Archives par mot-clé : PSOE

CATALOGNE, UNE PORTE ENTR’OUVERTE, par François Leclerc

Billet invité.

La voie est désormais toute tracée vers une suspension de l’autonomie catalane. Après s’être concerté hier avec le PSOE et Ciudadanos, Mariano Rajoy en propose aujourd’hui les modalités pratiques à un conseil des ministres extraordinaire. Le Sénat aura ensuite dix jours pour donner le feu vert. Un nouveau compte à rebours est lancé.

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Espagne : AU BLOCAGE SUCCÈDE L’INSTABILITÉ, par François Leclerc

Billet invité.

Ces derniers temps, la comparaison s’était imposée entre la situation de Pedro Sanchez à la tête du PSOE espagnol et celle de Jeremy Corbyn à celle du Parti travailliste britannique. Elle se fondait sur l’identité de leur situation, tous les deux s’appuyant sur la base de leur parti et en conflit avec leurs appareils.

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PODEMOS RATE UNE MARCHE ! par François Leclerc

Billet invité.

Que peut-il sortir du deuxième épisode des élections législatives espagnoles, dont les résultats ne changent pas fondamentalement la donne de décembre dernier ? Dans le contexte d’une faible participation, le Parti Populaire arrive en tête et confirme avoir enrayé sa chute, et Unidos Podemos – la coalition regroupant principalement Podemos et la Gauche Unie – n’a pas comme annoncé par les sondages pris le dessus sur le PSOE.

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ADELANTE (ter) ! par François Leclerc

Billet invité.

Pavé dans la mare, l’enregistrement des débats du comité fédéral du PSOE qui s’est tenu ce week-end à portes fermées s’est retrouvé ce matin dans la presse espagnole. Cela a confirmé, s’il en était besoin, que les barons du PSOE sont à l’offensive contre Pedro Sanchez, le secrétaire général, coupable de vouloir trouver un accord avec Podemos. Pour mémoire, lui qui a déjà répliqué à cette offensive en annonçant vouloir prioritairement consulter les membres du parti à propos d’une éventuelle alliance gouvernementale, avant ses caciques, a été le premier secrétaire général élu directement par les militants.

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ADELANTE ! par François Leclerc

Billet invité.

Tout s’accélère en Espagne. Pablo Iglesias a proposé la formation d’un gouvernement PSOE, Podemos et Izquierda unida (IU), et le secrétaire général du PSOE Pedro Sanchez a répliqué que « ni les électeurs de Podemos, ni ceux du PSOE ne comprendraient que nous ne nous entendions pas ».

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EN ESPAGNE, CE N’EST QUE JUSTICE POUR COMMENCER ! par François Leclerc

Billet invité.

Les Espagnols vont-ils prendre le relais des Grecs comme trublions de l’Europe bien pensante, et même leur donner un coup de main ? La question est dans toutes les têtes, accompagnée de la crainte de voir ses espoirs déçus : la crise politique se poursuit, mais la voie qui s’ouvre n’est pas un chemin bordé de roses. En dépit des efforts du Partido Popular (PP) et du PSOE de ne pas faire des élections régionales et municipales qui viennent de se tenir en Espagne une répétition générale des législatives qui vont leur succéder, elles se sont traduites par la poursuite de la profonde recomposition politique qui est en cours. Les deux nouveaux partis qui s’opposent à la corruption, Podemos et Cuidadanos, ont obtenu quasiment la moitié des voix, le PP en perdant 30% et le PSOE 10%, illustrant la profondeur du rejet du mélange des affaires et de la politique. Les cartes sont redistribuées et des alliances vont être désormais nécessaires pour constituer des majorités et garder les présidences.

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EuropeCOINCÉS DANS LEUR PROPRE PIÈGE, par François Leclerc

Billet invité.

Hors de question de reconnaître la spirale descendante dans laquelle l’Europe est placée, car cela impliquerait de reconnaître s’être égaré ! En dépit des mauvaises nouvelles qui s’accumulent à propos de la croissance et de la déflation, les dirigeants européens ne donnent aucun signe tangible de changement de politique, animés par l’idée que ce n’est qu’un mauvais moment à passer et qu’il faut tenir. Eux-même semblent convaincus – ou font comme si – qu’il n’y a pas de politique alternative à celle qu’ils ont choisie, et ils cherchent simplement à l’assouplir. Devant le rejet que celle-ci suscite, ils voudraient la rendre moins explosive en trouvant des accommodements. Tout en spéculant sur la résignation et en laissant supposer que, sans eux, cela serait pire encore. Mais ils ne sont finalement parvenus qu’à mettre en évidence qu’ils sont sans prise sur les événements.

Les dirigeants italiens et français essayent de biaiser afin de ne pas avoir à prendre brutalement des mesures dont ils connaissent l’impopularité – et dont ils craignent les effets en retour – afin de les distiller progressivement tout en les limitant autant que possible. En Espagne, en Grèce et au Portugal, où ils n’ont pas fait dans la nuance, les gouvernements se préparent à prochainement affronter des échéances électorales et allègent à petite dose le fardeau afin de rester dans le jeu. Quand à la BCE, sauveur de dernier ressort désormais en première ligne, elle prend à force de jouer petit bras le risque de faillir à sa réputation et de trahir les espoirs qui sont portés en elle dans la confusion.

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