Archives de catégorie : Cinéma

Le fil conducteur d’une œuvre cinématographique

Comme vous l’avez peut-être noté, je m’astreins depuis un certain temps au merveilleux exercice de regarder à la suite toute l’œuvre d’un grand cinéaste. Cela permet d’en découvrir le fil conducteur.

J’en suis à Nanni Moretti.

Io sono un autarchico : Comment est-on désespéré à 23 ans ?
Ecce bombo : Comment est-on désespéré à 25 ans ?
Sogni d’oro : Comment est-on désespéré à 28 ans ?
Bianca : Comment est-on désespéré à 31 ans ?
La messa è finita : Comment est-on désespéré à 32 ans ?
Palombella Rossa : Comment est-on désespéré à 36 ans ?
&c.

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Veille effondrement #133 – Compte-rendu de « Don’t Look Up »

(The story of my life !)

Mmes Streep, Lawrence, Blanchett, Grande, MM. DiCaprio, McKay, Perlman, Chalamet, on savait que vous étiez du côté des bons, mais vous vous êtes surpassés. Merci de vous être rangés avec talent du côté de ceux qui auront au moins tenté quelque chose. (+ Mme Lynskey, MM. Rylance, Morgan, Hill)

Avis à ceux qui sur mon blog n’ont pas aimé : Désolé les gars, vous êtes virés. Je ne veux plus vous voir : vous constituez un handicap trop lourd pour l’humanité.

Merci à toutes celles et tous ceux d’entre vous qui vous êtes dévoués pour que je puisse voir ce film !

(J’ai vécu douze ans dans ce pays de cinglés, il m’a accueilli avec une extraordinaire générosité, et j’ai joui de chaque seconde que j’y ai passé, et je lui en suis très reconnaissant, mais c’est vraiment un pays de cinglés. De toute manière nous serons comme cela dans dix ans. Comme d’habitude.)

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Un compte-rendu de « Don’t Look Up » ?

D’ici que j’aie compris comment faire pour voir * « Don’t Look Up », l’une ou l’un d’entre vous (ou plusieurs) aurait-il ou elle un compte-rendu à proposer ?

* Où j’en suis le 29 décembre à 12h07 : 1° ce n’est pas au cinéma ; 2° c’est à la télé ; 3° mais ce n’est pas juste une histoire de pousser sur des boutons (c’est *beaucoup* plus compliqué).

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Douce nuit

Un commentateur de très mauvais poil (je vous épargne ça) s’emporte contre des vieilleries comme Bing Crosby, Rosemary Clooney, Danny Kaye et Vera-Ellen dans le White Christmas (1954) du grand Michael « Casablanca » Curtiz, ressuscité ici hier par mes soins. Eh bien, cher Monsieur, vous auriez dû savoir que cela me donnerait juste envie d’en remettre une couche : voici, à l’intention de vos oreilles charmées, Deanna Durbin dans Lady on a Train (1945) de Charles Henri David.

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L’entretien avec Godard, sur Mediapart

Jean-Luc Godard a accordé un entretien à Ludovic Lamant et Jade Lindgaard de Mediapart : Rencontre avec Jean-Luc Godard : « On ne peut pas parler », paru hier.

Pas vraiment l’entretien espéré, qu’on en juge :

Jean-Luc Godard : « … Mediapart ne fait que ce qui se fait. Il cherche toujours qui a touché quel argent… ».

Je cite la phrase hors-contexte ? Mais quel contexte pourrait donc bien en sauver le contenu ? La difficulté était en fait ailleurs : Mediapart avait l’intention de poser des questions pour obtenir des réponses, amener Godard sur son terrain, alors que pour lui, les choses se passent nécessairement sur le terrain tel qu’il l’aura défini pour sa part, Godard ne parle pas de tout et de rien : il fait des déclarations.
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