Archives de catégorie : Cinéma

Mes 15 films préférés de Clint Eastwood (de 15 à 11)

Avertissement : Pour répondre par anticipation à certaines objections envisageables, je précise que cette liste a été établie selon les critères les plus récents de la méthode scientifique (dite "expérimentale"). Tout commentaire suggérant qu'il existe un élément de subjectivité dans ma liste sera considéré nul et non avenu.

#15 – Kelly’s Heroes (1970)

#14 – Every Which Way but Loose (1978)

#13 – Joe Kidd (1972)

#12 – Play Misty for Me (1971)

#11 – Et pour quelques dollars de plus (1965)

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Mes dix films préférés de Jack Nicholson (de 10 à 6)

Chaque fois que je fais un billet de ce genre, « Mes films préférés de Godard, de Chabrol », « Mes Gabin préférés », etc. il y a quelqu’un qui affiche le même commentaire : « À quoi ça sert que vous disiez quels sont vos films préférés de Godard, de Chabrol, vos Gabin préférés ? »

À quoi ça sert ? La réponse est évidente : ça me sert à montrer quels sont mes films préférés de Godard, de Chabrol, mes Gabin préférés, etc. Mais ce n’est pas de ça qu’il parle bien évidemment, son vrai commentaire c’est « Il est injuste que vous puissiez intéresser les gens à votre liste, alors que la mienne les ferait bayer ».

Mais sa fausse question m’offre l’occasion d’expliquer un peu ce que je fais vraiment – ce que la plupart des autres commentateurs devinent d’ailleurs aisément – j’utilise les immenses ressources de YouTube pour composer un collage dispensateur d’un message précis. C’est clair me semble-il dans tous les cas, et je vends d’ailleurs parfois la mèche en commentaire, comme je l’ai fait récemment pour « 15 rôles splendides pour grandes actrices ».

#10 – Chinatown – Roman Polanski 1974


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15 rôles splendides pour grandes actrices (de 5 à 1)

#5 – Meg Ryan – Hurlyburly (Anthony Drazan – 1998)

#4 – Franka Potente – Cours, Lola, cours (Tom Tykwer – 1998)

#3 – Marion Cotillard – De rouille et d’os (Jacques Audiard – 2012)

#2 – Marilyn Monroe – The Misfits (John Huston – 1961)

#1 – Tatiana Samoilova – Quand passent les cigognes (Mikhaïl Kalatozov – 1957)

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15 rôles splendides pour grandes actrices (de 10 à 6)

#10 – Elizabeth Taylor – Who’s afraid of Virginia Woolf (Mike Nichols – 1966)

#9 – Isabelle Huppert – La cérémonie (Claude Chabrol – 1995)

#8 – Rita Tushingham – A Taste of Honey (Tony Richardson – 1961)

#7 – Giulietta Masina – Les nuits de Cabiria (Federico Fellini – 1957)

#6 – Christina Ricci – The Opposite of Sex (Don Roos – 1998)

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15 rôles splendides pour grandes actrices (de 15 à 11)

#15 – Mira Sorvino – Mighty Aphrodite (Woody Allen – 1995)

#14 – Claire Bloom – L’espion qui venait du froid (Martin Ritt – 1965)

#13 – Bette Davis – Jezebel (William Wyler – 1938)

#12 – Helena Bonham Carter – Fight Club (David Fincher – 1999)

#11 – Bernadette Lafont – Une belle fille comme moi (François Truffaut – 1972)

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Michel Bouquet est décédé, un hommage, par Philippe Valembois

Bonjour,
 
J’ai écrit , il y a quelques années, une série de 6 pièces sur des poèmes d’Henri Michaux.
 
Les textes sont dits par Michel Bouquet.
 
Il s’agissait d’une commande de France Musique dans le cadre de l’émission Tapage Nocturne, animée par Bruno Letort.
 
Sur ces 6 pièces, il n’en reste que deux suite à la perte de 2 disques durs : 
 
Philippe V (diplômé du collège de Noeux-les-Mines)
 
———

CONTRE ! »

Je vous construirai une ville avec des loques, moi.
Je vous construirai sans plan et sans ciment un édifice que vous ne détruirez pas
Et qu’une espèce d’évidence écumante soutiendra et gonflera,
Qui viendra vous braire au nez, et au nez gelé
De tous vos Parthénons, vos Arts Arabes et de vos Mings.
Avec de la fumée, avec de la dilution de brouillard et du son de peaux de tambours
Je vous assoirai des forteresses écrasantes et superbes,
Des forteresses faites exclusivement de remous et de secousses,
Contre lesquels votre ordre multimillénaire et votre géométrie
Tomberont en fadaises et galimatias et poussières de sable sans raisons.
Glas ! Glas ! Glas ! Sur vous tous! Néant sur les vivants!
Oui! Je crois en Dieu ! Certes, il n’en sait rien.
Foi, semelle inusable pour qui n’avance pas.
Ô monde, monde étranglé, ventre froid !
Même pas symbole, mais néant !
Je contre! Je contre! Je contre, et te gave de chien crevé !
En tonnes, vous m’entendez, en tonnes je vous arracherai
Ce que vous m’avez refusé en grammes!
Le venin du serpent est son fidèle compagnon.
Fidèle ! Et il l’estime à sa juste valeur.
Frères, Mes Frères damnés, suivez moi avec confiance;
Les dents du loup ne lâchent pas le loup,
C’est la chair du mouton qui lâche.
Dans le noir, nous verrons clair, Mes Frères!
Dans le labyrinthe, nous trouverons la voie droite!
Carcasse ! Où est ta place ici ?
Gêneuse! Pisseuse! Pots cassés! Poulie gémissante !
Comme tu vas sentir les cordages tendus des quatre mondes !
Comme je vais t’écarteler ! »

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Monica Vitti (1931-2022)

Tiens, c’est la première fois que me vient l’envie de citer la fameuse phrase du Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein : « Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ». Je vais aller prendre l’air. Me promener un peu. Penser à ce qui importe, comme la beauté.

De manière incidente, sur Antonioni : L’homme qui dit : « Les femmes sont comme ça », ici le 11 mai 2021

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Le fil conducteur d’une œuvre cinématographique

Comme vous l’avez peut-être noté, je m’astreins depuis un certain temps au merveilleux exercice de regarder à la suite toute l’œuvre d’un grand cinéaste. Cela permet d’en découvrir le fil conducteur.

J’en suis à Nanni Moretti.

Io sono un autarchico : Comment est-on désespéré à 23 ans ?
Ecce bombo : Comment est-on désespéré à 25 ans ?
Sogni d’oro : Comment est-on désespéré à 28 ans ?
Bianca : Comment est-on désespéré à 31 ans ?
La messa è finita : Comment est-on désespéré à 32 ans ?
Palombella Rossa : Comment est-on désespéré à 36 ans ?
&c.

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