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Satan mène le monde, et ce n’est pas une bonne chose

Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai écrit ce billet sur Juan Branco hier soir. Je me suis posé la même question en me réveillant ce matin. La réponse m’est venue rapidement : cela m’avait brisé le coeur d’entendre ce monsieur se justifier qu’il n’était pas… Sataniste ! Je me suis dit, comme il est parti, il va falloir qu’il se justifie de tout ce qu’il n’est pas, et il n’est pas près d’avoir terminé.

Mon opinion à ce sujet ?

  1. Satan mène le monde.
  2. Ce n’est pas une bonne chose.
  3. Je suis résolument contre !

[Bruce Springsteen est du même avis. Le vrai titre c’est « Satan’s Jeweled Crown » : La couronne ornée de joyaux de Satan].

P.S. L’un d’entre vous m’écrit pour me dire que si mon premier billet sur Juan Branco était amical, celui-ci lui serait hostile. Il n’en est absolument rien, j’ai simplement mieux compris ce matin ce qui m’avait choqué hier : qu’il se sente acculé à se défendre sur des accusations délirantes à son égard. Ma sympathie envers lui est exactement la même aujourd’hui qu’hier.

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M. Juan Branco, un petit conseil…

M. Juan Branco, je suis avec beaucoup d’intérêt, et bien mieux que cela, avec beaucoup de sympathie, tout ce que vous dites et faites en ce moment. Et c’est pourquoi je me permets de vous adresser un petit conseil.

J’ai été très semblable à vous à votre âge – eh oui ! – et cela ne m’a pas valu que des amis, cela m’a valu même beaucoup d’ennemis qui ont fait de très belles carrières, au contraire de la mienne, et je bénéficie en ce moment du fait qu’ils étaient un peu plus âgés que moi et que la Grande faucheuse les fauche un peu avant moi. Mais tout ça n’a aucune importance car le bon dieu reconnaîtra toujours les siens (je plaisante, bien entendu), et ce n’est pas du tout de cela que je voudrais vous parler : je voudrais vous parler des Trolls, parce que de la manière dont vous vous y prenez avec eux, vous allez vous brûler les ailes. Quand il fait trop chaud à proximité de la lumière, il faut quitter les villes et prendre le maquis. Ou si l’on est un sous-marin, il faut se mettre en plongée le temps qu’il faut – ce qui peut être plusieurs années, voire quelques dizaines d’années (la patience est la sagesse des dissidents).

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