{"id":34637,"date":"2012-03-02T19:41:32","date_gmt":"2012-03-02T18:41:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=34637"},"modified":"2013-01-02T00:52:39","modified_gmt":"2013-01-01T23:52:39","slug":"la-source-la-cascade-et-le-sahel-un-conte-europeen-par-zebu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2012\/03\/02\/la-source-la-cascade-et-le-sahel-un-conte-europeen-par-zebu\/","title":{"rendered":"<b>\u00ab\u00a0LA SOURCE, LA CASCADE ET LE SAHEL\u00a0\u00bb &#8211; Un conte europ\u00e9en<\/b>, par z\u00e9bu"},"content":{"rendered":"<blockquote><p>Billet invit\u00e9<\/p><\/blockquote>\n<p>Dans <a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=34572\">son dernier billet<\/a>, Fran\u00e7ois Leclerc d\u00e9finit tr\u00e8s clairement les enjeux des derni\u00e8res man\u0153uvres financi\u00e8res de la BCE\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il est en effet aimablement conseill\u00e9 aux banques de <strong>d\u00e9velopper le cr\u00e9dit \u00e0 <em>l\u2019\u00e9conomie r\u00e9elle<\/em><\/strong> au sein de l&rsquo;Eurozone, et plus particuli\u00e8rement aux petites et moyennes entreprises <strong>qui n\u2019ont pas acc\u00e8s au march\u00e9 directement<\/strong>, pr\u00e9f\u00e9rant ne pas entendre la voix de Mervyn King, le gouverneur de la Banque d\u2019Angleterre, qui vient de d\u00e9clarer \u00e0 une commission du parlement britannique que \u00ab\u00a0l\u2019id\u00e9e que les LTRO facilitent <strong>le financement des PME est un mythe<\/strong>\u00a0\u00bb. Les banques, en effet, poursuivent en priorit\u00e9 un autre li\u00e8vre et consacrent d\u2019abord les liquidit\u00e9s qu\u2019elles empruntent au <strong>financement du roulement de leurs propres dettes<\/strong>.<strong> <\/strong>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><!--more-->Outre une pr\u00e9sentation de ce que pourrait \u00eatre une d\u00e9finition de l&rsquo;expression &lsquo;v\u0153ux pieux&rsquo; ainsi que ce qui rel\u00e8verait du r\u00e9el et de l&rsquo;irr\u00e9el quant aux banques centrales, on se surprend ainsi \u00e0 entendre des gardiens du temple qui, non contents de ne pas entretenir le mythe, participent de surcro\u00eet \u00e0 sa d\u00e9construction.<\/p>\n<p>A croire qu&rsquo;eux-m\u00eames ont trop pay\u00e9 \u00e0 la fable pour qu&rsquo;ils continuent \u00e0 la croire viable&#8230;<\/p>\n<p>Les <a href=\"http:\/\/www.banque-france.fr\/fileadmin\/user_upload\/banque_de_france\/Economie_et_Statistiques\/2012-01-france-stat-info-credit-au-secteur-prive.pdf\">derni\u00e8res livraisons<\/a> de la Banque de France, outre-manche, sembleraient pourtant leur donner tort.<\/p>\n<p>Pendant que les soci\u00e9t\u00e9s financi\u00e8res continuent de r\u00e9duire l&rsquo;encours des cr\u00e9dits \u00e0 des taux tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9s (-15 %), le taux de croissance du cr\u00e9dit pour les soci\u00e9t\u00e9s non financi\u00e8res est pass\u00e9 de 5,1 % \u00e0 5,5 % de d\u00e9cembre 2011 \u00e0 janvier 2012, essentiellement d\u00fb aux cr\u00e9dits \u00e0 l&rsquo;investissement (de 5 % \u00e0 5,4 %) et des cr\u00e9dits \u00e0 l&rsquo;habitat (de 6,3 % \u00e0 6,8 %). En CVS (corrig\u00e9s des variations saisonni\u00e8res), les variations en un mois sont encore plus nettes\u00a0: de 3,8 % \u00e0 5,5 % pour les cr\u00e9dits d&rsquo;investissement et de 3,9 % \u00e0 6 % pour les cr\u00e9dits habitat. A priori donc, et \u00e9tant donn\u00e9 la concordance temporelle tr\u00e8s \u00e9troite entre la mise en \u0153uvre du premier LTRO par la BCE en d\u00e9cembre 2011 et ces chiffres en France, il y aurait, au moins en France, un tr\u00e8s net effet de cr\u00e9dit en direction des soci\u00e9t\u00e9s non financi\u00e8res et mieux encore, en direction des m\u00e9nages, principalement concern\u00e9s par les cr\u00e9dits \u00e0 l&rsquo;habitat.<\/p>\n<p>La tentation serait alors grande de tenir pour n\u00e9gligeable le plongeon continu (1,7 % en novembre 2011, -10,6 % en d\u00e9cembre 2011 et -14,3 % en janvier 2012 en CVS) des cr\u00e9dits de tr\u00e9sorerie pour les soci\u00e9t\u00e9s non financi\u00e8res, \u00e9tant donn\u00e9 le volume minoritaire qu&rsquo;ils repr\u00e9sentent sur la masse totale des encours brut (10 %). A la diff\u00e9rence pr\u00e8s que les dits cr\u00e9dits de tr\u00e9sorerie sont justement le type de cr\u00e9dits qui permet, notamment aux TPE et aux PME, de faire face en premier lieu \u00e0 des difficult\u00e9s passag\u00e8res\u00a0: un \u00e9l\u00e9ment inqui\u00e9tant diront les gouverneurs de la Banque de France, attach\u00e9s qu&rsquo;ils sont au d\u00e9veloppement du cr\u00e9dit \u00e0 &lsquo;l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle&rsquo;, mais un \u00e9l\u00e9ment mineur n\u00e9anmoins.<\/p>\n<p>Moins enthousiasmant aussi qu&rsquo;en apparence, le bond des cr\u00e9dits \u00e0 l&rsquo;investissement des soci\u00e9t\u00e9s non financi\u00e8res, pour important qu&rsquo;il soit (en % et en volume cette fois) ne fait finalement que retrouver le niveau moyen annuel et celui de septembre 2011. En quelque sorte, si il y avait un effet LTRO, ce serait bien pour permettre de rattraper les pertes r\u00e9centes de ces derniers mois, afin de relancer justement l&rsquo;investissement dans l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle, afin enfin de relancer la croissance tant attendue.<\/p>\n<p>Mais comme valoriser un rattrapage n&rsquo;est pas en soi un gage de d\u00e9veloppement, il fallait donc un indicateur autrement plus significatif, en % et en valeur et somme toute, inattendu, un effet collat\u00e9ral positif de l&rsquo;action de la BCE\u00a0: les cr\u00e9dits \u00e0 l&rsquo;habitat. Bien que ces cr\u00e9dits ne visent pas les entreprises, il reste qu&rsquo;\u00e0 la vue de la masse concern\u00e9e (853 milliards d&rsquo;euros en donn\u00e9es brut en janvier 2012), ils participent bien \u00e9videmment \u00e0 &lsquo;l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle&rsquo;, a fortiori avec de &lsquo;vrais gens&rsquo; de la vraie &lsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle&rsquo;, les &lsquo;m\u00e9nages&rsquo;.<\/p>\n<p>Las, force est de faire le lien entre la hausse de pr\u00e8s de 50 % en 1 mois de ce type de cr\u00e9dit d&rsquo;avec la r\u00e9duction drastique des aides fiscales (de 22 % \u00e0 13 %) li\u00e9es au dispositif Scellier (investissement locatif d\u00e9fiscalis\u00e9), d\u00e9cr\u00e9t\u00e9e par le loi de finance 2012 et valable d\u00e8s le 01 janvier 2012. Avec un d\u00e9calage d&rsquo;un mois pour les pr\u00eats de d\u00e9cembre 2011 pour janvier 2012, on n&rsquo;observerait finalement que les effets d&rsquo;anticipation de la fin programm\u00e9e du dispositif le plus fiscalement int\u00e9ressant pour l&rsquo;immobilier.<\/p>\n<p>Pire, <a href=\"http:\/\/www.banque-france.fr\/fileadmin\/user_upload\/banque_de_france\/Economie_et_Statistiques\/2012-01-france-stat-info-enquete-aupres-des-banques-sur-la-distribution-du-credit.pdf\">les donn\u00e9es<\/a> de la m\u00eame Banque de France concernant l&rsquo;habitat viennent conforter l&rsquo;hypoth\u00e8se d&rsquo;un rebond ponctuel et factuel, l&rsquo;estimation d&rsquo;une diminution de la demande de cr\u00e9dits continuant d&rsquo;augmenter pour janvier 2012 (sans compter les estimations d&rsquo;un resserrement de l&rsquo;activit\u00e9 et des perspectives pour le march\u00e9 du logement), alors que les crit\u00e8res d&rsquo;octroi des cr\u00e9dits sont estim\u00e9s comme \u00e9tant moins stricts en janvier 2012 qu&rsquo;au dernier trimestre 2011.<\/p>\n<p>A cela, <a href=\"http:\/\/www.google.com\/hostednews\/afp\/article\/ALeqM5j6j8eYooi_5uigJ9T_NtNEh5Sg6w?docId=CNG.b53bf4fcbd2736561a75e71ada4f452f.331\">il faut aussi ajouter<\/a> la chute de -10 % des ventes en neufs et la baisse de -30 % des mises en chantier en neuf de d\u00e9cembre 2011 \u00e0 janvier 2012, des taux d&rsquo;int\u00e9r\u00eat des cr\u00e9dits immobiliers qui continuent d&rsquo;augmenter, des prix qui commencent \u00e0 baisser m\u00eame \u00e0 Paris, une chute du montant des cr\u00e9dits habitat de -25 % de janvier 2011 \u00e0 janvier 2012 et de -50 % de d\u00e9cembre 2011 \u00e0 janvier 2012&#8230;<\/p>\n<p>Il semblerait donc que la bulle immobili\u00e8re est en train d&rsquo;exploser en France, sinon de se d\u00e9gonfler brusquement, celle-l\u00e0 m\u00eame qui \u00e9tait largement entretenue par le dispositif Scellier dont les avantages fiscaux seront supprim\u00e9s d\u00e9finitivement en 2013. Le prix des actifs immobiliers devrait ainsi suivre cette chute (pr\u00e9visions de baisse des prix de -5 % \u00e0 -20 % pour 2012 par les acteurs m\u00eame du march\u00e9 immobilier) et le secteur de la construction dans le neuf devrait \u00eatre probablement durement touch\u00e9.<\/p>\n<p>En fait &lsquo;d&rsquo;effet BCE&rsquo;, on observerait plut\u00f4t l\u00e0 le chant du cygne de l&rsquo;immobilier flamboyant. Ce ne sont donc pas les investissements dans l&rsquo;immobilier qui permettront aux financements de la BCE en direction des banques de se r\u00e9aliser dans &lsquo;l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle&rsquo; avant longtemps, que ce soit pour les promoteurs, les entreprises du BTP ou pour les particuliers. Le secteur du cr\u00e9dit habitat repr\u00e9sentant environ 40 % des encours bruts en janvier 2012, un effondrement du march\u00e9 immobilier devrait aussi signifier la perte de marges substantielles pour les banques, lesquelles devront alors augmenter ces m\u00eames marges sur les autres &lsquo;r\u00e9sidents fran\u00e7ais&rsquo;, afin d&rsquo;assurer l&rsquo;incontournable retour sur investissement. Or, c&rsquo;est ce qu&rsquo;elles font d\u00e9j\u00e0 pour un risque moyen, \u00ab\u00a0Le rel\u00e8vement des marges sur les cr\u00e9dits aux entreprises amorc\u00e9 au 3<sup>\u00e8me<\/sup> trimestre 2011 s\u2019est poursuivi en janvier\u00a0\u00bb. Une telle strat\u00e9gie s&rsquo;av\u00e8re d\u00e8s lors risqu\u00e9e puisque la hausse des taux d&rsquo;int\u00e9r\u00eat provoquera in\u00e9luctablement une restriction de l&rsquo;acc\u00e8s au cr\u00e9dit des m\u00e9nages mais aussi des entreprises. On est loin ainsi du \u00ab\u00a0d\u00e9veloppement du cr\u00e9dit \u00e0 l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Enfin, et plus symptomatique, la question de <a href=\"http:\/\/www.banque-france.fr\/fileadmin\/user_upload\/banque_de_france\/Economie_et_Statistiques\/2011-12-france-stat-info-endettement-des-snf.pdf\">l&rsquo;endettement des entreprises<\/a> peut \u00eatre abord\u00e9e par les donn\u00e9es livr\u00e9es par la Banque de France. Concernant les soci\u00e9t\u00e9s non financi\u00e8res, l&rsquo;endettement observ\u00e9 est\u00a0\u00e0 2\/3 port\u00e9 par du cr\u00e9dit, d&rsquo;une maturit\u00e9 sup\u00e9rieure \u00e0 1 an majoritairement et seulement pour 1\/3 en titre obligataire \u00e0 maturit\u00e9 presque exclusivement sup\u00e9rieure \u00e0 1 an. Pourtant, tant sur les pourcentages que sur les flux de ce m\u00eame mois, c&rsquo;est bien l&rsquo;endettement de march\u00e9 qui progresse fortement tandis que l&rsquo;endettement par cr\u00e9dit diminue fortement sa progression. En d\u00e9cembre 2011, le flux des titres de march\u00e9 sera ainsi quasiment \u00e9gal au flux des cr\u00e9dits, surtout inf\u00e9rieur \u00e0 une dur\u00e9e d&rsquo;un an.<\/p>\n<p>Il se pourrait donc bien que l&rsquo;on puisse in fine d\u00e9celer un \u00ab\u00a0effet LTRO\u00a0\u00bb mais pas celui attendu, \u00e0 savoir que ce sont bien les grandes entreprises qui se refinancent sur les march\u00e9s financiers au travers de titres, gr\u00e2ce aux liquidit\u00e9s octroy\u00e9es g\u00e9n\u00e9reusement par la BCE, tandis que celles qui ne le peuvent pas (TPE et PME), se finan\u00e7ant exclusivement par cr\u00e9dit, n&rsquo;en b\u00e9n\u00e9ficient pas. Le roulement des dettes, en tout cas des grandes entreprises, pourrait donc bien \u00eatre op\u00e9rant, les banques diffusant la manne centrale pouvant ainsi acqu\u00e9rir \u00e0 bon compte des titres obligataires de grandes entreprises, leur permettant ainsi de d\u00e9tenir des collat\u00e9raux (&lsquo;de qualit\u00e9&rsquo;), autres que ceux que peuvent pr\u00e9senter les \u00e9tats souverains et qui le sont de moins en moins (&lsquo;de qualit\u00e9&rsquo;), afin de r\u00e9pondre aux souhaits de Hans-Werner Sinn, pr\u00e9sident de l\u2019IFO (Institut de recherche \u00e9conomique allemand), d&rsquo;\u00e9mettre des covered bonds garantis par des actifs (&lsquo;de qualit\u00e9&rsquo;) mais non pas pour l&rsquo;Eurosyst\u00e8me mais bien pour le syst\u00e8me bancaire.<\/p>\n<p>Il faudra n\u00e9anmoins attendre les prochaines livraisons de la Banque de France apr\u00e8s le second LTRO pour savoir si les grandes entreprises continuent de capter ces liquidit\u00e9s afin de restreindre leur endettement \u00e0 court terme par cr\u00e9dit pour se refinancer \u00e0 plus long terme sur les march\u00e9s par le biais de titres. Si cela \u00e9tait v\u00e9rifi\u00e9, on saura alors que les LTRO n&rsquo;auront eu comme cons\u00e9quence que de donner du temps au temps pour les entreprises, du moins pas pour toutes : seulement celles qui ont acc\u00e8s aux march\u00e9s, c&rsquo;est-\u00e0-dire, les plus grandes. Les TPE et les PME, celles qui cr\u00e9ent de l&#8217;emploi et qui ne peuvent pas acc\u00e9der \u00e0 ce type de financement, seront de plus en plus d\u00e9pendantes d&rsquo;un cr\u00e9dit dont les marges b\u00e9n\u00e9ficiaires des banques augmenteront (et donc le co\u00fbt pour les entreprises) et dont la situation de tr\u00e9sorerie s&rsquo;aggravera de plus en plus, au risque de la d\u00e9faillance et de d\u00e9p\u00f4ts de bilan, donc de ch\u00f4mage. Si ceci se v\u00e9rifierait, on constaterait ici comme ailleurs le m\u00eame ph\u00e9nom\u00e8ne bien connu : aux plus riches les largesses \u00e0 bas co\u00fbts de la BCE (avec les deux LTRO) par l&rsquo;acc\u00e8s aux march\u00e9s financiers directement, aux PME et TPE qui cr\u00e9ent des emplois un cr\u00e9dit octroy\u00e9 par les banques de plus en plus restreint et de plus en plus cher, avec des facilit\u00e9s de tr\u00e9sorerie de plus en plus r\u00e9serv\u00e9es aux entreprises les plus solides.<\/p>\n<p>La <a href=\"http:\/\/www.slate.fr\/story\/29419\/economie-cinq-idees-zombies-qui-refusent-de-mourir-45\">th\u00e9orie du ruissellement<\/a>, d\u00e9finie par le n\u00e9o-lib\u00e9ralisme comme permettant aux moins riches en aval de b\u00e9n\u00e9ficier indirectement des agapes des plus riches plac\u00e9s en amont, aura ainsi encore une fois d\u00e9montr\u00e9 son ineffable ineptie. Le fait que l&rsquo;on ait \u00ab\u00a0mont\u00e9 d&rsquo;un \u00e9tage\u00a0\u00bb avec la BCE quand \u00e0 cette th\u00e9orie, en passant des richesses d\u00e9pens\u00e9es \u00e0 <strong>du cr\u00e9dit octroy\u00e9 comme source de ruissellement<\/strong>, n&rsquo;y changerait rien\u00a0: l&rsquo;aval, que ce soit la soci\u00e9t\u00e9 ou l&rsquo;\u00e9conomie, n&rsquo;en percevra toujours que la bruine, largement insuffisante pour contrer les ph\u00e9nom\u00e8nes d&rsquo;ass\u00e8chement en cours de &lsquo;l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle&rsquo;. Ou quand la crise de solvabilit\u00e9 de certains finit <em>r\u00e9ellement<\/em> en crise de liquidit\u00e9 pour tous&#8230;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Billet invit\u00e9<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Dans <a href=\"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=34572\">son dernier billet<\/a>, Fran\u00e7ois Leclerc d\u00e9finit tr\u00e8s clairement les enjeux des derni\u00e8res man\u0153uvres financi\u00e8res de la BCE\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il est en effet aimablement conseill\u00e9 aux banques de <strong>d\u00e9velopper le cr\u00e9dit \u00e0 <em>l\u2019\u00e9conomie r\u00e9elle<\/em><\/strong> au sein de l&rsquo;Eurozone, et plus particuli\u00e8rement aux petites et moyennes entreprises <strong>qui n\u2019ont pas acc\u00e8s au march\u00e9 directement<\/strong>, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":38,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[1741,170,1331,1742],"class_list":["post-34637","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-economie","tag-bulle-immobiliere","tag-credit","tag-immobilier-residentiel","tag-ltro"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/34637","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/38"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=34637"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/34637\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":46571,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/34637\/revisions\/46571"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=34637"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=34637"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=34637"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}