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Primaires américaines, aujourd’hui le Wisconsin

État du Wisconsin, capitale : Madison ; principale ville : Milwaukee, capitale de la bière. De peuplement essentiellement allemand, après celui des Ojibwa et des Winnebago bien entendu. Dans les quelques jours que j’y ai passés, quelqu’un s’est adressé à moi dans la rue pour me demander son chemin en allemand.

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ME AND BOBBY McGEE

En 2009, j’ai consacré à la chanson « Me and Bobby McGee » de Kris Kristofferson et Fred Foster, un feuilleton en trois épisodes, que vous pourrez toujours trouver ici : Me and Bobby McGee (I) et (II) et (III).

« The Best Of » + deux trouvailles.

Jerry Lee Lewis                                                              Janis Joplin

Roger Miller                                                                   Waylon Jennings

Dolly Parton                                                                 Kris Kristofferson & Rita Coolidge

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Me and Bobby McGee (I)

L’un d’entre vous m’écrit :

Cher Paul,

Je me trompe peut-être, mais je parierais que cette chanson de Kris Kristofferson n’est pas sans vous rappeler quelques bons souvenirs : Me and Bobby McGee. J’aime beaucoup cette phrase dans la chanson : Freedom’s just another word for nothing left to lose [Liberté, c’est juste un autre mot pour « plus rien à perdre »]. Et je trouve qu’elle sonne encore mieux par les temps qui courent.

Celui qui écrit cela me connaît semble-t-il très bien, la preuve, le (I) que j’ai placé derrière le titre de la chanson, et qui signale le début d’un feuilleton, d’une saga prolifique qu’il faudra empêcher de se transformer en une interminable et complaisante autobiographie.

Commençons par le début : par la musique. J’ai regardé ce qu’on trouve sur Youtube et, non : ce que je vous propose en premier, ce n’est ni Janis Joplin – qui immortalisa le morceau (je reviendrai sur ceci dans l’épisode IV – 😉 ) – ni Kristofferson lui-même, qui composa (avec Fred Foster) Me and Bobby McGee en 1969, mais Jerry Lee Lewis et Allison Crowe.

Crowe, franchement, je ne la connaissais pas avant de la découvrir il y a quelques mois chantant Hallelujah de Leonard Cohen. Certains paysages de la vidéo me rappellent les Highland écossais mais comme elle est de Colombie britannique, c’est peut–être là-bas. Les inscriptions qu’on voit en allemand ajoutent bien sûr à ma perplexité.

Jerry Lee Lewis, j’ai croisé son chemin à deux reprises. La première fois, banalement, quand je suis allé l’écouter en concert à Forest-National à Bruxelles, vers 1970. La seconde, plus fortuite, il y a quelques semaines seulement dans un restaurant à Hermosa Beach, l’une des plages de Los Angeles. Honnêtement, je ne l’aurais pas reconnu si à la table à côté de nous, une dame n’avait pas dit à voix basse au reste de sa tablée quand un groupe est entré : « Jerry Lee Lewis ! » J’avais quelques doutes mais, rentré à la maison, j’ai recherché des photos récentes et c’était bien lui. On connaît l’histoire : c’est lui qui aurait pu être appelé « The King » plutôt que « The Killer », s’il n’avait malencontreusement épousé une jeune fille de treize ans.

PS : Personnellement, j’ai bien aimé le film Great Balls of Fire (1989), avec Dennis Quaid dans le rôle du chanteur et Winona Ryder dans celui de sa femme-enfant.

Donc (à suivre…)

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