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À propos de DIX ÊTRES HUMAINS RÉSOLUS POUR SAUVER UNE ESPÈCE EN DANGER ! (VII), par AncestraL

Billet invité. À propos de DIX ÊTRES HUMAINS RÉSOLUS POUR SAUVER UNE ESPÈCE EN DANGER !

Je suis volontaire. Qui me suit ? Qui a envie ?

J’ai déjà lu 5 réactions jusqu’ici – mais qui s’engage, à hauteur de ce qu’il peut donner de lui-même ?

Mais Paul m’a redonné espoir.

Qui lit ce blog et a des enfants ? Quel parent voulait sauver ses enfants entre 1940 et 1945?

Depuis que ma fille est née, je repense aux reproches que j’ai adressés à mes parents avec fureur, adolescent, en les maudissant de m’avoir fait naître dans un enfer pareil sans m’avoir rien demandé, en les interrogeant encore : « À quel progrès avez-vous travaillé pour rendre cet enfer meilleur à vivre ? » Vous êtes-vous aussi posé ces questions, les avez-vous aussi posées à vos parents ? Car il faut pouvoir assumer l’avenir de nos enfants, sans quoi il ne faut pas les faire naître. Il ne faut pas responsabiliser des enfants en leur disant que c’est le problème, c’est le leur, il ne faut pas faire d’eux des adultes plus tôt que nécessaire – le futur des enfants est le problème des parents. Les enfants doivent grandir – et ne pas jouer le rôle de parents à la place de ceux qui eux refusent de jouer leur rôle. Paul nous demande si l’être humain doit laisser le robot prendre sa place.

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Peur, incertitude, entropie et information, par Paul Tréhin

Billet invité

Une analyse approfondie des causes de peur chez les organismes vivants doués de conscience nous conduit à repenser au second principe de la thermodynamique selon lequel tout système fermé tend au cours du temps vers le niveau maximal de désorganisation.

Cette tendance à l’accroissement du désordre est également appelée accroissement de l’entropie en thermodynamique.

Cependant, tous les systèmes vivants arrivent à préserver un certain niveau d’organisation locale assurant au minimum l’intégrité physique de leur propre organisme. Mais cela est réalisé au dépend d’un accroissement de l’entropie de l’environnement dans lequel ils puisent l’énergie nécessaire au maintien de leur propre organisation au cours du temps.

Il s’agit d’un équilibre instable, qui cesse de se maintenir quand l’organisme n’arrive plus à puiser assez d’énergie dans son environnement, soit par sa propre faiblesse, soit par épuisement de l’environnement auquel il a accès. Dans les deux cas, l’organisme atteint alors un état stable de désordre maximal par la dispersion de ses propres molécules au travers du processus de mort. Comme de nombreuses situations peuvent conduire les organismes à cet état final d’entropie maximale, leur principale peur (dans le cas d’organismes conscients) est de ne pas arriver à se protéger contre l’apparition de situations où ils n’arriveraient plus à assurer le maintien de leur propre organisation. Toute situation d’incertitude, quelle qu’en soit la cause – manifestations géocentriques, éruptions volcaniques, tremblements de terre, ou atmosphériques orages et tempêtes, présence de prédateurs de tout ordre – accroit l’incertitude de l’organisme face à sa capacité à assurer sa survie et le maintien de son organisation.

Ces situations d’incertitude sont les causes primordiales, au sens vital, de la peur chez les organismes vivants douée de conscience.

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