{"id":15316,"date":"2010-08-28T22:25:16","date_gmt":"2010-08-28T20:25:16","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15316"},"modified":"2013-01-02T17:57:26","modified_gmt":"2013-01-02T16:57:26","slug":"aristote-explique-la-materialite-de-la-monnaie-par-pierre-sarton-du-jonchay","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2010\/08\/28\/aristote-explique-la-materialite-de-la-monnaie-par-pierre-sarton-du-jonchay\/","title":{"rendered":"Aristote explique la mat\u00e9rialit\u00e9 de la monnaie, par Pierre Sarton du Jonchay"},"content":{"rendered":"<blockquote><p>Billet invit\u00e9<\/p><\/blockquote>\n<p><em>Le pr\u00e9sent texte est le quatri\u00e8me d&rsquo;une s\u00e9rie visant \u00e0 synth\u00e9tiser une explication de la monnaie avec le syst\u00e8me de causalit\u00e9 d&rsquo;Aristote.<\/em><\/p>\n<p><em><a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=14951\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=14951\">Aristote explique la monnaie<\/a><\/em><br \/>\n<em><a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15108\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15108\">Aristote explique la mat\u00e9rialit\u00e9 libre<\/a><\/em><br \/>\n<em><a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15185\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15185\">Aristote explique la production de valeur<\/a><\/em><\/p>\n<p><em>L&rsquo;\u00e9poque actuelle est tourment\u00e9e par une crise in\u00e9dite de la connaissance. Dans le champ du produire plus avec le moins \u2013 l&rsquo;\u00e9conomie \u2013 l&rsquo;observateur ne sait que penser entre pouvoir politique et financier affirmant la croissance de la valeur et des opinions publiques inqui\u00e8tes d&rsquo;une pauvret\u00e9 qu&rsquo;elles voient cro\u00eetre. Confront\u00e9 lui-m\u00eame \u00e0 ce d\u00e9bat il y a plus de 23 si\u00e8cles, le philosophe grec avait pos\u00e9 l&rsquo;hypoth\u00e8se que la discussion au sein de la cit\u00e9 est en soi le d\u00e9but de la richesse que les d\u00e9batteurs attendent. Le langage contient la fin de l&rsquo;homme. Pour d\u00e9couvrir cette fin, il avait pos\u00e9 d&rsquo;autres hypoth\u00e8ses dont la suppos\u00e9e v\u00e9rit\u00e9 \u00e9tait n\u00e9cessaire pour tracer par le langage le chemin qui puisse r\u00e9v\u00e9ler la fin.<\/em><\/p>\n<p><em>Il avait suppos\u00e9 que la r\u00e9alit\u00e9 pouvait se d\u00e9composer entre son objectivit\u00e9 et sa subjectivit\u00e9 ; qu&rsquo;il y avait une r\u00e9alit\u00e9 ind\u00e9pendante de la fin du sujet \u2013 la physique \u2013 et une r\u00e9alit\u00e9 d\u00e9pendante de la fin par le langage du sujet : la m\u00e9taphysique. Il avait pos\u00e9 que le langage appartenait \u00e0 la m\u00e9taphysique. Il lui \u00e9tait alors permis \u00e0 lui sujet d&rsquo;utiliser la fin suppos\u00e9e de v\u00e9rit\u00e9 du langage pour poser les conditions logiques \u2013 propres au langage \u2013 d&rsquo;un chemin m\u00e9taphysique de v\u00e9rit\u00e9. En posant l&rsquo;hypoth\u00e8se de la v\u00e9rit\u00e9 comme recherche de la fin, Aristote est tomb\u00e9 sur quatre causes de v\u00e9rit\u00e9, quatre explications possibles et r\u00e9ciproquement n\u00e9cessaires \u00e0 tout ph\u00e9nom\u00e8ne vrai : la fin, l&rsquo;effet, la forme et la mati\u00e8re.<\/em><\/p>\n<p><!--more--><em>On peut attribuer \u00e0 Aristote l&rsquo;invention de la logique fractale, le langage qui est \u00e0 lui-m\u00eame sa cause et sa cons\u00e9quence dans la v\u00e9rit\u00e9 du locuteur, le sujet qui parle de son objet. La causalit\u00e9 fractale se contient et s&rsquo;\u00e9tend par elle-m\u00eame. L&rsquo;auteur de cette introduction \u00e9voquant Aristote est cause et cons\u00e9quence d&rsquo;Aristote sans \u00eatre Aristote. Cause par la fin choisie de la structure de ce texte dans le discours d&rsquo;Aristote. Cons\u00e9quence par l&rsquo;effet vis\u00e9 qui est l&rsquo;explication de la monnaie d&rsquo;aujourd&rsquo;hui avec la forme des quatre causalit\u00e9s.<\/em><\/p>\n<p><em>23 si\u00e8cles de mati\u00e8re m\u00e9taphysique distinguent le discours d&rsquo;Aristote de l&rsquo;exercice ici propos\u00e9. La mati\u00e8re m\u00e9taphysique du monde offert \u00e0 la connaissance s&rsquo;est transform\u00e9e. Elle contient beaucoup plus d&rsquo;information qu&rsquo;au temps du Stagirite. Mais la m\u00e9taphysique d&rsquo;Aristote n&rsquo;est pas vuln\u00e9rable \u00e0 la quantit\u00e9 parce qu&rsquo;elle la contient, la r\u00e9duit et la d\u00e9veloppe. Les connaissances transmises et accumul\u00e9es par l&rsquo;histoire deviennent transparentes dans l&rsquo;utilisation des quatre causes. Elles sont suffisantes pour d\u00e9cider d&rsquo;un syst\u00e8me universel de comptabilit\u00e9 de la valeur qui transforme les limites du monde physique sans enfermer l&rsquo;homme dans la quantit\u00e9.<\/em><\/p>\n<h3>Mat\u00e9rialit\u00e9 m\u00e9taphysique de la monnaie<\/h3>\n<p>La monnaie exprime la mat\u00e9rialit\u00e9 du choix politique du travail et du capital dans la valeur. Elle r\u00e9duit au nombre, par la mat\u00e9rialit\u00e9 m\u00e9taphysique, la valeur de la politique, du travail et du capital. Si le citoyen n&rsquo;exerce pas son autorit\u00e9 et sa responsabilit\u00e9 personnelles sur la soci\u00e9t\u00e9 qui engendre sa mat\u00e9rialit\u00e9 individuelle, il se r\u00e9duit lui-m\u00eame \u00e0 une mat\u00e9rialit\u00e9 dissoci\u00e9e de ses fins. Il renonce \u00e0 \u00eatre sujet et s&rsquo;effondre sur la mat\u00e9rialit\u00e9 qui ne produit plus la valeur des fins qu&rsquo;il a la libert\u00e9 d&rsquo;y mettre. En contraction ou en expansion, la valeur collective et individuelle trouve une r\u00e9alit\u00e9 physique \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur des fins m\u00e9taphysiques choisies par les personnes. L&rsquo;homme fait dans la r\u00e9alit\u00e9 ce qu&rsquo;il d\u00e9cide d&rsquo;y faire. Chaque homme affirme ou n&rsquo;affirme pas son bonheur ou son malheur ; il en choisit ou n&rsquo;en choisit pas les causes. Seuls les jugements que les hommes accumulent sur eux-m\u00eames dans le temps font pencher la balance du bonheur ou du malheur. Le jugement v\u00e9ritable du bonheur individuel reste physiquement invisible donc m\u00e9taphysiquement non quantifiable et logiquement non comparable. Pendant que le bonheur incube dans l&rsquo;\u00e9laboration sociale des fins humaines, la Loi peut ignorer des fins qui soient acceptables et ne pas interdire des fins inacceptables. Les contrats financiers d&rsquo;anticipation, publics ou priv\u00e9s, peuvent simuler de la valeur qui sera jug\u00e9e inacceptable ou dissimuler une valeur v\u00e9ritablement attendue. Ces contrats sont d\u00e9localis\u00e9s hors du contr\u00f4le d&rsquo;un march\u00e9 effectif politique ou financier.<\/p>\n<p>La sp\u00e9culation est une activit\u00e9 de recherche, d&rsquo;expression et de d\u00e9termination des fins humaines, une discussion des individus en relation collective. La sp\u00e9culation politique puis financi\u00e8re d\u00e9termine la logique du calcul \u00e9conomique. La premi\u00e8re \u00e9labore les formes g\u00e9n\u00e9rales et la seconde les formes particuli\u00e8res qui attribuent des fins \u00e0 la mati\u00e8re \u00e9conomique. Les acteurs de la sp\u00e9culation peuvent r\u00e9server la disposition de formes au service de leurs fins exclusivement priv\u00e9es. Ils acqui\u00e8rent le temps de capter la mat\u00e9rialit\u00e9 de la valeur pour eux seuls avant qu&rsquo;un march\u00e9 n&rsquo;ait identifi\u00e9 les fins qui justifient la valeur. Ils choisissent de se mettre \u00e0 l&rsquo;abri de leur besoin mat\u00e9riel au risque de priver autrui de l&rsquo;expression de ses besoins propres. Par la monnaie qui mat\u00e9rialise les fins, la mat\u00e9rialit\u00e9 m\u00e9taphysique du physique peut se concentrer entre quelques mains pendant que le doute devient g\u00e9n\u00e9ral sur l&rsquo;accroissement r\u00e9el de la valeur par les formes utilis\u00e9es. La crise \u00e9conomique est par nature un ph\u00e9nom\u00e8ne politique, social et mon\u00e9taire.<\/p>\n<p>Si la causalit\u00e9 finale existe, l&rsquo;erreur ou l&rsquo;absence de la Loi \u00e9gare la soci\u00e9t\u00e9 \u00e0 discriminer les causes de la valeur dans le r\u00e9seau social des relations personnelles. Les \u00e9changes produisent r\u00e9ellement moins de plus-value que l&rsquo;imaginaire n&rsquo;en mesure. Quand les in\u00e9galit\u00e9s mat\u00e9rielles ne trouvent plus d&rsquo;explication, quand trop d&rsquo;individus ne voient plus la dignit\u00e9 de leur personne ou meurent \u00e0 cot\u00e9 de quelqu&rsquo;un qui pourrait partager les moyens de ses fins, l&rsquo;\u00e9meute arr\u00eate la sp\u00e9culation privative. Soit la soci\u00e9t\u00e9 dispose encore de ressources morales et saisit l&rsquo;occasion de se mettre en discussion d&rsquo;un paradigme renouvel\u00e9 du bien social, de la libert\u00e9 de la personne ; soit l&rsquo;\u00e9meute d\u00e9truit la mati\u00e8re m\u00e9taphysique par la mati\u00e8re physique et la civilisation s&rsquo;effondre. Dans la phase sp\u00e9culative de la crise, la masse mon\u00e9taire cro\u00eet alors que les sujets de la valeur sortent malgr\u00e9 eux du march\u00e9. Les signes mon\u00e9taires se multiplient sans autre fondement que l&rsquo;arbitraire politique et financier. Le ch\u00f4mage s&rsquo;accro\u00eet, les revenus du travail stagnent. La mesure du capital est volatile entre sa mat\u00e9rialit\u00e9 forc\u00e9e par le signe mon\u00e9taire et sa finalit\u00e9 invisible dans la soci\u00e9t\u00e9. Dans la phase de r\u00e9alit\u00e9 de la crise, la monnaie devient volatile. Des prix s&rsquo;affichent d&rsquo;une r\u00e9alit\u00e9 imaginaire inexistante ou ne s&rsquo;affichent pas d&rsquo;une r\u00e9alit\u00e9 physique incontestable. Les prix varient ind\u00e9pendamment de toute offre et de toute demande, sans cause publique mais \u00e0 le seul int\u00e9r\u00eat du sujet financier qui les publie.<\/p>\n<h3>Mesure mat\u00e9rielle de la causalit\u00e9 dans le cr\u00e9dit<\/h3>\n<p>C&rsquo;est le cr\u00e9dit qui permet d&rsquo;exprimer l&rsquo;effet compt\u00e9 de la valeur. En quantifiant les prix dans l&rsquo;espace et le temps entre les personnes, le cr\u00e9dit mat\u00e9rialise la valeur potentiellement circulante. Il mat\u00e9rialise la liquidit\u00e9 qui s&rsquo;appelle monnaie dans le pr\u00e9sent des sujets du prix ; et qui s&rsquo;appelle cr\u00e9dit et capital dans leur pass\u00e9 et leur futur. Selon la fin que les individus et la collectivit\u00e9 lui assignent, la rationalit\u00e9 formelle du cr\u00e9dit est ou non \u00e9tablie entre sa mati\u00e8re et la finalit\u00e9 de ses objets. Le cr\u00e9dit prend son sens dans l&rsquo;existence des objets qu&rsquo;il relie. Il permet l&rsquo;existence d&rsquo;un capital sans mat\u00e9rialit\u00e9 physique. Il permet la demande d&rsquo;une mati\u00e8re qui n&rsquo;est pas physiquement produite par celui qui offre. Il permet au sujet consommateur de d\u00e9penser une mati\u00e8re qu&rsquo;il ne produit pas au pr\u00e9sent ; au sujet producteur d&rsquo;accumuler une mati\u00e8re qu&rsquo;il n&rsquo;offre pas physiquement au pr\u00e9sent. Le cr\u00e9dit m\u00e9diatise dans le temps et l&rsquo;espace subjectifs la rationalit\u00e9 du prix par l&rsquo;objet m\u00e9taphysique de valeur, l&rsquo;objet qui contient une fin, un effet, une forme et une mati\u00e8re potentiellement physique.<\/p>\n<p>La mesure en cr\u00e9dit des objets de valeur contient les fins conscientes ou non de l&rsquo;acheteur, du vendeur et du m\u00e9diateur de cr\u00e9dit. Si le capital alloue une capacit\u00e9 m\u00e9taphysique de travail \u00e0 un objectif de valeur, il se mat\u00e9rialise logiquement dans un titre contenant du cr\u00e9dit. Le cr\u00e9dit produit les effets quantitatifs du langage sans pr\u00e9sence de la mati\u00e8re physique. Si la d\u00e9cision de l&rsquo;objet \u00e0 produire est ajout\u00e9e \u00e0 la capacit\u00e9 de production physique pr\u00e9sente du travail, la source de la valeur est dot\u00e9e par le cr\u00e9dit de la mat\u00e9rialit\u00e9 de sa fin. Le nombre cr\u00e9diteur signifie que le travail est attach\u00e9 \u00e0 sa fin par l&rsquo;objet de capital ; que la mesure contenue dans le titre est r\u00e9elle en mat\u00e9rialit\u00e9 future ; et que le titre de capital contient la finalit\u00e9 du capital par celle du cr\u00e9dit, qu&rsquo;il contient la finalit\u00e9 du cr\u00e9dit par celle du travail.<\/p>\n<p>Dans la causalit\u00e9 mat\u00e9rielle, le cr\u00e9dit en compte de d\u00e9p\u00f4t \u2013 ou en tout autre effet de monnaie, m\u00e9tallique, scriptural ou \u00e9lectronique \u2013 passe par trois \u00e9tats pour \u00eatre affect\u00e9 \u00e0 l&rsquo;investissement qui est le contenu du capital. D&rsquo;abord le travail de mat\u00e9rialit\u00e9 m\u00e9taphysique informe un objet de valeur futur. L&rsquo;objet form\u00e9 est alors quantifiable et mat\u00e9rialis\u00e9 dans un certain montant de cr\u00e9dit. Le cr\u00e9dit passe alors de son \u00e9tat mon\u00e9tis\u00e9 \u00e0 son \u00e9tat investi dans une mati\u00e8re en transformation par le travail physique. Apr\u00e8s n&rsquo;avoir \u00e9t\u00e9 que r\u00e9serve de valeur sans affectation mat\u00e9rielle, ni efficience physique, ni finalit\u00e9 concr\u00e8te, le cr\u00e9dit re\u00e7oit la d\u00e9termination d&rsquo;un montant \u00e0 d\u00e9penser puis la d\u00e9termination de l&rsquo;objet d&rsquo;investissement. Le cr\u00e9dit a ajout\u00e9 la certitude verbale d&rsquo;un nombre \u00e0 un potentiel physique de valeur ; puis la d\u00e9cision d&rsquo;un investisseur lui rajoute la valeur incertaine d&rsquo;une fin r\u00e9alisable dans le futur.<\/p>\n<h3>Mat\u00e9rialit\u00e9 finale du cr\u00e9dit<\/h3>\n<p>Si la causalit\u00e9 finale est r\u00e9elle, il existe une diff\u00e9rence entre les objets de cr\u00e9dit ind\u00e9pendante de la mat\u00e9rialit\u00e9 physique. Alors la valeur du cr\u00e9dit d\u00e9pend d&rsquo;une autre causalit\u00e9 que la seule mat\u00e9rialit\u00e9. Cette diff\u00e9rence est celle des fins que les sujets mettent dans les objets du cr\u00e9dit. Un m\u00eame potentiel de cr\u00e9dit de mat\u00e9rialit\u00e9 m\u00e9taphysique d\u00e9finie par une m\u00eame certitude logique peut recevoir des fins diff\u00e9rentes de valeur variable selon la d\u00e9cision du sujet emprunteur. Et le m\u00eame objet de cr\u00e9dit associ\u00e9 \u00e0 un prix identifi\u00e9 peut recevoir les fins propres \u00e0 tous ses sujets. Le cr\u00e9dit \u00e9quilibre la finalit\u00e9 \u00e0 la mat\u00e9rialit\u00e9. Si un objet mesur\u00e9 en cr\u00e9dit n&rsquo;a pas de mat\u00e9rialit\u00e9 physique au pr\u00e9sent, il n&rsquo;existe rien d&rsquo;autre entre des sujets diff\u00e9rents de la valeur que la causalit\u00e9 finale pour distinguer la source de transformation du temps en valeur. Seul l&rsquo;effet de la causalit\u00e9 finale distingue au pr\u00e9sent la diff\u00e9rence des objets de mat\u00e9rialit\u00e9 future. La mat\u00e9rialit\u00e9 m\u00e9taphysique du cr\u00e9dit porte au pr\u00e9sent la diff\u00e9rence des fins hors de la mat\u00e9rialit\u00e9 physique. Or \u00e0 l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance du cr\u00e9dit la fin s&rsquo;exprime d&rsquo;elle-m\u00eame dans l&rsquo;objet physique produit par l&#8217;emprunteur. Mais avant l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance la fin ne s&rsquo;exprime que par la parole de l&#8217;emprunteur. Il est impossible de donner un prix futur r\u00e9el \u00e0 l&rsquo;objet du cr\u00e9dit sans identifier le sujet emprunteur de la mesure. La valeur d&rsquo;un cr\u00e9dit vient exclusivement par la fin de l&#8217;emprunteur identifiable par laquelle elle est transform\u00e9e en prix born\u00e9 par le temps. Cette r\u00e9alit\u00e9 n&rsquo;est \u00e9videmment pas reconnue dans les techniques actuelles de titrisation.<\/p>\n<p>La finalit\u00e9 certaine du cr\u00e9dit implique l&rsquo;impossibilit\u00e9 de son existence sans l&rsquo;identification de l&#8217;emprunteur qui d\u00e9finit la fin en d\u00e9terminant l&rsquo;objet. L&rsquo;objectivit\u00e9 du cr\u00e9dit implique l&rsquo;inanit\u00e9 de sa mesure sans l&rsquo;int\u00e9gration de la variabilit\u00e9 des fins selon la libre r\u00e9alit\u00e9 de ses sujets. La r\u00e9alit\u00e9 m\u00e9taphysique libre est la vraie cause du risque de cr\u00e9dit qui contient par ailleurs la m\u00e9connaissance de la r\u00e9alit\u00e9 physique. La r\u00e9alisation incertaine de l&rsquo;objet finalis\u00e9 dans le cr\u00e9dit en fait primitivement un objet de capital. Dans l&rsquo;objet de capital, l&rsquo;investisseur isole par la fin qu&rsquo;il choisit un prix certain qu&rsquo;il peut emprunter \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;un prix incertain. Un prix incertain que personne ne peut lui pr\u00eater contre certitude de la valeur \u00e0 terme si toute la certitude se trouve dans le prix de certitude du cr\u00e9dit promis \u00e0 un pr\u00eateur. L&rsquo;introduction de la fin du sujet dans le cr\u00e9dit, implique que le calcul en cr\u00e9dit du prix de la valeur pr\u00e9sente est n\u00e9cessaire \u00e0 l&rsquo;existence probable de la valeur future ; que l&rsquo;actualisation du cr\u00e9dit n&rsquo;a pas de sens sans l&rsquo;identification au pr\u00e9sent des sujets emprunteurs possibles. Le cr\u00e9dit n&rsquo;a pas de consistance r\u00e9elle hors de l&rsquo;effectivit\u00e9 du sujet par sa fin.<\/p>\n<h3>Cr\u00e9dit de la mat\u00e9rialit\u00e9 du temps<\/h3>\n<p>Le cr\u00e9dit anticipe au pr\u00e9sent la mat\u00e9rialit\u00e9 incertaine de l&rsquo;investissement d&rsquo;un objet attendu de plus-value possible. Les fins sont diff\u00e9rentes selon les r\u00f4les du cr\u00e9dit. Allou\u00e9 \u00e0 l&#8217;emprunteur, le cr\u00e9dit mesure le prix de ce qu&rsquo;il peut d\u00e9penser imm\u00e9diatement sans l&rsquo;avoir produit, sous condition de le reproduire \u00e0 terme. Allou\u00e9 \u00e0 un consommateur, il d\u00e9limite le prix de sa consommation de sa production engag\u00e9e dans le pass\u00e9, le pr\u00e9sent ou le futur. Allou\u00e9 au vendeur pass\u00e9 de la valeur, le cr\u00e9dit d\u00e9limite le prix d&rsquo;un objet quelconque dont la r\u00e9alisation physique est repouss\u00e9e dans le futur \u00e0 l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance de son choix. Le cr\u00e9dit est la mat\u00e9rialit\u00e9 mesur\u00e9e par le verbe de la valeur du temps d&rsquo;utilit\u00e9 des objets physiques \u00e0 terme. Un temps anticip\u00e9 qui remplit trois finalit\u00e9s selon le choix de ses utilisateurs : unit\u00e9 de compte de la valeur, contrepartie r\u00e9elle de la valeur, justification par la fin de la valeur anticip\u00e9e.<\/p>\n<p>La finalit\u00e9 n&rsquo;\u00e9tant pas la mati\u00e8re, elle peut \u00eatre satisfaite par une m\u00eame mesure de cr\u00e9dit pour plusieurs sujets en m\u00eame temps. L&rsquo;\u00e9pargnant peut par le cr\u00e9dit mettre la mat\u00e9rialit\u00e9 du prix d&rsquo;un revenu \u00e0 la disposition d&rsquo;un interm\u00e9diaire bancaire. La m\u00eame mat\u00e9rialit\u00e9 est mise \u00e0 la disposition d&rsquo;un emprunteur qui a vendu \u00e0 terme la valeur future de sa consommation pr\u00e9sente. Cet emprunteur peut \u00eatre le cr\u00e9ancier d&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;entreprise productrice de l&rsquo;objet physique vendu \u00e0 terme ; entreprise qui a vendu \u00e0 son actionnaire le capital qui contient la plus-value d&rsquo;investissement de la production de l&rsquo;objet physique. Si la r\u00e9alisation de la plus-value est subordonn\u00e9e au remboursement de la m\u00eame mesure emprunt\u00e9e, si le remboursement est\u00a0 subordonn\u00e9 \u00e0 la production de l&rsquo;objet physique vendu \u00e0 terme, si la vente \u00e0 terme est subordonn\u00e9e \u00e0 la livraison r\u00e9elle v\u00e9ritable de l&rsquo;objet physique, alors la fin r\u00e9elle de la plus-value aura produit la r\u00e9alit\u00e9 du cr\u00e9dit certain par la r\u00e9alit\u00e9 physique incertaine de la plus-value. Le remboursement de l&#8217;emprunt ne peut pas \u00eatre engag\u00e9 sans la mat\u00e9rialit\u00e9 pr\u00e9sente de la valeur investie ; sans la mat\u00e9rialit\u00e9 physique actuellement transformable ; ni la finalit\u00e9, pr\u00e9sente dans le futur, de la valeur investie. Par un m\u00eame cr\u00e9dit justement quantifi\u00e9, chaque sujet, \u00e9pargnant, pr\u00eateur, emprunteur, investisseur et propri\u00e9taire de la plus-value peut satisfaire sa fin r\u00e9alisable dans le temps.<\/p>\n<h3>Le temps mat\u00e9rialis\u00e9 dans la cr\u00e9ation mon\u00e9taire<\/h3>\n<p>Le temps physiquement insaisissable devient m\u00e9taphysiquement saisissable dans le cr\u00e9dit. L&rsquo;intelligence humaine per\u00e7oit le temps alors que cette r\u00e9alit\u00e9 n&rsquo;a pas de mat\u00e9rialit\u00e9 physique en soi. Le temps est tra\u00e7able ; l&rsquo;intelligence lui attribue la mat\u00e9rialit\u00e9 m\u00e9taphysique du nombre. Aujourd&rsquo;hui, dans toute la Zone \u00e9ponyme, un euro est le prix de l&rsquo;utilisation d&rsquo;une ann\u00e9e de la valeur de 100 euros pr\u00eat\u00e9s par la Banque Centrale Europ\u00e9enne. Le prix du temps en toute monnaie est le taux du cr\u00e9dit de la banque centrale. Quantitativement variable selon des arguments de finalit\u00e9, il est actuellement de un euro pour 100 utilis\u00e9s dans une ann\u00e9e. Le prix de la liquidit\u00e9 centrale est un prix r\u00e9el ; un prix en temps d&rsquo;utilit\u00e9 de toute valeur juridiquement certaine ind\u00e9pendamment de sa r\u00e9alit\u00e9 physique. Au stade actuel de maturit\u00e9 de la m\u00e9taphysique, la valeur du temps en euro ou de toute autre monnaie ne mentionne aucune mat\u00e9rialit\u00e9 physique utilisable. La mati\u00e8re sous-jacente \u00e0 l&rsquo;utilit\u00e9 de la monnaie reste libre.<\/p>\n<p>L&rsquo;effet de la valeur du nombre mon\u00e9taire est obligatoire par la Loi. L&rsquo;effet est r\u00e9el par la Loi sans int\u00e9grer pour autant toute finalit\u00e9 collective et individuelle du cr\u00e9dit. Un euro est l\u00e9galement pour tous ses ressortissants le pouvoir d&rsquo;acheter et de vendre la contrevaleur d&rsquo;un euro sans discussion de sa r\u00e9alit\u00e9. Par la d\u00e9cision commune de leurs lois, les citoyens de la zone euro ont collectivement d\u00e9fini la BCE comme instance de d\u00e9cision de la valeur r\u00e9elle de l&rsquo;euro. Il ont renonc\u00e9 pas la Loi \u00e0 discuter de la r\u00e9alit\u00e9 de leur unit\u00e9 de compte de la valeur. Ne pas discuter tous les objets de la Loi revient \u00e0 renoncer aux fins contenues dans les objets non discut\u00e9s. La quantification r\u00e9elle de l&rsquo;\u00e9talon mon\u00e9taire est un monopole l\u00e9gal \u00e2prement disput\u00e9 entre pouvoirs politiques et financiers dans le monde entier. Cela n&#8217;emp\u00eache pas la monnaie d&rsquo;exister mat\u00e9riellement extraite du cr\u00e9dit ; interm\u00e9di\u00e9 par le syst\u00e8me bancaire et par le march\u00e9 sans argument commun d&rsquo;\u00e9quilibre de la discussion, sans principe d&rsquo;\u00e9quilibre ext\u00e9rieur au march\u00e9. Le prix de non-discussion de la monnaie est la d\u00e9gradation du sujet humain en objet mat\u00e9riel.<\/p>\n<h3>Confusion m\u00e9taphysique de la monnaie<\/h3>\n<p>Le pouvoir de d\u00e9cision de la BCE a un sens par rapport \u00e0 la finalit\u00e9 que la Loi lui assigne. Les Europ\u00e9ens de l&rsquo;euro ont choisi la stabilit\u00e9 du prix d&rsquo;un panier \u00e9talon d&rsquo;objets de la valeur. La Loi pourrait attribuer aux d\u00e9cisions de la banque centrale d&rsquo;autres finalit\u00e9s logiques avec l&rsquo;utilit\u00e9 mon\u00e9taire : stimuler les \u00e9changes, enrichir l&rsquo;\u00e9pargne, financer l&rsquo;investissement. Des finalit\u00e9s qui contiennent le sujet de la valeur. La valeur temps de l&rsquo;euro est distincte en droit de celle d&rsquo;autres monnaies par la diff\u00e9rence des banques centrales \u00e9mettrices. Les lois et politiques sont diff\u00e9rentes qui fixent la finalit\u00e9 des d\u00e9cisions bancaires centrales. Toutes les lois nationales d\u00e9finissent les monnaies par le pouvoir lib\u00e9ratoire du cr\u00e9dit des banques centrales. Elles d\u00e9finissent un pouvoir central de d\u00e9cision mon\u00e9taire et attribuent \u00e0 la mat\u00e9rialit\u00e9 cr\u00e9ditrice qui en r\u00e9sulte de r\u00e9gler irr\u00e9vocablement toute dette. La Loi qui interdit le contr\u00f4le politique de la monnaie annule la responsabilit\u00e9 personnelle de la r\u00e9alit\u00e9 de la valeur mon\u00e9tis\u00e9e.<\/p>\n<p>L&rsquo;affirmation par la Loi de l&rsquo;effet lib\u00e9ratoire de la monnaie n&rsquo;est pas arbitraire en finalit\u00e9 ou en mat\u00e9rialit\u00e9 mais en effectivit\u00e9. Il est conforme \u00e0 la finalit\u00e9 de la Loi de faire exister la libert\u00e9. \u00c9galement conforme au besoin de limiter le compte de la valeur par la physique. La mon\u00e9tisation du cr\u00e9dit de la banque centrale et des banques qui empruntent \u00e0 la banque centrale r\u00e9pond au besoin de quantifier la valeur, de r\u00e9gler le paiement d&rsquo;un prix mais pas de conserver la valeur dans le temps. La mat\u00e9rialisation de la monnaie en cr\u00e9dit liquide lui accorde la valeur du temps et la r\u00e9alit\u00e9 du cr\u00e9dit. Mais la quantit\u00e9 du cr\u00e9dit n&rsquo;est pas limit\u00e9e par la r\u00e9alit\u00e9 de la valeur. La num\u00e9ration en cr\u00e9dit affirme la valeur par le nombre sans garantir sa valeur par l&rsquo;offre et la demande de tout objet. Les banques centrales vendent le bien universel du temps de valeur hors de la confrontation de l&rsquo;offre et de la demande de sa mati\u00e8re m\u00e9taphysique. C&rsquo;est pourtant le temps de la vie-m\u00eame des sujets de la valeur dont le prix est fix\u00e9 par les banques centrales.<\/p>\n<p>Sans une mat\u00e9rialit\u00e9 l\u00e9gale universelle n\u00e9gociable, il n&rsquo;existe pas de libert\u00e9 des fins dans le cr\u00e9dit, pas d&rsquo;\u00e9quilibre mat\u00e9riel du cr\u00e9dit mais in\u00e9galit\u00e9 de valeur de la fin humaine entre nationalit\u00e9s diff\u00e9rentes d&rsquo;\u00c9tats de droit, entre agents du pouvoir politique mon\u00e9taire et utilisateurs des monnaies. L&rsquo;av\u00e8nement politique d&rsquo;un monde multipolaire a permis l&rsquo;\u00e9mancipation politique du pouvoir financier. Les banques centrales ont perdu leur pouvoir impos\u00e9 par la Loi qui mat\u00e9rialise la forme du bien commun. Depuis les subprimes, le pouvoir financier mu par la finalit\u00e9 du nombre d\u00e9truit les r\u00e9alisations nationales de la Loi plus vite que l&rsquo;invention internationale de la mat\u00e9rialit\u00e9 r\u00e9elle. Le monde glisse dans la moins-value nette. La mati\u00e8re mon\u00e9taire est d\u00e9sormais m\u00e9taphysiquement instable, impropre \u00e0 la s\u00e9paration de la valeur entre certitude et incertitude, impropre au calcul \u00e9conomique juste. La m\u00e9taphysique est absorb\u00e9e dans la physique. La valeur perd son effet.<\/p>\n<h3>Rationalit\u00e9 du risque du cr\u00e9dit<\/h3>\n<p>Selon la finalit\u00e9 que le sujet assigne au cr\u00e9dit, la mat\u00e9rialit\u00e9 m\u00e9taphysique du cr\u00e9dit peut faire mieux que remplacer la mat\u00e9rialit\u00e9 physique dans la quantification, le r\u00e8glement et la conservation du prix. La quantit\u00e9 du nombre ontologiquement d\u00e9tach\u00e9e de la mat\u00e9rialit\u00e9 physique est parfaitement invariable dans l&rsquo;espace physio-temporel. Elle ne subit ni l&rsquo;usure du temps ni celle du choix humain de la fin d&rsquo;un effet form\u00e9. Si et seulement si le sujet humain de la valeur le d\u00e9cide, la mati\u00e8re m\u00e9taphysique du cr\u00e9dit contient en elle-m\u00eame tout l&rsquo;effet de quantifier le prix sans l&rsquo;instabilit\u00e9 humaine de la d\u00e9finition de la valeur en mati\u00e8re physique. Il suffit que le Droit oblige \u00e0 l&rsquo;invariabilit\u00e9 imaginaire du nombre r\u00e9el du cr\u00e9dit entre son engagement et son remboursement ; qu&rsquo;il soit appliqu\u00e9 \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 compt\u00e9e et pas seulement au nombre qui en imagine la quantit\u00e9 ; qu&rsquo;il y ait donc r\u00e9conciliation objective entre le prix anticip\u00e9 et le prix r\u00e9el comptant. L&rsquo;objectivit\u00e9 du prix est le march\u00e9 r\u00e9gl\u00e9 par l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 des droits de l&rsquo;offre et de la demande.<\/p>\n<p>Pour restaurer la m\u00e9taphysique du sujet comme forme de la valeur de la physique, il faut attribuer au Droit un effet physique. Reconna\u00eetre que l&rsquo;effet du Droit n&rsquo;est pas seulement un \u00c9tat statique sans vie r\u00e9elle, mais une r\u00e9alit\u00e9 d&rsquo;\u00e9change, un march\u00e9 de la mati\u00e8re physique et du temps, un proc\u00e8s d&rsquo;offre et de demande comptant de l&rsquo;objet financ\u00e9 par le cr\u00e9dit. L&rsquo;obligation juridique n&rsquo;a pas d&rsquo;effet \u00e0 r\u00e9aliser l&rsquo;objet \u00e0 l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance convenue \u00e0 l&rsquo;origine du cr\u00e9dit si elle ne porte pas sur le prix autant que sur la mati\u00e8re physique inform\u00e9e. A l&rsquo;instant du remboursement, le Droit doit d\u00e9cider la nature du r\u00e9sultat de la valeur entre le prix anticip\u00e9 qui n&rsquo;a pas n\u00e9cessairement de r\u00e9alit\u00e9 certaine et le prix r\u00e9el qui permette le remboursement certain possible de l&rsquo;engagement juridique. Il demeure objectivement sur toute la dur\u00e9e d&rsquo;un cr\u00e9dit deux incertitudes origin\u00e9es \u00e0 l&rsquo;engagement du prix emprunt\u00e9 et pr\u00eat\u00e9.<\/p>\n<p>A l&rsquo;instruction du cr\u00e9dit, la causalit\u00e9 mat\u00e9rielle de l&rsquo;objet engag\u00e9 n&rsquo;est pas int\u00e9gralement connaissable. La causalit\u00e9 formelle entre la mati\u00e8re et les fins du pr\u00eateur et de l&#8217;emprunteur est objectivement incertaine dans la r\u00e9alit\u00e9 physique. La causalit\u00e9 physique de l&rsquo;objet investi du cr\u00e9dit suit par nature son cours hors de la volont\u00e9 humaine. La causalit\u00e9 formelle du prix anticip\u00e9 dans le cr\u00e9dit est donc n\u00e9cessairement imparfaite \u00e0 certifier d\u00e8s l&rsquo;origine l&rsquo;accomplissement physique des fins engag\u00e9es. La mesure du cr\u00e9dit est objectivement risqu\u00e9e \u00e0 l&rsquo;origine quand bien m\u00eame le pr\u00eateur et l&#8217;emprunteur l&rsquo;ont vraiment voulue certaine. Si l&rsquo;al\u00e9a moral existe, c&rsquo;est que la morale n&rsquo;existe pas et que la m\u00e9taphysique ne contient pas de fin que le sujet puisse choisir et certifier par la prudence.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Billet invit\u00e9<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><em>Le pr\u00e9sent texte est le quatri\u00e8me d&rsquo;une s\u00e9rie visant \u00e0 synth\u00e9tiser une explication de la monnaie avec le syst\u00e8me de causalit\u00e9 d&rsquo;Aristote.<\/em><\/p>\n<p><em><a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=14951\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=14951\">Aristote explique la monnaie<\/a><\/em><br \/> <em><a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15108\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15108\">Aristote explique la mat\u00e9rialit\u00e9 libre<\/a><\/em><br \/> <em><a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15185\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15185\">Aristote explique la production de valeur<\/a><\/em><\/p>\n<p><em>L&rsquo;\u00e9poque actuelle est tourment\u00e9e par une crise in\u00e9dite de la connaissance. [&hellip;]<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":38,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","footnotes":""},"categories":[21,20],"tags":[359,817,4471,804],"class_list":["post-15316","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-monnaie","category-philosophie","tag-aristote","tag-materialite","tag-monnaie","tag-valeur"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15316","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/38"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15316"}],"version-history":[{"count":11,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15316\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":48057,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15316\/revisions\/48057"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15316"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15316"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15316"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}