{"id":39918,"date":"2012-07-27T15:44:30","date_gmt":"2012-07-27T13:44:30","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=39918"},"modified":"2013-01-02T00:43:50","modified_gmt":"2013-01-01T23:43:50","slug":"assurer-lexistence-par-le-nombre-la-monnaie-numerique-par-pierre-sarton-du-jonchay","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2012\/07\/27\/assurer-lexistence-par-le-nombre-la-monnaie-numerique-par-pierre-sarton-du-jonchay\/","title":{"rendered":"<b>ASSURER L&rsquo;EXISTENCE PAR LE NOMBRE, LA MONNAIE NUM\u00c9RIQUE<\/b>, par Pierre Sarton du Jonchay"},"content":{"rendered":"<blockquote><p>Billet invit\u00e9. Un projet de mise en application pratique d&rsquo;une monnaie pacifique.<\/p><\/blockquote>\n<h3>Le cr\u00e9dit non r\u00e9gulable<\/h3>\n<p>Cinq ans apr\u00e8s l&rsquo;accident des subprimes, la cr\u00e9dibilit\u00e9 du syst\u00e8me financier mondial se r\u00e9v\u00e8le irr\u00e9cup\u00e9rable. Les banques et les \u00c9tats s&rsquo;entra\u00eenent r\u00e9ciproquement dans le d\u00e9faut de cr\u00e9dit. Ce d\u00e9faut a son origine dans le syst\u00e8me en vigueur accordant la libert\u00e9 \u00e0 quelques emprunteurs internationaux souverains et aux banques d&rsquo;\u00e9mettre des titres sans r\u00e9gler l&rsquo;int\u00e9gralit\u00e9 de leur prime de cr\u00e9dit. L&rsquo;obligation de faire \u00e9valuer son cr\u00e9dit par ses cr\u00e9anciers v\u00e9ritables n&rsquo;est pas la m\u00eame pour tout le monde. Il en r\u00e9sulte que la masse mondiale des dettes est explicitement d\u00e9connect\u00e9e de la mesure r\u00e9elle de la solvabilit\u00e9 financi\u00e8re de l&rsquo;\u00e9conomie. Tous les emprunteurs ne peuvent pas rembourser leurs dettes et il est impossible d&rsquo;identifier les d\u00e9biteurs publics et bancaires v\u00e9ritablement en d\u00e9faut.<\/p>\n<h3>La monnaie virtualis\u00e9e<\/h3>\n<p>L&rsquo;\u00e9mission mon\u00e9taire des banques centrales ne peut plus restaurer objectivement le cr\u00e9dit bancaire\u00a0: les pertes ind\u00e9finies des \u00e9pargnants sur les \u00c9tats et les banques sont mutualis\u00e9es par le bilan des banques centrales qui font la propri\u00e9t\u00e9 commune de la monnaie. Les banques centrales se prot\u00e8gent juridiquement en absorbant tout le collat\u00e9ral cr\u00e9dible issu de l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle. Les cr\u00e9ances th\u00e9oriquement les plus s\u00fbres de l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle sont d\u00e9pos\u00e9es dans les comptes centraux afin de certifier le pouvoir d&rsquo;achat de la monnaie centrale. Par contrecoup les cr\u00e9ances de l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle sur lesquelles les banques adossent leurs propres cr\u00e9dits et leur propre liquidit\u00e9 sont de plus en plus douteuses. Au lieu de pr\u00eater \u00e0 l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle, les banques doivent pr\u00eater aux banques centrales afin de conserver une liquidit\u00e9 qui prouve qu&rsquo;elles ne sont pas en d\u00e9faut. L&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle ne dispose plus pour se financer que d&rsquo;une fraction toujours plus minime de la valeur ajout\u00e9e qu&rsquo;elle produit. La masse mon\u00e9taire est st\u00e9rilis\u00e9e dans les bilans bancaires o\u00f9 le prix r\u00e9el des actifs de cr\u00e9dit et d&rsquo;investissement est explicitement inf\u00e9rieur \u00e0 la masse des passifs dus \u00e0 l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle.<br \/>\n<!--more--><\/p>\n<h3>La r\u00e9alit\u00e9 asym\u00e9trique<\/h3>\n<p>En l&rsquo;absence de syst\u00e8me juridique commun de cr\u00e9dit international, les banques et des \u00c9tats \u00e9metteurs de titres en monnaies internationales disposent du privil\u00e8ge de ne pas r\u00e9gler le prix \u00e9conomique r\u00e9el de leur solvabilit\u00e9. Alors que les cha\u00eenes de transformation \u00e9conomiques sont mondiales, les cha\u00eenes de cr\u00e9dit sont interrompues d&rsquo;un syst\u00e8me juridique \u00e0 l&rsquo;autre. Les banques centrales se garantissent dans leur seul p\u00e9rim\u00e8tre juridique alors que leurs d\u00e9biteurs bancaires sont internationaux et affranchis d&rsquo;obligations nationales de l\u00e9galit\u00e9. Les \u00e9pargnants r\u00e9els dont la richesse est li\u00e9e \u00e0 un territoire donc n\u00e9cessairement soumise \u00e0 des obligations nationales de solidarit\u00e9 sont contraints de pr\u00eater sans limite \u00e9conomique \u00e0 des emprunteurs internationaux anonymes ainsi qu&rsquo;\u00e0 leurs garants financiers th\u00e9oriquement d\u00e9tenteurs du capital couvrant leur cr\u00e9dit.<\/p>\n<h3>Autodestruction syst\u00e9mique<\/h3>\n<p>Les asym\u00e9tries structurelles de cr\u00e9dit entre les \u00e9metteurs de monnaie sont prolong\u00e9es par le syst\u00e8me dit des changes flottant. La convertibilit\u00e9 internationale des monnaies n&rsquo;est plus soumise \u00e0 aucune loi depuis l&rsquo;abandon de tout \u00e9talon international de cr\u00e9dit. Les int\u00e9r\u00eats \u00e9conomiques des seules banques dirigent les parit\u00e9s de change mon\u00e9taires. Selon leurs propres besoins de liquidit\u00e9, les banques d\u00e9valuent les zones mon\u00e9taires o\u00f9 se concentrent leurs cr\u00e9anciers en r\u00e9\u00e9valuant les zones mon\u00e9taires o\u00f9 leurs d\u00e9biteurs dominent. Les taux de change dissimulent les pertes bancaires de cr\u00e9dit en d\u00e9pr\u00e9ciant la mesure financi\u00e8re du capital investi dans l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle. Les pertes de cr\u00e9dit sont ainsi imput\u00e9es aux r\u00e9serves de change r\u00e9sultant de l&rsquo;activit\u00e9 r\u00e9elle pass\u00e9e et non aux pr\u00eateurs imprudents qui ne mesurent pas la solvabilit\u00e9 \u00e0 terme de leurs d\u00e9biteurs par la rentabilit\u00e9 r\u00e9elle v\u00e9rifiable des investissements. Le tissu industriel se d\u00e9sagr\u00e8ge chez les d\u00e9biteurs investisseurs et se renforce chez les cr\u00e9anciers \u00e9pargnant. L&rsquo;\u00e9conomie financi\u00e8re non r\u00e9gul\u00e9e par l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 devant le cr\u00e9dit capture la liquidit\u00e9 des \u00e9pargnants en d\u00e9tournant le capital de l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle.<\/p>\n<h3>La cr\u00e9dibilit\u00e9 objectivement mesurable<\/h3>\n<p>L&rsquo;an\u00e9antissement du r\u00e9el par la virtualit\u00e9 financi\u00e8re repose sur la d\u00e9termination des parit\u00e9s de change par la liquidit\u00e9 bancaire et sur des privil\u00e8ges \u00e9tatiques et bancaires d&rsquo;\u00e9mission de titres en monnaie internationale affranchie de toute l\u00e9galit\u00e9. La r\u00e9-indexation de la finance sur le r\u00e9el est imm\u00e9diate si les parit\u00e9s de change internationales sont \u00e9tablies sur la solvabilit\u00e9 relative des monnaies et si les monnaies sont \u00e9mises sur l&rsquo;\u00e9quit\u00e9 du cr\u00e9dit. Pour que le cr\u00e9dit soit obligatoirement proportionn\u00e9 \u00e0 la production \u00e9conomique r\u00e9elle, il faut n\u00e9cessairement que la liquidit\u00e9 financi\u00e8re du cr\u00e9dit soit \u00e9mise dans le m\u00eame cadre de loi que celui de l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle financ\u00e9e. Il faut n\u00e9cessairement que le pr\u00eateur de la liquidit\u00e9 financi\u00e8re soit \u00e0 \u00e9galit\u00e9 d&rsquo;obligation avec le pr\u00eateur du r\u00e9el. La monnaie qui exprime le prix de la chose ne doit pas \u00eatre distincte de la monnaie qui fait cr\u00e9dit d&rsquo;une loi souveraine.<\/p>\n<p>Concr\u00e8tement une \u00e9mission de dette n&rsquo;est pas fiable hors de la garantie effective d&rsquo;une communaut\u00e9 l\u00e9gale de march\u00e9. Un march\u00e9 financier est fictif qui ne rend pas indiscutable la l\u00e9galit\u00e9 pr\u00e9alable des engagements de prix sur des objets de droit explicitement pos\u00e9s. La loi d&rsquo;un tel march\u00e9 signifie le placement de toute \u00e9mission de cr\u00e9dit sous une souverainet\u00e9 juridique dont la monnaie soit le titre comptable. Le titre mon\u00e9taire index\u00e9 par un march\u00e9 form\u00e9 dans une l\u00e9galit\u00e9 est alors unit\u00e9 de compte de la cr\u00e9dibilit\u00e9 de tout emprunteur \u00e0 produire r\u00e9ellement ce qu&rsquo;il emprunte par le contrat. Le contrat n&rsquo;existe pas r\u00e9ellement qui n&rsquo;est pas form\u00e9 dans un march\u00e9 r\u00e9gi par une loi identifiable.<\/p>\n<h3>La propri\u00e9t\u00e9 num\u00e9rique du r\u00e9el<\/h3>\n<p>La globalisation financi\u00e8re num\u00e9rique a montr\u00e9 que le r\u00e9seau informatique mondial est justement l&rsquo;infrastructure du cr\u00e9dit dans n&rsquo;importe quel syst\u00e8me juridique. Toute formule juridique est inscriptible sur un support de m\u00e9moire num\u00e9rique et transportable en n&rsquo;importe quel point du r\u00e9seau mondial. Tout sujet de droit et tout objet r\u00e9el est repr\u00e9sentable par un index informatique. Enfin toute personne physique peut \u00eatre index\u00e9e comme sujet d&rsquo;une loi informatiquement d\u00e9pos\u00e9e. N&rsquo;importe quelle soci\u00e9t\u00e9 de quelconque nature et finalit\u00e9 peut d\u00e9finir par son syst\u00e8me informatique une solidarit\u00e9 cr\u00e9ditrice de ses membres sur un objet commun d\u00e9pos\u00e9. Il suffit techniquement que tout \u00e9l\u00e9ment d&rsquo;information contribuant \u00e0 la formation des prix \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de la communaut\u00e9 informatis\u00e9e soit propri\u00e9t\u00e9 d&rsquo;au moins une personne num\u00e9riquement identifi\u00e9e\u00a0; et que toute propri\u00e9t\u00e9 num\u00e9rique d&rsquo;information ait le statut d&rsquo;information attribuable en propri\u00e9t\u00e9 au garant de la personne propri\u00e9taire de l&rsquo;information primitive.<\/p>\n<h3>Coh\u00e9rence l\u00e9gale de l&rsquo;hypertexte<\/h3>\n<p>Le lien hypertexte du protocole de transfert \u00ab\u00a0http\u00a0\u00bb est la racine du cr\u00e9dit dans un syst\u00e8me d&rsquo;identification num\u00e9rique des personnes. Un lien hypertexte \u00e9tablit les quatre relations num\u00e9riques n\u00e9cessaires au cr\u00e9dit\u00a0:<\/p>\n<p>1)\u00a0\u00a0\u00a0 entre le propri\u00e9taire d&rsquo;une information et le garant de la v\u00e9rit\u00e9 informative\u00a0;<\/p>\n<p>2)\u00a0\u00a0\u00a0 entre une information et le cr\u00e9ateur identifi\u00e9 du lien hypertexte qui la pointe\u00a0;<\/p>\n<p>3)\u00a0\u00a0\u00a0 entre le pointeur du propri\u00e9taire et le pointeur hypertexte du garant\u00a0;<\/p>\n<p>4)\u00a0\u00a0\u00a0 entre les trois pointeurs hypertextes et le prix n\u00e9gociable de l&rsquo;information.<\/p>\n<p>Trois pointeurs hypertextes combin\u00e9s lient le nom d&rsquo;un objet aux noms du pr\u00eateur du prix et du propri\u00e9taire de l&rsquo;objet garant du prix. L&rsquo;hypertexte relie n&rsquo;importe quel texte dans n&rsquo;importe quelle langue aux deux identifications num\u00e9riques de la personne portant le sens du texte et de la personne garantissant le sens du texte dans la r\u00e9alit\u00e9 tangible. La loi juridique des prix d&rsquo;un march\u00e9 est alors identifi\u00e9e par une m\u00eame monnaie qui devient l&rsquo;index num\u00e9rique de la l\u00e9galit\u00e9 appliqu\u00e9e.<\/p>\n<h3>Singularit\u00e9 num\u00e9rique universelle<\/h3>\n<p>L&rsquo;hypertexte est concr\u00e8tement universel comme le prix\u00a0: toute r\u00e9alit\u00e9 tangible peut devenir un bien \u00e9conomique entre deux personnes singuli\u00e8res quelconques m\u00eame si elles ne partagent pas la m\u00eame langue ni la m\u00eame culture. L&rsquo;hypertextualit\u00e9 informatique rend l&rsquo;\u00e9conomie du prix totalement objective en imposant une relation num\u00e9rique entre toute repr\u00e9sentation textuelle de la r\u00e9alit\u00e9 et les personnes r\u00e9elles mises en soci\u00e9t\u00e9 par un syst\u00e8me d&rsquo;information. Les personnes informatiquement associ\u00e9es organisent librement leur collaboration concr\u00e8te mais se pr\u00e9munissent par l&rsquo;hypertexte d&rsquo;un engagement de monnaie d\u00e9tach\u00e9 de la vente du prix de leur risque personnel de cr\u00e9dit. En objectivant la relation du nombre au texte, l&rsquo;hypertexte mat\u00e9rialise toutes les relations n\u00e9cessaires au cr\u00e9dit entre l&rsquo;objet, le prix et la personne.<\/p>\n<h3>Prix de compensation<\/h3>\n<p>Le march\u00e9 hypertextuel engendre des prix en monnaie v\u00e9ritable \u00e0 la condition d&rsquo;une programmation informatique de la relation de cr\u00e9dit \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 de l\u00e9galit\u00e9 num\u00e9rique. Cette programmation repose sur une diff\u00e9rentiation des personnes, des d\u00e9cisions, des faits et des prix dans les mod\u00e8les de donn\u00e9e informatique. Les biens \u00e9conomiques sont num\u00e9riquement repr\u00e9sent\u00e9s par leur d\u00e9nomination, leur \u00e9ch\u00e9ance de livraison, leur propri\u00e9taire et le garant de leur prix. Le calcul informatique actualise alors automatiquement une compensation permanente des prix. L&rsquo;offre et la demande de prime engag\u00e9e par des personnes num\u00e9riquement identifi\u00e9es sur l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance de chaque objet est \u00e9quilibr\u00e9e par le volume de cr\u00e9dit gag\u00e9 sur le prix nominal contractuel.<\/p>\n<h3>Monnaie hypertextuelle<\/h3>\n<p>La monnaie hypertextuelle \u00e9tablit l&rsquo;\u00e9quilibre des prix par la tra\u00e7abilit\u00e9 num\u00e9rique de tout engagement en cr\u00e9dit, en texte et en propri\u00e9t\u00e9. La compensation mon\u00e9taire des prix par le texte et par la propri\u00e9t\u00e9 est le principe historique du march\u00e9. Le march\u00e9 est d&rsquo;origine un espace physiquement d\u00e9limit\u00e9 par un m\u00eame r\u00e9gime de lois. La circulation de la monnaie entre des acteurs identifi\u00e9s les rend libres de toute proposition mat\u00e9rielle du moment que l&rsquo;objet est visiblement v\u00e9rifiable par la loi de l&rsquo;espace commun. L&rsquo;\u00e9quilibre des prix s&rsquo;actualise en temps r\u00e9el selon les faits engag\u00e9s par les personnes physiquement et commercialement solidaires dans leurs relations de cr\u00e9dit. Toute offre de prix fait cr\u00e9dit sur un march\u00e9 par compensation des primes achet\u00e9es sur le prix avec les primes achet\u00e9es sur la livraison effective v\u00e9rifiable de la chose \u00e0 l&rsquo;acheteur final. La masse mon\u00e9taire d&rsquo;un march\u00e9 est l&rsquo;encours de primes de vente adoss\u00e9es aux primes d&rsquo;achat des objets nominalement n\u00e9gociables.<\/p>\n<h3>Textualit\u00e9 du capital marchand<\/h3>\n<p>La n\u00e9gociation num\u00e9ris\u00e9e des primes couvrant et la chose et le prix institue la libre confrontation de toutes les positions possibles de jugement du cr\u00e9dit selon la r\u00e9alit\u00e9 et selon l&rsquo;\u00e9conomie de la loi. Le vendeur de la chose est vendeur de la prime du prix. Le vendeur du prix est vendeur de son cr\u00e9dit. Le vendeur du cr\u00e9dit est vendeur de la loi. La collectivit\u00e9 de march\u00e9 est acheteuse de la loi non applicable seulement par la force des choses. La num\u00e9risation de la loi dans la compensation de march\u00e9 automatise l&rsquo;appel des garanties personnelles engag\u00e9es dans l&rsquo;objet livrable et dans le prix. Les primes achet\u00e9es sont obligatoirement revendues quand l&rsquo;acheteur final constate \u00e0 l&rsquo;\u00e9ch\u00e9ance du march\u00e9 une livraison de la chose non conforme au prix hypertexte.<\/p>\n<p>La vente syst\u00e9matique du cr\u00e9dit personnel de n&rsquo;importe quel acheteur ou vendeur provoque la mesure d&rsquo;un capital de march\u00e9 sur le cr\u00e9dit de toute vente et de tout r\u00e8glement. Le capital social perp\u00e9tuellement mesur\u00e9 en garantie des prix et des biens prouve le prix r\u00e9el du cr\u00e9dit et le pouvoir d&rsquo;achat r\u00e9el de l&rsquo;unit\u00e9 de compte mon\u00e9taire \u00e0 toute \u00e9ch\u00e9ance de temps. Ce capital social n&rsquo;est pas un nombre abstrait d&rsquo;une intelligence transcendante mais la mesure v\u00e9rifiable par des assurances personnelles r\u00e9elles de r\u00e9alit\u00e9s objectives num\u00e9riquement trac\u00e9es. L&rsquo;hypertexte assure r\u00e9ciproquement la r\u00e9alit\u00e9 par le nombre.<\/p>\n<h3>Soci\u00e9t\u00e9 de texte et de nombre<\/h3>\n<p>L&rsquo;hypertexte informatique donne \u00e0 la monnaie une consistance purement num\u00e9rique et pleinement analogue aux r\u00e9alit\u00e9s personnelles et aux r\u00e9alit\u00e9s physiques. Tout avoir mon\u00e9taire pr\u00eateur ou emprunteur renvoie \u00e0 des personnes reli\u00e9es par des choses r\u00e9elles contextualis\u00e9es dans une soci\u00e9t\u00e9 qui ne peut plus \u00eatre fictive ni fantasm\u00e9e. La monnaie devient totalement convertible entre des soci\u00e9t\u00e9s num\u00e9riquement distingu\u00e9es et concr\u00e9tis\u00e9es par leurs lois et leurs objets. Le capital hypertextuel assure la convertibilit\u00e9 des prix dans la l\u00e9galit\u00e9. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat commun peut racheter par des primes de change internes toute la variation du prix en monnaie \u00e9trang\u00e8re des objets import\u00e9s dans sa loi. Les personnes \u00e9trang\u00e8res sont objectivement garanties dans leurs droits par une loi lisible en monnaie hypertexte. Le prix de la convertibilit\u00e9 des transactions entre des r\u00e9gimes juridiques distincts n&rsquo;est plus imputable aux seules personnes physiques tributaires de la soci\u00e9t\u00e9 de l\u00e9galit\u00e9 r\u00e9elle. Le prix du change compensable dans un march\u00e9 num\u00e9riquement d\u00e9limit\u00e9 subordonne les prix dans n&rsquo;importe quelle monnaie \u00e0 l&rsquo;efficience du droit hypertextualis\u00e9 garanti par la communaut\u00e9 objectivement constitu\u00e9e.<\/p>\n<h3>Responsabilit\u00e9 personnelle num\u00e9rique<\/h3>\n<p>L&rsquo;hypertexte synth\u00e9tise r\u00e9ciproquement le capital par le cr\u00e9dit dans la responsabilit\u00e9 personnelle v\u00e9rifi\u00e9e par le march\u00e9. L&rsquo;espace num\u00e9rique mon\u00e9tis\u00e9 en hypertexte est l&rsquo;interface universelle entre la r\u00e9alit\u00e9 physique et la r\u00e9alit\u00e9 personnelle engendr\u00e9e par les soci\u00e9t\u00e9s. Toute r\u00e9alit\u00e9 est \u00e9conomisable en bien \u00e0 la condition de servir une personne socialement port\u00e9e\u00a0; laquelle re\u00e7oit librement le service par l&rsquo;achat de l&rsquo;objet contre r\u00e8glement en quote-part du capital social de march\u00e9. Le march\u00e9 hypertexte mat\u00e9rialise le droit qui fait la monnaie. Dans l&rsquo;\u00e9conomie financi\u00e8re index\u00e9e sur la l\u00e9galit\u00e9 \u00e9conomique r\u00e9elle, il appartient \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 de discuter les lois dans ses langues vernaculaires et de n\u00e9gocier les objets dans la mat\u00e9rialit\u00e9 physique a cot\u00e9 de la compensation en hypertexte. Offres et demandes sont form\u00e9es dans la r\u00e9alit\u00e9 personnelle l\u00e9gale avant d&rsquo;\u00eatre num\u00e9riquement compens\u00e9es selon le r\u00e8glement num\u00e9rique de la loi r\u00e9elle commune.<\/p>\n<h3>Le cr\u00e9dit num\u00e9riquement objectif<\/h3>\n<p>Le march\u00e9 hypertextuel offre la r\u00e8gle logique de l&rsquo;\u00e9conomie du cr\u00e9dit. La r\u00e8gle du cr\u00e9dit ne rel\u00e8ve ni de la n\u00e9cessit\u00e9 des choses ni de l&rsquo;arbitraire humain. La mod\u00e9lisation num\u00e9rique du r\u00e9el entre la r\u00e9alit\u00e9 physique et la discussion libre des prix cr\u00e9e un espace de n\u00e9gociation v\u00e9ritablement \u00e9conomique. Les personnes r\u00e9elles consentent librement \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 objective num\u00e9ris\u00e9e. N&rsquo;importe quelle soci\u00e9t\u00e9 politique, commerciale ou industrielle peut en v\u00e9rifier l&rsquo;efficacit\u00e9 \u00e9conomique en rassemblant ses membres dans un p\u00e9rim\u00e8tre num\u00e9rique de r\u00e8glement des prix par l&rsquo;identit\u00e9, le nom, le code et la propri\u00e9t\u00e9 des objets. La technologie existante des bases de donn\u00e9es relationnelles permet une repr\u00e9sentation int\u00e9grale du mod\u00e8le du cr\u00e9dit engag\u00e9 par les observations personnelles de la r\u00e9alit\u00e9 en objets de l\u00e9galit\u00e9. Les requ\u00eates informatiques d&rsquo;enregistrement, de compensation et de restitution des prix sont \u00e9crites. La mod\u00e9lisation hypertexte du cr\u00e9dit est int\u00e9grable dans toute interface de n\u00e9gociation contextuelle des objets \u00e9conomiques. Le mod\u00e8le du cr\u00e9dit hypertexte est scalable\u00a0: applicable \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle d&rsquo;une entreprise, d&rsquo;un secteur \u00e9conomique, d&rsquo;un territoire, d&rsquo;un pays ou du monde.<\/p>\n<h3>Comptabilit\u00e9 morale<\/h3>\n<p>La compensation hypertextuelle produit une relation logique stable entre le pouvoir d&rsquo;achat de la monnaie, le prix, le capital et l&rsquo;actualisation du cr\u00e9dit. Elle ajoute la quatri\u00e8me dimension du risque de cr\u00e9dit s\u00e9par\u00e9e du cr\u00e9dit \u00e0 la compensation actuellement r\u00e9duite par l&rsquo;infaillibilit\u00e9 l\u00e9gale arbitraire des banques. La loi humaine n&rsquo;est plus confondue dans l&rsquo;actualisation du cr\u00e9dit avec la n\u00e9cessit\u00e9 des choses. Le risque du jugement redevient calculable et mutualisable par l&rsquo;association d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e des personnes dans la loi. N&rsquo;importe quelle soci\u00e9t\u00e9 introduisant le moteur de compensation dans son syst\u00e8me d&rsquo;information solvabilise tout engagement de ses membres par la constitution d&rsquo;un capital de march\u00e9. La variabilit\u00e9 lisible en monnaie interne des prix du physique assure la collat\u00e9ralisation du cr\u00e9dit par le prix interne du capital convertible dans n&rsquo;importe quelle monnaie externe. La compensation hypertextuelle r\u00e9duit le risque du cr\u00e9dit par la mutualisation n\u00e9gociable des primes de cr\u00e9dit personnelles dans une loi commune de l&rsquo;incertitude r\u00e9elle. Le r\u00e9el n&rsquo;est plus la r\u00e9alit\u00e9 moralement hasardeuse mais le futur engag\u00e9 au pr\u00e9sent entre des personnes explicitement solidaires par une m\u00eame monnaie num\u00e9riquement infalsifiable.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Billet invit\u00e9. Un projet de mise en application pratique d&rsquo;une monnaie pacifique.<\/p>\n<\/blockquote>\n<h3>Le cr\u00e9dit non r\u00e9gulable<\/h3>\n<p>Cinq ans apr\u00e8s l&rsquo;accident des subprimes, la cr\u00e9dibilit\u00e9 du syst\u00e8me financier mondial se r\u00e9v\u00e8le irr\u00e9cup\u00e9rable. Les banques et les \u00c9tats s&rsquo;entra\u00eenent r\u00e9ciproquement dans le d\u00e9faut de cr\u00e9dit. Ce d\u00e9faut a son origine dans le syst\u00e8me en vigueur accordant la [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[21],"tags":[482,1444],"class_list":["post-39918","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-monnaie","tag-bancor","tag-chambre-de-compensation"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/39918","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=39918"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/39918\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":46109,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/39918\/revisions\/46109"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=39918"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=39918"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=39918"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}