De l’abjection à l’abjection, par Cédric Chevalier

Billet invité.

Ce jeudi 27 août 2015, 71 migrants probablement Syriens –59 hommes, 8 femmes et 4 enfants– ont été découverts morts dans l’espace de chargement d’un camion, retrouvé sans chauffeur sur une aire de stationnement de l’Etat frontalier du Burgenland, en Autriche, sur le sol de l’Union européenne.

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L’Allemagne est incapable de jouer le rôle de puissance hégémonique bienveillante

L’Allemagne nous a offert deux désastres de dimension historique au XXe siècle. Elle est hélas en train de nous en concocter un troisième, qui sera le premier du XXIe siècle.

La raison d’une telle malédiction est son incapacité à jouer le rôle de puissance hégémonique bienveillante. Devenue hégémonique dans un domaine ou un autre, l’Allemagne ne peut s’empêcher d’abuser alors de son pouvoir. Son peuple malheureusement l’y encourage : si l’on en croit les sondages, Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand, faucon brutal, est désormais plus populaire en Allemagne que la Chancelière Angela Merkel.

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Grèce – Poursuivant en sifflotant mon petit bonhomme de chemin…

Certains s’étonnent – dans les commentaires ici, et dans les mails que je reçois – de mon humeur égale depuis le 25 janvier, date de la victoire de Syriza aux législatives grecques. Ils me recommandent d’adopter leur propre point de vue qui, si j’en juge par la suite de leurs messages, est fait de montagnes russes, où les périodes de désespoir profond succèdent aux époques de folle exaltation.

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Piqûre de rappel : La carte secrète d’Alexis Tsipras, le 2 février 2015

Attention ! il s’agit de mon billet du 2 février 2015, il y a six mois. Si j’en fais une « piqûre de rappel », c’est juste par esprit facétieux !

Si vous imaginez que la carte secrète d’Alexis Tsipras, c’est la Russie, parce que vous auriez pris à la lettre le fait que Panos Kammenos, nouveau ministre de la Défense en Grèce, président de ANEL, les « Grecs indépendants », partenaire de Syriza dans l’alliance gouvernementale, est un grand ami de la Russie, détrompez-vous.

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ATTENTAT EN ISERE : CRIME ORDINAIRE ET JIHAD OPPORTUNISTE, par Cédric Mas

Billet invité. Sur son propre blog.

Les faits :

Il est environ 9h00 le 26 juin 2015 lorsqu’un salarié a tué et décapité le directeur commercial de la société de livraison qui l’emploie depuis mars 2015. Il a attaché avec une chaîne la tête au grillage extérieur du site d’une usine de gaz industriel (Air Products, filiale d’une entreprise américaine), au milieu de deux bannières noires et blanches portant des inscriptions en arabe (a priori la Shahada – profession de foi musulmane).
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Trois objections et une alternative au Traité transatlantique (TTIP), par Pierre Defraigne

Billet invité. L’auteur précise : « Je suis pour l’économie de marché, la libéralisation commerciale, l’Amérique – pas seulement – et même l’OTAN. Et pourtant, résolument opposé au TTIP ».

Trois objections et une alternative au Traité transatlantique (TTIP)

Par Pierre Defraigne, Directeur exécutif du Centre Madariaga-Collège d’Europe, Directeur général honoraire à la Commission européenne[1]

pdefraigne@madariaga.org

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Pourquoi ont-ils voulu tuer Charlie ?, par Serge Boucher

Billet invité.

Posons une hypothèse originale : les jihadistes ne sont pas des imbéciles. Illuminés, fanatiques, porteurs de croyances assez improbables sur les volontés de Dieu et la vie après la mort, tout cela, peut-être, mais pas stupides. Interprétons leurs actions comme réfléchies, s’appuyant sur des choix tactiques et stratégiques cohérents au vu de leur vision du monde, et étudions-les pour tenter de discerner leurs véritables buts.

Si l’on se donne la peine de réfléchir en ces termes, la première chose qui saute aux yeux est que la lutte contre l’islamophobie (dans son sens consacré en occident, à savoir « racisme anti-musulmans ») ne fait pas partie des objectifs des jihadistes. Il était trivial de prédire que les attentats de janvier allaient augmenter l’hostilité envers les musulmans de France, comme cela a été le cas presque partout après des attentats similaires, et comme cela s’est effectivement passé. Les exécutants comme ceux qui les ont incités à agir de la sorte devaient s’y attendre.

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Coup d’État en Russie ? Poutine éliminé ?

Vous êtes plusieurs à me demander ce qu’il faut penser de la rumeur d’un coup d’État en Russie et de l’élimination éventuelle de Vladimir Poutine. Je ne sais absolument rien à ce sujet, j’en suis réduit à lire ce qui apparaît ici et là dans la presse : dans le Daily Mail, le Huffington Post ou dans Haaretz.

Alors que nous analysons systématiquement l’information financière internationale au Blog de PJ et pouvons ainsi découvrir des pépites que nous vous communiquons, nous n’avons pas d’accès privilégié aux informations de ce type.

16 mars, 11h06 : Poutine en bonne santé (AFP).

12h09 : Poutine apparaît en public après dix jours d’une absence qui a alimenté les rumeurs (AFP).

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Russie : réponse à un lecteur, par Michel Leis

Billet invité, en réponse au courier critique d’un lecteur suscité par les récents billets de Michel Leis sur la Russie : Des similitudes qui font froid dans le dos, et son addendum

Ma principale cible est et a toujours été le délitement de la démocratie en Occident et les ravages du néo-libéralisme. J’ai dû écrire trois fois à propos de la Russie sur plus de 100 billets. L’avalanche de réactions à mon billet de lundi et votre mail me poussent à préciser un peu plus mon point de vue.

Oui, la Russie me fait peur. L’idée fort répandue du recul constant de la Russie depuis 1991 et de la perte de son statut de grande puissance m’apparaît comme une idée qui ne reflète plus la réalité. Si recul il y a, c’est seulement sur le plan idéologique : non, la Russie n’est plus l’URSS, elle s’est convertie à un libéralisme effréné pas moins condamnable que dans les autres pays. Elle dispose de deux atouts majeurs pour reconquérir son statut de grande puissance. Tout d’abord, elle bénéficie d’une rente pétrolière et gazière conséquente. Ce n’est pas parce que les cours sont au plus bas aujourd’hui que cette situation ne constitue pas un avantage straégique important au long terme. Ensuite, elle investit massivement dans son armée et la modernise à marche forcée. Même si le budget militaire des États-Unis est de loin le premier au monde en valeur absolue, la Russie consacre une proportion importante de son PIB (4,2 %) aux dépenses militaires. L’augmentation rapide de ce budget laisse à penser qu’elle dépassera les États-Unis avant 10 ans en ce qui concerne l’équipement de son armée[i]. Si c’est encore une armée à 2 vitesses où certaines unités restent très mal équipées, c’est aussi le seul pays au monde à développer en même temps 3 avions de combat de 5ème génération (T50, SU47, Mig 1.44).

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Addendum à « Des similitudes qui font froid dans le dos », par Michel Leis

Billet invité.

Addendum à mon billet du 16 décembre 2014 : Des similitudes qui font froid dans le dos.

Il est probable que nul ne saura jamais la vérité sur l’assassinat de Boris Nemtsov, mais il est par contre certain que « l’enquête » demandée par le Kremlin livrera un coupable. Si on met de côté la thèse de la « manipulation pour déstabiliser la Russie », à peu près aussi crédible que la thèse de l’incendie du Reichstag commandité par les communistes, reste à voir le contexte de cet assassinat.

Quelques commentateurs russes indépendants pointent du doigt les mouvements ultranationalistes qui fleurissent un peu partout en Russie. Pour ces mouvements, toute remise en cause du soutien accordé par Moscou aux séparatistes pro-russes est inadmissible. Dans le même temps, il paraît peu vraisemblable que le pouvoir ait formellement ordonné cet assassinat, au même titre que le pouvoir nazi ne commandita pas explicitement toutes les exactions commises dans la période 1933-34 par les diverses factions se réclamant du nazisme. Reste que dans la Russie d’aujourd’hui, le climat délétère et de haine croissante contre l’Occident, soigneusement entretenu par les médias officiels, crée une toile de fond où ce type d’évènement est devenu inéluctable.

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Le roque de Tsipras, par Zébu

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Le virevoltant ‘cavalier’ Varoufakis qui a entamé une longue semaine de contacts avec différents ‘partenaires’ a réussi à prendre des positions sur le jeu qui s’entame entre la Grèce et l’Union Européenne d’un côté, les Etats-Unis et la Russie de l’autre.

Il a ainsi neutralisé le FMI, une des instances composant la Troïka, en intégrant dès le départ que sur le dossier ukrainien la Grèce dispose d’un droit de veto quant à d’éventuelles sanctions supplémentaires à l’encontre de la Russie, forçant ainsi les USA qui souhaitent stopper l’avance des pions russes en Ukraine à prendre position ouvertement par le biais de son Président Barack Obama, pour un appel à une solution viable pour la Grèce comme pour l’UE sur la question de la dette publique. Les Etats-Unis étant l’acteur majeur au FMI, force est de constater que l’institution se tient coite depuis l’élection d’Alexis Tsipras en Grèce, laissant aux acteurs européens le soin de répondre au jeu en cours développé par le ministre des Finances grec.

La nomination du ministre des Affaires Etrangères grec M. Kotzias dont les relations avec la Russie sont patentes, la réaction officielle de la Grèce quant au rappel de la nécessité de tenir compte de l’avis du pays pour une éventuelle position unanime quant à des sanctions supplémentaires envers la Russie et la nomination de M. Kammenos en tant que ministre de la Défense, lui aussi en ‘contact privilégié’ avec la Russie, ont constitué un point d’appui pour l’ouverture du jeu du Premier ministre grec, lequel jeu s’est déroulé dès la nomination, le surlendemain de l’élection, du gouvernement grec.

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La carte secrète d’Alexis Tsipras

Ouvert aux commentaires.

Si vous imaginez que la carte secrète d’Alexis Tsipras, c’est la Russie, parce que vous auriez pris à la lettre le fait que Panos Kammenos, nouveau ministre de la Défense en Grèce, président de ANEL, les « Grecs indépendants », partenaire de Syriza dans l’alliance gouvernementale, est un grand ami de la Russie, détrompez-vous.

La carte secrète de la Grèce, elle se trouve ailleurs. Tendez l’oreille, et prenez au sérieux la leçon d’économie de M. Obama hier dimanche : « on ne peut pas pressurer continuellement un pays en dépression : il vient un moment où doit intervenir une stratégie de croissance pour qu’il soit à même de rembourser ses dettes de façon à éliminer une part de son déficit ».

Pourquoi ce ton encourageant de M. Obama envers la Grèce ? Parce qu’il doit y avoir quelqu’un dans son entourage à avoir lu le livre de Yanis Varoufakis, nouveau ministre grec des Finances, ouvrage intitulé « Le Minotaure planétaire » (2011).

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Et si le moment Charlie était beaucoup plus qu’une marche d’un jour ?, par Jean-Paul Vignal

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Les horribles assassinats de 17 personnes du 7 au 9 janvier ont suscité en France et dans le monde une émotion légitime dont la manifestation le plus emblématique a été la marche républicaine du 11 janvier à Paris. Ils relancent aussi tragiquement le débat sur l’origine du terrorisme islamiste et notamment l’intérêt pour la thèse de Samuel Huntington sur le choc des civilisations, qui, a priori, a l’avantage séduisant de fournir une explication  logique dans le contexte de l’irrésistible ascension des mouvements fondamentalistes musulmans telle qu’elle est présentée par les media occidentaux.  Elle a par contre l’inconvénient d’être plus descriptive qu’explicative, et d’être fondée sur un concept flou, qui a bien du mal par exemple à expliquer pourquoi la plupart des conflits armés dans le monde opposent des « semblables » à l’intérieur des civilisations telles que définies par Samuel Huntington.

Il est bien possible que ce soit une grille de lecture pertinente dans le temps très long, quand l’humanité se languira d’avoir enfin trouvé des solutions durables à ses problèmes  matériels de survie, au même titre que certains estiment que l’ultime conflit humain pourrait être la guerre des sexes, quand la procréation sera maitrisée au point de pouvoir être « same sex ». Mais en attendant ces jours lointains, les conflits humains s’expliquent plus par des conflits d’intérêt bassement matériels que par de hautes raisons religieuses, philosophiques ou morales, qui, quand elles sont invoquées, sont plus des alibis que des causes réelles.  En clair, le désespoir des laissé-pour-compte et des exclus de la globalisation heureuse explique sans doute beaucoup mieux que la lecture des textes religieux leur recours à la violence.

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Sommes-nous en guerre ?, par Roberto Boulant

Billet invité.

Sommes-nous en guerre ? Oui. Bien sûr.

Pas entre nous Français, surtout pas entre ‘communautés’ comme voudraient le faire croire les boutes-feu de tous bords, mais notre pays, nos armées, font la guerre dans quasiment toute l’Afrique sub-saharienne et en ce moment même, l’armée de l’air bombarde l’Irak après avoir bombardé la Libye sous la présidence Sarkozy.

Je ne me place pas là sur le terrain juridique. Je n’en ai pas les compétences et puis surtout, il est évident que le droit international peut être tordu dans tous les sens par les grandes puissances. J’en veux pour preuve l’exemple de l’invasion de l’Irak en 2006, qui est typiquement une guerre d’agression, interdite par les conventions internationales. Nonobstant, messieurs Bush junior et Blair peuvent dormir sur leurs deux oreilles, ils ne risquent certainement pas d’être traduits devant un tribunal (et ça n’est pas de l’anti-occidentalisme primaire, les Russes ou les Chinois font exactement la même chose).

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Les fanatiques et nous : le court et le long terme, par Roberto Boulant

Billet invité.

L’avantage de connaître les événements historiques, c’est qu’on en connait la fin. Aujourd’hui nous savons qu’il eut été préférable de mettre un coup d’arrêt aux prétentions territoriales de M. le Chancelier Hitler, non pas en septembre 39, ni même lors de l’invasion des Sudètes, mais dès mars 36, lorsque le IIIème Reich réoccupa la Rhénanie (et pour se faire mal, les archives nous apprennent que la Wehrmacht avait l’ordre de se retirer immédiatement en cas de mouvements des troupes françaises. En 36, l’emprise du NSDAP n’était pas encore totale et cela aurait été un sérieux revers pour l’image de ‘prophète’ que se construisait patiemment Hitler).

Je cite cet exemple, non pas pour le plaisir de l’uchronie, mai pour poser la question suivante : face à des adversaires fanatisés, vaut-il mieux être ferme sur ses valeurs dès le départ, ou bien au contraire, est-il préférable d’essayer de négocier en lâchant un peu de terrain ?

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Des similitudes qui font froid dans le dos, par Michel Leis

Billet invité.

On ne connaitra sans doute jamais la proportion exacte des facteurs dans la chute des prix du pétrole. Une demande en berne qui crée un rapport de force favorable aux acheteurs et entraîne une baisse des prix. Des pays de l’OPEP qui espèrent affaiblir, sinon tuer, un certain nombre de concurrents gênants, que ce soient les producteurs de pétrole de schiste ou les pays qui ont fait leur grand retour sur le marché il y a une trentaine d’année, en premier lieu desquels se trouvent la Russie. Les États-Unis qui voient dans cette combinaison une opportunité unique d’affaiblir leur ennemi de toujours et qui ne doivent pas se priver d’attiser le feu. D’un certain point de vue, le résultat est au-delà de toute espérance. La conjonction de la baisse des revenus du pétrole et des sanctions économiques occidentales est en train de créer un chaos économique de grande ampleur en Russie.

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« Dialogue de cultures… ». Non, je rigole !

Nous sommes en train de nous étriper en ce moment-même entre « Amis du Blog de Paul Jorion », à propos d’un billet de Janet Tavakoli sur le site du Huffington Post, intitulé : « Fundamentalist Islam and the Roots of Terrorism » (n’espérez pas, petits coquins, que j’ouvre les commentaires à ce sujet) !

Alors, pour apaiser nos esprits : Sting et Cheb Mami.

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X aurait raison aujourd’hui ! (sic)

17 juin 2015. Le billet ci-dessous faisait état d’un mail où l’auteur d’un livre intitulé « X aurait raison aujourd’hui », le X en question étant un personnage historique célèbre pas entièrement innocent dans la création et la mise en oeuvre du goulag, me conseillait de me rendre sur un site-toile publicitaire où se faisait la promotion entre autres d’un livre intitulé « Y, une résistance inespérée », le Y en question étant, selon la pub, « un artiste que l’on tente d’empêcher de travailler et d’exercer son Art ». J’en tirais la conclusion que

Le situationnisme a inspiré les années 1960, le confusionnisme règne en maître apparemment cinquante ans plus tard.

Le contenu de cette publicité a au moins le mérite de confirmer une hypothèse sinon hardie : que le poutinophile d’aujourd’hui aurait été un stalinophile enthousiaste autrefois. Quod erat sans doute demonstrandum (cqfd).

L’auteur de « X aurait raison aujourd’hui » a changé de maison d’édition et son nouvel éditeur me signale ce changement, m’affirmant que mon billet lui porte ombrage. Dont acte, j’ai donc anonymisé de la manière que vous voyez, mon billet initial.

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