{"id":105339,"date":"2018-07-13T13:50:51","date_gmt":"2018-07-13T11:50:51","guid":{"rendered":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=105339"},"modified":"2018-07-13T13:50:51","modified_gmt":"2018-07-13T11:50:51","slug":"defense-et-illustration-du-genre-humain-un-rapprochement-par-thierry-darmor","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2018\/07\/13\/defense-et-illustration-du-genre-humain-un-rapprochement-par-thierry-darmor\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0D\u00e9fense et illustration du genre humain\u00a0\u00bb : un rapprochement par Thierry d&rsquo;Armor"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-content\/uploads\/COUV-Qui-e\u00cc\u0081tions-nous-3-2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft width=\" src=\"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-content\/uploads\/COUV-Qui-e\u00cc\u0081tions-nous-3-2.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"320\" \/><\/a><\/p>\n<blockquote><p>Lisant <em>D\u00e9fense et Illlustration du Genre Humain<\/em>, je ne r\u00e9siste pas \u00e0 vous faire part d&rsquo;une association d&rsquo;id\u00e9es qui m&rsquo;est venue subitement \u00e0 la lecture p. 244 derni\u00e8re ligne du deuxi\u00e8me alin\u00e9a : \u00ab\u00a0la vieille m\u00eame histoire\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>En effet, \u00e7a m&rsquo;a rappel\u00e9 le vers de Rimbaud dans <em>Le Forgeron<\/em> sur le th\u00e8me de la r\u00e9volte, comme vous le savez s\u00fbrement, celui du vers 39 : <\/p>\n<p>&#8211; Mais Voil\u00e0, C&rsquo;est toujours la m\u00eame vieille histoire\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&#8230; et de continuer : \u00ab\u00a0Mais je sais maintenant ! Moi, je ne peux plus croire &#8230;\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>J&rsquo;avais envie de vous le partager. Un lien de cause \u00e0 effet ?<\/p><\/blockquote>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3 class=\"entry-title\">Le Forgeron<\/h3>\n<div>Arthur Rimbaud<\/div>\n<p>Le bras sur un marteau gigantesque, effrayant<br \/>\nD\u2019ivresse et de grandeur, le front large, riant<br \/>\nComme un clairon d\u2019airain, avec toute sa bouche,<br \/>\nEt prenant ce gros-l\u00e0 dans son regard farouche,<br \/>\nLe Forgeron parlait \u00e0 Louis Seize, un jour<br \/>\nQue le Peuple \u00e9tait l\u00e0, se tordant tout autour,<br \/>\nEt sur les lambris d\u2019or tra\u00eenait sa veste sale.<br \/>\nOr le bon roi, debout sur son ventre, \u00e9tait p\u00e2le<br \/>\nP\u00e2le comme un vaincu qu\u2019on prend pour le gibet,<br \/>\nEt, soumis comme un chien, jamais ne regimbait<br \/>\nCar ce maraud de forge aux \u00e9normes \u00e9paules<br \/>\nLui disait de vieux mots et des choses si dr\u00f4les,<br \/>\nQue cela l\u2019empoignait au front, comme cela\u00a0!<br \/>\n\u00ab Donc, Sire, tu sais bien , nous chantions tra la la<br \/>\nEt nous piquions les b\u0153ufs vers les sillons des autres\u00a0:<br \/>\nLe Chanoine au soleil disait ses paten\u00f4tres<br \/>\nSur des chapelets clairs gren\u00e9s de pi\u00e8ces d\u2019or<br \/>\nLe Seigneur, \u00e0 cheval, passait, sonnant du cor<br \/>\nEt l\u2019un avec la hart, l\u2019autre avec la cravache<br \/>\nNous fouaillaient \u2013 H\u00e9b\u00e9t\u00e9s comme des yeux de vache,<br \/>\nNos yeux ne pleuraient pas\u00a0; nous allions, nous allions,<br \/>\nEt quand nous avions mis le pays en sillons,<br \/>\nQuand nous avions laiss\u00e9 dans cette terre noire<br \/>\nUn peu de notre chair\u2026 nous avions un pourboire<br \/>\nNous venions voir flamber nos taudis dans la nuit<br \/>\nNos enfants y faisaient un g\u00e2teau fort bien cuit.<br \/>\n\u00ab Oh\u00a0! je ne me plains pas. Je te dis mes b\u00eatises,<br \/>\nC\u2019est entre nous. J\u2019admets que tu me contredises.<br \/>\nOr, n\u2019est-ce pas joyeux de voir, au mois de juin<br \/>\nDans les granges entrer des voitures de foin<br \/>\nEnormes\u00a0? De sentir l\u2019odeur de ce qui pousse,<br \/>\nDes vergers quand il pleut un peu, de l\u2019herbe rousse\u00a0?<br \/>\nDe voir les champs de bl\u00e9, les \u00e9pis pleins de grain,<br \/>\nDe penser que cela pr\u00e9pare bien du pain\u00a0?\u2026<br \/>\nOui, l\u2019on pourrait, plus fort , au fourneau qui s\u2019allume,<br \/>\nChanter joyeusement en martelant l\u2019enclume,<br \/>\nSi l\u2019on \u00e9tait certain qu\u2019on pourrait prendre un peu,<br \/>\n\u00c9tant homme, \u00e0 la fin\u00a0!, de ce que donne Dieu\u00a0!<br \/>\n\u2013 Mais voil\u00e0, c\u2019est toujours la m\u00eame vieille histoire\u00a0!<br \/>\n\u00ab Oh je sais, maintenant\u00a0! Moi, je ne peux plus croire,<br \/>\nQuand j\u2019ai deux bonnes mains, mon front et mon marteau<br \/>\nQu\u2019un homme vienne l\u00e0, dague sous le manteau,<br \/>\nEt me dise\u00a0: \u00ab Maraud, ensemence ma terre\u00a0! \u00bb<br \/>\nQue l\u2019on arrive encor, quand ce serait la guerre,<br \/>\nMe prendre mon gar\u00e7on comme cela, chez moi\u00a0!<br \/>\n\u2013 Moi, je serais un homme, et toi, tu serais roi,<br \/>\nTu me dirais\u00a0: Je veux\u00a0!.. \u2013 Tu vois bien, c\u2019est stupide.<br \/>\nTu crois que j\u2019aime \u00e0 voir ta baraque splendide,<br \/>\nTes officiers dor\u00e9s, tes mille chenapans,<br \/>\nTes palsembleu b\u00e2tards tournant comme des paons\u00a0:<br \/>\nIls ont rempli ton nid de l\u2019odeur de nos filles<br \/>\nEt de petits billets pour nous mettre aux Bastilles<br \/>\nEt nous dirions\u00a0: C\u2019est bien\u00a0: les pauvres \u00e0 genoux\u00a0!<br \/>\nNous dorerions ton Louvre en donnant nos gros sous\u00a0!<br \/>\nEt tu te so\u00fblerais, tu ferais belle f\u00eate.<br \/>\n\u2013 Et ces Messieurs riraient, les reins sur notre t\u00eate\u00a0!<br \/>\n\u00ab Non. Ces salet\u00e9s-l\u00e0 datent de nos papas\u00a0!<br \/>\nOh\u00a0! Le Peuple n\u2019est plus une putain. Trois pas<br \/>\nEt, tous, nous avons mis ta Bastille en poussi\u00e8re<br \/>\nCette b\u00eate suait du sang \u00e0 chaque pierre<br \/>\nEt c\u2019\u00e9tait d\u00e9go\u00fbtant, la Bastille debout<br \/>\nAvec ses murs l\u00e9preux qui nous rappelaient tout<br \/>\nEt, toujours, nous tenaient enferm\u00e9s dans leur ombre\u00a0!<br \/>\n\u2013 Citoyen\u00a0! citoyen\u00a0! c\u2019\u00e9tait le pass\u00e9 sombre<br \/>\nQui croulait, qui r\u00e2lait, quand nous pr\u00eemes la tour\u00a0!<br \/>\nNous avions quelque chose au c\u0153ur comme l\u2019amour.<br \/>\nNous avions embrass\u00e9 nos fils sur nos poitrines.<br \/>\nEt, comme des chevaux, en soufflant des narines<br \/>\nNous marchions, nous chantions, et \u00e7a nous battait l\u00e0\u2026.<br \/>\nNous allions au soleil, front haut,-comme cela -,<br \/>\nDans Paris accourant devant nos vestes sales.<br \/>\nEnfin\u00a0! Nous nous sentions Hommes\u00a0! Nous \u00e9tions p\u00e2les,<br \/>\nSire, nous \u00e9tions so\u00fbls de terribles espoirs\u00a0:<br \/>\nEt quand nous f\u00fbmes l\u00e0, devant les donjons noirs,<br \/>\nAgitant nos clairons et nos feuilles de ch\u00eane,<br \/>\nLes piques \u00e0 la main\u00a0; nous n\u2019e\u00fbmes pas de haine,<br \/>\n\u2013 Nous nous sentions si forts, nous voulions \u00eatre doux\u00a0!<\/p>\n<p>\u00ab Et depuis ce jour-l\u00e0, nous sommes comme fous\u00a0!<br \/>\nLe flot des ouvriers a mont\u00e9 dans la rue,<br \/>\nEt ces maudits s\u2019en vont, foule toujours accrue<br \/>\nComme des revenants, aux portes des richards.<br \/>\nMoi, je cours avec eux assommer les mouchards\u00a0:<br \/>\nEt je vais dans Paris le marteau sur l\u2019\u00e9paule,<br \/>\nFarouche, \u00e0 chaque coin balayant quelque dr\u00f4le,<br \/>\nEt, si tu me riais au nez, je te tuerais\u00a0!<br \/>\n\u2013 Puis, tu dois y compter, tu te feras des frais<br \/>\nAvec tes avocats , qui prennent nos requ\u00eates<br \/>\nPour se les renvoyer comme sur des raquettes<br \/>\nEt, tout bas, les malins\u00a0! Nous traitant de gros sots\u00a0!<br \/>\nPour mitonner des lois, ranger des de petits pots<br \/>\nPleins de menus d\u00e9crets , de m\u00e9chantes droguailles<br \/>\nS\u2019amuser \u00e0 couper proprement quelques tailles,<br \/>\nPuis se boucher le nez quand nous passons pr\u00e8s d\u2019eux,<br \/>\n\u2013 Ces chers avocassiers qui nous trouvent crasseux\u00a0!<br \/>\nPour d\u00e9biter l\u00e0-bas des milliers de sornettes\u00a0!<br \/>\nEt ne rien redouter sinon les ba\u00efonnettes,<br \/>\nNous en avons assez, de tous ces cerveaux plats\u00a0!<br \/>\nIls emb\u00eatent le peuple . Ah\u00a0! ce sont l\u00e0 les plats<br \/>\nQue tu nous sers, bourgeois, quand nous sommes f\u00e9roces,<br \/>\nQuand nous cassons d\u00e9j\u00e0 les sceptres et les crosses\u00a0!.. \u00bb<br \/>\nPuis il le prend au bras, arrache le velours<br \/>\nDes rideaux, et lui montre en bas les larges cours<br \/>\nO\u00f9 fourmille, o\u00f9 fourmille, o\u00f9 se l\u00e8ve la foule,<br \/>\nLa foule \u00e9pouvantable avec des bruits de houle,<br \/>\nHurlant comme une chienne, hurlant comme une mer,<br \/>\nAvec ses b\u00e2tons forts et ses piques de fer,<br \/>\nSes clameurs , ses grands cris de halles et de bouges,<br \/>\nTas sombre de haillons tach\u00e9 de bonnets rouges\u00a0!<br \/>\nL\u2019Homme, par la fen\u00eatre ouverte, montre tout<br \/>\nAu R oi p\u00e2le , suant qui chancelle debout,<br \/>\nMalade \u00e0 regarder cela\u00a0!<br \/>\n\u00ab C\u2019est la Crapule,<br \/>\nSire. \u00e7a bave aux murs, \u00e7a roule , \u00e7a pullule \u2026<br \/>\n\u2013 Puisqu\u2019ils ne mangent pas, Sire, ce sont les gueux\u00a0!<br \/>\nJe suis un forgeron\u00a0: ma femme est avec eux,<br \/>\nFolle\u00a0! Elle vient chercher du pain aux Tuileries\u00a0!<br \/>\n\u2013 On ne veut pas de nous dans les boulangeries.<br \/>\nJ\u2019ai trois petits. Je suis crapule. \u2013 Je connais<br \/>\nDes vieilles qui s\u2019en vont pleurant sous leurs bonnets<br \/>\nParce qu\u2019on leur a pris leur gar\u00e7on ou leur fille\u00a0:<br \/>\nC\u2019est la crapule. \u2013 Un homme \u00e9tait \u00e0 la bastille,<br \/>\nD\u2019autres \u00e9taient for\u00e7ats, c\u2019\u00e9taient des citoyens<br \/>\nHonn\u00eates. Lib\u00e9r\u00e9s, ils sont comme des chiens\u00a0:<br \/>\nOn les insulte\u00a0! Alors, ils ont l\u00e0 quelque chose<br \/>\nQui leur fait mal, allez\u00a0! C\u2019est terrible, et c\u2019est cause<br \/>\nQue se sentant bris\u00e9s, que, se sentant damn\u00e9s,<br \/>\nIls viennent maintenant hurler sous votre nez\u00a0!<br \/>\nCrapule. \u2013 L\u00e0-dedans sont des filles, inf\u00e2mes<br \/>\nParce que, \u2013 vous saviez que c\u2019est faible, les femmes,<br \/>\nMesseigneurs de la cour, \u2013 que sa veut toujours bien,-<br \/>\nVous avez sali leur \u00e2me, comme rien\u00a0!<br \/>\nVos belles, aujourd\u2019hui, sont l\u00e0. C\u2019est la crapule.<\/p>\n<p>\u00ab Oh\u00a0! tous les Malheureux, tous ceux dont le dos br\u00fble<br \/>\nSous le soleil f\u00e9roce, et qui vont, et qui vont,<br \/>\nEt dans ce travail-l\u00e0 sentent crever leur front<br \/>\nChapeau bas, mes bourgeois\u00a0! Oh\u00a0! ceux-l\u00e0, sont les Hommes\u00a0!<br \/>\nNous sommes Ouvriers, Sire\u00a0! Ouvriers\u00a0! Nous sommes<br \/>\nPour les grands temps nouveaux o\u00f9 l\u2019on voudra savoir,<br \/>\nO\u00f9 l\u2019Homme forgera du matin jusqu\u2019au soir,<br \/>\nO\u00f9, lentement vainqueur, il chassera la chose<br \/>\nPoursuivant les grands buts, cherchant les grandes causes,<br \/>\nEt montera sur Tout, comme sur un cheval\u00a0!<br \/>\nOh\u00a0! nous sommes contents, nous aurons bien du mal,<br \/>\nTout ce qu\u2019on ne sait pas, c\u2019est peut-\u00eatre terrible\u00a0:<br \/>\nNous pendrons nos marteaux, nous passerons au crible<br \/>\nTout ce que nous savons\u00a0: puis, Fr\u00e8res, en avant\u00a0!<br \/>\nNous faisons quelquefois ce grand r\u00eave \u00e9mouvant<br \/>\nDe vivre simplement, ardemment, sans rien dire<br \/>\nDe mauvais, travaillant sous l\u2019auguste sourire<br \/>\nD\u2019une femme qu\u2019on aime avec un noble amour\u00a0:<br \/>\nEt l\u2019on travaillerait fi\u00e8rement tout le jour,<br \/>\nEcoutant le devoir comme un clairon qui sonne\u00a0:<br \/>\nEt l\u2019on se trouverait fort heureux\u00a0; et personne<br \/>\nOh\u00a0! personne, surtout, ne vous ferait plier\u00a0!\u2026<br \/>\nOn aurait un fusil au-dessus du foyer\u2026.<\/p>\n<p>Oh\u00a0! mais l\u2019air est tout plein d\u2019une odeur de bataille\u00a0!<br \/>\nQue te disais-je donc\u00a0? Je suis de la canaille\u00a0!<br \/>\nIl reste des mouchards et des accapareurs.<br \/>\nNous sommes libres, nous\u00a0! Nous avons des terreurs<br \/>\nO\u00f9 nous nous sentons grands, oh\u00a0! si grands\u00a0! Tout \u00e0 l\u2019heure<br \/>\nJe parlais de devoir calme, d\u2019une demeure\u2026<br \/>\nRegarde donc le ciel\u00a0! C\u2019est trop petit pour nous,<br \/>\nNous cr\u00e8verions de chaud, nous serions \u00e0 genoux\u00a0!<br \/>\nRegarde donc le ciel\u00a0! Je rentre dans la foule,<br \/>\nDans la grande canaille effroyable, qui roule,<br \/>\nSire, tes vieux canons sur les sales pav\u00e9s\u00a0:<br \/>\nOh\u00a0! quand nous serons morts, nous les aurons lav\u00e9s<br \/>\nEt si, devant nos cris, devant notre vengeance,<br \/>\nLes pattes des vieux rois mordor\u00e9s, sur la France<br \/>\nPoussent leurs r\u00e9giments en habits de gala,<br \/>\nEh bien, n\u2019est-ce pas, vous tous? Merde \u00e0 ces chiens-l\u00e0\u00a0!<br \/>\nIl reprit son marteau sur l\u2019\u00e9paule. La foule<br \/>\nPr\u00e8s de cet homme-l\u00e0 se sentait l\u2019\u00e2me saoule,<br \/>\nEt, dans la grande cour, dans les appartements,<br \/>\nO\u00f9 Paris haletait avec des hurlements,<br \/>\nUn frisson secoua l\u2019immense populace.<br \/>\nAlors, de sa main large et superbe de crasse,<br \/>\nBien que le roi ventru suat, le Forgeron,<br \/>\nTerrible, lui jeta le bonnet rouge au front\u00a0!<\/p>\n<p>Arthur Rimbaud,\u00a0<em>Po\u00e9sies<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-content\/uploads\/COUV-Qui-e\u00cc\u0081tions-nous-3-2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft width=\" src=\"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-content\/uploads\/COUV-Qui-e\u00cc\u0081tions-nous-3-2.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"320\" \/><\/a><\/p>\n<blockquote>\n<p>Lisant <em>D\u00e9fense et Illlustration du Genre Humain<\/em>, je ne r\u00e9siste pas \u00e0 vous faire part d&rsquo;une association d&rsquo;id\u00e9es qui m&rsquo;est venue subitement \u00e0 la lecture p. 244 derni\u00e8re ligne du deuxi\u00e8me alin\u00e9a : \u00ab\u00a0la vieille m\u00eame histoire\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>En effet, \u00e7a m&rsquo;a rappel\u00e9 le vers [&hellip;]<\/p>\n<\/blockquote>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5853,10],"tags":[5854,1632],"class_list":["post-105339","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-defense-et-illustration-du-genre-humain","category-arts","tag-defense-et-illustration-du-genre-humain","tag-arthur-rimbaud"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/105339","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=105339"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/105339\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":105345,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/105339\/revisions\/105345"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=105339"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=105339"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=105339"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}