{"id":1575,"date":"2009-01-19T22:59:17","date_gmt":"2009-01-19T21:59:17","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=1575"},"modified":"2009-01-19T22:59:17","modified_gmt":"2009-01-19T21:59:17","slug":"lactualite-de-la-crise-pendant-les-travaux-les-affaires-continuent-par-francois-leclerc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2009\/01\/19\/lactualite-de-la-crise-pendant-les-travaux-les-affaires-continuent-par-francois-leclerc\/","title":{"rendered":"L&rsquo;actualit\u00e9 de la crise : Pendant les travaux, les affaires continuent, par Fran\u00e7ois Leclerc"},"content":{"rendered":"<blockquote><p>Billet invit\u00e9. <\/p><\/blockquote>\n<p><strong> PENDANT LES TRAVAUX, LES AFFAIRES CONTINUENT <\/strong><\/p>\n<p>Chaque jour apporte son cort\u00e8ge d&rsquo;annonces et de plans en tout genre d&rsquo;un gouvernement occidental ou bien d&rsquo;un autre. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la Grande-Bretagne qui est \u00e0 l&rsquo;honneur, avec un nouvel ensemble de mesures, aussi muscl\u00e9es et d\u00e9termin\u00e9es que les pr\u00e9c\u00e9dentes de novembre. Les c\u00e9r\u00e9monies d&rsquo;investiture de Barack Obama ont rejet\u00e9 au second plan, aux USA, le d\u00e9bat sur l&rsquo;affectation de l&rsquo;enveloppe du second volet du TARP, dont les cr\u00e9dits sont d\u00e9cid\u00e9ment tr\u00e8s sollicit\u00e9s de tous c\u00f4t\u00e9s et pour de multiples usages. En attendant que montent en force les interrogations sur la solidit\u00e9 de la zone Euro, que la d\u00e9gradation aujourd&rsquo;hui de la note de l&rsquo;Espagne vient de renforcer. Bien que des analystes, j&rsquo;y reviendrai certainement, commencent \u00e0 expliquer qu&rsquo;aucun pays ne prendra le risque de la quitter et que ses principaux acteurs auront \u00e0 c\u0153ur d&rsquo;\u00e9viter \u00e0 tout prix son \u00e9clatement. <\/p>\n<p>Ce plan, dont Paul Jorion d\u00e9crit les dispositions dans son dernier billet, par son ampleur comme par ses modalit\u00e9s, exprime l&rsquo;intensit\u00e9 de la crise en Grande-Bretagne et, comme il l&rsquo;avait annonc\u00e9 et le souligne maintenant, le retour en force de l&rsquo;Etat. Celui-ci utilise simultan\u00e9ment tous les leviers disponibles, succ\u00e9dant aux mesures de soutien aux PME de la semaine pr\u00e9c\u00e9dente, afin de mettre toutes les chances de son c\u00f4t\u00e9. Il laisse entrevoir, en filigrane, d&rsquo;autres mesures encore, dont on va d\u00e9sormais attendre l&rsquo;annonce. Notamment la cr\u00e9ation d&rsquo;une \u00ab bad bank \u00bb, ainsi que l&rsquo;\u00e9ventualit\u00e9 de s&rsquo;engager dans une politique d&rsquo;\u00e9mission mon\u00e9taire massive, car il est de plus en plus clairement admis que c&rsquo;est la seule solution pour, en d\u00e9finitive, financer l&rsquo;accroissement de la dette publique. Et puis, surtout, pour effacer ensuite et autant que possible cette dette, gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;inflation. Signe qui ne trompe pas, les rappels de l&rsquo;expression imag\u00e9e de Keynes \u00e9voquant \u00ab l&rsquo;euthanasie des rentiers \u00bb se multiplient. Drastique et politiquement douloureuse, avant de l&rsquo;\u00eatre socialement, cette perspective commence \u00e0 filtrer, \u00e0 \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme in\u00e9vitable et les experts des banques centrales doivent tr\u00e8s certainement plancher dessus. <\/p>\n<p><!--more-->Le dernier article de Willem Buiter, dans le Financial Times du 16 janvier, toujours provocateur mais \u00e9galement incisif, n&rsquo;y va pas par quatre chemins. Critiquant les demi-mesures du gouvernement britannique, les nationalisations partielles des banques, il explique pourquoi elles n&rsquo;apportent pas les effets escompt\u00e9s. Pour pr\u00e9coniser une nationalisation int\u00e9grale de celles-ci, le temps de r\u00e9gler la crise et afin de couper court \u00e0 leurs jeux et tergiversations. Pour ensuite cr\u00e9er dans les meilleures conditions une \u00ab bad bank \u00bb, \u00e9claircissant enfin une fois pour toute le paysage. Sans se faire d&rsquo;illusion sur la possibilit\u00e9 que les actifs qui y seront parqu\u00e9s puissent un jour retrouver une quelconque valeur. Les banques actuelles sont des \u00ab zombies \u00bb dit-il, qui restent debout parce qu&rsquo;elles sont soutenues par le gouvernement. <\/p>\n<p>Ce n&rsquo;est pas exactement ce que se pr\u00e9parent \u00e0 faire les Allemands, mais cela lui ressemble un peu. En effet, le gouvernement y envisage d&rsquo;accorder de nouvelles garanties de cr\u00e9dit de plusieurs milliards d&rsquo;euros aux entreprises, selon l&rsquo;\u00e9dition \u00e0 para\u00eetre demain mardi du quotidien \u00e9conomique Handelsblatt. Citant des sources gouvernementales, le journal ajoute que la banque publique KfW, bras financier de l&rsquo;Allemagne, pourrait \u00e9galement racheter des actifs \u00ab\u00a0toxiques\u00a0\u00bb afin de soulager le march\u00e9 du cr\u00e9dit.<\/p>\n<p>Dans tous les pays occidentaux, l&rsquo;Etat joue d\u00e9sormais non seulement les banquiers, mais \u00e9galement, en Grande-Bretagne, les assureurs d&rsquo;un type un peu particulier, assurant les actifs bancaires. Il est omnipr\u00e9sent et bouche comme il le peut tous les trous. Si l&rsquo;on en croit la presse, en France, il se pr\u00e9pare \u00e0 devenir constructeur automobile, \u00e0 \u00e9ventuellement entrer au capital de PSA, qui s&rsquo;y refuse comme une vierge effarouch\u00e9e. On y a \u00e9galement appris, au d\u00e9tour d&rsquo;une conf\u00e9rence de presse de Michel Camdessus, pr\u00e9sident de la Soci\u00e9t\u00e9 de financement de l&rsquo;\u00e9conomie fran\u00e7aise (SFEF), qui pr\u00e9voit de ne pr\u00eater en 2009 que \u00ab\u00a0entre 50 et 70 milliards d&rsquo;euros\u00a0\u00bb aux \u00e9tablissements de cr\u00e9dit en 2009, beaucoup moins que le plafond de 265 milliards d&rsquo;euros a-t-il annonc\u00e9 avec satisfaction, que la SFEF avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9mis pour 2 milliards d&rsquo;obligations dans le cadre d&rsquo;un \u00ab\u00a0placement priv\u00e9\u00a0\u00bb aupr\u00e8s d&rsquo;un b\u00e9n\u00e9ficiaire, dont elle n&rsquo;a pas souhait\u00e9 divulguer l&rsquo;identit\u00e9. Ce pays, d\u00e9cid\u00e9ment, ne conna\u00eet pas de d\u00e9ficit en mati\u00e8re de grosses cachotteries.<\/p>\n<p>Le plus frappant, dans le flot mondial des nouvelles sur la crise financi\u00e8re, c&rsquo;est le sentiment de forte improvisation qui en ressort. Tout est successivement essay\u00e9, sans succ\u00e8s jusqu&rsquo;\u00e0 maintenant, la crise au contraire s&rsquo;approfondissant. Si tout le monde est d&rsquo;accord sur l&rsquo;id\u00e9e que les grands moyens doivent \u00eatre employ\u00e9s, ce ne sont pas les m\u00eames qui sont pr\u00e9conis\u00e9 ici ou l\u00e0. Ces t\u00e2tonnements incessants, ces valses h\u00e9sitations, r\u00e9sultent non seulement de la nouveaut\u00e9 de la crise, et donc des rem\u00e8des \u00e0 y apporter, mais \u00e9galement des affrontements qui opposent en coulisse les int\u00e9r\u00eats nationaux et les lobbies financiers et dont on n&rsquo;entend que des \u00e9chos assourdis. <\/p>\n<p>Mais que font-elles donc, ces banques, qui ren\u00e2clent \u00e0 toutes les injonctions, qui ignorent superbement les meilleurs plans de soutien, sans aller jusqu&rsquo;\u00e0 refuser cependant les aides financi\u00e8res directes, sauf exception ? Un article document\u00e9 du New York Times, le 18 janvier sous la signature de Mike McIntire, vient apporter un \u00e9clairage am\u00e9ricain int\u00e9ressant \u00e0 ce sujet. Rappelons-nous que Associated Press avait pr\u00e9c\u00e9demment, dans une d\u00e9p\u00eache faisant mouche, \u00e9voqu\u00e9 le mur de silence devant lequel l&rsquo;agence s&rsquo;\u00e9tait trouv\u00e9e en enqu\u00eatant \u00e0 ce sujet. <\/p>\n<p>Le NYT a mis quelque temps \u00e0 publier l&rsquo;histoire, mais il est parvenu \u00e0 la sortir. A l&rsquo;occasion d&rsquo;une r\u00e9union ferm\u00e9e d&rsquo;analystes financiers de Wall Street, tenue en novembre dernier dans un grand h\u00f4tel de Floride, des banquiers se sont livr\u00e9s, ne se doutant pas que leurs propos seraient rapport\u00e9s. \u00ab Faire plus de cr\u00e9dits ? Nous n&rsquo;allons pas changer notre business model et notre politique de cr\u00e9dit pour nous confirmer aux d\u00e9sirs du secteur public \u00bb s&rsquo;est par exemple exclam\u00e9 lors de sa pr\u00e9sentation, John C. Hope III, directeur de Whitney National Bank, une banque r\u00e9gionale de la Nouvelle Orl\u00e9ans. \u00ab Nous consid\u00e9rons le TARP comme une police d&rsquo;assurance \u00bb. Il a ajout\u00e9 : \u00ab Quand tout cette affaire sera finalement finie, aussi mal qu&rsquo;elle se termine, nous serons l&rsquo;une des banques \u00e0 tenir debout \u00bb. <\/p>\n<p>Ce qu&rsquo;il ressortait de l&rsquo;ensemble des pr\u00e9sentations faites par ces banquiers, selon le quotidien, c&rsquo;est que les banques entendaient utiliser l&rsquo;argent du TARP suivant trois destinations. Comme matelas destin\u00e9 \u00e0 absorber les chocs futurs de la crise, afin de payer des dettes de la banque ou enfin comme financement d&rsquo;\u00e9ventuelles acquisitions de banques en d\u00e9route. Ce qui s&rsquo;appelle avoir le sens des affaires et ne peut quand m\u00eame pas \u00eatre reproch\u00e9 \u00e0 des banquiers. <\/p>\n<p>Le Times de Londres, du 19 janvier, a apport\u00e9 sa contribution sur ce m\u00eame sujet, en narrant les passes d&rsquo;armes qui ont oppos\u00e9 dirigeants de la Barclays, en pleine d\u00e9confiture boursi\u00e8re, et hauts fonctionnaires du gouvernement. Il semblerait, d&rsquo;apr\u00e8s le quotidien et malgr\u00e9 les d\u00e9mentis de circonstance, que le Tr\u00e9sor britannique n&rsquo;\u00e9tait pas pr\u00eat \u00e0 accepter l&rsquo;\u00e9valuation faite par la banque des actifs que celle-ci souhaite c\u00e9der, en contrepartie de l&rsquo;assurance de ses actifs douteux, dans le cadre du plan gouvernemental annonc\u00e9 aujourd&rsquo;hui lundi. Des rumeurs faisaient alors \u00e9tat de l&rsquo;exigence du Tr\u00e9sor, pour avoir acc\u00e8s aux livres de la Banque, que l&rsquo;Etat entre \u00e0 son capital. La Barclays, rappelons-le, est cette banque qui a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 pour se renflouer des capitaux priv\u00e9s chers \u00e0 des capitaux publics meilleur march\u00e9. La publication dans la presse de ces informations donne, quant \u00e0 elle, une certaine id\u00e9e de l&rsquo;ambiance qui r\u00e8gne actuellement \u00e0 la City et dans les milieux gouvernementaux. Et de ce que pr\u00e9servent soigneusement des regards, certainement jaloux de leurs tr\u00e9sors, les banques qui clament leur bonne sant\u00e9. <\/p>\n<p>Les pol\u00e9miques publiques fran\u00e7aises \u00e0 propos des bonus des cadres sup\u00e9rieurs des banques, tr\u00e8s \u00ab sarkoziennes \u00bb, font \u00e9cho \u00e0 cet affrontement londonien, en plus mesur\u00e9 et public \u00e0 Paris, car s&rsquo;inscrivant dans un contexte moins dramatique, tout du moins officiellement. On ne se lasse pas, \u00e0 ce sujet, d&rsquo;admirer l&rsquo;immunit\u00e9 dont semblent toujours b\u00e9n\u00e9ficier, seules du monde occidental, les banques fran\u00e7aises. La BNP Paribas venant toutefois d&rsquo;annoncer un \u00ab profit warning \u00bb pour le quatri\u00e8me trimestre 2008, et allant tr\u00e8s probablement prochainement recevoir un soutien financier de l&rsquo;Etat, ses dirigeants ayant par ailleurs opportun\u00e9ment renonc\u00e9 \u00e0 leur bonus, seuls dans ce cas du monde bancaire, condition pos\u00e9e par la Ministre de l&rsquo;\u00e9conomie et des finances, Madame Lagarde. Qui ne parle que de les \u00ab suspendre \u00bb, pour \u00eatre plus convenable. <\/p>\n<p>Les affaires, donc, continuent, comme on vient de le voir. Dans son \u00e9dition du 17 janvier, le Wall Street Journal fait largement \u00e9cho aux conseils dispens\u00e9s par les conseillers financiers \u00e0 leurs clients investisseurs. Cette p\u00e9riode de crise est en effet propice \u00e0 de bonnes affaires pour ces derniers. Un petit peu comme les banques qui attendent les d\u00e9faillances pour s&#8217;emparer de leurs coll\u00e8gues de travail. Le march\u00e9 du cr\u00e9dit, bien que sinistr\u00e9, offre paradoxalement d&rsquo;excellentes occasions \u00e0 saisir, explique le r\u00e9dacteur de l&rsquo;article, Mark Gongloff. Les rendements sur le march\u00e9 obligataire priv\u00e9 (celui des entreprises) atteignent des hauteurs inesp\u00e9r\u00e9es, compar\u00e9 au march\u00e9 des actions, en deuil, d\u00e9sert\u00e9, et sur le rel\u00e8vement duquel nul ne se hasarde \u00e0 des pronostics. Et donc sur lequel personne ne pr\u00e9conise d&rsquo;investir, en d\u00e9pit du tr\u00e8s bas niveau des cours. <\/p>\n<p>Le diff\u00e9rentiel \u00e9lev\u00e9 de rendement entre obligations d&rsquo;\u00e9tat et priv\u00e9es sugg\u00e9rerait, en temps normal, que le taux de d\u00e9faut enregistr\u00e9 sur ce march\u00e9 devrait \u00eatre tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9. Ce n&rsquo;est pourtant pas le cas, tout du moins actuellement. Il faut chercher d&rsquo;autres explications, m\u00eame si les march\u00e9s r\u00e9agissent, par nature et tout th\u00e9oriquement, d&rsquo;anticipations. Il y aurait beaucoup \u00e0 dire \u00e0 ce sujet. <\/p>\n<p>Une autre explication, que le WSJ n&rsquo;\u00e9tudie pas, est que les entreprises, n&rsquo;obtenant que difficilement du cr\u00e9dit bancaire, ou alors \u00e0 des taux prohibitifs, doivent se tourner sur le march\u00e9 obligataire. Mais y montrer patte blanche, c&rsquo;est \u00e0 dire en proposant des rendements \u00e9lev\u00e9s pour attirer les investisseurs. Le rendement des obligations d&rsquo;\u00e9tat est bas en raison de la demande pour celles-ci, celui des obligations priv\u00e9 est haut en raison de la difficult\u00e9 d&rsquo;y attirer les investisseurs. Pour une fois que la loi de l&rsquo;offre et de la demande s&rsquo;applique, cela serait dommage de ne pas en profiter.<\/p>\n<p>Il faut \u00e9galement revenir, toujours sur ce m\u00eame th\u00e8me, \u00e0 un article paru dans le Financial Times du 7 janvier dernier, selon lequel trois associations am\u00e9ricaine, britannique et australienne de directeurs de hedge funds s&rsquo;\u00e9taient regroup\u00e9es pour effectuer une mise en garde commune : \u00ab la divulgation par les autorit\u00e9s de march\u00e9 d&rsquo;informations d\u00e9taill\u00e9es sur les op\u00e9rations de vente \u00e0 d\u00e9couvert et leurs positions serait pr\u00e9judiciable \u00e0 cette industrie. \u00bb Richard Gilbert, responsable de l&rsquo;Australia&rsquo;s Investment and Financial Services Association (IFSA), cit\u00e9 par le FT, a enfonc\u00e9 le clou : \u00ab les clients des fonds payent leur directeur pour ses services, pas pour que d&rsquo;autres aient acc\u00e8s \u00e0 ce qu&rsquo;ils font \u00bb. <\/p>\n<p>Ces tr\u00e8s mercantiles pr\u00e9occupations semblent laisser froid la FSA britannique, qui vient de lever l&rsquo;interdiction des ventes \u00e0 d\u00e9couvert des valeurs financi\u00e8res, \u00e0 condition toutefois qu&rsquo;en soient rendues publics les ordres, prenant tout le monde par surprise. Mais tr\u00e8s logiquement, sous les applaudissements des g\u00e9rants de hedge funds. \u00ab Cela va permettre de presque revenir \u00e0 la normale \u00bb a d\u00e9clar\u00e9 Darren Fox, de Simmons &#038; Simmons, selon le Financial Times. Les associations des assureurs et des banques (AIB et BBA) se sont pour leur part consol\u00e9es, en remarquant que les hedge funds avaient de toute fa\u00e7on tendance \u00e0 op\u00e9rer sans tenir compte de l&rsquo;interdiction et que la publicit\u00e9 de leurs op\u00e9rations allait quand m\u00eame d\u00e9courager certaines ventes \u00e0 d\u00e9couvert. <\/p>\n<p>La citation du jour est laiss\u00e9e \u00e0 l&rsquo;appr\u00e9ciation des participants au blog.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Billet invit\u00e9. <\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong> PENDANT LES TRAVAUX, LES AFFAIRES CONTINUENT <\/strong><\/p>\n<p>Chaque jour apporte son cort\u00e8ge d&rsquo;annonces et de plans en tout genre d&rsquo;un gouvernement occidental ou bien d&rsquo;un autre. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la Grande-Bretagne qui est \u00e0 l&rsquo;honneur, avec un nouvel ensemble de mesures, aussi muscl\u00e9es et d\u00e9termin\u00e9es que les pr\u00e9c\u00e9dentes de novembre. 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