{"id":24911,"date":"2011-05-29T16:32:02","date_gmt":"2011-05-29T14:32:02","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=24911"},"modified":"2013-01-02T14:40:40","modified_gmt":"2013-01-02T13:40:40","slug":"lactualite-de-la-crise-dans-la-coulisse-de-guignol-par-francois-leclerc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2011\/05\/29\/lactualite-de-la-crise-dans-la-coulisse-de-guignol-par-francois-leclerc\/","title":{"rendered":"<i>L&rsquo;actualit\u00e9 de la crise<\/i> : <b>DANS LA COULISSE DE GUIGNOL<\/b>, par Fran\u00e7ois Leclerc"},"content":{"rendered":"<blockquote><p>Billet invit\u00e9.<\/p><\/blockquote>\n<p>Le G8 de Deauville venait vendredi \u00e0 peine de se terminer que la Commission de Bruxelles signalait par voie de presse que \u00ab\u00a0le temps presse\u00a0\u00bb pour trouver une issue au rebondissement de la crise grecque, qui risque de tout entra\u00eener avec elle. Les semaines qui viennent ne seront pas de trop pour tenter de d\u00e9nouer le n\u0153ud de contradictions aggrav\u00e9es que cette affaire r\u00e9v\u00e8le. <\/p>\n<p>Cela part mal en cette fin de week-end, le commissaire europ\u00e9en Olli Rehn laissant entendre que l&rsquo;Union europ\u00e9enne pourrait ne pas d\u00e9bloquer la prochaine tranche du pr\u00eat de 110 milliards d&rsquo;euros, d&rsquo;un montant de 12 milliards, le rapport de la Tro\u00efka charg\u00e9 d&rsquo;examiner sur place les comptes grecs pouvant \u00eatre n\u00e9gatif. Tout se joue sur le programme de privatisation de 50 milliards d&rsquo;euros, qui repr\u00e9sente la seule garantie de remboursement possible, en raison de la situation dans laquelle le <i>plan de sauvetage<\/i> a plong\u00e9 la Gr\u00e8ce. <\/p>\n<p>Jean-Claude Juncker, chef de file de l\u2019Eurogroup, avait sonn\u00e9 le tocsin d\u00e8s jeudi, mais c\u2019\u00e9tait pr\u00e9matur\u00e9\u00a0: il ne fallait pas brouiller la <i>communication<\/i> du sommet. Il avait mis en garde contre le risque que le FMI ne d\u00e9bloque pas, le 29 juin prochain, la tranche pr\u00e9vue de son pr\u00eat, entra\u00eenant l\u2019Union europ\u00e9enne dans un m\u00eame refus, plongeant alors la Gr\u00e8ce dans un d\u00e9faut sur sa dette, faute d\u2019avoir obtenu ce versement. Le m\u00eame \u00e9voquait sans prendre plus de gants le m\u00e9chant calcul d\u2019un FMI cherchant \u00e0 ce que les Europ\u00e9ens se substituent \u00e0 lui, \u00e9ventualit\u00e9 hautement improbable en raison du blocage pr\u00e9visible de nombreux pays. <\/p>\n<p><!--more-->Caroline Atkinson, porte-parole du FMI, confirmait par la suite le bien-fond\u00e9 de cette alerte, reconnaissant que \u00ab\u00a0les march\u00e9s ne sont pas o\u00f9 nous pr\u00e9disions qu\u2019ils seraient\u00a0\u00bb &#8211; en r\u00e9f\u00e9rence aux taux exorbitants exig\u00e9s par eux &#8211; tout en s\u2019appesantissant avec des formules g\u00e9n\u00e9rales sur la n\u00e9cessit\u00e9 pour le FMI d\u2019avoir la garantie d\u2019\u00eatre rembours\u00e9 quand il effectue des pr\u00eats. \u00ab\u00a0C\u2019est comme cela que nous assurons la s\u00e9curit\u00e9 de l\u2019argent de nos Etats membres\u00a0\u00bb, a-t-elle fait valoir. <\/p>\n<p>N\u2019ayant pas l\u2019intention de r\u00e9introduire une situation \u00e0 l\u2019Irlandaise et d\u2019\u00eatre suspendu aux effets d\u2019un changement de majorit\u00e9 gouvernementale, dans l\u2019intention au contraire de reproduire le sch\u00e9ma portugais ayant permis de d\u00e9gager un consensus entre les partis de gouvernements s\u2019affrontant aux prochaines \u00e9lections du 5 juin, le FMI et la Commission ont mis le maximum de pression pour que les partis grecs proc\u00e8dent de m\u00eame, sous les auspices du pr\u00e9sident de la r\u00e9publique, Carolos Papoulias. La mission de la Tro\u00efka avait \u00e9t\u00e9 prolong\u00e9e, afin de diff\u00e9rer le rendu de son rapport, sur la base duquel la d\u00e9cision finale doit \u00eatre prise. <\/p>\n<p>Mais George Papandr\u00e9ou, le premier ministre grec, a du prendre acte de l\u2019impossibilit\u00e9 d\u2019y parvenir, pour annoncer vendredi\u00a0: \u00ab\u00a0Nous remplirons cette mission [sortir le pays de la crise] avec ou sans consensus\u00a0\u00bb, ne r\u00e9pondant pas cependant \u00e0 la demande pressante&#8230;<\/p>\n<p>Dans cette nouvelle s\u00e9ance de Guignol &#8211; o\u00f9 les petits enfants pr\u00e9viennent le gentil lorsque le m\u00e9chant survient \u00e0 pas de loup par derri\u00e8re &#8211; Nicolas Sarkozy est apparu dans le d\u00e9cor de Deauville pour tenter d\u2019amorcer une \u00e9bauche alambiqu\u00e9e de compromis. Il va bien falloir en trouver un, ou se r\u00e9signer \u00e0 assister au premier \u00e9pisode du d\u00e9mant\u00e8lement de la zone euro. \u00ab\u00a0Si la question est \u2018est-ce que l\u2019on peut r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la fa\u00e7on dont des agents priv\u00e9s ou des partenaires priv\u00e9s puissent prendre une part du fardeau\u2019 &#8211; s\u2019est-il interrog\u00e9 dans son fran\u00e7ais in\u00e9gal\u00e9 &#8211; on n\u2019est pas du tout dans la restructuration. Il y a des formules, il n\u2019y a pas de probl\u00e8me, et c\u2019est dans cette direction que chacun devra converger\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0La participation du secteur priv\u00e9, il y a moyen de le faire sans porter atteinte \u00e0 cette cr\u00e9dibilit\u00e9 [celle de la d\u00e9fense de l\u2019euro]. Je vous confirme que la France n\u2019emploie pas le mot restructuration parce que je pense que c\u2019est un mot qu\u2019il ne faut pas employer et une r\u00e9alit\u00e9 qu\u2019il ne faut pas envisager\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>La parole est maintenant \u00e0 Jean-Claude Trichet, pr\u00e9sident de la BCE, qui s\u2019est pour l\u2019instant content\u00e9 de marquer son avantage, apr\u00e8s avoir r\u00e9ussi \u00e0 faire reculer des Allemands plut\u00f4t favorables \u00e0 un r\u00e9\u00e9chelonnement de la dette grecque, en r\u00e9it\u00e9rant dans une d\u00e9claration au Aachener Zeitung (le quotidien d\u2019Aix-la-Chapelle) que \u00ab\u00a0Nous avons besoin de sanctions automatiques contres les auteurs de d\u00e9ficit. Tout le processus &#8211; depuis la constatation d\u2019une situation budg\u00e9taire critique jusqu\u2019\u00e0 l\u2019instauration d\u2019amendes &#8211; doit se d\u00e9rouler automatiquement\u00a0\u00bb. Une position intransigeante qui vise \u00e0 totalement enfermer les Etats dans la logique d\u2019une politique fiscale qui n\u2019est pas de son ressort, au pr\u00e9texte de la d\u00e9fense de l\u2019euro. <\/p>\n<p>Dans l\u2019imm\u00e9diat, les positions d\u00e9fendues par le FMI, la BCE et semble-t-il la majorit\u00e9 des pays de l\u2019UE, sont franchement oppos\u00e9es les unes aux autres. Une grande r\u00e9ussite encore jamais atteinte\u00a0! La partie de poker menteur qui est engag\u00e9e va se poursuivre jusqu\u2019au dernier moment, George Papandr\u00e9ou ayant obligeamment donn\u00e9 le timing de la fin de partie en annon\u00e7ant que le pays pouvait financi\u00e8rement tenir jusqu\u2019au 15 juillet derni\u00e8re limite. Nous incitant \u00e0 bien entendu regarder le dessous des cartes des joueurs.<\/p>\n<p>On peut d\u00e9j\u00e0 observer que, vu des Etats-Unis et selon les analystes financiers cit\u00e9s par le Wall Street Journal, l\u2019Espagne et l\u2019Italie sont dor\u00e9navant en ligne de mire. D\u00e9veloppant une analyse divisant la zone euro en trois cat\u00e9gories, ils consid\u00e8rent que celle de la zone des temp\u00eate va d\u00e9sormais s\u2019\u00e9largir aux pays de la seconde, qui n\u2019\u00e9taient pas les plus menac\u00e9s &#8211; la Belgique, l\u2019Italie et l\u2019Espagne &#8211; le plein ayant \u00e9t\u00e9 fait des pays dont c\u2019\u00e9tait le sort pr\u00e9visible. <\/p>\n<p>La BCE a de son c\u00f4t\u00e9 donn\u00e9 un signal inqui\u00e9tant, en accroissant la d\u00e9cote qu\u2019elle effectue sur les obligations portugaises lorsqu\u2019elle les prend en garantie de ses pr\u00eats aux banques (elle ne pr\u00eate qu\u2019un certain pourcentage de la valeur nominale des titres pris en pension). Elle resserre ainsi le filet autour des banques portugaises et de l\u2019Etat, et cherche \u00e0 accr\u00e9diter sa menace de refuser de continuer \u00e0 prendre en garantie la dette grecque, si celle-ci devait \u00eatre d\u2019une mani\u00e8re ou d\u2019une autre restructur\u00e9e. Mais elle met en m\u00eame temps en valeur la fragilit\u00e9 de l\u2019ensemble de l\u2019\u00e9difice dont elle est la cl\u00e9 de vo\u00fbte.<\/p>\n<p>Sans entrer dans les amorces des m\u00e9andres r\u00e9v\u00e9l\u00e9es des n\u00e9gociations et les grosses ficelles mieux connues de la technique financi\u00e8re, il se joue une autre partie en parall\u00e8le, toute aussi d\u00e9cisive, et qui \u00e9claire la pr\u00e9c\u00e9dente. Elle se d\u00e9roule actuellement ainsi\u00a0: les m\u00e9gabanques r\u00e9cup\u00e8rent aupr\u00e8s de la BCE les collat\u00e9raux qu\u2019elles y ont mis en pension &#8211; ne se pr\u00e9sentant plus \u00e0 son guichet pour y obtenir des liquidit\u00e9s &#8211; pr\u00e9f\u00e9rant les utiliser pour les adosser \u00e0 des \u00e9missions d\u2019<i>d\u2019obligations s\u00e9curis\u00e9es<\/i> (covered bonds) &#8211; pour 120 milliards d\u2019euros au 1er trimestre 2011 &#8211; afin d\u2019accro\u00eetre ainsi leurs fonds propres. Simultan\u00e9ment, elles sont en passe d\u2019obtenir des autorit\u00e9s europ\u00e9ennes  &#8211; qui comme Michel Barnier s\u2019en offusquent, quand on le lui fait remarquer &#8211; des am\u00e9nagements favorables \u00e0 cette op\u00e9ration, profitant de la transposition europ\u00e9enne de B\u00e2le III. En particulier, un allongement du calendrier selon lequel ce type d\u2019obligation continuera d\u2019\u00eatre comptabilis\u00e9 dans les fonds propres pris en compte dans le calcul des ratios obligatoires. <\/p>\n<p>En termes plus simples, cela signifie que les banques europ\u00e9ennes \u00e9mettent de la dette pour r\u00e9pondre \u00e0 leurs obligations de renforcement de leurs fonds propres, donnant comme garantie aux investisseurs que les titres auxquelles leurs \u00e9missions obligataires sont adoss\u00e9s sont d\u2019excellente qualit\u00e9 puisqu\u2019ils ont \u00e9t\u00e9 auparavant accept\u00e9s par la BCE (qui n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 si regardante que cela \u00e0 leur sujet). <\/p>\n<p>La BCE a d\u2019ailleurs r\u00e9uni derni\u00e8rement \u00e0 deux reprises des experts en obligations s\u00e9curis\u00e9es afin d\u2019\u00e9tudier la possibilit\u00e9 de leur voir attribuer une sorte de label de qualit\u00e9, destin\u00e9 \u00e0 rassurer des investisseurs \u00e9chaud\u00e9s, reprenant en cela les propositions du Covered Bond Investor Council. La question est d\u00e9licate, car les int\u00e9r\u00eats des investisseurs et des \u00e9metteurs ne co\u00efncident pas\u00a0! Mais, \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e, la question est de savoir si les investisseurs vont \u00e9ponger l\u2019\u00e9norme offre qui se pr\u00e9sente, ce qui n\u2019est pas du tout certain. Une offre qui par sa dimension est aussi le signe, s\u2019il en est besoin, des importants besoins des m\u00e9gabanques qui affectent une insolente sant\u00e9.<\/p>\n<p>La confiance, toujours la confiance ! Comment la cr\u00e9er, en b\u00e9n\u00e9ficier, et puis la tromper ! Le syst\u00e8me financier a besoin d&rsquo;assises qu&rsquo;il ne trouve plus, vu sa dimension, dans l&rsquo;\u00e9conomie, ni dans des r\u00e9f\u00e9rents mon\u00e9taires qui s&rsquo;effritent  et risquent de le faire encore plus demain avec le retour de la stagflation. L&rsquo;immobilier est un pi\u00e8ge si l&rsquo;on n&rsquo;y prend garde, les mati\u00e8res premi\u00e8res un jeu trust\u00e9 par les plus puissants, le Forex (le march\u00e9 mon\u00e9taire) demandant \u00e9galement de disposer d&rsquo;importantes liquidit\u00e9s. <\/p>\n<p>Il faut disposer de sommes de plus en plus importantes pour acc\u00e9der aux tables du casino et, m\u00eame en Bourse, c&rsquo;est le <i>High Frequency Trading<\/i> qui se r\u00e9pand et se d\u00e9veloppe, associant marges faibles et gros volumes. Nous sommes plus que jamais dans l&rsquo;\u00e8re des m\u00e9gabanques, qui s&rsquo;affranchissent des r\u00e9gulations, ayant discr\u00e8tement les pieds dans le <i>shadow banking<\/i>. Les Etats et la puissance publique ne font plus le poids. En cons\u00e9quence, les m\u00e9gabanques sont juges et parties, r\u00e9alisation la plus achev\u00e9e du conflit d&rsquo;int\u00e9r\u00eat dont elles font leur affaire et leurs business. <\/p>\n<p>En agitant en pure perte et de moins en moins vigoureusement le <i>risque syst\u00e9mique<\/i>, tout en reconnaissant ne pas savoir le mesurer, ceux qui pr\u00e9tendent encore l&rsquo;encadrer se m\u00e9prennent ou amusent la galerie, car il est consubstantiel au syst\u00e8me. <\/p>\n<p>En attendant la suite, que permet d\u2019observer la partie qui se joue actuellement dans l\u2019arri\u00e8re salle \u00a0?<\/p>\n<p>1. Une nouvelle in\u00e9galit\u00e9 de traitement entre les Etats et les \u00e9tablissements financiers : les premiers sont somm\u00e9s de r\u00e9duire leurs d\u00e9ficits tandis que des facilit\u00e9s sont \u00e0 nouveau accord\u00e9es aux seconds, afin de recommencer \u00e0 s\u2019endetter. Ils sont somm\u00e9s de s\u2019effacer devant les seconds, car il n\u2019y en aura pas pour tout le monde au meilleur prix sur <i>les march\u00e9s<\/i>. Par ses interventions, la BCE sugg\u00e8re d\u2019ailleurs aux investisseurs de donner leur pr\u00e9f\u00e9rence au financement de banques hautement rentables plut\u00f4t qu\u2019aux Etats mauvais gestionnaires, dont les obligations pourraient subir une d\u00e9cote, puisqu\u2019elle m\u00eame prend ses pr\u00e9cautions. <\/p>\n<p>2. Le syst\u00e8me financier veut \u00e0 nouveau garantir de la dette par d\u2019autres dettes, reconstruisant un \u00e9chafaudage plus ou moins solide, en utilisant des instruments financiers qui assimilent dette et capital\u00a0! Le retour de la titrisation \u00e9tant remis \u00e0 des jours meilleurs, faute de confiance des investisseurs, il est n\u00e9cessaire pour les banques d\u2019accumuler en quantit\u00e9 ces <i>quasi fonds propres<\/i>, afin d\u2019\u00eatre en mesure de r\u00e9alimenter la machine \u00e0 faire de la dette, tout en respectant formellement les nouvelles normes prudentielles. En attendant de pouvoir utiliser les b\u00e9n\u00e9fices attendus du fonctionnement de cette m\u00eame machine, qui seront pour partie affect\u00e9s aux r\u00e9serves et pourront permettre d\u2019augmenter le capital. Une vraie gymnastique de financier comme ils les aiment, sauf que nous en sommes le filet de s\u00e9curit\u00e9\u00a0!<\/p>\n<p>Sans susciter d\u2019incommensurable surprise, les m\u00e9gabanques se sont donn\u00e9 comme but de remettre en marche les m\u00e9canismes qui leur ont pendant longtemps si bien r\u00e9ussi. En s\u2019adaptant aux petites servitudes d\u2019une r\u00e9gulation taill\u00e9e tr\u00e8s large et leur laissant leurs aises. <\/p>\n<p>Une fois acquis que les faux-frais de la crise sont financ\u00e9s sur fonds publics, les d\u00e9ficits doivent ensuite \u00eatre r\u00e9duits, afin de lib\u00e9rer le march\u00e9 \u00e0 leur intention. Symboles du syst\u00e8me, les m\u00e9gabanques reproduisent ainsi l\u2019histoire du noy\u00e9 qui en se d\u00e9battant fait couler le ma\u00eetre nageur pour rester hors de l\u2019eau. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Billet invit\u00e9.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Le G8 de Deauville venait vendredi \u00e0 peine de se terminer que la Commission de Bruxelles signalait par voie de presse que \u00ab\u00a0le temps presse\u00a0\u00bb pour trouver une issue au rebondissement de la crise grecque, qui risque de tout entra\u00eener avec elle. 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