La Quinzaine Littéraire, N° 1206, « TU AURAS CESSÉ DE GAGNER TON PAIN À LA SUEUR DE TON FRONT », le 16 décembre 2018

Ouvert aux commentaires.

La seconde de mes chroniques mensuelles pour

« Tu auras cessé de gagner ton pain à la sueur de ton front » :

« Player Piano », le premier roman de l’auteur américain Kurt Vonnegut Jr. fut publié par Scribner en 1952. Étiqueté « science-fiction » par la critique maigrelette qu’il suscita à sa parution (« Je parle bien d’aujourd’hui », s’insurgea alors l’auteur), l’ouvrage se vendit mal.

La renommée ne viendrait à Kurt Vonnegut (1922-2007) que dix-sept ans plus tard, en 1969, quand Slaughterhouse 5 or the Children’s Crusade serait, lui, un succès de librairie assurant la gloire de son auteur. Vonnegut rapporte là, sur le mode du désarroi et dans le style de la dérision, son aventure de prisonnier de guerre américain, capturé lors de la bataille des Ardennes en décembre 1944 et ne survivant au bombardement de Dresde, où il a été emmené, que pour s’être enfermé parmi les carcasses dans une chambre froide, au troisième sous-sol d’un abattoir. Le livre était porteur du message pacifiste qu’attendait l’Amérique, tout spécialement sa jeunesse écœurée par la guerre menée en son nom en Asie et dont elle était à la fois le bras armé et la victime sacrificielle.

Si le titre de cet ouvrage fut traduit, conformément à l’usage, en Abattoir 5 ou la Croisade des enfants, Player Piano subit, vingt-trois ans après sa publication, l’avanie d’être appelé Le Pianiste déchaîné. Incongruité inexplicable – car il n’est question nulle part dans le roman d’un pianiste, a fortiori déchaîné – due sans doute à une confusion dans le chef de la traductrice entre « piano player », ce qui veut dire « pianiste », et « player piano », le nom en anglais du « piano mécanique ».

Cet automate réjouissant apparaît bien dans le roman en tant que symbole même du monde nouveau décrit par Vonnegut et dont il entend dévoiler la nature cachée aux yeux éberlués de lecteurs au nez toujours chaussé de lunettes aux verres devenus déformants, car reliques d’un autre âge.

La scène se déroule dans un bar où s’encanaille le héros du roman, Paul Proteus, transgressant par sa présence en ces lieux la séparation implicite mais devenue irréversible entre ceux qui ont été irrémédiablement remplacés par la machine et ceux qui travaillent encore au titre de ses servants : ses instructeurs et superviseurs.

Bien que Proteus soit l’un des ultimes barons d’un univers quasi entièrement mécanisé, adepte attardé de l’antique fierté de l’ouvrage bien faite, son cœur continue de « battre à gauche ». Il ne peut ainsi s’empêcher de se frotter aux travailleurs de jadis, devenus des désœuvrés sans lendemain.

Au moment où le projecteur se tourne vers le piano mécanique, Proteus, accoudé au comptoir, vient d’être reconnu par un vieux de la vieille qui l’apostrophe et qui oscille entre l’admiration qu’il porte à un vainqueur du nouveau monde automatisé et le ressentiment qu’il éprouve envers un complice de l’avènement d’une société fracturée en deux secteurs désormais séparés par un gouffre. Le vieux s’avisant de quémander du boulot pour l’un de ses fils, Proteus, dans ses petits souliers, improvise, cherchant désespérément une voie de sortie :

« “Il devrait peut-être se faire dépanneur.”

L’homme fit entendre un râle. Découragé, il se tassa. “Du dépannage. Entreprise de dépannage, soupira-t-il, combien de boîtes de dépannage une ville comme la nôtre peut-elle compter, hein ? Une boîte de dépannage, mais oui, pourquoi pas ? J’allais en ouvrir une quand on m’a viré. Et Joe aussi allait en ouvrir une, et Sam, et Alf, lui aussi. Nous nous débrouillons bien tous avec nos mains, et c’est pour ça que nous ouvrirons des boîtes de dépannage. Un réparateur par ustensile cassé dans la ville. Et pendant ce temps-là, nos femmes deviendront couturières : une couturière par femme dans notre ville.” »

Sur quoi le vieillard se dirige vers le piano mécanique qui se trouve là et, glissant une pièce dans la fente, il dit : « De la musique ! » Et commentant la manière dont les touches se meuvent d’elles-mêmes : « Regardez ! regardez ces deux-là qui montent et qui descendent, Docteur ! Juste comme si un type mettait son doigt. Regardez comme elles bougent ! »

Et, la musique s’étant tue : « Ça vous donne la chair de poule, pas vrai, Docteur ? de voir ces touches qui montent et qui descendent ? C’est presque comme si on devinait là un fantôme jouant de tout son cœur ! »

Ce thème des salariés d’autrefois, désormais laissés pour compte, sera repris dans les livres que Vonnegut écrira par la suite sous la forme générique du mépris qu’éprouvent ceux qui travaillent pour ceux qui ne le font pas ou qui ont cessé de le faire. Du moins quand ces derniers sont pauvres, le riche oisif ayant toujours suscité – sauf en de rares époques d’esprit rebelle – l’admiration respectueuse. Vonnegut offrira à ce mépris une ascendance inattendue pour nous qui ne sommes pas du Nouveau Monde : ce serait celui qu’éprouve le travailleur libre envers le travailleur asservi, dont la protestation devant son sort se manifeste par la résistance passive, la volonté d’en faire le moins possible : l’esclave enlevé autrefois de sa patrie, l’Afrique. « La terreur, la culpabilité et la haine que ressentent les Blancs pour les descendants des victimes d’un crime incroyable que nous avons commis il n’y a pas si longtemps : l’esclavage humain », dira-t-il lors d’un entretien en 1973.

Anthropologue de formation, Vonnegut jeta sur son pays le regard d’un hérétique, dynamitant ses mythes les plus chers, comme à l’accoutumée aussi les plus complaisants, tel celui du sans-travail comme mauvaise herbe ne devant s’en prendre qu’à lui-même, thème aujourd’hui repris dans de fameux propos : « Du travail ? Je traverse la rue et je vous en trouve ! », écho persistant d’une mémorable brioche. Mais il alla plus loin encore : de ces addictions de toutes sortes dont on nous dit qu’elles sont l’aboutissement de calamiteux choix personnels ou, plus charitablement, qu’elles sont l’effet d’une maladie, Vonnegut affirme qu’elles n’ont qu’une seule cause : elles sont le fruit des inégalités, et la concentration de la richesse les répand. Voici ce qu’il en dit dans le même entretien de 1973 :

« Eh bien, des milliers de gens dans nos sociétés ont découvert qu’ils étaient trop stupides, trop peu attirants ou trop ignorants pour s’élever dans la société. Ils ont pris conscience qu’ils n’arriveraient jamais à avoir une belle bagnole, une belle maison ou un bon boulot. Car ce n’est pas donné à tout le monde, n’est-ce pas ? Il faut être très aimable. Il faut avoir belle mine. Il faut avoir des relations. Et ils ont réalisé que si vous êtes perdant, si vous ne vous élevez pas dans notre société, vous vivrez au sein d’une grande laideur, et que la police cherchera à vous y ramener chaque fois que vous tenterez d’y échapper. […] Alors, que faire ? On peut changer son esprit. On peut changer ce qui se passe à l’intérieur. […] Et cela me frappe comme étant à la fois atroce et risible que nous partagions dans notre culture cette attente qu’un homme soit toujours capable de résoudre ses problèmes. Il y a ce présupposé qu’avec un petit peu plus d’énergie, en étant un peu plus combatif, le problème pourra toujours être résolu. »

La violence de tels propos n’empêchera cependant pas Vonnegut, dans une nouvelle de 1961 intitulée « Harrison Bergeron », de ridiculiser une société qui tenterait d’éliminer toutes les formes d’inégalités en imposant un handicap à quiconque décollerait du niveau standard : enlaidissant délibérément les plus beaux en leur faisant porter un masque de « personne ordinaire », alourdissant les ballerines les plus gracieuses de sacs de chevrotines ou vrillant le cerveau des plus intelligents par des sons inopportuns en vue d’interrompre le cours de leurs raisonnements trop brillants. Cette satire offrira à Vonnegut l’occasion de confirmer la thèse éminemment pessimiste qui fit sa renommée : à la plupart des problèmes auxquels la condition humaine est confrontée, il n’existe décidément aucune solution.

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14 réflexions sur « La Quinzaine Littéraire, N° 1206, « TU AURAS CESSÉ DE GAGNER TON PAIN À LA SUEUR DE TON FRONT », le 16 décembre 2018 »

  1. merci de nous rappeler Kur Vonnegut junior qui peut aussi donner dans le comique, sardonique peut être, mais qui fait rire – toujours ça de pris

  2. Texte très intéressant.
    Lu à travers ma migraine. J’ai toujours détesté le mot travail et je l’ai payé très cher.
    Je ne m’ennuie jamais, je ne me considère pas comme quelqu’un de oisif, il me manque toujours du temps.
    La plupart des drogues ne me sont pas inconnues et ma vie s’est passée à les arrêter ; c’est ce que nous faisions nous parfois enfants de la petite bourgeoisie, on se défonçait. Les autres faisaient des études et d’autres on fait une carrière et les autres autres les moins favorisés allaient à l’usine.
    Puis le monde a radicalement changé. Il est devenu incompréhensible pour qui n’était pas dans le move.
    L’autre génération est arrivée.
    Comment on peut passer à travers les mailles (de tout ça ; travail, chômage, culture devenue débile, insultes diverses, dégringolade sociale, on peut écrire trois pages sur ces amusements sociétaires), une seule explication concernant seulement moi : la chance. La vraie.
    Un de mes poèmes préférés est Howl d’Allen Ginsberg (J’ai vu les plus grands esprits de ma génération affamés, hystériques, nus, …).
    Bruce Benderson est à lire aussi pour des titres comme New-York rage ou Toxico.
    Hier je suis tombé sur quelque chose de très étrange, il était un peu tard et ça m’a ému ; toute une société (celle qui m’est chère, le monde queer) résumée en un seul clip, deux personnes ; un acteur porn qui s’est suicidé et l’autre le plus jeune dans ses bras qui me renvoie, quelque part, parce que je suis à facettes, à qui j’ai été. So weird!
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=118&v=OOpkr8uNWpk
    Un simple texte, un simple texte, permet de retrouver l’équilibre et la jouissance qui l’accompagne.

  3. Nous sommes des nains sous les aisselles des géants…
    (si quelqu’un connait la suite de la citation originale « et si notre vue est plue perçante, etc. » de Bernard de Chartres, je lui laisse le soin de phantasmer une suite à mon pastiche)

    1. Je viens justement de visionner ce matin une vidéo dans laquelle Bernard Stiegler propose de donner un statut social aux nombreux talentueux dépanneurs de rue habitants Saint-Denis (minute 22 et suivantes) Son intervention publique date de 2017 : il ne s’agit plus de littérature de science fiction mais d’une recherche documentée , nécessitant la compréhension ou les rappels nombreux de concepts contemporains, de résumer les hypothèses, etc…
      . https://www.youtube.com/watch?v=3ggF2jE5d8M

      Précisément Paul Jorion nous présente aujourd’hui ce livre de Kurt Vonnegut, dont l’aspect visionnaire n’avait pas été reconnu en 1955, traduit plusieurs fois en français depuis à partir de 1973 . Un correct résumé du contenu de l’ouvrage ici ?
      https://charybde2.wordpress.com/2017/08/06/note-de-lecture-le-pianiste-dechaine-kurt-vonnegut/
      Je trouve intéressant de souligner le décalage désastreux mais inévitable entre un phénomène envisagé par l’écrivain prévoyant un « effondrement » de civilisation, non sans humour et poésie, et la difficulté de prendre en charge , après coup, ce à quoi nous avons nous-même en vérité participé : Je m’imagine écoutant Stiegler et lisant « Player piano » par exemple en 1955( à mon entrée dans l’ enseignement supérieur). Compte tenu de l’éducation reçue, et de mes croyances d’alors, j’aurai trouvé B.S. inaudible ou délirant et l’ouvrage de K.V. me serait certainement apparu comme une plaisante fantaisie ( littérature de gare?)

    2. Nous sommes des nains sous les aisselles des géant et notre odorat, non pas qu’il soit si affûté, nous permet en raison de la domination par la taille de sentir ce qui exhale de ces lieux dominés par les apocrines, exacerbant les sensations de nos neurones olfactives…

      1. Well done, je vous propose d’ajouter cela dans la partie IV du Metalogicon de Jean de Salisbury où furent rapportés les propos de Bernard de Chartres.
        (Il parait que le Metalogicon est envisagé comme devant être au nouveau programme de philo, au grand dam des collectifs de profs de philo qui ne trouvent pas cela très actuel. Remarquez que l’aisselle est « auxiliaire » par principe (axillia).)

  4. Oui, et le fait que cet article soit si peu commenté ici ne m’étonne guère. Il parle d’un monde étranger au sein d’une société qu’on pourrait penser connaître mais que non, et ce non peut mettre mal à l’aise.
    De fait le site de Paul Jorion est fréquenté par beaucoup d’universitaires ; et il dit (l’article, les paragraphes tirés de l’ouvrage de Vonnegut) en substance ceci, des milliers de gens n’ont jamais pu dire grand chose car d’autres plus doués qu’eux ou mieux instruits parlaient d’eux à leur place, parlaient pour eux. Ce fait est reconnu maintenant.
    Eux ne savaient tout simplement pas ou personne n’avait trop envie de les écouter, …pas le même monde.
    Internet a permis de laisser parler tous les gens or les mêmes schémas se sont reproduits, savoir les entre-soi. Les idiots car réputés tels d’un côté, les « savants » (ceux qui maîtrisent les sujets) de l’autre. Une injustice de fait.
    Si je pars de mon expérience, issu d’un milieu non intellectuel, dans ce sens je me suis souvent considéré comme un self made man. Il y avait ce désir d’échapper à une condition qui me faisait honte (Annie Ernaux parle de cette expérience dans son livre La honte quoique je ne l’ai pas encore lu).
    Il semblerait aussi qu’il fût plus facile pour des auteurs US d’aborder ce sujet de société, vivant en France depuis peu et y découvrant un esprit de classe très fort où « prendre » la parole va peu de soi et de toutes façons elle n’est pas donnée (mais je m’interroge pourquoi ce serait plus simple aux Etats-Unis, ce qui me semble être quand même le cas, John Kennedy Toole, un exemple parmi d’autres d’auteurs échappant à certaines règles (le conformisme entre autres qui doit être encore plus étouffant là-bas).
    Ce qui s’est passé ces derniers temps force à sortir d’un déni ; une fracture existe dans la population et il sera très difficile d’encore l’ignorer ou ne pas la prendre au sérieux ou en parler sans faire attention. Il n’y a plus d’autre, il y a simplement des gens et ils ne veulent plus être considérés comme ça.

  5. D’une véracité inquiétante !
    Dans un autre livre, « La berceau du chat » Vonnegut raconte l’histoire d’un savant presque distingué du Prix Nobel, ayant participé à l’élaboration de la bombe H, qui se nomme Félix Hoenikker et au fil de ses recherches il découvre un isotope d’eau instable qu’il baptise Glace N°9 (asinine pour ceux qui ont l’oreille musicale). Cet isotope a pour particularité de faire précipiter l’eau en glace et détail important, avec un effet de glaciation à -50°C pour tout ce qui est humide, entaché d’eau…
    L’histoire de termine mal.
    Une goutte de cet isotope Glace N°9 tombe à l’eau et, pas de chance, justement là où il y en a beaucoup.
    Gloups !

  6. Le grand chef mohican Smohalla :  » Mes jeunes gens ne travailleront jamais .Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver; et la sagesse nous vient des rêves « .

    Mais il était mohican .

    Et chef .

    C’est la squaw qui devait bosser .

    J’avais retrouvé un peu de ça sous la case à palabres africaine .

  7. https://www.pauljorion.com/blog/2018/12/20/les-etats-unis-retirent-leurs-troupes-de-syrie/

    Cette décision aura de nombreuses conséquences, si elle est actée.

    La principale, à mes yeux seulement, est que les Kurdes de Syrie vont salement déguster. Le voisin du Nord est d’une violence inusitée envers l’ethnie kurde qui ne veut pas faire allégeance à son nationalisme dans ses frontières et à l’extérieur. Il occupe déjà environ 10 % du territoire syrien depuis le début de la guerre, à titre d’assurances anti-kurdes et sans doute pantouranistes étendues.

    Le satrape du nord a prévenu depuis 3 semaines environ que ses troupes et ses auxiliaires allaient franchir son mur de la honte et balayer les « terroristes » kurdes de sa frontière. Il l’avait déjà fait à petite échelle à Afrin en début d’année créant plusieurs centaines de milliers de réfugiés ‘secondaires’ et détruisant une expérience à la fois démocratique et inclusive (ce pourquoi la zone était un havre de paix et d’accueil de réfugiés de toutes ethnies et religions depuis 7 ans).

    Seules des troupes US (et françaises) s’interposent entre cette portion frontalière du territoire syrien et les projets du satrape.

    Qu’on se rassure, les Kurdes ont une habitude séculaire de souffrir de répressions dans le plus grand silence des informations. Nos fêtes de fin d‘année ne devraient pas être gâchées, pas par eux en tous cas.

    1. Brett McGurk, un diplomate et le représentant civil US auprès de la coalition internationale anti-Daech a démissionné. Il avait été nommé par Obama. Il avait montré une très large compréhension des questions kurdes syriennes. Nul doute qu’il les appréciait et les soutenait. Bien que, faut-il le réaffirmer, il n’y a aucun rapprochement politique ou idéologique entre Kurdes et USA, sauf le respect des droits de l’homme qui comprend spécialement les droits de la femme et la démocratie. Les Kurdes ont toujours affirmé ne pas vouloir une scission de la Syrie et respecter son intégrité. Au vu des multiples vidéos des visites de Brett McGurk dans les villes kurdes et arabo-kurdes délivrées de la peste de Daech, on peut avancer qu’il s’agissait d’une sympathie fondée sur la confiance.
      Une perte.
      A travers notre ministre des armées, la France se dit prête ( à continuer) à contribuer à la défense du Rojava. Des représentants ont été reçu à l’Elysée.
      Un espoir bien mince. Si les troupes et auxiliaires du voisin du nord hésitaient un peu à tirer sur des soldats US, on peut douter qu’ils montrent la même restriction envers des troupes françaises.

  8. Je viens de terminer la lecture de cet auteur que je ne connaissais pas.
    La description de la société dominée par les machines et par des hommes sélectionnés pour leur Q.I. élevé est glaçante, la tentative de coup d’état de Lasher, von Neuman, Finnerty et Paul Proteus, se termine par une capitulation lamentable à Ilium.
    A lire bien sûr, mais cela n’engendre pas l’optimisme, bien que l’on y espérait autre chose dans le cours du récit !
    S’il devait y avoir une nouvelle édition, il serait bien de préciser les choses concernant les automatisme et les sélections par cartes perforées, choses qui font parties de la préhisoire de l’informatique (mécanographie) et ne sont pas forcément compréhensibles pour des lecteurs plus jeunes n’ayant pas connus ces débuts.

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