Archives par mot-clé : Emmylou Harris

Défense et illustration de la Country & Western music

Mark Knopfler, des Dire Straits, s’est converti à la Country & Western, cela veut quand même dire quelque chose, non ?

P.S. Quelle est la qualité inégalée de la C&W ? On peut y déverser sans scrupule tout ce qu’on a sur le coeur !

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« BIEN SEULE DE MES ENFANTS ABSENTS… »

Comme disait Keynes : nous nous sentirons vraiment beaucoup mieux quand nous nous serons débarrassés de toutes les âneries criminelles que nous ont apporté les religions, mais comme il ajouta un jour dans une conversation avec Virginia Woolf : il serait pourtant criminel de jeter le bébé de la générosité et du savoir vivre ensemble avec l’eau du bain.

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LA FLEUR DES BOIS

Quand je travaillais à la banque Wells Fargo à San Francisco, j’avais pour collègue John Gruenstein, autorité incontestée en matière de « risque de crédit », encore appelé « risque de contrepartie ». John avait un autre talent : celui de folk singer, et je me souviens que lors d’un pique-nique de notre département du crédit à la consommation à Angel Island dans la baie de San Francisco – île célèbre dans la première moitié du XXe siècle pour son camp de détention d’immigrés illégaux – nous avons été plusieurs à chanter en chœur durant la traversée, le « Sinking of the Reuben James », une chanson de Woody Guthrie consacrée au torpillage en 1941 du Reuben James, un destroyer américain. Il n’y avait eu que 44 survivants sur un équipage de 159 hommes.

Guthrie avait repris pour la mélodie, « Wildwood Flower », fleur des bois, un vieux classique datant de 1860 et dont le titre original était le beaucoup moins photogénique : « I’ll Twine ‘Mid the Ringlets ».

The Carter Family

Chet Atkins

Emmylou Harris

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« Trio » (1987)

Si vous lisez ce blog depuis ses débuts, vous aurez compris que les États-Unis, pour moi, c’est tout blanc ou tout noir : il y a l’Amérique que j’adore et celle que je déteste, il n’y a pas vraiment de milieu. Cela ne vient pas uniquement de moi bien sûr : chaque nation est un peu schizophrène mais celle-là l’est tout particulièrement.

Hier dans ma petite vidéo, j’ai parlé assez longuement de l’Amérique qui me donne des boutons. J’exclus bien entendu quand je dis cela, ce que j’ai dit du paysan européen pauvre qui est parti là-bas : il s’est retrouvé au pays de Cocagne où, si l’on travaillait sans compter – ce qu’il savait très bien faire – on deviendrait riche. Il s’est du coup pris pour un génie – l’erreur est seulement là – mais, quoi qu’il en soit : « Good for him ! », comme on dit là-bas : tant mieux pour lui.

Alors, pour compenser un peu pour hier : retour aux États-Unis que j’aime bien. En 1987, Dolly Parton, Emmylou Harris et Linda Ronstadt s’unirent pour composer un album. C’était en fait une deuxième tentative de leur part mais « Trio » fit date dans l’histoire du style Country & Western : trois millions d’exemplaires vendus. Elles remirent cela onze ans plus tard avec moins de bonheur pour « Trio II » : davantage une compilation de morceaux déjà chantés par l’une ou l’autre d’entre elles, complétés d’un accompagnement par les deux autres.

My Dear CompanionHobo’s Meditation (vous apprécierez la remarque faite par Linda Ronstadt qu’il était important pour l’égalité des sexes qu’une femme chante un jour le vers : « Y a-t-il des trains de marchandises au paradis ? ») – Those Memories of You

High Sierra (Trio II)

To Know Him Is to Love Him (pas du Country bien sûr : c’est un morceau de Phil Spector)

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