Archives par mot-clé : Gregory Bateson

Qu’aurai-je accompli ?, le 16 mai 2021 – Retranscription

Retranscription de Qu’aurai-je accompli ?, le 16 mai 2021.

Bonjour, nous sommes le dimanche 16 mai 2021 et aujourd’hui, ça s’appellera : « Qu’aurai-je accompli ? ». 

Il faut entendre « Qu’aurai-je accompli sur le plan scientifique ? ». Je ferai peut-être un jour « Qu’aurai-je accompli sur le plan politique ? » mais c’est prématuré [sourire]. 

Qu’aurai-je accompli sur le plan scientifique ? Pourquoi ça ? Parce que demain, je fais un exposé à l’Université Catholique de Lille. Ça devait se faire au départ sur un thème assez restreint qui était un commentaire que je ferais sur les trois premiers chapitres de « Principes des systèmes intelligents » (Masson 1989) mais j’ai décidé d’étendre ça. Pourquoi est-ce que j’ai décidé d’étendre ça ? 

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Cambridge University I. Le projet d’une histoire de l’anthropologie

Complétant en 1977 ma maigre pitance de « professeur » à Bruxelles, rémunéré en fait en vacataire, par une nouvelle bourse de la fondation Wiener-Anspach, j’étais cette fois doctorant de l’Université de Cambridge proprement dit, et non comme ç’avait été le cas de 1975 à 1976, doctorant de l’Université de Bruxelles en résidence à Cambridge. Ma thèse serait une histoire de l’anthropologie dans une perspective épistémologique inspirée de la philosophie des sciences qui connaissait alors un nouveau souffle sous l’influence de philosophes et d’historiens des sciences comme Thomas Kuhn (1922-1996), Paul Feyerabend (1924-1994), Joseph Sneed (1938-2020) et Wolfgang Stegmüller (1923-1991). Mon directeur de thèse était Sir Edmund Leach (1910-1989).

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DE L’AVANTAGE DE MANQUER SON TRAIN, par Un Belge

Billet invité

Petite leçon de la mi-journée… Le train qui doit m’emmener à Bruxelles part à 12h41. Il est 12h35 et je cherche désespérément une place pour me garer, au terme d’une matinée (trop) bien remplie. Si je manque ce train, je serai en retard à mon rendez-vous de 14h00. Devant moi, une vieille dame roule au pas, peu à son affaire, cherchant visiblement son chemin. Je contiens une furieuse envie de lui envoyer quelques coups de klaxon meurtriers.

Spontanément, j’applique à la situation ma grille de lecture n°1 : cette dame constitue un problème. Sa mauvaise conduite (dans tous les sens du terme) constitue un obstacle à la libre réalisation de mes projets, par ailleurs si intéressants pour moi-même et la collectivité. Selon cette logique, j’ai le droit de faire pression sur cette dame, pour l’amener à prendre conscience qu’elle se comporte d’une manière inadéquate (un bon coup de klaxon n’a jamais tué personne, pas vrai ?)

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