Étiquette : denrées alimentaires

  • ON ACHÈVE BIEN LES CHEVAUX, par Zébu

    Billet invité.

    Le ‘scandale’ en cours et dernier d’une longue liste déjà étoffée, celui des lasagnes à la viande de cheval, révèle les logiques qui sous-tendent un système qui ne peut que conduire à l’impasse actuelle.

    Surtout, telle la pointe émergée de l’iceberg, il permet de concevoir l’immense masse immergée que l’on ne sait (ou ne souhaite) pas voir mais que l’on ne peut éviter de deviner.

    Tout commence toujours ainsi : « Il était une fois une fraude … »

    Une faillite

    Le fraudeur. Le fraudeur est l’archétype même du rouage nécessaire à la survie d’un système qui a failli.… Lire la suite…

  • LE MONDE-ÉCONOMIE, Le retour de l’opinion publique, lundi 27 – mardi 28 août 2012

    Finance : Le retour de l’opinion publique

    Le 6 août, Standard Chartered, cinquième banque britannique, se voit accusée par l’État de New York d’opérations illicites avec l’Iran pour un montant de 250 milliards de dollars. Elle réagit alors brutalement : l’accusation est selon elle sans fondement et pour porter un coup d’arrêt à des pratiques attentatoires à la bonne réputation des banques, elle envisage une réplique inédite : poursuivre le régulateur américain devant les tribunaux.

    Quelques jours plus tard, la banque reconnaît que des opérations proscrites ont bien eu lieu mais à hauteur de 14 millions de dollars seulement, une fraction négligeable de la somme évoquée dans l’accusation.… Lire la suite…

  • AH ! L’IMAGE DE LA FINANCE !

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    The English version of this post can be found here.

    On apprenait mardi que la cinquième banque britannique, Standard Chartered, avait promis au régulateur de l’État de New York de régler une amende de 340 millions de dollars pour des transactions interdites avec l’Iran. L’affaire n’est pas finie, car quatre autres régulateurs américains poursuivent leur enquête à ce sujet.

    L’affaire, qui date de la semaine dernière, menaçait de s’éterniser et avait commencé à empoisonner les relations entre autorités financières britannique et américaine (j’y ai fait allusion dans mon billet du 12
    août : L’affaire Goldman Sachs : une justice corrompue ou un secteur financier devenu intouchable ?)Lire la suite…