{"id":6657,"date":"2010-01-11T10:57:40","date_gmt":"2010-01-11T09:57:40","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/?p=6657"},"modified":"2010-01-11T10:57:40","modified_gmt":"2010-01-11T09:57:40","slug":"histoires-de-trains-et-trains-de-l%e2%80%99histoire-%c2%ab-des-flashs-de-lumiere-le-long-de-la-voie-%c2%bb-par-bernard-laget","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pauljorion.com\/blog\/2010\/01\/11\/histoires-de-trains-et-trains-de-l%e2%80%99histoire-%c2%ab-des-flashs-de-lumiere-le-long-de-la-voie-%c2%bb-par-bernard-laget\/","title":{"rendered":"Histoires de trains et trains de l\u2019histoire : \u00ab Des flashs de lumi\u00e8re le long de la voie \u00bb, par Bernard Laget"},"content":{"rendered":"<blockquote><p>Billet invit\u00e9. Je n\u2019ai pas v\u00e9rifi\u00e9 les faits bien entendu<\/p><\/blockquote>\n<p>Je  tiens d\u2019un homme digne de confiance l\u2019histoire qui va suivre concernant l\u2019utilisation d\u2019un flash lumineux le long d\u2019une voie de chemin de fer, utilisation qu\u2019Einstein lui m\u00eame n\u2019avait probablement pas envisag\u00e9e.<\/p>\n<p>A l\u2019approche des d\u00e9barquement alli\u00e9 du 6 Juin 1944, en Normandie, et de ceux de Provence, les r\u00e9seaux de r\u00e9sistance de la r\u00e9gion toulousaine avaient re\u00e7u pour mission de saboter les lignes ferroviaires, d\u2019entraver un retour rapide des forces allemandes pr\u00e9sentes dans la r\u00e9gion.<\/p>\n<p>La r\u00e9sistance disposait de maigres moyens, car les Anglais avaient toujours train\u00e9 des pieds pour armer lourdement des maquis dont l\u2019ob\u00e9dience au parti communiste pr\u00e9valait, en d\u00e9pit de l\u2019action de De Gaulle pour cr\u00e9diter aupr\u00e8s de Churchill et Roosevelt un soul\u00e8vement d\u2019ordre national. En outre les militaires anglo-am\u00e9ricains ne croyaient pas vraiment \u00e0 l\u2019efficacit\u00e9 strat\u00e9gique des r\u00e9sistants. S\u2019ajoutaient \u00e0 ces consid\u00e9rations des questions de distance \u00e0 franchir pour parachuter des armes depuis l\u2019Angleterre ou l\u2019Afrique du Nord dans les maquis du Massif Central ou ceux des for\u00eats pyr\u00e9n\u00e9ennes.  Cependant \u00e0 l\u2019approche des d\u00e9barquements il devint \u00e9vident que des actions de sabotage en zone occup\u00e9e, ponts, voies de chemin de fer lignes \u00e9lectriques pouvaient aider les alli\u00e9s en compliquant la vie des forces d\u2019occupation, sur leurs arri\u00e8res.<\/p>\n<p>Le mat\u00e9riel un peu sophistiqu\u00e9 comme le plastic et les d\u00e9tonateurs, rares, \u00e9taient r\u00e9serv\u00e9s par priorit\u00e9 aux plasticages de lignes \u00e0 haute tension. En particulier couper l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 pendant les raids a\u00e9riens de nuit sur les a\u00e9rodromes toulousains, occup\u00e9s par les usines d\u2019aviation d\u2019avant guerre (Blagnac, Francazal) que les Allemands utilisaient pour construire ou r\u00e9parer des avions de la Luftwaffe. Des instructeurs venus d\u2019Angleterre initiaient au maniement de ces produits les r\u00e9sistants qui en ignoraient tous les secrets. Pour ce qui concerne les voies de chemin de fer, des moyens artisanaux et ing\u00e9nieux suppl\u00e9aient amplement le maniement des explosifs.<\/p>\n<p><!--more-->La coupure durable d\u2019une voie de chemin de fer, longue \u00e0 r\u00e9parer, est garantie par un d\u00e9raillement judicieux de convois lourds du type marchandise, en ce d\u00e9but d\u2019\u00e9t\u00e9 1944 un convoi militaire est un must, car cela joint l\u2019utile \u00e0 l\u2019agr\u00e9able. L\u2019objectif est de couper la voie, mais d\u2019\u00e9pargner co\u00fbte que co\u00fbte le d\u00e9raillement d\u2019un train de voyageurs. L\u2019ayant pris en compte l\u2019organisation militaire allemande s\u2019ing\u00e9niait \u00e0 d\u00e9programmer \u00e0 tous moments les horaires pr\u00e9vus, \u00e0 intercaler \u00e0 l\u2019improviste des convois militaires entre les civils, etc.<\/p>\n<p>Il fallait donc trouver un dispositif r\u00e9actif \u00e0 la derni\u00e8re heure pour faire d\u00e9railler le convoi militaire, de nuit et en pleine campagne, et  si possible sans lune ou par ciel couvert. Une question bien pos\u00e9e trouve toujours une solution, les convois en pr\u00e9paration dans une gare de triage ne passent pas inaper\u00e7us car il faut embarquer les blind\u00e9s, camions, canons ; bref tout l\u2019attirail logistique d\u2019une arm\u00e9e moderne. Les cheminots Fran\u00e7ais connaissaient donc pr\u00e9alablement \u00e0 son d\u00e9part le profil du convoi qui \u00e9tait sa signature ; deux motrices un wagon antia\u00e9rien 10 de camions, etc. Il suffisait d\u2019ailleurs de le connaitre peu de temps avant son d\u00e9part pour pouvoir l\u2019attendre dans la nature \u00e0 30 ou 40 kms de Toulouse. Ces convois circulaient plut\u00f4t de nuit pour \u00e9chapper \u00e0 des attaques a\u00e9riennes.<\/p>\n<p>Quatre ou cinq jeunes gaillards, rejoignent \u00e0 v\u00e9lo de nuit un site propice \u00e0 leur \u00ab nocturnes desseins \u00bb, isol\u00e9, loin des routes donc plus difficile \u00e0 surveiller, il fallait en plus que la voie soit tr\u00e8s l\u00e9g\u00e8rement en courbe, mais pas trop. L\u2019objectif \u00e9tant que la motrice de t\u00e8te sorte des rails mais et par la m\u00eame occasion que les roues arrachent le plus longtemps possible les traverses et les rails ; une sortie de voie rapide en virage aurait certes envoy\u00e9 les wagons dans la nature mais raccourci la \u00ab blessure \u00bb inflig\u00e9e \u00e0 la voie, la rendant plus rapidement r\u00e9parable, de plus un bon enchev\u00eatrement de wagons dans l\u2019emprise du ballast des deux voies est gage de complications. Les trains circulant \u00e0 gauche, la courbe doit \u00eatre \u00e0 droite car la voie de droite qui servira \u00e0 acheminer les moyens de r\u00e9paration n\u2019est pas \u00e0 saccager, le convoi doit d\u00e9railler vers l\u2019ext\u00e9rieur.  Voila pour la topographie et les lieus de l\u2019action. On imagine facilement que l\u2019expertise des cheminots servait \u00e0 choisir un site ; mais aussi que le conducteur de la motrice avait de bonnes raisons de s\u2019attendre \u00e0 un d\u00e9raillement, compte tenu du pr\u00e9cieux convoi qu\u2019il conduisait. Le narrateur a pr\u00e9cis\u00e9 qu\u2019au cours de l\u2019action qui va suivre et \u00e0 laquelle il a particip\u00e9, le convoi \u00e9tait tract\u00e9 par deux motrices \u00e9lectriques. La voie \u00e0 couper concernait la liaison Toulouse- Carcassonne, donc un axe strat\u00e9gique vers la M\u00e9diterran\u00e9e, le front d\u2019Italie, et le futur d\u00e9barquement de Provence. La coupure \u00e9tait programm\u00e9e \u00e0 l\u2019est de Bazi\u00e8ges avant Castelnaudary.<\/p>\n<p>A l\u2019endroit choisi, 2 ou 3 s\u2019attaquent \u00e0 lib\u00e9rer le rail des traverses en bois ainsi que du rail qui pr\u00e9c\u00e8de dans le sens du train, des grandes cl\u00e9s en T d\u00e9boulonnent les tirefonds qui attachent la semelle du rail \u00e0 la traverse sur une dizaine de m\u00e8tres. De lourdes cl\u00e9s plates sont affect\u00e9es \u00e0 d\u00e9faire les \u00e9clisses qui assurent la jonction des rails. Les autres \u00ab camarades \u00bb, c\u2019est ainsi qu\u2019ils s\u2019appellent, font le \u00ab pet \u00bb aux environs. Le moindre bruit suspect dans le silence de la nuit met l\u2019\u00e9quipe en alerte, ceux qui d\u00e9font les tirefonds sont en nage, car l\u2019effort \u00e0 produire est grand et il y en a deux \u00e0 chaque traverse. Le rail aval est lib\u00e9r\u00e9 mais tient toujours en place, suffisamment pour laisser passer un train non programm\u00e9 \u00e0 d\u00e9railler.  Vu du  talus on peut le voir vibrer verticalement, c\u2019est spectaculaire, mais le train passe. Une fois la coupure pr\u00e9par\u00e9e, le commando se r\u00e9partit sur 2 kms environ, un ou deux hommes restent \u00e0 la coupure pour le dernier acte. Le plus \u00e9loign\u00e9 vers l\u2019amont connait par c\u0153ur le profil du convoi s\u00e9lectionn\u00e9, sa mission est de l\u2019identifier sans erreur. Dans la nuit un train s\u2019entend de loin, le groupe est alors en alerte ; est ce le bon ? Si c\u2019est le cas un relai lumineux \u00e0 coups de pile Wonder, celle qui ne s\u2019use que si l\u2019on s\u2019en sert, remonte l\u2019information vers la coupure, alors la grande cl\u00e9 en T, gliss\u00e9e sous le rail le ripe d\u2019une dizaine de centim\u00e8tres pour glisser entre les deux rails les deux plaques d\u2019\u00e9clisse disponibles. Le travail est achev\u00e9, comme des moineaux, le commando file reprendre les v\u00e9los cach\u00e9s, chacun pour soi, interdiction de se retrouver ensemble ce serait trop dangereux. Un puissant arc \u00e9lectrique venu des cat\u00e9naires apprend que le convoi a eu des probl\u00e8mes, mais ne peuvent constater de visu l\u2019ampleur des d\u00e9g\u00e2ts. <\/p>\n<p>La m\u00e9thode a ses avantages, mais peut cr\u00e9er des regrets ; car \u00ab un convoi complet de blind\u00e9s, non pr\u00e9vu nous est ainsi pass\u00e9 sous le nez,  le d\u00e9but du train n\u2019ayant pas le bon profil le camarade de t\u00e8te n\u2019a pas boug\u00e9 \u00bb , confie-t-il, et d\u2019 ajouter au r\u00e9cit  une anecdote amusante  \u00ab je repassais le lendemain ou surlendemain dans un train de voyageurs pour observer les r\u00e9sultats, quant il fut devenu patent que suite \u00e0 un sabotage un transfert \u00e9tait pr\u00e9vu sur un autre train, un voyageur \u00e9clair\u00e9 m\u2019expliqua avec forces d\u00e9tails, un brin fantaisiste, les techniques terroristes, ces explications me firent rire sous cape, moi qui avait particip\u00e9 au sabotage \u00bb. Le dispositif de sabotage se modernisa avec la disponibilit\u00e9 du plastic, la technique d\u2019identification du convoi fut maintenue, mais la longue besogne de d\u00e9boulonnage supprim\u00e9e.  <\/p>\n<p>A la mi juillet 1944, \u00e2g\u00e9 de 22 ans , notre r\u00e9sistant tombe dans une sourici\u00e8re tendue par la Gestapo dans l\u2019immeuble ou il se planque ; par chance l\u2019appartement ne contenait plus de mat\u00e9riel compromettant, sauf les traces dans un meuble d\u2019une rafale inopin\u00e9e de Sten, cette sulfateuse rustique \u00ab Made in England \u00bb con\u00e7ue pour les conteneurs parachut\u00e9s, \u00e9tait aussi capricieuse quelle avait tendance \u00e0 s\u2019enrayer. Cette rafale entraina une rafale de coups et de trempes pour faire parler le \u00ab Gamin \u00bb, La Gestapo le prenant pour un second couteau, cherchait de plus gros poissons dans la r\u00e9sistance toulousaine. Sous l\u2019occupation nazie, on fusille sommairement pour moins que cela, mais la chance joua en sa faveur. Intern\u00e9 \u00e0 la prison St. Michel de Toulouse, il fut interrog\u00e9 par un officier de la Wehrmacht, qui ayant compris l\u2019issue de la guerre, peut \u00eatre par charit\u00e9 ou besoin de d\u00e9porter de la main d\u2019\u0153uvre, retira du dossier des pi\u00e8ces, \u00e9vitant le poteau d\u2019ex\u00e9cution auquel le jeune homme \u00e9tait promis. Je remercie cet officier anonyme sans lequel je n\u2019aurais pas pu rencontrer mon p\u00e8re en ce monde.<\/p>\n<p>Il fut d\u00e9port\u00e9, vers Buchenwald via la vall\u00e9e du Rh\u00f4ne, dans un train de marchandises. Ce convoi, le dernier parti de Toulouse, 14 ou 15 juillet 1944, subit l\u2019enfer dans la vall\u00e9e pilonn\u00e9e par l\u2019aviation alli\u00e9e en vue du d\u00e9barquement de Provence. La chaleur, la soif et la lenteur du convoi valut \u00e0 la moiti\u00e9 des d\u00e9tenus de mourir dans le train. Mon p\u00e8re raconte le soulagement, la sollicitude de la Croix Rouge, et des communistes prisonniers quant le train parvint au camp. Il passa l\u2019\u00e9t\u00e9 dans ce grand camp de concentration, le ch\u00eane ou le H\u00eatre de Goethe se trouvait au centre du camp, les Nazis pouvant \u00eatre romantiques, mais pas sentimentaux ; il y avait des chambres \u00e0 Gaz \u00e0 Buchenwald ! On sait le r\u00f4le du responsable communiste Marcel Paul, qui intern\u00e9 \u00e0 Buchenwald, interc\u00e9da en faveur de Marcel Dassault aupr\u00e8s des dirigeants du camp, et plus g\u00e9n\u00e9ralement des groupes de d\u00e9port\u00e9s.<\/p>\n<p>En octobre 1944, mon p\u00e8re fut transf\u00e9r\u00e9 dans un camp de travail, tenu par des SS charg\u00e9s de  fournir de la main d\u2019\u0153uvre au  creusement de tunnels d\u2019usines souterraines dans le massif forestier du Hartz, conform\u00e9ment au plan d\u2019Albert Speer. Ce camp est celui du \u00ab Sweeberge \u00bb, l\u2019un des camps de Langenstein-Malachit \u00e0 proximit\u00e9 du Bourg de Langenstein, pr\u00e9s de la ville d\u2019Halberstadt. Il \u00e9tait install\u00e9 dans le for\u00eat \u00e0 1 kilom\u00e8tre environ des futures usines d\u2019avions et de fus\u00e9es. L\u2019hiver 1944\/1945 y fut d\u2019autant plus terrible que s\u2019ajoutait \u00e0 la rudesse du climat, la p\u00e9nurie alimentaire d\u2019une Allemagne \u00e0 l\u2019agonie. Dans le camp lui-m\u00eame, r\u00e9gnait d\u2019une main de fer l\u2019id\u00e9ologie SS \u00ab Nacht und Nebel \u00bb, Nuit et Brouillard que subissaient les captifs, v\u00eatus de Pyjamas Ray\u00e9s. Mon p\u00e8re y a v\u00e9cu l\u2019horreur, c\u2019est \u00e0 peine imaginable. Cach\u00e9 dans le camp \u00e0 l\u2019\u00e9vacuation par les SS, il fit partie des quelques survivants que les Am\u00e9ricains secoururent. Le reste des prisonniers survivants encadr\u00e9s de SS \u00e9vacu\u00e8rent le camp et entam\u00e8rent entre troupes russes et am\u00e9ricaines une \u00ab longue marche \u00bb de mort.<\/p>\n<p> Les rares fois ou j\u2019ai pu l\u2019entendre raconter, c\u2019est un homme retenant des pleurs d\u2019avoir pu devenir \u00e0 la limite de l\u2019humain, qui racontait sa \u00ab honte \u00bb d\u2019avoir pu \u00eatre presque une b\u00eate aux abois\u2026 et a toujours consid\u00e9r\u00e9 que ces crimes \u00e9taient \u00e0 charge de l\u2019humanit\u00e9, pas du peuple allemand. Belle le\u00e7on \u00e0 entendre dans la voix de son p\u00e8re\u2026<\/p>\n<p>Pour clore ce r\u00e9cit sur une note joyeuse, toujours ferroviaire, je me souviens, bambin, de No\u00ebls de r\u00eave, mis en sc\u00e8nes par des parents sortis des privations de la guerre. Ils nous  \u00e9merveillaient mon fr\u00e8re et moi dans la maison toulousaine, de la magie de No\u00ebl.  Le matin, aux cris de \u00ab il est pass\u00e9, il est pass\u00e9 \u00bb, autour d\u2019un sapin scintillant de bougies, tournait avec forces \u00e9tincelles issues des balais, une locomotive et son wagon. <\/p>\n<p>Ce jouet d\u00e9railla souvent dans la paix et les jeux d\u2019enfants.<\/p>\n<p><b>Fran\u00e7ois Laget, mon p\u00e8re lira ce texte, il est encore parmi nous.<\/b> <\/p>\n<p><i>La Division \u00ab Das Reich \u00bb, division blind\u00e9e SS de sinistre m\u00e9moire op\u00e9rait en Languedoc des op\u00e9rations de \u00ab pacification \u00bb sauvagement conduites  par ses r\u00e9giments \u00e9pars dans la r\u00e9gion. Apres le d\u00e9barquement de Normandie et la tournure militaire sur ce front, elle fut appel\u00e9e \u00e0 la rescousse ; je me suis demand\u00e9 si son retour par la route avait \u00e9t\u00e9 pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00e0 un transport ferroviaire \u00e0 risque ou r\u00e9pondait \u00e0 des actions \u00e0 conduire dans le massif central (Tulle, Limoges) ; mais eu \u00e9gard \u00e0 la trag\u00e9die d\u2019Oradour-Sur-Glane, mon interrogation \u00e0 laquelle je n\u2019ai pas eu de r\u00e9ponse, a un sens plus aigu, car il y aurait alors un enchainement historique un peu diabolique.<\/i><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Billet invit\u00e9. 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