{"id":15687,"date":"2010-09-05T21:50:11","date_gmt":"2010-09-05T19:50:11","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15687"},"modified":"2013-01-02T17:57:06","modified_gmt":"2013-01-02T16:57:06","slug":"aristote-explique-le-credit-par-le-capital-par-pierre-sarton-du-jonchay","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2010\/09\/05\/aristote-explique-le-credit-par-le-capital-par-pierre-sarton-du-jonchay\/","title":{"rendered":"Aristote explique le cr\u00e9dit par le capital, par Pierre Sarton du Jonchay"},"content":{"rendered":"<blockquote><p>Billet invit\u00e9.<\/p><\/blockquote>\n<p><em>Le pr\u00e9sent texte est le cinqui\u00e8me d&rsquo;une s\u00e9rie visant \u00e0 synth\u00e9tiser une explication de la monnaie avec le syst\u00e8me de causalit\u00e9 d&rsquo;Aristote.<\/em><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=14951\">Aristote explique la monnaie<\/a><br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15108\">Aristote explique la mat\u00e9rialit\u00e9 libre<\/a><br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15185\">Aristote explique la production de valeur<\/a><br \/>\n<a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15185\">Aristote explique la mat\u00e9rialit\u00e9 de la monnaie<\/a><\/p>\n<p><em>Des quatre natures de cause, mati\u00e8re, forme, effet et fin consid\u00e9r\u00e9es par Aristote, la civilisation contemporaine mondialis\u00e9e est arriv\u00e9e \u00e0 expliquer les ph\u00e9nom\u00e8nes de valeur sans recourir \u00e0 la finalit\u00e9. Les fins sont des affaires priv\u00e9es dont l&rsquo;explicitation n&rsquo;est pas jug\u00e9e n\u00e9cessaire dans les \u00e9changes. Il en r\u00e9sulte que la monnaie, le travail, le capital et le cr\u00e9dit sont valoris\u00e9s comme de la mati\u00e8re : des grandeurs num\u00e9riques associ\u00e9es \u00e0 la quantit\u00e9 physique. Une vision math\u00e9matique simplifi\u00e9e s&rsquo;impose de prix li\u00e9s les uns aux autres par des fonctions lin\u00e9aires dans un m\u00eame plan.<\/em><\/p>\n<p><em><br \/>\nLa variation des prix dans l&rsquo;espace et le temps est expliqu\u00e9e exclusivement par des lin\u00e9arit\u00e9s quantitatives compt\u00e9es dans la r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle endog\u00e8ne non explicable de la monnaie. Paradoxalement, les sciences physiques centr\u00e9es sur la mat\u00e9rialit\u00e9 ont d\u00fb conceptualiser la num\u00e9ration complexe pour r\u00e9soudre des probl\u00e8mes contenant potentiellement de la causalit\u00e9 non mat\u00e9rielle. L&rsquo;hypoth\u00e8se est ici pos\u00e9e que tous les prix sont des nombres complexes. Ils expriment la quantit\u00e9 r\u00e9elle mais contiennent un sens positif ou n\u00e9gatif inconnaissable par la num\u00e9ration sans l&rsquo;imaginaire. Or l&rsquo;imaginaire s&rsquo;organise par la m\u00e9taphysique d&rsquo;Aristote qui lui attribue les trois causalit\u00e9s de la forme, de l&rsquo;effet et de la fin.<\/em><\/p>\n<p><em>L&rsquo;interpr\u00e9tation des prix dans l&rsquo;ensemble math\u00e9matique des complexes r\u00e9introduit la finalit\u00e9 dans la quantification de la valeur. La monnaie devient la r\u00e9alit\u00e9 du cr\u00e9dit sans son imaginaire, le cr\u00e9dit la r\u00e9alit\u00e9 du capital sans son imaginaire et le capital la r\u00e9alit\u00e9 de la monnaie sans son imaginaire. Il appara\u00eet un \u00e9quilibre de r\u00e9alit\u00e9s financi\u00e8res dont le seul appui dans l&rsquo;imaginaire est la Loi adopt\u00e9e par la politie. La Loi est justement la d\u00e9limitation verbale d&rsquo;une communaut\u00e9 de fins dans les \u00e9changes humains.<\/em><\/p>\n<p><!--more--><em>Si la Loi est utile \u00e0 la valeur quantifiable, elle fournit les paroles qui quantifient la finalit\u00e9 de la monnaie dans le cr\u00e9dit, la finalit\u00e9 du cr\u00e9dit dans le capital et la finalit\u00e9 du capital dans la monnaie. Elle explique la plus-value de la monnaie dans l&rsquo;int\u00e9r\u00eat, la plus-value du cr\u00e9dit dans l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la certitude et la plus-value du capital dans l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de l&rsquo;incertitude. Elle induit la d\u00e9finition de quatre r\u00f4les financiers fondamentaux, l&rsquo;\u00e9pargnant de la mati\u00e8re, l&rsquo;investisseur de la forme, l&rsquo;actionnaire de l&rsquo;effet et l&rsquo;actionnaire de la fin. L&rsquo;actionnaire de la fin est le garant de la finalit\u00e9 du cr\u00e9dit qui dispara\u00eet dans la crise actuelle. La conclusion de ce cheminement (dans les billets ult\u00e9rieurs) sera la d\u00e9monstration de la rationalit\u00e9 libre d&rsquo;un cr\u00e9dit r\u00e9gul\u00e9 par un \u00e9talon mon\u00e9taire mondial de la valeur.<\/em><\/p>\n<p><em><br \/>\n<\/em><\/p>\n<h1>Aristote explique le cr\u00e9dit par le capital<\/h1>\n<h3>Sens financier de la complexit\u00e9 m\u00e9taphysique<\/h3>\n<p>Le risque de cr\u00e9dit est l&rsquo;incertitude irr\u00e9ductible de la mat\u00e9rialit\u00e9 physique future. L&rsquo;anarchie libertarienne y ajoute actuellement l&rsquo;instabilit\u00e9 du langage qui dissout toute certitude de l&rsquo;engagement des sujets du cr\u00e9dit. L&rsquo;instauration de l&rsquo;incertitude publique de la Loi dissout la logique de la fin du cr\u00e9dit. Elle privatise l&rsquo;intelligence financi\u00e8re. La conception \u00e9conomique des fins du cr\u00e9dit n&rsquo;est pas publique. La certitude n&rsquo;est pas s\u00e9parable de l&rsquo;incertitude dans le march\u00e9. La n\u00e9gation de l&rsquo;incertitude des fins dans la r\u00e9alit\u00e9 d\u00e9mat\u00e9rialise la valeur du sujet, le livre \u00e0 l&rsquo;interm\u00e9diaire financier qui calcule le prix du cr\u00e9dit. L&rsquo;incertitude du pr\u00eateur quant au temps d&rsquo;utilit\u00e9 de la valeur auquel il peut renoncer sans compromettre ses propres promesses n&rsquo;est pas mesur\u00e9e. La n\u00e9gation de l&rsquo;incertitude ach\u00e8te gratuitement aux \u00e9pargnants leur m\u00e9connaissance du prix des faillites possibles. La m\u00eame sophistique nie l&rsquo;incertitude de l&rsquo;interm\u00e9diaire bancaire sur <em><a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15185\">le temps r\u00e9ellement achet\u00e9 \u00e0 ses d\u00e9posants et vendu \u00e0 ses cr\u00e9anciers<\/a><\/em>. Le prix du risque, dit de transformation, est ainsi achet\u00e9 gratuitement \u00e0 la banque centrale par les propri\u00e9taires cach\u00e9s de la plus-value du cr\u00e9dit bancaire. L&rsquo;incertitude ni\u00e9e du prix de la mesure en cr\u00e9dit de la r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 terme est encore achet\u00e9e gratuitement aux producteurs de la r\u00e9alit\u00e9 physique alors qu&rsquo;ils assument par eux-m\u00eames leur connaissance incertaine de la mati\u00e8re. L&rsquo;ind\u00e9termination des fins attribue la contrevaleur de la certitude du cr\u00e9dit \u00e0 l&rsquo;op\u00e9rateur financier qui ne s&rsquo;expose pas au risque de la r\u00e9alit\u00e9 physique ni au risque de la transformation de l&rsquo;\u00e9pargne de monnaie. L&rsquo;op\u00e9rateur financier peut capter la mati\u00e8re de l&rsquo;interm\u00e9diation du cr\u00e9dit sans servir sa fin.<\/p>\n<p>Si le prix en cr\u00e9dit de la r\u00e9alit\u00e9 physique est de num\u00e9ration complexe, le signe du num\u00e9rateur appartient \u00e0 la m\u00e9taphysique, invisible par l&rsquo;objectivit\u00e9 physique. L&rsquo;effet de valeur de l&rsquo;objet physique du prix s&rsquo;adresse au sujet, \u00e0 sa m\u00e9taphysique. Le sujet am\u00e8ne sa fin \u2013 qui n&rsquo;est pas physique \u2013 dans l&rsquo;objet dont il a r\u00e9gl\u00e9 le prix. L&rsquo;acheteur fournit le sens du prix qui n&rsquo;est pas dans le nombre mais dans sa complexit\u00e9. Le m\u00eame nombre est n\u00e9gatif pour l&rsquo;acheteur sous l&rsquo;angle du r\u00e8glement en monnaie et positif sous l&rsquo;angle de l&rsquo;objet acquis. Quand le sujet ach\u00e8te du cr\u00e9dit, c&rsquo;est \u00e0 dire quand il emprunte et r\u00e8gle le prix du cr\u00e9dit, il met sa fin dans la fin du cr\u00e9dit propos\u00e9e par l&rsquo;interm\u00e9diaire financier pr\u00eateur de la mesure. Le sens du cr\u00e9dit existe par la causalit\u00e9 finale. Mais la fin du cr\u00e9dit est de r\u00e9alit\u00e9 concr\u00e8te pr\u00e9sente pour le pr\u00eateur et de r\u00e9alit\u00e9 concr\u00e8te future pour l&#8217;emprunteur ; deux r\u00e9alit\u00e9s s\u00e9par\u00e9es par celle du temps entre l&rsquo;origine et l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance du cr\u00e9dit. La num\u00e9ration complexe rend au temps r\u00e9el la d\u00e9termination du sens du prix.<\/p>\n<h3>Complexit\u00e9 financi\u00e8re du temps<\/h3>\n<p>La r\u00e9alit\u00e9 du temps a bien une valeur pour le pr\u00eateur et l&#8217;emprunteur, sans quoi l&rsquo;un ou l&rsquo;autre ne serait pas entr\u00e9 dans le contrat de cr\u00e9dit. Le cr\u00e9dit produit donc deux prix n\u00e9gociables, le montant du cr\u00e9dit et de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat, m\u00e9taphysiquement mat\u00e9rialis\u00e9s par deux nombres complexes. Le sens imagin\u00e9 du nombre en cr\u00e9dit est d\u00e9termin\u00e9 par l&rsquo;orientation que la fin du cr\u00e9dit donne par le temps \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 de l&#8217;emprunteur. Le sens imagin\u00e9 du nombre en int\u00e9r\u00eat est d\u00e9termin\u00e9 par l&rsquo;orientation que la finalit\u00e9 du cr\u00e9dit donne par le temps \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 du pr\u00eateur. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat est la relation que le sujet investit par sa fin personnelle dans la mat\u00e9rialit\u00e9 physique \u00e9tendue par le temps. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat du pr\u00eateur est celui de l&#8217;emprunteur s&rsquo;il reverse aux pr\u00eateurs de la mati\u00e8re et de la finalit\u00e9 une partie de sa plus-value acquise par le temps.<\/p>\n<p>Pour que l&rsquo;imaginaire propre au sujet emprunteur et l&rsquo;imaginaire propre au sujet pr\u00eateur, fix\u00e9s en m\u00eame temps sur la r\u00e9alit\u00e9 pr\u00e9sente et sur la r\u00e9alit\u00e9 future, contiennent le m\u00eame sens qui justifie la m\u00eame op\u00e9ration de cr\u00e9dit, un tiers doit porter l&rsquo;incertitude objective de la r\u00e9alit\u00e9 du risque de cr\u00e9dit. Le sens mat\u00e9riellement positif pour l&#8217;emprunteur \u00e0 l&rsquo;origine du cr\u00e9dit doit le rester \u00e0 l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance pour le pr\u00eateur malgr\u00e9 l&rsquo;incertitude entre deux instants diff\u00e9rents du temps. L&rsquo;objectivit\u00e9 de l&rsquo;incertitude implique le calcul d&rsquo;un tiers, t\u00e9moin de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat du pr\u00eateur \u00e0 l&rsquo;utilit\u00e9 vendue \u00e0 l&#8217;emprunteur. Un calcul du prix \u00e0 terme de l&rsquo;incertitude ind\u00e9pendant de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat du pr\u00eateur et de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de l&#8217;emprunteur, qui rende possible le r\u00e8glement effectif de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat du cr\u00e9dit et le r\u00e8glement effectif du remboursement ; un calcul du prix de l&rsquo;incertitude qui est la prime de cr\u00e9dit. La prime de cr\u00e9dit est la mati\u00e8re incertaine de la fin engag\u00e9e en certitude, la garantie du sens positif du cr\u00e9dit pour le pr\u00eateur et l&#8217;emprunteur entre l&rsquo;origine et l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance. La mati\u00e8re de la prime se justifie par sa fin de certifier le calcul du prix pr\u00eat\u00e9 et par son effet de produire un remboursement \u00e0 l&rsquo;\u00e9pargnant. Si la prime garantit un sens objectif au cr\u00e9dit, elle ne peut revenir ni au pr\u00eateur ni \u00e0 l&#8217;emprunteur ; sans quoi le sens du cr\u00e9dit peut devenir n\u00e9gatif pour l&rsquo;un ou l&rsquo;autre.<\/p>\n<h3>La monnaie, atome de cr\u00e9dit<\/h3>\n<p>L&rsquo;affirmation verbale de la finalit\u00e9 du cr\u00e9dit transforme la r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 la condition d&rsquo;un effet transmis par tous ses sujets ; du pr\u00eateur au garant puis \u00e0 l&#8217;emprunteur pour retour au pr\u00eateur par le temps. Il faut un effet du verbe de chaque sujet dans la r\u00e9alit\u00e9 physique objective, une d\u00e9composition physique de la r\u00e9alit\u00e9 m\u00e9taphysique entre sa certitude et son incertitude. Cette d\u00e9composition est anticip\u00e9e par la finance et v\u00e9rifiable par le temps. Elle part de la contrevaleur non consomm\u00e9e d&rsquo;un travail d\u00e9pos\u00e9e en cr\u00e9dit dans une banque. Cette contrevaleur est pr\u00eat\u00e9e. Au pr\u00e9sent mat\u00e9riel d&rsquo;une \u00e9ch\u00e9ance ult\u00e9rieure de cr\u00e9dit, l&#8217;emprunteur accumule une valeur r\u00e9elle par le travail de transformation de l&rsquo;objet contractualis\u00e9 dans le cr\u00e9dit. Cette valeur a un prix d&rsquo;offre et de demande comptant sup\u00e9rieur ou inf\u00e9rieur au prix anticip\u00e9 dans la mesure emprunt\u00e9e. Si le prix r\u00e9el est engag\u00e9 d\u00e8s l&rsquo;origine du cr\u00e9dit non seulement par l&#8217;emprunteur mais aussi par l&rsquo;interm\u00e9diaire financier, alors l&rsquo;interm\u00e9diation financi\u00e8re est oblig\u00e9e de pourvoir \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 physique qui peut manquer entre le prix r\u00e9el du physique pr\u00e9sent et le prix r\u00e9el du m\u00e9taphysique anticip\u00e9, entre le prix r\u00e9el \u00e0 terme et le prix anticip\u00e9 comptant. Le travail subjectif de l&rsquo;interm\u00e9diation financi\u00e8re est d&rsquo;apporter sa caution de r\u00e9alit\u00e9 engag\u00e9e par la fin certaine du prix anticip\u00e9. La forme g\u00e9n\u00e9ratrice du cr\u00e9dit garanti dans sa fin est l&rsquo;option financi\u00e8re, o\u00f9 le pr\u00eateur et l&#8217;emprunteur \u00e9changent le prix d&rsquo;un cr\u00e9dit contre un int\u00e9r\u00eat, o\u00f9 ils \u00e9changent ensemble avec leur interm\u00e9diaire le prix du risque de cr\u00e9dit contre une prime de cr\u00e9dit [1].<\/p>\n<p>Si le cr\u00e9dit a une fin dans la certitude de la valeur, si le cr\u00e9dit a une mati\u00e8re dans un nombre mon\u00e9taire qui est le prix \u00e0 terme d&rsquo;un objet de valeur, si la fin du nombre mon\u00e9taire est d&rsquo;\u00e9num\u00e9rer la valeur pr\u00e9sente par le temps, si la valeur pr\u00e9sente est un objet visible par une quelconque mat\u00e9rialit\u00e9 physique, alors la valeur du cr\u00e9dit se compose de trois natures de mati\u00e8re m\u00e9taphysique distinctes par leur fin. Trois mati\u00e8res issues d&rsquo;un m\u00eame atome mon\u00e9taire contenant la r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle physique \u2013 le proton m\u00e9taphysique \u2013 la r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle m\u00e9taphysique \u2013 l&rsquo;\u00e9lectron m\u00e9taphysique \u2013 et l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 subjective universelle de la valeur \u2013 le neutron m\u00e9taphysique. La m\u00e9taphysique quantique est totalement d\u00e9pendante du sujet de la mesure, comme la physique quantique. Mais en m\u00e9taphysique la diff\u00e9renciation des composants de l&rsquo;atome renvoie au sujet personnel et non \u00e0 l&rsquo;objet de la physique. L&#8217;emprunteur fait la valeur du proton ; le pr\u00eateur la valeur de l&rsquo;\u00e9lectron ; et l&rsquo;interm\u00e9diaire financier la valeur du neutron. L&#8217;emprunteur fait le sens de l&rsquo;\u00e9lectron ; le pr\u00eateur fait le sens du proton ; l&rsquo;interm\u00e9diaire financier fait l&rsquo;existence du sens entre le pass\u00e9 et le futur. Si l&rsquo;interm\u00e9diaire se substitue \u00e0 l&#8217;emprunteur ou au pr\u00eateur, il n&rsquo;a pas d&rsquo;int\u00e9r\u00eat \u00e0 la neutralit\u00e9 subjective du sens de la mati\u00e8re dans le temps. Si sa finalit\u00e9 de neutralit\u00e9 du calcul mat\u00e9riel n&rsquo;est pas r\u00e9mun\u00e9r\u00e9e, n&rsquo;a pas de valeur, le cr\u00e9dit perd sa fin. L&rsquo;atome mon\u00e9taire devient instable par la disparition de la force m\u00e9taphysique de coh\u00e9rence du temps.<\/p>\n<h3>Option financi\u00e8re de la valeur compt\u00e9e<\/h3>\n<p>L&rsquo;interm\u00e9diaire financier produit \u00e0 l&rsquo;origine du cr\u00e9dit de l&#8217;emprunteur la certitude finale du remboursement tandis qu&rsquo;il produit \u00e0 la m\u00eame origine la certitude mat\u00e9rielle du pr\u00eateur. L&rsquo;option de l&#8217;emprunteur doit \u00eatre celle de sa fin certaine et celle du pr\u00eateur de la disponibilit\u00e9 effective de la mati\u00e8re pr\u00eat\u00e9e jusqu&rsquo;\u00e0 la fin. La contrepartie de la certitude de r\u00e9alit\u00e9 du cr\u00e9dit est le prix unique de son incertitude ; le prix de la diff\u00e9rence possible \u00e0 l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance du remboursement entre le prix comptant de l&rsquo;objet de cr\u00e9dit et son prix anticip\u00e9 \u00e0 l&rsquo;origine. L&rsquo;option financi\u00e8re est la forme de la certitude du cr\u00e9dit. Elle est connue et utilis\u00e9e depuis plusieurs si\u00e8cles mais a pu \u00eatre d\u00e9voy\u00e9e dans la d\u00e9r\u00e9gulation financi\u00e8re, dans l&rsquo;abolition de l&rsquo;obligation de certitude du cr\u00e9dit. Le r\u00f4le tr\u00e8s ancien de la caution est celui d&rsquo;\u00eatre acheteur de la prime d&rsquo;option de certitude ; c&rsquo;est \u00e0 dire vendeur en monnaie du d\u00e9faut \u00e9ventuel de r\u00e9alit\u00e9 du prix sous-jacent en cr\u00e9dit. Une caution vend une option de cr\u00e9dit \u00e0 l&#8217;emprunteur d&rsquo;un prix. Cela signifie qu&rsquo;elle assume le risque de r\u00e9alit\u00e9 du prix du cr\u00e9dit \u00e0 l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance convenue dans le contrat nominal de l&rsquo;option ; un risque objectiv\u00e9 dans la certitude-m\u00eame du cr\u00e9dit d&rsquo;un objet verbalement d\u00e9fini ; d&rsquo;un objet qui engage totalement l&#8217;emprunteur. Le prix du risque de cr\u00e9dit est la prime du cr\u00e9dit, le prix r\u00e9el d&rsquo;incertitude du contrat nominal, distingu\u00e9 du prix d&rsquo;utilit\u00e9 de la contre-r\u00e9alit\u00e9 physique de la monnaie emprunt\u00e9e.<\/p>\n<p>Si la prime est \u00e9conomiquement retenue comme source de la valeur r\u00e9elle \u00e0 terme, elle est l\u00e9gitiment r\u00e9gl\u00e9e \u00e0 la caution \u00e0 l&rsquo;origine du cr\u00e9dit comme plus-value potentielle sur la certitude du cr\u00e9dit. Effectivement conserv\u00e9e \u00e0 la caution comme b\u00e9n\u00e9fice de certitude \u00e0 condition de la r\u00e9alit\u00e9 compl\u00e8te du remboursement par l&#8217;emprunteur. La d\u00e9r\u00e9glementation des ann\u00e9es 70-80 a suspendu l&rsquo;obligation de r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 terme de l&rsquo;objet en laissant libre la d\u00e9finition du nominal des options ; a supprim\u00e9 concomitamment la relation de solidarit\u00e9 publiquement assum\u00e9e entre l&rsquo;interm\u00e9diaire pr\u00eateur et l&#8217;emprunteur avec l&rsquo;acheteur de la prime. La complexit\u00e9 m\u00e9taphysique du cr\u00e9dit n&rsquo;est r\u00e9duite dans l&rsquo;option que par l&rsquo;effet de l&rsquo;engagement subjectif de mesurer \u00e0 terme la r\u00e9alit\u00e9 physique en conformit\u00e9 avec le prix nominal d&rsquo;origine. La r\u00e9alit\u00e9 complexe d&rsquo;un prix n&rsquo;existe pas en certitude sans sa causalit\u00e9 imagin\u00e9e invariable entre son origine et son \u00e9ch\u00e9ance ; une image de forme qui relie l&rsquo;effet \u00e0 la fin du cr\u00e9dit par la quantit\u00e9 physique ; une image qui ne peut \u00eatre en soi visible et objective sans la Loi puisque non constitu\u00e9e de mati\u00e8re physique. L&rsquo;erreur m\u00e9taphysique de la lib\u00e9ralisation financi\u00e8re est de supprimer l&rsquo;obligation de finalit\u00e9 l\u00e9gale du nominal de toute option financi\u00e8re de mesure en cr\u00e9dit. L&rsquo;erreur est initi\u00e9e dans le monde anglo-saxon mais se r\u00e9pand au monde entier par son invisibilit\u00e9 dans l&rsquo;utilisation internationale du dollar.<\/p>\n<p>L&rsquo;imaginaire qui rend r\u00e9elle la complexit\u00e9 vient n\u00e9cessairement du sujet qui ex\u00e9cute une loi de libert\u00e9 dans le temps, une loi qui donne le sens positif de la libert\u00e9 complexe, r\u00e9ellement imagin\u00e9e dans ses limites physiques. Sans la Loi choisie et adopt\u00e9e par le sujet, la quantification complexe n&rsquo;exprime plus de sens. La valeur dispara\u00eet sans que cela soit visible dans le nombre, sans que cela soit mesurable, sans que cela soit rectifiable. Sans la Loi effectu\u00e9e par le march\u00e9, la libert\u00e9 ne s&rsquo;exprime pas et le choix de la Loi n&rsquo;existe pas dans les anticipations de la valeur. Le march\u00e9 n&rsquo;est pas r\u00e9gul\u00e9, r\u00e9ellement et invisiblement cantonn\u00e9 dans la m\u00e9taphysique sans effet sur la physique. La libert\u00e9 priv\u00e9e de fin se r\u00e9sout exclusivement en rapport de force quantitatif ; en causalit\u00e9 univoque de la pauvret\u00e9 par la richesse ; en valeur exclusivement physique et non cumulative du pr\u00e9sent. Le besoin est transform\u00e9 dans la m\u00e9taphysique pour ne pas recevoir finalement sa satisfaction mat\u00e9rielle physique \u00e0 un pr\u00e9sent quelconque.<\/p>\n<h3>Int\u00e9r\u00eat mesur\u00e9 par la finalit\u00e9<\/h3>\n<p>Si la mat\u00e9rialit\u00e9 du cr\u00e9dit est m\u00e9taphysique, elle est d\u00e9termin\u00e9e par la m\u00e9diation de sujets informant la production, la mesure et le risque de la r\u00e9alit\u00e9 physique \u00e0 terme ; des sujets qui doivent \u00eatre distincts entre la production objective, la mesure du prix et la r\u00e9conciliation du prix avec la r\u00e9alit\u00e9. La subjectivit\u00e9 m\u00e9taphysique d\u00e9termine la forme de la mesure en cr\u00e9dit \u00e0 l&rsquo;origine des anticipations financi\u00e8res. Les anticipations du r\u00e9sultat physique pr\u00e9voient par la causalit\u00e9 mat\u00e9rielle \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur des d\u00e9cisions m\u00e9taphysiques de la finalit\u00e9. La fin anticip\u00e9e dans la mati\u00e8re du cr\u00e9dit forme la rationalit\u00e9 appliqu\u00e9e entre les sujets du cr\u00e9dit \u00e0 leurs objets de r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 terme. La rationalit\u00e9 de certitude du cr\u00e9dit implique que la valeur du produit fini provienne de tous les objets distincts con\u00e7us n\u00e9cessaires \u00e0 l&rsquo;origine d&rsquo;une anticipation ; qu&rsquo;un prix certain soit attribu\u00e9 \u00e0 chaque objet ; que le prix d&rsquo;incertitude de chaque prix certain soit assum\u00e9 par un sujet identifiable ; que ce sujet garantisse la r\u00e9alit\u00e9 effective \u00e0 terme. Pour que le prix d&rsquo;un cr\u00e9dit soit honor\u00e9 \u00e0 terme conform\u00e9ment \u00e0 son prix d&rsquo;origine, il faut que l&#8217;emprunteur soit assur\u00e9 de la r\u00e9alit\u00e9 physique \u00e0 terme ; qu&rsquo;il puisse livrer physiquement ce qui justifie le prix \u00e0 terme emprunt\u00e9 ; et que l&rsquo;interm\u00e9diaire financier de l&#8217;emprunt assure le r\u00e8glement du prix en monnaie qui rembourse le pr\u00eateur. La valeur de l&rsquo;interm\u00e9diation financi\u00e8re est la rationalisation du temps entre sa r\u00e9alit\u00e9 pr\u00e9sente, sa certitude interm\u00e9diaire et son incertitude finale.<\/p>\n<p>La certitude du cr\u00e9dit est l&rsquo;adossement de la r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 terme de l&rsquo;objet au nombre mon\u00e9taire nominalement invariable dans la dur\u00e9e. La certitude du sujet emprunteur s&rsquo;adosse \u00e0 celle du sujet pr\u00eateur par la certitude r\u00e9elle de la monnaie. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat de l&#8217;emprunteur r\u00e8gle l&rsquo;int\u00e9r\u00eat du pr\u00eateur par l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la monnaie. Le prix d&rsquo;utilit\u00e9 de la valeur certaine emprunt\u00e9e pour un certain prix \u2013 le taux d&rsquo;int\u00e9r\u00eat sans risque \u2013 d\u00e9pend de l&rsquo;incertitude du cr\u00e9dit assur\u00e9e sur l&#8217;emprunteur \u2013 la prime du risque de cr\u00e9dit. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la monnaie vers\u00e9 au pr\u00eateur et au garant du cr\u00e9dit a donc trois causes : l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la r\u00e9alit\u00e9 form\u00e9e dans la m\u00e9taphysique de tous ses sujets, l&rsquo;int\u00e9r\u00eat effectu\u00e9 par la mesure du temps stable et l&rsquo;int\u00e9r\u00eat r\u00e9sultant de l&rsquo;instabilit\u00e9 m\u00e9taphysique objective de la mati\u00e8re subjective. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la r\u00e9alit\u00e9 est verbal exprim\u00e9 par la l\u00e9galit\u00e9 de l&rsquo;objet. Les deux autres sont num\u00e9riques, quantifi\u00e9s et mat\u00e9riels. Le r\u00e8glement de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la monnaie est unique par l&#8217;emprunteur mais divis\u00e9 par l&rsquo;interm\u00e9diaire qui verse l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la certitude au pr\u00eateur et le prix de l&rsquo;incertitude \u00e0 son actionnaire-garant. Le prix de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat est unique \u00e0 l&rsquo;origine du cr\u00e9dit \u00e0 cause de l&rsquo;unicit\u00e9 de certitude du prix \u00e0 terme. D\u00e8s que le temps conduit l&rsquo;objet vers la fin qui lui a \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9e, le prix origin\u00e9 dans la m\u00e9taphysique diverge de la r\u00e9alit\u00e9 physique objective non d\u00e9termin\u00e9e en soi par les fins du cr\u00e9dit.<\/p>\n<h3>Finalit\u00e9 de l&rsquo;interm\u00e9diation financi\u00e8re personnelle<\/h3>\n<p>Le travail de l&rsquo;interm\u00e9diaire financier est de s\u00e9parer dans le temps effectif l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de l&rsquo;utilit\u00e9 r\u00e9gl\u00e9e par l&#8217;emprunteur et l&rsquo;int\u00e9r\u00eat du pr\u00eateur au prix nominal ; de s\u00e9parer l&rsquo;int\u00e9r\u00eat r\u00e9el de la valeur certaine de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat d&rsquo;interm\u00e9diation dans la r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 terme de l&rsquo;objet financ\u00e9. La s\u00e9paration a son r\u00e9sultat dans la plus ou moins-value r\u00e9elle post\u00e9rieure \u00e0 l&rsquo;engagement d&rsquo;origine. Le travail d&rsquo;interm\u00e9diation entre le pr\u00eateur et l&#8217;emprunteur contient mat\u00e9riellement un conflit d&rsquo;int\u00e9r\u00eat entre l&rsquo;interm\u00e9diaire-garant et le pr\u00eateur. La r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle du remboursement et du paiement de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat contient indistinctement le prix de l&rsquo;utilit\u00e9 et la prime de certitude du cr\u00e9dit. La mat\u00e9rialit\u00e9 r\u00e9elle de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat n&rsquo;est s\u00e9parable que par sa forme, c&rsquo;est \u00e0 dire par la rationalit\u00e9 ind\u00e9pendante de ses sujets pr\u00eateur et interm\u00e9diaire. La r\u00e9alit\u00e9 de la plus ou moins-value du cr\u00e9dit ne peut venir ni de la responsabilit\u00e9 d&rsquo;interm\u00e9diation ni du pr\u00eateur de la mat\u00e9rialit\u00e9 \u2013 l&rsquo;\u00e9pargnant \u2013 ni du garant de la finalit\u00e9 de l&rsquo;objet financ\u00e9 \u2013 la caution de l&#8217;emprunteur. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat \u00e0 la rationalit\u00e9 du prix doit venir d&rsquo;un quatri\u00e8me qui connaisse le prix \u00e0 terme ind\u00e9pendamment d&rsquo;un int\u00e9r\u00eat pour l&rsquo;objet au pr\u00e9sent \u2013 celui de l&#8217;emprunteur et de son actionnaire \u2013 et qui connaisse l&rsquo;objet pr\u00e9sent ind\u00e9pendamment d&rsquo;un int\u00e9r\u00eat pour le prix \u00e0 terme \u2013 celui du pr\u00eateur. Le sujet de la rationalit\u00e9 de la certitude du cr\u00e9dit est l&rsquo;actionnaire du cr\u00e9dit qui n&rsquo;est ni l&rsquo;actionnaire de l&rsquo;objet du cr\u00e9dit ni l&rsquo;interm\u00e9diaire financier de mesure de la certitude. L&rsquo;actionnaire de l&rsquo;objet s&rsquo;interpose entre le pr\u00eateur et l&#8217;emprunteur. L&rsquo;actionnaire financier s&rsquo;interpose entre l&#8217;emprunteur et l&rsquo;interm\u00e9diaire financier. Les deux cat\u00e9gories d&rsquo;actionnaire sont l&rsquo;un propri\u00e9taire du capital de l&#8217;emprunteur et l&rsquo;autre propri\u00e9taire du capital de la mesure du cr\u00e9dit emprunt\u00e9e \u00e0 des pr\u00eateurs.<\/p>\n<p>Sans l&rsquo;instauration de la causalit\u00e9 finale dans la forme des cr\u00e9dits, le prix \u00e0 terme en cr\u00e9dit d&rsquo;un objet engag\u00e9 n&rsquo;a pas de forme stable. L&rsquo;objet est transformable par les fins implicites du d\u00e9tenteur de la relation entre l&rsquo;objet et son prix ; en l&rsquo;occurrence les fins de l&rsquo;actionnaire du cr\u00e9dit qui n&rsquo;est pas oblig\u00e9 de garantir la fin du cr\u00e9dit. Dans le monde financier actuel, l&rsquo;actionnaire du cr\u00e9dit n&rsquo;existe pas distinct dans sa fin de l&rsquo;actionnaire de l&rsquo;objet du cr\u00e9dit. L&rsquo;actionnaire du cr\u00e9dit a une responsabilit\u00e9 limit\u00e9e au montant de son apport comme l&rsquo;actionnaire de la r\u00e9alit\u00e9 physique. Le prix de la responsabilit\u00e9 de la finalit\u00e9 du cr\u00e9dit n&rsquo;est par proportionn\u00e9 \u00e0 sa r\u00e9alisation effective. La prudence de l&rsquo;interm\u00e9diaire financier \u00e0 limiter ses engagements n&rsquo;est pas encadr\u00e9e par la valeur r\u00e9elle de l&rsquo;actionnaire qui ne subit pas les cons\u00e9quences de l&rsquo;exag\u00e9ration de la mati\u00e8re future qu&rsquo;il fait d\u00e9clarer certaine. L&rsquo;actionnaire juridique du cr\u00e9dit, propri\u00e9taire du capital de l&rsquo;interm\u00e9diaire financier, n&rsquo;est pas interdit d&rsquo;int\u00e9r\u00eat dans les objets du cr\u00e9dit. En contr\u00f4lant la fin des objets de cr\u00e9dit au lieu de la certitude du cr\u00e9dit, il n&rsquo;a aucun mal \u00e0 transformer la fin des cr\u00e9dits \u00e0 l&rsquo;insu des pr\u00eateurs et emprunteurs, int\u00e9ress\u00e9s eux \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle des cr\u00e9dits.<\/p>\n<p>Si la fin du cr\u00e9dit est d&rsquo;engager la r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 terme dans le prix certain de la valeur future, il existe par le capital du cr\u00e9dit un crit\u00e8re de jugement de la r\u00e9alit\u00e9 formelle du cr\u00e9dit. Un capital formellement non limit\u00e9 par la r\u00e9alit\u00e9 de l&rsquo;incertitude mat\u00e9rielle fournit la preuve de la certitude d\u00e9cid\u00e9e possible du cr\u00e9dit. L&rsquo;incertitude est probable par la responsabilit\u00e9 illimit\u00e9e du capital ; probable au sens math\u00e9matique et juridique. L&rsquo;utilisation de la probabilit\u00e9 n&rsquo;a en math\u00e9matique aucun sens sans la d\u00e9finition d&rsquo;un univers probabilisable. L&rsquo;univers probabilisable de la finance est la Loi. La Loi dicte une d\u00e9nomination par le nombre distincte de l&rsquo;objet. La Loi dicte le march\u00e9 qui produise un prix qui ne d\u00e9pende pas de la mati\u00e8re de l&rsquo;objet mais de la fin qui lui est attribu\u00e9e. La l\u00e9galit\u00e9 de certitude du cr\u00e9dit par l&rsquo;incertitude de la mesure du capital a finalit\u00e9 d&rsquo;informer les pr\u00eateurs des limites quantitatives des prix \u00e0 terme qui peuvent \u00eatre d\u00e9clar\u00e9s certains ; finalit\u00e9 de limiter la production de prix \u00e0 terme certains par l&rsquo;achat permanent de l&rsquo;incertitude de toute mesure en temps de la valeur pr\u00eat\u00e9e. Sans la Loi, les math\u00e9matiques probabilistes sont un masque d&rsquo;objectivit\u00e9, la fausse rationalit\u00e9 de la cupidit\u00e9.<\/p>\n<h3>Capital en certitude du cr\u00e9dit<\/h3>\n<p>Si le cr\u00e9dit est d\u00e9fini par sa finalit\u00e9 de certitude du prix \u00e0 terme, il requiert de ne pas emprunter sans la caution d&rsquo;un actionnaire ; un actionnaire d\u00e9fini comme acheteur de l&rsquo;incertitude du prix \u00e0 terme. Il requiert de ne pas pr\u00eater non plus sans la caution d&rsquo;un actionnaire de l&rsquo;incertitude de la mesure du risque de cr\u00e9dit. La mati\u00e8re en objet du cr\u00e9dit est diff\u00e9renci\u00e9e de sa forme par la garantie d&rsquo;interm\u00e9diation de l&rsquo;actionnaire du cr\u00e9dit. La certitude de la forme est int\u00e9gr\u00e9e par la finalit\u00e9. L&rsquo;acte de mesure est ainsi distingu\u00e9 du nombre de la mesure du prix en cr\u00e9dit. La diff\u00e9renciation intervient m\u00e9taphysiquement \u00e0 l&rsquo;origine par la distinction du sujet de l&rsquo;objet et du sujet du prix en cr\u00e9dit. Puis le temps fait diverger d&rsquo;un cot\u00e9 la r\u00e9alit\u00e9 de l&rsquo;objet et la r\u00e9alit\u00e9 de son prix et de l&rsquo;autre la r\u00e9alit\u00e9 du prix et la certitude du prix. Le capital engag\u00e9 dans la fin certaine du cr\u00e9dit mesur\u00e9 doit couvrir toute insuffisance de la mesure qui corresponde \u00e0 une r\u00e9alit\u00e9 v\u00e9rifiable. Il ne doit pas \u00eatre possible de confondre le sujet dans l&rsquo;objet par la mesure ni de confondre l&rsquo;objet dans la mesure par le sujet. Aux quatre causes finale, formelle, mat\u00e9rielle et efficiente du cr\u00e9dit correspondent quatre r\u00f4le distincts de pr\u00eateur, d&#8217;emprunteur, d&rsquo;interm\u00e9diaire et d&rsquo;actionnaire du cr\u00e9dit.<\/p>\n<p>L&rsquo;existence d&rsquo;un sujet pour l&rsquo;objet \u2013 qu&rsquo;on appellera g\u00e9rant \u2013 et d&rsquo;un sujet de la responsabilit\u00e9 objective du sujet de l&rsquo;objet \u2013 qui est l&rsquo;actionnaire du g\u00e9rant \u2013 se justifie par la finalit\u00e9. Les fins diff\u00e9rentes des sujets dans un m\u00eame objet justifient l&rsquo;existence d&rsquo;un sujet pour la mesure distinct du sujet de l&rsquo;objet. Mais la fin de diff\u00e9rencier les fins dans un m\u00eame objet r\u00e9clame son propre sujet. L&rsquo;actionnaire du cr\u00e9dit est le sujet propre au sujet de la mesure \u2013 l&rsquo;interm\u00e9diaire financier \u2013 en tant qu&rsquo;objet de contr\u00f4le, c&rsquo;est \u00e0 dire sujet soumis \u00e0 la Loi. Les sujets propres du sujet de l&rsquo;objet et du sujet de la mesure sont les actionnaires. L&rsquo;actionnaire de l&rsquo;objet \u00e9value le risque d&rsquo;une plus-value insuffisante du capital \u00e0 terme sur le capital engag\u00e9. Comme le capital n&rsquo;a pas de motif d&rsquo;engagement sans l&#8217;emprunt d&rsquo;une mesure financi\u00e8re qui puisse r\u00e9aliser la plus-value anticip\u00e9e, le capital doit garantir l&rsquo;anticipation du prix \u00e0 terme de la valeur ajout\u00e9e, une valeur qui vient autant de la mati\u00e8re que de la fin. Le capital doit garantir l&rsquo;anticipation du prix qui contient la mesure de l&rsquo;objet de valeur en cr\u00e9dit. Pour que la mesure du cr\u00e9dit \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du prix \u00e0 terme soit garantie ind\u00e9pendamment de l&rsquo;objet financ\u00e9, il faut un capital propre \u00e0 la mesure. L&rsquo;actionnaire de la mesure du prix \u00e9value le risque d&rsquo;une plus-value de la mesure insuffisante. La plus-value de la mesure du cr\u00e9dit est la r\u00e9alit\u00e9 du prix \u00e0 terme sup\u00e9rieure \u00e0 la valeur rembours\u00e9e de la mati\u00e8re anticip\u00e9e. La plus-value du cr\u00e9dit est l&rsquo;effet mat\u00e9riel de certitude par la r\u00e9alit\u00e9 comptant du remboursement du cr\u00e9dit dans sa quantit\u00e9 d&rsquo;origine.<\/p>\n<hr size=\"1\" \/>[1] Notons que l&rsquo;\u00e9change du risque de cr\u00e9dit s&rsquo;appelle un cautionnement. La technique du credit default swap \u00e9change des cautionnements pour \u00e9viter d&rsquo;afficher un prix \u00e0 la valeur absolue du risque de cr\u00e9dit des objets sous-jacents.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Billet invit\u00e9.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><em>Le pr\u00e9sent texte est le cinqui\u00e8me d&rsquo;une s\u00e9rie visant \u00e0 synth\u00e9tiser une explication de la monnaie avec le syst\u00e8me de causalit\u00e9 d&rsquo;Aristote.<\/em><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=14951\">Aristote explique la monnaie<\/a><br \/> <a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15108\">Aristote explique la mat\u00e9rialit\u00e9 libre<\/a><br \/> <a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15185\">Aristote explique la production de valeur<\/a><br \/> <a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=15185\">Aristote explique la mat\u00e9rialit\u00e9 de la monnaie<\/a><\/p>\n<p><em>Des quatre [&hellip;]<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1,307],"tags":[359,170],"class_list":["post-15687","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-economie","category-finance","tag-aristote","tag-credit"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15687","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15687"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15687\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":48039,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15687\/revisions\/48039"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15687"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15687"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15687"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}