Archives de catégorie : Arts

Jamais l’Intelligence Artificielle n’égalera le génie humain ! La preuve !

Grégory Maklès m’envoie ceci (nous réfléchissons beaucoup lui et moi depuis La survie de l’espèce [2012] à un univers de robots nous ayant entièrement remplacés) :

Je lui réponds : « C’est la preuve ultime qu’aucune IA n’égalera jamais le génie humain ! » Souvenez-vous en effet du prix Eurovision 1974 :

P.S. Ne vous méprenez pas : je considère véritablement qu’ABBA furent des génies de la chanson de variétés, et la culture populaire vaut bien la culture savante des zélites. « Rien d’humain ne m’est étranger ! », ce n’est pas la devise de l’anthropologue : c’est sa vocation !

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La conclusion d’une conversation téléphonique d’une heure que je viens d’avoir…

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Le contexte importe peu pour vous tous, mais le message est simple « Enjoy ! » : tirez tout le parti de ce qui se passe là : c’est notre espèce, ce qu’elle arrive à comprendre de ce monde où nous sommes plongés à la naissance et… elle est formidable !

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Quinzaines, Ishiguro : Le sens de la vie ne vient pas tout cuit tout rôti, le 31 décembre 2019

Le film à partir du roman

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Ishiguro : Le sens de la vie ne vient pas tout cuit tout rôti

Contrairement à Woody Allen décrétant que « la vie n’a aucun sens », Ishiguro répète inlassablement que le sens de notre vie, c’est à chacun de nous de la lui donner : une vie s’y prête, car elle nous parvient tout équipée pour le meilleur des usages.

Quel exploit que récolter en 2017 un prix Nobel de littérature en ayant écrit plusieurs romans maladroitement d’intention délibérée, afin de mettre en scène des innocents racontant leur propre histoire, des personnages à qui a échappé entièrement ce qu’il aurait fallu faire d’une vie. Dans The Remains of the Day, c’est Stevens, le head butler, s’identifiant jusqu’au bout des ongles avec le rôle qui est le sien à l’un des bas échelons d’un système à castes de Maîtres et de domestiques, et qui s’y étiole. Dans Never Let Me Go, ce sont les adolescents Kathy H., Ruth et Tommy, ayant préféré ne pas se rebeller contre un système où ils ne sont que les doubles jetables de citoyens à part entière, grandissant dans l’acceptation de la cruelle et inhumaine prédation dont ils seront les victimes, du premier don d’organe jusqu’au dernier, quand le corps à bout de force « complète » habituellement. Kathy H. aide-soignante, rapporte : « Mes donneurs ont toujours eu tendance à répondre bien mieux qu’espéré. Leur temps de récupération était impressionnant, et il n’y en a pratiquement pas eu qui aient été classés ‘agité’, même avant le quatrième don ».

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Jeff Daniels, retenez ce nom si vous ne le connaissez déjà

Ouvert aux commentaires. Non, il n’est pas mort, heureusement (j’aurais mis des dates), je mets ici cette vidéo (même si…

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La qualité du doublage des films

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Pour que tout le monde la voie, une réponse que je reçois à la question que je posais l’autre jour :

Vous avez dû remarquer comme moi, que dans un film doublé, les doubleurs, au lieu de parler normalement, parlent d’une voix robotique, détachant chacune des syllabes, n’exprimant aucun sentiment, comme si le sens des mots qu’ils prononcent leur échappait complètement. […] qu’est-ce qui peut expliquer cela ? Est-ce lié à la difficulté de faire coller un texte traduit à un mouvement des lèvres dans une autre langue ? Est-ce dû à la trop faible rémunération des spécialistes du doublage, qui les force à déjà penser à ce qu’ils feront tout à l’heure ?

« Par rapport à ces questions sur le doublage, je dirais que comme dans toutes les professions, artistiques ou pas, il y a des bons et des mauvais professionnels. Et il y a pour certains programmes, notamment les séries télé si abondantes, un budget et des délais restreints qui peuvent expliquer la mauvaise qualité d’une version française. Le doublage est une filière de diffusion aux mains des grands distributeurs et diffuseurs, qui suit en général une logique libérale : on paye le moins possible tous les professionnels dans la chaîne de fabrication, dans des conditions de travail précaires, au mépris de toute considération artistique ou simplement humaine. Et les plateformes telles que Netflix, Amazon Prime, Orange, Proximus TV, Black Pills, Fox TV et j’en passe, font tout ce qu’ils peuvent pour payer a minima les créateurs et détériorer les conditions de travail de tout le monde.

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Johnny Cash : « Un Noël sans cadeaux (la récolte n’a pas été géniale) »

Noël comme je l’ai connu

Un jour un peu avant Noël, quand j’étais un petit gosse.
Maman nous a tous appelés et a essayé de sourire,
Elle a dit : « Vous savez que la récolte de coton n’a pas été très bonne cette année.
Il n’y a pas beaucoup d’argent à dépenser mais au moins on est tous là.
J’espère que vous ne vous attendiez pas à recevoir beaucoup de cadeaux pour Noël.
Soyons juste reconnaissants qu’il y ait bien assez à manger, et que nous soyons tous en bonne santé.
Ça rendra les choses un peu plus agréables. »
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Le doublage des films

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Quand j’achète un DVD, il m’arrive – comme à l’instant – de faire une fausse manoeuvre au moment du lancement et de me retrouver devant une version du film doublée en français.

Vous avez dû remarquer comme moi, que dans un film doublé, les doubleurs, au lieu de parler normalement, parlent d’une voix robotique, détachant chacune des syllabes, n’exprimant aucun sentiment, comme si le sens des mots qu’ils prononcent leur échappait complètement.

Là aussi, comme dans le comportement de M. Jean-Paul Delevoye, je m’interroge : qu’est-ce qui peut expliquer cela ? Est-ce lié à la difficulté de faire coller un texte traduit à un mouvement des lèvres dans une autre langue ? Est-ce dû à la trop faible rémunération des spécialistes du doublage, qui les force à déjà penser à ce qu’ils feront tout à l’heure ?

Je compte sur vous pour m’éclairer : partagez avec moi l’information technique dont vous pourriez disposer !

Exemple :

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« Les 4 filles du Docteur March » – Le retour !

« Les 4 filles du Docteur March » est de retour à l’écran – dans sa quatrième version (sans compter le muet !), et toujours du beau monde ! Cette fois-ci (entre autres) Laura Dern, Meryl Streep et Emma Watson. Dans les versions précédentes nous avions déjà eu Katharine Hepburn, Elizabeth Taylor, Susan Sarandon, Winona Ryder, Kirsten Dunst, Claire Danes, Christian Bale, excusez du peu, et j’en oublie.

C’est que cette petite histoire de lutte courageuse et déterminée contre l’adversité d’une république de femmes « Little Women », dans un contexte de guerre civile, nous enchantera toujours.

Le roman parut en 1868, une oeuvre « pour enfants » de Louisa May Alcott (1838-1882), féministe, abolitionniste (de l’esclavage), grandissant dans un milieu fréquenté par Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson, là aussi, excusez du peu ! (quelles fées penchées sur le berceau !)

Une petite histoire à moi. J’ai 10 ans, j’ai la varicelle, je ne peux pas me coucher : les pustules en feraient un calvaire. Alors que tout le monde dort dans la maisonnée, je m’installe, assis en tailleur, sur la table de la salle à manger, et je lis « Les 4 filles du Docteur March », toute la nuit. Une nuit d’émerveillement dont je garde encore aujourd’hui un souvenir ébloui.

* Je trouve ceci sur Wikipedia :

Simone de Beauvoir dira : « Il y eut un livre où je crus reconnaître mon visage et mon destin : Les quatre filles du Docteur March, de Louisa May Alcott »

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