{"id":14912,"date":"2010-08-19T14:39:52","date_gmt":"2010-08-19T12:39:52","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=14912"},"modified":"2013-01-02T17:57:52","modified_gmt":"2013-01-02T16:57:52","slug":"lactualite-de-la-crise-la-nouvelle-promesse-du-capitalisme-financier-par-francois-leclerc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2010\/08\/19\/lactualite-de-la-crise-la-nouvelle-promesse-du-capitalisme-financier-par-francois-leclerc\/","title":{"rendered":"L&rsquo;actualit\u00e9 de la crise: la nouvelle promesse du capitalisme financier, par Fran\u00e7ois Leclerc"},"content":{"rendered":"<blockquote><p>Billet invit\u00e9.<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>LA NOUVELLE PROMESSE DU CAPITALISME FINANCIER<\/strong><\/p>\n<p>De rebondissements en rebondissements, la crise appara\u00eet aujourd\u2019hui sans fard dans son d\u00e9roulement, qui se prolonge et permet d&rsquo;en analyser la poursuite.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9croulement d\u2019une montagne de cr\u00e9dits dans l\u2019immobilier am\u00e9ricain &#8211; financ\u00e9e en application d&rsquo;une martingale \u00e9tonnante de cr\u00e9dulit\u00e9 &#8211; a entra\u00een\u00e9 dans une impressionnante chute le syst\u00e8me financier priv\u00e9, en raison de l&rsquo;enchev\u00eatrement des engagements r\u00e9ciproques en son sein, contribuant \u00e0 son opacit\u00e9. Mettant ensuite \u00e0 mal les finances des \u00c9tats qui sont intervenus &#8211; en socialisant la dette priv\u00e9e &#8211; pour l\u2019endiguer et en combattre les effets.<\/p>\n<p>L&rsquo;ensemble alimente la poursuite d\u2019une sourde crise financi\u00e8re combin\u00e9e de la dette priv\u00e9e et publique, ainsi qu\u2019une profonde crise \u00e9conomique et sociale chronique dans les pays occidentaux, les deux s&rsquo;alimentant r\u00e9ciproquement. Les faits sont l\u00e0, reste \u00e0 en tirer les cons\u00e9quences. <\/p>\n<p>Avec le recul, il n\u2019est pas abusif d\u2019analyser la crise que connait le capitalisme financier comme \u00e9tant en particulier celle d&rsquo;un s\u00e9v\u00e8re blocage de la <i>machine \u00e0 faire de la dette<\/i>, l&rsquo;un de ses piliers. Une machine dont le champ d\u2019action s\u2019\u00e9tait consid\u00e9rablement \u00e9largi au fil des d\u00e9cennies, en raison de trois ph\u00e9nom\u00e8nes. <\/p>\n<p><!--more-->En premier lieu, la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;alimenter la consommation, principal moteur de la croissance \u00e9conomique, alors que la distribution de la richesse n\u00e9e de l\u2019accroissement de la productivit\u00e9 penchait r\u00e9solument en faveur de la rente au d\u00e9triment du revenu salarial, et qu\u2019il fallait lui trouver un substitut. <\/p>\n<p>En second, afin de r\u00e9pondre aux besoins de financement de pans entiers de l\u2019appareil productif, r\u00e9sultant d\u2019une insuffisance chronique de fonds propres, devenu dans l&rsquo;incapacit\u00e9 de satisfaire aux exigences de rendement de capitaux pr\u00e9f\u00e9rant s\u2019investir dans une activit\u00e9 financi\u00e8re nettement plus lucrative. <\/p>\n<p>En dernier, pour financer les \u00c9tats engag\u00e9s dans une politique g\u00e9n\u00e9rale de d\u00e9fiscalisation, afin de parachever l&rsquo;\u00e9difice et de satisfaire le march\u00e9, ce Moloch des temps modernes.  <\/p>\n<p>Par un retournement de situation dont on voit les effets, les particuliers et les entreprises sont ainsi devenus &#8211; dans l&rsquo;exercice de leur activit\u00e9 \u00e9conomique &#8211; non plus les b\u00e9n\u00e9ficiaires suppos\u00e9s de l\u2019activit\u00e9 financi\u00e8re, mais leur vache \u00e0 lait. L&rsquo;encours de la dette sous toutes ses formes et pour tous ses destinataires augmentant consid\u00e9rablement, et avec elles les int\u00e9r\u00eats per\u00e7us par les investisseurs, les fameux <i>march\u00e9s<\/i>. Int\u00e9r\u00eats aussit\u00f4t r\u00e9investis dans la sp\u00e9culation financi\u00e8re.<\/p>\n<p>L\u2019histoire, toutefois, ne s\u2019est pas arr\u00eat\u00e9e l\u00e0. Une fois la demande cr\u00e9\u00e9e par ce que l\u2019on a d\u00e9nomm\u00e9 la <i>financiarisation<\/i> de l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique, il a fallu y r\u00e9pondre. Or les \u00e9tablissements financiers \u00e9taient soumis \u00e0 des r\u00e8gles et des ratios prudentiels, plus ou moins clairement \u00e9tablis et bien respect\u00e9s. Ils ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9solument contourn\u00e9s, au m\u00e9pris de toute prudence, afin que les engagements des \u00e9tablissements puissent d\u00e9passer les limites de ce que leurs fonds propres les autorisaient \u00e0 pr\u00eater. Fonds propres qu\u2019ils ont parall\u00e8lement accrus, en se tournant vers <i>les march\u00e9s<\/i> et non pas les actionnaires, gr\u00e2ce \u00e0 de fragiles montages financiers. <\/p>\n<p>Enfin, ils ont invent\u00e9 la titrisation afin de sortir \u00e0 grande \u00e9chelle de leur bilan les pr\u00eats qu\u2019ils avaient consentis. A une vitesse remarquable, ils ont mont\u00e9 un \u00e9chafaudage de produits financiers <i>structur\u00e9s<\/i>, hautement rentables, convaincus d\u2019avoir annul\u00e9 le risque, ou \u00e0 d\u00e9faut, de l\u2019avoir \u00e9vacu\u00e9 pour les plus malins. Dans ce contexte, les cr\u00e9dits ont pu gonfler, dans l&rsquo;imm\u00e9diat au profit de la masse des int\u00e9r\u00eats per\u00e7us. Am\u00e9liorant d\u2019autant plus le rendement de leurs fonds propres qu\u2019ils s\u2019\u00e9taient donn\u00e9s les moyens de ne pas les accro\u00eetre. La course aux rendements se poursuivait de plus belle, sans que rien ne paraisse pouvoir lui faire obstacle.  <\/p>\n<p>O\u00f9 en sommes-nous aujourd\u2019hui, alors que la chute est intervenue ? Les fonds propres &#8211; reconnait-on &#8211; ne vont plus pouvoir b\u00e9n\u00e9ficier des rendements d&rsquo;avant, catalysant une fuite en avant financi\u00e8re qui va devoir en rabattre, tout en se poursuivant faute de r\u00e9gulation effective. Le march\u00e9 de la titrisation est quant \u00e0 lui globalement en panne, sauf lorsqu\u2019il s&rsquo;appuie sur des garanties d\u2019\u00c9tat comme c\u2019est le cas pour le cr\u00e9dit immobilier aux \u00c9tats-Unis (avec Fannie Mae et Freddie Mac). Les banques sont par ailleurs menac\u00e9es par de nouvelles r\u00e8gles prudentielles (B\u00e2le III), dont elles sont d\u00e9j\u00e0 parvenues \u00e0 desserrer les contraintes, sans pouvoir toutefois totalement les emp\u00eacher. <\/p>\n<p>Donc, la capacit\u00e9 du syst\u00e8me bancaire \u00e0 relancer la machine du cr\u00e9dit est limit\u00e9e dans ce nouveau contexte, m\u00eame si l\u2019on tient compte des artifices divers d\u00e9ploy\u00e9s pour ne pas d\u00e9valoriser les actifs toxiques toujours d\u00e9tenus (quand il n&rsquo;est pas parvenu \u00e0 les <i>mettre en pension<\/i> aupr\u00e8s des banques centrales) et passer des tests d&rsquo;effort complaisants. C\u2019est pour cela qu\u2019il annonce ne plus \u00eatre en mesure de favoriser le red\u00e9marrage de l\u2019\u00e9conomie, gr\u00e2ce au cr\u00e9dit, justifiant le pronostic par les \u00e9conomistes d&rsquo;une croissance atone pour une longue p\u00e9riode. <\/p>\n<p>Soupeser la port\u00e9e effective des tentatives de relance du march\u00e9 de la titrisation va permettre d&rsquo;estimer ce que le capitalisme financier va avoir de mieux \u00e0 offrir dans la p\u00e9riode \u00e0 venir. Si l&rsquo;on fait abstraction pour un temps des rebondissements \u00e0 venir de la crise globale. D\u00e9gripper la <i>machine \u00e0 faire de la dette<\/i> est en effet une n\u00e9cessit\u00e9, si l&rsquo;on veut &#8211; dans le cadre de son fonctionnement actuel &#8211; sortir l\u2019\u00e9conomie de son marasme et contenir les cons\u00e9quences de sa panne en termes sociaux, lesquelles seront sinon destin\u00e9es \u00e0 s&rsquo;approfondir. <\/p>\n<p>Les r\u00e9flexions engag\u00e9es aux \u00c9tats-Unis \u00e0 propos de l\u2019avenir de Fannie Mae et Freddie Mac, ces deux colosses qui tiennent \u00e0 bout de bras le gigantesque march\u00e9 hypoth\u00e9caire immobilier am\u00e9ricain, n\u2019ont pas d\u2019autres objectifs. Comment relancer le business sur ce march\u00e9, y est-il formul\u00e9 par des incorrigibles, alors que les investisseurs ne s&rsquo;y pr\u00e9cipitent pas, \u00e9tant donn\u00e9 son manque total de transparence et l\u2019importance des risques potentiels qu&rsquo;il repr\u00e9sente dans la conjoncture actuelle ? Comment se passer des garanties d\u2019\u00c9tat ou en faire \u00e9voluer le m\u00e9canisme, ces douloureuses \u00e9pines dans le pied du capitalisme lib\u00e9ral, indispensables d\u2019un c\u00f4t\u00e9 afin que l\u2019\u00e9difice ne s\u2019\u00e9croule pas \u00e0 nouveau, obstacle de l\u2019autre \u00e0 la relance du business ? <\/p>\n<p>Le d\u00e9bat vient \u00e0 peine d\u2019\u00eatre lanc\u00e9, \u00e0 l\u2019occasion d\u2019une conf\u00e9rence organis\u00e9e par le Tr\u00e9sor qui s&rsquo;est tenue le 17 ao\u00fbt \u00e0 Washington. Une manifestation ressemblant \u00e0 ces commissions que l&rsquo;ont r\u00e9unit quand on ne sait pas du tout quoi faire, \u00e0 ceci pr\u00e8s que le gouvernement s&rsquo;est engag\u00e9 \u00e0 soumettre une loi au Congr\u00e8s en janvier prochain. On croit comprendre que le processus &#8211; dont les modalit\u00e9s restent tr\u00e8s floues, tout du moins publiquement &#8211; sera graduel et long. <\/p>\n<p>L\u2019id\u00e9e pourrait \u00eatre d&rsquo;\u00e9cr\u00e9mer le meilleur du march\u00e9 afin de le confier progressivement en gestion \u00e0 des int\u00e9r\u00eats priv\u00e9s. Laissant l\u2019\u00c9tat financer le reste, n&rsquo;ayant pas d&rsquo;autre issue que de continuer \u00e0 financer les pertes de Fannie Mae et Freddie Mac, en \u00e9talant et repoussant les \u00e9ch\u00e9ances afin de rendre plus indolore le co\u00fbt de l\u2019op\u00e9ration. Tout ce dispositif repose toutefois sur l&rsquo;espoir que l&rsquo;immobilier va commencer \u00e0 se reprendre, \u00e0 plus ou moins long terme, ce qui a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 beaucoup annonc\u00e9 mais s&rsquo;est \u00e0 chaque fois r\u00e9v\u00e9l\u00e9 faux. <\/p>\n<p>D&rsquo;autres grands esprits pr\u00e9conisent des syst\u00e8mes d&rsquo;assurance reposant sur des montages financiers qui rappelent de f\u00e2cheux pr\u00e9c\u00e9dents et qui ont toutes les chances de rester dans les tiroirs. <\/p>\n<p>Au Royaume-Uni, une r\u00e9flexion sur la relance de la titrisation a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 engag\u00e9e par les banques \u00e0 l\u2019instigation du gouvernement, dans un autre contexte, avec comme objectif de relancer le financement des PME. On reste circonspect. <\/p>\n<p>Il va falloir, dans tous les cas et les pays, montrer patte blanche aux investisseurs et partager les risques avec les \u00e9metteurs de cette dette destin\u00e9e \u00e0 financer d&rsquo;autres dettes, ce qui va diminuer l\u2019int\u00e9r\u00eat financier de ces op\u00e9rations, si toutefois il s\u2019av\u00e8re possible de r\u00e9amorcer au moins symboliquement le processus, dans l&rsquo;espoir d&rsquo;enclencher un miraculeux cercle vertueux. O\u00f9 la vertu va parfois se nicher ? <\/p>\n<p>L\u2019enjeu est strat\u00e9gique, ce qui ne lui donne pas n\u00e9cessairement une solution. Car les investisseurs vont y regarder \u00e0 deux fois avant de s\u2019engager \u00e0 nouveau sur le march\u00e9 de la titrisation. Ils vont demander une transparence que ne peuvent leur garantir les instruments financiers sophistiqu\u00e9s de ce m\u00eame march\u00e9, con\u00e7us dans une optique diam\u00e9tralement oppos\u00e9e. Non sans par ailleurs exiger des rendements plus \u00e9lev\u00e9s, un second facteur qui va contribuer \u00e0 restreindre le volume de ces op\u00e9rations futures. <\/p>\n<p>A l\u2019arriv\u00e9e, le march\u00e9 ne retrouvera pas sa dimension d\u2019avant la crise, il ne permettra donc pas aux banques de financer les m\u00eames enveloppes de cr\u00e9dit. La machine \u00e0 fabriquer de la dette ne retrouvera pas son rendement d\u2019avant. D&rsquo;autant que des ratios prudentiels plus restrictifs vont y faire partiellement obstacle et qu&rsquo;il va \u00eatre plus difficile de les contourner. <\/p>\n<p>Cette nouvelle donne va avoir un fort impact dans les soci\u00e9t\u00e9s occidentales. La baisse globale du niveau du cr\u00e9dit actuellement enregistr\u00e9e n\u2019est pas une affaire conjoncturelle mais structurelle. Tout comme le niveau de ch\u00f4mage qui s&rsquo;est install\u00e9. La combinaison des deux va \u00eatre lourde. Le niveau de vie et de consommation de larges couches de la soci\u00e9t\u00e9 vont \u00eatre affect\u00e9s, alors que les rapports de force actuels ne permettent pas d&rsquo;envisager d&rsquo;obtenir une inversion de la distribution in\u00e9galitaire de la richesse qui s&rsquo;est instaur\u00e9e. <\/p>\n<p>Cette \u00e9volution va modifier en profondeur la soci\u00e9t\u00e9, aboutissant \u00e0 un d\u00e9litement par le bas de ce que l\u2019on appelle les <i>classes moyennes<\/i>, accentuant une pr\u00e9carisation d\u00e9j\u00e0 entam\u00e9e. D\u2019une mani\u00e8re d\u2019autant plus puissante et spectaculaire que le cr\u00e9dit \u00e0 la consommation jouait dans l&rsquo;\u00e9conomie un r\u00f4le important, en premier lieu donc aux \u00c9tats-Unis et dans certains pays europ\u00e9ens, comme le Royaume-Uni. Nous ne sommes qu&rsquo;au d\u00e9but de la r\u00e9alisation de cette promesse, qui ne nous est pas explicitement faite et a donc des chances d&rsquo;\u00eatre tenue. <\/p>\n<p>Le mod\u00e8le d\u2019un capitalisme assurant une \u00e9l\u00e9vation globale du niveau de vie de la soci\u00e9t\u00e9, quoique fortement in\u00e9galitaire, ne va plus fonctionner comme avant. Les in\u00e9galit\u00e9s sociales vont dor\u00e9navant s&rsquo;accro\u00eetre plus fortement et toucher des couches sociales qui se croyaient hors d&rsquo;atteinte. Le deal ne va plus \u00eatre <i>win-win<\/i> (gagnant-gagnant). <\/p>\n<p>Y faire face suppose de d\u00e9monter des m\u00e9canismes en bout de course et d&rsquo;adopter un point de vue radical. Car les marges de man\u0153uvre permettant des am\u00e9nagements se sont r\u00e9duites, s&rsquo;en tenir \u00e0 un simple rejet n&rsquo;\u00e9tant pas non plus une r\u00e9ponse satisfaisante. Que reste-t-il alors de disponible ? <\/p>\n<p>La cristallisation autour d&rsquo;un autre mod\u00e8le de soci\u00e9t\u00e9 est la seule voie susceptible de rassembler, supposant des remises en questions auxquelles il est craint de proc\u00e9der, par habitude ou peur de passer pour utopiste illusionn\u00e9. Pourtant, il faudra bien se d\u00e9cider \u00e0 sauter, m\u00eame si le foss\u00e9 est large et profond, car le conformisme est de moins en moins un refuge, m\u00eame s&rsquo;il est encore largement partag\u00e9. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Billet invit\u00e9.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>LA NOUVELLE PROMESSE DU CAPITALISME FINANCIER<\/strong><\/p>\n<p>De rebondissements en rebondissements, la crise appara\u00eet aujourd\u2019hui sans fard dans son d\u00e9roulement, qui se prolonge et permet d&rsquo;en analyser la poursuite.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9croulement d\u2019une montagne de cr\u00e9dits dans l\u2019immobilier am\u00e9ricain &#8211; financ\u00e9e en application d&rsquo;une martingale \u00e9tonnante de cr\u00e9dulit\u00e9 &#8211; a entra\u00een\u00e9 dans une impressionnante chute le [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":37,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","footnotes":""},"categories":[1,307],"tags":[26,789,142,30,54,210],"class_list":["post-14912","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-economie","category-finance","tag-capitalisme","tag-crise-sociale","tag-dette-publique","tag-immobilier","tag-reprise","tag-titrisation"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14912","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/37"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14912"}],"version-history":[{"count":96,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14912\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":48075,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14912\/revisions\/48075"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14912"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=14912"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=14912"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}