{"id":3052,"date":"2009-05-11T21:36:45","date_gmt":"2009-05-11T20:36:45","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=3052"},"modified":"2009-05-12T18:09:17","modified_gmt":"2009-05-12T17:09:17","slug":"la-dimensionalite-de-la-monnaie-introduction","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2009\/05\/11\/la-dimensionalite-de-la-monnaie-introduction\/","title":{"rendered":"La <i>dimensionnalit\u00e9<\/i> de la monnaie (Introduction)"},"content":{"rendered":"<blockquote><p><strong>Ce texte est un \u00ab article presslib\u2019 \u00bb (*) <\/strong><\/p><\/blockquote>\n<p>J\u2019ai connu l\u2019\u00ab apologue de la Dame de Cond\u00e9 \u00bb \u00e0 partir d\u2019un commentaire de <a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=621#comment-4786\">La monnaie, c\u2019est de la sueur (et du soleil) condens\u00e9s<\/a>, post\u00e9 par A-J Holbecq le 16 juin 2008. J\u2019ignore o\u00f9 lui-m\u00eame l\u2019a trouv\u00e9 (il nous le pr\u00e9cisera sans doute). Je le reprends car j\u2019y vois une excellente introduction \u00e0 un nouvel \u00e9clairage qu\u2019il me semble essentiel d\u2019introduire quand il s\u2019agit de la monnaie : celle qu\u2019essaie de capturer maladroitement la notion d\u2019<i>agr\u00e9gat mon\u00e9taire<\/i> M1, M2, M3. Je commence donc par rappeler cet apologue en recopiant ce qu\u2019A-J Holbecq nous en dit, y compris son commentaire quant \u00e0 la morale de l\u2019histoire.<\/p>\n<blockquote><p> Nous sommes \u00e0 Cond\u00e9-sur-Gartempe. Son h\u00f4tel de la Gare est r\u00e9put\u00e9 pour ses ortolans et sa discr\u00e9tion\u2026! Un vendredi apr\u00e8s-midi d\u00e9barque une jeune femme, d\u2019apparence convenable, bien qu\u2019un peu trop fard\u00e9e. Elle r\u00e9serve une chambre pour la nuit et, comme elle n\u2019a pas de bagage, elle laisse en acompte un billet de 100 euros, tout neuf. Puis elle s\u2019en va visiter la vieille ville. Le p\u00e2tissier qui a vu la sc\u00e8ne dit au patron : \u00ab \u00c7a fait six semaines que vous me devez 100 euros pour la pi\u00e8ce mont\u00e9e que j\u2019ai livr\u00e9e \u00e0 l\u2019occasion de la communion de votre fille. \u00bb Le patron lui donne le billet de bonne gr\u00e2ce. Comme cette sc\u00e8ne a \u00e9t\u00e9 vue par d\u2019autres, elle se reproduit cinq nouvelles fois, car le p\u00e2tissier devait aussi 100 euros au minotier\u2026 qui en devait autant au garagiste\u2026 lui-m\u00eame d\u00e9biteur de cette somme au boucher\u2026 qui avait \u00e0 r\u00e9gler 100 euros au repr\u00e9sentant de la maison Erlida\u2026 lequel devait \u00e0 son tour acquitter sa chambre \u00e0 l\u2019h\u00f4tel de la Gare pour 100 euros. Il redonne donc le billet au patron de l\u2019h\u00f4tel. Notre Dame revient de promenade. Elle annonce, qu\u2019ayant fait une rencontre, elle annule sa r\u00e9servation. Ce qui arrange bien l\u2019h\u00f4telier qui, entre temps, a eu une demande d\u2019un de ses vieux clients. L\u2019h\u00f4telier lui rend donc son billet qu\u2019elle br\u00fble aussit\u00f4t. \u00ab Il \u00e9tait faux \u00bb, dit-elle en souriant.<\/p>\n<p>Moralit\u00e9 de cette histoire :<\/p>\n<p>&#8211; Le PIB du village a augment\u00e9 puisque les commer\u00e7ants, ayant \u00e9t\u00e9 pay\u00e9s, ont pu inclure leurs ventes dans leur comptabilit\u00e9\u2026<\/p>\n<p>&#8211; Ce faux billet a \u00e9t\u00e9 capable de catalyser autant d\u2019\u00e9changes parce qu\u2019un billet est de la monnaie fiduciaire (du latin <i>fiducia<\/i> : confiance). C\u2019est exclusivement une \u00ab valeur de confiance \u00bb entre les membres d\u2019une communaut\u00e9. Dans un autre pays il n\u2019aurait pas \u00e9t\u00e9 accept\u00e9. Un billet faux perd \u00ab sa valeur \u00bb seulement au moment o\u00f9 il se r\u00e9v\u00e8le faux et n\u2019est plus accept\u00e9 par celui qui le re\u00e7oit. C\u2019est celui qui le d\u00e9tient en dernier qui assume la perte. Dans cette histoire il n\u2019y a pas eu de perte sauf pour la Dame de Cond\u00e9 qui savait de toute fa\u00e7on qu\u2019il \u00e9tait faux.<\/p>\n<p>&#8211; La Dame de Cond\u00e9, en r\u00e9servant sa chambre, a accru de 100 euros la masse mon\u00e9taire du village, ce qui a permis \u00e0 six personnes d\u2019\u00e9teindre r\u00e9ciproquement leur dette pour un montant total de 600 euros. La \u00ab qualit\u00e9 \u00bb de la monnaie utilis\u00e9e, bonne ou mauvaise, est indiff\u00e9rente, mais la quantit\u00e9 de monnaie en circulation dans une zone est importante. <\/p><\/blockquote>\n<p>Dans son commentaire, A-J Holbecq \u00e9crit \u00e0 juste titre que \u00ab La \u00ab\u00a0qualit\u00e9\u00a0\u00bb de la monnaie utilis\u00e9e, bonne ou mauvaise, est indiff\u00e9rente \u00bb \u00e0 la morale de l\u2019histoire, ce qui est vrai et fait aussi qu\u2019on se demande pourquoi celui qui l\u2019a invent\u00e9e a tenu \u00e0 ajouter ce d\u00e9tail sans r\u00e9elle pertinence. Il a d\u00fb se dire, je suppose, que la bizarrerie de l\u2019effacement en moins de temps qu\u2019il ne faut pour le dire d\u2019un montant si \u00e9lev\u00e9 de dettes au sein d\u2019une petite communaut\u00e9 \u00e0 l\u2019aide d\u2019un seul billet de 100 \u20ac, appara\u00eetrait encore plus \u00e9tonnant si ce billet s\u2019av\u00e9rait a posteriori avoir \u00e9t\u00e9 faux et donc n\u2019ayant en r\u00e9alit\u00e9 rien valu du tout. Il y a l\u00e0 un raccourci certainement excusable mais inacceptable : un faux billet cesse de valoir quoi que ce soit aussit\u00f4t qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 reconnu comme tel, ce qui interrompt sa circulation, mais tant que sa \u00ab d\u00e9nonciation \u00bb n\u2019a pas eu lieu, rien ne le distingue d\u2019un vrai billet et il lui est strictement \u00e9quivalent. Quand la Dame de Cond\u00e9 r\u00e9v\u00e8le que le billet de 100 \u20ac \u00e9tait contrefait et le br\u00fble pour convaincre un public sans doute encore incr\u00e9dule qu\u2019elle ne ment pas, l\u2019affaire est en fait d\u00e9j\u00e0 r\u00e9gl\u00e9e : il lui a permis de r\u00e9server une chambre d\u2019h\u00f4tel pour se d\u00e9dire ensuite \u2013 usage on ne peut plus utile d\u2019un billet de banque ! On pourrait alors s\u2019interroger : pourquoi n\u2019a-t-elle pas continu\u00e9 \u00e0 l\u2019investir dans des activit\u00e9s encore plus profitables ?<\/p>\n<p><!--more-->Ce qui intrigue dans l\u2019histoire, ce n\u2019est donc pas qu\u2019une petite communaut\u00e9 ait pu prendre pour vrai un billet qui \u00e9tait faux, ce qui est banal et ne permet de tirer aucune le\u00e7on, mais c\u2019est qu\u2019un unique billet (vrai ou faux) ait pu avoir un tel effet : transformer un village cribl\u00e9 de dettes en un autre lib\u00e9r\u00e9 de toutes obligations d\u2019un citoyen envers un autre. <\/p>\n<p>Essayons d\u2019analyser l\u2019apologue. Puisqu\u2019il existe un h\u00f4tel et que l\u2019h\u00f4telier accepte les 100 \u20ac de la dame, on peut supposer que la petite communaut\u00e9 a d\u00e9pass\u00e9 le stade du troc et que de la monnaie y existe sous la forme de billets et de pi\u00e8ces. Le montant exact ne nous importe pas, appelons le A. Au moment o\u00f9 la dame offre son billet \u00e0 l\u2019h\u00f4telier l\u2019argent disponible dans le village passe de A \u00e0 A + 100 \u20ac. C\u2019est l\u00e0 le montant de la masse mon\u00e9taire fiduciaire qui y est pr\u00e9sente \u00e0 partir du moment o\u00f9 la dame paie ses arrhes jusqu\u2019au moment o\u00f9 elle annule sa r\u00e9servation et o\u00f9 la masse retombe \u00e0 A. La fausset\u00e9 du billet, comme je l\u2019ai dit, n\u2019\u00e9tait connue que d\u2019elle et \u00e9tait du coup sans impact : il n\u2019est pas permis d\u2019affirmer que la masse d\u2019argent liquide ne fut jamais \u00ab en r\u00e9alit\u00e9 \u00bb que de A : on ne parle en effet pas ici d\u2019un produit tel que l\u2019uranium, dont le fait qu\u2019il soit faux emp\u00eache son action postul\u00e9e, la fission, d\u2019avoir lieu dans le r\u00e9acteur : il s\u2019agit de monnaie suppos\u00e9e vraie tant qu\u2019il n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 prouv\u00e9 qu\u2019elle soit fausse et qui s\u2019acquitte fid\u00e8lement de sa t\u00e2che jusque-l\u00e0.<\/p>\n<p>Alors que s\u2019est-il pass\u00e9 ? On nous dit que le billet de 100 \u20ac d\u00e9pos\u00e9 comme arrhes \u00e0 l\u2019H\u00f4tel de la Gare \u00e0 permis en quelques heures d\u2019\u00e9teindre des dettes pour un montant de 600 \u20ac et le m\u00e9canisme nous en est connu : il existait une cha\u00eene de dettes partant de l\u2019h\u00f4telier et lui revenant en fin de circuit et le billet de 100 \u20ac a permis de proche en proche l\u2019annulation de toutes les dettes existantes. Ce que j\u2019essaie d\u2019extraire de l\u2019apologue est ind\u00e9pendant du fait de savoir si la situation qu\u2019il d\u00e9crit a la moindre de chance de se rencontrer dans la r\u00e9alit\u00e9 : la r\u00e9ponse est non, mais cela n\u2019a aucune importance, il s\u2019agit clairement d\u2019une <i>exp\u00e9rience mentale<\/i> et de rien de plus.<\/p>\n<p>Pour ce qui est de l\u2019argent, nous avons compris le circuit qu\u2019il accomplit : le billet de 100 \u20ac passa de cr\u00e9ancier rembours\u00e9 en cr\u00e9ancier rembours\u00e9, jusqu\u2019\u00e0 avoir op\u00e9r\u00e9 le circuit complet. Il demeura intact et sa valeur fut elle stable. Il en va de m\u00eame pour la masse A telle qu\u2019elle existait avant que la dame ne franchisse le seuil de l\u2019h\u00f4tel de la Gare. C\u2019est ce que j\u2019ai appel\u00e9 <a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=587\">en d\u2019autres circonstances<\/a> le \u00ab principe de conservation des quantit\u00e9s \u00bb : en mati\u00e8re de finances, rien ne se cr\u00e9e, rien ne se perd. Si ce principe n\u2019\u00e9tait pas universellement respect\u00e9, la finance n\u2019aurait jamais pu exister. Il existe sans doute des individus qui enfreignent ce principe mais leur comportement est pris tr\u00e8s au s\u00e9rieux par la soci\u00e9t\u00e9, elle les traite s\u00e9v\u00e8rement : pris, ils risquent la prison. Le \u00ab principe de conservation des quantit\u00e9s \u00bb en mati\u00e8re de finances n\u2019est donc pas une norme que je postule \u00e0 des fins th\u00e9oriques : il s\u2019agit d\u2019une r\u00e8gle ayant valeur l\u00e9gale. <\/p>\n<p>J\u2019ai expliqu\u00e9 il y a quelques jours quelle est la meilleure mani\u00e8re de conceptualiser une reconnaissance de dette. J\u2019ai dit qu\u2019il s\u2019agit de la trace de deux transactions : l\u2019une, pass\u00e9e, \u00e9tant intervenue au moment Ti, impliquant le transfert de la somme Si de l\u2019agent X \u00e0 l\u2019agent Y, l\u2019autre, \u00e0 venir, cens\u00e9e intervenir au moment Ti+n, impliquant le transfert en retour de la m\u00eame somme Si, cette fois de Y vers X, accompagn\u00e9 du transfert de Y vers X d\u2019un \u00ab cadeau \u00bb en argent, proportionnel \u00e0 la dur\u00e9e Ti+n \u2013 Ti, appel\u00e9 \u00ab int\u00e9r\u00eats \u00bb. Une reconnaissance de dette est donc essentiellement l\u2019annonce de transactions \u00e0 venir, justifi\u00e9es par une transaction pass\u00e9e. La transaction pass\u00e9e est, comme son nom l\u2019indique, pass\u00e9e, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un donn\u00e9 irr\u00e9versible : elle a eu lieu, un point c\u2019est tout. Les transactions \u00e0 venir n\u2019ont pas encore eu lieu et sont donc contingentes : il existe un risque qu\u2019elles n\u2019aient jamais lieu, autrement dit, la chance qu\u2019elles se r\u00e9alisent n\u2019est pas de 100 %. Ce qui ne veut pas dire pour autant que les sommes qui ne seraient pas rembours\u00e9es se soient \u00e9vanouies dans la nature, contredisant le \u00ab principe de conservation des quantit\u00e9s \u00bb, elles auront seulement trouv\u00e9 leur voie vers d\u2019autres poches que celle stipul\u00e9e par la reconnaissance de dette. <\/p>\n<p>Donc, lorsqu\u2019on dit qu\u2019il existait dans le village des reconnaissances de dette pour un montant total de 600 \u20ac, ce que l\u2019on exprime ainsi, c\u2019est qu\u2019il existait des annonces de transactions \u00e0 venir pour un montant total de 600 \u20ac, et celles-ci se situant dans le futur non pas n\u00e9cessaire mais contingent, elles pourront avoir lieu ou pas. Le billet ayant circul\u00e9, la seconde transaction mentionn\u00e9e par les reconnaissances de dette existantes, celle \u00e0 venir, a eu lieu dans chacun des cas. L\u2019annonce implicite s\u2019est r\u00e9alis\u00e9e, et la reconnaissance de dette s\u2019est \u00e9teinte. Le montant des reconnaissances est pass\u00e9 de 600 \u20ac \u00e0 0 \u20ac, ce qui est une autre mani\u00e8re de dire qu\u2019il n\u2019en existe plus.<\/p>\n<p>Il s\u2019est donc pass\u00e9 bien pass\u00e9 quelque chose de significatif dans le village, que les sommes d\u2019argent disponibles \u00e0 chaque instant ne r\u00e9v\u00e8lent pas : l\u2019argent disponible se montait en effet \u00e0 A avant que la Dame de Cond\u00e9 ne franchisse la porte de l\u2019H\u00f4tel de la Gare et il est retomb\u00e9 \u00e0 ce niveau lorsqu\u2019elle repassa le seuil dans l\u2019autre direction. <\/p>\n<p>Certains \u2013 dont je ne suis pas \u2013 consid\u00e8rent une reconnaissance de dette comme l\u2019une des manifestations possibles de la monnaie. Pour eux, la monnaie pr\u00e9sente dans le village avant la venue de la Dame se montait \u00e0 A + 600 \u20ac et s\u2019est r\u00e9duite \u00e0 A \u00e0 son d\u00e9part, en raison de l\u2019action qu\u2019on pourrait appeler \u00ab catalytique \u00bb du billet de 100 \u20ac de la Dame sur l\u2019\u00e9conomie du village. <\/p>\n<p>De mon point de vue, une reconnaissance de dette n\u2019est pas de la monnaie, le terme tendant \u00e0 sugg\u00e9rer qu\u2019il y aurait une identit\u00e9 de nature entre la marchandise privil\u00e9gi\u00e9e dans la fonction d\u2019\u00e9change qu\u2019est l\u2019argent et une \u00ab trace de transactions \u00bb contenant l\u2019annonce de deux transactions \u00e0 venir qu\u2019est une reconnaissance de dette. Les deux ph\u00e9nom\u00e8nes sont \u00e0 mon sens incomparables, une reconnaissance de dette \u00e9tant un <i>objet<\/i> d\u2019une toute autre nature que les pi\u00e8ces et billets constituant l\u2019argent \u00ab liquide \u00bb que l\u2019on assimile spontan\u00e9ment \u00e0 \u00ab la monnaie \u00bb. Bien s\u00fbr une reconnaissance de dette a un prix (refl\u00e9tant son \u00ab degr\u00e9 de liquidit\u00e9 \u00bb et son risque de cr\u00e9dit) et peut \u00eatre trait\u00e9e comme une marchandise, au m\u00eame titre que l\u2019argent, mais chacun s\u2019accordera \u00e0 dire que toute chose \u00e0 laquelle est associ\u00e9e un prix n\u2019est pas pour autant une monnaie, sans quoi presque tout dans ce bas-monde serait de la monnaie. <\/p>\n<p>Du point de vue du \u00ab principe de conservation des quantit\u00e9s \u00bb, rien ne s\u2019est pass\u00e9 sans doute, mais il faut reconna\u00eetre que, comme l\u2019affirment ceux qui assimilent reconnaissance de dette \u00e0 monnaie, il s\u2019est bien pass\u00e9 quelque chose. Mais comment en rendre compte ?<\/p>\n<p>La r\u00e9ponse que je vais apporter consiste \u00e0 introduire le concept de <i>dimensionnalit\u00e9<\/i> de la monnaie, une notion qui \u00e9clairera, comme on le verra, la question des agr\u00e9gats mon\u00e9taires et ce qu\u2019ils repr\u00e9sentent en r\u00e9alit\u00e9. <\/p>\n<p>(\u2026 \u00e0 suivre)<\/p>\n<blockquote><p><strong>(*) Un \u00ab article presslib\u2019 \u00bb est libre de reproduction en tout ou en partie \u00e0 condition que le pr\u00e9sent alin\u00e9a soit reproduit \u00e0 sa suite. Paul Jorion est un \u00ab journaliste presslib\u2019 \u00bb qui vit exclusivement de ses droits d\u2019auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d\u2019\u00e9crire comme il le fait aujourd\u2019hui tant que vous l\u2019y aiderez. 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