvrier cherche à faire la même chose, on semble trouver cela douteux.

        Il y a une alliance de fait entre les retraités et les actifs de la RATP et de la SNCF. Nous échangeons. Les jeunes nous amènent leur énergie, nous notre expérience.

        Cette motion n’est pas pas motion. Elle a été travaillé et voté par des salariés de la RATP. Ils l’ont fait voté à l’unanimité dans certains attachements. Ils ont été la défendre dans une AG devant le siége de la RATP le 19 avril au matin. La direction de la CGT a tenté de les faire taire, en vain. La colère et la peur est trop grande dans le personnel.
        L’après midi à Montparnasse elle a été accueillie favorablement par des centaines de cheminots, qui trouvent le temps long, qui se sentent bien seul, et qui commencent à se dire, qu’une fois de plus les chefs syndicaux les ballade !

        Vous pensez en avoir finit avec nous ? Cela ne fait que commencer !

        Nous n’avons dans notre classe sociale pas l’âme de sacrifiés. Nous serions prête à faire des efforts, mais encore faudrait’il que ces efforts soient au service du progrès social, pas pour continuer d’enrichir une minorité de pourris, pas pour mettre à la place des services publics une compétition, qui ramène les ouvriers à l’age de pierre, qui transforme les citoyens en des cochons de payeurs.

        Non Juan, chez nous il n’y a pas de faux !

      3. @ Juannessy

        « J’attends de voir les signatures datées au bas du document . »

        En plus vous nous traîtrez de menteur ! Décidément vous êtes obsédé par le faux vous !

        Je n’ai jamais menti, ni ici, ni ailleurs, les vrais révolutionnaires n’ont pas besoin d’artifice pour exister.

        Je ne sais pas trop comment mettre en ligne ce document, mais je vais l’envoyer sur la boite mail de Paul.

        Il ne le mettra pas en ligne, parce que je ne peux pas utiliser comme cela le nom de mes camarades. Mais il pourra vous confirmer l’authenticité du document.

        Il était 17 camarades de la CGT dont trois Délègues du personnel CGT.

      4. Et les trois autres syndicats ?

        PS : je ne cherche à insulter l’honneur de personne . Je m’étonne que cette quadruple signature potentielle d’un document rédigé avec des termes qui ne sont pas compatibles avec ce que je connais des positions des centrales syndicales citées , soit couverte par ces dernières sur un site public ,pour autant qu’elles auraient fait la petite vérification demandée .

      5. @ Juannessy

        J’ai communiqué à Paul les pièces promises et attestant de la véracité de mes propos.

        La motion prototype en ligne ici, ouvrait aux attachements et aux AG la possibilité de se solidariser de cette action.

        Je n’ai jamais écrit que toutes les sections syndicales, tous syndicats confondus, avaient voté cette motion.

        Elle a été lu sur plusieurs attachements, et ce sont principalement des sections syndicales CGT, dont la section CGT de Vitry bus, qui l’a adopté et signé, qui ont porté et défendu cette motion l’après midi, à la manifestation à Montparnasse.

        Mais ne vous y trompez pas , il se déroule une même crise intestine qu’à la CGT, dans les autres syndicats que vous dites bien connaitre.

        La responsabilité de toutes les directions syndicales à la SNCF et à la RATP est pleinement engagée.

        De par leur comportement inadmissible,ces directions syndicales aident le libéralisme à prospérer.

        Autant fait celui qui écorche que celui qui tient le pied !

      6. @Eninel :

        Merci de honnêteté responsable de votre réponse , qui donne à votre intervention son prix et ses limites .

      7. PS : je connais assez bien de l’intérieur la CGT , FO et la CFDT ( non citée dans la motion ) et j’ai déjà expliqué pourquoi .

        Pour l’UNSA et Sud , je me fie aux déclarations et positions de leurs leaders qui sont là pour ça , même si j’ai compris depuis pas mal de commentaires que vous contestiez tous les leaders .

        Ce que je ne ferai jamais ailleurs que dans la structure à laquelle j’adhère .

      8. RETRAIT PUR ET SIMPLE DU PLAN TRANSPORT MACRON

        VENEZ NOUS AIDER, ENSEMBLE, LUCIDES ET DETERMINES, POUR LA GAGNE

        Le jeudi 19 avril, votre section syndicale CGT du dépôt bus de Vitry sur seine, à l’unanimité, votait une motion à l’attention des directions syndicales de la RATP.

        Cette motion exigeait la fin des concertations destructrices de nos statuts, l’exigence que l’ensemble des directions syndicales RATP et SNCF s’unissent et appellent à la grève générale à partir du 24 avril.

        Cette motion, votre section syndicale la portait à l’AG, qui se tenait dans le hall d’entrée du siège RATP à Bercy.

        Là, des représentants de la direction syndicale CGT manifestaient leur volonté de nous empêcher de prendre la parole pour lire notre motion. Devant des centaines de collègues de tous les attachements, dans cette assemblée générale où chacun avait le droit de parler, seule votre section syndicale était fermement priée de se taire.

        Nous nous refusions à ce diktat d’un autre âge, et l’un de nos camarades, délégué du personnel CGT à Vitry Bus, d’autorité, lisait tout haut notre motion, motion qui était applaudie.

        Dans l’après midi, nous nous rendions à la manifestation à Montparnasse et nous diffusions largement cette motion aux cheminots, et à toutes les forces et organisations ouvrières présentes, syndicats et partis compris. Dans le cortège, la motion était partout bien accueillie.

        Nous nous battions bien seuls, pour tenter de provoquer un électrochoc salvateur, et ainsi tenter de sortir d’un faux rythme morbide et fatal le mouvement. Faux rythme voulu, ne nous y trompons pas, par les directions de toutes les organisations, se disant vouloir défendre nos intérêts de classe, syndicats et partis ouvriers compris.

        Nous nous rendions ensuite au camion CGT RATP, remettre notre motion à la direction CGT de la RATP.

        Étonnement, malgré Bercy le matin et notre action pour faire vivre la démocratie ouvrière, malgré le fait que nous ne pouvions que déranger la quiétude de ces dirigeants, discutant eux, non pas de la mobilisation générale immédiate à organiser, mais des rendez-vous politique le 01 et le 05 mai, nous étions relativement bien reçus. Ironiquement et avec un grand sens politique ils nous baptisaient les frondeurs !

        Ces responsables nous garantissaient, que eux aussi, étaient convaincus qu’il fallait rendre automatique le fait de caler les grèves à la RATP, sur les jours de mobilisation des cheminots, que tous nous étions gravement menacés par Macron.

        Ce matin vendredi 20 avril, le Comité d’Union de la CGT, réuni pour faire le point sur la mobilisation, sans vergogne, renie déjà les engagements de la veille.

        Camarades et collègues de travail, le comportement des directions syndicales de la RATP est inacceptable, il est dangereux et même fatal pour notre avenir si nous restons passifs.

        Le 22 mars dernier nous pouvions lire dans l’un de leurs tracts :

        « La question posée aujourd’hui n’est pas seulement celle de l’avenir de la SNCF, de la RATP ou d’autres entreprises publiques en tant que telles, mais celle de l’avenir du service public au regard des besoins de notre époque, des enjeux de notre temps et de notre conception de la société.

        A terme, la RATP aura à subir les mêmes attaques, les mêmes remises en cause, la même tentative de stigmatisation d’un service public qui, pourtant, a fait depuis sa création, la démonstration de son efficacité sociale, économique et environnementale.

        Attention, ce qui prévaudra pour l’avenir de la SNCF sera similaire à ce qui construira l’avenir de la RATP ! »

        Dans leurs dernières productions littéraires, ils ne cachent pas que l’avenir du statut et du régime retraite de la RATP sont, tout autant que la SNCF, la cible de la frénésie libérale que traverse le pays.

        A très court terme les dépôts de bus de la RATP sont voués tout simplement à la privatisation.

        Camarades, collègues, il est de votre intérêt de nous rejoindre dans la fronde que nous sommes entrain d’organiser dans nos syndicats à la RATP, nombre de sections syndicales du département bus, giso, et ferré s’interrogent sur l’immobilisme actuel.

        Dans votre volonté de défendre votre peau, votre statut, votre régime de retraite, les services publics, ne laissez pas l’outil syndical entres les mains des dirigeants actuels faillis. Syndiquez-vous.

        Battez-vous avec nous, pour exigez des directions syndicales qu’elles s’unissent et forment avec les directions syndicales de la SNCF, un Comité Central de l’Union SNCF-RATP qui structurera et coordonnera notre mouvement jusqu’à la victoire.

        Les jours venus, faites grève, pour l’instant sur le calendrier cheminot, et le plus vite possible, massivement dans le cadre d’un mouvement qu’il nous faut rendre au moins aussi puissant que celui de novembre-décembre 1995.

        Déterminés, venez systématiquement participer aux Assemblées générales des grévistes.

        Lucides, ayons à l’œil les directions syndicales, jusqu’à la victoire, jusqu’au retrait pur et simple du plan Macron.

        Syndiqués CGT Bus Vitry :

      9. Eninel,
        j’ai souvent été en désaccord avec vous, mais en ce qui concerne la nécessité d’une action syndicale efficace, contre la mollesse des directions syndicales, vous avez tout mon soutien.

      10. Juannessy,
        Non, je ne suis pas salarié.
        La cause me semble juste, je la soutiens, c’est aussi simple que ça.

      11. Mon opinion vis à vis de certaines directions syndicales ne date pas d’aujourd’hui, cela remonte aussi loin que me souvienne, à l’attitude de Nicole Notat à la CFDT. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’avoir vécu tout cela de l’intérieur, pour observer que les directions syndicales sont à la ramasse.

      12. Y a pas un truc qui s’appelle l’UNDPL ?

        PS : Sur certains sujets , je suis très « Cyrano de Bergerac  » . Celui ci par exemple .

      13. Si le capitalisme est votre bête noire , il y a en Allemagne une association des « chômeurs heureux « .

        Il y avait eu aussi une « CGT Chômeurs » à Marseille , mais les syndicats de salariés (qui ont pour la plupart des sections chômeurs qui toutes « marchent » difficilement ) ne sont pas fondés ( et sans doute peu enclins ) à accueillir des chômeurs libéraux .

        Si en plus , comme disent les humoristes , vous êtes une femme juive de couleur , il ne vous reste plus que le blog de Paul Jorion comme recours , avec ou sans cotisation mensuelle .

      14. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/04/23/97002-20180423FILWWW00056-penicaud-on-a-besoin-des-syndicats.php

        @ Juannessy

        Tenez Juan, à présent que les choses sont claires entres nous, grâce à Paul que je remercie pour sa grande honnêteté intellectuelle et morale, ce grand et beau hommage du gouvernement à leurs partenaires sociaux. C’est touchant !

        Vos amis, ces directions syndicales, que vous connaissez si bien, ces bureaucrates, qu’il est parfaitement indigne de dénoncer sur la place publique selon vous, soyons cool avec eux.

        Peut-être un jour arriverez-vous à comprendre que toujours le chat et le rat font la paix sur une carcasse !

        La carcasse du prolétariat qu’ils sont entrain de dévorer à pleine dent. Cette politique qui comme dans les années trente fraie la voie au fascisme !

        Dans le temps les chefs ouvriers étaient jetés en prison. A présent, comme cette pourriture de Mailly, ils reçoivent les hommages des puissants , et s’en vont pantoufler dans les instances bureaucratiques européennes.

        Mais chut !!! Surtout que cela se fasse le plus discrètement possible !

        🙁

      15. @Eninel :

        Je n’ai aucune raison d’ajouter ou retrancher quoi que ce soit à nos échanges sur cet épisode , en particulier à mes derniers commentaires du 22 avril à 11h56 et 12h03 , sauf à ajouter un  » l' » devant  » honnêteté… »

  6. Le problème c’est que ce Monsieur prêche dans le désert, en réalité il s’adresse à un mur. L’une des missions et objectifs de Macron consiste justement à assurer la « bonne marche » du système, du système hypercapitaliste déshumanisé.

    Mon espoir: Macron n’a pas beaucoup d’expérience en politique, parfois il me paraît assez naif. Sa vision macronienne de « l’Europe » est vouée à l’échec, les Allemands ne veulent pas adhérer à ses propositions, et c’est compliqué, l’Europe. La conclusion du gouvernement Merkel: « il y a des bases de discussion » – voilà tout.
    Je suis toujours à nouveau étonné de lire sur les bâtiments publics en France « liberté, Egalité….. ». C’est soit une tartuferie soit le fruit du mépris des réalités.

    1. Ben, au début c’était « Vivre libre ou mourir », brut de fonderie… « Liberté, Égalité, Fraternité » c’est plus convivial, consensuel… 🙂

      1. Et on ne nous en voudra pas de préférer ça à « Arbeit macht frei  » sur le fronton de sinistres portiques …

      2. @Juannessy
        Ja natürlich ! Aujourd’hui, certains dans leurs rêves imaginent sur les frontons un « travailler plus pour gagner plus » ! 🙂

    2. Germanicus,

      À cette aune il faudrait abandonner toute référence à la démocratie et aux valeurs universalistes sous prétexte qu’elles font pâle figure. Cette devise inscrite au fronton de nos bâtiments publics est au contraire là pour nous rappeler l’écart entre les mots et la réalité. C’est encore heureux que tout le poids de l’histoire, fruit des luttes pour un noble idéal, se donne encore à voir dans le dur de nos édifices publics. Bref, on n’abandonne pas un idéal parce qu’il est attaqué de toutes parts.
      Ceux qui en Europe accablent de tous les maux la démocratie se trompent de combat. Ne faisons pas ce cadeau aux tyrans et autres dictateurs. Ou alors, bientôt, nous aurons les nôtres.

  7. C’est très bien envoyé. Il ne faut jamais laisser un politicien dire quelque chose alors qu’il fait autre chose. Sinon, le discours n’a plus de sens.

    1. Ça fait un bail que le discours n’a plus de sens. Ça n’empêche pas de les voir reconduits, avec une majorité de plus en plus faible il est vrai et un taux de participation qui signale une réelle désaffection, mais reconduits quand même.

      C’est même pire qu’un discours insensé. Les mots sont employés pour « nous » tromper et « nous » le savons, « nous » étant les électeurs majoritaires. « Nous » ne sommes même pas surpris ou déçus, quand les promesses auxquelles « nous » ne croyons pas trop fermement sont trahies dès le lendemain des élections. Chaque élection n’est ainsi qu’une répétition de la précédente, comme si ces expériences négatives n’avaient aucune valeur. Tout ce passe comme si « nous » croyions à la magie du verbe, un verbe frelaté, un enrobage qui modifie si bien la réalité. « Nous » en redemandons, même.

      Comme le « nous » se réfère à la portion la plus éclairée des votants (!), il faut croire que nous autres sommes bien bas, question lucidité.
      Et comme tout cela a démarré bien avant facebouque et Poutine, on admettra que nos élections ne sont pas sous influence. Pures et sincères qu’elles étaient et sont.

      1. Il ne s’agit pas de croire à la magie du verbe, mais de faire en sorte que le verbe puisse encore se faire entendre, préalable nécessaire à la mise en œuvre de bonnes politiques. Préférons nous le silence sépulcral de la mort pure et simple de la démocratie ?

      2. Le silence, certainement pas.

        «préalable nécessaire à la mise en œuvre de bonnes politiques», dites-vous.
        Depuis combien de temps le vote majoritaire se tourne vers ceux, qui élection après élection, ne mettront pas en œuvre ces bonnes politiques? Ne devons-nous pas, au plan individuel, faire un effort vers plus de lucidité. Je vais le dire autrement: le clinquant, paroles et images, que nous offre le miroir aux alouettes nous aveugle ou nous anesthésie.
        Ici même, sous prétexte d’un danger imaginaire, nous avons été invité à larguer ceux qui offraient d’autres solutions non sans risques. Prévention que je ne m’explique toujours pas. Le vote contre par prétérition n’a aucun sens. (Il va de soi que cette invitation n’a présenté aucune influence si la démarche restera mémorable.)
        Le coup avait déjà été tenté avec Chirac pour éviter un danger beaucoup plus réel. Un triomphe qu’il s’est seul attribué. Nous avons vu, et subi. Leçon perdue.

        Autant je crois que les bonnes politiques relèvent d’une volonté collective, autant leurs amorces par le choix du bon politique relève du secret de l’isoloir, donc individuel. Apparemment, le lien entre les deux est rompu.
        Bien entendu, rien n’est figé pour longtemps. L’espoir demeure.

        Ajout de dernière minute, un sacrifice à l’actualité : Macron par Owen Jones, Gardian de ce jour :
        «Here is a man who owes his power to good luck rather than any vindication of his political philosophy.»
        C’est incontestable: l’élection comme loto. Seuls ont perdu ceux qui ont joué. Rien de tel pour démolir la démocratie.
        La suite de l’analyse à vrai dire erre.

  8. « Macron ne fait plus le président, il fait le premier ministre ». Exactement la réflexion que je me suis faite en suivant l’interview. On discutait des 32 euros en moins, de tel autre dispositif, etc… bref, j’aurais été premier ministre, je me serais demandé où était ma place. Il reste, d’après moi, une lacune de l’échange, celui de ramener la discussion sur des mesures particulières sans avoir une trajectoire générale. Bref, l’image d’un manager brillant qui applique une politique ou une « feuille de route » que « d’autres » lui ont fourni, brillant pour agir en restant strictement dans le cadre donné…..

    1. À part de Gaulle et peut-être Mitterrand au début, le rôle du Président n’est plus guère que de gérer le TINA. C’est du moins comme ça que je comprends la réponse de l’intéressé à la question « à quoi sert Hollande? »

      Il est de plus en plus difficile avant d’être élu de convaincre les électeurs que les alternatives proposées par les « populistes » sont inapplicables ou désastreuses. Encore plus difficile d’être réélu cinq ans après.

      Puisqu’il n’y a pas d’alternative possible, la seule explication que les partis traditionnels acceptent de la montée des « populismes » est qu’ils n’ont pas assez bien expliqué leur action. Il est logique que le Président ne se contente plus de tirer les ficelles en restant autant que possible à l’abri derrière le premier ministre et qu’il consacre de plus en plus de temps à promouvoir son action.

  9. Dans sa colère (rentrée), Macron a été injurieux envers le Parlement qui lui offrait sa tribune : c’est facile de m’interpeller depuis un tel « salon ».
    De fait, l’interpellation de Lamberts tombait efficacement pour empoisonner la séquence de communication « moins jupitérienne » choisie par Macron, plus « président normal » ! Macron ne va pas gagner les points espérés.
    Hélas, contre Eninel, je crois que les conditions de Mai 68 ne sont plus réunies (notamment les Trentes Glorieuses).

    1. S’il ne s’agissait que d’empoisonner une communication , ou de limiter le « score » de Macron , l’intervention de Monsieur Lamberts serait bien vaine et sans intérêt .

  10. Si Zuckerberg condescend à venir dans un parlement où un président français a sa place , on compte sur Monsieur Lamberts pour lui faire rentrer dans le crâne et dans Facebook :

    Liberté , Egalité , Fraternité étendue au vivant .

  11. Rien à ajouter aux propos de l’excellent Philippe Lamberts, tout est dit. Pour ceux qui doutaient de l’utilité du parlement européen, voilà une belle démonstration. Décidément les Belges sont plein de ressources !

  12. Zuckerberg ne sait pas le français, au moins le lire. Sinon, dirait pas des énormités pareilles.

    Semble limité, le bonhomme. Vrai aussi que notre belle langue est vraiment difficile et demande du temps et de la volonté. Programme impossible quand les dollars se bousculent à la porte.
    Encore un exemple prouvant:
    1- que les riches abusent de notre crédulité.
    2- que nous ne les méritons pas.

    1. Il y a 24 langues pratiquées au parlement européen , et une batterie impressionnante d’interprètes extraordinaires.

      Pas besoin d’IA pour rendre des comptes aux européens , ils sauront comprendre avec ou sans deepL .

      Si notre langue est difficile pour Zuckerberg , ce serait plutôt bon signe , et Monsieur Lamberts pourra lui exprimer qu’on peut dire beaucoup de choses en peu de mots en langue française , car c’est le sens qui la porte , comme toutes les langues qui ont vraiment les qualités du langage humain .

      De ce point de vue , je suis moins convaincu par les symboles à boucles et nœuds .

      1. Vous semblez placer beaucoup d’espoir en M.r Lambert quant à M.r Facebouque.
        J’ai des doutes : dans l’enseignement, on se retrouve parfois devant des cas désespérés. L’élève a des moyens, il est volontaire, studieux et appliqué. Et cependant presque rien n’est absorbé et restitué, en tout cas pas grand’chose en regard des efforts déployés. C’est souvent la résultante d’un défaut d’orientation.

        Ce ne peut être le cas de Zuckerberg (Suis-je autorisé à traduire par montagne de sucre ? Non. Dommage), parce que lui, il a une montagne de dollars pour nous prouver que sa filière est la bonne. La preuve par le dollar est irréfutable, n’est-ce pas?
        Donc, il est semblable à notre astre national: albédo 0%. Absorbe tout, rend rien. Et là aussi, la montagne de dollar par devers lui le prouve.

        Courage M.r Lambert aucune tâche n’est perdue d’avance. Va falloir trouver un axe d’attaque original, foi d’alpin.

      2. C’était plus une mise au défi qu’un espoir avéré .

        Pour Monsieur Lamberts et l’escalade du pic , il a déjà la corde .

  13. Science Popo se lâche un peu.
    Une poignée d’hommes et de femmes occupent l’entrée de cette grande institution, ai-je entendu hier sur France cul cul.
    Et chose troublante, ils n’adhérent ni à la dictature macronienne ni à la répétition de l’élite.
    Oh ! non maman, ça me fait mal au ventre toute cette histoire, comme une sorte de malaise dans la culture.
    Quand à l’Histoire, elle dira l’effet que font les petits cailloux dans la chaussure des tyrans et des bouffons.

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