Archives par mot-clé : bureaucratie

Présidentielle il faut que ça change ! Un candidat antisystème pourrait-il sauver l’écosystème ? par Jean François Le Bitoux

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Un candidat antisystème pourrait-il sauver l’écosystème ? C’est loin d’être évident tant les mécanismes de la bureaucratie divisée en multiples strates au sein d’un millefeuille tout puissant sont incompatibles avec l’approche holiste et humble de toute analyse écologique qui révise continuellement la hiérarchisation des priorités pour entretenir une biodiversité en fonction de l’évolution des milles paramètres subis. Continuer la lecture de Présidentielle il faut que ça change ! Un candidat antisystème pourrait-il sauver l’écosystème ? par Jean François Le Bitoux

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Écologiser l’homme… Vaste programme ou question d’éthique ? par Jean François Le Bitoux

Billet invité.

Écologiser culture et civilisation est devenu en quelques années un leitmotiv qui, on l’espère, n’est pas qu’une question de mode. Le retour à la terre, à la slow-food et à quelques Amap représentent une minorité d’actions qui participent bien entendu à un « effet colibri », mais, soyons sérieux : « Tout reste à faire ». Par où commencer ?

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Éloge du marché

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

On vient de me communiquer la liste des revues de sociologie classées par l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur. On lit entre autres dans l’introduction de ce document : « Cette liste comprend tous les titres à prendre en compte systématiquement dans la détermination des chiffres de « produisants » (sic) lors de l’évaluation des unités de recherche. » Cela m’a inspiré la réflexion suivante.

Autrefois, la réputation d’un chercheur se bâtissait autour de son nom. Il publiait où cela lui chantait. Sa renommée dépendait des revues où il publiait et, symétriquement, la réputation des revues dépendait de la renommée de ceux qui y étaient publiés.

On a rationnalisé le système : la renommée des revues a été fixée administrativement, seule la réputation des chercheurs est encore flottante, à eux de se débrouiller. Autrefois, le pouvoir des mandarins était sans cesse remis en cause. Ce n’était pas drôle pour eux tous les jours. Ils se sont simplifié la vie : ils se cooptent désormais au comité de rédaction d’une des revues chien de garde, comme ils le faisaient déjà dans les départements universitaires.

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

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