Étiquette : jeu de Gô

  • Lille, École Psychanalytique des Hauts-de-France, « Les robots appellent ‘capteurs’ leur inconscient », le 23 novembre 2019 – Podcast

    Ouvert aux commentaires. N.B. Je cite un Scolastique en disant « Grégoire de Rimini », au lieu de « Guillaume de Sherwood ».

    Vous devez être connecté pour lire le contenu complet de l’article. Vous pouvez vous abonner iciLire la suite…

  • Mark O’Connell, To Be a Machine (VI) La Singularité est-elle pour demain ?

    Ouvert aux commentaires.

    Comme le fait remarquer O’Connell dans son remarquable To Be a Machine (2017), la Singularité, telle que la comprennent les transhumanistes correspond bien à ce que J. Good, un ancien agent du contrespionnage britannique, avait caractérisé dans le titre d’un article publié par la NASA en 1965 comme « La dernière invention que l’homme devra jamais faire » (The last invention man need ever make) (90) : à partir de ce point de basculement, la machine inventerait tout, alors que nous, êtres humains, nous nous trouverions dans la position inconfortable du chimpanzé tentant d’interpréter ce qu’un être plus intelligent que lui tel que nous, décide de faire autour de lui.… Lire la suite…

  • L’être humain hors course… la machine le prend en pitié !

    Le Monde : Après avoir terrassé le numéro 1 mondial du jeu de go, AlphaGo prend sa retraite

    Le programme, développé par DeepMind, une entreprise britannique appartenant à Google, a battu le jeune prodige chinois Ke Jie 3-0. Cette fois, plus de doute : aucun humain ne peut aujourd’hui rivaliser face à AlphaGo. Une performance informatique que les experts en intelligence artificielle (IA) n’attendaient pas avant dix ou vingt ans.

    Lire la suite…

  • Les machines auront-elles un jour une conscience ?

    Les machines auront-elles un jour une conscience ?

    L’IA AlphaGo de Google bat le numéro un mondial du jeu de Go, Ke Jie

    AlphaGo ne l’a emporté que d’un demi-point, la marge la plus faible, un trait caractéristique de son style de jeu. L’IA ne semble pas se soucier de la marge de sa victoire, elle choisit plutôt les mouvements dont elle a déterminé qu’ils ont la plus haute chance de déboucher sur un gain. Le résultat est sans doute serré d’un point de vue technique, mais on a eu le sentiment qu’AlphaGo allait gagner relativement tôt dans la partie.

    Quelle importance que les machines aient un jour une conscience puisque nous lui en attribuons déjà une !… Lire la suite…

  • Les machines, leur évolution, et nous, par Mathieu Van Vyve

    Billet invité. Ouvert aux commentaires.

    Mise à jour, 13/3/16 : J’ai rédigé le billet ci-dessous avant que l’on apprenne ce matin que Lee Sedol a gagné la quatrième manche. Le programme a mal évalué la qualité de la position à un moment donné et ne s’est « rendu compte » qu’il était mal embarqué que 4 coups plus tard. Ceci démontre qu’AlphaGo n’est sans doute pas « largement supérieur » ou au moins qu’il évalue mal certaines configurations. Mais cela ne change pas grand-chose à la discussion ci-dessous : le saut qualitatif reste à mon sens réel et inattendu, et nous autres humains semblons mal équipés pour anticiper ces évolutions.Lire la suite…

  • Le grand jeu, par Nikademus

    Billet invité.

    A l’époque de Kipling, on appelait « Grand Jeu » l’ensemble des luttes diplomatiques et militaires que l’Empire Russe et Britannique se livraient aux confins de leur frontières : en Afghanistan. C’est cette expression que le « géo-stratège » américain Zbigniew Brzezinski a sans aucun doute en tête quand il écrit en 1997 Le grand échiquier (The Grand Chessboard) alors qu’il cherche à attirer l’attention sur l’Eurasie comme étant la région sur laquelle les Etats-Unis devaient dès ce moment porter leurs efforts : la Chine y est considérée comme la puissance montante, respectable mais à guider et en quelque sorte à tenir par la main, l’Europe et la Russie ne sont plus considérées que comme déclinantes ou pour longtemps périphériques, le Moyen-Orient ne compte déjà plus pour grand’chose.… Lire la suite…

  • La guerre sino-américaine

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    Dans vingt ans, avec le recul, on considérera la crise qui débuta en 2007 comme la première grande bataille de la guerre sino-américaine. Si l’on veut se convaincre que la Chine est en passe de gagner, il suffit de lire les communiqués de presse accompagnant le déplacement de Mr. Obama en Chine.

    Résumons ici le plus important d’entre eux : la Chine dispose désormais d’armes balistiques permettant d’atteindre des navires naviguant à moins de 1 500 kilomètres de ses côtes. Cinq porte-avions, sur les onze que compte la flotte américaine, tombent dans cette catégorie.… Lire la suite…